04/12/2008

03/12/2008: quelques pensées anti-racistes....



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De : mimi >
Date : 3 décembre 2008 07:31
Objet : Fw: Homme noir et blanc: les couleurs ...




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De : mimi >
Date : 3 décembre 2008 07:31
Objet : Fw: Homme noir et blanc: les couleurs ...

 

 



 __,_._,___ Cher frère blanc,
> Quand je suis né, j'étais noir,
>  Quand j'ai grandi, j'étais noir,
>   Quand je vais au soleil, je suis noir,
>    Quand j'ai peur, je suis noir,
>     Quand je suis malade, je suis noir,
>      Quand je mourrai, je serai noir...
>       Tandis que toi, homme blanc...
>        Quand tu es né, tu étais rose,
>         Quand tu as grandi, tu étais blanc,
>          Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
>           Quand tu as froid, tu es bleu,
>            Quand tu as peur, tu es vert,
>             Quand tu es malade, tu es jaune,
>              Quand tu mourras, tu seras gris...
>               Et après cela, tu as le toupet de m'appeler :
>                ' Homme de couleur ' !
 

 

21:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberte, medias, racisme, fascisme, democratie, euro-dictature, rsf, presse, repression, capitalisme, solidarite, syndicats, social, sans-papiers, silence, societe, television, 127bis, droits de l homme, information, justice, courcelles, romain, actualite, histoire, belgique | |  Imprimer | | |

29/08/2008

29/08/2008: Cette fois, c'’est l’'année de la pétition à Courcelles !

Cette fois, c'’est l’'année de la pétition à Courcelles !

Avec l'aide de Marc, Sophie et Myriam.

 

 

La pétition « 6% de TVA pour le gaz et l’électricité » du PTB, je l’ai d'abord un peu personnalisée. En y ajoutant "le mazout de chauffage", mon adresse personnelle et celle de ma compagne Mariette, mes sites Internet, mon numéro de téléphone, mon adresse e-mail et une phrase indiquant que 100.000 premiers signatures ont déjà été remises à Leterme et qu'il faut donc continuer à signer massivement...

Il y a plus de 11.000 maisons à Courcelles. Sophie a d' abord effectué un premier tirage de 500 exemplaires du texte de la pétition, ensuite un second de 1.000 et nous allons incessamment passer à un 3e tirage de 1.000 exemplaires supplémentaires...

Nous les distribuons massivement dans la commune, accompagnés de la dernière circulaire affichette du Ptb Nous le faisons de la main à la main aux relations personnelles, parents, connaissances et amis, aux voisins,. Nous allons aussi rue par rue au porte-à-porte, aux commerçants. Notre but est d’abord d'informer d' abord ensuite de rechercher l'aide d’autres nouveaux collaborateurs. On peut faire boule de neige en mettant d’autres personnes  dans le coup. C'est nous qui devons aller d'une manière permanente vers les gens. Nous ne devons pas espérer et attendre trop longtemps le contraire pour grandir.

Et cela marche: des signatures tombent toutes seules dans ma boîtes aux lettres, des commerçants me téléphonent pour me réclamer des listes supplémentaires à remplir: une boulangerie-pâtisserie, un cabaretier et un magasin de confection à Courcelles-Trieu, un cabaretier de Trazegnies. Et je vais en contacter et en trouver d’autres: fleuristes, libraires, cafés, etc... Un militant du Pc à Trazegnies a prévu de faire sa rue au porte-à-porte.
Des gens me disent "Je n'ai pas encore signé, mais je suis au courant, passe-moi ta feuille et ton bic!". La preuve que l'information a déjà circulée et continue à circuler de bouche à oreille et par la lecture des circulaires déjà distribuées.

De temps en temps, je fais le tour des pare-brises des voitures stationnées sur la grande place de Courcelles-Trieu et même lorsque je vais faire mes courses au Carrefour de Jumet et ailleurs.
Prochain objectif: le marché hebdomadaire du mercredi-matin à Courcelles-Trieu. Des centaines de gens y viennent de partout en voitures, trams et bus, de toutes les communes environnantes: Chapelle, Gosselies, Roux, Jumet, Pont-à-Celles,.... Une occasion d’essaimer ailleurs, de dépasser les limites courcelloises...

