29/10/2010

25/10/10: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau...

 

 

Nos droits "démocratiques" ??? Ce n' est pas à CUBA, c' est en BELGIQUE, à Châtelineau ...
Impensable, il y a à peine 15 ans d' ici ...
Les rafles collectives, les opérations punitives: le fascisme est à nos portes dans un régime de plus en plus contrôlé, répressif et policier. Les prétextes: la sécurité, les sans-papiers, la drogue, le terrorisme, et, ..., on peut les multiplier pour justifier toutes les mesures autoritaires prises.
C'est ce que nous réservent le capitalisme et l' Euro-dictature des multinationales. Le fascisme, c' est le capitalisme sous sa forme ultime, la plus forcenée .
On a le choix: la dictature, c' est "ferme ta gueule!". La "démocratie" capitaliste, c' est "cause toujours !"...
RoRo
  
  
  
  
Sent: Monday, October 18, 2010 10:55 AM
Subject: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau

 

Samedi 16 octobre. Nous nous trouvons avec quelques membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine avec un stand au marché de Châtelineau. Tout se passe bien, nous avons de multiples discussions avec les gens, très réceptifs à nos arguments sur le boycott des produits israéliens.

Vers midi, un hélicoptère tourne sans arrêt au-dessus de la place. Nous nous demandons ce qui se passe. Un peu plus tard, une camionnette de la police se fraie un chemin le long du marché, passant à proximité de notre stand.

Puis un ami de la Plate-forme vient nous dire : « Ils sont en train d'arrêter plein de sans-papiers, là-bas. » Cela se passe dans une rue donnant sur le marché, tout près de notre emplacement.

Je décide d'aller voir. Là, derrière une camionnette de police, je vois quatre ou cinq personnes alignées contre une grille, les mains menottées dans le dos. Je m'en vais un peu plus loin, puis je reviens sur mes pas et je prends deux photos. Un policier me dit, calmement, que je dois laisser la police faire son travail et que je ne peux pas prendre de photos. Je demande pourquoi on arrête tous ces gens. Il me répond qu'ils vendent des produits de contrefaçon.

Je m'éloigne, je retourne au stand, la rage au coeur. Pourquoi s’en prend-on aux petits vendeurs, souvent des sans-papiers n'ayant pas la possibilité de faire un autre boulot, alors que ce ne sont pas eux qui font écouler la marchandise sur le marché.

On discute un peu au stand, et voilà qu'un commissaire de la police s'amène.

« Vous pouvez venir une minute avec moi ? » Je le suis, un membre de la Plate-forme le suit aussi. Le commissaire me dit : « Vous avez posé une question au policier. Vous n'avez pas le droit de poser des questions. » « Vous avez pris des photos aussi. On va vous entendre au commissariat. » Il appelle son « team d'arrestation ». Trois ou quatre policiers en civil s'amènent très rapidement. Ils me prennent de force, me soulèvent des deux côtés à la fois.

On me pousse dans la camionnette, on me prend mon GSM, mon appareil photo et on met tout cela dans un sac en plastic. Dans la camionnette, il y a trois personnes arrêtées, menottées. J'apprends que deux d'entre elles n'ont pas de papiers de séjour, le troisième n'a pas de permis de travail.

J'entends par la radio de la camionnette que l'opération d'arrestation se poursuit. Des policiers en civil passent régulièrement près de la camionnette.Mon GSM sonne tout le temps. Je demande de pouvoir répondre. « Vous n'en avez pas le droit, vous êtes en détention administrative. » On ne part toujours pas. En fait, le chauffeur attend du renfort...

Une des personnes arrêtées supplie : « S'il vous plaît, éloignez-nous d’ici : les gens du marché vont nous prendre pour des criminels... » Le policier du marché propose d'accompagner la camionnette pour qu'enfin celle-ci puisse partir.

Nous arrivons au commissariat de Châtelet. On nous amène dans un couloir. À gauche, il y a le bureau d'« accueil ». À droite, des cellules où des jeunes d'origine étrangère se trouvent par deux, les mains liées, derrière les barreaux. Il y a un va-et-vient impressionnant, dans ce couloir. De nouveaux « arrivages » de personnes arrêtées, de policiers en civil.

Un policier particulièrement excité et très autoritaire (et je reste polie) donne les ordres et décide qui va où.

Je suis « appelée » dans ce bureau. Le policier hyper-excité se met à m'aboyer dessus. Je lui réponds que je ne suis pas son chien. Vu que mon comportement n'est pas assez collaborant, il m'accuse de « trouble de l'ordre public », « rébellion », « outrage à policiers en fonction ». « Maintenant vous avez deux dossier judicaires et vous êtes en détention judiciaire."  Le lendemain, un avocat me dira qu'ils m'ont dit n'importe quoi. Je ne pouvais pas être en arrestation judiciaire, parce que je n'avais pas vu un juge d'instruction.

Je dois enlever mon bonnet, mon manteau, mes châles, mes sacs... Le policier donne l’ordre à une collègue de me fouiller et envoie une deuxième policière pour l’accompagner car « elle (moi, en fait) se rebelle ».

Je laisse faire la fouille. (Je dois enlever les chaussures, les chaussettes, le jeans, le T-shirt, le pull. Me mettre de face, me mettre de dos. Soulever le soutien-gorge). Après, je dis aux policières qu'il n'est pas normal qu'on me traite ainsi, uniquement parce que je pose une question et que je prends des photos.

On m'amène dans un bureau pour que je fasse une déclaration. Je le refuse. C'est mon droit. Les policiers à qui j’ai affaire ne sont pas contraires. Je dis que je voudrais déposer plainte. Ils me disent que j'ai le droit de déposer plainte au comité P.

De retour à « l'accueil », le policier hyper-excité ordonne qu'on m'emmène dans une cellule en bas. Je vois de nouveaux visages de personnes arrêtées derrière les barreaux. Il y a de nouveau plein de monde dans le couloir.

On m'emmène dans les caves. Je dois enlever mes chaussures, on me fait entrer dans une cellule, je dois enlever mon soutien-gorge. Le froid me tombe dessus. Je demande d'avoir ma veste. « Vous n'avez pas le droit, il y a une couverture. »

Cette cellule ressemble plus à un cachot qu'à autre chose. Il n'y a pas de lumière de jour, elle est à demi éclairée par un spot placé au-dessus de la porte d'acier. Un banc, une toilette. 2 m sur 2 m 30. Il y fait très froid. Je ne peux pas mettre les pieds à terre car le carrelage est très froid lui aussi. Je mets la couverture autour de moi, des épaules jusqu'aux pieds et j'attends sur le banc.

A un certain moment, j'entends qu'un policier vient dans le couloir. Je tape avec mon coude contre la porte d'acier : « Je veux téléphoner à mon mari et à un avocat. » « Vous n'avez pas le droit, vous êtes en détention judiciaire. » Encore un qui dit n'importe quoi.

Je reste au moins deux heures dans cette cellule froide. Heureusement, en élevant la voix, je peux échanger quelques mots avec la personne qui se trouve à côté. J'apprends que c'est la personne qui était assise avec moi dans la camionnette. « Madame, vous êtes là ? »...  « Oui. »... « Putain !... ».

Je lui demande s'il ne craint pas d'être expulsé. Il me dit que, la fois précédente, on l'a relâché après quelques heures. J'espère pour lui que ce sera pareil maintenant. « Patience, Madame, quelques heures... »

A nouveau, des pas dans le couloir. Le commissaire qui a ordonné la détention administrative ouvre la porte, accompagné de deux autres policiers. Il me dit que je peux sortir. Je récupère mes affaires à « l'accueil ».

Mais je suis encore amenée dans un autre bureau. Avec le commissaire, encore les deux mêmes policiers qui sont venus jusqu'à la cellule, et un nouveau, en civil.

Le commissaire précise qu'il m'a mise en détention administrative, mais que cela n'a rien à voir avec mes activités sur le marché. « Je ne vous ai pas non plus parlé de photos. » Ce qui est manifestement faux. « Il y a trois dossiers contre vous : celui du marché, rébellion, trouble de l'ordre public. »

Le « civil » dit que son rôle est de protéger les policiers en fonction. Il me demande de voir les photos pour constater s'il y a des policiers reconnaissables. Apparemment, il faut protéger les indics.

Il montre une photo que j'ai prise du stand de la Plate-forme. « Vous vendiez des objets à votre échoppe ? » Je lui réponds que je n'ai rien à dire là-dessus. « Moi, je suis passé à 8 h 35, vous vendiez de la marchandise. » « Alors cela, c'est votre quatrième dossier. » Je lui ai répondu que c'est un grossier mensonge. En réalité, nous étions sur place à 10 h 30. Il me rend l'appareil.

Les photos des arrestations ne sont pas enlevées. Il faut dire qu'elles n'étaient pas très réussies non plus.

Je m'adresse au commissaire. « Je voudrais connaître votre identité. Je vais déposer plainte contre vous. » Réponse : « Votre avocat n'a qu'à faire son travail. »

Je suis reconduite à la sortie. Il est 16 h 50. J'ai été arrêtée pendant 3 h 30.Je demande qu'on me reconduise à Châtelineau, ma voiture se trouve trois ou quatre kilomètres plus loin. Cela, c'est rêver, évidemment.

Ce n'est qu'une fois chez moi, que j'apprends que des amis ont averti un avocat, lequel a téléphoné au commissariat, et qu'un camarade est venu voir le commissaire pour connaître la raison de ma détention. Ce sont probablement ces interventions qui ont fait que j’ai été libérée plus tôt.

Tout au long de mon « séjour », j'ai pu constater que certains policiers, en particulier ceux qui sont responsables du marché, semblaient plus qu'embarrassés et n’étaient visiblement pas d'accord avec les méthodes utilisées.

J'estime que ces faits, me concernant, sont très graves, c’est une réelle atteinte aux droits démocratiques (au même moment se déroulait une manifestation à Bruxelles sur le même sujet) et je ne resterai pas les bras croisés.

Mais évidemment les personnes arrêtées et qui sont d'origine étrangères ont subi un sort bien plus dur que moi.

Je n'ai pas été menottée (alors qu'on m'a dit que c'était la procédure). Je n'ai pas dû m'inquiéter si j'allais être amenée dans un centre fermé et expulsée du pays. J'ai encore pu répliquer aux aboiements de certains policiers, sans qu'on me frappe. D'ailleurs, un policier m'a dit : « Vous avez vu qu'on a mis des gants, lorsqu'on vous a amenée à la camionette. « Je n'allais pas vous frapper, vous avez l'âge de ma mère. »

Il a oublié de dire aussi que je suis « blanche » et que j'ai la nationalité belge.

Myriam De Ly

22:25 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, politique, actualité, presse, silence, télévision, médias, belgique, répression, démocratie, liberté | |  Imprimer | | |

14/05/2010

04/05/2010: BELGIQUE: la burqa bientôt interdite ...

From: Roger Romain de Courcelles
Sent: Tuesday, May 04, 2010 11:47 AM
Subject: BELGIQUE: la burqa bientôt interdite ...


 


BELGIQUE: les fameux "démocrates" qui nous dirigent (tous partis confondus) viennent de voter à l'unanimité de la Chambre des "Représentants" l'interdiction de la burqa. Au-moins pour une fois, ils sont d' accord sur quelque chose et viennent de faire avancer la fameuse "démocratie" et nos libertés d'un millimètre... Bravo !
Drôle de démocratie en effet qui prétend dire à quelques dizaines de femmes arabes: "Libérez-vous de votre soumission à l' Islam et/ou de votre mari" et enlevez obligatoirement votre voile !"
Sinon (je ne connais pas encore le suivi de cette loi, mais j'imagine ainsi la suite): 100 euros d'amende par exemple, un mois de trou (en cas de récidive par exemple), un embarquement au Poste avec un petit tabassage et des injures racistes dans un commissariat du coin (en cas de rebellion, de refus d'obtempérer par exemple), et gâteau sur la cerise la perte de son emploi (comme cette enseignante de Charleroi (qui se contentait de faire honnêtement et calmement son travail sans emmerder personne, par exemple).
Des sanctions, de la répression, voilà comment les "démocrates" du pays, unis avec des racistes, entendent combattre l' Islam et aider les femmes arabes à se libérer de la domination de leur mari.
Pendant ce temps, dans les pays de "civilisation" "chrétienne" occidentale, des milliers de femmes sont maltraitées, perdent la vie dans leur foyer victimes des maltraitances conjugales, tandis que celles qui travaillent se voient dans l'obligation de travailler 5 années en plus pour leur pension (comme en Belgique), et des centaines de milliers de femmes revendiquent toujours le simple principe à travail égal, salaire égal. Et personnes ne pipe.
Enfin, ceci n' est que mon simple avis personnel sur cette CRUCIALE question qui empêchait (beaucoup plus que BHV), la Belgique de tourner ! Les autres pays de l' EURO-DICTATURE capitaliste n' attendaient évidemment qu'une première initiative du genre pour suivre dans la voie de la répression. Ont-ils déjà songé à interdire également les crânes rasés et le port de la perruque ???.

A part cela, je viens d' apprendre que le patron de Carrefour qui lui licencie 1.700 travailleurs belges (dont des centaines de femmes !) ne serait pas Français comme je l'imaginais, mais un Arabe-proche-d'Al Qaïda ...

Cela étant dit, mon autre avis personnel reste que TOUTES les religions constituent l'opium DES peuples ... Elles ne sont pas non plus à l'abri de toutes les saloperies (voir les récents événements qui touchent le Pape, le Vatican et son Eglise).

RoRo

 

18:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, courcelles, presse, television, france, romain, belgique, europe, euro-dictature, capitalisme, silence, medias, islam, repression, roro | |  Imprimer | | |

16/02/2009

15/02/2009: Petit rapport de la St Valentin au 127bis ...

C'est en Euro-dictature capitaliste:
Difficile d' accéder au Guantanamo belge ...
RoRo

From: Crer
Sent: Sunday, February 15, 2009 7:43 PM
Subject: (Crer-News-2) Petit rapport de la St Valentin au 127bis

Petit rapport de la St Valentin au 127bis

 

Nous étions entre 10 et 15 personnes pour apporter un message de solidarité aux victimes de la politique d’immigration Belge. Deux groupes de médias couvraient l’action : l’agence Belga et deux journalistes avec une caméra de Indymedia.be.

 

Le fait le plus marquant était le déploiement des forces de police au début, à la gare de Nosseghem : on pouvait dénombrer au moins une dizaine de véhicules, camionnettes et voitures avec à l’intérieur des gorilles anti-émeutes ; casques et boucliers compris, plusieurs flics en civil mais aussi des barrages et routes coupées. Une fois arrivés devant le centre fermé une deuxième rangée de flics bloquait l’accès à la petite ruelle le long du centre.

 

Conclusion : mesures complètement absurdes et disproportionnées !!

 

Une fois la parano schizophrène terminée nous avons pu parler avec les détenus femmes et hommes. Nous avons récolté de nouveaux noms de personnes demandant une visite et même parlé longuement avec certains d’entre eux. Ceci nous a permis d’en apprendre d’avantage sur leurs conditions de vie et les traitements subis.

 

Malgré les belles déclarations de Turtelboom sur les familles transférées dans des logements mieux adaptés ainsi que la large couverture médiatique prônant ces « bonnes décisions », nous avons malheureusement dû constater la présence de plusieurs enfants en bas âge derrière les barreaux, dont des fillettes et un bébé !!

 

La Belgique a pourtant déjà été condamnée à plusieurs reprises pour des faits de traitement inhumains et dégradants dans les centres fermés, notamment sur des enfants.

Le fait que nous ayons découvert à nouveau ces traitements barbares prouve que l’Etat Belge récidive sans aucun scrupule et sans aucune réaction politique pour condamner ces pratiques.

 

Nous sommes pourtant réalistes et ne demandons pas l’impossible ! Seulement un plus d’humanité et de respect du genre humain !

 
(Crer)
 


 
CRER / Tel : 0474 08 85 35
Travailleurs sans papiers :  http://1maimanif.canalblog.com/
Soutien au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

13:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, belgique, democratie, droits de l homme, solidarite, colonialisme, europe, euro-dictature, medias, presse, sans-papiers, television, actualite, liberte, silence, police, repression | |  Imprimer | | |

05/02/2009

05/02/2009: COURCELLES: bientôt la loi martiale ...

COURCELLES: bientôt la loi martiale ...
 
Une bande de jeunes, désoeuvrés sans doute, sème la "terreur" chez les habitants de Trazegnies: un chauffeur de bus agressé, deux voitures incendiées, etc ... Parmi cette bande de jeunes délinquants, des gosses de ... 9 ans.
 
Le problème des jeunes n' est pas isolé à l'entité de COURCELLES.
 
Il y a 589 communes en Belgique.
 
Mais à COURCELLES, nous avons un bourgmestre "socialiste" qui a accumulé 2 années de pouvoir et d' expérience "à l'écoute de la population" et qui est, sans doute, atteint de Sarkomania-karshérisme. Le couvre-feu est donc instauré pour les jeunes dans les cités à partir de 22 heures et les rassemblements de plus de 5 personnes interdits dans toute l' entité de 30.000 habitants.
 
Pas question pour le maïeur de décharger 4-5 policiers de toute autre tâche que celle de mener une enquête approfondie et discrète jusqu'à la découverte des jeunes terreurs.
 
Pourtant notre police-gendarmerie unique, sans cesse renforcée, coûte la peau des fesses aux communes et ne devrait donc pas manquer de moyens.
 
Le bourgmestre a donc pris sur lui, en bon "responsable", de s' en prendre à toute la population, et la jeunesse de toute la commune en prticulier, en limitant la liberté de mouvement pour tous. Un héros ! On se croirait revenu au temps de l'occupation ...
 
Que se passera-t-il si un groupe de 6-7 personnes honnêtes, si 2-3 jeunes calmes, se font pincer après 22 heures ?
 
Ce sera Breendonk ou Guantanamo ?
 
Quoi qu'il en soit la mesure suscite des pour et des contre, évidemment.
 
Sur Internet, certains dénoncent la racaille, le 1/4 monde (sous-entendu les insolvables, les assistés, les chômeurs, les sdf, tous ces gens qui se font un plaisir de devenir des assistés sociaux à charge des habitants...). Des voix s'élèvent déjà dans les médias pour que ces mesures soient étendues à l'ensemble du pays. Sans doute des émules de Le Pen et/ou Degrelle, car tout cela est du pain béni pour ce qui reste du Fn à COURCELLES.
 
La Belgique est patronale et capitaliste depuis 1830. Elle a bénéficié d'une main d'oeuvre exploitée à outrance et parmi les plus qualifiées au monde. Elle a pillé le Congo pendant 80 ans de colonialisme des plus cruels. Elle est donc devenue un des pays parmi les plus riches/habitant au monde. Le luxe s' étale à la vitrine de nos magasins.
 
L'Etat belge a distribué aux patrons des centaines de milliards de francs/belges d'argent public pour "sauver" et moderniser les charbonnages, ensuite la sidérurgie. créé des zonings, ... Aujourd'hui l' Etat vole au secours des banquiers et demain ce sera le tour des multinationales de la construction et de l'automobile, en attendant ce qui va suivre... Aujourd'hui, la mode n'est plus de donner des cadeaux aux multinationales pour "créer des emplois" (sic), mais tout simplement pour maintenir ceux qui existent encore ...
 
Dans ces conditions ne devrait-on pas se poser une fois pour toutes simplement la question de savoir pourquoi il y a encore un quart-monde qui n'arrête pas de gonfler dans la Belgique pseudo "démocratique" où la société se déglingue, l'agressivité et tous les égoïsmes ne cessent  de grandir de même que l'intolérance ?
 
Ne devrait-on pas se poser la question du rôle joué par la télévision ? Les guerres, les destructions, les tueries, kgb, terrorisme, Cia, violence, on ne nous sert plus que cela, sous l'influence des films et navets de séries anglo-saxons. Nous vivons de plus en plus sous le signe de l'american way of live, à l' exemple du Texas. La Belgique ne doit pas avoir beaucoup plus d'habitants que la Ville ... de Chicago.
 
La plupart des Wallons ne se reconaissent plus dans ce pays de magouilleurs et de rackets. Il faut effectivement être à l'écoute de ce que les gens disent, essayer de comprendre et trouver des solutions collectives.
 

21:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberte, medias, occupation, police, presse, ps, repression, romain, silence, societe, television, actualite, belgique, courcelles, trazegnies, bruxelles, capitalisme, colonialisme, charleroi, democratie, euro-dictature, histoire, hainaut, information, jeunesse, chomage, social | |  Imprimer | | |

22/01/2009

19/01/2009: BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives...

Sent: Monday, January 19, 2009 11:16 AM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives


BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives


Dexia finance des colonies juives

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http://dexiacolonies.canalblog.com/>

Clients de Dexia : réagisser auprès de votre banque ou changer de banque en signe de protestation et de solidarité avec le peuple palestinien

La banque franco-belge Dexia finance, via sa filiale israélienne, le développement des colonies israéliennes en territoires palestiniens occupés, et cela depuis des années. Ce constat, qui aurait en effet pu être fait depuis longtemps, est mis en lumière par plusieurs groupes de solidarité avec la Palestine, qui lancent la semaine prochaine une action de protestation.

Depuis près de dix ans, Dexia s´intéresse au marché israélien. En plusieurs étapes, la banque franco-belge a acheté une firme bancaire israélienne, Otzar Hashilton Hamekomi (« Trésor du pouvoir local »), spécialisée comme ce nom l´indique dans le financement des communes et des collectivités locales, à l´instar du bon vieux Crédit communal belge, ancêtre de Dexia.

Depuis 2001, cette banque israélienne est contrôlée par Dexia qui détient 65,31 % du capital. La filiale Dexia Public Finance Israel est répertoriée sur le site de Dexia comme troisième en importance sur le marché israélien du financement des collectivités locales (avec un personnel de quarante personnes). La banque a pignon sur rue et est bien connue des Israéliens.

