28/02/2008

Une syndicaliste courcelloise dans "Solidaire" ...

Evelyse BEGON habite rue de Forrière à Courcelles. C' est une syndicaliste bien connue dans le secteur de la distribution. Aux dernières élections, elle figurait sur la liste des candiddats Ptb+PCC à Courcelles...

« Nous faisons un syndicalisme de contact, proche des gens »
Elections sociales, jour J-102 :: Evelyse Begon, déléguée aux magasins Champion

« Coincés entre le patron et le client, les travailleurs n'ont plus d'espace démocratique », dit Evelyse Begon. Pourtant, elle est certaine que les choses peuvent changer.

Germain Mugemangango
23-01-2008

« Au début, il y avait très peu de femmes dans le syndicat », explique Evelyse Begon. Aujourd'hui, elle représente ses affiliés jusqu'au niveau national. (Photo Solidaire, Germain Mugemangango)

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Nom : Begon
Prénom : Evelyse
Age : 30 ans... de syndicalisme, un fils de 26 ans
Employée dans la grande distribution, chez Champion. Déléguée principale CNE. Présente aussi dans les instances du secteur commerce et de l’interpro CNE, au niveau régional et national.


Comment vous êtes-vous lancée dans le syndicat?

Evelyse Begon. Je me suis rendu compte que nos conventions collectives de travail étaient moins bonnes qu’ailleurs car nous n’étions pas sortis du paternalisme patronal. Au début, il y avait très peu de femmes dans le syndicat. Encore moins dans le commerce. J’ai dû faire face à pas mal d’hostilité. Comme femmes syndicalistes, on ne voyait que les déléguées de la sidérurgie, qui étaient mal perçues.

 

Que veulent les travailleurs des grands magasins ?

Evelyse Begon. Les gens veulent une augmentation de leur pouvoir d’achat. Actuellement, il existe des conventions qui remplacent le paiement des heures supplémentaires par des bons à dépenser dans le magasin. C’est une rétribution illégale, sur laquelle le patron ne paye pas de cotisations sociales. Nous n’avons pas signé ça. La CNE veut des augmentations de pouvoir d’achat sans toucher à la sécu.

Nous voulons aussi des contrats plus stables et avec plus d’heures. Il y a très peu de temps pleins dans notre secteur. Par exemple, dans mon magasin, il n’y a que 7 temps pleins sur un total de 42 employés. Nous nous battons pour obtenir des contrats de plus de 20 h. Si tu es mi-temps, tu touches seulement la moitié du salaire. C’est aussi le cas si tu es malade ou si tu es en fin de carrière. Pourtant, pour toi le pain coûte le même prix. Nous devons éviter que les gens qui arrêtent de travailler se retrouvent plus pauvres qu’en travaillant. Si tu as un mari pour t’aider financièrement, ça peut aller, mais de plus en plus de familles sont monoparentales.

Il y a bien trop de contrats à durée déterminée chez nous. On commence d’abord comme intérimaire. Ensuite, ce sont les contrats à durée déterminée, avec un maximum de quatre contrats sur deux ans. On peut aussi tomber dans le système du contrat de remplacement. Tu remplaces dans n’importe quel magasin les personnes qui sont en maladie ou qui partent en crédit-temps. Ça peut durer des années. Tu peux donc te retrouver dehors après des années car tu n’as toujours pas de contrat stable.

L’aménagement de la fin de carrière reste aussi une priorité pour nous. Dans ce cadre, nous avons obtenu du crédit-temps. Ça permet à des femmes usées par le travail de se remettre un peu. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, nous faisons un travail pénible. Mais ce crédit-temps n’est pas encore un droit pour tous. Ça se négocie individuellement.

 

Quelles sont vos relations avec les autres centrales syndicales ?

Evelyse Begon. Lors de la lutte contre le pacte de solidarité entre les générations, nous avons travaillé en front commun avec le Setca1. Chez nous, les relations sont constructives entre les deux syndicats. Je discute régulièrement avec la déléguée principale Setca. On peut être en désaccord, mais lorsque nous prenons une position commune, je peux lui faire confiance pour qu’elle la défende devant le patronat. De toute manière, les deux syndicats ont les mêmes objectifs, même si les moyens utilisés sont parfois un peu différents.

Nous avons aussi de bonnes relations avec la délégation ouvrière CSC. Ce n’est pas évident, car il y a plusieurs endroits où c’est plus compliqué.

 

Votre bilan des quatre dernières années ?

Evelyse Begon. Nous avons obtenu de bonnes conventions et résolu pas mal de cas particuliers. Il y a une évolution idéologique au sein de la délégation. Depuis la lutte contre le pacte de solidarité entre les générations, on peut lancer des mots d’ordre de grève et les gens les suivent. Avant, nous étions obligés de faire des piquets. Nous avons aussi obtenu une augmentation salariale de 20 euros pour les contrats temps plein (avec pro rata pour les temps partiels).

Dans notre délégation, nous avons comme principe de rester au boulot. Si tu ne fais plus le boulot toi-même, c’est impossible de bien défendre de meilleures conditions de travail. Nous faisons un syndicalisme de contact. C’est de là que nous viennent les nouveaux délégués. Il faut être comme eux. Proche des gens.

 

Avec votre expérience, quels conseils donneriez-vous à ceux et celles qui se présentent pour la première fois aux élections sociales ?

Evelyse Begon. La plus grande satisfaction que je retire de mes mandats syndicaux c’est l’amitié et la confiance que me portent ceux que je représente.

Les gens ont légitimement peur pour leur emploi. Le syndicaliste doit savoir porter leurs revendications, être leur porte-parole. Le syndicaliste doit savoir prévoir à long terme. Il vaut mieux par exemple se battre pour le maintien de la sécu plutôt que donner des chèques-repas qui ne donnent pas lieu à une cotisation sociale.

Nos défis pour l’avenir seront le rajeunissement du syndicat par l’obtention des contrats stables et la découverte de nouvelles forces, la lutte contre l’individualisation des relations de travail et le combat pour ramener la démocratie au sein de l’entreprise.

1 Le Setca est la centrale syndicale de la FGTB pour les employés

Les supermarchés Champion

Evelyse Begon. Les 36 magasins Champion sont situés à Charleroi, dans le Brabant Wallon et à Mons. C’étaient au départ des magasins qui ressemblaient plutôt à des épiceries, tenues par la famille fondatrice, les Mestdagh, qui restent les principaux actionnaires. Le premier supermarché a été ouvert en 1955. Par la suite, les supermarchés se sont multipliés. Ça représente environ 1 000 employés et 500 ou 600 ouvriers. Il y a un seul fournisseur central pour tous les magasins. Un quart des actions est détenu par des Français, qui sont également actionnaires chez Carrefour. Au conseil d’entreprise, le Setca (FGTB) a cinq mandats et la CNE quatre. Mais aux dernières élections sociales la CNE avait plus de voix. C’est le mode de calcul des attributions des sièges qui a bénéficié au Setca.

1001 façons d’être syndicaliste

Les élections sociales auront lieu du 5 au 18 mai 2008. Dans plus de 6 000 entreprises, 1 400 000 travailleurs éliront leurs représentants au conseil d’entreprise et au comité pour la protection et la prévention au travail. Solidaire vous en présente quelques-uns, actifs dans différents secteurs et reflets de différentes sensibilités. Car il y a bien des façons d’être syndicaliste. Vous retrouverez cette série de portraits deux fois par mois.

19:23 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidarite, politique, courcelles, romain, histoire, actualite, syndicats, social, capitalisme, ptb, communes, oppression capitaliste | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/01/2008

Charleroi :: Tentative d’expulsion d’un couple âgé

C' est en Euro-dictature capitaliste !

RoRo

Charleroi :: Tentative d’expulsion d’un couple âgé

Enfermés pendant trente heures dans une cellule à l’aéroport

Myriam De Ly
23-01-2008

Un couple de personnes âgées a été détenu au commissariat de l’aéroport de Gosselies pendant plus de 30 heures. Sans la famille et les amis, ils auraient été expulsés vers le Maroc.

 

Ahmed Touil (au centre, en chaise roulante) et sa femme sont heureux de retrouver leur famille et leurs amis, après une attente angoissante dans une cellule du commissariat de l’aéroport de Charleroi. (Photo Solidaire, Myriam De Ly)

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Ils sont Marocains, ont vécu tout à fait légalement dans la famille de leur fils à Monceau-sur-Sambre, avec une carte de séjour « jaune », renouvelable tous les cinq ans. Ahmed Touil et Fatna Baiz sont très âgés. Ils ont la santé fragile, et ont besoin de soins.

Le 19 janvier vers midi, ils rentrent d’un séjour au Maroc. Mais ils n’ont plus l’accès au territoire, parce que leur séjour là-bas a dépassé un an. La famille explique qu’Ahmed a dû être hospitalisé au Maroc. Pas d’avance. Ils sont arrêtés et enfermés dans une cellule du commissariat de l’aéroport. Ils ne comprennent pas ce qui se passe, ils parlent peu le français. Ce n’est qu’en début de soirée qu’un des fils peut les voir. Le père est malade, il a vomi. La police refuse que le fils appelle une ambulance. Ahmed passera la nuit dans ses vêtements souillés.

Les amis et plusieurs associations sont mis au courant de la situation. Deux avocats s’activent pour faire libérer le couple. Le lendemain, la police tente de les embarquer de force dans l’avion pour Casablanca de 12 h 10. Fatna refuse catégoriquement, l’expulsion ne réussira pas.

Commence une nouvelle longue attente. J’appelle le docteur Eric Hufkens pour qu’il voie Ahmed. Il constate l’épuisement et divers problèmes de santé chez l’homme âgé et estime tout à fait irresponsable de le garder là-bas. La presse arrive sur les lieux. L’avocat a pu obtenir une solution : l’Office des Etrangers, ne voulant pas perdre la face, demande que la famille achète un ticket de retour pour les parents, valable 15 jours. Entre-temps, un avocat doit renouveler leurs permis de séjour. La famille achète les tickets. Mais ils les ont pris pour 16 jours. Refusés. Il faut aller les changer. De nouveau il faut attendre.

Alors que tout aurait pu être très simple : on aurait pu donner un visa de touristes, avec la demande qu’un avocat régularise leur séjour. C’est finalement vers 18 h 30, que nous voyons sortir Ahmed et Fatna de la zone de transit. Ahmed, fragilisé, est en chaise roulante. Le stress, l’incompréhension, la fatigue, les malaises et l’humiliation auraient pourtant pu être évités. La famille, les amis, les associations ont constaté sur place que d’autres familles ont aussi été touchés par des tracasseries administratives. À quand une politique humaine vis-à-vis de l’immigration ?

19:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, belgique, actualite, histoire, democratie, liberte, presse, silence, europe, euro-dictature, oppression, oppression capitaliste | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/01/2008

Pas grand-chose de disponible ....

Le dessin de Matiz
16-01-2008

Désolé, mais pour l'augmentation du pouvoir d'achat, il n'y a pas grand-chose de disponible, a dit Verhofstadt

dans Solidaire du 16/01/2008

13:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, cdh, solidaire, romain, istoire, actualite, belgique, capitalisme, oppression capitaliste, democratie, politique, presse, silence, mr, ps, euro-dictature, social, syndicats | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Ce n' était pas la clientèle habituelle attendant sagement son tour durant 20, 30 ou 40' devant les guichets de la Poste de COURCELLES-Trieu, ce mardi 15/01/2008.


Ce n' était pas la clientèle habituelle attendant sagement son tour durant 20, 30 ou 40' devant les guichets de la Poste de COURCELLES-Trieu, ce mardi 15/01/2008. Des dizaines d' habitants sont venus protester avec raison contre la fermeture des bureaux de Souvret et de Trazegnies, en présence de la presse ... et d'élus principalement de gauche représentant la Commune et de nombreux syndicalistes... à l' appel du Comité des Aînés. Une pétition de 2.200 protestataires a en outre été remise au Percepteur des Postes...


15 janvier 21:13
(http://romaindecourcelles.spaces.live.com/)
Vie chère, chômage, toujours plus d' impôts, délocalisations, rentabilité, privatisations, fermetures d' entreprises et de biens publics, répression, flexibilité, marché libre et libre concurrence, anarchie économique, gaspillage des richesses naturelles, productivité et surconsommation (pour d' aucuns!): je ne cesserai pas de rappeler que tout cela est l' oeuvre des multinationales et de l' Euro-dictature capîtaliste que pratiquement l' ensemble des partis pseudos démocratiques mettent en place depuis 60 ans pour servir avant tous les intérêts patronaux sur le dos des travailleurs et de la population. Aujourd'hui, nos gouvernants et politiciens nationaux osent crier "C' est pas nous, c' est l' Europe", éludant bien sûr les responsabilités de leur parti politique et leurs propres responsabilités. C' est de l'hypocrisie ! Il faut agir contre eux également, au lieu de voter continuellement pour eux pour les élire...

 

05:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, belgique, hainaut, charleroi, romain, histoire, actualite, poste, democratie, politique, capitalisme, oppression capitaliste, europe, euro-dictature, communes, solidarite, social, syndicats | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/01/2008

29/08/2007: COURCELLES et dans les autres communes: Comme on le sait, La Poste a fermé ses bureaux de La Motte, Gouy, Souvret, Trazegnies, pour cause de rentabilité... Mais ..., il faut tout dire....

COURCELLES et dans les autres communes: Comme on le sait, La Poste a fermé ses bureaux de La Motte, Gouy, Souvret, Trazegnies, pour cause de rentabilité... Mais ..., il faut tout dire.

La Poste :: L’absentéisme a augmenté de… 0,1 % !

Le patron de La Poste, Johnny Thijs, a envoyé une lettre à ses 34 000 « collaborateurs ». Il se plaint du grand nombre de malades. Mais il y a chiffres et chiffres…

29-08-2007

Au printemps, Thijs annonce en grande pompe que les « résultats de La Poste ont le vent en poupe ». Le chiffre d’affaires a augmenté de 5 % et s’élève à 2 230,5 millions d’euros. Il remercie ses 35 000 « collaborateurs ». Les postiers étaient 42 000 en 2002, mais ça Thijs ne le dit pas.

Et maintenant, il vient se plaindre que le taux d’absentéisme est passé de 8,57 % en 2005 et 2006 à 8,67 % en 2007. Soit 0,1 % de plus ! Quelques jours après la lettre de Thijs, le groupe de services aux entreprises SD Worx a fait savoir que l’absentéisme dans le privé était en mai, juin et juillet respectivement 0,3 %, 0,68 % et 0,18 % plus haut que les mêmes mois de l’année précédente. L’absentéisme dans le privé a oscillé entre 6,11 et 7,13 %. C’est un peu plus bas qu’à La Poste, mais il faut savoir que La Poste inclut les malades de longue durée dans son chiffre.

Thijs a calculé que 1 % d’absentéisme coûte à La Poste 13,5 millions d’euros par an. Une montée de 0,1 % représente donc un surcoût de 1,35 million par an. Mais chaque postier(e) sait que les actionnaires se partagent 42,4 millions d’euros de dividendes. Thijs lui-même a reçu une augmentation de 11,25 % : son salaire passe de 800 000 à 900 000 euros, plus 174 options sur les actions de La Poste. Faut-il dès lors s’étonner de la colère des postiers ?

Si Thijs veut réduire l’absentéisme, il doit réduire la charge de travail, recréer des services légers pour les postiers plus âgés ou qui ont des problèmes physiques, rétablir le service au public.

> La Poste :: Grève à Anvers

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roger.romain@skynet.be

20:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poste, courcelles, romain, histoire, actualites, belgique, europe, euro-dictature, oppression capitaliste, democratie, social, syndicats, politique, presse, silence | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/01/2008

15/01/2008: Action devant la Poste de Courcelles-Trieu


-------- Message original --------
Sujet: postes corucelles
Date: Fri, 11 Jan 2008 10:40:57 +0000
De: Johnny Coopmans <johnny_coopmans@hotmail.com>
Pour :: <roger.romain@skynet.be>, Virginie Vogels <leloo_ivojnob@hotmail.com>




Johnny Coopmans Rue Raymond Jacques 12/13 6001 Marcinelle 0499/424166


From:
sebbe_vandeputte@hotmail.com
To: johnny_coopmans@hotmail.com; germainmugemangango@hotmail.com
Subject:
Date: Thu, 10 Jan 2008 17:59:09 +0100

Objet : Action devant la Poste de Courcelles le 15 janvier 2008

CORNET Franci
Membre du Conseil des Ainés
Merci de diffuser cette information à vos contacts.

Cher(e)s Ami(e)s,
 
 
Le Conseil consultatif des aînés organise une action devant la Poste de Courcelles Trieu le mardi 15 janvier 2008 à 10H00 .
 
Cette action vise à conscientiser les citoyens, les médias et la direction de la Poste sur les graves problèmes qui affecteront le service postal à Courcelles après la suppression de 2 bureaux de poste (Trazegnies et Souvret), ne laissant qu'un seul bureau
pour une entité de 30.000 habitants.
 
Je vous demande de soutenir cette action, dont l'initiative revient au Conseil consultatif des aînés de Courcelles. Les membres de ce conseil ont pleinement conscience que ce sont, plus que toutes autres, les personnes âgées qui seront pénalisées par cette fuite en avant du service public.
 
Vous pouvez soutenir cette action soit en y participant (même si vous n'êtes pas un aîné, car tout le monde est concerné), soit en la faisant connaître le plus possible autour de vous.
 
Merci d'avance pour votre aide. 
  
Franci CORNET

__________________________
Sebbe Vandeputte
Rue Try des Gaux 40
6111 Landelies
0479/87.49.33

12:05 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, belgique, politique, capitalisme, histoire, communes, poste, presse, silence, europe, euro-dictature, social, syndicats, oppression capitaliste | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Où va le socialisme ?

Parti cherche idéologie. La crise au sein du SP.a et du PS

Lors des élections, le PS a perdu 6,2 % et le SP.a 7,2 %. De la sorte, ils peuvent faire une croix sur plusieurs centaines de millions de subsides. Et des centaines de collaborateurs (clients ?) peuvent désormais se mettre en quête d’un « nouveau boulot ». Bref, la crise est profonde.

Peter Mertens
20-06-2007

Les socialistes. Ils ont fondé les sociétés coopératives. Ils sont partis de rien pour fonder des organisations comme Jolimont et Vooruit. Ils ont créé des boulangeries, donné vie à des maisons du peuple. Ils ont donné du pouvoir aux syndicats en les centralisant au sein de la Commission syndicale, le précurseur de la FGTB. Ils ont lancé des cliniques populaires et des mutualités. Ils sont allés à contre-courant. Ils ont affronté bien des tabous. Ils avaient un projet. Le socialisme. Une société sans exploitation de l’homme par l’homme.

 

Mais, « quelque part en cours de route », ils ont perdu leurs idéaux. Qu’importe quand cela s’est produit. Au cours des grèves générales pour le suffrage universel, en 1902 et 1913, quand tout a été mis en œuvre – sans résultat – pour mettre un terme aux actions. Peut-être au cours de la Première Guerre, quand on opta avec enthousiasme pour soutenir un parti belliciste contre un autre ? Ou au lendemain de la Seconde Guerre mondiale lorsque, avec Spaak (dirigeant du PS qui allait devenir secrétaire général de l’OTAN après la guerre), on tira la carte de l’atlantisme et de l’Otan ? « Les socialistes ont renoncé à tout leur passé : leur histoire, leurs traditions, leur culture, leur critique, leur analyse… Aussi ne sont-ils plus ‘socialistes’ depuis longtemps… Ce n’est donc pas la gauche qui a ramassé un sale contrecoup le 10 juin 2007. Cela fait longtemps, qu’elle a reçu ce contrecoup, la gauche. Elle l’a reçu du PS quand celui-ci, de parti socialiste avec des membres, s’est mué en un cartel électoral progressiste avec régie publicitaire », déclare le professeur Jan Blommaert1.