Toucher un maximum et faire participer un maximum de gens, découvrir partout et patiemment un renfort de pétitionnaires pour nous aider et frapper un grand coup dans la région avec des milliers de signatures. C’est aussi une manière de construire le Ptb.

Roger Romain

19/08/2008

Ps: Je remercie également les commerçants de plus en plus nombreux qui participent volontairement au succès de l'opération pétition dans le "Grand-Courcelles"

26/08/2008

25/08/2008: LE PS MENT; IL ARRETE ET EXPULSE QUOTIDIENNEMENT!...

L'Office des Etrangers n' est rien d' autre qu'un Etat incontrôlable à l'intérieur de l' Etat.

L'Office arrête, expulse et emprisonne sans rendre de comptes, bien souvent en contradiction avec la loi, en bafouant la Liberté, la Démocratie, les Droits de l'Homme, la dignité humain, le droit d' asile et la Justice elle-même ...
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: LE PS MENT; IL ARRETE ET EXPULSE QUOTIDIENNEMENT!
Date: Mon, 25 Aug 2008 00:17:35 +0000 (GMT)
De: Angelica 11 ans détenue au 127bis <s_o_s_angelica@yahoo.fr>
Répondre à :: s_o_s_angelica@yahoo.fr
Pour :: forum@ps.be, jean-francois.mahieu@ps.be


Ps TU MENS; TU ARRETES ET EXPULSES QUOTIDIENNEMENT!

 
L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) s'étonne des récentes condamnations du Ps (voir texte au bas) et appelle le Parti socialiste à joindre les actes à sa parole en appliquant un moratoire dans les communes socialistes, tel que le font déjà certaines communes flamandes et 2 francophones. (1)
Dès lors, il est bien légitime de s'étonner des propos du parti socialiste et de l'appeller à cesser les arrestations de personnes sans papiers dans ses communes.  
 
L'UDEP rappelle que si le Parti socialiste dans son discours, réclame un moratoire à grands bruits: ("En attendant, pour que des drames humains soient évités, le PS demande un moratoire sur les expulsions." communiqué PS - 21 août 2008), le PS arrête, via ses bourgmestres et leur police locale, quotidiennement les personnes sans papiers et les livre sans sourciller à l'Office des étrangers, sachant très bien les conséquences d'enfermement et d'expulsion encourues par ces personnes.(2)
 
C'est bien sur le territoire de la commune de St-Gilles que le jeune Rothman Salazar s'est fait contrôler et arrêter et c'est à Forest qu'il s'est fait mettre au cachot et livrer aux mesures " à caractère arbitraire et inhumain prises par l'Office des étrangers." (communiqué PS - 21 août 2008).
 
Aussi, si le Ps veut réellement "éviter des drames humains"(ibidem), qu'il commence par éviter de les provoquer.
 
L'UDEP déplore que le Ps pointe sans cesse l'Office des étrangers et non pour le défendre, mais pour éclairer nos responsables socialistes, l'UDEP leur rappelle que l'Office est une administration appliquant des lois (votées par le Ps lors des législatures précédentes) et exécutant les ordres d'un gouvernement par l'intermédiaire et la tutelle d'une Ministre, Mme Turtelboom.
 
Gouvernement dont le Ps fait partie et pour lequel il s'était fermement engagé à ne pas participer sans que celui ci n'effectue une opération de régularisation et change la loi, sur base des critères des attaches durables...  Aussi, l'UDEP appelle le Ps à interpeller directement la Ministre plutôt que ses sous fifres et l'enjoint à tenir ses engagements politiques.
 
Malgré toute l’importance que le PARTI socialiste semblait y accorder (avant les élections), la situation des deux fillettes tchéchènes et du jeune Rothman entre autres, sont plus que vous ne voulez le laisser croire, aussi de votre amère et entière responsabilité. 
 