Avec d´autres mouvements, Intal, qui travaille sur divers dossiers de solidarité dans des pays du tiers-monde - Amérique du Sud, Congo, Philippines, Cuba - dont les territoires palestiniens, a décidé de lancer une campagne pour dénoncer l´implication de Dexia dans le financement des colonies juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

« Nous voulons rappeler que la colonisation est contraire au droit international, nous dit Mario Franssen, d´Intal. La Quatrième Convention de Genève interdit l´installation de populations du pays occupant dans le territoire occupé. Avec d´autres groupes, nous sommes engagés par ailleurs dans une campagne de boycott des produits israéliens, pour dénoncer l´occupation, et certains nous reprochent, de manière absurde, d´agir ainsi pour rayer Israël de la carte ou par antisémitisme ! Mais ici nous ciblons une situation bien particulière : le financement, par une banque franco-belge, du développement des colonies israéliennes dans les territoires occupés, toutes illégales. »

« Ce financement n´est guère contestable », dit encore Mario Franssen, dont le mouvement s´est procuré la retranscription d´une séance en commission des Finances de la Knesset (parlement israélien) qui date du 19 juin 2007. Les propos tenus par David Kapah, le directeur de Dexia Israel, ne laissent pas la place à l´ambiguïté : « Pour nous, la localisation géographique n´est pas pertinente. Si on parle de quelque chose au-delà de la Ligne verte (dans les territoires occupés, NDLR), nous, nous avons octroyé une aide financière ces deux dernières années et demie à Alfei Menasheh, Elkana, Beit-El, Ariel, Beit Aryeh, (le Conseil régional de) la Vallée du Jourdain, Givat Zeev, (le conseil régional de) Har Hevron, Kedumim, Beit Aryeh (...). Cela veut donc dire que, oui, c´est nous qui les soutenons financièrement et c´est encore vers nous que l´on vient pour recevoir du crédit. »

Et à la question d´une députée, Esterina Tartman, rapporteur de la Commission des Finances, elle-même résidente d´une colonie (Givon Ha-Hadasha) et désirant « savoir si la dimension de la localisation géographique de la Judée et de la Samarie (la Cisjordanie occupée) complique le processus de décision au sein de la Banque Dexia Israel », la réponse de David Kapah, laconique, se révèle claire : « Négatif. Absolument pas... »

Dexia, à Bruxelles, a été interpellé depuis 2001 par les mouvements belges de solidarité, sans grand succès, les réponses restant incomplètes ou imprécises, et la responsabilité globale de l´achat de la banque israélienne étant renvoyée à Dexia France.

A partir de la semaine prochaine, des actions de protestation seront donc lancées. BAUDOUIN LOOS
samedi 08 novembre 2008, 11:31

http://www.lesoir.be/actualite/monde/proche-orient-des-mouvements-2008-11-08-659132.shtml
Source : http://www.dexiacolonies.canalblog.com/._,_.___

04/12/2008

03/12/2008: quelques pensées anti-racistes....



--------- Message transféré ----------
De : mimi >
Date : 3 décembre 2008 07:31
Objet : Fw: Homme noir et blanc: les couleurs ...




---------- Message transféré ----------
De : mimi >
Date : 3 décembre 2008 07:31
Objet : Fw: Homme noir et blanc: les couleurs ...

 

 



 __,_._,___ Cher frère blanc,
> Quand je suis né, j'étais noir,
>  Quand j'ai grandi, j'étais noir,
>   Quand je vais au soleil, je suis noir,
>    Quand j'ai peur, je suis noir,
>     Quand je suis malade, je suis noir,
>      Quand je mourrai, je serai noir...
>       Tandis que toi, homme blanc...
>        Quand tu es né, tu étais rose,
>         Quand tu as grandi, tu étais blanc,
>          Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
>           Quand tu as froid, tu es bleu,
>            Quand tu as peur, tu es vert,
>             Quand tu es malade, tu es jaune,
>              Quand tu mourras, tu seras gris...
>               Et après cela, tu as le toupet de m'appeler :
>                ' Homme de couleur ' !
 

 

21:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberte, medias, racisme, fascisme, democratie, euro-dictature, rsf, presse, repression, capitalisme, solidarite, syndicats, social, sans-papiers, silence, societe, television, 127bis, droits de l homme, information, justice, courcelles, romain, actualite, histoire, belgique | |  Imprimer | | |

26/08/2008

25/08/2008: LE PS MENT; IL ARRETE ET EXPULSE QUOTIDIENNEMENT!...

L'Office des Etrangers n' est rien d' autre qu'un Etat incontrôlable à l'intérieur de l' Etat.

L'Office arrête, expulse et emprisonne sans rendre de comptes, bien souvent en contradiction avec la loi, en bafouant la Liberté, la Démocratie, les Droits de l'Homme, la dignité humain, le droit d' asile et la Justice elle-même ...
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: LE PS MENT; IL ARRETE ET EXPULSE QUOTIDIENNEMENT!
Date: Mon, 25 Aug 2008 00:17:35 +0000 (GMT)
De: Angelica 11 ans détenue au 127bis <s_o_s_angelica@yahoo.fr>
Répondre à :: s_o_s_angelica@yahoo.fr
Pour :: forum@ps.be, jean-francois.mahieu@ps.be


Ps TU MENS; TU ARRETES ET EXPULSES QUOTIDIENNEMENT!

 
L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) s'étonne des récentes condamnations du Ps (voir texte au bas) et appelle le Parti socialiste à joindre les actes à sa parole en appliquant un moratoire dans les communes socialistes, tel que le font déjà certaines communes flamandes et 2 francophones. (1)
Dès lors, il est bien légitime de s'étonner des propos du parti socialiste et de l'appeller à cesser les arrestations de personnes sans papiers dans ses communes.  
 
L'UDEP rappelle que si le Parti socialiste dans son discours, réclame un moratoire à grands bruits: ("En attendant, pour que des drames humains soient évités, le PS demande un moratoire sur les expulsions." communiqué PS - 21 août 2008), le PS arrête, via ses bourgmestres et leur police locale, quotidiennement les personnes sans papiers et les livre sans sourciller à l'Office des étrangers, sachant très bien les conséquences d'enfermement et d'expulsion encourues par ces personnes.(2)
 
C'est bien sur le territoire de la commune de St-Gilles que le jeune Rothman Salazar s'est fait contrôler et arrêter et c'est à Forest qu'il s'est fait mettre au cachot et livrer aux mesures " à caractère arbitraire et inhumain prises par l'Office des étrangers." (communiqué PS - 21 août 2008).
 
Aussi, si le Ps veut réellement "éviter des drames humains"(ibidem), qu'il commence par éviter de les provoquer.
 
L'UDEP déplore que le Ps pointe sans cesse l'Office des étrangers et non pour le défendre, mais pour éclairer nos responsables socialistes, l'UDEP leur rappelle que l'Office est une administration appliquant des lois (votées par le Ps lors des législatures précédentes) et exécutant les ordres d'un gouvernement par l'intermédiaire et la tutelle d'une Ministre, Mme Turtelboom.
 
Gouvernement dont le Ps fait partie et pour lequel il s'était fermement engagé à ne pas participer sans que celui ci n'effectue une opération de régularisation et change la loi, sur base des critères des attaches durables...  Aussi, l'UDEP appelle le Ps à interpeller directement la Ministre plutôt que ses sous fifres et l'enjoint à tenir ses engagements politiques.
 
Malgré toute l’importance que le PARTI socialiste semblait y accorder (avant les élections), la situation des deux fillettes tchéchènes et du jeune Rothman entre autres, sont plus que vous ne voulez le laisser croire, aussi de votre amère et entière responsabilité. 
 
 

 L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

 
(1) Lors du dernier Cercle du silence tenu à Louvain-La-Neuve, son Bourgmestre (Ecolo) s'est engagé à ne plus signer aucun ordre d'expulsion, bientôt rejoint par son comparse d'Amay.
(2) Marie Arena s'est battue pourtant pour faire respecter les engagements du Ps, malheureusement, elle semble bien isolée sur la question dans son parti.
 
L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) est un mouvement social, organisé démocratiquement. Il compte près de 3000 membres(sans papiers), ils sont affiliés à la CSC et la FGTB et partenaires de nombreuses organisations.
 - Assemblée générale hebdomadaire  tous les LUNDIS à 18h30 - SALLE COSMOS rue du Docteur De Meersman 12 à Anderlecht.
 
 
INFOS: Gerardo Cornejo, ALEX, Oumarou, Mohamed, portes parole
 
 
En date de : Ven 22.8.08, Marie Cappart <marie.cappart@ulb.ac.be> a écrit :
COMMUNIQUE PS - Le 21 août 2008

Expulsion des 2 fillettes tchéchènes et ordre de quitter le territoire de Rothman Salazar : le PS dénonce le caractère arbitraire et inhumain des mesures prises par l'Office des étrangers

L'Office des étrangers a expulsé hier deux fillettes tchéchènes alors que leur mère se trouve à l'hôpital, et ce malgré les protestations répétées du directeur du centre d'accueil. Cette expulsion est scandaleuse et viole notamment le principe fondamental de l'unité familiale.

Ce même Office a récemment délivré un ordre de quitter le territoire à Rothman Salazar, un jeune Equatorien de 19 ans qui est en Belgique depuis 6 ans et entame des études supérieures dans notre pays.

Le PS dénonce le caractère arbitraire et inhumain des décisions relatives aux expulsions prises par l'Office des étrangers, qui illustre une fois de plus l'impérieuse nécessité d'adopter un cadre clair en la matière.

Le PS insiste pour que l'accord du gouvernement soit mis en application avec loyauté et correction dans les plus brefs délais. En attendant, pour que des drames humains soient évités, il demande un moratoire sur les expulsions.

Par ailleurs, le Groupe PS de la Chambre interpellera la Ministre de l'Immigration sur les raisons justifiant la décision d'expulser les deux fillettes en Pologne, et demandera, dès la rentrée parlementaire, une audition du directeur de l'Office des étrangers en Commission de l'Intérieur.

 

01/07/2008

30/06/2008: Un nouveau pétard mouillé pour justifier les lois liberticides...


Mais il faut quand même de temps en temps rappeler quelques réalités: si mes souvenirs sont bons, l' ancienne Ministresse Ps de la "Justice" qui a fait voter cette saloperie de loi anti-"terroristes", pour faire plaisir au massacreur de Washington, ne serait-ce pas une appelée          Laurette Onkelinx ... ????
Elle en pense donc quoi aujourd'hui puisque, si je ne me trompe, elle serait encore Vice-premier ministre ...
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: [Difpol_mbietlot] La "bande" a bon dos
Date: Mon, 30 Jun 2008 14:01:39 +0200
De: Mathieu Bietlot <mathieu.bietlot@gmail.com>
Pour :: <difpol_mbietlot@pimentsrouges.be>


Bonjour,Si vous n’avez pas lu La Libre Belgique de ce week-end et ne l’avez pas reçu par d’autres canaux, vous trouverez ci-dessous une carte blanche relative à l’« affaire » Secours Rouge, à cette mise en scène qui se dégonfle dès qu’on déconstruit tous les bruits qui ont circulé à son propos.   Ce texte a déjà été soutenu par une centaine de signataires. Il est encore possible de le signer via http://s5s.hautetfort.com/ ou en directement envoyant un courriel à s-5-s@allmansland.net.Deux personnes (Bertrand Sassoye et Jean-François Legros) sont encore incarcérées dans le cadre de cette histoire.L’esprit critique, la dénonciation des dispositifs antiterroristes et la solidarité restent de rigueur !Mathieu La « bande » a bon dosUn nouveau pétard mouillé pour justifier les lois liberticidesLe 5 juin, la Belgique était tirée du sommeil par une nouvelle « alerte terroriste ». Quelques personnes avaient été réveillées un peu plus tôt. A 5h, des unités « anti-terroristes » débarquaient chez Wahoub Fayoumi, Pierre Carette, Betrand Sassoye, Virgine D. (relâchée le soir même) et Constant Hormans pour les appréhender et perquisitionner chez eux. Abdallah Ibrahim Abdallah, lui aussi recherché, se rendit de lui-même au commissariat. Le 6 juin, c’était au tour de Jean-François Legros d’être interpellé.Des arrestations sans convocation préalable, menées par des policiers cagoulés, armés et n’hésitant pas à braquer leurs armes sur des mineurs. PC, GSM et quantité de documents saisis. Ecoutes téléphoniques, surveillance des déplacements et des comptes bancaires. Des « suspects » transportés, sirènes hurlantes, visage masqué et menottes aux poings vers un lieu secret, sans possibilité de contact avec leurs proches ni avec des avocats, soumis à un régime de détention spécial… Ces méthodes laissaient entendre que de dangereux individus auraient été interceptés.Au compte-gouttes, le Parquet fédéral divulgua des « informations » dont le relais médiatique suscita des interprétations délirantes, nourries d’amalgames, d’anachronismes, de sensationnalisme et de fantasmes. Il fût ainsi question de deux anciens membres des CCC qui n’auraient pas respecté leurs conditions de libération et auraient eu l’intention de se reformer ou de « replonger dans le terrorisme » via une organisation italienne — qui n’existe pas en tant que telle et qui n’a fait l’objet d’aucune condamnation (c’est l’hypothétique intention de créer cette organisation qui est à l’instruction en Italie). Le scénario de tous les dangers fut entretenu par les descriptions des autres personnes interpellées : deux redoutables « grands bandits » et un mystérieux « Libanais », une journaliste présentée par pure spéculation comme la compagne de Carette. Selon l’hypothèse du Parquet fédéral, des explosifs auraient été retrouvés dans la « planque » de Sassoye ; une réunion aurait rassemblé les « suspects » et des « terroristes » italiens ; la justice italienne aurait transmis des écoutes téléphoniques compromettant les militants belges ; des courriels émis par Sassoye étaient cryptés…Mais ces « preuves » ne résistent pas à l’analyse. Et les pièces du « dossier terroriste » s’écroulent les unes après les autres…Les CCC n’existent plus depuis 1986. Les faits et gestes de leurs ex-militants sont connus de tous, notamment de leurs agents de probation qui n’ont jamais signalé de contravention à leurs conditions de libération. Carette, mis dans le même panier que Sassoye pour créer l’amalgame « CCC », n’est en fait pas lié à l’enquête qui a suscité les arrestations. Il a d’ailleurs été libéré ce 18 juin par le tribunal d’application des peines.Les « explosifs » trouvés lors de la perquisition à la brasserie où travaille Sassoye n’étaient que de simples feux d'artifice achetés pour une fête de mariage.La « réunion » où certains inculpés auraient rencontré des « terroristes » italiens s’est avérée une conférence publique dans un café du centre-ville dont la vidéo a  été postée par ses organisateurs sur Internet.Les écoutes téléphoniques italiennes relatives aux militants belges semblent en réalité n’avoir jamais existé : la justice italienne a seulement transmis des comptes rendus « d’écoutes d’environnement » dans un café, où sont évoqués des « flamands efficaces » sans aucun nom cité. Aucun des arrêtés de juin n’est d’ailleurs néerlandophone.Quant au cryptage des courriels, il s’agit d’un procédé non seulement légal, mais aussi conseillé face au piratage et pratiqué par des banques, des ONG…Il apparaît que les données rassemblées et la surveillance intrusive effectuée pendant un an grâce aux « méthodes particulières de recherche » n’ont pas révélé un seul élément justifiant cette opération musclée. Rien, si ce n’est quatre photos d’identité retrouvées sous des salades en Italie. Rien qui légitime arrestation ou détention préventive : une simple convocation par la juge aurait suffi.C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé la Chambre du conseil le 11 juin et la chambre des mises en accusation le 26 juin en décidant de libérer trois des quatre inculpés. Mais par l’acharnement du Parquet, qui  « veut donner une chance à l’enquête » (sic), quatre personnes restent poursuivies et l’une d’entre elle (Sassoye) est toujours incarcérée. Toute ressemblance avec l’affaire DHKP-C – qui malgré les acquittements se voit repartie pour être jugée une quatrième fois – est purement fortuite…Pour nous, la question n’est pas de se positionner par rapport aux idées défendues par ces cinq personnes. Leur organisation (Secours Rouge) développe des activités publiques et légales de solidarité avec des victimes de la répression politique. Leur démarche s’inscrit dans une optique marxiste mais, jusqu’à nouvel ordre, cela n’est pas (encore) illicite dans un Etat de droit.Nous ne pouvons accepter la répression de ces militants en raison de leurs seules idées et sympathies, pas plus que le message adressé à la population sur leur dos. La justice n’a rien à leur reprocher, si ce n’est des « délits » d’opinion, de solidarité et d’association, institués par les lois anti-terroristes en vigueur depuis 2003, alors que la Constitution et les conventions internationales garantissent ces droits fondamentaux.Il serait aussi trop facile de se désintéresser du sort des « cinq solidaires » sous prétexte du passé judiciaire de certains. Ils ont été jugés et la justice ne revient pas sur la chose jugée. Ressortir leur passé aujourd’hui n’a d’autre objectif que d’effrayer la population autour d’un scénario monté de toutes pièces par le Parquet fédéral.Il faut arrêter cette nouvelle mise en scène menée au nom de la « lutte anti-terroriste ». On se rappellera que, jusqu’ici, toutes les menaces invoquées à ce titre se sont révélées inconsistantes (la dernière en date étant l’alerte de niveau 4 qui a perturbé les fêtes de fin d’année). Les premières affaires montrent que le Parquet a d’abord essayé d’asseoir la légitimité de ces dispositifs en s’attaquant à des figures supposées moins populaires : communistes, étrangers, musulmans ou anciens auteurs de faits d’armes. S’agirait-il d’inquiéter la population pour mieux pouvoir la rassurer ensuite et justifier les dispositifs non démocratiques et les budgets colossaux déployés au nom du contrôle des populations et de la guerre au terrorisme ?Les lois anti-terroristes sont des lois d’exception, liberticides. Elles permettent de criminaliser l’opinion politique, le militantisme et la solidarité. De plus, elles sont superflues : les actes qu’elles sont censées réprimer le sont déjà par d’autres dispositions du droit pénal. Ces lois sont dangereuses et produisent des effets néfastes, actuellement bien plus que les prétendues menaces terroristes. Si nous ne réagissons pas, ce sera demain n’importe quelle organisation politique, syndicale, non gouvernementale ou altermondialiste, n’importe quel citoyen engagé ou ayant simplement parlé au cousin de la belle-sœur de l'oncle d'un suspect lointain qui pourra être surveillé, qualifié de terroriste et arrêté. Liste des signataires :Ligue des droits de l'homme
UDEP-Bruxelles
Mouvement International de la Réconciliation - Internationale des Résistants à la Guerre (MIR-IRG)
Manuel Abramowicz - Auteur, militant citoyen et délégué syndical CGSP-FGTB
France Arets - Porte-parole du CRACPE (Collectif de Résistance Aux Centres Pour Etrangers)
Laurent Arnauts - Avocat
Joëlle Baumerder - Directrice de La Maison du Livre
Anne Bautier - Psychologue
Emilien Baglio - D'autres Mondes, forum social à la liégeoise
Juliette Beghin - Criminologue ULB
Jean-Louis Berwart - Avocat
Mathieu Bietlot - Société belge des amis d'Aragon
Francis Bismans - Professeur de sciences économiques à l'Université de Nancy2, secrétaire général du Mouvement socialiste
Gueric Bosmans - Fédération bruxelloise des jeunes socialistes
Yannick Bovy - Journaliste
Gwenaël Breës - Journaliste et vidéaste
Didier Brissa - www.missurecoute.be, Une Autre gauche
Maia Chauvier - Comédienne
Claude Debrulle - Juriste et échevin d'Ittre
Didier de Laveleye - Anthropologue
Céline Delforge - Député régionale Ecolo
Chris Den Hond - Reporter, LCR
Vincent De Raeve - Accompagnateur syndical FGTB, écrivain
Freddy Dewille - Conseiller communal du groupe Gauche Anderlues
Didier Dirix - Secrétaire régional Enseignement, FGTB-CGSP Liège
Paul-Emile Dupret - Juriste, GUE/NGL, Parlement européen
Pascal Durand - Professeur à l'ULG
Séverine Dusollier - Professeur FUNDP (Namur)
Julien Dohet - Historien du mouvement ouvrier
Pierre Eyben - Secrétaire politique de la Fédération de Liège du PC
Oscar Flores - CRER
Pascale Fonteneau - Ecrivain
Cristina Gay - Co-porte-parole Une Autre Gauche
Jean Flinker - Membre du CLEA
Pierre Galand - Professeur ULB
Michèle Gilkinet - Présidente de GRAPPE (Groupe de Réflexion et d’Action Pour une Politique Ecologique)
Corinne Gobin - Directrice du GRAID, ULB
José Gotovitch - Historien, chargé de cours honoraire en Histoire ULB
Eric Grandjean - Enseignant
Michel Grétry - Journaliste RTBF
Daniel Hélin - Chanteur
Bernard Hengchen - Maître assistant à la Haute Ecole Charleroi Europe, éditeur de la revue Travailler le social
Francis Houart - LCR-Bruxelles, membre d'ATTAC
Denis Horman - LCR
Marc Jacquemain - ULG
Thierry Jacques - Président du MOC
David Jamar - Chercheur ULB
Jean-Jacques Jespers - journaliste, chargé de cours à l’ULB
Catherine Kestelyn - Déléguées syndicale SETCa Bruxelles
Bahar Kimyongür - Inculpé du procès DHKP-C
Jean-Marie Klinkenberg - Professeur à l'ULG
David Lannoy - Jeunes FGTB
Pierre Lannoy - Chargé de cours ULB
Catherine Lemaître - Conseillère communale Ecolo bruxelles
Arnaud Levêque - Permanent FGTB namur
Cédric Libert - Membre du secrétariat de la Fédération bruxelloise des jeunes socialistes
Karim Majoros - Militant Ecolo
Francis Martens - Psychanalyste
Philippe Mary - Professeur ULB
Gregory Marzec - Secrétaire Centrale-génarale FGTB Charleroi
Jacky Morael - Ancien secrétaire fédéral d'Ecolo, Ministre d'Etat
Anne Morelli - Professeure à l'ULB
Carla Nagels - ULB
Christine Pagnoulle - Chargée de cours à l'Université de Liège, membre d'ATTAC-Liège
Jorge Palma - Chercheur ULG
Jean-Claude Paye - Sociologue
Julien Pieret - Juriste ULB
Jean-François Pontégnie - Co-porte-parole Une Autre Gauche
Yke Raxola - Musicien
Michel Recloux - Bibliothécaire
Nadine Rosa-Rosso - Enseignante et auteur
Yannick Samzun - Secrétaire général du PAC
François Schreuer - Journaliste
Claire Scohier - Criminologue ULB
Miguel Oliveira Silva - Permanent Interprofessionnel FGTB Sud-Hainaut
Olivier Starquit - Militant associatif
Maxime Steinberg - Historien
Isabelle Stengers - Philosophe, ULB
Annick Stevens - Philosophe
Michel Sylin - Chargé de cours ULB
Edgar Szoc - Chercheur
Olivier Taymans - Journaliste
Lise Thiry - Sénatrice honoraire
Cedric Tolley - Sociologue
Nathalie Trussart - ULB
Julien Uyttebroek - Historien et journaliste
Philippe Uyttebroek
- Délégué syndical, président CGSP enseignement - régionale de Bruxelles
Dan Van Raemdonck - Professeur ULB et VUB
David Vercauteren - Groupe de Recherche et de Formation Autonomes (GReFA)
Grégoire Wallenborn - Chercheur ULB

22.06.2008

Signatures individuelles

Vincent DEVAUX, enseignant Philippe Santini, Etudiant et membre d'Attac-ULBLuc TAMBEUR, InstituteurLaurence Blésin, Chercheure UCLStephane Ginsburgh, Musicien (Bruxelles)Gilles Maufroy,Membre d'Attac-ULB, Membre du Bureau des Etudiants Administrateurs-ULB Françoise Janssens, EnseignanteCéline Deschietere, musicienne et juriste, BruxellesThierry Delforge, délégué CGSP-Enseignement-BxlCéline Serrad, photographeOlivier Bony, Coordinateur du Bar des ClandestinsDominique DE LAET, citoyenne belgeEric Smeesters, CinéasteFrançois Bouchardeau, HB EditionsIvan Fox - ActeurJacques FoschiaMichel LemboNathalie Melis, Rédactrice web et traductriceResier Patrick, délégué syndical ULBSaid LamkademSara  Meurant, dessinatriceMilena Strange, Photographe

Xavier May

21:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : presse, medias, mr, p resse, ps, politique, repression, romain, propagande, silence, democratie, europe, euro-dictature, fascisme, gouvernement, information, liberte, television, actualite, belgique, capitalisme, dictature, cdh, justice, courcelles, histoire | |  Imprimer | | |

03/01/2008

De nouvelles révélations sur l’assassinat de Julien Lahaut

Pour remettre une fois de plus les choses à leur place, je rappelle toutefois que le cri de "Vive la République" ne venait pas de Julien Lahaut, mais de Georges Glineur, député communiste de Charleroi pendant plus de 25 ans ...