Ouvriers en grève en 1936. Il y a bien longtemps, les socialistes avaient un projet. Mais en cours de route, ils ont perdu leurs idéaux. (Photo archives)

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La Charte de Lisbonne en tant que manifeste

À Hoboken, on peut voir un petit écriteau sur la façade de la maison du peuple : « A vendre ». Comme dans le capitalisme, tout est à vendre. Depuis un bail, les boulangeries et les brasseries ont été balayées par la concurrence, par les précurseurs de Carrefour et autres monopoles de la bouffe. L’idée d’un des pères du PSB (l’ancêtre du SP.a), Eduard Anseele, de mettre sur pied, via des coopératives, une économie socialiste, n’a guère survécu à la Seconde Guerre mondiale. Dans toute l’Europe, les sociaux-démocrates se sont transformés en gestionnaires du système. Quand ils ont eu la majorité absolue sur le vieux continent, ils ont contribué à fond à lancer la vague des privatisations. La Poste, les transports aériens, les chemins de fer, l’énergie, les soins de santé… lentement mais sûrement, tout est passé à la trappe.

Voici un bon siècle, le parti socialiste avait un manifeste. La fameuse Charte de Quaregnon. Un contenu ni chair ni poisson, il est vrai. Mais quand même. On choisissait son camp : « Le Parti ouvrier déclare qu’il se considère comme le représentant, non seulement de la classe ouvrière, mais de tous les opprimés, sans distinction de nationalité, de culte, de race ou de sexe. (…) Dans leur lutte contre la classe capitaliste, les travailleurs doivent combattre par tous les moyens qui sont en leur pouvoir (…). »

La Charte de Quaregnon est morte et a été remplacée par la Charte de Lisbonne. Ce n’est plus un manifeste pour les travailleurs. C’est un manifeste pour devenir « l’économie la plus compétitive et dynamique au monde ». C’est la charte de la flexibilité, de la modération salariale, de l’obligation de travailler plus longtemps et des privatisations. En 2000, elle a été signée par 11 chefs de gouvernement socialistes. « Le parti socialiste est le mieux placé pour associer le bien-être économique des entreprises à la paix sociale. La compétitivité et le progrès des entreprises sont impossibles dans un désert social ou dans les endroits où sévit la lutte sociale », a déclaré Di Rupo dans un journal boursier.2 De lutte contre « la classe capitaliste », il n’est plus question depuis longtemps déjà. « Le PS a longtemps collé au monde du travail et non aux bourgeois-bohèmes. Le sociétal tend aujourd’hui à l’emporter sur le social. Plusieurs de nos leaders s’intègrent avec délectation dans les rangs cossus de la bourgeoisie internationale », déclare l’ancien président du PS, Guy Spitaels.3

 

1 Jan Blommaert, De rechtse show (le show droitier), Indymedia, 11 juin 2007 • 2 L’Echo, 15 avril 2004 • 3 « Elio, tu dois choisir ! », Le Soir, jeudi 14 juin 2007.

11:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, romain, belgique, histoire, actualite, politique, ps, presse, silence, syndicats, capitalisme, europe, euro-dictature, oppression capitaliste | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/01/2008

09/01/2008: Signons la pétition contre la fermeture des Bureaux de Poste de COURCELLES-Souvret et COURCELLES-Trazegnies. Merci !




-------- Message original --------
Sujet: Pétition : Contre la fermeture des Bureau de Poste de Courcelles-Souvret et Courcelles-Trazegnies
Date: Wed, 9 Jan 2008 15:13:59 +0100 (CET)
De: LaPetition.be <confirmation@lapetition.be>
Pour :: Romain Roger <roger.romain@skynet.be>


Bonjour,

Je voudrais attirer ton attention sur un sujet qui me tient à coeur.

Si toi aussi tu y es sensible je t'encourage à aller signer la pétition et à faire suivre cet Email à tes contacts.

Adresse de la pétition :
http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1527

Pétition : Contre la fermeture des Bureaux de Poste de Courcelles-Souvret et Courcelles-Trazegnies

Monsieur le Percepteur des Postes
de & à
B6180 COURCELLES-Trieu

PÉTITION:

Depuis qu' elle est de plus en plus en voie de de privation et de marchandisation, imposée par l' Euro-dictature capitaliste et appliquée par nos gouvernant et politiciens nationaux complètement et servilement soumis, la Poste "belge", appelée maintenant "Banque de la Poste", est de plus en plus désorganisée et de plus en chère, pour des services de plus en plus mal assurés et inadaptés:
-enlèvement sournois des boîtes postales dans nos quartiers
-courrier de plus en plus mal distribué
-compression du personnel pour cause de salaires et de rentabilité
-éloignement de la population par la suppression de plus en plus de Bureaux postaux (Gouy-lez-Piéton et Courcelles-Motte pour ne parler que de notre entité)
Et voici que nous apprenons maintenant la fermeture en 2008 des bureaux de Souvret et Trazegnies, alors que les files d' attente ne cessent de s' allonger devant vos guichets au Trieu, mécontentant de plus en plus de gens.
Il ne restera plus qu'un seul Bureau, à Courcelles-Trieu, pour 30.000 habitants, ce qui est scandaleux pour les personnes isolées et éloignées, âgées, handicapées et/ou malades, pauvres et/ou ne disposant pas d'un moyen personnel de transport.
Nous protestons énergiquement contre ces nouvelles fermetures qui ne seront pas à l' avantage publicitaire de la "Banque de la Poste" et nous nous y opposons fermement tout en vous rappelant que même privatisée, la Banque de la Poste a toujours des obligations de service public vis-à-vis de la population.
Nous vous demandons de transmettre cette pétition à vos instances hiérarchiques et vous en remercions. Pour rappel, elle fait suite à plusieurs centaines de signatures qui vous ont déjà été remises contre la suppression du Bureau de Courcelles-Motte, toujours pas remplacé par un point-Poste à proximité immédiate.
Roger ROMAIN
a/conseiller communal
B6180COURCELLES
et les co-signataires.



Merci à toi.



Roger Romain



http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1527

17:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, histoire, belgique, actualite, hainaut, charleroi, politique, presse, courcelles, silence, capitalisme, oppression capitaliste, communes, social, syndicats, europ, euro-dictature | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/01/2008

Le droit de vote accordé par peur de la contagion russe ...

Histoire :: L’influence de la révolution d’Octobre (1917) sur la Belgique
Le droit de vote accordé par peur de la contagion russe

La révolution russe enlève aux supers riches terres et usines en 1917. Moins connue est l’influence de la révolution sur nos droits sociaux.

Herwig Lerouge
31-10-2007

La lutte pour les trois huit, 8 heures de travail, 8 heures de loisirs, 8 heures de repos est le fait de la mobilisation ouvrière et syndicale en Belgique. Mais aussi de l’influence et du prestige de l’Union Soviétique et des communistes. (Illustration : De Roos op de revers, Amsab)

- Cliquez sur la photo pour l'agrandir -


Dès les lendemains de la révolution russe d’Octobre, la peur de la contagion révolutionnaire, de la contagion rouge gagna les puissants d’Europe. À tel point qu’ils durent concéder des réformes sociales qu’ils avaient farouchement refusées jusque-là.

Ainsi dans notre pays, on peut dire que trois grèves générales furent nécessaires en 1893, 1902 et 1913, mais surtout la Révolution d’Octobre pour que les travailleurs (pas encore les travailleuses) obtiennent en 1919 enfin le plein droit de voter au suffrage universel.

Le jour suivant l’armistice du 11 novembre 1918 et la fin de la guerre, le roi des Belges, Albert I, convoquait au village de Loppem le parti libéral, le parti catholique et le Parti ouvrier belge, l’ancêtre du Parti socialiste, pour discuter des mesures à prendre en vue d’assurer l’ordre une fois les soldats démobilisés. En effet, la panique parmi les bourgeois était grande et elle s’était encore accrue suite à la création de conseils révolutionnaires de soldats allemands à Bruxelles. À l’image de ceux qui se créaient un peu partout en Allemagne inspirés par la révolution d’Octobre. Et ceux-ci étaient soutenus par une partie de la population belge.

Le roi et les partis politiques étaient inquiets, il s’agissait de calmer le jeu. La réunion de Loppem décida de faire entrer deux ministres socialistes au gouvernement et d’installer le suffrage universel pour les hommes sans révision préalable de la Constitution. Le grand promoteur de cette opération était le plus grand banquier de Belgique, Émile Francqui, le directeur de la toute-puissante Société Générale. Ce fut la première manifestation concrète de l’aide que pouvait apporter le nouvel État socialiste russe au combat social de la classe ouvrière dans les pays européens.

Il a fallu une nouvelle grève générale en 1919 et la peur de la contagion révolutionnaire pour qu’en 1921 soit introduite la journée des 8 heures et la semaine des 48 heures. C’était une revendication pour laquelle étaient déjà tombés sous les balles de la police des dizaines d’ouvriers à travers le monde.

Même les livres d’histoire l’admettent : en 1918, en Belgique, l’attitude de la bourgeoisie était déterminée dans une large mesure par la crainte de voir les travailleurs « suivre d’une façon ou de l’autre l’exemple russe 1 ».

 

1 J.Bartier, La politique intérieure belge (1914-1940), Bruxelles, 1953, t. 4, p. 47. Cité dans Claude Renard, Octobre 1917 et le mouvement ouvrier belge, 1967, Éditions de la Fondation Jacquemotte, Bruxelles, p. 63

Extraits du discours prononcé par Herwig Lerouge à l’occasion du 90e anniversaire de la révolution d’Octobre célébré au Centre international à Bruxelles le 20 octobre dernier. Le discours complet est consultable sur www.wpb.be

> Aux origines du Parti communiste belge

15:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcellles, romain, belgique, histoire, capitalisme, demcratie, liberte, politique, presse, silence, communisme, oppression capitaliste, europe, urss, revolution | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/08/2007

23/07/2007: C' est pour cela qu' ils voulaient "libérer" l' Ukraine et les autres pays de l' Est du "Communisme" ...



-------- Message original --------

Sujet: [JUGOINFO] Les collabos de la Wehrmacht réhabilités en Ukraine
Date: Thu, 23 Aug 2007 22:22:12 +0200
De: Coord. Naz. per la Jugoslavia <jugocoord@tiscali.it>


http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2007-07-14% 
2006:04:47&log=invites

Les collabos de la Wehrmacht réhabilités en Ukraine


Jean-Marie Chauvier


ROMAN CHOUKHEVITCH honoré en Ukraine pour son 100ème anniversaire
Ancien chef nationaliste, il fut commandant ukrainien de la Wehrmacht
(bataillon « Nachtigall »), capitaine dans le Schuztmannshaft
bataillon 201, puis commandant suprême de l’Armée d’Insurrection
Ukrainienne. (UPA)


Réhabilité solennellement par le président Viktor Iouchtchenko, l’un
des chefs historiques de l’OUN (Organisation des Nationalistes
Ukrainiens) et commandant suprême de l’Armée d’Insurrection
ukrainienne (UPA), ROMAN CHOUKHEVITCH, voit son 100ème anniversaire
célébré en Ukraine.
Des cérémonies ont lieu en plusieurs endroits d’Ukraine occidentale,
principalement à Lviv (Lvov, Lemberg) et à Kiev. C’est la figure d’un
héros national légendaire qui se construit. Il avait résisté « aux
deux totalitarismes »
dit la nouvelle vérité officielle opposée à
l’ancienne- soviétique- qui faisait de l’OUN et de l’UPA des «
fascistes »,
une version aujourd’hui qualifiée de « calomnie
stalinienne ».
C’est un moment important dans la formation de la Mémoire nationale
en Ukraine, opposée à d’autres « mémoires »...


ROMAN CHOUKHEVITCH avant de commander l’UPA, fut chef de « Nachtigall
» (Wehrmacht, juin 1941) engagée dans l’invasion hitlérienne de
l’URSS le 22 juin 1941, et de la police nazie (SS) le Schutzmanshaft
bataillon 201 affecté à la chasse aux Partisans (soviétiques) en
Biélorussie en 1941-42.

Cet hommage à Choukhevitch s’inscrit dans une longue série.
Les anciens combattants de l’Armée Rouge, des organisations juives et
des sources polonaises et russes contestent la vague de
réhabilitations en cours de ce qu’ils considèrent comme des «
criminels de guerre ».
Les Polonais jugent l’UPA responsable de « massacres génocidaires »
de dizaines de milliers de Polonis en Volhynie en 1943. Ces
accusations sont rejetées par les sympathisants de l’OUN et de l’UPA
qui ont désormais les faveurs du pouvoir à Kiev.
Pour honorer la mémoire du GENERAL CHOUKHEVITCH, et de l’UPA se sont
rassemblés les militants des organisations nationalistes et néo-
nazies le 30 juin. Ils se sont heurtés aux contre-manifestants
communistes et socialistes. Les forces spéciales anti-émeutes les ont
séparés sans gros incident. Un tribunal a interdit les manifestations
et une exposition de photos nationalistes. Le Parti socialiste a
installé dans le centre-ville un piquet arborant la pancarte : «
Choukhevitch, assassin du peuple ukrainien ». (Le commandant de l’UPA
est accusé de meurtres de villageois ukrainiens) « Un
Hauptschturmführer SS consacré héros de l’Ukraine » s’indigne
l’hebdomadaire russophone libéral de Kiev « Stolitchnye Novosti ». Un
autre journal signale que la réhabilitation de l’UPA fera l’objet
d’un projet de loi de « Notre Ukraine », le parti du président
Iouchtchenko. Dans leur ensemble, les médias de Kiev sont plutôt
favorables.
La campagne de réhabilitation est également appuyée par
« ! Pora », l’organisation de choc de la « révolution orange ».
A
l’inverse, le parti des Régions, le PC (implantés à l’Est et au Sud)
le PS dans une moindre mesure, sont hostiles aux initiatives du
président Iouchtchenko.
Celles-ci, et en général les réhabilitations
de chefs nationalistes ou de légions SS dans divers pays d’Europe
centrale et orientale (Estonie, Lettonie, Lituanie, Roumanie
etc... ), allant de pair avec le démontage de monuments aux « soldats
libérateurs du nazisme » (soviétiques) sont observés en Occident
assez favorablement.
Ces réhabilitations permettent en effet de
construire une nouvelle « mémoire nationale » axée sur la
dénonciation des « crimes du communisme ».
Les gouvernements et
médias occidentaux évitent cependant de rappeler les aspects les
moins sympathiques des nationalismes- comme leur rôle dans la Shoah.

Leurs références traditionnelles aux SS, croix gammées et autres
saluts hitlériens ne sont pas souhaitées, et les gouvernements est-
européens s’efforcent qu’ils n’apparaissent plus. Seules des
minorités extrémistes conservent les symboles fascistes et nazis, et
le terme « judéobolchévisme » est banni du vocabulaire.

Le 14 octobre seront célébrés les 65 ans de l’UPA, dont le président
Iouchtchenko voudrait faire voter la reconnaissance officielle comme
mouvement de résistance nationale, ce qui ne manquera pas de soulever
de nouvelles controverses.

Sur ce rapport (historique et actuel) des Ukrainiens à la
collaboration nazie, un dossier paraîtra dans « Le Monde Diplomatique
» d’août. (Jean-Marie Chauvier)


http://www.shukhevych.netfirms.com/roman/shukhevych00ukr.htm
(pour plus d’information sur Choukhevitch)


HOMMAGE A SIMON PETLIOURA :
à Poltava... et à Paris. Quelques remous.
Depuis plusieurs années déjà, Simon Petlioura, l’un des leaders de la
première république indépendante d’Ukraine (1918-20) et chef des
armées nationalistes aux prises avec les « Rouges » et... les juifs
pendant la guerre civile, a fait l’objet de nouvelles célébrations
en
Ukraine
et en France.
A Poltava (Ukraine) un monument à Simon Petlioura sera érigé, la
première pierre a été posée par le président Iouchtchenko qui, ces
derniers jours a par ailleurs participé à divers séminaires et
cérémonies sur le thème de la terreur bolchévique en Ukraine.
A Paris également, le leader nationaliste de la guerre civile Simon
Petlioura a été honoré. Il y a eu quelques réactions...

Le 25 mai, 1926, Paris, le « terroriste juif » Sholom Schwartzbard
assassine Simon Vassilievitch Petlioura, militant nationaliste
(1879-1926)
France-Ukraine.com ?
Simon Petlioura - Homme politique ukrainien (Poltava, 1879 - Paris,
1926). Ministre de la Guerre de la République indépendante d’Ukraine
en 1917, Petlioura devint président du directoire ukrainien et hetman
(chef de l’armée) deux ans plus tard.


Proclamée en novembre 1917, la République autonome ukrainienne,
dirigée depuis Kiev par Simon Petlioura, a face à elle, dès décembre
1917, une république soviétique d’Ukraine, soutenue par les
bolcheviques, basée à Kharkiv et dirigée par Rakoski. Occupée
jusqu’en décembre 1918 par les armées allemandes après la signature
du traité de Brest-Litovsk (mars 1918), l’Ukraine, de nouveau dirigée
par le gouvernement de Petlioura, voit se dérouler jusqu’en 1921 de
violents combats qui opposent les armées blanches de Wrangel et
Denikine aux bolcheviques.
En 1920, le gouvernement nationaliste s’allie avec la Pologne dans
une guerre contre la Russie, mais l’avancée des troupes bolcheviques
permet au gouvernement soviétique de prendre le contrôle de
l’Ukraine. Chassé par les bolchevistes en 1920, Simon Petlioura se
réfugia à Paris, où il périt assassiné, abattu à la terrasse d’un
café du Quartier Latin, par un terroriste juif, Schwartzbard
pour
venger les pogroms organisés en Ukraine.

L’événement est vite devenu international. Les Américains juifs, par
exemple, ont envoyé de l’argent pour couvrir les frais du procès pour
Schwartzbard. A l’étonnement de certains et à la joie des autres,
Schwartzbard fut acquitté.
Simon Petlioura est enterré au cimetière de Montparnasse à Paris.
France-Ukraine.com
Droits de reproduction et de diffusion réservés -
www.France-
Ukraine.com?© France-CEI - 2000 - Usage strictement personnel.

Lu sur
www.menapress)

« Un tueur de Juifs ukrainien honoré sous l'Arc de Triomphe ! »

Jeudi 25 mai 2006 à 17 heures 30, s’est tenue, à Paris, sur la tombe
du soldat inconnu, une commémoration en l’honneur de Simon Petlioura,
ancien chef du gouvernement ukrainien pendant la courte indépendance
de l’Ukraine, qui dura de 1918 à 1920.
Petlioura fut responsable de
l’organisation de pogromes qui causèrent la mort de milliers de Juifs
en 1919 et 1920.


Cette commémoration s’est tenue en présence de l’ambassadeur
d’Ukraine en France, Yuriy Sergeyev.
Elle marquait le 80ème
anniversaire de la mort du pogromiste ukrainien.

Des dizaines de massacres organisés de Juifs sont à mettre à l’actif
de Petlioura et de son "Armée nationale ukrainienne".
Le premier
d’entre eux eut lieu à Orinin, où 5 Juifs furent massacrés, des
femmes juives violées et de nombreuses autres battues à coups de plat
de sabre.