 

 L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

 
(1) Lors du dernier Cercle du silence tenu à Louvain-La-Neuve, son Bourgmestre (Ecolo) s'est engagé à ne plus signer aucun ordre d'expulsion, bientôt rejoint par son comparse d'Amay.
(2) Marie Arena s'est battue pourtant pour faire respecter les engagements du Ps, malheureusement, elle semble bien isolée sur la question dans son parti.
 
L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) est un mouvement social, organisé démocratiquement. Il compte près de 3000 membres(sans papiers), ils sont affiliés à la CSC et la FGTB et partenaires de nombreuses organisations.
 - Assemblée générale hebdomadaire  tous les LUNDIS à 18h30 - SALLE COSMOS rue du Docteur De Meersman 12 à Anderlecht.
 
 
INFOS: Gerardo Cornejo, ALEX, Oumarou, Mohamed, portes parole
 
 
En date de : Ven 22.8.08, Marie Cappart <marie.cappart@ulb.ac.be> a écrit :
COMMUNIQUE PS - Le 21 août 2008

Expulsion des 2 fillettes tchéchènes et ordre de quitter le territoire de Rothman Salazar : le PS dénonce le caractère arbitraire et inhumain des mesures prises par l'Office des étrangers

L'Office des étrangers a expulsé hier deux fillettes tchéchènes alors que leur mère se trouve à l'hôpital, et ce malgré les protestations répétées du directeur du centre d'accueil. Cette expulsion est scandaleuse et viole notamment le principe fondamental de l'unité familiale.

Ce même Office a récemment délivré un ordre de quitter le territoire à Rothman Salazar, un jeune Equatorien de 19 ans qui est en Belgique depuis 6 ans et entame des études supérieures dans notre pays.

Le PS dénonce le caractère arbitraire et inhumain des décisions relatives aux expulsions prises par l'Office des étrangers, qui illustre une fois de plus l'impérieuse nécessité d'adopter un cadre clair en la matière.

Le PS insiste pour que l'accord du gouvernement soit mis en application avec loyauté et correction dans les plus brefs délais. En attendant, pour que des drames humains soient évités, il demande un moratoire sur les expulsions.

Par ailleurs, le Groupe PS de la Chambre interpellera la Ministre de l'Immigration sur les raisons justifiant la décision d'expulser les deux fillettes en Pologne, et demandera, dès la rentrée parlementaire, une audition du directeur de l'Office des étrangers en Commission de l'Intérieur.

 

01/07/2008

30/06/2008: Un nouveau pétard mouillé pour justifier les lois liberticides...


Mais il faut quand même de temps en temps rappeler quelques réalités: si mes souvenirs sont bons, l' ancienne Ministresse Ps de la "Justice" qui a fait voter cette saloperie de loi anti-"terroristes", pour faire plaisir au massacreur de Washington, ne serait-ce pas une appelée          Laurette Onkelinx ... ????
Elle en pense donc quoi aujourd'hui puisque, si je ne me trompe, elle serait encore Vice-premier ministre ...
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: [Difpol_mbietlot] La "bande" a bon dos
Date: Mon, 30 Jun 2008 14:01:39 +0200
De: Mathieu Bietlot <mathieu.bietlot@gmail.com>
Pour :: <difpol_mbietlot@pimentsrouges.be>