RoRo

Julien Versteegh
12-12-2007

Cinquante-sept ans après, l'assassinat du communiste Julien Lahaut est toujours impuni. Mais une équipe de la VRT vient de retrouver un homme qui affirme avoir tenu l'arme du crime. (Photo archives)

« L’homme qui avait le soleil dans sa poche »

Julien Lahaut naît en 1884 dans une famille ouvrière. À 21 ans, il participe à la fondation du premier véritable syndicat belge du métal.

En 1914, la première guerre mondiale éclate. Comme beaucoup, Julien Lahaut s’engage comme volontaire et est expédié en Russie. Il y sera le témoin de la Révolution d’Octobre qui le marquera pour le restant de sa vie et déterminera son engagement politique.

Communiste et dirigeant ouvrier

En 1921, il dirige une grève de neuf mois de 9 000 travailleurs d’Ougrée-Marihaye à Liège. Si les grévistes tiennent si longtemps, c’est grâce à la méthode deJulien Lahaut qui fait transférer les enfants des grévistes dans des familles ouvrières flamandes. Pas de division Nord-Sud pour Lahaut. La solidarité des travailleurs prime sur tout.

Parlementaire antifasciste

En 1932, il est élu au Parlement belge pour le Parti Communiste. Sa voix se fait celle des travailleurs du pays à la Chambre.

Quand en 1933 Hitler arrive au pouvoir en Allemagne, Lahaut organise à Liège une manifestation en direction du consulat nazi. Le drapeau est arraché et Lahaut ira le déchirer en plein Parlement en déclarant : « Voilà ce que les travailleurs pensent du fascisme, quoi que vous tous au Parlement décidiez de faire ». En 1941, Lahaut dirige une grève de 100 000 personnes le jour du premier anniversaire de l’occupation. Il est arrêté et passera 48 mois dans les camps nazis. Incarcéré dans un premier temps au Fort de Breendonck près d’Anvers, il est torturé impitoyablement pour le forcer à adhérer à la trahison de trois dirigeants du Parti communiste. Il refuse et continue sa résistance dans les différents camps où il est déporté, organise un service de ravitaillement et recevra son surnom : « l’homme qui avait le soleil dans sa poche et en donnait un morceau à tous ». Le 13 juin 1944, les nazis le condamnent à mort et le transfèrent à Mauthausen convaincus qu’il n’y survivra pas. Mais le 28 avril 1945, le camp est libéré. Lahaut déclare à ses camarades rassemblés sur la sinistre place d’appel : « Voilà mes camarades, ils ne nous ont pas eus. Plus que jamais, la lutte continue. » Après 1945, il reprend ses anciennes fonctions au sein du PCB, dont il deviendra également président.

- Cliquez sur la photo pour l'agrandir -


Le 18 août 1950, le président du Parti communiste Julien Lahaut est assassiné devant chez lui à Seraing par un commando. Un mystère judiciaire qui reste impuni depuis 57 ans. Après 20 ans d’enquêtes, il y eut prescription en 1970 avant que le dossier soit classé en 1972. Aujourd’hui, un voile semble se lever. Le 17 décembre prochain, le magazine Keerpunt de la chaîne néerlandophone Canevas, donnera la parole à un homme qui affirme avoir tué Julien Lahaut. Il serait le second tireur d’un commando de quatre hommes et non de trois comme on le prétendait jusqu’à présent. Une bombe dans l’affaire criminelle la plus célèbre du demi-siècle passé.

L’assassinat de Julien Lahaut intervient lors d’une des crise les plus graves de l’histoire belge d’après-guerre : la Question Royale. Le roi Léopold III a activement collaboré avec l’occupant nazi pendant la seconde guerre mondiale avant d’être emmené en captivité dorée en Allemagne. Après la guerre, il reste en exil en Suisse. Une grande partie de la population s’oppose à son retour : 700 000 travailleurs, antifascistes et républicains partent en grève. Les relations sont à couteau tiré entre Républicains et Monarchistes. Finalement en 1950 Léopold III abdique au profit de son fils Baudouin.

C’est dans ce contexte que Julien Lahaut lance son célèbre « Vive la République » lors de la prestation de serment de Baudouin le 11 août 1950. Pour la bourgeoisie, l’extrême droite et les services secrets c’en est trop. Il y a trop longtemps que « le vieil agitateur bien connu de nos services » selon les rapports de police « est l’obstacle à abattre ». Ce sera chose faite sept jours plus tard.

Selon Hans Depraete et Jenny Dierickx, auteurs de La Guerre froide en Belgique, le meurtre de Julien Lahaut « avait une signification politique tant nationale qu’internationale. Le président du PCB personnifiait la tradition de lutte ouvrière dans ce qu’elle a de plus dur et de plus révolutionnaire ». L’assassinat de Julien Lahaut intervient en outre dans un contexte de tentative d’assassinats des principaux dirigeants communistes européens. Le leader italien Togliatti et le président du Parti communiste français Duclos échappent de peu à la mort.

Des pistes qui mènent à l’extrême droite et aux services secrets

Diverses pistes ont été suivies par la justice. Sans succès. Sans doute par manque de zèle des enquêteurs. Les mouvements de gauche évoquèrent un lien avec l’organisation anticommuniste « Paix et Liberté ». En tout cas il faut chercher dans les milieux léopoldistes de droite. Ces pistes ne seront jamais explorées.

En 1958, un simple procès pour détournement de fonds révèle des pistes nouvelles. Le principal prévenu, Emile Delcourt, prétendit détenir des renseignements quant aux assassins de Julien Lahaut. Delcourt était un anticommuniste qui collaborait avec les services de renseignement de l’armée. Afin de financer son combat anticommuniste, Delcourt rentra en contact avec Paul Calmeyn, un curé bruxellois chargé de la gestion du Fonds Cardinal Mercier. Delcourt affirma que le meurtre de Julien Lahaut a été financé par ce fonds. Il parla d’exécutants corses et évoqua un certain Jean-Robert Debbaudt, ancien de la légion SS Wallonie comme conducteur de la voiture des assassins. Delcourt ne fut jamais inquiété pour ces révélations. Et les enquêteurs ne suivirent pas les pistes évoquées.

En 1970, c’est la prescription et le dossier est classé en 1972. Il faut attendre le début des années 1980 et les travaux des historiens Rudi Van Doorslaer et Etienne Verhoeyen pour faire un peu la lumière sur l’enquête. Les deux historiens retracent le parcours d’un certain « Adolf » et d’un certain Verbruggen, tous deux signalés dès septembre 1950 comme suspects par la Sûreté de l’Etat. Mais encore une fois, ils ne furent jamais interrogés par les enquêteurs. Les deux historiens parviennent à définir que le commando fatal serait parti de Hal. Un commando de trois hommes selon toute vraisemblance.

Le nouveau témoin, originaire de Hal, et qui s’exprimera le 17 décembre sur la VRT parle d’un commando de quatre hommes et affirme avoir lui-même tiré.

Alors l’émission de Canvas lèvera-t-elle le voile sur le mystère Lahaut ? Beaucoup l’espèrent comme beaucoup demandent à réouvrir l’enquête. Plusieurs députés Ecolo-Groen demandent l’ouverture d’une enquête parlementaire se basant sur une pétition lancée à l’initiative du Parti Communiste1.

1 Appel pour la création d’une commission parlementaire sur l’assassinat de Julien Lahaut, sur www.resistances.be

Sources :www.solidaire.org, La libre Belgique 5/12/2007, la Dernière Heure 5/12/2007, Le Soir 6/12/2007, www.resistances.be (qui a assassiné l’antifasciste Julien Lahaut, article de Simon Harys)

Le 17 décembre à 20 h 50: Keerpunt sur Canvas, la deuxième chaîne de la VRT.

> Julien Lahaut :: Rectificatif
> Julien Lahaut (1884-1950) «Un homme qui portait le soleil dans sa poche et en donnait un morceau à chacun»


20:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, actualite, presse, silence, liberte, justice, politique, capitalisme, belgique, communisme, repression, democratie | |  Imprimer | | |

08/12/2007

05/12/2007: Des militants belges sont allés donner un coup de main à Calais, voilà leurs témoignages: ...


------- Message original --------

Sujet: La France de Sarkozy vue par des Belges... pas jolie jolie...
Date: Wed, 5 Dec 2007 01:34:08 EST
De: Xarlo@aol.com


A envoyer à vos élus et autres irresponsables à 53%...
**************
Des militants belges sont allés donner un coup de main à Calais, voilà leurs témoignages:

http://liege.indymedia.org/news/2007/11/19147.php

Lien vers la vidéo

http://liege.indymedia.org/news/2007/11/19142.php

L'enfer de Calais
Par eveline, Sunday, Nov. 25, 2007 at 7:36 PM
evelinedal@yahoo.fr
l'enfer des migrants

Les migrations : l’horreur tout près de chez vous

Ils sont 350 à Calais, vivant dans les bois (appelés la « jungle ») à 0 à 5 degrés, hommes, femmes, beaucoup d’adolescents et des enfants, venant d’Afghanistan, d’Erythrée, du Kurdistan irakien……..

Une majorité sont passé par la Lybie puis l’Italie. Ce sont les rescapés des traitements que l’on réserve aux migrants en Libye, des noyades dans la mer méditerranée

Les morts dans le désert et dans le canal de Sicile, les tortures et les violences sexuelles dans les centres de rétention financés pas l’Italie, les déportations dans le Sahara, les expulsions collectives au large de nos mers, les rapatriements des réfugiés sur les vols payés par Rome, les déportations depuis Lampedusa, les homicides dans les commissariats, les abus des passeurs et les attaques racistes à Tripoli. Tout ce qu’il ne faut pas savoir sur le Pays auquel l’Italie et l’UE ont confié la garde des frontières du sud, à la veille des contrôles (…) L’observatoire sur les victimes des migrations :
http://fortresseurope.blogspot.com/2006/01/libye-linquitant-rapport-publi-par.html

Leur objectif est l’Angleterre, aucune alternative est possible à leurs yeux.

Ils passent leur journée sur un terrain vague ou l’association Salam leur offre à midi une soupe. Ils se lavent dans le canal (5 degré ce jour là), se réchauffent autour d’un feu de fortune, jouent au foot, discutent, se battent.

A 18 heures les 350 font quelques km pour se rendre au repas chaud offert par les bénévoles sur un quai du port de Calais. Ils font la queue pour recevoir à manger et puis, épuisés s’arrachent les couvertures, les bonnets, les écharpes distribués par l’association.

Une infirmière distribue des médicaments et fait des soins de plaie sur le quai à l’aide d’une lampe de poche.

Puis les 350 retournent dans leur jungle, en espérant que cette nuit-ci la police ne viendra pas les arrêter, démolir leurs abris de fortune qu’ils ont construits, les gazer, les amener dans un commissariat à plusieurs kilomètres de là pour les relâcher le lendemain
.
Une femme Erythréenne pleure et demande de l’aide : son fils de 9 ans s’est fait arrêter à Dunkerke en essayant de passer vers l’Angleterre et elle n’a plus de nouvelles. Une bénévole la réconforte, lui explique qu’il est au chaud, lui au moins, et qu’elle va essayer de le retrouver.

Une famille kurde est là avec 3 petits enfants depuis 15 jours. Une enfant toute mignonne Erythréenne de 5 ans est là depuis 3 mois avec sa maman.

Un jeune homme de 18 ans est à l’hôpital : il s’était trompé de camion, en a pris un qui allait en direction de la Belgique, il a sauté et s’est fait écraser. Il a perdu une jambe.

Nous avons passé la journée avec eux, plusieurs associations de Gand et de Bruxelles. Nous avions amené des vivres, des vêtements, 3 camionnettes remplies, juste assez pour les ravitailler pour une journée.

Cette situation perdure depuis des années et le nombre de migrants augmente de mois en mois malgré, les conditions de vie, le froid, les pressions, les violences de la police dans le but de dissuader.

Ils disent que c’est toujours mieux que la vie chez eux et qu’à 30 minutes de l’autre côté il y a l’Angleterre, le pays où ils retrouveront famille, travail, amis.
L’année passée ils étaient 200. Aujourd’hui ils sont 350.

Et tous attendent le passeur, le moment pour passer ce canal. Et tous finiront, après 15 jours ou 6 mois par y arriver grâce à des passeurs, des douaniers pas trop scrupuleux.

Dans la petite ville de Calais on les voit partout. Les habitants ne les voient plus. Les commerces, les cafés leur refusent l’entrée.

Il m’a fallu plusieurs jours avant de me remettre de cette visite éclair aux réfugiés de Calais.

L’association SALAM (
http://www.associationsalam.org/ ) nous demande de faire connaître cette situation dramatique, qui ne fait que s’aggraver d’année en année. Ni la répression systématique, ni le froid, ni les conditions de vie n’empêchent, n’empêcheront ces hommes, femmes, enfants, de fuir, de chercher un monde meilleur.

Et ce n’est que le dessus de l’iceberg : partout en Europe et dans les pays limitrophes on retrouve des migrants qui cherche désespérément un pays qui pourrait les accueillir.

Chez nous aussi, à Anvers, à Ostende à Zeebrugge, le long des autoroutes des groupes, des familles se font arrêter.

Nos politique belges et européens crient aux « sécuritaires ». Sécuritaire pour qui ?
Ils nous imposent une culture de la peur, la peur du terrorisme, la peur du « migrant », la peur de l’autre. Ils créent des lois « pour notre sécurité » et nous enferment dans notre confort minuscule au dépens d’autres humains, qui ont eu le malheur de naître sur le mauvais continent.

Allons nous continuer à accepter cela ????


Eveline Dal

20:37 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, france, euro-dictature, presse, silence, repression, flicage, democratie, liberte, capitalisme, sans-papiers, romain, courcellesnhistoire, actualite, social | |  Imprimer | | |

28/05/2007

28/05/2007: Expulsion à JUMET ...

Le rapatriement n'a pas eu lieu...: JUMET: une nouvelle expulsion "démocratique" de l' Office des Etrangers, un véritable Etat dans l' Etat ... , contrôlé", dirigé, par qui ?
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: Le rapatriement n'a pas eu lieu...
Date: Mon, 28 May 2007 20:43:22 +0200
De: Myriam De Ly <myriam.dely@brutele.be>
Pour: <@brutele.be;>


 
DERNIERE NOUVELLE : PUISQUE L'AVOCAT DEPOSE LE RECOURS DEMAIN, LA FAMILLE ET LES AMIS SE RENDRONT DEMAIN MARDI DEVANT L'OFFICE DES ETRANGERS. RV pour le départ : à 9 h devant la salle "La Braise", rue Zénobe Gramme, 21, Charleroi. Venez soutenir Idryssia...
________________________________
Jeudi 24 mai. Convoquée par la police, Idryssia Malek se rend au bureau de Jumet. Elle est arrêtée pour être renvoyé au Maroc le lendemain.
Idryssia est une jeune femme marocaine qui vit depuis cinq ans en Belgique. Son "crime": Idryssia est venue en Belgique par regroupement familial. Le mariage n'a pas tenu et elle a divorcé. Du coup, on lui reprend sa carte de séjour, elle doit renouveller ses papiers de mois en mois.
Alors qu'Idryssia travaille, elle a un contrat à durée indéterminée depuis deux ans, elle paie ses impôts, les taxes, elle est sur le point d'acheter une maison.
Elle construit son avenir... Mais l'Office des Etrangers en a décidé autrement.
Dès la nouvelle de son arrestation, la famille d'Idryssia se regroupe au commissariat, avertit ses amis. Abdou Moussadaq est mis au courant, m'avertit. A Jumet, nous voyons Idryssia amenée en camionette de police, elle est amenée à Charleroi. Une maman marocaine s'effrondre dans mes bras, inconsolable. Idryssia n'a plus de famille au Maroc; ils vivent tous en Belgique.  Nous nous rendons tous à Charleroi et demandons de voir un responsable. L'officier de garde nous dit qu'elle sera mis sur un avion pour Casablanca le lendemain. La famille ne peut pas voir Idryssia. L'employée du notaire, où Idryssia devait signer l'achat de sa maison le lendemain, nous rejoint. "Comment est-ce possible?" Elle nous montre son dossier: "Regardez, cette fille est en ordre avec tout"...Nous décidons tous de nous rendre à Zaventem le lendemain.
Vendredi 25 mai. Au petit matin, la famille se rend devant le commissariat de Jumet, en attendant la sortie d'Idryssia. Le frère, qui interpelle la police, est arrêtée brutalement, et sera gardé toute la journée. Nous nous retrouvons dans le hall des départs de l'aéroport à une 20-aine avec la famille, Abdou et Jean-Jacques. Nous avertissons la RTBF. La famille a un contact téléphonique avec Idryssia, enfermée à Zaventem avec 19 autres personnes. Elle dit qu'elle refusera de faire embarquer. Nous interpellons l'agence de voyage, tous les passagers qui embarquent pour Casa : "Sur votre avion on va expulser de force une jeune fille qui a construit sa vie en Belgique... Aidez-la...Interpellez le personnel de bord... Restez debout dans l'avion..." Le message passe, nous rencontrons beaucoup de compréhension. Une maman de la famille fait un malaise, nous devons appeler le docteur de l'aéroport.
Puis, soudainement: un coup de fil de l'avocat : Idryssia ne sera pas expulsé. L'Office des Etrangers fait marche arrière. Elle sera transféré au centre fermé de Bruges. Nous avons gagné du temps : les avocats peuvent faire les recours maintenant.
Samedi 26 mai. Toute la famille se retrouve au festival  "Couleurs Papiers" à Marchienne-au-Pont. Ce qu'elle vit est le sort de milliers de sans-papiers. Leur expérience montre: en se mobilisant, on peut gagner. Myriam De Ly.

--

Roger ROMAIN – candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

23:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, democratie, liberte, romain, histoire, courcelles, politique, repression, justice, elections | |  Imprimer | | |

25/02/2007

24/02/007: PAPON : UNE VIE AU SERVICE DES BASSES ŒUVRES DE L’ETAT CAPITALISTE.

De : mikara [mailto:mikara@teaser.fr]
Envoyé : samedi 24 février 2007 22:26
À : sortir de l europe;

Objet : MORT de PAPON - declaration de l'URCF

 

PAPON : UNE VIE AU SERVICE DES BASSES ŒUVRES DE L’ETAT CAPITALISTE.

 « Mort d’un salaud », titrait « Libération ». Sans contester le qualificatif, les Révolutionnaires-Communistes de l’URCF ne peuvent, sans diminuer les responsabilités de l’homme Papon, passer à côté des responsabilités de sa classe sociale : la bourgeoisie, éluder ce fait, toute sa vie Papon plaça son activité dans l’appareil d’Etat  du capital.

Papon commence sa carrière de haut bureaucrate d’Etat, dans les cabinets des gouvernements conservateurs ou radicaux de la IIIème République : Tardieu, Chautemps, Laval. Papon rejoint le parti Radical, alors pilier du pouvoir du capital.

Après  la débâcle de 1940, Papon opte pour le soutien actif au régime de Vichy. « Le Monde»  écrit « il glisse donc du radicalisme à la révolution nationale » camouflage idéologique et politique de la politique de collaboration de la majorité des monopoles français, de la nazification de la France par Pétain et Laval.

Papon vise à assurer la continuité de l’appareil d’Etat bourgeois, il devient sous-préfet de l’Aquitaine et va gérer pour l’occupant fasciste, les secteurs clés : carburants, circulation, réquisitions allemandes, bureau des questions juives.

Dans cette « fonction », Papon va superviser et organiser la déportation de 1600 juifs dont 130 enfants de moins de 13 ans, les condamnant à de rares exceptions à une mort certaine. Papon prétendra après-guerre avoir évité le pire et sauvé des personnes de la déportation, nul document ne confirmera ses allégations. A son procès, 45 ans après les faits, il déclarera « Je ne regrette rien, si c’était à refaire, je le referais ! ».

En 1943, c’est le tournant de la seconde guerre mondiale antifasciste, avec la victoire de l’Armée Rouge soviétique à Stalingrad. Dès lors, les monopoles vont changer leur fusil d’épaule et tout en soutenant le régime de Vichy, commencer à prendre contact avec la résistance gaulliste, pour pérenniser le système d’exploitation et par peur et haine du communisme. Papon, alors préfet du Lot, prend contact avec la Résistance. Bien que décoré en tant que « résistant », il n’a jamais démontré ses faits d’armes, son mérite aux yeux de la classe capitaliste, est d’avoir assurer la continuité des institutions du capital, en se ralliant au général De gaulle.

Papon devient successivement préfet des Landes, de Corse, puis de Constantine. En Algérie coloniale et au Maroc, il occupera de hautes fonctions comme inspecteur général  de l’administration, en clair, un rouage indispensable de la politique colonialiste de l’impérialisme français.

Homme lige de la IVème République, Papon n’aura aucun état d’âme pour se rallier  aux actions de rue des gaullistes (alors qu’il dit détester le désordre) et à l’instauration de la constitution bonapartiste de la Vème république. Son ralliement est une fois de plus récompensé, puisque de gaulle le nomme : préfet de police de Paris de 1958 à 1967.

En octobre 1961, confrontée aux succès du mouvement de libération nationale algérien, la police va se livrer à une répression tous azimuts contre les patriotes algériens.