A Brazlav, ce sont 82 Juifs qui furent égorgés et 12 autres blessés,
au cours d'une action d’extermination déclenchée par les alliés et
les supplétifs de Petlioura. En 1920, des unités de l’armée de Simon
Petlioura égorgèrent près de 700 Juifs et en blessèrent 800, au cours
d’un pogrome qui eut lieu à Hodorkov (district de Kiev) et qui dura
près de douze heures.

Le 25 mai 1926, à Paris, un Juif révolutionnaire du nom de Samuel
Schwartzbard, abattit, de six coups de revolver, l’Ukrainien
Petlioura, alors réfugié en France, pour venger sa famille décimée
par ses pogromes. La Ligue contre les Pogroms, à laquelle adhérèrent
notamment Albert Einstein et André Malraux, et qui deviendra plus
tard la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme
(LICRA), fut créée un an plus tard, suite à la médiatisation du
procès de Schwartzbard, qui fut finalement acquitté par la cour
d’assises de la Seine.

Un important dispositif policier avait été mis en place, ce jeudi,
afin d’évacuer, sans préavis, les touristes présents sur toute
l’esplanade de l’Arc de Triomphe au moment de la cérémonie.
Une
dizaine de militaires français, en treillis, étaient en outre postés
dans le tunnel faisant la jonction entre les Champs-Élysées et l’Arc
de Triomphe. Une représentation de la LICRA, emmenée par son
président, Patrick Gaubert, par ailleurs député européen, a été
refoulée par la police jusqu’à l’intersection de l’Avenue des Champs-
Élysées et de la Rue de Presbourg.

Un correspondant officiel de la Metula News Agency a assisté à cette
surprenante commémoration. Les officiels français lui ont demandé de
quitter les lieux, mais le représentant de la Ména, ayant rétorqué
qu’il ne quitterait les lieux que s’il était contraint de le faire
par l’usage de la force, a finalement été le seul journaliste
n’appartenant pas à l’organisation de cette commémoration à être en
mesure de couvrir l’événement.

Des représentants de l’Etat français accompagnèrent la cérémonie,
notamment en interprétant des morceaux de musique de circonstance.


NDLR : l’historiographie nationaliste ukrainienne, réhabilitant
Petlioura, estime qu’il n’est pas responsable et aurait même tenté de
limiter les pogromes perpétrés, dit-on, par toutes les armées de la
guerre civile russe – blanche, rouge, anarchiste, nationalistes.



--------------------------------------------------------

IL DOSSIER NASCOSTO DI SREBRENICA
Guerra psicologica e disinformazione strategica per
squartare la Jugoslavia, demonizzare i serbi, colonizzare la Bosnia

http://www.cnj.it/documentazione/srebrenica.htm

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22/08/2007

15/08/2007: Communiste et témoin des grands combats du siècle: Décès | Marcel Baiwir (1917-2007) ...

-------- Message original --------
Sujet:  Communiste et témoin des grands combats du siècle: Décès | Marcel Baiwir (1917-2007)]



Témoin des grands combats du siècle
Décès | Marcel Baiwir (1917-2007)

Il était né avec la Révolution d’Octobre, en 1917. Marcel Baiwir est décédé à Liège le 18 juillet, à l’âge de 89 ans. Compagnon de lutte de Julien Lahaut, il a été de tous les grands combats de son époque.

Herwig Lerouge

15-08-2007
Marcel Baiwir est un symbole de l’histoire ouvrière, l’un de ces ouvriers communistes qui ont suscité l’admiration et le respect, même de leurs adversaires. Combattants fermes, syndicalistes de premier ordre, ce sont aussi des dirigeants avec une culture politique, théorique et historique supérieure indispensable pour comprendre le monde d’aujourd’hui. A 87 ans, presque aveugle, il a écrit son histoire du mouvement ouvrier belge en démontrant la pertinence du marxisme pour affronter les problèmes du monde actuel. Il y explique aux jeunes que « les acquis sociaux ne purent JAMAIS être obtenus sans l’intervention des masses. Quant aux gouvernements, ils n’ont fait que couler ces acquis dans les textes de loi1 ».

Au moment de la grande grève des mineurs de 1932, il adhère aux Jeunesses communistes. A 19 ans, il part se battre en Espagne avec les Brigades internationales contre le coup d’État fasciste de Franco. Puis arrive la lutte contre le fascisme allemand. Quand la guerre éclate, il est arrêté par la police belge, avec sa mère et d’autres communistes, sur base de listes dressées par le procureur et le bourgmestre de Liège avant la guerre ! Avant que les Allemands n’arrivent à Liège, ils sont libérés.

Le 25 janvier 1941, il est parmi les organisateurs d’une manifestation contre le fasciste Degrelle qui vient faire un meeting au Palais des sports de Liège. En mai 1941 se déclenche la fameuse grève des cent mille à Liège. Les gens obtiennent une augmentation de salaire et une amélioration du ravitaillement par le patron. Les communistes jouent un rôle déterminant. Dès le début de l’occupation, ils créent des Comités de lutte syndicale. Cette organisation clandestine restera en activité jusqu’à la fin de la guerre.

Après la grève et l’invasion de l’URSS, Marcel Baiwir rentre dans la clandestinité. Il réussit à échapper aux Allemands qui viennent l’arrêter. Il déménage à Bruxelles où il est actif dans la résistance. Son frère sera arrêté et tué en prison. En juin 1943, il est arrêté aussi. En mars 1944 c’est le départ vers le camp de concentration de Sachsenhausen, et plus tard encore vers Mauthausen.

Après la guerre, il travaille en sidérurgie, où il devient délégué syndical. Il est très attaché au marxisme. « Le militant qui s’engage dans la voie de la lutte pour un monde nouveau, doit étudier Marx ! La paupérisation croissante dans le monde est un danger pour la démocratie. Il ne fait qu’accentuer continuellement le risque de guerre, l’économie se révélant incapable de le résorber. Cet état de fait, Karl Marx et ses amis l’avaient prévu il y a plus de cent ans déjà. Il est plus que jamais utile de le relire. »

1 Marcel Baiwir. Contribution à l’histoire sociale wallonne. Un militant temoigne. FAR, 2005. http://www.archivesdutravail.org/listes_img/2240_volume_b...

Partisan de l’unité des communistes

Marcel Baiwir était attaché à son parti, le Parti communiste. Mais il était aussi un grand partisan de l'unité des communistes et notamment d'un rapprochement entre le PC et le PTB. Il fallait dépasser les divergences du passé, disait-il.

Il a figuré sur les listes PTB-Unité antifasciste lors des élections de 1995. Voici comment il expliquait cette décision : « Vous devez connaître le long chemin que nous avons parcouru pour nous retrouver côte à côte pour les mêmes objectifs. Nous restons chacun ce que nous sommes, mais vous avez su trouver le moyen de réunir les antifascistes et les communistes sur une liste. Mon parti, auquel je reste attaché, connaît actuellement des moments difficiles. La fédération de Liège du PC a décidé de ne pas déposer de liste. C’est une erreur. [...] C’est chez vous que j’ai trouvé ce que je cherchais.» En juin 2007, Marcel Baiwir s’est à nouveau présenté aux élections législatives, cette fois sur la liste du PC pour le Sénat.

La collaboration et les discussions avec lui ont aussi contribué à l’ouverture du PTB. Le premier texte du PTB sur le fonctionnement de l’organisation de base dans les entreprises, écrit en 1995, porte son empreinte. Le compte rendu de cet entretien avec lui a d’ailleurs été joint en annexe à ce texte.

Une plus franche collaboration entre les communistes était sans aucun doute parmi les souhaits les plus chers de Marcel Baiwir.


La sidérurgie liégeoise, où Marcel Baiwir entre après la guerre. (Photo archives)

- Cliquez sur la photo pour l'agrandir -


Syndicaliste de premier ordre

Ouvrier à Ougrée-Marihaye, qui deviendra plus tard Cockerill-Ougrée, il vend L’Acier, le journal d’usine du Parti communiste créé pendant la guerre. En 1951-1952, les soldats entrent en lutte contre la décision de porter le service militaire de dix-huit à vingt-quatre mois. Les travailleurs estiment qu’un mouvement de solidarité doit se créer. Marcel prend la parole avec le soutien de son délégué syndical. On part en grève. Mais quand la grève est terminée on lui reproche son initiative. La direction syndicale lui enlève toutes ses responsabilités. Cette sanction reflète la contradiction persistante entre l’influence du Parti socialiste dans le syndicat et celle des communistes. La direction syndicale n’osait pas partir en grève car les socialistes étaient prêts à entrer dans le gouvernement. A partir de ce moment-là, toutes les semaines, une délégation d’ouvriers de son service se rend au bureau syndical pour demander « de régler le cas Baiwir ». Au bout d’un certain temps, il est réintégré et est élu délégué.

Il est donc délégué quand éclate la grande grève de 1960-61 contre la Loi unique de Gaston Eyskens, qui contient des mesures importantes de régression sociale. On le trouve parmi les initiateurs de la grève à Liège. La grève dure cinq semaines. Après la grève, nouvelle sanction, pour avoir déclenché la grève sans l’accord de la direction syndicale. Pendant des mois, à nouveau, des ouvriers de son entreprise se rendent au bureau syndical pour exiger sa réintégration comme délégué. Et il est réintégré. Lors de la fusion de son entreprise avec Cockerill, il devient vice-président de la délégation syndicale

Marcel Baiwir a une conception très large du travail syndical. Pour lui, la lutte pour l’amélioration des conditions sociales va de pair avec la lutte pour la paix. Après le bombardement nucléaire américain sur Hiroshima et Nagasaki, il participe à une pétition qui recueille 100 millions de signatures contre l’utilisation de l’arme nucléaire (note de RoRo: c' est "L'Appel de Stockholm"). À chaque réunion du comité syndical, il intervient pour la défense de la paix et la participation à des manifestations contre la guerre.

19:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cdapitalisme, oppression capitaliste, silence, communisme, belgique, romain, histoire, courcelles, actualite, politique, syndicats, social | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/08/2007

17/08/2007: Il n' est jamais trop tard: à son tour, la Cne (affiliée à la Csc) dénonce les tarifs d' ELECTRABEL ...

Il n' est jamais trop tard: à son tour, la Cne (affiliée à la Csc) dénonce les tarifs d' ELECTRABEL ...

La marchandisation, le libéralisme, la libre concurrence, l' économie de marché:  les "bienfaits" du réformisme, de l' opportunisme, de l'intégration au capitalisme et à l' Euro-dictature des multinationales, à l' exploitation de l'homme par l' homme ..., y compris sur le plan syndical:
RoRo

La CNE vous informe

«La libéralisation du secteur du Gaz et de l'Electrité va apporter des baisses de prix pour les particuliers et les entreprises. »

Voilà le credo de la Commission européenne pour justifier la privatisation de ce secteur.

Aujourd'hui, nous savons qu'il n'en est rien. Au contraire, nous constatons les dégâts de 3 ans de libéralisation en Flandre:

-+ augmentation des tarifs,

-+ augmentation des prix du raccordement,

-+ augmentation du nombre de compteurs limités (appelés compteurs à budget) ; ce qui prouve une précarisation accrue des ménages.


Depuis le 1er janvier 2007, la Wallonie et Bruxelles sont à leur tour dans la tourmente libérale et Electrabel a décidé de frapper fort. Le gaz va augmenter de 13 à 20 % en septembre prochain pour les particuliers et l'électricité va aussi augmenter pour les entreprises.

Vous devez savoir qu'Electrabel appartient à la société multinationale Suez, que celle-ci veut, avec l'aide de la droite française, mettre la main sur GDF (Gaz de France) afin d'agmenter son pouvoir sur le secteur de l'énergie. Pour ce faire, Suez a besoin de beaucoup de moyens financiers et a fait acheter par sa filiale belge (Electrabel) son autre filiale belge (Tractebel) pour la somme de 20 milliards d'euros.

Electrabel qui réalise déjà de gros bénéfices n'a pas assez de« liquide» pour réaliser l'opération et doit donc emprunter une partie de l'investissement. Electrabel a donc décidé de taxer le consommateur belge afin de financer les décisions hégémoniques de sa maison mère.

La CNE trouve cela révoltant et interpelle les décideurs politiques qui ont tant vanté les bienfaits de cette libéralisation.

La CNE interpelle aussi les organismes de contrôle nationaux et régionaux du secteur, les associations de consommateurs, ainsi que les confédérations syndicales afin qu'ils organisent la résistance et la mobilisation pour le droit de se chauffer et de s'éclairer à des prix accessibles et raisonnables.

L'accès à l'énergie indispensable à une vie digne et décente doit devenir un droit garanti par les pouvoirs publics.

23:27 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicats, presse, capitalisme, social, silence, belgique, romain, courcelles, politique, histoire, actualite, oppression capitaliste, europe, euro-dictature | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/08/2007

08/08/2007: MARCINELLE: la tragique catastrophe minière du Bois du Cazier: 262 victimes ...

BELGIQUE : en hommage aux ouvriers mineurs, de toutes nationalités, victimes du travail et de l'exploitation des patrons-charbonniers capitalistes.

BELGIQUE : le Pays-Noir (Hainaut, région de Charleroi) fut, avec le Pays de Liège, le Centre, le Borinage, le Limbourg (en Flandre), une des régions charbonnières où des centaines d' ouvriers-mineurs furent victimes du travail (tués, blessés,silicosés ...), de l'exploitation et de l'incurie des patrons-charbonniers capitalistes qui jouirent de toutes les protections des gouvernants, de plantureux subsides et des mansuétudes de la "Justice".
Deux catastrophes minières importantes (à l' exemple de Courrières en France) ont eu lieu au cours desquelles plusieurs dizaines, plusieurs centaines, de travailleurs (Belges et "étrangers") y ont perdu la vie...., à cause de la rapacité et de l'incurie patronales : à Mariemont-Bascoup en 1950 et au Bois du Cazier en 1956.
J' y consacre deux pages sur mon site en hommage à ces travailleurs, des pages dont je ne suis d'ailleurs pas l' auteur (quoiqu' ayant vécu ces événements), aux adresses suivantes :
 

Nul doute qu' elles rappelleront de douloureux souvenirs, malheureusement, en Belgique et  à l' étranger ...

RoRo

Bois du Cazier charbonnages document

Belgique, Marcinelle, 8 août 1956

Le BOIS DU CAZIER, impossible de l' oublier !

"Sauve qui peut ! Y a le feu à la fosse !"

Le cri a jailli de la bouche d' un mineur. "Y a le feu à 1.035 !". Dans la galerie où la lumière électrique vient de s' éteindre, ils sont sept entourés de fumée à s' entasser dans la cage du puits de retour d'air. Sept qui jaillissent à la surface comme des diables noirs de fumée et de poussière, devant les yeux ahuris du machiniste d' extraction.

Il est 8 h 20, mercredi 8 août 1956. Le drame du Bois-du-Cazier Saint-Charles, à Marcinnelle, un des puits de charbonnage d' Amercoeur, vient de commencer. Ce jour-là, la pause du matin vient juste de descendre : 276 mineurs en tout. Et 262 ne savent pas qu' ils ne reverront jamais le jour. Deux cent soixante-deux vies de travailleurs fauchées par la criminelle incurie patronale

La cause: à 8 h 09, une des cages arrêtées à l' étage 975 s' est mise en mouvement, alors qu' une berline n' y était qu' à moitié engagée. En se coinçant, le wagonnet a sectionné des fils électriques sous tension de 3.000 volts, provoquant un court-circuit. Du fait de l' appel d' air violent, le feu est passé du puits dans les galeries, et de là, à l' autre puits.

Tâtonnements et retards

Toutes sirènes hurlantes, les camions de pompiers de Charleroi traversent la capitale du Paus noir pour s' immobiliser sur le carreau de la mine. Mais leur action est paralysée pendant deux heures... par manque d' eau. Et il faudra couper la distribution secteur par secteur dans toute la région et mettre à contribution un réservoir d' eau servant au lavage du charbon pour qu' enfin les pompiers puissent déverser des tonnes d' eau sur le brasier.

Qui peut  oublier l' atmosphère de panique qui gagna les corons du Pays Noir ? Les hurlements stridents des sirènes qui jaillissaient de toutes parts et qui ajoutaient à l' épouvante qui serrait les coeurs. L' âcre fumée qui jaillissait sans désemparer du puits sinistré piquait aux yeux et à la gorge.

Dans cette vision d' apocalypse, les sauveteurs luttent désespérément pour arracher à la mort les camarades restés au fond. Lutte gigantesque. Et qui dura des jours, des semaines, un mois entier. Lutte farouche, que suivait minute après minute les mères, épouses, parents, enfants de ceux qui ne devaient plus être remontés vivants.

Pendant des semaines, par centaines, Belges et immigrés unis dans la détresse, ils resteront rivés aux grillages du puits, accrochés à un ultime espoir. Une grille terrible. Des mains de femmes, de mères, d' enfants, s' y accrochent, avec la tenace et implacable espérance de ceux qui ont tout à perde. Elles semblent, ces mains, vouloir gagner la bataille de la vie contre la mort.

Aider ceux qui luttent, en bas.

Un équipement dérisoire et rudimentaire

Ce jour-là, malgré des efforts surhumains pour suppléer un équipement trop rudimentaire et dérisoire, les mineurs ne peuvent descendre en dessous de 765 mètres. Partout, les galeries sont complètement envahies par la fumée, quand elles ne sont pas éboulées. Et pourtant, on retrouve des survivants. Six en tout. Ce seront les derniers.Déjà, l' opinion s' étonne devant les tâtonnements,  les retards, les erreurs aussi. Pourquoi a-t-on lancé à la radio un appel pour des extincteurs? Le charbonnage n' en possède donc pas? Pourquoi demander également des vêtements ignifugés? Et, comble de l' ébahissement, de demander l' adresse du fabricant?Cette carence, cette ignorance surprennent. Comme surprend le refus d' une aide offerte par les charbonnages ouest-allemands d' envoyer sur place une colonne de sauveteurs avec du matériel moderne.

La situation du Bois-du-Cazier est particulière. Comme beaucoup de charbonnages, il ne possède qu' un puits d' extraction et un puits de retour d' air. Ces deux étant distants d' une trentaine de mètres, il existe un troisième puits, mais il est en construction et ne descend pas jusqu' aux galeries où se trouvent bloqués les mineurs.

Les incendies ne sont pas rares dans les charbonnages. Et ce n' est pas un hasard si le puits s' appelle Cazier. Son nom véritable est d' ailleurs Gazier, qu' attestait encore à l' époque une plaque malhabilement corrigée. La direction du charbonnage, qui ne voulait pas trop attirer l' attention sur les dangers que présentait l' exploitation, en avait fait gratter une des lettres, transformant le G en C.

Un superbe isolement

Cepndant, à Marcinelle, le fait que les flammes ont balayé les deux puits, détruisant les guidonnages (guides en bois le long desquels la cage glisse au moyen de mains courantes), aggrave la situation. D' autre part, la fosse est entièrement isolée, petite parcelle de terrain  enclavée dans la vaste propriété d' une autre société charbonnière, celle de Monceau-Fontaine. Comme la loi impose le maintien d' une distance de cent mètres entre deux exploiotations de différentes sociétés, les mineurs bloqués au fond du Cazier n' ont aucun secours à espérer de ce côté.

Le lendemain matin, jeudi, tandis que les sauveteurs  rencontrent des difficultés insurmontables :incendies et chaleur, arrivent des spécialistes français. On ne les avait pas réclamés. Mais, ils sont là, avides de se dévouer. Quant aux Allemands, il n' est toujours pas question d' accepter leur offre! C' est seulement le lendemain 10 août qu' elle est acceptée.

