21/07/2010

18/07/10: BELGIQUE: L' Amnistie pour les anciens Kollabos remise en avant ...

BELGIQUE: L' Amnistie pour les anciens Kollabos remise en avant ...

 

  
Selon les infos, Elio DI RUPO, président du Ps, préformateur (sic) gouvernemental désigné par le roi, serait prêt à discuter de l' amnistie.
  
L' amnistie, c'est le pardon revendiqué par la droite calotine et et/ou nationaliste flamingante depuis la fin de la guerre vis-à-vis des Kollabos ...
  
L'Euro-dictature veut criminaliser le communisme.
 
La Belgique et la France légifèrent contre le port de la burqa.
 
Au même moment, Di Rupo accepterait de discuter de l' amnistie avec les nationalistes et séparatistes flamingants.
 
Jusqu'où le dirigeant "socialiste" ira-t-il ?
 
Y aura-t-il encore en Belgique quelques communistes, quelques vrais socialistes, quelques démocrates, quelques patriotes, pour dire NON à l'amnistie et rappeler à Di Rupo que rien qu'en discuter avec les flamingants constitue déjà une trahison vis à vis de ceux qui ont lutté contre le fascisme, le nazisme, sous l'occupation hitlérienne ??? En effet, derrière cette ouverture à la discussion, se cache une réelle intention, une vieille revendication, de ceux qui se sont vendus à l' Allemagne hitlérienne et qu'ils n'ont jamais abandonnée ... 
 
Criminaliser les résistants, dont les communistes, dans l' Euro-dictature, et pardonner aux traîtres ??? Un choix pour Di Rupo et ceux qui le suivront ???
 
RoRo
 

21:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, romain, histoire, belgique, presse, silence, television, actualité, ps, nazisme, incivisme, gouvernement, europe | |  Imprimer | | |

20/02/2009

20/02/2009: Nos représentants politiques devant la communauté juive de Belgique...

Sent: Friday, February 20, 2009 11:45 AM
To:
Subject: TR: CCLJ et partis politiques belges

 

http://indymedia.be/fr/node/31852

Nos représentants politiques devant la communauté juive de Belgique.

J.Gregorio20 Février 2009 – 10:32


Table ronde ce mercredi 18 février 09 au Centre Communautaire Laïc Juif autour de Mme Isabelle Durand d'ECOLO, Mrs Reynders du MR, Mr Ph Mahoux du PS et Mr Dallemagne du CDH.
 

Forte présence policière rue Hôtel des Monnaies , inspection, contrôle d'identité avec ou sans fouille avant de pouvoir assister à la conférence.
Quelques
personnes, pourtant bien inscrites, sont mises sur le côté à attendre, on ne sait si c'est dû au faciès ou au foulard...finalement elles entrent ; salle comble, la conférence peut commencer!
Après les manifestations pro Palestine, on craint l'importation du conflit dans notre pays.
Les divers représentants politiques se veulent rassurants et ressassent leur volonté de "tolérance zéro" à l'égard de l'antisémitisme et du terrorisme du Hamas, seule préoccupation de la communauté juive semble-t-il.
Malgré les explications, justifications ou précisions de nos représentants politiques, certains se font littéralement huer par le public très majoritairement pro-israélien. Le PS et ECOLO, surtout pour avoir simplement revendiqué le droit à la critique des colonies et des « dégâts collatéraux ». Ambiance assez tendue qui ne prête pas au dialogue serein : pas question de parler de droit international, massacres de populations civiles, résolutions des Nations Unies ou usage d'armes prohibées, au phosphore ou uranium, etc.
Didier Reynders précise que l’antisémitisme ne doit pas être assimilé au racisme ordinaire, la xénophobie a sa hiérarchie aussi! Et l'arsenal juridique est là pour le faire comprendre à ceux qui pourraient se demander à partir de combien de morts d'innocents, les dégâts collatéraux deviendront des crimes contre l'humanité.
Les orateurs continuent à dénoncer les dangers de l’Iran, le négationnisme de Mgr Williamson, les drapeaux israéliens brûlés lors de la manifestation du 11/01/09 .
Par la suite , les questions du public ne font que confirmer ces préoccupations en rappelant les plaintes déposées par le CCLJ pour antisémitisme lors de cette fameuse manifestation.
Nos représentants politiques semblent unanimes pour une solution à deux états pour deux peuples avec reconnaissance complète et réciproque dans des frontières sécurisées et pacifiées.
Le statut de Jérusalem et le retour des réfugiés restant à préciser.
Quelques questions du public restent sans réponse si ce n’est des moues dans le public :
-Quid des ventes d’armes à Israel et des accords signés interdisant le commerce d’armes avec les pays en guerre ?
-Quid de la banque Dexia subsidiant les colonies ou le commerce issu de l’esclavage ?
-Le CCLJ en Belgique n’est pas l’AIPAC des USA mais aux prochaines élections, les communautés juive ou issue de l’immigration tenteront sans aucun doute de se faire entendre.

13:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, romain, belgique, actualite, histoire, politique, gaza, palestine, israel, usa, sionisme, colonialisme, fascisme, guerre, nazisme, agressions | |  Imprimer | | |

22/01/2009

19/01/2009: BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives...

Sent: Monday, January 19, 2009 11:16 AM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives


BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives


Dexia finance des colonies juives

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http://dexiacolonies.canalblog.com/>

Clients de Dexia : réagisser auprès de votre banque ou changer de banque en signe de protestation et de solidarité avec le peuple palestinien

La banque franco-belge Dexia finance, via sa filiale israélienne, le développement des colonies israéliennes en territoires palestiniens occupés, et cela depuis des années. Ce constat, qui aurait en effet pu être fait depuis longtemps, est mis en lumière par plusieurs groupes de solidarité avec la Palestine, qui lancent la semaine prochaine une action de protestation.

Depuis près de dix ans, Dexia s´intéresse au marché israélien. En plusieurs étapes, la banque franco-belge a acheté une firme bancaire israélienne, Otzar Hashilton Hamekomi (« Trésor du pouvoir local »), spécialisée comme ce nom l´indique dans le financement des communes et des collectivités locales, à l´instar du bon vieux Crédit communal belge, ancêtre de Dexia.

Depuis 2001, cette banque israélienne est contrôlée par Dexia qui détient 65,31 % du capital. La filiale Dexia Public Finance Israel est répertoriée sur le site de Dexia comme troisième en importance sur le marché israélien du financement des collectivités locales (avec un personnel de quarante personnes). La banque a pignon sur rue et est bien connue des Israéliens.

Avec d´autres mouvements, Intal, qui travaille sur divers dossiers de solidarité dans des pays du tiers-monde - Amérique du Sud, Congo, Philippines, Cuba - dont les territoires palestiniens, a décidé de lancer une campagne pour dénoncer l´implication de Dexia dans le financement des colonies juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

« Nous voulons rappeler que la colonisation est contraire au droit international, nous dit Mario Franssen, d´Intal. La Quatrième Convention de Genève interdit l´installation de populations du pays occupant dans le territoire occupé. Avec d´autres groupes, nous sommes engagés par ailleurs dans une campagne de boycott des produits israéliens, pour dénoncer l´occupation, et certains nous reprochent, de manière absurde, d´agir ainsi pour rayer Israël de la carte ou par antisémitisme ! Mais ici nous ciblons une situation bien particulière : le financement, par une banque franco-belge, du développement des colonies israéliennes dans les territoires occupés, toutes illégales. »

« Ce financement n´est guère contestable », dit encore Mario Franssen, dont le mouvement s´est procuré la retranscription d´une séance en commission des Finances de la Knesset (parlement israélien) qui date du 19 juin 2007. Les propos tenus par David Kapah, le directeur de Dexia Israel, ne laissent pas la place à l´ambiguïté : « Pour nous, la localisation géographique n´est pas pertinente. Si on parle de quelque chose au-delà de la Ligne verte (dans les territoires occupés, NDLR), nous, nous avons octroyé une aide financière ces deux dernières années et demie à Alfei Menasheh, Elkana, Beit-El, Ariel, Beit Aryeh, (le Conseil régional de) la Vallée du Jourdain, Givat Zeev, (le conseil régional de) Har Hevron, Kedumim, Beit Aryeh (...). Cela veut donc dire que, oui, c´est nous qui les soutenons financièrement et c´est encore vers nous que l´on vient pour recevoir du crédit. »

Et à la question d´une députée, Esterina Tartman, rapporteur de la Commission des Finances, elle-même résidente d´une colonie (Givon Ha-Hadasha) et désirant « savoir si la dimension de la localisation géographique de la Judée et de la Samarie (la Cisjordanie occupée) complique le processus de décision au sein de la Banque Dexia Israel », la réponse de David Kapah, laconique, se révèle claire : « Négatif. Absolument pas... »

Dexia, à Bruxelles, a été interpellé depuis 2001 par les mouvements belges de solidarité, sans grand succès, les réponses restant incomplètes ou imprécises, et la responsabilité globale de l´achat de la banque israélienne étant renvoyée à Dexia France.

A partir de la semaine prochaine, des actions de protestation seront donc lancées. BAUDOUIN LOOS
samedi 08 novembre 2008, 11:31

http://www.lesoir.be/actualite/monde/proche-orient-des-mouvements-2008-11-08-659132.shtml
Source : http://www.dexiacolonies.canalblog.com/._,_.___