Le 17 octobre de cette année, le FLN organise une manifestation à Paris. La répression sera terrible, au moins 200 algériens vont être assassinés (les rapports officiels font état de trois victimes) mais à la morgue seront envoyés les corps de plus de 150 militants jetés dans la Seine. A l’institut médico-légal, on trouve le nom des victimes dans les archives sous la rubrique « repêchés », citons quelques victimes dont les noms se trouvent dans un article de « Libération » : « Derouez Abdelkader MORT, Belkacem Achour MORT, Meziane Akli MORT… »  Ce fut une véritable chasse à l’homme à caractère raciste affirmé. Papon dirigea les opérations. C’est là un des innombrables crimes de l’impérialisme français. Justice sera faite quand la classe ouvrière dirigera la France.

Un an plus tard, ce fut la brutale répression de Charonne.

Rappelons le contexte, en 1962, l’indépendance de l’Algérie apparaît comme inéluctable. Le pouvoir gaulliste ne renonce pas à sauvegarder l’empire colonial et tente de gagner du temps. Les négociations avec le GPRA (gouvernement algérien en exil) ont été suspendues par le  gouvernement Debré dès le 28 juillet 1961.

Les fascistes de l’OAS, tenants de « l’Algérie française » multiplient les attentats en métropole et en Algérie. Le 7 février 1962, dix attentats sont commis à Paris visant des élus du PCF, des universitaires, des officiers opposés à l’OAS, le ministre de la culture André Malraux. Concernant ce dernier, l’OAS va se tromper d’étage et atteindre grièvement, une petite fille de 4 ans Delphine Renard devenue aveugle et défigurée.

Malgré l’interdiction faite de manifester à paris (Etat d’urgence en vigueur), l’indignation est telle que les forces démocratiques et le PCF appellent  à une manifestation le 8 février, pour dénoncer les crimes de l’OAS.

Les consignes données par le préfet Papon sont claires : il ne faut tolérer aucun rassemblement et «  faire preuve d’énergie dans la dispersion des manifestants. Papon a mis en place un véritable dispositif de guerre civile avec  2845 CRS, gendarmes mobiles, policiers qui encerclent l’est parisien.

La police matraque à tout va y compris les passants quelque soit leur âge : vieillards, enfants, femmes… les charges de CRS s’effectuent dans les cafés et bouches de métro. Par ordre de la préfecture, les stations de métro ont été fermées. Or la tactique des corps répressifs est de pousser les manifestants vers les bouches de métro. Là vont s’entasser des dizaines de manifestants, pris au piège. La police a même été jusqu’à balancer des grilles de fer ( 40 kg) entourant les arbres, sur les manifestants aux portes des métros.

Le bilan est accusateur des méthodes de type fasciste de la préfecture : 8 morts, des centaines de blessés.

Tous les morts appartiennent au PCF. Leur nom ne sera jamais oublié, victime de la réaction et de l’appareil d’Etat capitaliste : Jean-Pierre Bernard 30 ans dessinateur industriel, Fanny Dewerpe 31 secrétaire, Daniel Féry 15 ans apprenti, Anne Godeau, 24 ans employée, Edouard Lemarchand, 41 ans menuisier, Suzanne martorell, 36 employée à « l’Humanité », Hypoyte Pina, 58 ans maçon, Raymond Wintgens, 44 ans typographe ( tous tués à la station Charonne), Maurice Pochard ( mort des suites de ses graves blessures), 48 ans.

La répression va soulever la colère de la classe ouvrière et des travailleurs, la grève générale du 13 février précédée de nombreux arrêts de travail les jours précédents l’atteste. 1million de manifestants feront des obsèques des victimes de la répression policière, une journée de recueillement et de colère contre le pouvoir gaulliste.

Les honneurs ne vont cesser de récompenser, cet « illustre » exécuteur des basses œuvres du régime que fut Papon. 

Illustrant l’analyse de Lénine sur la fusion des l’appareil d’Etat et des conseils d’administration des monopoles au stade impérialiste du capitalisme, Papon va  devenir PDG de Sud-Aviation, puis deviendra député gaulliste et ministre du budget sous Giscard d’Estaing.

Le 8 décembre 1981, « le canard enchaîné » va révéler au grand jour les archives de la préfecture de Bordeaux, documents accusateurs contre papon. Les divers gouvernements de droite et de gauche  et leur ministre de la justice ne feront rien pour régler traduire rapidement Papon devant les tribunaux, ils misent sur sa mort vu son grand âge, mais le bourreau des Juifs, des Algériens, des communistes et démocrates a la vie dure.  L’instruction ouverte en 1983 durera 12 ans !

En 1998, Papon est condamné à dix ans de réclusion pour » complicité de crimes contre l’humanité ».  Vieillard aussi pleutre qu’il fut répressif, Papon arguera de son état de santé pour finir par être libéré pour « raisons de santé ». la justice de classe est moins indulgente pour les prisonniers d’Action Directe, tous malades gravement ou pour Ibrahim Abdallah.

La vie de Papon  illustre que la haute bureaucratie d’Etat est prête à n’importe quel crime pour pérenniser le système capitaliste et la dictature de classe de l’oligarchie financière.

URCF le 19 février 2007.

14:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fascisme, capitalisme, oppression capitaliste, repression, injustice, paris, democratie, liberte, algerie, romain, courcelles, belgique, histoire, actualite, presse, colonialisme, crimes, europe, euro-dictature, silence, france | |  Imprimer | | |

23/02/2007

23/02/2007: La Belgique maintient en prison un jeune malade mental non délinquant

De : controle_omc@yahoogroupes.fr [mailto:controle_omc@yahoogroupes.fr] De la part de Michel Collon
Envoyé : vendredi 23 février 2007 16:09

Objet : La Belgique maintient en prison un jeune malade mental non délinquant

 

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Ponce Pilate sévit à Mons
La Belgique persiste à emprisonner un jeune malade mental non délinquant
MICHEL COLLON


Vous avez été nombreux à exprimer votre solidarité avec le jeune « Elio » souffrant de schizophrénie et emprisonné illégalement depuis cinq mois à Mons. Et à demander de ses nouvelles. Les voici. Pas bonnes, malheureusement...
« Elio » (nom d'emprunt) se trouve toujours en prison, dans un sous-sol sans lumière. Il ne reçoit pas les médicaments que sa maladie nécessite impérativement. Son état se dégrade à vue d'oeil, ses parents sont désespérés. Pendant ce temps, des responsables politiques et judiciaires se renvoient la balle dans un ping-pong répugnant d'irresponsabilité. Jugez plutôt vous-même...

Ping-pong : « C'est pas moi, c'est l'autre ! »
Le président du PS, Monsieur Di Rupo, qui est aussi bourgmestre de Mons, a accusé réception de ma « Lettre ouverte » (http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2007-02-16%2007:00:24&log=articles) le jour même. Mais il n'a pas pris position, se contentant de transmettre à la ministre de la Justice. Celle-ci, Madame Laurette Onkelinx, n'a toujours pas retrouvé la clé de sa boîte aux lettres et ne répond pas aux courriers qui lui sont envoyés.
L'audience du 7 février fut plutôt mauvaise. Les parents avaient assigné l'Etat belge en urgence afin de faire sortir de prison le jeune « Elio » (qui n'est pas un délinquant !) et de pouvoir le soigner dans un établissement compétent. Le positif, c'est que le ministère de la Justice a reconnu que la place de ce jeune malade n'était évidemment pas en prison. Difficile de prétendre le contraire. Selon les Recommandations du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe sur les règles pénitentiaires européennes: " les aliénés ne doivent pas être détenus dans les prisons et des dispositions doivent être prises pour les transférer aussitôt que possible dans des établissements appropriés pour malades mentaux ".
La Cour Européenne des Droits de l'Homme a jugé, le 30 juillet 1998, que « l'annexe psychiatrique de Lantin (Liège) ne peut être considérée comme un établissement approprié à la détention d'aliénés. La détention dans cette annexe implique donc violation de l'article 5 de la Convention européenne des Droits de l'Homme. »
Par contre, à la même audience, le ministère de la région wallonne en charge de la Santé (dirigé par Madame Vienne), a estimé qu'il manquait de place dans les institutions psychiatriques et qu'il n'y avait aucune urgence. Qu'il reste en prison quelques mois de plus !

Au secours, le ministère est fou !
Voilà qui est absurde et amène à se poser de sérieuses questions sur la... santé mentale des gens de ce ministère ! Un schizophrène n'est pas un délinquant. C'est une personne malade, au cerveau atteint de dysfonctionnements qui le font décrocher de la réalité. C'est aussi une personne qui souffre terriblement, étant plongée dans une situation très angoissante. Tous les médecins du monde disent que les schizophrènes ont besoin non de répression, mais de soins. C'est-à-dire, vu que c'est une maladie très complexe, des médicaments aux effets très délicats à évaluer, mais surtout un encadrement psychologique par des gens spécialisés, et en institution psychiatrique quand l'état s'aggrave.
Plonger un malade mental qui, je le rappelle, n'est pas un délinquant, dans l'ambiance d'une prison et dire qu'il n'y a aucune urgence, c'est comme envoyer un alcoolique se soigner dans un bar ou proposer à un cardiaque grave d'attendre six mois avant de prendre ses médicaments.
Aucune urgence, madame la ministre Vienne ? Mais vous délirez ? Chaque jour qui passe voit la santé du jeune « Elio » se dégrader. Je souhaite sincèrement qu'il s'en sorte. Mais si vous avez consacré cinq minutes de votre temps précieux à vous renseigner, vous savez que plus le temps passe sans traitement, plus les effets de la maladie s'aggravent. Et vous savez aussi que le taux de suicide est malheureusement très élevé chez ces personnes. Vous serez donc personnellement responsable des conséquences de cet emprisonnement absurde et inhumain. Il s'agit clairement de non-assistance à personne en danger, et même pire que cela.

Un juge qui se contredit lui-même
Le juge vient de rendre son jugement le 21. Ponce Pilate est devenu magistrat à Mons, écoutez : « Le système de la liste d'attente, même s'il est fort critiqué, reste le seul moyen équitable de trancher. Il n'est pas question de demander aux tribunaux de cautionner par la demande dont question des carences des pouvoirs organisateurs des établissements de défense sociale. Il n'est pas acquis qu'un placement dans un établissement de défense sociale pourrait provoquer une quelconque amélioration de l'état du jeune. »
Il est facile de réfuter ce jugement :
1.
Le juge admet donc que les pouvoirs publics sont en défaut car ils refusent de consacrer les moyens nécessaires pour soigner les malades.
2.
Mais il se contredit. D'abord, il reconnaît que les malades doivent être soignés et non emprisonnés. Mais ensuite, il prétend qu'il n'y a pas d'urgence et que rester six mois sans soins n'aurait pas de conséquences ! Bon, alors, faudrait savoir : être soigné, ça fait une différence ou pas ?
3.
Evidemment, que dans une telle maladie, la guérison n'est jamais totalement garantie. Mais si on ne fait rien, il est sûr qu'elle va s'aggraver. Faut-il avoir étudié pendant des années pour proférer de telles bêtises ?
4.
Le juge prétend ne pas vouloir sauver « Elio » pour ne pas faire de « discriminations ». Mais le jugement déjà cité de la Cour Européenne ajoute : « Il importe peu que son sort soit partagé par d'autres personnes. »
5.
Le juge prétend qu'il ne peut se substituer aux autorités politiques. Faux également, la Cour de Cassation belge a confirmé que : « Le pouvoir judiciaire est compétent tant pour prévenir une lésion illicite d'un droit civil que pour en ordonner la réparation, quel que soit l'auteur de la lésion. » (21 mars 1985, Journal des Tribunaux, 1985, p. 697). Donc, si l'Etat viole un droit de l'homme, la Justice est compétente. Un peu de courage, svp !
6.
En refusant de mettre fin à cette violation des Droits de l'Homme, ce juge couvre une privation de liberté illégale et arbitraire.

N'y a-t-il pas autre chose derrière ce jugement scandaleux ? En réalité, toute cette affaire pue la connerie, l'irresponsabilité et surtout la violation des droits démocratiques élémentaires.
Au départ, il y a un médecin psychiatre qui a fait emprisonner ce jeune « Elio » sans raison valable. Ses justifications : « Il souffre de paranoïa, il prétend être normal, il refuse de se soigner ». En tant que père d'une jeune schizophrène qui a fini par se tuer, je ne sais pas si je dois rire ou hurler devant tant d'idioties ! Ce que dit ce médecin, mais c'est la définition même de la maladie ! Absolument tous les schizophrènes sont comme ça !
Quand cela m'est tombé dessus, j'ai participé à des réunions de parents de schizophrènes. Tous les parents racontaient les mêmes tristes histoires : leurs enfants disent tous qu'ils n'ont rien et ne veulent donc pas prendre de médicaments. C'est justement ça la maladie, et c'est justement pour ça qu'il faut les soigner ! Est-il possible de confier des malades à des gens d'une telle incompétence ?

La police a-t-elle le droit d'emprisonner sans jugement ?
Ensuite, et c'est peut-être le plus grave, il y a la façon dont on a mis le jeune « Elio » en prison. Par un jugement, comme dans tout Etat de droit ? Pas du tout ! C'est tout simplement la police qui l'y a conduit.
Mais où va-t-on si la police peut faire emprisonner quelqu'un sans jugement ? Demain, on enfermera les SDF « parce qu'il n'y a pas de place ailleurs » ? Et les sans-papiers ? (Ah pardon, ça, la Belgique le fait déjà !) Et les syndicalistes ou autres contestataires ?
Dans un Etat démocratique, la loi exige que tout emprisonnement soit décidé par un jugement. Or « Elio » a été emprisonné quatre mois avant que le jugement tombe. Le juge a-t-il voulu « couvrir » cette illégalité ?
Enfin, à la prison de Mons, des gardiens ont battu le jeune « Elio » devant témoins. Excellente thérapie, n'est-ce pas monsieur le juge ? Y a-t-il eu des sanctions ? Sommes-nous encore dans un Etat de droit ?
Pour toutes ces illégalités, la Belgique est à nouveau en train de se préparer une belle condamnation à Strasbourg.

Le combat continue
Le jeune « Elio » a besoin d'être hospitalisé au plus vite dans un établissement spécialisé et compétent. Un hôpital psychiatrique de Liège s'est dit prêt à l'accueillir. L'avocat, Maître Arnould, est évidemment allé en appel de ce jugement aberrant et inhumain.
Les parents sont sous le choc, mais continuent à se battre courageusement. Ils ont besoin de votre soutien. Il faudrait absolument que des journalistes de médias importants médiatisent l'affaire. Si vous en connaissez, contactez-les, svp. Merci d'avance.
Ponce Pilate, ça doit cesser !

MICHEL COLLON

ADRESSES POUR PROTESTER :
- Christiane Vienne Ministre de la Santé,
Rue des Brigades d'Irlande, 4 - 5100 JAMBES
Tél.: 081/32.34.11 Fax: 081/32.34.09
N.B. Nous n'avons pas son adresse mail. Mais vous pouvez trouver les adresses, téléphones et mails des antennes de la région wallonne de votre région à :
http://mrw.wallonie.be/mrw/rapports/2002/adresses.html

- Elio Di Rupo
Ministre-Président du Gouvernement wallon
Rue Mazy, 25-27 - 5100 JAMBES
Tél.: 081/33.12.11 Fax: 081/33.12.99
elio@ps.be

- Laurette Onkelinx, ministère de la Justice,
115 boulevard de Waterloo, 1000 Bruxelles, 02 542 65 11 info@just.fgov.be

INFOS, SOLIDARITE :
- Pour envoyer un petit message de solidarité à ses parents, écrivez à : fb439354@skynet.be

- Un blog a été ouvert par la famille, où chacun peut s'informer, témoigner sa solidarité, signer une pétition de soutien : http://pourfabrizio.skyblog.com

- Texte « Peut-être connaissez-vous, sans le savoir, un proche atteint de schizophrénie ? » : http://www.mariecollon.info

21:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, courcelles, histoire, actualite, silence, democratie, liberte, justice, repression, ps, hainaut, charleroi, communes | |  Imprimer | | |

20/02/2007

20/02/2007: La Poste ferme à la gare de COURCELLES-Motte. A CHATELET aussi !

La Poste ferme à la gare de COURCELLES-Motte. A CHATELET aussi !

 

Il n’ y a pas que le Bureau postal de la gare de COURCELLES-Motte qui va fermer. Dans les 2 ans, c’ est plus de 200 bureaux postaux qui vont subir le même sort. En témoigne aussi cet article que j’ ai piqué dans « La Nouvelle Gazette » de ce 19 février 2007.

Outre la fermeture annoncée du bureau postal de la rue de Namur à Châtelet, cet article confirme la politique actuelle de la Banque de la Poste. Avec nos gouvernants (Ps, Mr, Cdh, et autres…), l’ Euro-dictature, le patronat, la nouvelle banque capitaliste apporte elle aussi son clou à la politique de désertification de nos quartiers, d’ exploitation et de profits à outrance.

Un chapitre me fait quand même rigoler : c’ est celui de la fameuse « démocratie ». Une bande de gogos, de perroquets, de guignols, n’a plus que ce mot à la bouche. Comment croire que dans une véritable « démocratie », les travailleurs ont peur de parler, de s’organiser, sont exploités à outrance, convoqués « pour s’ expliquer », subissent des représailles, vivent de plus en plus mal, que les hautes directions syndicales sont devenues complètement muselées, amorphes, ratatinées dans l’ inaction, que tous les services publics qui ont été construits avec nos impôts et nos bras sont privatisés et tombent entre les mains d’ une poignée de profiteurs, de rapaces, étrangers ? A la différence d’ une action, la Banque de la Poste est aujourd’hui pour 50% entre les mains des Suédois, avec l’ aval de nos ministres.

Il paraît que le Parti « socialiste », dans sa campagne électorale, va se consacrer de nouveau à la lutte contre le capitalisme … ( ?). Qui le croira ?

RoRo

 

 

 

CHATELET : La poste de la rue de Namur va fermer.

 

Les facteurs en ont ras le bol .

 

 

Une fermeture de plus ! Encore un bureau de poste en moins ! Il est bien fini le temps du " service " postal ! Dans quelques semaines, les habitants du Faubourg devront se

rendre au centre-ville, à pied pour celles et ceux qui n'ont pas de voiture. On pense surtout aux personnes âgées. Elles font grise mine. La perspective fait grincer les dents.

 

TROP D’ HEURES :

Que dire alors du personnel de la poste?

"A la poste, dans toute la région de Charleroi, c'est le ras le bol", nous a expliqué une dame, facteur depuis plus de20 ans qui atenu à s'exprimer anonymement par peur de représailles".

" Quand j'ai débuté dans le métier, j'avais 320 boîtes aux lettres à servir.  Maintenant, j'en ai plus de 700.

La goutte qui fait déborder le vase est qu'on nous oblige à faire des heures supplémentaires après une longue journée, après avoir porté de lourdes charges et parcouru de nom-

breux kilomètres.

Le comble, c'est qu'on nous le dit le jour même! jusqu'à 65 heures par trimestre! On ne peut plus rien prévoir et organiser après le travail.

I1 faut revenir au travail après avoir été chercher les enfants à l'école.

Ce supplément devrait rester un libre choix et non une obligation".

" Si on ose s'insurger contre cette pratique, explique notre facteur, si on fait mine de refuser, nous sommes menacés d'être déplacé de bureau ou de tournée.

Les contractuels surtout sont menacés de non renouvellement du contrat. Si on prend la défense d'un collègue, on subi des pressions inacceptables, on est convoqué à des entretiens pour s'expliquer, on se retrouve face à un  tribunal dont le  président abat ses foudres sur nous'.

 

TAIS- TOI ET CRÈVE :

En 2003 et en 2004 déjà la Fédération postale était intervenue à propos de telles menaces de sanctions et de représailles face à ce que notre postière appelle le " Tais-toi et crève " .

" Qu'on laisse à chacun le droit de choisir de faire un. supplément d’ heures. Ne sommes- nous pas dans un pays démocratique?

Mais à la poste règne la dictature. Il devrait être interdit d'obliger les postiers à faire du supplément. Il ya une vie après la poste et surtout des obligations envers nos proches. Si la poste me fait vivre. je ne vis pas pour la poste".

Selon notre facteur. de trèsnombreux collègues partageraient son opposition aux heures supplémentaires obligatoires.

Ils partageraient un sentiment de ras le bol qui pourrait s'exprimer autrement qu'en faisant connaître cette situation au public.

J.M.

16:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hainaut, charleroi, romain, histoire, actualite, capitalisme, presse, oppression capitaliste, euro-dictature, social, syndicats, luttes, poste, communes, courcelles, belgique, solidarite, repression, ps, mr, cdh, ptb | |  Imprimer | | |

30/01/2007

30/01/2007: Sauvez-le ! Lettre ouverte au président du PS: Un schizophrène ne doit pas être emprisonné, mais soigné !

Sauvez-le ! Lettre ouverte au président du PS

 

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Sauvez-le !
Un schizophrène ne doit pas être emprisonné, mais soigné !
Lettre ouverte au président du PS de Belgique, Elio Di Rupo

Monsieur Di Rupo,

Je vous écris pour vous demander de faire cesser au plus vite ce scandale : un jeune schizophrène de trente ans est emprisonné à Mons depuis quatre mois au lieu d'être soigné. Ceci met sa vie en danger et aggrave les souffrances déjà épouvantables de ses parents.
Vous me direz peut-être : « Adressez-vous à la ministre de la Justice » ? Eh bien, le problème, c'est qu'elle ne répond jamais. Alors, espérant que vous n'avez pas perdu, vous, la clé de votre boîte aux lettres, je vous demande d'intervenir au plus vite auprès de votre collègue, car il y a urgence. Je vous explique brièvement pourquoi...
Ce jeune homme est le fils de deux Montois d'origine italienne, Giacomina et Pietro. Son père a travaillé dans les carrières, sa maman est employée. Leur fils s'appelle... En fait, me disent ses parents, « quand notre fils sera libéré, peut-être qu'il n'aimera pas voir son nom étalé partout ». Alors, donnons-lui un nom d'emprunt, comme on fait parfois dans les journaux. Appelons-le... « Elio ». N'y voyez aucune ironie de ma part, je veux juste souligner que cette maladie frappe ou frappera une personne sur cent.
Moi aussi, je pensais que « ça n'arrive qu'aux autres ». Mais j'ai changé d'avis quand ma propre fille, Marie, a été atteinte de schizophrénie. Elle a vécu plusieurs années terribles avant de mettre fin à ses souffrances. Elle avait 27 ans. C'était il y a un an et demi. Je sais donc de quoi je parle et vous demande de me lire avec beaucoup d'attention.