Lundi 13 août. Ce matin, dans Marcinelle endeuillée, ont lieu les funérailles de six des victimes du Cazier.Funérailles nationales auxquelles participeront cent cinquante mille personnes, des dizaines de milliers de "gueules noires" en bleu de travail venus de tous les bassins houillers du pays. Et avec eux, les métallos de Liège, les dockers d' Anvers..., communiant avec tous les travailleurs de Belgique qui, à 10 heures, lorsque retentirent les sirènes et sonna le glas, ont cessé le travail afin de rendre un suprême hommage aux victimes.

Par une sinistre ironie du sort, l' interminable cortège funèbre longe le charbonnage. Le Cazier n' a qu' un voisin : le cimetière.

Dans les Abruzes, des cierges ont été allumés dans les fermes des villages de Manopello, Letto-Manopello, Turri Valignano et d' autres communes de la province de Pescara. Sur les 136 Italiens encore au fond, quelque quatre-vingts à cette province minètre italienne. Vingt-sept, rien qu' à Manopello.

La colère des "gueules noires"  

A  l' appel des organisation syndicales, tous les travailleurs du pays suspendent le travail le vendredi 17 août. Dans le Borinage et le Centre, grèves et manifestations se succèdent. Pour la sécurité au travail. Pour leurs revendications.Il est temps que la sécurité dans les mines ne soit plus un vain mot.

De son côté, le groupe parlementaire communiste réclame la convocation de la Chambre en session extraordinaire, afin que "le gouvernement donne toutes les informations utiles au sujet du sinistre de Marcinelle et des enseignements qu' il compte tirer en ce qui concerne la sécurité dans les mines".

De toutes parts, monte l' exigence d' une enquête impitoyable sur les causes de la catastrophe. La condamnation des responsables. Les organisations syndicales exigent la nationalisation des charbonnages. En Italie, l' émotion est à son comble.

Tout espoir est perdu

Dans la nuit du 22 au 23 août, après quinze jours d' efforts acharnés, les sauveteurs atteignent enfin l' étage 1.035. L' ultime espoir de découvrir des survivants va-t-il se concrétiser? Péniblement, une équipe de cinq hommes a atteint l' étage. Mais, ce n' est que pour y découvrir des monceaux de cadavres.

Le 23 août, à 22 heures, la nouvelle éclate dans toute son horreur: tous morts! Accrochés à la grille depuis le début de la catastrophe, où les papas et les mamans, les femmes et les fiancées, les frères et les soeurs, vont-ils encore chercher les larmes qu' ils versent ?

Le bilan du drame, dans toute sa sécheresse, est désormais défini: treize rescapés, 262 tués, dont 95 Belges, 136 Italiens, cinq Français, cinq Allemands, huit Polonais, un Ukrainien, un Russe, six Grecs, trois Hongrois, un Hollandais, un Anglais.

Cela faisait 183 veuves et 388 orphelins.

Dès le début, la direction de la société d' Amercoeur a prétendu que tout n' était que "tragique fatalité". Pour certains, en effet, la réponse est toute prête. C' est celle qu' on brandit toujours en pareil cas: "il n'y a pas de responsable.  C' est la fatalité".

La fatalité n' y est pour rien

Dès les premiers jours du drame, 'le Drapeau Rouge" et le Parti communiste ont indiqué clairement où il fallait chercher la vérité : la soif de bénéfices du patronat charbonnier, la volonté éffrénée de produire davantage à n' importe quel prix, l' habitude de faire passer la sécurité des travailleurs après les impératifs du coffre-fort.

 En effet, et surtout depuis 1944, les mesures de sécurité sont fréquemment négligées au profit de la production intensive. Cette constatation n' est d' ailleurs une simple vue de l' esprit, encore moins un slogan des commnistes.

Un mois avant la catastrophe de Marcinelle, la Cour d' appel de Liège a rendu son jugement dans l' affaire du puits du Many, des charbonnages d' Ougrée-Marihaye à Seraing, où 26 mineurs ont perdu la vie le 24 octobre 1953. Un jugement qui démontre que les mesures de sécurité n' ont pas été appliquées. Et la situation au Many n' est pas différente de celle des autres puits.

En fait, ainsi que le revendiquent les mineurs et leurs organisations syndicales soutenues par le parti communiste, c 'est toute la législation en vigueur qui doit être repensée, tous les réglemements miniers qui doivent être revus et complétés. Les 262 victimes de la plus grande catastrophe minière qui ait jamais frappé la Belgique l ' exigent. D' ailleurs au moment de la catastrophe, le ministre des Affaires économiques de l' époque, le libéral M. Jean Rey, n' a-t-il pas déclaré que "Rien ni personne ne sera épargné"?.

Deux enquêtes

Dès le début de la catastrophe de Marcinelle, deux enquêtes parallèles ont commencé. Une judiciaire. Une administrative.

Elles trouvent leur aboutissement le 6 mai 1959 dans un auditoire de l' Université du Travail de Charleroi où siège la septième chambre du tribunal correctionnel du Pays noir. Cinq prévenus sont assis au banc des accusés. Dans la salle, 22 femmes vêtues de noir et qui se ressemblent comme des soeurs. Elles sont venues de Manopello pour suivre le procès.

Dès le début, un élément émerge. En janvier de la même année, huit mois avant la catastrophe, un cassage de fosse a eu lieu au même endroit pour un motif semblable. Un encagement défectueux de berline a descellé la poutre, celle-là même qui, en cédant le 8 août, allait sectionner un câble et provoquer l' incendie. A cela s' ajoute une foule d' infractions à la sécurité des travailleurs.

Et pourtant. Le 1er octobre 1959, le tribunal acquitte purement et simplement les prévenus. C' est tout juste s' il ne les couvre pas d' honneur.

Dans le monde du travail, la réaction est vive. Les protestations se multiplient en Belgique ainsi qu' en Italie.

Est-il normal que de 1850 à 1950, en un siècle, vingt mille mineurs ont perdu la vie en exerçant leur métier dans les charbonnages belges? Est-il normal que de 1951 à 1955, le martyrologue se soit encore allongé de 754 noms, soit une moyenne de 150 pan an? Dans ce tragique bilan, le Bois-du-Cazier apparaît trois fois. Le 7 août1906, juste 50 ans à une nuit près avant la catastrophe de Marcinelle, un éboulement cause la mort de neuf mineurs. En 1930, un coup de grisou en fait 40. Est-il normal que dans ce puits, les six premiers mois de 1956 aient été marqués par 159 accidents, dont un mortel?

Interpellation communiste

Le mercredi 2 décembre 1959, au Sénat, le porte-parole du Parti communiste, René Noël, interpelle le gouvernement. Par sa voix, ce sont les 262 victimes, les centaines de veuves, d' orphelins, qui réclament justice. Fait très rare, la Haute Assemblée décide de ne pas clore le débat: elle décide de faire ouvrir une enquête sur le rôle de l' Administration des mines dans le procès de Marcinelle.

Entre-temps, les familles des disparus se sont pourvues en appel. Et, c' est le 22 février 1960 que la Cour d' appel de Bruxelles ouvre les débats.

Pendant ce temps, Marcinelle inaugure le dimanche 20 mars 1960, un mémorial dédié à la mémoire des 262 tués du Cazier. Mais aussi de tous les mineurs qui ont succomé dans l' accomplissement de leur lourde tâche.

Une peine dérisoire

Au procès, le dossier permet de constater cinquante-quatre infractions aux lois et réglements sur la sécurité, dont trente-huit relatives aux installations électriques à charge des prévenus. De même, l' avocat de la partie civile montre lumineusement que le seul arrosage du puits -s' il avait été entrepris à 9 h 10, au lieu de 11 h 10, même avec les moyens du bord- aurait pu venir à bout de l' incendie en dix minutes.

Le procès se traîne en longueur de mois en mois. Pour finalement se clôturer par une peine dérisoire avec sursis, pour l' un des accusés. Un seul ... Et cela, malgré les preuves concrètes de la responsabilité patronale.

Les poings se serrent

A ce moment, pour les gueules noires, le déni de justice est une pièce supplémentaire à ajouter au volumineux dossiers des charbonnages.

Depuis 1957 en effet, grèves et manifestations se succèdent dans le pays wallon pour protester contre la liquidation des fosses décrétée par la Communauté européennne du charbon et de l' acier. Dans le Borinage, le Centre, le Pays noir, le bassin liégeois, 36 sièges de charbonnages ont été fermés, jetant sur le pavé 35.000 ouvriers mineurs. Et ce n' est pas fini. Dans les années soixante, la CECA veut encore supprimer des dizaines de fosses.

Le 21 octobre 1960, les rescapés de la tragédie descendent dans la rue. Ceux-là mêmes, à qui le patronat n' hésita pas à imposer le travail dans des conditions qui aboutirent à la catastrophe, on veut leur interdire le travail, alors que les installations du puits ont été modernisées à coup d' innombrables millions payés par la collectivité.

Malgré toutes les protestations, le Bois-du-Cazier sera fermé le 15 janvier 1961.

En fait, c' est toute la classe ouvrière, qui, petit à petit, serre les poings. Dans leurs bureaux feutrés, les ministres du gouvernement social-chrétien - libéral de M. Gaston Eyskens (le père de l' actuel Premier ministre), mettent au point une nouvelle loi. On l' appellera la "Loi unique". La Grande grève n' est plus très loin...

Michel DERMINE, dans "Le Drapeau Rouge" du samedi 08 août 1981 ...

 

Mais les catastrophes minières n' eurent évidemment pas lieu qu' en Belgique: celle de Courrières en France, par exemple:

 
 
----- Original Message -----
From: La Riposte
Sent: Friday, March 10, 2006 2:16 PM
Subject: [info] Il y a cent ans : la catastrophe de Courrières

 
 
 

Il y a cent ans : la catastrophe de Courrières

 

 

  

Il y a un siècle exactement qu’a eu lieu la catastrophe de Courrières (Pas-de-Calais), la plus grande catastrophe minière de l’histoire des houillères françaises, puisqu’elle fut à l’origine, officiellement, de 1099 morts.

 

Ce drame est entré dans l’Histoire sous le nom de « catastrophe de Courrières », bien qu’aucune des victimes ne résidait dans cette commune. Mais elles travaillaient pour une compagnie dont le siège se situait dans la ville de Courrières. A l’époque, c’était l’une des plus importantes compagnies minières de France

 

Le drame

 

Le 7 mars 1906, un feu est découvert dans l’une des veines de la fosse de Méricourt. Les ingénieurs et les chefs porions décident d’édifier des barrages pour l’étouffer. Pierre Simon, un délégué-mineur, demande à ce que personne ne descende tant que le feu ne sera pas éteint. Mais la direction refuse. Au travail ! Les profits n’ont pas un jour à perdre.

 

Trois jours plus tard, le 10 mars, le feu campe toujours à Méricourt, dans la Veine Cécile, et vers 6 h 40, c’est l’explosion. Des kilomètres de galeries sont balayés. Il est impossible de remonter la cage du fond ou de descendre : tout à été ravagé par l’explosion. Le chaos règne sur les carreaux des fosses. Les familles qui se massent devant les puits vivent une insoutenable attente – des heures, puis des jours.

 

Face à la catastrophe, la solidarité ouvrière se met en marche. Des mineurs allemands, équipés de matériel spécifique, rejoignent les sauveteurs et permettent de remonter de nombreux corps que les familles identifieront avec beaucoup de difficultés, tant ils sont calcinés.

 

Les obsèques des premières victimes ont lieu, le 13 mars, dans la souffrance et le déchirement des familles. C’est ce jour que, devant la fosse commune de Billy-Montigny, la foule réclame justice et scande : « Vive la révolution ! Vive la grève ! »

 

60 000 grévistes

 

Le lendemain des obsèques, les mineurs refusent de redescendre. Les deux syndicats de mineurs constituent un comité de grève. La grève, solide, s’étend très vite aux exploitations voisines. Le 16 mars, on recense 25 000 grévistes, et   60 000 à l’apogée du mouvement. Congrès et réunions se multiplient pendant que Clemenceau, ministre de l’intérieur, envoie des soldats    « cantonnés dans les carreaux et employés à leur garde. »

 

Le 30 mars, vingt jours après la catastrophe, 13 rescapés ressortent encore vivants de la fosse numéro 2. Ils ont vécu plus de deux semaines sous le sol, pendant qu’en surface on bouchait les puits… Le 3 avril, à la fosse 4 de Sallaumines, un mineur remonte vivant. C’en est trop : la population soupçonne la Compagnie de Courrières d’avoir laissé mourir ses ouvriers au fond. La grève se durcit ; des confrontations avec les forces de l’ordre ont lieu presque chaque jour. Dans les rues de tout le bassin minier résonne l’Internationale, et la grève continue de se durcir. Le 23 avril, suite au décès d’un officier, tué par un projectile, treize trains de renforts militaires arrivent dans la région. Les soldats patrouillent jour et nuit ; la répression sévit. On ne compte plus le nombre d’arrestations.

 

Fin avril, les patrons cèdent sur une partie des revendications – notamment des augmentations de salaire. A cela s’ajoute la faim des familles et une implacable répression. Au début du mois de mai, les mineurs reprennent le travail, mettant un terme à plusieurs semaines d’une abnégation et d’une combativité exemplaires. Nous devons nous souvenir de ces hommes, de ces mineurs qui, chaque jour, dans l’obscurité de nos sous-sols, risquaient leur vie pour extraire le charbon. Le sang de ces travailleurs a écrit l’histoire des houillères.

 

L’exploitation capitaliste était particulièrement dure dans le secteur minier. Les « gueules noires », qui ont toujours revendiqué de meilleures conditions de travail, resteront un modèle de courage dans la lutte des classes.

 

Le bassin minier aujourd’hui

 

La vie d’une grande partie du Nord-Pas de Calais tournait autour de la mine. On n’était pas de telle ville, on était de la fosse 7 ou de la 2… Les mineurs et leurs familles étaient logés dans des maisons de corons (cités réservées aux ouvriers). Une partie des villes telles que Lens, Bruay-la-Buissière ou Noeux-les-Mines étaient structurées autour de l’exploitation du charbon. L’arrêt de cette industrie a eu des conséquences sociales dramatiques. La fermeture, au début des années 90, des dernières mines du Nord-Pas de Calais, ainsi que de nombreuses usines (Dim, Metaleurop….) ont laissé une région en proie au chômage – 13% de la population active – et à la précarité.

 

La fierté de classe et les traditions de lutte sont toujours présentes au « pays du charbon », y compris dans la jeunesse. Cependant, les politiques pro - capitalistes menées par les gouvernements de gauche, depuis 1981, ont écœuré de nombreux travailleurs, et même poussé une partie d’entre eux à voter pour le Front National. Ainsi, un futur gouvernement de gauche trouvera de solides appuis et une formidable combativité dans la classe ouvrière de cette région – à une condition : que le réformisme sans réformes proposé par Hollande, Strauss-Khan et consorts cède la place à un programme véritablement socialiste.

 

Mathieu Monoky (MJC Béthune)
 
Pour écrire à La Riposte : redaction@lariposte.com

10:09 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : presse, belgique, hainaut, charleroi, courcelles, histoire, actualite, politique, silence, capitalisme, oppression capitaliste, syndicalisme, social, syndicats | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/08/2007

02/08/2007: BELGIQUE: tout va bien, tout augmente ...



BELGIQUE: tout va bien, tout augmente ...

La Belgique "démocratique", c' est le règne de l' Euro-dictature capitaliste, de l' euro, des multinationales et des transnationales ...
Apparemment tout va bien puisque ... tout augmente ...
Des centaines de milliers de Belges ont terminé leurs vacances et ont repris le boulot, d' autres sont partis en août pour reprendre des forces. Ils vont en avoir bien besoin au retour:

-le prix du diesel et du lpg augmente ...
-le prix du gaz (Electrabel !) augmente et va encore augmenter ...
-le prix de vente des voitures a doublé en 20 ans (comme ailleurs ... du reste!) ...
-les taxes existantes ne cessent d' augmenter et leur domaine s'élargit sans cesse ... Comme les retenues de solidarité, les redevances, les droits, les cotisations, de ci et de ça  ...
-le prix des loyers et des terrains, des immeubles neufs ou à rénover, flambent ...
-le prix du lait augmente encore (la bouteille de lait entier est d' ores et déjà vendue 30 pourcents plus chère qu' avant l' euro) ...
-le prix du beurre va augmenter ..., comme le prix du pain
-le prixs des pâtes va sérieusement augmenter ...
-le prix du poulet va augmenter ...
-de semaine en semaine, dans les grandes surfaces, on change les étiquettes ... vers le haut.
et j' en passe ... Nous ne sommes pas dans une "croissance" ... négative .... Du moins, je l' espère ...

ET  ...
-les licenciement de travailleurs s' allongent ...
-le nombre de caméras de surveillance augmente ...
-le nombre de poulets augmente dans les "hôtels" de police ...
-les super-bénéfices capitalistes augmentent sans cesse

Consolation, dès le 1er septembre et le 1er octobre 2007, c' est la rentrée scolaire et dans les universités: nombre de braves belges (qui votent Mr, Cdh, Ps, Ecolo, Fn) vont de nouveau se rendre compte que l' enseignement est gratuit en Belgique et à la portée de tous ...

A demain les amis, pour les dernières nouvelles de demain ... ! Quand le capitalisme va (c'est comme le bâtiment !) tout va !

RoRo

21:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, romain, courcelles, silence, presse, oppression capitaliste, flicage, capitalisme, democratie, belgique, actualite, euro-dictature, europe | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/07/2007

17/07/2007: CENTRE FERMES : NON ??

Et dire que les ministres et gouvernants belges se prétendent "démocrates", à la tête de partis "démocratiques" et d' un Etat "démocratique": alors qu' ils bafouent les fameux "droits de l' homme" qu' ils foulent au pied ...? Des "centres fermés", pendant des jours, des semaines, voire des mois, pour qui ? Pour des gens qui n'ont commis aucun crime, qui n'ont pas été, jugés, ni condamnés, y compris des gosses ...
C' est beau la "Liberté" capitaliste, 'l'Etat de droit" ... !  Des mini-Guantanamo, à la belge ... derrière des médias et une opinion publique
qui s' en foutent  .
RoRo


-------- Message original --------

Sujet: CENTRE FERMES : NON ??
Date: Tue, 17 Jul 2007 08:48:42 +0200 (CEST)
De: Coord. pour la regularisation <coordsanspapiersbxl@yahoo.fr>


CENTRE FERMES : NON ??
 
Depuis 1 an la CRER a instauré des parrainages de personnes enfermés au centre fermé 127bis à Steenokkerzeel
 
Suite à ces parrainages et les manifestations organisées régulièrement devant le centre fermé, nous sommes frappés par  les conditions de vie dans ce centre, le climat de répression qui y règne, la détresse des prisonniers, le non-respect de tout droits élémentaires.
 
Ce dimanche 15 juillet nous avions fait un appel à un rassemblement avec udepbx pour la libération d’une femme et de sa fille de 11 ans et pour exiger la suppression des centres fermés. Nous n’étions q’une bonne dizaine de citoyens à avoir répondu à l’appel.
 
Nous avons à nouveau été frappés par la détresse des personnes enfermées.
Nous avons eu l'’occasion d’'entendre qui on enferme dans ces centres.
 
- Une femme camerounaise avec son bébé, sans avocats, enfermés depuis 2 mois .
- Un jeune adolescent afghan.
- Un italien d’origine sénégalais avec des papiers en règle là bas, venue visiter sa sœur malade      en Belgique, enfermé depuis 4 mois et n’ayant jamais vu d’avocats.
- Un malade psychiatrique d’origine kurde, enfermé depuis 1 mois.
- Un pakistanais marié à une française.
- Une handicapée physique de Guinée.
- Une guinéenne mariée à un réfugié reconnu en Belgique.
- Une camerounaise qui pleure en nous montrant son bébé de 2 ans.
- Une famille marocaine avec 4 enfants.
- Une femme népalaise avec un bébé de 2 mois.
- Une brésilienne vivant en Italie et voulant y retourner.
 