Bonjour,Si vous n’avez pas lu La Libre Belgique de ce week-end et ne l’avez pas reçu par d’autres canaux, vous trouverez ci-dessous une carte blanche relative à l’« affaire » Secours Rouge, à cette mise en scène qui se dégonfle dès qu’on déconstruit tous les bruits qui ont circulé à son propos.   Ce texte a déjà été soutenu par une centaine de signataires. Il est encore possible de le signer via http://s5s.hautetfort.com/ ou en directement envoyant un courriel à s-5-s@allmansland.net.Deux personnes (Bertrand Sassoye et Jean-François Legros) sont encore incarcérées dans le cadre de cette histoire.L’esprit critique, la dénonciation des dispositifs antiterroristes et la solidarité restent de rigueur !Mathieu La « bande » a bon dosUn nouveau pétard mouillé pour justifier les lois liberticidesLe 5 juin, la Belgique était tirée du sommeil par une nouvelle « alerte terroriste ». Quelques personnes avaient été réveillées un peu plus tôt. A 5h, des unités « anti-terroristes » débarquaient chez Wahoub Fayoumi, Pierre Carette, Betrand Sassoye, Virgine D. (relâchée le soir même) et Constant Hormans pour les appréhender et perquisitionner chez eux. Abdallah Ibrahim Abdallah, lui aussi recherché, se rendit de lui-même au commissariat. Le 6 juin, c’était au tour de Jean-François Legros d’être interpellé.Des arrestations sans convocation préalable, menées par des policiers cagoulés, armés et n’hésitant pas à braquer leurs armes sur des mineurs. PC, GSM et quantité de documents saisis. Ecoutes téléphoniques, surveillance des déplacements et des comptes bancaires. Des « suspects » transportés, sirènes hurlantes, visage masqué et menottes aux poings vers un lieu secret, sans possibilité de contact avec leurs proches ni avec des avocats, soumis à un régime de détention spécial… Ces méthodes laissaient entendre que de dangereux individus auraient été interceptés.Au compte-gouttes, le Parquet fédéral divulgua des « informations » dont le relais médiatique suscita des interprétations délirantes, nourries d’amalgames, d’anachronismes, de sensationnalisme et de fantasmes. Il fût ainsi question de deux anciens membres des CCC qui n’auraient pas respecté leurs conditions de libération et auraient eu l’intention de se reformer ou de « replonger dans le terrorisme » via une organisation italienne — qui n’existe pas en tant que telle et qui n’a fait l’objet d’aucune condamnation (c’est l’hypothétique intention de créer cette organisation qui est à l’instruction en Italie). Le scénario de tous les dangers fut entretenu par les descriptions des autres personnes interpellées : deux redoutables « grands bandits » et un mystérieux « Libanais », une journaliste présentée par pure spéculation comme la compagne de Carette. Selon l’hypothèse du Parquet fédéral, des explosifs auraient été retrouvés dans la « planque » de Sassoye ; une réunion aurait rassemblé les « suspects » et des « terroristes » italiens ; la justice italienne aurait transmis des écoutes téléphoniques compromettant les militants belges ; des courriels émis par Sassoye étaient cryptés…Mais ces « preuves » ne résistent pas à l’analyse. Et les pièces du « dossier terroriste » s’écroulent les unes après les autres…Les CCC n’existent plus depuis 1986. Les faits et gestes de leurs ex-militants sont connus de tous, notamment de leurs agents de probation qui n’ont jamais signalé de contravention à leurs conditions de libération. Carette, mis dans le même panier que Sassoye pour créer l’amalgame « CCC », n’est en fait pas lié à l’enquête qui a suscité les arrestations. Il a d’ailleurs été libéré ce 18 juin par le tribunal d’application des peines.Les « explosifs » trouvés lors de la perquisition à la brasserie où travaille Sassoye n’étaient que de simples feux d'artifice achetés pour une fête de mariage.La « réunion » où certains inculpés auraient rencontré des « terroristes » italiens s’est avérée une conférence publique dans un café du centre-ville dont la vidéo a  été postée par ses organisateurs sur Internet.Les écoutes téléphoniques italiennes