Un schizophrène n'est pas un délinquant, c'est juste un malade. Comme cette maladie est très méconnue, j'avais écrit, à la mort de ma petite Marie, un texte intitulé : « Peut-être connaissez-vous, sans le savoir, un proche atteint de schizophrénie ? ». J'y expliquais :
« La personne atteinte de schizophrénie est victime d'une sorte d'hypersensibilité. Son cerveau fonctionne « trop vite, trop fort ». Il semble que les relations chimiques entre les cellules soient beaucoup plus fortes et nombreuses que chez nous. Du coup, elle « perçoit » des sons, des images, des sensations qu'elle a du mal à interpréter. Ceci la plonge dans l'angoisse. Et elle commence à construire des interprétations, des théories délirantes permettant de « justifier » ce que les autres, forcément, ne perçoivent pas. L'un entend « des voix » lui disant de commettre tel acte, l'autre se prend pour un personnage célèbre chargé d'une mission importante.
Et comme ses proches nient sa « réalité », le malade sombre dans la paranoïa: croyant que le monde complote contre lui et qu'il est donc en danger. Même s'il commet parfois des violences, le « schizo » n'est pas agressif, il a peur, c'est tout. Mais bien sûr, son comportement provoque des réactions en retour de ses proches, et cela ne fait qu'aggraver leur stress et leur souffrance. Tous vivent dans une angoisse épouvantable. »

C'est exactement ce qui est arrivé au jeune « Elio ». Sa maladie est apparue à l'âge de 18 ans, et depuis lors, sa vie est fichue, et ses parents aussi vivent un enfer. Vous imaginez leur souffrance de voir leur enfant dans cet état ? Ils ont dû le faire interner pendant de longues années dans un établissement dit de « défense sociale ». Il y a eu des améliorations, mais aussi, comme très souvent, des rechutes.
Alors, pourquoi, bon sang, le jeune « Elio » a-t-il été emprisonné le 21 septembre dernier ? Suite à une altercation verbale - je souligne : verbale - avec un médecin de l'institut psychiatrique où il se trouvait à sa propre demande. Dans un moment de colère contre des injections répétées de médicaments abrutissants, il a déclaré « Je vais te tuer » à ce médecin. Mais tous les schizos disent des choses comme ça, je l'ai moi-même entendu plusieurs fois dans la bouche de ma pauvre fille. Cependant, si on agit de façon adéquate, on peut les rassurer et les calmer peu à peu.
C'est-à-dire justement que la seule place qui convienne à un schizophrène, c'est un foyer où il sera entouré de l'affection rassurante des siens. Ou alors, dans les périodes de crises aiguës, dans un institut spécialisé et compétent. Mais il apparaît qu'en Belgique, ces institutions manquent de place, car elles manquent de subsides.
Bravo, la Belgique ! On offre des cadeaux de plusieurs milliards à des multinationales comme VW, on entretient six gouvernements dans un petit pays de dix millions d'habitants. Mais on n'a pas assez d'argent pour le social, pour les écoles, pour les soins aux malades. N'est-ce pas un scandale ? N'est-ce pas le genre de choses que les gens voudraient voir changer ?
Soyons sérieux. Imaginerait-on de placer en prison un malade atteint de dépression chronique, d'alcoolisme ou d'une autre maladie ? Alors, par quel raisonnement absurde peut-on emprisonner une personne souffrant de schizophrénie ?
Les nazis éliminaient les « fous ». En Pologne, l'an dernier, une jeune fille schizophrène a été tuée par les «exorcismes» de religieuses arriérées. Et la Belgique ? Elle va continuer à jeter des schizos en prison ?!

Il faut, de toute urgence, libérer « Elio ». A la prison de Mons, il a été battu par des gardiens, en présence de ses parents. Juste parce qu'il refusait de se faire aider pour rentrer en cellule. Vous vous rendez compte ? En présence de ses parents ! Que se passe-t-il quand il n'y a pas de témoin ? De plus, de façon inhumaine, il est interdit à sa maman de lui apporter des petites friandises ou des douceurs pour le réconforter dans sa prison !
De tels comportements sont exactement le contraire de ce qu'il faut faire. Dans quel état sortira-t-il ? Car nous allons être très nombreux à nous battre jusqu'à sa libération, ça, je peux vous le garantir ! Et la famille ira jusqu'à la Cour européenne de Strasbourg s'il le faut.
D'autant plus que la Belgique y a été condamnée en 1998 pour avoir détenu en prison une personne qui aurait dû être soignée dans un établissement spécialisé. Récidiviste, notre pays ? Il s'est déjà fait, ces derniers temps, une réputation lamentable en matière de violations des droits de l'homme. D'ailleurs, j'aurai encore l'occasion de vous écrire bientôt sur un autre sujet, très grave aussi.

Comme ses parents et ses amis, je suis extrêmement inquiet. Visité en prison par sa mère, le jeune « Elio » l'a quittée en lui disant : « Prie pour moi, Maman, car ou bien je vais au paradis ou bien je vais en enfer. » Les suicides sont hélas fréquents chez les schizophrènes. Soyons clairs : laisser « Elio » en prison, c'est le condamner à mort.
Monsieur le président, je pense que votre choix est très clair également. La ministre de la Justice a le devoir d'intervenir tout de suite, de le faire libérer et de lui permettre d'être soigné dans un établissement approprié. En intervenant, vous permettrez de sauver la vie de ce jeune homme, et vous éviterez qu'on ajoute l'intolérable aux souffrances de ses pauvres parents. Leur combat ne concerne pas seulement cette famille, mais bien d'autres aussi, plongées dans des drames semblables et qui n'ont pas la chance d'être un peu médiatisées. Il est temps que la Belgique apporte un peu d'humanité dans sa « Justice ». Prenez vos responsabilités, s'il vous plaît !
Avec mes meilleurs sentiments.

Michel Collon
Bruxelles, le 29 janvier 2007


Infos, solidarité :
Pour envoyer un petit message de solidarité à ses parents, écrivez à : fb439354@skynet.be

J'apprends à l'instant que ses proches ont ouvert un blog où chacun peut s'informer, témoigner sa solidarité, signer une pétition de soutien : http://pourfabrizio.skyblog.com

Et vous pourrez trouver la version complète du texte « Peut-être connaissez-vous, sans le savoir, un proche atteint de schizophrénie ? » ainsi que de nombreux témoignages, sur le site que j'ai ouvert lors de la mort de ma fille : http://www.mariecollon.info/

21:55 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidarite, syndicats, silence, collon, capitalisme, oppression capitaliste, repression, justice, ps, euro-dictature, politique, belgique, courcelles, hainaut, romain, histoire, actualite, social, presse, europe | |  Imprimer | | |

15/01/2007

07/02/2007: Bruxelles: Rassemblement contre l’enferment d’enfants en centre fermé !!

Bonjour a vous, voici l'appel a la manifestation en soutien a la plainte pour liberer les enfants sans papiers, la question est de savoir si vous voulait la signer et soutenir cette action,
merci deja !
 
Oscar
 
Rassemblement contre l’enferment d’enfants en centre fermé !!
 
Devant le Palais de Justice de Bruxelles, place Poelaert
Ce 7 février à 16 heures
 

Lâcher de ballons

 par les enfants à 16h30
 

Marche aux flambeaux

 sur la place à 17 heures
 
 
Le quotidien des enfants détenus en centres fermés pour étrangers c’est quatre murs, des clôtures, des gardiens, une tension permanente, des parents dépressifs ou révoltés, une cohabitation forcée avec des gens qu’on a pas choisi, une violence à tout le moins latente de tous les instants. Ceci, parfois pour plusieurs mois…
 
Les associations de défense des droits de l’Homme exigent depuis des années que soit mis fin à l’enfermement de ces enfants. Depuis des années, des associations nombreuses et variées réclament qu’on mette fin à ces mesures iniques, injustes et inutiles.
 
On ne compte plus les rapports et expertises qui confirment que l’enfermement cause de graves traumatismes aux enfants :
 
 
La réaction du gouvernement belge à la condamnation par la Cour européenne des droits de l’Homme est symptomatique de son attitude sur cette question : pas un ministre ne s’est levé pour dire « ça suffit ». 
Plus grave encore, le ministre de l’Intérieur, Patrick Dewael, considère que l’Affaire Tabitha est un malheureux concours de circonstances exceptionnel.
 
Dans un tel contexte, il est donc évident qu’il n’existe aucune volonté politique pour tenter d’apporter une solution autre que l’enfermement aux enfants migrants.
 
Suite à ce constat, trois associations de défense des droits fondamentaux, à savoir DEI (Défense des enfants international), la Ligue des droits de l’Homme et le cire en concertation avec plusieurs avocats des enfants détenus, ont estimé devoir mener des actions beaucoup plus fermes et déterminées.
 
C’est pourquoi deux actions ont été introduites :
 
  • Une procédure devant la Chambre du Conseil, introduite par chacune des familles détenues, avec l’aide de leur avocat, pour demander leur libération (et donc celle de la trentaine d’enfants qui sont actuellement détenus en centres fermés pour étrangers).
  • Le dépôt d’une plainte avec constitution de partie civile.
Cette plainte est dirigée contre X. Il reviendra au juge d’instruction de déterminer les responsabilités respectives à tous les niveaux de pouvoirs entre les fonctionnaires de l’Office des étrangers, les responsables politiques, les agents d’exécution, …
 
Cette plainte se base sur :
 
-          L’interdiction d’infliger un traitement inhumain ou dégradant,
-      La détention arbitraire,
-          L’ingérence dans la vie privée et familiale,
-          Le non respect de l’intérêt de l’enfant,
-          La coalition de fonctionnaire,
-          La violation de l’obligation scolaire.
 
Le juge d’instruction devrait entamer son travail dans l’urgence. Chaque jour de détention est un jour de trop pour ces enfants innocents.
 
Une proposition de résolution a aussi été déposée par des députés PS et Ecolo demandant une enquête parlementaire indépendante et un audit des centres fermés par le Collège des médiateurs fédéraux.
 
En soutien à cette plainte nous appelons à un rassemblement devant le Palais de Justice ce 7 février 2007 à 16 heures 
 
et continuons à exiger  
 
LA SUPPRESSION DE TOUS LES CENTRES FERMES !!
 
L'ARRET DES EXPULSIONS !!
 
LA LIBRE CIRCULATION ET INSTALLATION DES PERSONNES !! 
( Déclaration universelle de droits de l'Homme art.13 )
 

 
Une organisation de la C.R.E.R.    http://regularisation.canalblog.com/
Tél : 0496 40 33 09 - 0473 62 87 33
 
En collaboration avec :



 

19:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, euro-dictature, courcelles, actualite, histoire, romain, presse, silence, democratie, liberte, 127bis, capitalisme, oppression capitaliste, repression, sans-apiers, colonialisme, politique, ps, mr, cdh, fn, fascisme | |  Imprimer | | |

12/01/2007

11/01/2007: Honte à ceux qui ont obéi !

Honte à ceux qui ont obéi !

Carte blanche parue dans « Le Soir » du mardi 24 octobre 2006

 

Il y eut Semira, étouffée par les pandores chargés de l’expulser par tous les moyens. D’autres morts encore et des gens molestés, restés anonymes parce que les victimes n’avaient ni identité ni soutien. Et puis il y a Tabitha, une petite fille de 5 ans traitée comme une criminelle parce qu’elle voyageait « sans papiers », en compagnie de son oncle, pour rejoindre sa maman au Canada. Elle dut faire escale à Zaventem. Mauvais plan pour elle : ce fut un peu comme si un Juif fuyant l’Allemagne nazie tombait en parachute au milieu du camp de Bierkenau.

 

Pour avoir jeté en prison - car les centres fermés ne sont rien d’autre que des prisons - puis expulsé comme une pestiférée et renvoyé vers le pays qu’elle fuyait la petite Tabitha, la Belgique vient d’être quasiment mise au ban des nations civilisées par la Cour européenne des droits de l’homme. La gifle flanquée par la Cour de Strasbourg à l’État belge est sévère et cinglante. À juste titre !

 

C’est « la Belgique » qui a été condamnée à Strasbourg. C’est loin d’être la première fois... Vu de l’étranger, la honte retombe sur tous les Belges puisque le camouflet est administré à leur pays. C’est ainsi que fonctionne la justice internationale.

Ce n’est pourtant pas « la Belgique » qui a terrorisé une fillette de cinq ans ; ce sont des fonctionnaires de l’Office des étrangers, des gardiens et, peut-être, des policiers, sur ordre - ou avec la couverture... d’un ministre de l’Intérieur.

 

Le ministre responsable et ses collègues du gouvernement qui l’ont soutenu devraient à jamais être déshonorés. Mais ils parviendront sans doute à se trouver des excuses (ils n’ont fait qu’appliquer la « loi », on connaît la rengaine...) et à faire oublier « l’incident », bref : à noyer le poisson.

 

Quant aux agents de l’Office des étrangers, aux gardiens ou policiers qui ont scellé, dans les faits, le sort épouvantable de Tabitha, un anonymat pépère leur permettra d’éviter le mépris public qu’ils méritent pourtant. Les gendarmes qui, naguère, ont étouffé Semira sont toujours en fonction, que je sache, et je ne serais pas étonné d’apprendre qu’ils ont été promus.

 

Lorsque sévit la barbarie, l’histoire ne retient souvent que le nom des tyrans : tout le monde connaît Néron, Attila, ou Hitler. L’opprobre et le dégoût focalisés sur les dictateurs laissent dans la nuit et le brouillard les agissements ou les lâchetés de toutes les « petites mains » sans lesquelles la machine à réprimer, à humilier ou à tuer ne pourrait pas fonctionner.

 

Les simples exécutants ne doivent pourtant pas pouvoir se dédouaner en douce sous prétexte qu’ils n’étaient que des maillons du système. Au lieu d’être des maillons, ils auraient pu être des grains de sable qui enraient les processus délétères.

Sans doute Jean-Jacques Goldman a-t-il mille fois raison de se demander si, « né en dix-sept à Leidenstadt », il aurait été « meilleur ou pire que ces gens » qui, au jour le jour, ont fait fonctionner et prospérer l’hydre totalitaire : pareille quête de lucidité doit éviter que chacun puisse trop facilement se délivrer à soi-même un brevet de héros.

Mais il faut espérer que l’universalisme des droits de l’homme ou, si nécessaire, la crainte de la réprobation collective et de la sanction pénale amène le plus grand nombre à s’imaginer sinon résistants, à tout le moins réfractaires ou déserteurs, plutôt que complices d’actes abjects.

 

Les crimes collectifs ou les lâchetés démultipliées appellent des réactions globales. C’est dès l’école primaire qu’il faut apprendre aux enfants à refuser de se plier à ce qui heurte la morale et choque les consciences pour nourrir l’esprit critique et faire de l’empathie pour les faibles un réflexe naturel.

Certes, les expériences de Milgram ont démontré que la soumission à l’autorité était un atavisme solide puisqu’une forte majorité des quidams testés ont infligé des tortures à des inconnus sur une simple injonction du personnel d’encadrement. Mais ces tests ont tout de même permis de trouver pas mal d’insoumis et c’est à la proportion de ceux-ci qu’il convient, par tous les moyens, de donner de l’ampleur.

 

Si l’enseignement des valeurs humanistes et la promotion de la désobéissance civique ne suffisent pas, que l’on sorte alors de l’anonymat et que l’on traîne en justice tous ceux qui ont prêté la main à des ignominies sans autre excuse que celle d’avoir obéi !

Dans l’affaire Tabitha, je veux me persuader que tous les Belges n’auraient pas agi comme le ministre de l’Intérieur et ses sbires. Ces derniers devraient être identifiés et poursuivis, même si l’on sait qu’ils invoqueront illico l’alibi des lâches : « Nous n’avons fait qu’obéir aux ordres ! » Mais, bon sang, l’obéissance n’est pas une valeur morale ! Tout juste une règle utilitaire.

 

On oublie souvent que l’article 1er de la Déclaration universelle des droits de l’homme impose à tous les êtres humains un devoir d’« agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité » et que son ancêtre de 1789 faisait figurer dans les « droits naturels et imprescriptibles » la « résistance à l’oppression » !

Plus récemment, les pénalistes ont élaboré la théorie de la résistance légitime à l’autorité qui justifie les refus d’obéissance, voire la violence exercée pour se soustraire aux abus flagrants d’autorité. Même si beaucoup de gouvernants, de juges et de policiers vivent avec l’idée, inconsciente chez la plupart, qu’« une injustice vaut mieux qu’un désordre », selon la formule de Goethe, il faut, si l’on veut éviter de nouvelles dérives fascisantes - comme faire d’une fillette de cinq ans une brebis galeuse instiller, chez tous les citoyens, un réflexe de refus, voire de désobéissance.

 

Toutes les lois ne se valent pas et celles qui protègent la dignité humaine, les libertés individuelles et l’intégrité physique ou morale d’un enfant, priment les lois scélérates comme celles qui permettent d’emprisonner et d’expulser une « étrangère » de cinq ans ou les lois stupides comme celles qui obligent un fonctionnaire, un policier ou un militaire à toujours obéir à son chef...

 

Jean-Marie Dermagne
Avocat, bâtonnier du barreau de Dinant

 

 


 Plus d'info sur ; http://oscarflores.canalblog.com/

21:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, courcelles, romain, europe, euro-dictature, democratie, liberte, capitalisme, oppression capitaliste, actualite, histoire, presse, silence, repression, politique, racisme, colonialisme, sans-papiers, 127bis, immigres, solidarite, resistance | |  Imprimer | | |

02/01/2007

02/01/2007: L' EURODICTATURE élargie ...

J’ ai le courage de faire passer cet article critique. Cela m’ est d’ ailleurs facile étant donné que j’ ai milité le principal de ma vie au sein d’ un parti (l’ ex-Pcb) qui a toujours eu une pratique unitaire au plan politique et syndical :  pour rappel l’ intégration du syndicat unique au sein de la Fgtb, notre réponse à l’ Appel de Léo Collard (que nous avons essayé d’ élargir aux travailleurs chrétiens. Léo Collard, qui a d’ ailleurs été torpillé au sein de son propre parti pour commencer : le Psb), la Jeune Garde Unifiée avant guerre,  la création de l’ Udp dans le Borinage, de l’ Ucpw à Courcelles, le Mpw après la grande grève de ’60-‘61, le Front de l’ Indépendance pendant la guerre, la demande du Pc avant guerre visant à faire partie de l’ Action commune socialiste en tant qu’ organisation autonome, etc, etc …

S’ il s’ agit d’ une critique personnelle à mon égard, c’ est plutôt raté …

RoRo

 

 

 

 

De : bcmp [mailto:bruxelles.capitale.mondiale.de.la.paix@skynet.be]
Envoyé : mardi 2 janvier 2007 11:53
À : roger.romain@skynet.be
Objet : RE: 2 L' EURODICTATURE élargie ...

 

Oui à la solidarité internationale ,mais comment ? , alors qu’on n’arrive même pas à avoir une solidarité  de la Gauche Belge ni au niveau NATIONAL ni au niveau REGIONAL.

Alors les slogans vide de sens « c’est assez »

Si la droite est au pouvoir , il ne faut s’en prendre qu’à nous , les soi-disant gens de gauche, à notre mesquinerie ,à nos querelles de chapelles,à notre fuite en avant , à notre grand défaut qui est de

« PREFERER LA PATERNITE DE L’ACTION , A L’ACTION  ELLE MÊME»

 

PS /Toi Roger t’es tu intéressé à la gauche belge en dehors de ton parti ,à part la critiquer ou la dénigrer

Aurais-tu le courage de faire passer cette réponse à tous tes correspondants ?

 

BONNE ANNEE QUAND MÊME

 

RAOUF BEN AMMAR

 

L' EURODICTATURE élargie ...

 

Bonjour et mes meilleurs vœux à toutes et à tous !

 

Depuis ce 1er janvier 2007, les Bulgares et les Roumains deviennent encore plus « libres ».

Ils viennent de quitter leur indépendance nationale, pour entrer dans le grand machin fourre-tout des multinationales capitalistes … de 500 millions d’ âmes, intégrées de gré ou de force.

La concurrence, les délocalisations d’  entreprises et de la main d’  œuvre, les privatisations, le chômage, la répression et le fichage… vont aussi  s’  élargir, tandis que les prix et les taxes de toutes sortes vont continuer à grimper…

Une autre conséquence qui n’  est pas à négliger : l’ extrême-droite, raciste, nationaliste, fasciste et revancharde, devient maintenant assez nombreuse au Parlement européen que pour pouvoir former ainsi un groupe parlementaire…  L’ Euro-dictature ne cesse de nous ouvrir des horizons nouveaux et de filer de plus en plus à droite.

Soyons donc heureux et continuons à espérer : ils vont aussi relancer la Constitution européenne pourtant rejetée par les Français et les Hollandais, les deux rares peuples qui ont été consultés dans les isoloirs…

RoRo  

 

 

 

10:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, euro-dictature, belgique, actualite, histoire, romain, courcelles, presse, silence, capitalisme, oppression capitalitse, repression, fascisme, democratie, liberte, resistance, imperialisme, politique | |  Imprimer | | |

22/12/2006

19/12/2006: Message du Comité Surveillance Otan pour le décès de Jean Van Lierde

De : info@csotan.org [mailto:info@csotan.org]
Envoyé : mardi 19 décembre 2006 23:23

Objet : Décès de Jean Van Lierde

 

Message du Comité Surveillance Otan pour le décès de Jean Van Lierde

 

Le Comité Surveillance Otan adresse ses plus sincères condoléances à la famille de Jean Van Lierde, ainsi qu'à ses compagnons de lutte pour la Paix.

 

Il tient à exprimer toute son estime pour Jean Van Lierde, pour son engagement total dans la lutte contre les guerres, le colonialisme et les violences envers les plus faibles, pour sa profonde honnêteté personnelle.

 

Nous saluons sa mémoire qui restera vive parmi nous pour poursuivre notre idéal commun, le monde sans guerre. 

 

Le Comité Surveillance Otan

 

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, courcelles, histoire, actualite, presse, resistance, solidarite, otan, paix, colonialisme, repression | |  Imprimer | | |

11/12/2006

11/12/2006: Appel contre les lois liberticides en Belgique et en Turquie

 

De : Collectif1971@scarlet.be [mailto:Collectif1971@scarlet.be]
Envoyé : lundi 11 décembre 2006 15:50
À : appel
Objet : Appel contre les lois liberticides en Belgique et en Turquie

 

 

 "Chants et paroles pour la liberté d'expression": un succès!