Et beaucoup d'’autres, Afghans, Irakiens, Turques, Tchétchènes, Kosovars…..hommes, femmes, enfants
 
Nous avons été frappés par la solidarité entre eux : c'’est le pakistanais qui appelait au secours pour l'’handicapée guinéenne, c'’est des Afghans qui demandaient de l'’aide pour le malade kurde, c'’est des sénégalais qui demandaient de l'’aide pour le jeune Afghan, etc…
 
Ils ont beaucoup crié leur détresse et certains tapaient sur les carreaux avec des objets jusqu'’à le casser.
 
Et au soir ils ont décidé d’'arrêter de s'’alimenter pour protester et demander leur libération.
Ce lundi ils sont toujours en grève de la faim mais se sentent isolés
Il est très difficile de faire une grève dans un centre fermé, il n'’y a aucun contrôle médical,  aucun soutien du personnel et en général l’'office transfère les meneurs très rapidement pour casser le mouvement.
 
Deux tiers de ces personnes qu'’on enferme dans des conditions des plus douteuses seront libérés grâce à l'’intervention d'’avocats ou de soutiens, parce que tout compte fait ils avaient droit à ces papiers. D'’autres seront mis sur le trottoir avec un ordre de quitter le territoire car inexpulsables, renvoyés vers la clandestinité. Et 1 sur 4 seront expulsés de gré ou de force.
 
MAIS POURQUOI FAUT IL ENFERMER, FAIRE SUBIR A DES ETRES HUMAINS UN TEL REGIME :  juste pour donner bonne conscience à nos chers politiques (ils s’occupent des migrations !!!) et donner une image sécuritaire à la population ????
 
Nous avons à notre disposition des équipes de choc de psychologue en cas de trauma, des associations d'aide aux victimes, des SOS enfants, des associations pour femmes ou familles en détresse, et nous maltraitons, enfermons d’autres, sans aucuns scrupules.
 
Nous laissons faire, nous ne voulons pas voir, nous collaborons grâce à notre silence
Cette  collaboration devient extrêmement limite, voir criminelle dans ces situations graves ou des êtres humains sont maltraités, emprisonnés, expulsés et quand les droits fondamentaux sont systématiquement bafoués.
 
Nous ne voulons plus, nous refusons  que ces maltraitances quotidiennes dans les centres fermés et lors d'’expulsions vécues par des êtres humains soient tues, sont banalisés grâce.
Nous organisons des parrainages dans le centre fermé de Steenockerzeel pour offrir aux détenus une écoute et pour dénoncer des situations criminelles au quotidien. Nous continuerons à répondre aux demandes des détenus, à soutenir les actions légitimes des détenus face à ce système répressif.
 
Nous continuerons à dénoncer quotidiennement et systématiquement le non-respectt  de tout droit dans les centres, à dénoncer le système répressif utilisé par notre gouvernement.
Nous continuerons à exiger la suppression de centres fermés, de véritables prisons pour innocents.
Nous appelons à une mobilisation citoyenne contre des procédés répressifs digne d'’un régime fasciste.
 
Contact pour le parrainage (et il y a du boulot !!!!) : Eveline 0473 62 87 33
 
 
 
Le moratoire des expulsions est en marche !!
 
 
LE GEL DES EXPULSIONS
 
 
L'’année passée a été mouvementée et la question de la régularisation a sans cessé d'être à la une.
 
Des milliers de Belges ont manifesté aux côté des sans papiers. Des milliers de pétitions ont été signées réclamant une régularisation.
 
Le monde associatif, culturel, syndical, ect… s'’est uni pour exiger une nouvelle loi de régularisation. Le monde politique a répondu à cette demande : plusieurs présidents de partis se sont engagés à mettre la régularisation au programme du prochain gouvernement.
 
Attendons les élections : les promesses seront tenues et les sans-papiers seront régularisés !
 
Mais parmi les sans-papiers et leurs amis l’'inquiétude monte. Il semble que l'’Office des Etrangers entende « vider » la place avant la loi tant attendue. Les exemples de rafles et d'’expulsions se multiplient. On va jusqu’à chercher les enfants dans les écoles.
 
Les sans-papiers et tous leurs soutiens exigent donc des politiques un engagement simple et concret : le gel des arrestations/expulsions jusqu’à la régularisation.
 
Les Bourgmestres ont un pouvoir sur la police locale, ils peuvent demander à leur police de ne pas intervenir dans des rafles et de ne pas avertir l’'Office des Etrangers lors des contrôles. Ils peuvent concrètement geler les expulsions jusqu’à ce que les Présidents de parti aient tenu leurs promesses.
 
Pour que la régularisation ne soit pas qu’'une promesse électorale de plus, nous demandons un geste concret.
 
 
 
Pour ceux dont la signature manque… 
signature de soutien à l'appel

Association : .............................................................................................................

Nom du signataire : ....................................................................................................

Personne ou groupe : .................................................................................................
 
 

Premier signataires:

  • ECOLO - Parti Ecologiste Belge
  • LDH - Ligue des Droits de l'Homme - Belgique
  • MRAX - Mouvement contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Xenophobie - Belgique
  • CRER - Coordination Contre les Rafles, les Expulsions et pour la Regularisation - Bruxelles
  • UDEP - Union pour la defense des Sans Papiers - Mouvement National


C.R.E.R. – Bruxelles : INFO  -  http://regularisation.canalblog.com/
Tél : 0496 40 33 09 - 0473 62 87 33
 
Manifestation du 1 mai : http://1maimanif.canalblog.com/
 
Soutien a la CRER au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

21:17 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, liberte, belgique, democratie, fascisme, expulsions, solidarite, sans-papiers, silence, europe, euro-dictature, oppression capitaliste, capitalisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/07/2007

10/07/2007: Elle aurait eu 20 ans dans 3 mois...

 -------- Message original --------
Sujet: Fw: URGENT SVP
Date: Tue, 10 Jul 2007 11:07:47 +0200


 
----- Original Message -----

Sent: Monday, July 09, 2007 12:02 AM
Subject: URGENT SVP

Bonsoir à toutes et à tous,
 
message à diffuser au maximum svp.
 
 

Elle aurait eu 20 ans dans 3 mois...

 

 

Elle s’appelait Luwam, elle avait fui l’Erythrée.

Elle voulait comme tant d’autres gagner l’Angleterre, y vivre loin des horreurs de son pays d’origine, y fonder une famille, avoir des enfants.

Elle était pleine d’espoir et de vie.

Cette nuit avec son frère et avec d’autres compagnons d’infortune elle a tenté une nouvelle fois le passage vers l’Angleterre.

La tentative avortée, la fuite dans le noir, elle a voulu traverser l’autoroute, s’échapper…

La mort l’a rattrapée. Elle est morte écrasée.

Même proche de son dernier souffle elle n’a pas donné son véritable nom.

Son frère souhaite qu’elle repose en Erythrée où sa maman est restée seule.

 

Cruel paradoxe : avoir échappé à tant de dangers et mourir dans l’anonymat, comme un animal traqué, dans un pays civilisé, démocratique, berceau des Droits de l’Homme. Mais la France est-elle encore cela ?

 
 
 
Sylvie COPYANS
SALAM CALAIS.

20:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, actualite, silence, presse, democratie, liberte, romain, courcelles, histoire, europe, euro-dictature, barbarie, capitalisme, france, grande-bretagne, oppression capitaliste, resistance, sans-papiers, solidarite | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/06/2007

29/05/2007: RÉFLEXIONS DE FIDEL CASTRO : LES IDÉES, ÇA NE S'ABAT PAS ...

-------- Message original --------
Sujet: [CSP] [Fidel Castro] Les idées, ça ne s'abat pas
Date: Tue, 29 May 2007 21:46:56 +0200
De: CubaSolidarity <cubasolidarity@club-internet.fr>


RÉFLEXIONS DE FIDEL CASTRO : LES IDÉES, ÇA NE S'ABAT PAS

Voilà quelques jours, analysant les dépenses qu'entraînait la construction de trois sous-marins de la classe Astute, j'avais affirmé « qu'avec une somme pareille on pourrait former 75 000 médecins en mesure de soigner 150 millions de personnes, à supposer que le coût de la formation d'un médecin au Royaume-Uni soit le tiers de ce qu'elle vaut aux Etats-Unis ». Je me demande maintenant, en faisant le même calcul, combien on pourrait diplômer de médecins avec les cent milliards de dollars qui tomberont dans les mains de Bush rien qu'en une année pour continuer de semer le deuil dans les foyers iraqiens et étasuniens. Réponse : 999 990 médecins, en mesure de soigner deux milliards de personnes ne recevant aucun service médical.

Plus de 600 000 personnes ont perdu la vie en Iraq et plus de deux millions ont été contraintes d'émigrer depuis l'invasion étasunienne.

Aux Etats-Unis mêmes, environ 50 millions de personne n'ont pas d'assurance-maladie. La loi d'airain du marché régit la prestation de ce service vital, dont les tarifs sont devenus inaccessibles pour bien des gens même dans les pays développés. Les services médicaux apportent du Produit intérieur brut à l'économie étasunienne, certes, mais pas de conscience à ceux qui les prêtent ni de tranquillité à ceux qui les reçoivent.

Les pays à moindre développement et avec un éventail plus large des maladies, disposent de moins de médecins : 1 pour 5 000 habitants, ou 10 000 ou 15 000 ou 20 000 ou plus. Quand apparaissent de nouvelles maladies à transmission sexuelle, tel le sida qui a privé de la vie en vingt ans à peine des millions de personnes, ce sont des dizaines de millions d'êtres humains qui en souffrent, dont de nombreuses mères et de nombreux enfants, des maladies pour lesquelles il existe déjà des palliatifs, mais à un coût de traitement pouvant atteindre 5 000 ou 10 000, voire 15 000 dollars par personne et par an. Ce sont des montants irréels pour la grande majorité des pays du tiers-monde. Les rares hôpitaux publics sont bondés de malades qui meurent entassés tels des animaux sous les coups d'une épidémie soudaine.

Ces réalités, si l'on voulait bien y réfléchir, pourraient peut-être aider à mieux faire comprendre l'ampleur de la tragédie. Il ne s'agit pas d'une pub qui nécessite tant d'argent et de technologie. Ajoutez à cela la faim que souffrent des millions d'être humains, ajoutez-y l'idée de convertir les aliments en carburants, cherchez-y un symbole, et vous aurez pour réponse : George W. Bush.

Interrogé récemment par une personnalité importante au sujet de sa politique envers Cuba, il a répondu : « Je suis un président de ligne dure et tout ce que j'attends, c'est la mort de Castro. » Les souhaits d'un si puissant monsieur ne constituent pas un privilège. Je ne suis pas le premier ni ne serais le dernier que Bush a ordonné de priver de la vie, ou de ceux qu'il se propose de continuer de tuer d'une manière individuelle ou massive.

« Les idées, ça ne s'abat pas ! », s'était écrié avec force Sarría, un lieutenant noir dirigeant la patrouille de l'armée de Batista qui nous avait fait prisonniers après notre tentative de prendre la caserne Moncada quand trois de nous dormions dans une petit cahute de montagne, épuisés après les efforts que nous avions consentis pour briser l'encerclement. Les soldats, pleins de haine et d'adrénaline, me visaient, sans m'avoir encore identifié. « Les idées, ça ne s'abat pas ! », continuait de répéter, presque à voix basse, telle une psalmodie, le lieutenant noir.

Cette splendide phrase, je vous la dédie, monsieur W. Bush.

Fidel Castro Ruz
28 mai 2007

http://granma.co.cu/secciones/reflexiones/fra-0013.html

[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été supprimées]

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11:53 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, belgique, capitalisme, communisme, histoire, cuba, general, guerre, oppression capitaliste, politique, courcelles, romain, social | |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/02/2007

24/02/007: PAPON : UNE VIE AU SERVICE DES BASSES ŒUVRES DE L’ETAT CAPITALISTE.

De : mikara [mailto:mikara@teaser.fr]
Envoyé : samedi 24 février 2007 22:26
À : sortir de l europe;

Objet : MORT de PAPON - declaration de l'URCF

 

PAPON : UNE VIE AU SERVICE DES BASSES ŒUVRES DE L’ETAT CAPITALISTE.

 « Mort d’un salaud », titrait « Libération ». Sans contester le qualificatif, les Révolutionnaires-Communistes de l’URCF ne peuvent, sans diminuer les responsabilités de l’homme Papon, passer à côté des responsabilités de sa classe sociale : la bourgeoisie, éluder ce fait, toute sa vie Papon plaça son activité dans l’appareil d’Etat  du capital.

Papon commence sa carrière de haut bureaucrate d’Etat, dans les cabinets des gouvernements conservateurs ou radicaux de la IIIème République : Tardieu, Chautemps, Laval. Papon rejoint le parti Radical, alors pilier du pouvoir du capital.

Après  la débâcle de 1940, Papon opte pour le soutien actif au régime de Vichy. « Le Monde»  écrit « il glisse donc du radicalisme à la révolution nationale » camouflage idéologique et politique de la politique de collaboration de la majorité des monopoles français, de la nazification de la France par Pétain et Laval.

Papon vise à assurer la continuité de l’appareil d’Etat bourgeois, il devient sous-préfet de l’Aquitaine et va gérer pour l’occupant fasciste, les secteurs clés : carburants, circulation, réquisitions allemandes, bureau des questions juives.

Dans cette « fonction », Papon va superviser et organiser la déportation de 1600 juifs dont 130 enfants de moins de 13 ans, les condamnant à de rares exceptions à une mort certaine. Papon prétendra après-guerre avoir évité le pire et sauvé des personnes de la déportation, nul document ne confirmera ses allégations. A son procès, 45 ans après les faits, il déclarera « Je ne regrette rien, si c’était à refaire, je le referais ! ».

En 1943, c’est le tournant de la seconde guerre mondiale antifasciste, avec la victoire de l’Armée Rouge soviétique à Stalingrad. Dès lors, les monopoles vont changer leur fusil d’épaule et tout en soutenant le régime de Vichy, commencer à prendre contact avec la résistance gaulliste, pour pérenniser le système d’exploitation et par peur et haine du communisme. Papon, alors préfet du Lot, prend contact avec la Résistance. Bien que décoré en tant que « résistant », il n’a jamais démontré ses faits d’armes, son mérite aux yeux de la classe capitaliste, est d’avoir assurer la continuité des institutions du capital, en se ralliant au général De gaulle.

Papon devient successivement préfet des Landes, de Corse, puis de Constantine. En Algérie coloniale et au Maroc, il occupera de hautes fonctions comme inspecteur général  de l’administration, en clair, un rouage indispensable de la politique colonialiste de l’impérialisme français.

Homme lige de la IVème République, Papon n’aura aucun état d’âme pour se rallier  aux actions de rue des gaullistes (alors qu’il dit détester le désordre) et à l’instauration de la constitution bonapartiste de la Vème république. Son ralliement est une fois de plus récompensé, puisque de gaulle le nomme : préfet de police de Paris de 1958 à 1967.

En octobre 1961, confrontée aux succès du mouvement de libération nationale algérien, la police va se livrer à une répression tous azimuts contre les patriotes algériens.

Le 17 octobre de cette année, le FLN organise une manifestation à Paris. La répression sera terrible, au moins 200 algériens vont être assassinés (les rapports officiels font état de trois victimes) mais à la morgue seront envoyés les corps de plus de 150 militants jetés dans la Seine. A l’institut médico-légal, on trouve le nom des victimes dans les archives sous la rubrique « repêchés », citons quelques victimes dont les noms se trouvent dans un article de « Libération » : « Derouez Abdelkader MORT, Belkacem Achour MORT, Meziane Akli MORT… »  Ce fut une véritable chasse à l’homme à caractère raciste affirmé. Papon dirigea les opérations. C’est là un des innombrables crimes de l’impérialisme français. Justice sera faite quand la classe ouvrière dirigera la France.

Un an plus tard, ce fut la brutale répression de Charonne.

Rappelons le contexte, en 1962, l’indépendance de l’Algérie apparaît comme inéluctable. Le pouvoir gaulliste ne renonce pas à sauvegarder l’empire colonial et tente de gagner du temps. Les négociations avec le GPRA (gouvernement algérien en exil) ont été suspendues par le  gouvernement Debré dès le 28 juillet 1961.

Les fascistes de l’OAS, tenants de « l’Algérie française » multiplient les attentats en métropole et en Algérie. Le 7 février 1962, dix attentats sont commis à Paris visant des élus du PCF, des universitaires, des officiers opposés à l’OAS, le ministre de la culture André Malraux. Concernant ce dernier, l’OAS va se tromper d’étage et atteindre grièvement, une petite fille de 4 ans Delphine Renard devenue aveugle et défigurée.

Malgré l’interdiction faite de manifester à paris (Etat d’urgence en vigueur), l’indignation est telle que les forces démocratiques et le PCF appellent  à une manifestation le 8 février, pour dénoncer les crimes de l’OAS.

Les consignes données par le préfet Papon sont claires : il ne faut tolérer aucun rassemblement et «  faire preuve d’énergie dans la dispersion des manifestants. Papon a mis en place un véritable dispositif de guerre civile avec  2845 CRS, gendarmes mobiles, policiers qui encerclent l’est parisien.

La police matraque à tout va y compris les passants quelque soit leur âge : vieillards, enfants, femmes… les charges de CRS s’effectuent dans les cafés et bouches de métro. Par ordre de la préfecture, les stations de métro ont été fermées. Or la tactique des corps répressifs est de pousser les manifestants vers les bouches de métro. Là vont s’entasser des dizaines de manifestants, pris au piège. La police a même été jusqu’à balancer des grilles de fer ( 40 kg) entourant les arbres, sur les manifestants aux portes des métros.

Le bilan est accusateur des méthodes de type fasciste de la préfecture : 8 morts, des centaines de blessés.

Tous les morts appartiennent au PCF. Leur nom ne sera jamais oublié, victime de la réaction et de l’appareil d’Etat capitaliste : Jean-Pierre Bernard 30 ans dessinateur industriel, Fanny Dewerpe 31 secrétaire, Daniel Féry 15 ans apprenti, Anne Godeau, 24 ans employée, Edouard Lemarchand, 41 ans menuisier, Suzanne martorell, 36 employée à « l’Humanité », Hypoyte Pina, 58 ans maçon, Raymond Wintgens, 44 ans typographe ( tous tués à la station Charonne), Maurice Pochard ( mort des suites de ses graves blessures), 48 ans.

La répression va soulever la colère de la classe ouvrière et des travailleurs, la grève générale du 13 février précédée de nombreux arrêts de travail les jours précédents l’atteste. 1million de manifestants feront des obsèques des victimes de la répression policière, une journée de recueillement et de colère contre le pouvoir gaulliste.

Les honneurs ne vont cesser de récompenser, cet « illustre » exécuteur des basses œuvres du régime que fut Papon. 

Illustrant l’analyse de Lénine sur la fusion des l’appareil d’Etat et des conseils d’administration des monopoles au stade impérialiste du capitalisme, Papon va  devenir PDG de Sud-Aviation, puis deviendra député gaulliste et ministre du budget sous Giscard d’Estaing.

Le 8 décembre 1981, « le canard enchaîné » va révéler au grand jour les archives de la préfecture de Bordeaux, documents accusateurs contre papon. Les divers gouvernements de droite et de gauche  et leur ministre de la justice ne feront rien pour régler traduire rapidement Papon devant les tribunaux, ils misent sur sa mort vu son grand âge, mais le bourreau des Juifs, des Algériens, des communistes et démocrates a la vie dure.  L’instruction ouverte en 1983 durera 12 ans !