relatives aux militants belges semblent en réalité n’avoir jamais existé : la justice italienne a seulement transmis des comptes rendus « d’écoutes d’environnement » dans un café, où sont évoqués des « flamands efficaces » sans aucun nom cité. Aucun des arrêtés de juin n’est d’ailleurs néerlandophone.Quant au cryptage des courriels, il s’agit d’un procédé non seulement légal, mais aussi conseillé face au piratage et pratiqué par des banques, des ONG…Il apparaît que les données rassemblées et la surveillance intrusive effectuée pendant un an grâce aux « méthodes particulières de recherche » n’ont pas révélé un seul élément justifiant cette opération musclée. Rien, si ce n’est quatre photos d’identité retrouvées sous des salades en Italie. Rien qui légitime arrestation ou détention préventive : une simple convocation par la juge aurait suffi.C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé la Chambre du conseil le 11 juin et la chambre des mises en accusation le 26 juin en décidant de libérer trois des quatre inculpés. Mais par l’acharnement du Parquet, qui  « veut donner une chance à l’enquête » (sic), quatre personnes restent poursuivies et l’une d’entre elle (Sassoye) est toujours incarcérée. Toute ressemblance avec l’affaire DHKP-C – qui malgré les acquittements se voit repartie pour être jugée une quatrième fois – est purement fortuite…Pour nous, la question n’est pas de se positionner par rapport aux idées défendues par ces cinq personnes. Leur organisation (Secours Rouge) développe des activités publiques et légales de solidarité avec des victimes de la répression politique. Leur démarche s’inscrit dans une optique marxiste mais, jusqu’à nouvel ordre, cela n’est pas (encore) illicite dans un Etat de droit.Nous ne pouvons accepter la répression de ces militants en raison de leurs seules idées et sympathies, pas plus que le message adressé à la population sur leur dos. La justice n’a rien à leur reprocher, si ce n’est des « délits » d’opinion, de solidarité et d’association, institués par les lois anti-terroristes en vigueur depuis 2003, alors que la Constitution et les conventions internationales garantissent ces droits fondamentaux.Il serait aussi trop facile de se désintéresser du sort des « cinq solidaires » sous prétexte du passé judiciaire de certains. Ils ont été jugés et la justice ne revient pas sur la chose jugée. Ressortir leur passé aujourd’hui n’a d’autre objectif que d’effrayer la population autour d’un scénario monté de toutes pièces par le Parquet fédéral.Il faut arrêter cette nouvelle mise en scène menée au nom de la « lutte anti-terroriste ». On se rappellera que, jusqu’ici, toutes les menaces invoquées à ce titre se sont révélées inconsistantes (la dernière en date étant l’alerte de niveau 4 qui a perturbé les fêtes de fin d’année). Les premières affaires montrent que le Parquet a d’abord essayé d’asseoir la légitimité de ces dispositifs en s’attaquant à des figures supposées moins populaires : communistes, étrangers, musulmans ou anciens auteurs de faits d’armes. S’agirait-il d’inquiéter la population pour mieux pouvoir la rassurer ensuite et justifier les dispositifs non démocratiques et les budgets colossaux déployés au nom du contrôle des populations et de la guerre au terrorisme ?Les lois anti-terroristes sont des lois d’exception, liberticides. Elles permettent de criminaliser l’opinion politique, le militantisme et la solidarité. De plus, elles sont superflues : les actes qu’elles sont censées réprimer le sont déjà par d’autres dispositions du droit pénal. Ces lois sont dangereuses et produisent des effets néfastes, actuellement bien plus que les prétendues menaces terroristes. Si nous ne réagissons pas, ce sera demain n’importe quelle organisation politique, syndicale, non gouvernementale ou altermondialiste, n’importe quel citoyen engagé ou ayant simplement parlé au cousin de la belle-sœur de l'oncle d'un suspect lointain qui pourra être surveillé, qualifié de terroriste et arrêté. Liste des signataires :Ligue des droits de l'homme