 

D’après un dessin original de Plantu


Appel de quatre organisations contre
les lois liberticides en Belgique et en Turquie

Le Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association (CLEA) qualifie la soirée "Chants et paroles pour la liberté d'expression", organisée le samedi 9 décembre 2006 par quatre organisations issues de l'émigration politique en provenance de Turquie, dans les termes suivants: "Succès total ! L'assistance de plus de 400 personnes très motivées a fait de cette soirée multi-culturelle de chants et de danses... et d'interventions de personnalités d’horizons différents – une manifestation très réussie pour la liberté de Bahar Kimyongür, la défense de la liberté d’expression et la solidarité avec les victimes des lois liberticides."  
(http://www.leclea.be, 10 décembre 2006)

La soirée était une co-organisation de l'Association des Arméniens Démocrates de Belgique, les Associations des Assyriens de Belgique, l'Institut Kurde de Bruxelles et la Fondation Info-Türk, avec le soutien des organisations suivantes: Les Ateliers du Soleil, Le Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association (CLEA), la Ligue des Droits de l'Homme, Vrede vzw, FVK Rodenbachfonds, ATTAC Wallonie-Bruxelles, Liga voor Mensenrechten, le Centre de Promotion - Kollasuyu-nan Bolivia, Meervoud, la Confédération Européenne des Travailleurs de Turquie (ATIK), Atilim-Belgique, Halkin Sesi TV.
 
La famille de Bahar Kimyongür a participé à cette soirée exceptionnelle en tant qu'invitée d'honneur.
 
Lors de la soirée, les personnalités suivantes ont exprimé leur solidarité avec les victimes des lois liberticides et critiqué l'attitude répressive des autorités belges et turques:
 
Prof. Dr. Ludo Abicht (Universiteit Antwerpen), Paul Bekaert (avocat et administrateur de Liga voor  Mensenrechten), Adelheid Byttebier (membre du Parlement Bruxellois, Groen!), Jean-Marie Coen (ATTAC Wallonie-Bruxelles), Marie-France Collard (Cinéaste), Ludo de Brabander (Journaliste-Vrede), Céline Delforge  (membre du Parlement Bruxellois, Ecolo), Thierry Delforge (CLEA), Zoé Genot (députée fédérale, Ecolo), Anne Morelli (historienne à l'ULB), Remzi Kartal (président du Congrès National du Kurdistan).
 
La soirée a été animée par les artistess suivants:
 
Le joueur de duduk Araik Arzouranian, le groupe de danses assyriennes Babylone, le groupe bolivien Kollasuyu-ñan-Bolivia, le chanteur kurde Baran G, le groupe kurde Mozaïk, le groupe de musique arménien Nor Seront, l'artiste belge Sophie Servais et le guitariste chilien Julio Soto Valdes, le groupe de danses arméniennes Sevan.   
 

L'appel commun de quatre organisations

L'appel commun de quatre organisations annoncé lors de la soirée: "Chants et paroles pour la liberté d'expression":

Réagissant contre les récentes lois antiterroristes et les pratiques violant la liberté d’expression tant en Belgique que dans leur pays d’origine, quatre organisations issues de l’émigration politique en provenance de Turquie vous accueillent ce soir à cette soirée culturelle sous le thème “Chants et paroles pour la liberté d'expression”.
 
Pourquoi cette action commune?
 
Nos organisations constituées par des réfugiés politiques en provenance de Turquie avec le soutien de démocrates belges et européens luttent depuis des décennies pour la défense des droits de l'Homme en Turquie.
 
Les dirigeants de notre pays d'origine négocient actuellement avec leurs homologues européens pour l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne. Comme il a été indiqué dans le rapport de la Commission Européenne, malgré certaines réformes cosmétiques entamées, la violation des droits de l'Homme se poursuit toujours dans plusieurs domaines: la poursuite et l'emprisonnement de journalistes et d’intellectuels, l'interdiction et la confiscation de journaux et publications, le non-respect des droits légitimes du peuple kurde et des minorités ethniques et religieuses, la torture et les mauvais traitements de détenus, les conditions carcérales inhumaines dans les prisons dites de type-F, etc.
 
Malgré le cessez-le-feu déclaré unilatéralement par la guérilla kurde, l'Armée turque poursuit sans cesse ses opérations militaires dans le Kurdistan du Nord.
 
Au lieu de démocratiser la vie politique, en juillet 2006, le Parlement Turc a, sous la pression de l'Armée, adopté une nouvelle version de la loi anti-terroriste sous prétexte de renforcer la lutte contre le terrorisme.
 
La loi prévoit des peines lourdes même pour ceux qui seraient suspectés d'appartenir ou de soutenir une organisation illégale ou de faire la propagande de celle-ci.
 
En vertu de cette loi répressive, plusieurs rédactions de gauche ont déjà été soumises à des opérations policières et actuellement 29 journalistes se trouvent dans des prisons de haute sécurité pour délit d'"appartenance" ou de "propagande".
 
Tout récemment, la section antiterroriste de la police d'Istanbul a perquisitionné simultanément plusieurs sièges de revues, radios et associations considérées proches du Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C) et arrêté un "grand nombre" d'opposants.
 
Il y a deux mois, la police d'Istanbul avait perquisitionné plusieurs sièges de revues, radios et associations considérées proches du parti communiste marxiste-léniniste (MLKP).
 
Non seulement la loi anti-terroriste, mais la Constitution de la République de Turquie, imposée en 1982 par les militaires, ainsi que plusieurs articles du Code pénal turc, du code pénal militaire, du Code de la presse et de la loi pour protéger la personnalité historique d'Atatürk constituent une menace permanente sur la liberté d'expression.
 
Alors que, dans le passé, la Belgique se montrait très critique à l'égard des législations et pratiques anti-démocratiques en Turquie, elle collabore maintenant avec le régime d'Ankara pour poursuivre, condamner, emprisonner, et si possible, extrader ses opposants se trouvant sur le territoire belge, même s'ils n’ont jamais été impliqués dans un acte de terrorisme.
 
La condamnation du jeune belge Bahar Kimyongür et de ses amis à des peines très lourdes, en vertu de la loi relative au terrorisme, adoptée par le Parlement Belge en 2003, est un signe très inquiétant. Comme plusieurs ressortissants de Turquie, nous avons été choqués de voir, le soir du 7 novembre, que la télévision officielle d'Ankara a annoncé le jugement contre les accusés du procès de DHKC deux heures avant la fin de la lecture du verdict!
 
Ce soir, nous avons l'honneur de voir parmi nous la famille de Bahar Kimyongür… Bahar est bien connu par nos organisations en raison de sa détermination pour la défense des droits de l'Homme et des peuples non seulement en Turquie mais également dans tous les pays sous régime répressif.
 
Ce jeune Belge se trouve aujourd'hui derrière les barreaux de la prison de Bruges alors que ses amis souffrent dans les mêmes conditions dans la prison de Gand.
 
Des juristes et des médias dénoncent de manière alarmante les conditions carcérales dans lesquelles se trouvent ces prisonniers politiques dans les prisons belges.
 
L'histoire montre que les pratiques répressives lancées contre une catégorie de citoyens ne restent jamais dans ces limites. Les lois liberticides pourront s'appliquer demain à n'importe qui sous l'accusation d'avoir commis un délit d'appartenance ou d'opinion.
 
C'est la raison pour laquelle, nos organisations appellent tous les démocrates à protester contre ces lois et pratiques anti-démocratiques de l'axe Ankara-Bruxelles et à se solidariser avec les victimes de cette répression interétatique.

L'Asociation des Arméniens Démocrates de Belgique
aadb.asbl@hotmail.com
 

Les Associations des Assyriens de Belgique
nahro.beth-kinne@scarlet.be
 

L'Institut Kurde de Burxelles
kib@skynet.be
 

La Fondation Info-Turk
http://www.info-turk.be

22:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, turquie, usa, terrorisme, fascisme, mccarthysme, repression, capitalisme, oppression capitaliste, europe, euro-dictature, actualite, histoire, romain, courcelles, presse, silence, democratie, liberte, resistance, solidarite, politique | |  Imprimer | | |

07/12/2006

11/12/2006: CHARLEROI: Je dois comparaître devant le juge de paix...

BELGIQUE: CHARLEROI:  Je dois comparaître devant le juge de paix... L’ Ordre féodal des Médecins poursuit ses attaques contre les médecins progressistes …

 

 

De : Sofie Merckx [mailto:sofiemerckx@euphonynet.be]
Envoyé : mercredi 6 décembre 2006 23:34

Objet : Je dois comparaitre devant le juge de paix...

 

Cher(e) ami(e),

 

lundi 11 décembre à 9h00 je dois comparaître devant le juge de paix au palais de justice de Charleroi car je refuse de payer ma cotisation à l’ordre des médecins.

 

Pourquoi je ne paie pas cette cotisation ?

 

Je ne paie pas ma cotisation comme protestation car :

 

q       L’ordre défend une organisation commerciale des soins de santé. Il écrivait déjà en 1996: «Une assurance maladie à deux niveaux semble inévitable. On assure à chacun une offre minimum de soins indispensables. Le reste devrait être couvert par une cotisation personnelle».

q       L’ordre des médecins privilégie l’intérêt du médecin au détriment du patient . L'article 71 du Code de déontologie dit par exemple qu'un médecin peut demander un supplément d'honoraire en fonction de sa "renommée". Il est alors logique que certains chirurgiens refusent d'opérer quelqu'un qui ne veut pas payer de supplément. Est-ce cela l'intérêt du patient ?

q       L’ordre n’est pas soumis à un contrôle démocratique.

 

Depuis les années '80 beaucoup de personnes ont contesté le rôle de l’ordre des médecins , mais aucune proposition de loi, ni réforme n’a abouti à de réels changements.

 

Nous, médecins pour le peuple nous pensons que cette situation a assez perduré. Nous demandons tout simplement qu’on ne soit plus obligé par la loi d’adhérer à une organisation dont on ne partage nullement les fondements. L’ordre peut alors perdurer comme organisation libre. En annexe vous trouvez notre point de vue sur l’évolution du rôle de l’ordre des médecins.

 

Qu’est-ce que je risque ?

 

Je risque d’être condamnée a payer les sommes dues.

 

Pourquoi est-il important d’être présent ?

 

Sachez que depuis des années les médecins des provinces de Limbourg,de Liège et d’Anvers qui refusent de payer leurs cotisations ne sont plus poursuivi par l’ordre.

Ce n’est-que quand nous sommes soutenues que l’ordre recule.

 

 

Rendez-vous :

 

Lundi 11 décembre 2006

 

8h30

 

Palais de justice de Charleroi : entrée Boulevard De Fontaine.

 

Donnez-moi votre avis

 

Sofie

 

Dr Merckx Sofie

Rue babotterie 87

6001 Marcinelle

Inami 1-18820-05-004

tel: 071/ 47.64.96

GSM: 0473/73.55.25

20:59 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cdh, belgique, hainaut, charleroi, democratie, libertensocial, solidarite, resistance, justice, repression, capitalisme, oppression capitaliste, euro-dictature, presse, silence, actualite, histoire, romain, courcelles, politique, ptb, communisme, socialisme, ps, mr | |  Imprimer | | |

06/12/2006

SOLIDAIRE n°47 - 06/12/2006

n°47 - 06/12/2006

Solidaire
La une

Éditorial
VW • On aura encore besoin de vous dans les semaines à venir

Nouvelles des entreprises
Ford Genk • Les dessous d’une cellule de reconversion
Free Van Doorslaer

L’Etat a offert 706 millions d'euros à VW en 20 ans
Marco Van Hees

GM • «Si nous acceptons une équipe en moins, nous serons de la revue»
Yannick Peeters

En bref

SADACI • Philiep De Vuyst, ancien délégué, en procès contre son ex-employeur
Anton Van Bree

VW • L’Audi A1 ou des C4 ?
Jo Cottenier

VW • 170 000 voitures dès 2007 ?
Jo Cottenier

Au bistrot avec des ouvriers VW
Romain Dierickx

Bruxelles: 25 000 fois 'Touche pas à mon job'

VW/Arvin Meritor • Les travailleurs de la sous-traitance, derniers dominos de la chaîne
David Pestieau

VW-Pampelune (Espagne) • Notre solidarité entière avec ceux de VW-Forest
Jean Pestieau

Compétitivité : un slogan patronal vieux de cent ans

Santé
ANTENNES GSM • Attention, brouillard électromagnétique
Franz Verdel

International
Syndicalistes, vous voulez découvrir la Chine ?

Liban • «Notre syndicat regroupe des affiliés des différentes religions»

En bref

Philippines • Les travailleurs de Nissan veulent retourner au travail

Mumia Abu-Jamal • Depuis 25 ans dans le couloir de la mort
Martine Raeymaekers

Journal de Bolivie [3] • Un pont d'argent jusqu'à Madrid

Régions
Zelzate-Ouest entend garder son bureau de poste
Gaston Van Dyck

Charleroi  • Martine ne sera pas expulsée de son logement social

Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Audi ou Citroën?
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

Expresso
Expresso

Culture
[Portrait] L’homme en noir vient du Gabon
Thomas Blommaert

L'avocat vous répond
Jours de congés

21:17 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, belgique, romain, histoire, actualite, presse, silence, solidaire, ptb, social, syndicats, capitalisme, oppression capitaliste, europe, euro-dictature, repression, democratie, liberte, occupations, imperialisme, terrorisme, communisme | |  Imprimer | | |

29/11/2006

29/11/2006: CINQ AFGHANS PIEGES PAR LA PROTECTION SUBSIDIAIRE ET L'OFFICE DES ETRANGERS

C’ est en EURO-DICTATURE capitaliste …

RoRo

 

 

 

De : CRER Bxl [mailto:coordsanspapiersbxl@yahoo.fr]
Envoyé : mercredi 29 novembre 2006 10:07

Objet : CINQ AFGHANS PIEGES PAR LA PROTECTION SUBSIDIAIRE ET L'OFFICE DES ETRANGERS

 

CINQ AFGHANS PIEGES PAR LA PROTECTION SUBSIDIAIRE ET L'OFFICE DES ETRANGERS

 

Nous ne voulons plus soutenir cette politique d'état qui torture dans les centres fermés, enprisonne les enfants et viole les Droits de l'Homme !!

Exigeons la démission du Ministre de l’Intérieur Patrick Dewael !!


Beaucoup de langues se délient dans les centres fermés et à l’administration du Ministre de l'Intérieur, pour nous révéler les traitements barbares utilisés par ces « agents de l’office des  étrangers.

Beaucoup d’ONG et de Parlementaires ont réagit et ont interpellé Mr. Patrick Dewael sur ces violations aux droits de l'Homme.

Malgré les dénonciations de tortures physiques et psychologiques, Monsieur Dewael et Monsieur Roosemont (directeur de l’Office des Etrangers), continuent à emprisonner des demandeurs d’asile, en vue de leurs ’expulsions vers des pays oùils risquent gros.

En plus des 12 iraniens toujours enfermés,  5 Afghans se sont présentés de bonne foi et en toute confiance la semaine passée à l’Office des Etrangers pour demander la "nouvelle" protection subsidiaire, vu la situation dans leur pays et l’impossibilité actuelle d’y retourner.

Ils y ont été arrêtés sur-le-champ et sont enfermés dans les centres fermés de Bruges et de Merksplas !!

Sans oublier tous les enfermements et tentatives d’expulsion arbitraires et illégitimes, dont la dernière en date : la femme angolaise enceinte de 7 mois emprisonnée au centre fermé de l’aéroport de Bruxelles, dit INAD (pour « inadmissibles ») alors qu’elle était en possession d’un passeport et d’un visa valable ainsi que des moyens de subsistance nécessaires.

D’autres sont en grève de la faim depuis une semaine dans ces centres fermés : Vicente, membre de l'occupation de l'eglise St. Bernard a St. Gilles arrêté en juillet 2006 et enferme à Vottem et un membre Iranien de l'eglise des Minimes enferme à Merksplas.

Comble de tout dans notre état de droit, nous devons aller manifester ce 3 décembre pour la libération d’enfants dans des prisons !!!! .

Le Ministre de l'Intérieur et son obscure administration  (l’Office des Etrangers) ont-ils un pouvoir tel qu’ils peuvent arrêter, torturer, expulsés, terroriser des demandeurs d’asile comme bon leur semble, violant toutes les conventions et les droits internationaux ?

Malgré les appels de différentes ONG (Amnesty internationale, MSF, le MRAX, La Ligue des Droits de l’Homme….) , Monsieur Patrick Dewael continue à bafouer sans scrupule toutes les lois belges, Européennes et universelles.

Vu les évènements actuels des vies sont en danger et les responsables sont au pouvoir !!

 

Nous exigeons que le gouvernement prenne ces responsabilités.


Celui qui reçoit le pouvoir est dans l’obligation d’assumer les dérives de certains de leur «collègue».

 

C.R.E.R. – Bruxelles : INFO  -  http://regularisation.canalblog.com/

Tél : 0496 40 33 09 - 0473 62 87 33

 

Manifestation du 1 mai : http://1maimanif.canalblog.com/

 

Soutien a la CRER au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

10:29 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, europe, euro-dictature, capitalisme, repression, oppression capitaliste, flicage, gangsterisme, fascisme, racisme, colonialisme, presse, silence, actualite, histoire, romain, courcelles, solidarite, immigres, sans-papiers, 127bis, democratie, liberte, politiq | |  Imprimer | | |

28/11/2006

29/11/2006: Bruxelles: Place de la Monnaie à Bruxelles de 15 h à 19 h: st nicolas pour les enfants emprisonnés dans les centres fermés de la "Démocratie" capitaliste belge ...

BELGIQUE: Bruxelles:   Place de la Monnaie à Bruxelles de 15 h à 19 h:     st nicolas pour les enfants emprisonnés dans les centres fermés de la "Démocratie" capitaliste belge ...

 

 

 

De : CRER Bxl [mailto:coordsanspapiersbxl@yahoo.fr]
Envoyé : lundi 27 novembre 2006 16:46

Objet : st nicolas à la monnaie

 

APPEL à la solidarité 

 

Stand d’information /sensibilisation

ce mercredi 29 novembre 06

Place de la Monnaie à Bruxelles de 15 h à 19 h

 

St Nicolas sera là et les enfants feront des dessins à distribuer aux enfants enfermés dans les centres fermés, lors de la manifestation  du 3 décembre.

 

Vous êtes tous  bienvenus et amenez vos enfants !!!!

 

Nous ferons aussi une récolte de carte téléphonique (X-call-5 euros) que la délégation, qui va renter dans le centre le 3 décembre, distribuera aux parents enfermés pour leur permettre d’avoir des contacts avec l’extérieur.

 

 

 

Les centres fermés, réalité inacceptable dans notre pays, doivent être supprimés et les enfants libérés

 

DIMANCHE 3 DECEMBRE

Marche de la gare de Nosseghem au Centre Fermé de Steenokkerzeel127bis 14h

(Train Gare du Nord Bruxelles 13h44 direction Leuven)

 

Des enfants en prison ? Inacceptable !!!

Manifestation de St.-Nicolas au centre fermé 127bis à Steenokkerzeel

 

Les centres fermés, réalité inacceptable dans notre pays, doivent être supprimés et les enfants libérés

 

 

Dans le cadre de la fête enfantine de St-Nicolas, nous organisons pour la 3ème année une manifestation au centre fermé de Steenokkerzeel 127bis où sont enfermés entre 40 et 70 enfants.

 

Nous dédions cette journée à tous les enfants et plus particulièrement à Tumba, 7 ans, qui a subi avec sa maman 3 tentatives d’expulsions violentes, avant d’être finalement toutes deux expulsées ce 22 septembre. Tumba a énormément souffert lors de sa détention, comme en attestent les différents témoignages récoltés et un certificat accablant de MSF.

Leur avocat écrivait : « À chacune de mes visites, j'ai pu constater que les conclusions prises par le Centre de guidance de l’ULB dès 1999, considérant que l’enfermement des mineurs en centre fermé constituait de la « maltraitance psychologique » comportant des conséquences inévitables sur le développement de l’enfant, étaient horriblement exactes ». Et de témoigner en ces termes :

 

 « Pour Tumba, cela a commencé par faire pipi au lit et se réveiller en panique avec des cauchemars terribles. Ensuite, elle a commencé à agresser verbalement chaque adulte en lui criant : «  a-t-on le droit d'enfermer des enfants ? ». Enfin, elle s’est arrêtée de parler. »

 

Rappelons aussi la condamnation de l’État belge par la Cour européenne des Droits de l’Homme, concernant Tabitha, une petite Congolaise de 5 ans, expulsée seule vers le Congo.

La Cour européenne a conclu, unanimement, à la violation de l'article 5 §4 (droit à la liberté et à la sûreté) par l'État belge!!! Parlant des autorités belges, la Cour a déclaré qu’ « à ses yeux, pareille détention (celle de Tabitha) fait preuve d'un manque d'humanité et atteint le seuil requis pour être qualifiée de traitement inhumain ».

 

 

Nous envoyons ci-joint l’appel, déjà signé par plusieurs associations.

Un stand d’information/sensibilisation sur la place de la Monnaie à Bruxelles aura lieu le mercredi 29 novembre de 16h à 19h. Toute participation/soutien est la bienvenue.

 

Pour en faire une journée de « Fête », nous cherchons des groupes de musique, des clowns, des ballons. Toutes les propositions sont les bienvenues.

 

Nous appelons à une récolte de jouets et de cartes téléphoniques (X Call-5 euros) pour permettre aux prisonniers de téléphoner et leur offrir un contact avec l’extérieur.

 

Nous invitons les groupes de France, des Pays-Bas, etc.  à participer à cette manifestation contre les centres fermés et l’enfermement d’enfants en Europe et à diffuser l’appel européen. http://www.nominorsindetention.org/position.html )

 

 

Pour les cartes de téléphone, vous pouvez verser sur le compte CRER – Triodos  523 – 0801898 – 74

 

Pour déposer les jouets tel 0473628733.

 

Contact : 0473628733    0496403309  coordsanspapiers° yahoo.fr

 

 

Veuillez diffuser cet appel le plus largement possible, dans tous les secteurs ( écoles, enfants, parents, enseignants), pour que nous soyons nombreux et variés à nous exprimer et à dénoncer.

 

http://regularisation.canalblog.com

 

C.R.E.R. – Bruxelles : INFO  -  http://regularisation.canalblog.com/

Tél : 0496 40 33 09 - 0473 62 87 33

 

Manifestation du 1 mai : http://1maimanif.canalblog.com/

 

Soutien a la CRER au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

19:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, euro-dictature, repression, capitalisme, oppression capitaliste, democratie, liberte, justice, actualite, presse, silence, histoire, romain, courcelles, politique, ps, mr, cdh, ecolo, colonialisme, fascisme, 127bis, sans-papiers, immigres, solid, belgique, racisme | |  Imprimer | | |

27/11/2006

27/11/2006: Belgique - premier prisonnier d'opinion - disparition de la liberté d'expression et d'association

C’ est en Euro-dictature capitaliste et McCarthyste …

RoRo

 

 

 

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : lundi 27 novembre 2006 19:49

Objet : Belgique - premier prisonnier d'opinion - disparition de la liberté d'expression et d'association - CLEA - Lettre du 27-06

 


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LA BELGIQUE ET LA LIBERTÉ D'EXPRESSION ET D'ASSOCIATION :

 

Premier prisonnier d'opinion belge

Le cas de Bahar Kimyongur

Grève de la faim de prisonniers politiques en Belgique

Comité pour la liberté d'expression et d'association (CLEA)

Lettre du 27-06

 

Les soi-disant "lois anti-terroristes" sont très utiles pour les gouvernements :

- ils visent en vérité la suppression de la liberté d'association et d'association;

- ils donnent aux gouvernements toute la liberté de recourir au terrorisme d'État.