En 1998, Papon est condamné à dix ans de réclusion pour » complicité de crimes contre l’humanité ».  Vieillard aussi pleutre qu’il fut répressif, Papon arguera de son état de santé pour finir par être libéré pour « raisons de santé ». la justice de classe est moins indulgente pour les prisonniers d’Action Directe, tous malades gravement ou pour Ibrahim Abdallah.

La vie de Papon  illustre que la haute bureaucratie d’Etat est prête à n’importe quel crime pour pérenniser le système capitaliste et la dictature de classe de l’oligarchie financière.

URCF le 19 février 2007.

14:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fascisme, capitalisme, oppression capitaliste, repression, injustice, paris, democratie, liberte, algerie, romain, courcelles, belgique, histoire, actualite, presse, colonialisme, crimes, europe, euro-dictature, silence, france | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/02/2007

22/02/2007: CHARLEROI: un immense trou de plus d' un milliard de francs belges à combler. Qui va payer, à votre avis ?

CHARLEROI: un immense trou de plus d' un milliard de francs belges à combler. Qui va payer, à votre avis ?

 

Il y a 3-4 jours, ils tiraient vraiment une drôle de gueule, sur TéléSambre, les représentants des trois partis « démocratiques » (Ps-Mr-Cdh) qui constituent désormais la nouvelle majorité à la tête de CHARLEROI , première commune de Wallonie …

 

Il y avait de quoi, après une majorité sans partage du parti unique « socialiste », depuis la fusion des communes en 1976-77, ils doivent annoncer un déficit budgétaire colossal de 26 millions d’ euros…    1,040  milliard  de francs belges, vous avez bien lu !

 

Campagne électorale oblige : pas question, PARAIT-IL, de faire combler ce trou immense par la population. Ca c’ est bien nouveau : les 3 partis solides comme le roc, disent en choeur : « La Région wallonne doit faire un geste pour Charleroi ! ».

 

Ca va donc être facile : Ps et Cdh dirigent ensemble la Région wallonne, où il viennent de trouver quelque 50 milliards de francs belges supplémentaires pour aider les multinationales capitalistes dans le cadre du Plan Marshall. Ils peuvent semble-t-il maintenant penser à un nouveau plan Marshall pour aider les communes wallonnes, le logement social, les infrastructures, et la population…

 

Et l’ échevin Mr Olivier Chastel est Vice-Président de la Chambre des Représentants. A ce titre, il est un grand ami de Guy Verhofstadt, premier-ministre, et de Didier Reynders, ministre fédéral des finances et par ailleurs président du Mr.

 

C’ est donc eux ensemble qui, aux différents niveaux du pouvoir, tiennent les cordons qui peuvent délier la bourse, si nos patrons ne se montrent pas trop rapaces pour quelques temps.

 

RoRo

11:15 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, ps, mr, cdh, ecolo, ptb, silence, communes, social, solidarite, luttes, syndicats, capitalisme, oppression capitaliste, belgique, charleroi, courcelles, romain, histoire | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/02/2007

/02/2007: Euro-dictature capitaliste: 16 % des Européens vivent sous le seuil de pauvreté

16 % des Européens vivent sous le seuil de pauvreté

Feb 20, 2007

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En 2004, 16 % des Européens vivaient sous le seuil de pauvreté, fixé à 60 % du revenu national moyen, selon des données présentées lundi par la Commission européenne. Le taux oscille entre 9 ou 10 % (Suède et République tchèque) et 21 % (en Lituanie et Pologne). En 2006, près de 10 % des citoyens adultes de l’Europe des Vingt-Cinq en âge de travailler (soit les citoyens non étudiants âgés de 18 à 59 ans) vivaient dans des ménages exclusivement composés de personnes sans emploi. Les chiffres oscillaient entre moins de 5 % (Chypre, Luxembourg et Slovénie) et plus de 13 % (Pologne et Belgique). On relève des pourcentages similaires pour les enfants vivant dans ce type de ménage (9,5 % pour l’Union européenne dans son ensemble en 2006). Cependant, les familles avec enfants sont davantage concernées par cet état de choses dans certains pays que dans d’autres. La proportion d’enfants se trouvant dans cette situation varie beaucoup d’un État membre à l’autre : de moins de 3 % (Luxembourg) à 14 % et plus (Bulgarie et Royaume-Uni). Un tel environnement influe sur les conditions d’existence de l’enfant et sur l’évolution de son développement, en l’absence d’un modèle de rôle adéquat. 

 

 

 

 

-----Message d'origine-----
De : newsletter@investigateur.info [mailto:newsletter@investigateur.info]
Envoyé : mardi 20 février 2007 7:05
À : roger.romain@skynet.be
Objet : Dernières infos de L'investigateur

 

 

 

LUXEMBOURG

 

-La réponse du gouvernement luxembourgeois sur l’état des ventes des propriétés de la maison grand-ducale

 

EUROPE

 

-16 % des Européens vivent sous le seuil de pauvreté

 

 

 

- L'investigateur

http://www.investigateur.info

20:09 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicats, europe, euro-dictature, capitalisme, democratie, liberte, oppression capitaliste, social, belgique, courcelles, romain, histoire, actualite, silence, presse | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/02/2007: La Poste ferme à la gare de COURCELLES-Motte. A CHATELET aussi !

La Poste ferme à la gare de COURCELLES-Motte. A CHATELET aussi !

 

Il n’ y a pas que le Bureau postal de la gare de COURCELLES-Motte qui va fermer. Dans les 2 ans, c’ est plus de 200 bureaux postaux qui vont subir le même sort. En témoigne aussi cet article que j’ ai piqué dans « La Nouvelle Gazette » de ce 19 février 2007.

Outre la fermeture annoncée du bureau postal de la rue de Namur à Châtelet, cet article confirme la politique actuelle de la Banque de la Poste. Avec nos gouvernants (Ps, Mr, Cdh, et autres…), l’ Euro-dictature, le patronat, la nouvelle banque capitaliste apporte elle aussi son clou à la politique de désertification de nos quartiers, d’ exploitation et de profits à outrance.

Un chapitre me fait quand même rigoler : c’ est celui de la fameuse « démocratie ». Une bande de gogos, de perroquets, de guignols, n’a plus que ce mot à la bouche. Comment croire que dans une véritable « démocratie », les travailleurs ont peur de parler, de s’organiser, sont exploités à outrance, convoqués « pour s’ expliquer », subissent des représailles, vivent de plus en plus mal, que les hautes directions syndicales sont devenues complètement muselées, amorphes, ratatinées dans l’ inaction, que tous les services publics qui ont été construits avec nos impôts et nos bras sont privatisés et tombent entre les mains d’ une poignée de profiteurs, de rapaces, étrangers ? A la différence d’ une action, la Banque de la Poste est aujourd’hui pour 50% entre les mains des Suédois, avec l’ aval de nos ministres.

Il paraît que le Parti « socialiste », dans sa campagne électorale, va se consacrer de nouveau à la lutte contre le capitalisme … ( ?). Qui le croira ?

RoRo

 

 

 

CHATELET : La poste de la rue de Namur va fermer.

 

Les facteurs en ont ras le bol .

 

 

Une fermeture de plus ! Encore un bureau de poste en moins ! Il est bien fini le temps du " service " postal ! Dans quelques semaines, les habitants du Faubourg devront se

rendre au centre-ville, à pied pour celles et ceux qui n'ont pas de voiture. On pense surtout aux personnes âgées. Elles font grise mine. La perspective fait grincer les dents.

 

TROP D’ HEURES :

Que dire alors du personnel de la poste?

"A la poste, dans toute la région de Charleroi, c'est le ras le bol", nous a expliqué une dame, facteur depuis plus de20 ans qui atenu à s'exprimer anonymement par peur de représailles".

" Quand j'ai débuté dans le métier, j'avais 320 boîtes aux lettres à servir.  Maintenant, j'en ai plus de 700.

La goutte qui fait déborder le vase est qu'on nous oblige à faire des heures supplémentaires après une longue journée, après avoir porté de lourdes charges et parcouru de nom-

breux kilomètres.

Le comble, c'est qu'on nous le dit le jour même! jusqu'à 65 heures par trimestre! On ne peut plus rien prévoir et organiser après le travail.

I1 faut revenir au travail après avoir été chercher les enfants à l'école.

Ce supplément devrait rester un libre choix et non une obligation".

" Si on ose s'insurger contre cette pratique, explique notre facteur, si on fait mine de refuser, nous sommes menacés d'être déplacé de bureau ou de tournée.

Les contractuels surtout sont menacés de non renouvellement du contrat. Si on prend la défense d'un collègue, on subi des pressions inacceptables, on est convoqué à des entretiens pour s'expliquer, on se retrouve face à un  tribunal dont le  président abat ses foudres sur nous'.

 

TAIS- TOI ET CRÈVE :

En 2003 et en 2004 déjà la Fédération postale était intervenue à propos de telles menaces de sanctions et de représailles face à ce que notre postière appelle le " Tais-toi et crève " .

" Qu'on laisse à chacun le droit de choisir de faire un. supplément d’ heures. Ne sommes- nous pas dans un pays démocratique?

Mais à la poste règne la dictature. Il devrait être interdit d'obliger les postiers à faire du supplément. Il ya une vie après la poste et surtout des obligations envers nos proches. Si la poste me fait vivre. je ne vis pas pour la poste".

Selon notre facteur. de trèsnombreux collègues partageraient son opposition aux heures supplémentaires obligatoires.

Ils partageraient un sentiment de ras le bol qui pourrait s'exprimer autrement qu'en faisant connaître cette situation au public.

J.M.

16:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hainaut, charleroi, romain, histoire, actualite, capitalisme, presse, oppression capitaliste, euro-dictature, social, syndicats, luttes, poste, communes, courcelles, belgique, solidarite, repression, ps, mr, cdh, ptb | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/02/2007: Courcelles: A CHACUN SON LOGIS : une belle avancée dans la défense des locataires !

 

A CHACUN SON LOGIS : une belle avancée dans la défense des locataires !

 

Je rappelle encore une fois que les arriérés, contrairement à ce qui a été avancé par « A Chacun son Logis », ne portent pas sur 5 ans, mais bien sur 6 ans.

Les locataires ont reçu une note récapitulative, à laquelle était jointes les notes années 2000, 2001, 2002, 2003 , 2004 ET 2005 . Cela fait bien 6 années : 2000 et 2005 étant inclus, l’ année 2006 et les suivantes restants d’ ailleurs à couvrir. Il y a même lieu donc de croire que les tarifs des charges supplémentaires vont être réadaptées en conséquence vers le haut pour les années à venir. Très chère l’ entretien des chauffe-eau et des plantations (il faudrait d’ ailleurs se mettre d’ accord sur ce dont il s’ agit !) à COURCELLES, car les plantations et chauffe-eau sont le point essentiel des charges réclamées !

Avec une véritable union à gauche, et avec les locataires, il faut et on peut gagner cette bataille.

La nécessité de relancer le logement social, à Courcelles et ailleurs, est une évidence. Il suffit de distribuer des tracts dans les cités pour se rendre compte de leur délabrement prononcé, de la vétusté, des négligences d’ entretien, de l’ appauvrissement, d’ un climat de laisser-aller qui atteint de moral.

Van Cau et Di Rupo ont trouvé des centaines de millions d’ euros dans le cadre du Plan Marshall pour venir en aide une fois de plus aux patrons des multinationales capitalistes. Il est urgent de défendre un plan Marshall pour venir en aide au logement social et aux communes wallonnes.

Relancer la construction, entretenir nos communes, nos services publics, développer l’ aide sociale, les loisirs, … cela crée aussi de l’ emploi. Des maisons, en bon état, cela se loue, cela se (re)vend, les sommes investies finissent par rapporter financièrement en en terme d’ emplois. Ce n’ est pas de l’ argent perdu !

RoRo

 

 

 

De : Perfecto Denis [mailto:denis@perfecto.be]
Envoyé : lundi 19 février 2007 20:46
À : roger.romain@skynet.be
Objet : A chacun son logis

 

Chèr Mr Romain,

N’ayant pas pu consulter mes mails avant ce lundi soir, je viens seulement de découvrir l’avancée du dossier “A chacun son logis”.

Et quelle avancée!!! En plus du reportage RTL, ci-joint/ci-dessous vous trouverez les articles de la DH et Nouvelle gazette traitant également de l’affaire.

Suite au projet d’interpellation que j’avais fait parvenir à Mr Clersy ce vendredi soir, mais également au fait que Mr Tangre avait  également été interpellé par des locataires de son côté, notre interpellation au Conseil de ce lundi 26 février est devenue commune aux groupes ECOLO-UCPW.

Les faits que vous avanciez ont bel et bien été confirmés. Vu la tournure actuelle de l’affaire dans le sens voulu, il ne me semble plus nécessaire de nous rencontrer ce mercredi soir comme convenu au téléphone.

Vous trouverez ci-joint l’ordre du jour du Conseil en attendant de vous envoyer l’interpellation “A chacun son logis” dès que je serai en possession de la version finale que je devrais recevoir encore aujourd’hui.

Au plaisir de vous rencontrer lors de la prochaine séance du conseil, et en espérant que les locataires obtiendront gain de cause, ce dont je ne doute plus, veuillez recevoir, Mr Romain mes salutations distinguées.

Cordialement

Denis THIRY
Locale ECOLO Courcelles
0495933319

------ Message transféré
De?: "CLERSY Christophe" <christophe.clersy@ecolo.be>
Date?: Mon, 19 Feb 2007 09:39:32 +0100
À?: "Tim Kairet" <timkairet@online.be>, <denisthiry@belgacom.net>, "Denis THIRY" <denis@perfecto.be>, "MEERHAEGHE Isabelle" <Isabelle.MEERHAEGHE@ecolo.be>

* LA DERNIÈRE HEURE *

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Chacun son Logis à la charge

Les locataires de la société de logements sociaux se voient réclamer des charges des cinq dernières années

COURCELLES Douche froide pour les locataires de la société coopérative de logements sociaux Chacun son Logis à Courcelles : ils viennent de recevoir un courrier portant à leur connaissance le nouveau décompte des charges et celui-ci est plutôt salé... parce qu'il porte en fait sur les cinq dernières années.

Selon le parti d'opposition de l'Union Communale Progressiste et Wallonne (UCPW), cette démarche est purement illégale. Le groupe du conseiller communal Robert Tangre invite d'ailleurs les locataires à refuser de payer et à se joindre à une action en justice : "La moyenne des sommes réclamées se situe entre 500 et 100 euros alors que la toute grande majorité des locataires sociaux ont des revenus proches du minimum vital : c'est inadmissible ! La société est incapable dans ses courriers de dire sur quelle base juridique est fondé ce calcul astronomique. Pire, l'article du code civil sur lequel se base la direction pour réclamer le réajustement de ces charges est sérieusement remis en doute par l'avocat que nous avons chargé du dossier" explique Robert Tangre. Le code wallon du logement impose en effet un décompte annuel des charges mais ne prévoit pas un tel rétroacte sur cinq années : "la demande serait dès lors en partie prescrite selon notre avocat" précise encore notre interlocuteur. Ce point concernant des charges trop faibles par rapport au prix vérité avait été soulevé par l'audit commandité par la SWL.

V. D.

http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=685812
<http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=685812>

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Christophe CLERSY,
permanent régional ECOLO Charleroi-Thuin
conseiller communal
ECOLO à Courcelles
Tél. : 071 / 23 80 20
Fax : 071 / 23 80 29
GSM : 0476 / 86 87 57
E-Mail : christophe.clersy@ecolo.be
<mailto:christophe.clersy@ecolo.be>
Website : www.courcelles.ecolo.be <http://www.courcelles.ecolo.be/>


10:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, actualite, presse, ucpw, ptb, ecolo, ps, logement, democratie, social, communes, luttes, solidarite, capitalisme, oppression capitaliste, environnement, courcelles | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/02/2007

01/02/2007: COURCELLES: Ca y est les amis nous ne sommes plus seuls à protester contre la fermeture du Bureau postal de la gare de Courcelles - Motte ..

COURCELLES: "La Poste à votre Service !", privatisée belgo-suédoise, ferme son bureau à la Gare de COURCELLES-Motte : 

 

On le sait, j’ ai déjà informé, sans qu’il y ait jusqu’ici la moindre réaction, la moindre mobilisation, de la part de nos chers élus des partis autoproclamés « démocratiques » … En attendant, les habitants des quartiers de la Motte et de La Glacerie sont de plus en plus nombreux à apposer nos affichettes-fenêtres, faute de mieux et d’ initiatives concrètes de la part de ceux qui en ont les moyens au travers de leurs appareils et de leurs élus.

Les gens protestent et « La Poste à Votre Service», bien obligée, réagit en distribuant une lettre toute platonique, aux chers clients du quartier, disant : « Votre bureau de Poste de la Gare de la Motte à Courcelles fermera ses portes définitivement le 26 février 2007. C’ est la fin du bail de cet immeuble qui nous conduit à prendre cette décision. Ce que cela signifie pour vous ? Presque rien. Votre compte et tous vos services bancaires seront transférés automatiquement au bureau de poste de Courcelles Trieux. Nous y répondrons à toutes vos questions bancaires et financières que vous pouvez vous poser. Maddalena Alessi, responsable de votre nouveau bureau de poste »  

Les services de la Poste ne sont donc plus réservés qu’ à ceux qui ont les moyens de se déplacer toujours plus loin, de se relier à Internet et/ou qui possèdent un compte bancaire … à la Banque de La Poste… 

Peut-on mieux se foutre du monde et de la population de La Motte, de La Glacerie, de Sart lez Moines, et des gens de passage ??? La fin d’ un bail ne peut-il être renégocié et signé de nouveau ??? 

Cela devient de plus en plus amusant de « vivre » à COURCELLES, en voie de désertification sociale et publique … 

 

RoRo (31/01/2007)   Affichons le verso de cet texte à nos fenêtres, svp.    Merci !

 

COURCELLES: Ca y est les amis nous ne sommes plus seuls à protester contre la fermeture du Bureau postal de la gare de Courcelles - Motte ..

 

J’  ai lu avec plaisir la réaction de l’  Ucpw, publiée en page 2 de Tan Que Vive de ce 31 janvier 2007.

Je m’  en réjouis et j’  en approuve pleinement l’initiative et le contenu. C’  est ce que nous recherchons : constituer un  front le plus large possible contre cette fermeture et toute la politique de privatisations des partis au pouvoir, de l’ Euro-dictature et de tous les partis intégrés au système et aux multinationales capitalistes.

Il reste maintenant à connaître l’  attitude des autres partis prétendument démocratiques qui exercent, ou ont exercé, le pouvoir à COURCELLES : le Ps, le Mr, le Psc-Cdh.  Jusqu’ ici Ecolo, ne semble pas avoir réagi et avoir fait bouger ses mandataires. On verra avec curiosité. Nous pouvons encore gagner contre cette fermeture et la volonté de La Poste privatisée si nous faisons front. La Poste a, avant tout, une obligation de service public et de respecter toute la poudre aux yeux que ces managers n’  arrêtent pas de nous lancer aux yeux pour accaparer une clientèle qui pourrait être assez crédule pour lui faire confiance.

Faisons front, maintenons la pression sur les mandataires. Partout dans le pays, on s’oppose à la politique de La Poste visant à fermer des dizaines de Bureaux postaux. La population se mobilise et un cas a même été porté, et remporté, devant les tribunaux… La Poste annonce actuellement un bilan triomphal, réalisé sur notre dos à tous et celui de son personnel de plus en plus exploité. C’  est le moment de lui rappeler qu’  elle a été créée avant tout pour servir la population.