UDEP-Bruxelles
Mouvement International de la Réconciliation - Internationale des Résistants à la Guerre (MIR-IRG)
Manuel Abramowicz - Auteur, militant citoyen et délégué syndical CGSP-FGTB
France Arets - Porte-parole du CRACPE (Collectif de Résistance Aux Centres Pour Etrangers)
Laurent Arnauts - Avocat
Joëlle Baumerder - Directrice de La Maison du Livre
Anne Bautier - Psychologue
Emilien Baglio - D'autres Mondes, forum social à la liégeoise
Juliette Beghin - Criminologue ULB
Jean-Louis Berwart - Avocat
Mathieu Bietlot - Société belge des amis d'Aragon
Francis Bismans - Professeur de sciences économiques à l'Université de Nancy2, secrétaire général du Mouvement socialiste
Gueric Bosmans - Fédération bruxelloise des jeunes socialistes
Yannick Bovy - Journaliste
Gwenaël Breës - Journaliste et vidéaste
Didier Brissa - www.missurecoute.be, Une Autre gauche
Maia Chauvier - Comédienne
Claude Debrulle - Juriste et échevin d'Ittre
Didier de Laveleye - Anthropologue
Céline Delforge - Député régionale Ecolo
Chris Den Hond - Reporter, LCR
Vincent De Raeve - Accompagnateur syndical FGTB, écrivain
Freddy Dewille - Conseiller communal du groupe Gauche Anderlues
Didier Dirix - Secrétaire régional Enseignement, FGTB-CGSP Liège
Paul-Emile Dupret - Juriste, GUE/NGL, Parlement européen
Pascal Durand - Professeur à l'ULG
Séverine Dusollier - Professeur FUNDP (Namur)
Julien Dohet - Historien du mouvement ouvrier
Pierre Eyben - Secrétaire politique de la Fédération de Liège du PC
Oscar Flores - CRER
Pascale Fonteneau - Ecrivain
Cristina Gay - Co-porte-parole Une Autre Gauche
Jean Flinker - Membre du CLEA
Pierre Galand - Professeur ULB
Michèle Gilkinet - Présidente de GRAPPE (Groupe de Réflexion et d’Action Pour une Politique Ecologique)
Corinne Gobin - Directrice du GRAID, ULB
José Gotovitch - Historien, chargé de cours honoraire en Histoire ULB
Eric Grandjean - Enseignant
Michel Grétry - Journaliste RTBF
Daniel Hélin - Chanteur
Bernard Hengchen - Maître assistant à la Haute Ecole Charleroi Europe, éditeur de la revue Travailler le social
Francis Houart - LCR-Bruxelles, membre d'ATTAC
Denis Horman - LCR
Marc Jacquemain - ULG
Thierry Jacques - Président du MOC
David Jamar - Chercheur ULB
Jean-Jacques Jespers - journaliste, chargé de cours à l’ULB
Catherine Kestelyn - Déléguées syndicale SETCa Bruxelles
Bahar Kimyongür - Inculpé du procès DHKP-C
Jean-Marie Klinkenberg - Professeur à l'ULG
David Lannoy - Jeunes FGTB
Pierre Lannoy - Chargé de cours ULB
Catherine Lemaître - Conseillère communale Ecolo bruxelles
Arnaud Levêque - Permanent FGTB namur
Cédric Libert - Membre du secrétariat de la Fédération bruxelloise des jeunes socialistes
Karim Majoros - Militant Ecolo
Francis Martens - Psychanalyste
Philippe Mary - Professeur ULB
Gregory Marzec - Secrétaire Centrale-génarale FGTB Charleroi
Jacky Morael - Ancien secrétaire fédéral d'Ecolo, Ministre d'Etat
Anne Morelli - Professeure à l'ULB
Carla Nagels - ULB
Christine Pagnoulle - Chargée de cours à l'Université de Liège, membre d'ATTAC-Liège
Jorge Palma - Chercheur ULG
Jean-Claude Paye - Sociologue
Julien Pieret - Juriste ULB
Jean-François Pontégnie - Co-porte-parole Une Autre Gauche
Yke Raxola - Musicien
Michel Recloux - Bibliothécaire
Nadine Rosa-Rosso - Enseignante et auteur
Yannick Samzun - Secrétaire général du PAC
François Schreuer - Journaliste
Claire Scohier - Criminologue ULB
Miguel Oliveira Silva - Permanent Interprofessionnel FGTB Sud-Hainaut
Olivier Starquit - Militant associatif
Maxime Steinberg - Historien
Isabelle Stengers - Philosophe, ULB
Annick Stevens - Philosophe
Michel Sylin - Chargé de cours ULB
Edgar Szoc - Chercheur
Olivier Taymans - Journaliste
Lise Thiry - Sénatrice honoraire
Cedric Tolley - Sociologue
Nathalie Trussart - ULB
Julien Uyttebroek - Historien et journaliste
Philippe Uyttebroek
- Délégué syndical, président CGSP enseignement - régionale de Bruxelles
Dan Van Raemdonck - Professeur ULB et VUB
David Vercauteren - Groupe de Recherche et de Formation Autonomes (GReFA)
Grégoire Wallenborn - Chercheur ULB