 

Aux États-Unis, Bush a officialisé la torture, a enlevé le droit à l'Habeas Corpus.

Bush appuie des gouvernements (Colombie, Haïti, Liban, Mexique, Palestine, Philippines, Salvador, etc.) qui utilisent la torture, assassinent des leaders politiques, syndicaux, de droits humains, journalistes, bombardent des populations civiles, terrorisent les populations qui se révoltent contre des conditions de travail et de vie infra-humaines.

 

Soulignons qu'au Canada, le gouvernement Harper appuie toutes les mesures du gouvernement Bush.

Le gouvernement Harper adopte des politiques inacceptables à l'étranger (Palestine, Liban, etc.) et au pays même (Autochtones, coupures, militarisatioin du Canada).

 

Ci-dessous, le communiqué du Comité pour la liberté d'expression et d'association (CLEA).

Visitez le site du CLEA : www.leclea.be 

Salutations solidaires,

 

Antonio Artuso - Montréal

 


----- Original Message -----

From: <clea@leclea.be>

To: <clea@leclea.be>

Sent: Monday, November 27, 2006 12:16 PM

Subject: [Clea] lettre du 27-06

 

Le 7 novembre dernier Bahar Kimyongur, un citoyen belge de 32 ans, a été
condamné à 5 ans de prison ferme dans notre pays sur base de la nouvelle loi
antiterroriste et arrêté sur-le-champ. C'est le premier prisonnier d'opinion
belge depuis la seconde guerre mondiale. Son cas nous concerne tous car il
illustre les menaces qui pèsent sur nos libertés.

Chaque semaine, le Clea entend informer ses contacts. Vous pouvez retrouver
plus de détails ainsi que toutes les possibilités d'aide concrète à ce propos
sur notre site
www.leclea.be

**Nos prochains rendez-vous sont :

-Le 29 novembre, le Clea organise sa réunion hebdomadaire au BEA
(campus du Solbosh de l'ULB) à 18 heures. Tout le monde y est le bienvenu
pour organiser nos actions concrètes.

-Le 2 décembre, comme chaque samedi depuis le verdict, rendez-vous sur
les marches de la Bourse dès 16 heures

-Le 10 décembre, le Clea organise un grand rassemblement à 14 heures à
la Porte de Hal à Bruxelles afin d'exiger la libération de Bahar Kimyongur et
la fin des traitements inhumains et dégradants pour les prisonniers
politiques en Belgique.

**Les actions de la semaine passée :

-Le Clea a envoyé une demande officielle à la ministre Onkelinx pour qu'elle
reçoive des membres du comité afin de discuter du cas de Bahar Kimyongur et
des conditions de détention des condamnés dans l'affaire DHKP-C. Musa Asoglu
et Sukriye Akar mènent une grève de la faim depuis 28 jours pour protester
contre leurs conditions de détention.
En dépit de quatre jugements en référé
exigeant la fin de l'isolement de ces détenus, d'interpellations
parlementaires, Madame Onkelinx, en personne, refuse toujours d'y mettre fin.
Même les gardiens et le directeur de la prison de Bruges sont choqués par les
traitements infligés aux prisonniers.
La une du journal turc
pro-gouvernemental Hurriyet se moquait d'ailleurs récemment de la Belgique «
où les conditions de détention sont pires qu'en Turquie ».

-Le 23 novembre, une vingtaine de sympathisants du Clea ont participé à la
conférence sur les législations antiterroristes organisée par le cercle du
Libre examen à l'ULB ; Laurette Onkelinx y était attendue.
Mais celle-ci, malgré plusieurs confirmations de sa présence, n'était
finalement pas présente. Commentaire du représentant de la Ligue des droits
de l'homme face à l'assemblée : « Les silences de la ministre en disent plus
que ses longs discours ». « Tout le pouvoir à la police, aux procureurs, à
l'exécutif de l'Etat ; le retour à l'arbitraire de l'Ancien régime, voilà ce
qu'il se cache derrière les nouvelles législations antiterroristes » a résumé
Denis Bosquet, un avocat intervenant au débat.


-Le 24 novembre, suite au verdict en appel du 7 novembre concernant l'affaire
DHKP-C, les avocats des condamnés ont décidé d'introduire un pourvoi en
cassation.
Cette juridiction ne traite pas du fond du dossier mais de la forme du procès.
Les défenseurs avancent notamment comme arguments les atteintes portées par
le tribunal d'appel à la liberté d'expression, la présence d'un représentant
de l'Etat turc « comme second procureur au procès ». Ce jugement est, en
effet, entaché d'une série d'irrégularités manifestes : le juge de première
instance a été spécialement déplacé pour mener ce procès (nous avons affaire
à la constitution d'une cour spéciale) ; le procureur au procès Delmulle a
participé à la réunion secrète du 26 avril 2006 visant à organiser la
livraison de Bahar Kimyongur, citoyen belge, via les Pays-Bas à la
Turquie (le défenseur des intérêts de l'Etat belge au procès participe donc
à la commission d'un acte illégal car la Belgique ne peut extrader l'un de
ses ressortissants) ; des faits assurément politiques ont été
correctionnalisés afin de faire passer des opposants politiques au régime
d'Ankara pour de vulgaires bandits grâce à la loi antiterroriste de 2003, en
posant comme une évidence le caractère éminemment démocratique du régime
turc?

-Le 25, quelques 80 sympathisants du Clea se sont à nouveau rassemblés sur
les marches de la Bourse à Bruxelles pour exiger notamment la libération de
Bahar Kimyongur.
Bahar purge, depuis le 7 novembre dernier, une peine de 5 ans de prison ferme
car le tribunal de Gand le considère comme « le chef d'une organisation
terroriste ». Bahar Kimyongur n'a commis aucun délit en Belgique, en Turquie
ou ailleurs mais pour le tribunal, le fait d'avoir traduit un communiqué du
DHKP-C et le fait d'informer la population belge à propos de la situation des
droits de l'homme en Turquie à partir du bureau d'information du DHKC à
Bruxelles démontre son appartenance à l'organisation communiste. Raisonnement
limpide de la cour : cette organisation étant étiquetée « terroriste » par
les USA et l'UE, Bahar est un terroriste. Les nombreuses marques de soutien
exprimées à son égard lors des audiences du procès prouvent pour le juge
Loghe son caractère dirigeant (l'idée développée par le tribunal : Bahar est
le chef, les personnes présentes sont ses complices). Or la plupart des
personnes assistant au procès étaient des membres de la famille Kimyongur et
des citoyens belges interpellés par les risques d'atteintes à la liberté
d'expression qui revêt ce type de procès. Selon notre comité, ces
raisonnements démontrent que la « lutte contre le terrorisme » risque de
toucher tous les citoyens critiques dans notre pays.

-
Le Clea
contact@leclea.be


_______________________________________________
Clea mailing list
Pour nous écrire :
contact@leclea.be
https://leclea.be/cgi-bin/mailman/listinfo/clea

23:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, europe, euro-dictature, mccarthysme, capitalisme, oppression capitaliste, repression, justice, injustice, fascisme, terrorisme, presse, silence, actualite, histoire, romain, courcelles, democratie, liberte, solidarite, resistance, turquie, usa, politique, ps | |  Imprimer | | |

24/11/2006

22/11/2006: Le fascisme s'installe aux USA

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : mercredi 22 novembre 2006 13:54

Objet : Le fascisme s'installe aux USA - Fascism is growing in the US

 


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Comment le fascisme est en train de s'installer aux États-Unis

 

Voici une petite nouvelle publiée dans le coin supérieur gauche de la page 14 du journal gratuit Métro de Montréal du 21 novembre 2006 :

 

Capter «Al-Manar peut coûter cher

Un homme de 53 ans, Saleh Elahawi, a été inculpé hier aux États-Unis de soutien à une organisation terroriste pour avoir permis à des foyers américains de capter Al-Manar, la chaîne satellite du Hezbollah libanais, considéré comme une organisation terroriste par les États-Unis.  Il encourt jusqu'à 110 ans de prison.

 

Voici la définition du mot «fascisme» par l'Internationale communiste (7ème Congrès, 1935) :

 

«Le fascisme au pouvoir est [...] la dictature terroriste ouverte des éléments les plus réactionnaires, les plus chauvins, les plus impérialistes du capital financier.  La variété la plus réactionnaire du fascisme, c'est le fascisme de type allemand.  Il s'intitule impudemment national-socialisme sans avoir rien de commun avec le socialisme.  Le fascisme hitlérien, ce n'est pas seulement un nationalisme bourgeois, c'est un chauvinisme bestial.  C'est un système gouvernemental de banditisme politique, un système de provocation et de tortures à l'égard de la classe ouvrière et des éléments révolutionnaires de la paysannerie, de la petite bourgeoisie et des intellectuels.  C'est la barbarie médiévale et la sauvagerie.  C'est une agression effrénée à l'égard des autres peuples et des autres pays.

Le fascisme allemand apparaît comme la troupe de choc de la contre-révolution internationale, comme le principal fomentateur de la guerre impérialiste, comme l'instigateur de la croisade contre l'Union soviétique, la grande patrie des travailleurs du monde entier.

Le fascisme, ce n'est pas une forme de pouvoir d'État qui, prétendument, «se place au-dessus des deux classes, du prolétariat et de la bourgeoisie» [...]  Le fascisme, c'est le pouvoir du capital financier lui-même.  C'est l'organisation de la répression terroriste contre la classe ouvrière et la partie révolutionnaire de la paysannerie et des intellectuels.  Le fascisme en politique extérieure, c'est le chauvinisme sous sa forme la plus grossière, cultivant une haine bestiale contre les autres peuples [...]»

[Georges Dimitrov - Oeuvres choisies - Éditions sociales ]

 

 

Le caractère de classe du fascisme :

 

Faut-il rappeler :

 

- que le «Patriot Act» et les soi-disant loi anti-terroristes sont des lois anti-démocratiques qui font fi des droits et libertés des civils fondamentales, de l'Habeas Corpus, des procédures judiciaires établies?

 

- que le gouvernement des États-Unis a suspendu l'Habeas Corpus aux citoyens d'autres pays sur son territoire.  Un étranger peut être considéré "combattant", être arrêté, jugé par une cour spéciale, emprisonné et exécuté?

 

- que les États-Unis et Israël, ainsi que les alliés des États-Unis (Canada, Grande-Bretagne, etc.) utilisent la torture ou permettent aux États-Unis d'utiliser la torture?

 

- que le gouvernement du Canada a remis des Canadiens d'origine arabe aux autorités états-uniennes, qui les ont torturés?

 

- le gouvernement des États-Unis vient d'officialiser la torture?

 

- que les États-Unis, Israël et leurs alliés envahissent des pays et bombardent des populations civiles : Panama (6 000 civils bombardés en 1990), Yougoslavie, Irak (100 000 civils bombardés), etc.;

 

Faut-il rappeler que ces puissances détruisent tout ce qui permet la vie (infrastructure électriques, d'eau potable, hôpitaux, usines, etc.) dans les pays qu'ils envahissent?

 

Faut-il rappeler qu'ils utilisent un vocabulaire mensonger ("frappes chirurgicales", "dommages collatéraux", etc.) pour faire croire qu'ils ne visent que des installations et non des civils, c'est-à-dire qu'ils respectent les conventions visant à rendre les guerres plus humaines (Conventions de Genève) et qu'ils ne pratiquent pas du terrorisme d'État?

 

Faut-il rappeler qu'en 1945, les Alliés ont utilisé le terrorisme d'État à Desden ("Bomber" Harris qui a brûlé vivant des milliers de citoyens/ennes allemands/andes) et que les USA ont utilisé pour la première fois la bombe atomique à Hiroshima et à Nagasaki, alors qu'ils se préparaient à la Guerre froide contre l'URSS et les communistes?

 

Faut-il rappeler que la Guerre froide, que Winston Churchill a lancée par son discours à Fulton, était du terrorisme d'État contre la Grèce (la résistance grecque, qui avait libéré le pays des nazis, ne voulait remettre ses armes à l'impérialisme britannique et voulait établir une démocratie populaire dans leur pays qu'ils avaient si vaillamment défendu du fascisme)?

 

Faut-il rappeler la succession de nouvelles guerres impérialistes de menace, de conquête et d'occupation déclenchées par l'États de la "coalition" impérialiste États-Unis-Royaume-Uni contre des pays, des nations et des peuples à des fins politiques, pratiquant le terrorisme d'État?

 

Faut-il rappeler que le gouvernement Harper est le plus ferme allié des États-Unis dans ses plan de conquête du monde?

 

Comment définir la nouvelle forme d'impérialisme ouvert des États-Unis, qui conduit l'humanité à la barbarie?  Peut-on parler de fascisme?  Une publication du Parti communiste du Canada utilise l'expression «protofascisme», qui contient le préfixe «proto», du grec «prôtos», qui signifie «premier, primitif, rudimentaire».

 

Le fascisme ou le protofascisme s'installe peu à peu dans le monde.

 

Un débat urgent est nécessaire par les intellectuels honnêtes, par les politologues objectifs, par les démocrates sincères, par les médias comme «Le monde diplomatique».

 

Ce débat est des plus pertinents, des plus urgents, des plus cruciaux.

 

Car le fascisme s'installe aux États-Unis.

 

Antonio Artuso, Montréal - pueblo@sympatico.ca - 22 novembre 2006

18:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, imperialisme, fascisme, terrorisme, colonialisme, barbarie, capitalisme, oppression capitaliste, mccarthysme, repression, flicage, actualite, histoire, presse, silence, romain, courcelles, damocratie, liberte | |  Imprimer | | |

19/11/2006

15/11/2006: Carte d' identité électronique: Une bombe à retardement: ce que le gouvernement "socialistes"-libéraux a oublié de nous dire ... Un danger insondable pour la "Démocratie" ... !

Il est très curieux de remarquer que parmi les milliers d’ élus communaux que comptent les partis pseudos « démocratiques » (la Belgique compte 589 communes), « progressistes », « de gauche », bien peu ont interpellé au sein de leur Conseil communal, et se sont inquiétés de nos libertés individuelles de plus en plus menacées et remises en question…

On suivra donc la question avec intérêt, notamment à COURCELLES …

 

BELGIQUE "démocratique": Les dangers insondables de la carte d’identité électronique... Il est temps  d' y penser ... Le capitalisme installe progressivement et de plus en plus ses tentacules vers la dictature totalitaire, le McCarthysme …

 

Le gouvernement en Belgique ? Depuis 1999, ce sont avant tout les ministres libéraux et « socialistes » … Pour le moment … !

 

RoRo

 


 

 

 

Carte d’ideNTIté électronique

Ce que le gouvernement a « oublié » de vous signaler au sujet de cette bombe à retardement.

 

Carte d’identité électronique : Un fameux pas vers la suppression de la vie privée et des libertés !

 

Un puissant outil de contrôle et de surveillance entre les mains de l’État !

 

Carte d’identité électronique :

Un fameux pas vers la suppression de la vie privée et des libertés ! Un puissant outil de contrôle et de surveillance entre les mains de l’Etat !

Une carte imposée par les pouvoirs publics

La carte d’identité électronique belge (aussi appelée eID) a déjà commencé à être distribuée en grande quantité.

La Belgique est loin d’être le seul pays à se doter d’une carte d’identité électronique : beaucoup de pays européens et de par le monde ont développé subitement un projet de carte d’identité électronique. On peut par exemple citer l’Italie (voir illustration ci-dessous) ou encore la France avec la carte « INES ». Mais le Japon, la Grande-Bretagne et de nombreuses autres nations suivent la même piste.

Il y a un dénominateur commun entre toutes ces cartes d’identité électroniques : TOUTES ont été distribuées APRES les attentats de New York du 11/09/2001, et toutes ont été IMPOSEES, sans aucune consultation de la population, alors qu’elles sont apparues dans des pays dits « démocratiques » (donc, des pays où le pouvoir est supposé venir du peuple) !

Il en a été de même en Belgique : le gouvernement a décidé que les citoyens de notre pays feraient partie des premiers à disposer de cette carte, présentée comme « pratique », « sûre », « moderne » et « anti-fraude »…et que l’on veut rendre obligatoire pour des prétextes douteux.

Il n’y a pas même eu de véritable débat public sur cette question, mais surtout, le gouvernement a « oublié » de vous avertir des dangers bien réels que cette carte représente pour vos libertés et pour la vie privée

Le but de cette brochure est de vous conscientiser à ces problèmes et de provoquer enfin une réaction publique, voire une opposition, face à ce que quelques politiciens ont décidé à notre place et sans notre consentement : l’adoption et la généralisation de cette carte d’identité qui n’est pas sans dangers, comme vous allez pouvoir le constater !

 

Les dangers insondables de la carte d’identité électronique

La carte d’identité électronique est un danger absolu qui menace la vie privée et la démocratie véritable.

• La carte d’identité électronique possède une MICRO-PUCE dans laquelle seront repris des renseignements qui ne se trouvent pas sur la carte elle-même. Aurez-vous accès à TOUS ces renseignements et comment pourrez-vous être certain que vous avez bien accès à TOUTES ces informations ?

• On a prévu d’insérer des données biométriques (comme les empreintes digitales, par exemple) dans les informations qui seront reprises sur la puce de votre carte. Ces données, très « intimes » puisque uniques et se rapportant à vos caractéristiques morphologiques individuelles, n’étaient utilisées jusqu’à présent que pour les criminels. Allez-vous accepter que vous-même et l’ensemble de la population soyez considérés comme de vulgaires bandits ou meurtriers ?

• Les données contenues sous format informatique dans la puce vont permettre à l’état de créer une immense BASE DE DONNEES centralisée. Celle-ci va se joindre à d’autres bases de données du même genre et qui concernent par exemple les casiers judiciaires, les antécédents médicaux, la sécurité sociale, la situation financière, les informations relatives aux taxes et contributions. Si vous avez bien suivi l’actualité, vous aurez pu constater que toutes ces données sont en train de s’informatiser, d’une façon ou d’une autre, notamment via l’e-government ou« gouvernement électronique »/

• A terme, on va regrouper PLUSIEURS cartes sur la carte d’identité électronique (c’est PREVU !) : identité bien entendu, mais aussi la carte SIS de sécurité sociale, le permis de conduire, des possibilités bancaires…Vous rendez-vous compte des pouvoirs et de la masse d’informations qu’auront sur vous les personnes qui auront accès à toutes les données de cette carte ?

• Des applications connexes sont déjà prévues pour la carte d’identité ; ainsi , les gens (notamment les enfants) souhaitant surfer sur des sites « sécurisés » introduiront leur carte d’identité dans des lecteurs de carte adéquats reliés à leur ordinateur. Cela peut les « sécuriser », mais cela permettra AUSSI aux « surveillants » du web de connaître l’identité réelle des personnes en ligne, avec qui elles ont parlé, pendant combien de temps, ce qu’elles ont dit ou écrit…

Tout ceci va donner des pouvoirs nettement élargis à l’état, des pouvoirs de contrôle et de surveillance sur chaque individu. Qui nous garantit que l’état sera suffisamment sage que pour ne pas tomber dans les excès de contrôle, donc dans les restrictions (ou suppressions) des libertés ?

Si vous faites partie de ces gens qui font aveuglément confiance aux autorités ou disent qu’ils « n’ont rien à se reprocher » et qui ne craignent pas de dévoiler leurs données, rappelez-vous bien ceci : de nombreux Juifs, durant la seconde guerre mondiale, n’avaient rien à se reprocher non plus et faisaient confiance au gouvernement. Ils se sont laissés faire. On sait où cela les a menés...

Lecteur de carte d’identité électronique, développé par la firme Zetes.

Microsoft fait également partie des « sponsors » de ce genre d’outil...

Ceux qui produisent la carte d’identité électronique

La carte électronique a été conçue et est produite par la multinationale nommée Zetes. C’est cette même compagnie qui a déjà produit les cartes de sécurité sociale, les cartes SIS. Zetes est spécialisée dans un domaine bien particulier : la RFID (Radio Frequency Identification ou « identification par radiofréquence »)., une dangereuse technologie qui permet d’identifier une chose ou une personne A DISTANCE et A SON INSU ! Il suffit pour cela d’un scanner adéquat. La RFID menace la vie privée et même les libertés des citoyens !

Parmi les dispositifs RFID en général (et pas seulement ceux produits par Zetes), on trouve les cartes à puce « sans contact » (puce RFID), les étiquettes « intelligentes » ou tags RFID, les bracelets à puce RFID (que l’on a déjà honteusement adopté pour les criminels en Belgique) ou encore… les micro-puces sous-cutanées pour humains, des horreurs que l’on vient vous glisser sous la peau et qui contiennent autant de renseignements que possible sur l’individu (identité, sécurité sociale, casier judiciaire, renseignements professionnels ou financiers…) ainsi que des possibilités de contrôle comme on n’en a encore jamais connues !

Les cartes d’identité électroniques ne sont qu’une étape vers des technologies bien plus dangereuses et liberticides encore (implants sous-cutanés, neuraux ou cérébraux).

Mais en dehors de cela, il faut bien se rendre compte que les prétextes minables invoqués par l’état pour imposer cette carte électronique (lutte contre une « fraude » à l’identité dont on s’est mystérieusement toujours accommodé jusqu’ici, y compris financièrement; lutte contre les « terroristes » qui est à la mode en ce moment et qui risque de transformer notre état démocratique en un état-policier de contrôle et de surveillance de chacun—et pas seulement des terroristes) ne sont que des excuses qui cachent un danger pour les libertés et la démocratie.

Laisserez-vous donc le gouvernement adopter une technologie qui va laminer le principe même de démocratie et les libertés pour les remplacer par un régime policier et totalitaire, ou réagirez-vous juste à temps ? Dépêchez-vous, car le temps presse !

13:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, democratie, liberte, repression, flicage, oppression capitaliste, europe, euro-dictature, presse, histoire, silence, romain, courcelles, politique, charleroi, hainaut, manipulations, justice, ps, italie, actualite | |  Imprimer | | |

17/11/2006

16/11/2006: Des enfants en prison ? Inacceptable !!!