Et les syndicats des postiers, ils pensent quoi et attendent quoi pour réagir également face à ces fermetures, en commun avec la population et ses mandataires les plus progressistes ???

RoRo

(01/02/2007)

20:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poste, courcelles, nelgique, hainaut, charleroi, romain, histoire, actualite, presse, silence, europe, euro-dictature, capitalisme, oppression capitaliste, democratie, liberte, syndicats, social, politique, resistance, solidarite, ps, mr, cdh, ecolo, ucpw | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/01/2007

30/01/2007: Sauvez-le ! Lettre ouverte au président du PS: Un schizophrène ne doit pas être emprisonné, mais soigné !

Sauvez-le ! Lettre ouverte au président du PS

 

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Sauvez-le !
Un schizophrène ne doit pas être emprisonné, mais soigné !
Lettre ouverte au président du PS de Belgique, Elio Di Rupo

Monsieur Di Rupo,

Je vous écris pour vous demander de faire cesser au plus vite ce scandale : un jeune schizophrène de trente ans est emprisonné à Mons depuis quatre mois au lieu d'être soigné. Ceci met sa vie en danger et aggrave les souffrances déjà épouvantables de ses parents.
Vous me direz peut-être : « Adressez-vous à la ministre de la Justice » ? Eh bien, le problème, c'est qu'elle ne répond jamais. Alors, espérant que vous n'avez pas perdu, vous, la clé de votre boîte aux lettres, je vous demande d'intervenir au plus vite auprès de votre collègue, car il y a urgence. Je vous explique brièvement pourquoi...
Ce jeune homme est le fils de deux Montois d'origine italienne, Giacomina et Pietro. Son père a travaillé dans les carrières, sa maman est employée. Leur fils s'appelle... En fait, me disent ses parents, « quand notre fils sera libéré, peut-être qu'il n'aimera pas voir son nom étalé partout ». Alors, donnons-lui un nom d'emprunt, comme on fait parfois dans les journaux. Appelons-le... « Elio ». N'y voyez aucune ironie de ma part, je veux juste souligner que cette maladie frappe ou frappera une personne sur cent.
Moi aussi, je pensais que « ça n'arrive qu'aux autres ». Mais j'ai changé d'avis quand ma propre fille, Marie, a été atteinte de schizophrénie. Elle a vécu plusieurs années terribles avant de mettre fin à ses souffrances. Elle avait 27 ans. C'était il y a un an et demi. Je sais donc de quoi je parle et vous demande de me lire avec beaucoup d'attention.

Un schizophrène n'est pas un délinquant, c'est juste un malade. Comme cette maladie est très méconnue, j'avais écrit, à la mort de ma petite Marie, un texte intitulé : « Peut-être connaissez-vous, sans le savoir, un proche atteint de schizophrénie ? ». J'y expliquais :
« La personne atteinte de schizophrénie est victime d'une sorte d'hypersensibilité. Son cerveau fonctionne « trop vite, trop fort ». Il semble que les relations chimiques entre les cellules soient beaucoup plus fortes et nombreuses que chez nous. Du coup, elle « perçoit » des sons, des images, des sensations qu'elle a du mal à interpréter. Ceci la plonge dans l'angoisse. Et elle commence à construire des interprétations, des théories délirantes permettant de « justifier » ce que les autres, forcément, ne perçoivent pas. L'un entend « des voix » lui disant de commettre tel acte, l'autre se prend pour un personnage célèbre chargé d'une mission importante.
Et comme ses proches nient sa « réalité », le malade sombre dans la paranoïa: croyant que le monde complote contre lui et qu'il est donc en danger. Même s'il commet parfois des violences, le « schizo » n'est pas agressif, il a peur, c'est tout. Mais bien sûr, son comportement provoque des réactions en retour de ses proches, et cela ne fait qu'aggraver leur stress et leur souffrance. Tous vivent dans une angoisse épouvantable. »

C'est exactement ce qui est arrivé au jeune « Elio ». Sa maladie est apparue à l'âge de 18 ans, et depuis lors, sa vie est fichue, et ses parents aussi vivent un enfer. Vous imaginez leur souffrance de voir leur enfant dans cet état ? Ils ont dû le faire interner pendant de longues années dans un établissement dit de « défense sociale ». Il y a eu des améliorations, mais aussi, comme très souvent, des rechutes.
Alors, pourquoi, bon sang, le jeune « Elio » a-t-il été emprisonné le 21 septembre dernier ? Suite à une altercation verbale - je souligne : verbale - avec un médecin de l'institut psychiatrique où il se trouvait à sa propre demande. Dans un moment de colère contre des injections répétées de médicaments abrutissants, il a déclaré « Je vais te tuer » à ce médecin. Mais tous les schizos disent des choses comme ça, je l'ai moi-même entendu plusieurs fois dans la bouche de ma pauvre fille. Cependant, si on agit de façon adéquate, on peut les rassurer et les calmer peu à peu.
C'est-à-dire justement que la seule place qui convienne à un schizophrène, c'est un foyer où il sera entouré de l'affection rassurante des siens. Ou alors, dans les périodes de crises aiguës, dans un institut spécialisé et compétent. Mais il apparaît qu'en Belgique, ces institutions manquent de place, car elles manquent de subsides.
Bravo, la Belgique ! On offre des cadeaux de plusieurs milliards à des multinationales comme VW, on entretient six gouvernements dans un petit pays de dix millions d'habitants. Mais on n'a pas assez d'argent pour le social, pour les écoles, pour les soins aux malades. N'est-ce pas un scandale ? N'est-ce pas le genre de choses que les gens voudraient voir changer ?
Soyons sérieux. Imaginerait-on de placer en prison un malade atteint de dépression chronique, d'alcoolisme ou d'une autre maladie ? Alors, par quel raisonnement absurde peut-on emprisonner une personne souffrant de schizophrénie ?
Les nazis éliminaient les « fous ». En Pologne, l'an dernier, une jeune fille schizophrène a été tuée par les «exorcismes» de religieuses arriérées. Et la Belgique ? Elle va continuer à jeter des schizos en prison ?!

Il faut, de toute urgence, libérer « Elio ». A la prison de Mons, il a été battu par des gardiens, en présence de ses parents. Juste parce qu'il refusait de se faire aider pour rentrer en cellule. Vous vous rendez compte ? En présence de ses parents ! Que se passe-t-il quand il n'y a pas de témoin ? De plus, de façon inhumaine, il est interdit à sa maman de lui apporter des petites friandises ou des douceurs pour le réconforter dans sa prison !
De tels comportements sont exactement le contraire de ce qu'il faut faire. Dans quel état sortira-t-il ? Car nous allons être très nombreux à nous battre jusqu'à sa libération, ça, je peux vous le garantir ! Et la famille ira jusqu'à la Cour européenne de Strasbourg s'il le faut.
D'autant plus que la Belgique y a été condamnée en 1998 pour avoir détenu en prison une personne qui aurait dû être soignée dans un établissement spécialisé. Récidiviste, notre pays ? Il s'est déjà fait, ces derniers temps, une réputation lamentable en matière de violations des droits de l'homme. D'ailleurs, j'aurai encore l'occasion de vous écrire bientôt sur un autre sujet, très grave aussi.

Comme ses parents et ses amis, je suis extrêmement inquiet. Visité en prison par sa mère, le jeune « Elio » l'a quittée en lui disant : « Prie pour moi, Maman, car ou bien je vais au paradis ou bien je vais en enfer. » Les suicides sont hélas fréquents chez les schizophrènes. Soyons clairs : laisser « Elio » en prison, c'est le condamner à mort.
Monsieur le président, je pense que votre choix est très clair également. La ministre de la Justice a le devoir d'intervenir tout de suite, de le faire libérer et de lui permettre d'être soigné dans un établissement approprié. En intervenant, vous permettrez de sauver la vie de ce jeune homme, et vous éviterez qu'on ajoute l'intolérable aux souffrances de ses pauvres parents. Leur combat ne concerne pas seulement cette famille, mais bien d'autres aussi, plongées dans des drames semblables et qui n'ont pas la chance d'être un peu médiatisées. Il est temps que la Belgique apporte un peu d'humanité dans sa « Justice ». Prenez vos responsabilités, s'il vous plaît !
Avec mes meilleurs sentiments.

Michel Collon
Bruxelles, le 29 janvier 2007


Infos, solidarité :
Pour envoyer un petit message de solidarité à ses parents, écrivez à : fb439354@skynet.be

J'apprends à l'instant que ses proches ont ouvert un blog où chacun peut s'informer, témoigner sa solidarité, signer une pétition de soutien : http://pourfabrizio.skyblog.com

Et vous pourrez trouver la version complète du texte « Peut-être connaissez-vous, sans le savoir, un proche atteint de schizophrénie ? » ainsi que de nombreux témoignages, sur le site que j'ai ouvert lors de la mort de ma fille : http://www.mariecollon.info/

21:55 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidarite, syndicats, silence, collon, capitalisme, oppression capitaliste, repression, justice, ps, euro-dictature, politique, belgique, courcelles, hainaut, romain, histoire, actualite, social, presse, europe | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/01/2007: COURCELLES: Libéralisation de l' électricité devenant toujours plus chère pour les consommateurs: message à Monsieur Christophe Clersy, conseiller communal Ecolo

COURCELLES: Libéralisation de l' électricité devenant toujours plus chère pour les consommateurs: message à Monsieur Christophe Clersy, conseiller communal Ecolo

 

 

Cher Monsieur Clersy,

 

Lors du Conseil communal du 10 janvier 2007, auquel je n’ ai pu malheureusement assister n’ayant pu prendre connaissance de la date prévue, vous avez interpellé à ce sujet :

 

« -02 Interpellation de M. CLERSY Christophe, Conseiller communal à propos de la libération du marché de l'électricité et aux opportunités qui en découlent pour notre commune. POINTCOMPLEMENTAIRE »

 

Il me serait très agréable de recevoir le texte complet de votre interpellation, si cela est possible.

 

Pour gouverne, dans sa campagne électorale, le Ptb a aussi mis en avant l’idée de nécessaires regroupements de consommateurs en groupes d’ achats pour réduire nos factures et nous passer, jusqu’à un certain point, des sociétés capitalistes concurrentes.

 

L’ abaissement des prix par le jeu de la concurrence étant un leurre.

 

Je suis donc preneur pour toute initiative en ce sens et aider à (re)diffuser toutes les informations utiles à ce sujet.

 

Bien à vous et bonne journée !

 

Roger ROMAIN

a/conseiller communal

B6180 COURCELLES

14:17 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, courcelles, romain, histoire, actualite, capitalisme, oppression capitaliste, politique, presse, silence, europe, euro-dictature, social, syndicats, resistance, solidarite | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/01/2007

26/01/2007: COURCELLES-Trazegnies: un cas désespéré !

COURCELLES-Trazegnies: un cas désespéré !

 

Je ne sais pas d’ où vous tenez votre information (à vérifier bien sûr).

Mais, j’ ai pris la peine de me rendre sur place ce jour.

Selon les renseignements obtenus, l’ intéressé serait chômeur isolé.

A ce titre, il ne peut « se faire » qu’ entre 700 et 800 euros par mois.

Aucun chômeur isolé ne perçoit 1.000 euros par mois.

Pour atteindre quelque 1.100 euros (le plafond) par mois (les mois de 31 jours), il faut être chômeur agé chef de famille au taux salarial le plus haut.

Quoi qu’ il en soit, il est probablement un homme de café (ce n' est d' ailleurs pas isolé ni si dramatique puisque nous avons en Belgique un ministre wallon qui aime, paraît-il, également carresser la bouteille, pourtant bien rémunéré par la collectivité et entouré de la sollicitude de son parti et de pas mal d' électeurs...) et il n’ a pas les aptitudes intellectuelles requises pour pouvoir assumer des démarches.

Est-il dans ce cas, à 59 ans, à aider et à suivre, ou a laisser crever en rue comme une bête ? Bien des sdf, ont d’ ailleurs leur propre histoire qui n’ est pas toujours sans taches, je le sais. Mais cela n’ empêche qu’ ils deviennent de plus en plus nombreux et que la misère s’ étend.

Par ailleurs si le logement social était suffisant et en bon état, il ne serait pas nécessaire d’ attendre une maison libre pendant des semaines, des mois, en cas d’ urgence et de cas prioritaires. Il y aurait actuellement quelque 800 demandes en attente rien qu’ à Courcelles ….  Les partis du système, qui se succèdent au pouvoir, sont avec leurs élus, à tous les niveaux, responsables de cette situation.

Je vous laisse juge. Sachant qu’ il a dû quitter l’endroit où il habitait, qu’ il a déjà dormi à la porte pendant un certain temps et qu’ il devient pratiquement impossible de trouver actuellement un logement acceptable ( ?) à moins de quelque 15.000 fb par mois. Difficile à assumer lorsque l’ on vit seul avec des allocations de chômage d’isolé. La Tv nous livre régulièrement des exemples semblables où des gens assistés (chômage et/ou cpas) doivent « vivre » par les temps qui courent avec les quelque 100 à 200 euros par mois après avoir retranché leur loyer. C’ est dans ce cas impossible de se nourrir, de s’ éclairer, de se chauffer, de se soigner et d’ avoir le moindre loisir.

Evidemment, nous sommes l’ un et l’ autre en droit d’ avoir notre point de vue personnel sur la question. C’ est là tout un débat propre à la nature même du capitalisme, cette société d’ exploiteurs et de profiteurs.

Je vous remercie de votre message, de votre point de vue et vous souhaite bonne soirée !

RoRo

 

 

De : DAUGE BERNARD [mailto:dauge.bernard@skynet.be]
Envoyé : vendredi 26 janvier 2007 17:42
À : roger.romain@skynet.be
Objet : Re: CoDiff: COURCELLES-Trazegnies: un cas désespéré !

 

M. Romain, cette personne, gagne environ 1000 euros par mois . Cet homme ne sait pas s'assumer parce qu'il boit, il est alcoolique et dépense tout son argent pour boire. Aider les gens c'est bien pour autant qu'ils aient la volonté de prendre leur destin en main. Ici, ce n'est pas le cas. Vous allez lui donner un logement? Il ne paiera pas le loyer. 

Boire ou se loger? Quelle est la priorité? Vous, vous le savez mais cette personne n'a pas les mêmes priorités que vous.  

(selon les renseignements que j'ai pris ... à vérifier). Si cela s'avère être la vérité, il vaut mieux se consacrer aux gens qui veulent prendre leur destin en main.

 

 

----- Original Message -----

Sent: Thursday, January 25, 2007 9:47 PM

Subject: CoDiff: COURCELLES-Trazegnies: un cas désespéré !

 

COURCELLES-Trazegnies: un cas désespéré !

Cet appel est paru en encadré dans « Tan Que Vive », le journal publicitaire local, page 2, ce 24 janvier 2007, photo à l’  appui, à l’initiative de Madame Marie DELBIANCO:

« Cela fait maintenant deux mois que Michel dort dans mon garage à TRAZEGNIES. Pourquoi ? Une demande de logement a été introduite à « Chacun Son Logis » mais sans résultat à ce jour. Vont-ils encore rester insensibles, longtemps, à ce cas de détresse ?

L’  hiver est là, pas de chauffage, pas de commodités, va-t-il mourir dans mon garage ?

Il y a des maisons libres. Ne serait-il pas temps de faire un geste social ?

Pourrait-on aider MICHEL ?

Contact : DELBIANCO Marie    tél : 071.45.79.73. »

 

Nous sommes au 21e siècle, dans une commune toujours dirigée depuis les dernières élections communales par une majorité « socialiste » - Mouvement « réformateur ».

Jusqu’ aux dernières élections, la majorité était « socialiste » - Cdh (Centre « démocrate » « humaniste »).

Le Ps qui a toujours 12 élus sur 29 constitue donc toujours l’  ossature principale de la majorité. Il a promis d’  être à l’  écoute des citoyens, des Courcellois »… dans sa campagne électorale démagogique et de « renouveau » subit.

Nous allons donc voir comment ils sont « démocrates », « humanistes » et « réformateurs » …

En tout cas, ce vendredi, je tenterai de prendre contact avec l’  intéressé et Madame Delbianco pour vérifier et, s’il y a lieu, nous prendrons les dispositions nécessaires pour mobiliser la population autour de ce cas (in)humain …

Il est vrai que sous le capitalisme à visage humain et l’  Euro-dictature capitaliste la misère ne cesse de s’ étendre, dans des pays qui regorgent de richesses et … de super-profits pour d’ aucun …

Les sans-logis se mobilisent à Paris et jusqu’ aux rives de La Sambre à Charleroi. Cette misère s’  étend maintenant partout face à la vie chère, la médiocrité des moyens de « subsistance » et la hauteur usuraire des loyers.

RoRo

13:47 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, presse, silence, ps, cdh, ecole, social, syndicats, solidarite, capitalisme, oppression capitaliste, europe, mr, courcelles, romain, politique, communes, hainaut, charleroi, euro-dictature, belgique | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/01/2007

20/01/2007: Il n' y a pas qu' à COURCELLES-Motte que la nouvelle POSTE capitaliste ferme un bureau: à COURTRAI aussi, mais là la population et les élus s'organisent ...

Il n'  y a pas qu' à COURCELLES-Motte que la nouvelle POSTE capitaliste ferme un bureau: à COURTRAI aussi, mais là la population et les élus s'organisent ...

 

 

Courtrai • Lancement du comité d’action « Notre poste restera ! »

La Poste fermera à terme deux bureaux d’un quartier populaire. Riverains et syndicats se serrent les coudes pour le maintien de « nos petites postes ».

Jan Noordijk
17-01-2007

La Poste vise les bureaux de Courtrai 5, rue de Stasegem, et Courtrai 4, chaussée de Bruges. Courtrai 5 (« Saint-Jean »), surtout, se situe dans un très vieux quartier. Il y passe encore 500 clients tous les trois jours, dont quelques entreprises de la ZI de Stasegem car, pour eux, « notre petite poste » signifie un énorme gain de temps, sans problème de parking. Pour les personnes âgées du quartier, la fermeture est encore plus grave : il est si difficile de se rendre dans le centre. Dans leur petit bureau, ils peuvent toujours se procurer des timbres et, chemin faisant, tailler une bavette avec l’une ou l’autre connaissance. D’ici peu, il leur faudra aller au Delhaize où ils se sentiront sans doute obligés de faire quelques courses. Et leur pension mensuelle ? Le grand patron de La Poste, Johnny Thijs, avec ses 830 000 euros par an, s’en fiche pas mal. Vont-ils devoir aller toucher leur pension dans un point Poste, avec risque d’agression à la clé ?

Pour le 1er mars, dans toute la Flandre occidentale, La Poste compte fermer 12 bureaux, dont celui de Moen (Zwevegem), près de Courtrai. Ici, les gens devront aller 10 km plus loin, à la poste de Zwevegem, située le long d’une route à gros trafic et quasiment sans possibilité de parking.

Comme alternative, l’administration communale a proposé à La Poste l’ancienne maison communale de la rue de l’Église, à Moen. Proposition que La Poste a déclinée avec arrogance, tranchant qu’il n’y aurait plus d’activités postales à Moen.

Les politiciens locaux participent à l’action

Entre-temps, une pétition lancée à Moen a déjà été signée par plusieurs politiciens locaux, tant du SP.a que du CD&V et du VLD.

Le comité d’action « Notre poste restera ! » est convaincu que les deux bureaux peuvent encore avoir de beaux jours devant eux. Une soirée info a d’ailleurs rassemblé une soixantaine de personnes.