 

De : Comite 25 fevrier [mailto:comite_25_fevrier_2006@yahoo.fr]
Envoyé : jeudi 16 novembre 2006 19:00

Objet : APPEL ST. NICOLAS ACTUALISE

 

APPEL ST. NICOLAS ACTUALISE

 

Des enfants en prison ? Inacceptable !!!

 

Manifestation de St. Nicolas au centre fermé 127bis à Steenokkerzeel

 

 

Dans le cadre de la fête enfantine de St-Nicolas, nous organisons pour la 3ème année une manifestation au centre fermé de Steenokkerzeel 127bis où sont enfermés entre 40 et 70 enfants.

 

Nous dédions cette journée à tous les enfants et plus particulièrement à Tumba, 7 ans, qui a subi avec sa maman 3 tentatives d’expulsions violentes, avant d’être finalement toutes deux expulsées ce 22 septembre. Tumba a énormément souffert lors de sa détention, comme en attestent les différents témoignages récoltés et un certificat accablant de MSF.

 

Leur avocat écrivait : « À chacune de mes visites, j'ai pu constater que les conclusions prises par le Centre de guidance de l’ULB dès 1999, considérant que l’enfermement des mineurs en centre fermé constituait de la « maltraitance psychologique » comportant des conséquences inévitables sur le développement de l’enfant, étaient horriblement exactes ».

Et de témoigner en ces termes :

 « Pour Tumba, cela a commencé par faire pipi au lit et se réveiller en panique avec des cauchemars terribles. Ensuite, elle a commencé à agresser verbalement chaque adulte en lui criant : «  a-t-on le droit d'enfermer des enfants ? ». Enfin, elle s’est arrêtée de parler. »

 

Rappelons aussi la condamnation de l’État belge par la Cour européenne des Droits de l’Homme, concernant Tabitha, une petite Congolaise de 5 ans, expulsée seule vers le Congo.

La Cour européenne a conclu, unanimement, à la violation de l'article 5 §4 (droit à la liberté et à la sûreté) par l'État belge!!! Parlant des autorités belges, la Cour a déclaré qu’ « à ses yeux, pareille détention (celle de Tabitha) fait preuve d'un manque d'humanité et atteint le seuil requis pour être qualifiée de traitement inhumain ».

 

 

Nous envoyons ci-joint l’appel, déjà signé par plusieurs associations, et un tract /affiche est en cours d’élaboration.

Un stand d’information/sensibilisation sur la place de la Monnaie à Bruxelles aura lieu le mercredi 29 novembre de 16h à 19h. Toute participation/soutien est la bienvenue.

 

Pour en faire une journée de « Fête », nous cherchons des groupes de musique, des clowns, des ballons. Toutes les propositions sont les bienvenues.

 

Nous appelons à une récolte de jouets et de cartes téléphoniques (X Call-5 euros) pour permettre aux prisonniers de téléphoner et leur offrir un contact avec l’extérieur.

 

Nous invitons les groupes de France, des Pays-Bas, etc.  à participer à cette manifestation contre les centres fermés et l’enfermement d’enfants en Europe et à diffuser l’appel européen. http://www.nominorsindetention.org/position.html 

 

 

Pour les cartes de téléphone, vous pouvez verser sur le compte CRER – Triodos  523 – 0801898 – 74

 

Il est possible de déposer les jouets à SUBTERRA asbl :  rue de Dublin 33 – 1050 Bruxelles, de mardi à vendredi entre 18h et 20h.

 

Contact : Fr 0496 40 33 09 / Neerl 0473 62 87 33

 

Réunion d’organisation de l’événement ce vendredi 17 novembre 18h30 à Subterra  33, rue de Dublin. Tout le monde est le bienvenu pour des coups de mains ou de nouvelles idées.

 

 

 

Les centres fermés, réalité inacceptable dans notre pays doivent être supprimés et les enfants libérés

 

DIMANCHE 3 DECEMBRE

Marche de la gare de Nosseghem au Centre Fermé 127bis

Départ 14h

 

Ils ne sont pas des endroits banals, ils ne sont pas banals en soi, ils sont au contraire des lieux saisissants et extraordinaires.  Ils sont des zones de non-droit, des espaces clos, clôturés par des hauts murs et des barbelés.  Ils sont une offense à toute conscience en bonne santé.

 

C'est là que l'on isole des personnes venues chez nous.  Hommes, femmes, jeunes familles avec enfants, bébés, jeunes mères : tous enfermés, tous en prison.

 

Non-accès aux visiteurs sans autorisation, isolement de ceux qui expriment un refus de se plier sans broncher...  Lieux de détresse, lieux d'humiliations, lieux de dignité bafouée, lieux de torture morale et physique, lieux de vies brisées...

 

Pas de permanence juridique, visites limitées, contacts avec l'extérieur minutés et très difficiles...

 

Tout ceci appliqué à des personnes qui ont parfois vécu 10 ans en Belgique, des enfants tirés de leur école, des demandeurs d’asile dont les recours ne sont pas épuisés.

 

Cette réalité-là reste inacceptable, même si elle perdure.  Des enfants s'y retrouvent nombreux pendant des semaines, des mois parfois.  Privés d'école, de copains, de parcs, d'air frais, de plaine de jeux, de ballons, de rires...  Ils sont témoins de la détresse de leurs parents, blessés à vie par ce vécu indigne.  Pour combien de temps, pour aller où?

 

Beaucoup a été dit et écrit déjà, mais le gouvernement belge et l'Office des étrangers persistent et signent.

 

En droite ligne des centres ouverts vers les centres fermés, en droite ligne des logements raflés vers les centres fermés, en droite ligne des écoles vers les centres fermés, en droite ligne des commissariats vers les centres fermés. 

 

Cela ne vous rappelle rien ?

 

Parce que c'est intolérable, honteux et humainement inacceptable, révoltant : nous continuons à dénoncer.

 

Rejoignez-nous à l'occasion de la "fête de St-Nicolas", date symbolique dans notre pays pour fêter les enfants.  Il y a en effet en Belgique ceux qui ont droit à la fête des "enfants sages" et les autres venus d'ailleurs, coupables de ne pas être nés de parents du bon endroit. 

 

 

POUR LA LIBERATION IMMEDIATE DES ENFANTS

 

POUR LA SUPRESSION DES TOUS LES CENTRES FERMES

 

POUR LA LIBRE CIRCULATION ET INSTALLATION DES PERSONNES

 

 

 

 

Signature de Soutien à l'Appel

 

Nom   

 

Organisation/profession

 

Adresse

 

Premiers signataires:

  • LDH - Ligue des Droits de l'Homme
  • MRAX -   Mouvement contre le racisme, l'antisemitisme et la xenophobie
  • SUB TERRA - Centre Culturel Latinoamericain - Bruxelles
  • CRER - Coordination Contre les Rafles, les Expulsions et pour la Regularisation
  • UPJB - Union des Progressistes Juifs de Belgique
  • VAK - Vluchtelingen Aktie Komitee
  • CRACPE - Collectif de Resistance Aux Centres Pour Etrangers
  • UAG - Une autre gauche est possible 
  • LIT Ligue Internationale des Travailleurs
  • POS Parti Ouvrier Socialiste
  • PTB Parti du Travail de Belgique
  • UFLED - Union des Femmes Libres pour l'Egalite des Droits asbl
  • Parti Humaniste
  • Zoe Genot - Députée Fédérale
  • Leroy Nathalie - Enseignante
  • Soulez Thomas - Enseignant
  • Mouvement Citoyen Palestine

 

Veuillez diffuser le plus largement possible, dans tous les secteurs cet appel pour que nous soyons nombreux et variés à nous exprimer et à dénoncer

 

Info sur la lutte pour la Regularisation

des Sans Papiers  : http://regularisation.canalblog.com/

21:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : euro-dictature, oppression capitaliste, repression, injustice, presse, silence, fascisme, 127bis, sans-papiers, solidarite, resistance, mccarthysme, colonialisme, racisme, belgique, courcelles, romain, histoire, democratie, liberte, europe | |  Imprimer | | |

16/11/2006

16/11/2006: La fin de la démocratie

 

Tous ceux qui me connaissent, savent que depuis plusieurs années, je mets les mots Démocratie, Liberté, Droits de l’ Homme, Justice, entre « guillemets »…

La suite : la fascisation progressive de l’ Euro-dictature capitaliste et l’ instauration du McCarthysme européen, y compris en Belgique, me donneront raison. Il suffit d’ ailleurs de voir qu’ électoralement parlant l’ Euro-dictature vire de plus en plus à droite, voire à l’ extrême-droite de plus en plus au pouvoir.

Ca devient grave, très grave … !

La « démocratie » capitaliste n’ est qu’ une illusion savamment entretenue. Et tout cela, avec des « socialistes » présents dans divers gouvernements …

Sur le problème des cartes d’ identité électronique, je vais d’ ailleurs aussi donner une suite sur Internet …

RoRo

 

De : Vandormael Raymond [mailto:raymond.vandormael@skynet.be]
Envoyé : jeudi 16 novembre 2006 0:40

Objet : Fw: [Clea-liege] La fin de la démocratie

 

 

----- Original Message -----

From: Vincent Robeyns

Sent: Wednesday, November 15, 2006 9:46 PM

Subject: [Clea-liege]          La fin de la démocratie

 

Dans le box des accusés d’un procès politique et d’exception un homme qui n’a commis aucun délit. La sentence tombe : cinq ans ferme et arrestation immédiate du dangereux terroriste. Une mère crie : « mon fils n’a rien fait ! », aussitôt le juge ordonne l’évacuation musclée de la mère. La sœur présente n’a pas le temps d’oser un « ne touchez pas ma mère » qu’elle est frappée au visage, projetée au sol et menottée !(1) Scène d’une ancienne dictature sud-américaine ou stalinienne ? Non, cela se passe aujourd’hui...En Belgique !

La suite :

http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=2662&artsuite=0


_______________________________________________
Clea-liege mailing list
Clea-liege@listes.agora.eu.org
http://listes.agora.eu.org/listinfo/clea-liege

 

Dans le box des accusés d’un procès politique et d’exception un homme qui n’a commis aucun délit. La sentence tombe : cinq ans ferme et arrestation immédiate du dangereux terroriste. Une mère crie : « mon fils n’a rien fait ! », aussitôt le juge ordonne l’évacuation musclée de la mère. La sœur présente n’a pas le temps d’oser un « ne touchez pas ma mère » qu’elle est frappée au visage, projetée au sol et menottée !(1) Scène d’une ancienne dictature sud-américaine ou stalinienne ? Non, cela se passe aujourd’hui...En Belgique !

1 2 3 >>

Alors que le plat pays qui est le mien s’était illustré, parfois malgré lui, par une attitude courageuse et à contre-courant des dictats impériaux(2), voilà qu’il vient de commettre une jurisprudence que George W. lui-même n’eut espérée.
Pour comprendre l’importance de l’enjeu, la gravité de la situation et pour ceux qui n’ont pas suivi, petit résumé de cette sombre affaire qui nous concerne tous, car elle engage l’avenir de nos libertés fondamentales. Ou- quand la vague sécuritaire post onze septembre vire au cauchemardesque tsunami Orwellien.

Il y a quelques temps Bahar Kimyongür, faisait une première fois la une des médias. Ankara demandait l’extradition de ce jeune Belge d’origine turque comme son nom l’indique, mais n’ayant pourtant jamais vécu en Turquie...Un procureur belge avait tendu la perche en prononçant une première inculpation pour appartenance à une organisation qualifiée de terroriste. La défense ira en appel visant l’acquittement. Qu’à cela ne tienne, la courageuse justice belge profitera d’un voyage de Bahar en Hollande pour alerter les services de l’autre majesté de la présence en son royaume d’un dangereux terroriste. Espérant ainsi confier aux voisins du Nord la sale besogne qu’est l’extradition -car tel était le projet- d’un innocent vers un pays ou il serait enfermé une quinzaine d’années et plus que probablement torturé. La manœuvre sera déjouée grâce à l’indépendance de la justice néerlandaise, qui ne voit dans les actes de Bahar qu’un exercice normal de la liberté d’opinion, l’acquitte et le libère. (3)
Un véritable complot manqué suivit d’un second procès arbitraire mené par un procureur partisan* et une ministre de la justice qui ira jusqu’à faire voter une loi rétroactive (vous lisez bien) afin de faire condamner l’un des huit autres prévenus (Coup de force qui sera finalement arrêté par la Cour d’Arbitrage et qui est loin d’être la seule irrégularité de ce jugement commandité). Rappelons pour les touristes que cette sinistre ministre prétendument socialiste se présentait récemment aux élections dans une commune où vit une importante communauté d’origine turque très conservatrice, entendez que la seule évocation du mot communiste et/ou Kurde insupporte.
Quoiqu’il en soit l’essai des néo-cons locaux est à présent transformé : le jugement rendu en appel ce 7 novembre -qui était fort attendu des organisations de défense des droits de l’homme- est plus injuste et sévère qu’en première instance. Les hérauts de la guerre au terrorisme gagneraient-ils ici l’influence qu’ils semblent perdre outre-atlantique ?

Innocent en Hollande, terroriste en Belgique ?
C’est ici que vous êtes sensés (vous) demander comment il est possible d’être à la fois considéré comme innocent par la justice de La Haye et coupable de terrorisme en Belgique, pays voisins. Un paradoxe kafkaïen typiquement flamand ? Bien pire : une avancée indéniable du non-droit et de la répression de la liberté d’expression et d’association.
Quels sont donc ses torts, de quoi est-il accusé en fait ? D’être un sympathisant belge du DHKP-C selon la défense ou -selon les dires du procureur*- membre de ce parti communiste listé terroriste par Ankara et par l’UE depuis un certain septembre 2001. Il participait à l’organisation des évènements culturels, traduisait les communiqués, militait pour le respect des droits de l’homme et -pire que tout- défend la cause kurde ! Pour situer, ayez une pensée émue pour les Israéliens (communistes) soutenant la cause palestinienne. Un résistant est souvent le terroriste de quelqu’un, vos (arrières) grands-parents confirmeront. Mais évitons provisoirement ce débat certes fondamental mais qui risque de nous éloigner du sujet principal.

En effet il n’est pas nécessaire d’adhérer aux projets et encore moins aux méthodes en Turquie du DHKP-C pour saisir le danger que représente le nouvel arsenal judiciaire anti-terroriste qui permet une telle parodie de procès. Comme le communiquaient des professeurs universitaires en droits et philosophie : Au-delà du cas de M. Bahar Kimyongür, nous éprouvons un net malaise à ce que des individus puissent être extradés vers des Etats n’appartenant pas à l’Union européenne sur la base d’une simple appartenance à une des organisations listées « terroristes » au terme d’une négociation intergouvernementale qui ne peut en aucun cas être assimilée à une procédure judiciaire respectueuse des droits de la défense. Pour être condamné comme terroriste, il n’est plus nécessaire de prendre part à des actes qualifiés de « terroristes ».(4) Le soupçon suffisait à justifier légalement surveillance et arrestation, la sympathie ou l’appartenance à un groupement arbitrairement listé suffit maintenant à faire condamner !

Big Brother is watching you, une fois !
Le 19 septembre 2001 la Belgique adopte de nouvelles lois dites anti-terroristes controversées mais sans débats, circonstances obligent. Pourtant tout initié vous le confirmera : de tels textes demandent bien plus de huit jours pour être conçus, rédigés sans oublier les traductions trilingues. Ce qu’il fallait démontrer ? L’antériorité des textes sur le remake hollywoodien de l’attaque de la radio de Gleiwitz(5). Lois qui seront à nouveau renforcées en 2003.
S’il peut sembler légitime de légiférer afin de faire face à de nouvelles menaces, il est alarmant de constater le caractère liberticide et anti-constitutionnel de ces lois, tristes copies des directives sécuritaires Européennes, inspirées par nos amis étasuniens. Elles sont depuis dénoncées par plusieurs associations belges d’avocats, de magistrats, de défense des droits de l’homme ou de la liberté d’expression et attaquées en Cour de Justice Constitutionnelle.
Le caractère vague de plusieurs paragraphes, l’absence de réelles définitions, permettent de jeter sur tout et n’importe qui l’anathème du terrorisme, de l’association de malfaiteurs ou mafieuse...Assimilant de nombreuses pratiques sociales ou politiques à des actes terroristes : organisez une grève, rédigez ou traduisez un texte contestataire, endommagez un champ d’OGM, n’amenez pas vos enfants à votre ex-conjoint et vous voilà sur les pas de Ben Landen, sous le coup de la loi anti-terroriste ! Bon pour le trou avec tribunaux et conditions d’exceptions, excusez du peu ! Exagération ? Que nenni, constatez par vous-même (6) et découvrez entre-autre que ces lois légalisent des méthodes d’enquête ont pour caractériqtique l’immixtion secrète de l’autorité dans la vie privée, et l’usage de la ruse (...) l’observation, l’infiltration et le recours aux indicateurs. Les comptes et coffres bancaires des suspects pourront également être observés, à la simple demande du parquet. Mieux, le parquet peut autoriser les services de police à pénétrer, à l’insu des intéressés, dans les locaux professionnels, dont ceux des journalistes, des syndicats ou des partis politiques, pour y effectuer des fouilles ou le placement de micros et caméras de surveillance.(7)

Ajoutez que les Belges, précédent le reste de l’Europe, seront bientôt tous munis de leur carte d’identité électronique et reprenez en chœurs : « La guerre c’est la paix », « La liberté c’est l’esclavage », « L’ignorance c’est la force » et n’oubliez pas : « Grand Frère vous regarde ! »

Et si j’écris « Ami entends-tu ? C’est l’alarme ! »(8), je suis bon pour Guantanamo ? !

www.activista.be

19:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, oppression capitaliste, capitalisme, democratie, liberte, fascisme, europe, euro-dictature, turquie, terrorisme, actualite, presse, politique, silence, solidarite, usa, histoire, romain, courcelles, repression, flicage | |  Imprimer | | |

13/11/2006

10/11/2006: Bahar Kimyongür condamné à 5 ans pour traduction !

Belgique : Démocratie ? Liberté ? Justice ?  Droits de l’ Homme ?

C’ est le McCarthysme qui s’ installe dans toute l’ Euro-dictature capitaliste : inacceptable !

RoRo

 

 

 

-----Message d'origine-----
De : Anti-imperialist Camp [mailto:camp@antiimperialista.org]
Envoyé : vendredi 10 novembre 2006 14:50

Objet :
Bahar Kimyongür condamné à 5 ans pour traduction !

 

Une législation d'exception, un tribunal d'exception, une instruction d'exception: un verdict d'exception

 

 

Avec le verdict de la Cour d’Appel de Gand rendu seulement vers 21h30 ce 7

novembre, la Justice belge et la Ministre Onkelinx seront finalement arrivés

aux résultats judiciaires exigés par la Turquie: faire définitivement taire

un de ses opposants, Bahar Kimyongür, et criminaliser un mouvement

révolutionnaire d’opposition au régime d’Ankara. Parallèlement, ce jugement

très partial et partisan aura donc atteint son objectif majeur : établir une

jurisprudence d’exception ayant pour Nord la criminalisation des mouvements

sociaux et de la contestation politique.

 

C’est peu de le souligner: initié le 26 septembre 1999, avec l’arrestation à

Knokke de Fehriye Erdal, le procès intenté contre 9 membres présumés du

DHKP-C s’est terminé à Gand sur un véritable naufrage judiciaire. La justice

de notre pays y aura accepté, du début à la fin, d’être soumise à une

instruction d’exception, à une législation d’exception, à un tribunal

d’exception –le tout afin d’aboutir à un verdict d’exception. Car, dans

cette affaire exemplaire, s’est exercée une véritable coalition d’intérêts

décidée à tout faire pour mettre la réalité à genoux –la légalité dut-elle

en souffrir.

 

C’est pourquoi, le Clea appelle :

—À dénoncer ce jugement inique et à appuyer, par leurs mobilisations, toutes

les voies de recours aptes à contester un jugement de pure complaisance,

prononcé coup sur coup par deux tribunaux belges «sous pression!

—À contester les lois sécuritaires qui, dans notre pays comme dans

l’ensemble de l’Union européenne, sont en train de défaire les libertés

démocratiques obtenues par un siècle et demi de luttes sociales!

—À marquer leur solidarité avec les forces politiques, syndicales et

associatives qui combattent l’autoritarisme, le despotisme et la violence

d’État dont le régime d’Ankara a fait sa nature ordinaire!

 

Sept années après avoir débuté, «l’affaire Erdal» –à laquelle est venue se

surajouter «l’affaire Kimyongür»– vient donc de connaître un épilogue…

provisoire.

 

Ce mardi 7 novembre, la Cour d’Appel de Gand a en effet condamné sept des

prévenus à de lourdes peines d’emprisonnement –les charges et accusations

retenues ayant été manifestement dopées afin de justifier la sévérité du

verdict :

 

- Sukriye Akar: 4 ans (4 en première instance);

- Musa Asoglu: 7 ans (6 en première instance);

- Fehriye Erdal: 4 ans (4 en première instance);

- Dursun Karatas: 7 ans (5 en première instance);

- Bahar Kimyongür: 5 ans (4 en première instance);

- Zerrin Sari: 4 ans (4 en première instance);

- Kaya Saz: 4 ans (4 en première instance).

 

Ce jugement confirme et amplifie donc les condamnations prononcées en

première instance par le tribunal de Bruges le 28 février dernier –alors

que, dans le dossier, ne figure aucun élément d’aucune sorte relatif à des

actes violents qu’aurait commis ou qu’aurait voulu commettre, ensemble ou

seul, quelque prévenu que ce soit… En Belgique, en Turquie ou dans un

quelconque autre pays.

 

C’est peu de le souligner: initié le 26 septembre 1999, avec l’arrestation à

Knokke de Fehriye Erdal, le procès intenté contre 9 membres présumés du

DHKP-C s’est terminé à Gand sur un véritable naufrage judiciaire. La justice

de notre pays y aura accepté, du début à la fin, d’être soumise à une

instruction d’exception, à une législation d’exception, à un tribunal

d’exception –le tout afin d’aboutir à un verdict d’exception. Car, dans

cette affaire exemplaire, s’est exercée une véritable coalition d’intérêts

décidée à tout faire pour mettre la réalité à genoux –la légalité dut-elle

en souffrir.

 

continuez à lire:

www.leclea.be/pages/page_communiques.html#Comm9

 

Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association (Clea)

 

Camp Anti-impérialiste

www.antiimperialista.org

 

 

15:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : oppression capitaliste, mccarthysme, fascisme, democratie, liberte, injustice, usa, turquie, politique, otan, solidarite, resistance, repression, belgique, europe, euro-dictature, terrorisme, presse, actualite, silence, capitalisme | |  Imprimer | | |