À Courtrai aussi, les habitants passent à l’action. Les gens du voisinage du bureau de poste de Saint-Jean se serrent déjà les coudes en compagnie des deux grands syndicats. Le week-end dernier, ils ont lancé une pétition. Le 24 janvier, ils remettront les signatures à Johnny Thijs. Tous les mandataires locaux du Parlement fédéral et flamand ont été mis au courant et appelés à réagir. Leurs réactions seront reprises sur 3 000 tracts. Cela ne fait donc que commencer.

14:27 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, romain, histoire, actualite, capitalisme, oppression capitaliste, charleroi, social, belgique, hainaut, democratie, europe, euro-dictature, cdh, ps, mr, ecolo, pt, presse, silence, solidarite, resistance, syndicats, politique | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/01/2007

16/01/2007: COURCELLES: COURCELLES: bientôt 2 éoliennes sur le zoning ...

la parole à Christophe CLERSY, conseiller communal Écolo sur le sujet:  COURCELLES:  bientôt 2 éoliennes sur le zoning ...

 

De : CLERSY Christophe [mailto:christophe.clersy@ecolo.be]
Envoyé : mercredi 17 janvier 2007 10:11
À : roger.romain@skynet.be; cp161700@scarlet.be

Objet : RE: CoDif: COURCELLES: bientôt 2 éoliennes sur le zoning ...

 

Pour info...

 

Pour ou contre les éoliennes ? L'environnement comme révélateur d'enjeux et de conflits

Le débat s'organise souvent autour de trois questions sensibles : l'éolienne est-elle belle ou laide ? Fait-elle un bruit insupportable ? Tue t'elle les oiseaux ? Paradoxalement, alors que pour beaucoup l'éolien est une énergie douce, propre, renouvelable, écologique en somme, les plus virulents de ses détracteurs, parfois dans la mouvance écologiste, se fondent sur des arguments environnementaux pour en refuser l'installation à proximité de leur lieu de résidence, souvent secondaire.

Les paysages et les pays de l'éolien en Europe sont, sur tous les littoraux atlantiques, fortement liés aux moulins à vent des assécheurs de marais hollandais, particulièrement actifs du XVIe au XVIIIe siècle. En position continentale, les moulins à grain ou à huile de La Mancha ibérique, popularisés par l'épopée burlesque de Don Quichotte, symbolisent aussi cette omniprésence de l'énergie éolienne. Mais en fait, durant les siècles d'or de l'éolien, au Moyen-Age et à l'époque moderne, où le vent est une des sources d'énergie majeure au côté du bois et de l'eau, toute l'Europe est couverte de moulins. Les rares survivants de ces temps révolus sont parfois rénovés, ou même transformés en écomusée, mais aussi souvent laissés à l’abandon. Cette "muséification" de l'éolien en France ne contribue guère à en donner une image dynamique et moderne.

Plus récemment, les photographies, largement diffusées, des gigantesques champs expérimentaux d'éoliennes de Californie, ont aussi grandement contribué à fausser le débat sur les enjeux paysagers de l'énergie éolienne. Cette monotonie et cette répétitivité du même motif paysager ont été utilisées, par les détracteurs de l'énergie éolienne, pour dénoncer le risque de défiguration, de standardisation et de banalisation des paysages. Les images californiennes sont devenues les symboles ambigus d'un équipement énergétique qui séduit par l’ampleur des moyens mis en œuvre mais qui dérange par son énorme emprise spatiale, ses aspects d’uniformisation, sa visibilité trop ostentatoire. Ces images sont datées. Elles correspondent à des éoliennes de puissance machine de 250 kW alors que les éoliennes actuelles, pour les plus puissantes, dépassent les 2500 kW. Il faut donc, en 2004, dix fois moins d'éoliennes qu'il y a 20 ans pour produire la même quantité d'énergie. Les marges de progrès en ce domaine sont encore appréciables.

 

La question du bruit de l'éolienne est un deuxième angle d'attaque du lobby anti-éolien. Les éoliennes sont accusées de créer des niveaux sonores insupportables. La législation fournit des arguments à ce type d'attaques en stipulant qu'une éolienne doit respecter les critères législatifs relatifs aux bruits de voisinage. Les études ont beau démontrer que le bruit de l'éolienne, au jeu des comparaisons, vient loin derrière les décibels de la circulation routière et ferroviaire, que le bruit des rotations des pales est inférieur à celui du vent dans les branches ou les rues du village, le thème du bruit assourdissant continue à être utilisé sans vergogne et sans arguments chiffrés réellement probants. Cette réglementation, conçue pour des milieux urbains, est parfois difficile à appliquer en milieu rural, caractérisé par son calme et le type diffus de son habitat.

L’oiseau, porteur de symboles et de valeurs en matière d'environnement, permet d'utiliser un autre registre argumentaire pour rejeter l'éolien. Les éoliennes sont accusées d'être de gigantesques moulinettes transformant la gent ailée en pâté d'alouette, en hachis d'oiseaux migrateurs. Passé le temps de ces accusations relevant plus du fantasme que de l'argumentation scientifique, les délicates études menées par les ornithologues (voir ci-dessous en partie ressources) tendent à montrer que les mortalités aviaires directes sont relativement infimes, notamment en comparaison avec celles liées à d’autres aménagements. Un oiseau normalement constitué est capable de repérer une éolienne et de percevoir le risque de trop s'en approcher. Les impacts du chantier de construction d’un parc éolien peuvent parfois entraîner la destruction d’habitats, ce que les écologistes ne manquent pas, à juste titre, de dénoncer. Ils proposent parfois d’utiliser ces projets d’aménagement pour mettre en place des modes de gestion plus durables.


Les débats sont passionnés, mais les argumentations, parfois empreintes d'une forte part de subjectivité, sont à la limite de la mauvaise foi. Elles sont parfois le fait de néoruraux, propriétaires de résidences secondaires, affectés du syndrome du Nimby ("Not in my backyard", c'est à dire "je suis pour" mais "surtout pas dans mon jardin"). Les mêmes peuvent dénoncer les chants intempestifs des coqs, les aboiements des chiens, le caractère nauséabond des bouses de vache, les sonneries nocturnes des cloches et autres dysfonctionnement de campagnes idéalisées (cf. Jean-Didier Urbain, 2002, Paradis vert, Désirs de campagne et passions résidentielles, Paris, Payot, chapitre "résidences et résistances", notamment, p. 268-294).

 

 

Christophe CLERSY,

conseiller communal ECOLO à Courcelles

Tél. : 071 / 23 80 20

Fax : 071 / 23 80 29

GSM : 0476 / 86 87 57

E-Mail : christophe.clersy@ecolo.be

Website : www.courcelles.ecolo.be

 

 


De : Roger Romain [mailto:roger.romain@skynet.be]
Envoyé : mardi 16 janvier 2007 19:55
À : 'Plateau Carine'
Objet : CoDif: COURCELLES: bientôt 2 éoliennes sur le zoning ...

Bien sûr que je suis au courant : une enquête commodo-incommodo a d’ ailleurs été publiée dans Tan Que Vive récemment …

 

Merci de me rappeler l’ événement : mais y a-t-il des données techniques qui permettraient éventuellement de s’y opposer s’il y a lieu (en cas de nocivité pour les riverains) ? Je suppose qu’ il s’ agit d’ une question de spécialistes en la matière … ( ?).

Personnellement, je n’  ai pas d’  avis, A CE JOUR , sur le sujet. Si quelqu’ un a des données, je suis prêt à y donner suite …

Bonne soirée !

RoRo

 

De : Plateau Carine [mailto:cp161700@scarlet.be]
Envoyé : mardi 16 janvier 2007 16:50
À : roger.romain@skynet.be
Objet : Re: CoDiff : La libéralisation de l' énergie emmerde les trois millions de Wallons !

 

Bonsoir Roro
Et es-tu au courant qu'au n° 8 et 16 de la rue du Hainaut il va bientot y avoir 2 éoliennes, dont la première sera à + ou - 100 m des habitations? Je ne te dévoilerai pas mes sources mais ce n'est pas du oui dire mais de vrais documents.

----- Original Message -----

Sent: Friday, January 12, 2007 1:35 PM

Subject: CoDiff : La libéralisation de l' énergie emmerde les trois millions de Wallons !

 

La libéralisation du secteur de l’ énergie imposée UNE FOIS DE PLUS par l’ EURO-DICATURE capitaliste et les sociétés concurrentes, avec la complicité des gouvernants tous partis « démocratiques » confondus, emmerdent désormais les 3 millions de Wallons.

De l’ IEH (Intercommunale d’ Electricité du Hainaut), je suis retombé à Courcelles entre les mains d’ Electrabel, comme beaucoup de consommateurs qui vont une fois de plus être grugés. Ils mesureront cela lorsqu’ils pourront faire le bilan annuel de ce qu’ ils ont payé.

Bref, chaque mois, ELECTRABEL, m’ expédie ses factures intermédiaires où il est indiqué « Le paiement de ce montant sera demandé à votre organisme financier. Si vous avez un crédit, celui-ci sera déduit).

Et ces factures s’ accumulent (la quatrième va bientôt tomber en janvier 2007), car ELECTRABEL n’ a encore rien déduit…

Ce qu’ ils ont fait de mon accord de domiciliation que j’ ai renvoyé à leur demande, c’ est mystère et boule de gomme …

L’ anarchie dans le secteur est désormais la plus complète et les gens sont invités à leur écrire, à leur téléphoner, en vain la plupart du temps. Les capitalistes de l’ énergie (et leurs personnels) sont désormais toujours plus débordés par la paperasserie et la bureaucratie.

L’ EURO-DICTATURE a été voulue par les patrons, créée par les patrons et leurs complices, pour servir avant tout les intérêts des patrons, des banquiers, des multinationales capitalistes dans la concurrence et l’ anarchie. Le bonheur des peuples n’ a rien à voir la dedans, je l’ ai toujours dit.

Avec la Poste, l’ énergie, les transports, le reste va suivre. Gare, ils lorgnent également du côté de la distribution de l’ eau qui devient déjà hors de prix également…

Sans compter les factures d’ électricité qui augmenteront considérablement également à charge des communes (on parle de 40 à 70 %)…

On aura bien sûr l’ occasion de reparler de tout cela prochainement.

RoRo

22:29 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, belgique, hainaut, charleroi, romain, histoire, actualite, capitalisme, oppression capitaliste, ecole, ptb, cdh, mr, ps, presse, silence, politique, environnement, ecologie, social, democratie | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/01/2007: COURCELLES: le Bureau de Poste de la gare de COURCELLES-Motte: fermé lui aussi dès le 26 février 2007 ...

COURCELLES: le Bureau de Poste de la gare de COURCELLES-Motte: fermé lui aussi dès le 26 février 2007 ...
 
Mobilisons-nous, organisons-nous,  pour dire " NON " à cette nouvelle fermeture capitaliste !
 
 
Je reviens sur le sujet : au 1er janvier 2007, l'  EURO-DICTATURE capitaliste, avec l'  aval affirmé ou  tacite de tous les partis " démocratiques " européens, a donné le feu vert à la privatisation des services postaux.
La Poste belge a pris les devants : La Poste et les Ccp ne forment plus que la Banque de la Poste, une banque de rapaces qui devient comme toutes les autres, en prétendant " améliorer les services à la population ".
Elle cache surtout : une véritable démoralisation des agents, les pertes d' emplois et la rentabilisation du personnel à tel point que les facteurs ne tiennent plus le coup et que la distribution postale à domicile est de plus en plus tardive et mal organisée, l' affranchissement de plus en plus cher comme tous les transferts financiers, la suppression de la franchise aux Ccp, la disparition progressive des boîtes postales, la fermeture de bureau de Poste " non-rentables ", le fait que La Poste " belge " est aujourd'hui a 50% (moins 1 action) entre les mains de la Poste suédoise sensée être mieux organisée, etc, etc…
La direction de la Poste ne cesse cependant de nous lancer de la poudre aux yeux.
Une nouvelle circulaire reprenant la liste des boîtes postales encore disponibles à Courcelles vient d'  être distribuée aux " clients ". Vous chercherez vainement celle de la rue de La Glacerie qui va disparaître elle aussi. Les boîtes vont se trouver aux abords des gares, des grandes surfaces, des stations d'  essence (celles qui subsisteront encore !), et bien sûr à tous les bureaux de Poste. Uniquement au service de ceux qui ont encore la mobilité physique et les moyens de se déplacer en voiture ou en train… Les autres : les personnes isolées, handicapées, âgées, éloignées : fouchtra !
" Dans la majorité des cas, vous trouverez toujours une boîte postale dans un rayon de 500 mètres en zone urbaine et 1.500 mètres en zone rurale ". Couillonnade postale : c' est se foutre du monde. Entre la Poste du Trieu et chez moi, les boîtes suivantes sont disparues : celles de l' ancienne Poste, de la rue Monnoyer, de la rue des Déportés, du Scaude, de l' avenue de Wallonie (à hauteur de la cité Confort) et celle de la rue de Seneffe a été déplacée 500 mètres plus loin (à l' entrée du zoning et de l' autoroute de Wallonie). Distance à parcourir pour poster une lettre à La Poste du Trieu : quelque 6- 7 kms (a/r). Sans compter que la plupart des boîtes n' ont plus qu' une levée par jour (entre 17 et 19 heures).
Mais cerise sur le gâteau : voilà que la fermeture (après celle de Gouy : 3.000 habitants !) du bureau de Poste de la gare de COURCELLES-Motte est annoncée pour le 26 février 2007…
Voilà qui va faire plaisir à de nombreux " clients " de Courcelles-Glacerie, de Gosselies-Sart lez Moines, de Gosselies rue de Courcelles, et à tous ceux qui descendaient de la Poste du Trieu engorgée à La Motte, pour être servis plus vite.
Heureux les europhiles ?
En attendant, ceux qui ne sont pas d' accord feraient bien de réagir, s'organiser rapidement : pétitions, délégations auprès des parlementaires, des élus locaux communaux pour exiger des démarches politiques et une réaction rapide du Conseil communal de Courcelles à majorité Ps-Mr. Ces deux partis " démocratiques " sont au pouvoir à Courcelles, au niveau du gouvernement fédéral et sont très bien représentés au sein de l' Euro-dictature capitaliste. Rappelons aux " socialistes " que Di Rupo vient de présenter un programme électoral en 10 points pour les élections législatives de juin 2007. Parmi ces 10 points : la lutte contre le capitalisme … Mais oui !  C'  est le moment de le leur rappeler ! Parions qu' en cette période de nouvelle farce électorale, les 7 tendances représentées au sein du Conseil communal seront unanimes pour se montrer, du moins en paroles, " à l' écoute des Courcellois " …
 
Autre chose : si le public et le personnel de La Poste sont concernés, que font donc les syndicats des postiers contre ces fermetures de rentabilisation capitaliste ?
 
RoRo
 

20:53 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, belgique, hainaut, charleroi, romain, europe, euro-dictature, syndicats, social, capitalisme, oppression capitaliste, presse, silence, histoire, actualite, democratie, liberte, politique, ps, mr, cdh, ptb | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/01/2007

16/01/2007: Les habitants concernés disent: Non au Zoning à Viesville !

Les habitants concernés disent: Non au Zoning à Viesville !

 

 

COURCELLES – VIESVILLE – CHARLEROI : les multinationales capitalistes, qui sont maintenant maîtresses du pays et de notre économie, veulent du tout neuf et du moderne. Au diable les habitants et les riverains !

 

C’ est normal, diront certains : il faut reconvertir !  Mais :

 

Après la création des zonings de FLEURUS, JUMET – RANSART , l’ agrandissement continu de l’ aéroport de GOSSELIES (pardon : Brussels – South !), la création du Pac de COURCELLES-Motte, du zoning de COURCELLES, de City – Nord à GOSSELIES, un projet de zoning existe aussi pour VIESVILLE.

 

Ainsi, le vieux centre industriel de CHARLEROI (où le capitalisme a laissé des usines abandonnées, délabrées, des terrils, un environnement dégradé et pollué, un logement digne du XIXe siècle) se déplace à l’ est et au nord de CHARLEROI, au nord-est et au nord de COURCELLES, dans le cadre d’ un vaste projet d’ ensemble.

 

Ce sont désormais des milliers d’ habitants des communes environnantes, rurales et/ou semi-rurales, qui pâtissent de ce redéploiement industriel, au nom de l’ emploi et du modernisme, qui sont désormais contraints de vivre de plus en plus au milieu de casernes industrielles, bétonnées et grillagées dignes de Guantanamo, et qui voient leur tranquillité s’ envoler comme "Aux Fonds de Corbeau "(Courcelles), selon les appétits, les normes et la volonté des décideurs économiques.

 

C’  est avec raison que les habitants de VIESVILLE s’  opposent à ce projet. Ils ne manquent pas d’  arguments, d’ autant plus qu’  il y a lieu de craindre que l’ aéroport de GOSSELIES ne va sans doute plus arrêter de s’ étendre dans les mêmes directions, contournant Charleroi-Gosselies par le nord (la nouvelle grande folie du moment étant le développement aérien effréné : toujours plus vite, toujours plus loin) :

 

Ci-dessous, le communiqué du Comité d’  opposition au Zoning de Viesville, daté de ce 15 janvier 2007:

 

«  Viesville :

 

Zoning de Viesville : Anniversaire :

 

Le 21 janvier 2002 était annoncé un projet d'implantation d'une Zone d' Activité Économique sur le territoire de Viesville. Dès le 31 janvier, des riverains organisèrent une première réunion d'information à la population.

A partir de cette date, de nombreuses manifestations d'opposition virent le jour: marche de protestation, distribution de tracts, pétitions, présence sur des lieux d'activité (marchés, brocantes, inaugurations, ...) interviews à la radio et à la télévision, rencontres et interpellation de l'Administration Communale, du Ministre de l' Aménagement du Territoire d'Aquasambre, ...etc

 

-Malgré de pertinents arguments, tels que: le danger pour les nappes aquifères, de l'expropriation de fermes et de 80 hectares de bonnes terres agricoles, donc de la perte de la ruralité du village, le non respect des zones d'intérêt paysager et archéologique, de la proximité d'habitations,

 

-Malgré les avis négatifs de la CRAT et du CWEDD (organes consultatifs de la Région Wallonne)

 

-Malgré nos propositions, aux décideurs, d'autres sites possibles comme des friches industrielles à réhabiliter, des zonings existants à compléter ou à étendre, des terrains disponibles à réaffecter, ...

 

Le 22 avril 2004, le gouvernement wallon officialisait sa proposition de modifier le plan de secteur à Viesville et, donc d'autoriser la création d'une Z.A.E. devenue mixte entre-temps.

S'opposant, plus que jamais, à cette décision, le C.O.Z. avec l'ASBL Viesville Vert et Vivant dépose le 14 octobre 2004 un recours en annulation devant le Conseil d' État, soutenu par les agriculteurs et interenvironnement Wallonie qui introduisent également un recours. Nous sommes maintenant dans l'attente de notre dossier. Aucune date n'est prévue, et nous ne pouvons qu'attendre !

Nous voulions vous tenir au courant de la situation, à ce jour, et vous redire avec force: NON AU ZONING DE VIESVILLE.

 

Le Comité d'Opposition au Zoning »

 

Une précision de RoRo : le Gouvernement wallon est actuellement composé par 2 partis autoproclamés « démocratiques » : le Ps et le Psc-Cdh …

 

RoRo

(le 16/01/2007)

22:43 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, belgique, hainaut, charleroi, romain, histoire, actualite, presse, silence, democratie, capitalisme, oppression capitaliste, environnement, ecologie, resistance, ps, mr, europe, euro-dictature, solidarite, social, syndicats | |  Facebook | |  Imprimer | | |