22.06.2008

Signatures individuelles

Vincent DEVAUX, enseignant Philippe Santini, Etudiant et membre d'Attac-ULBLuc TAMBEUR, InstituteurLaurence Blésin, Chercheure UCLStephane Ginsburgh, Musicien (Bruxelles)Gilles Maufroy,Membre d'Attac-ULB, Membre du Bureau des Etudiants Administrateurs-ULB Françoise Janssens, EnseignanteCéline Deschietere, musicienne et juriste, BruxellesThierry Delforge, délégué CGSP-Enseignement-BxlCéline Serrad, photographeOlivier Bony, Coordinateur du Bar des ClandestinsDominique DE LAET, citoyenne belgeEric Smeesters, CinéasteFrançois Bouchardeau, HB EditionsIvan Fox - ActeurJacques FoschiaMichel LemboNathalie Melis, Rédactrice web et traductriceResier Patrick, délégué syndical ULBSaid LamkademSara  Meurant, dessinatriceMilena Strange, Photographe

Xavier May

21:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : presse, medias, mr, p resse, ps, politique, repression, romain, propagande, silence, democratie, europe, euro-dictature, fascisme, gouvernement, information, liberte, television, actualite, belgique, capitalisme, dictature, cdh, justice, courcelles, histoire | |  Imprimer | | |

15/02/2008

15/.02/2008: Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo) ...



-------- Message original --------
Sujet: Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo)
Date: Fri, 15 Feb 2008 20:21:05 +0100
De: Michel Collon <michel.collon@skynet.be>



Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo)
VANESSA STOJILKOVIC

150 personnes font la grève de la faim à Bruxelles. Depuis 45 jours.
A travers ce mini-reportage, ils vous expliquent pourquoi.

Vous pouvez leur être d'une très grande aide en écrivant un mail au ministre Dewael.
patrick@dewael.com

Pour lui demander de régulariser ces sans-papiers qui vivent depuis de nombreuses années en Belgique.
Ils participent à l'économie du pays, mais n'y ont aucun droit. Ils veulent vivre.

http://fr.youtube.com/watch?v=hOSSWKtG_5k


Intégrez cette vidéo sur votre site Web.
Copiez-collez ce code pour intégrer cette vidéo.

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21:03 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcellles, belgique, histoire, liberte, justice, politique, capitalisme, repression capitaliste, solidarite, resistance, euro-dictature, democratie, romain | |  Imprimer | | |

09/02/2008

08/02/2008: Me Uyttendaele fait son shopping dans les cabinets PS...

BELGIQUE: ne confondons donc plus le Ps et ... "les affaires", même si le mal ne cesse de s' étendre.
RoRo


From: Actualité belge
Sent: Friday, February 08, 2008 5:34 PM
Subject: Me Uyttendaele fait son shopping dans les cabinets PS

06.02.2008 22:57
Me Uyttendaele fait son shopping dans les cabinets PS
Dans un document datant de juillet 2007 et récemment transmis par erreur à  l'un de ses clients, l'avocat Me Marc Uyttendaele, le mari de la ministre socialiste des Affaires sociales et de la Santé publique, Laurette Onkelinx, dévoile sa stratégie pour obtenir un maximum de dossiers dans des cabinets ministériels et certaines administrations proches du parti socialiste, révèlent mercredi soir les sites en ligne du Vif et des journaux Vers l'Avenir.
Le cabinet Uyttendaele Gérard & associés envoie par erreur, début février, un document de quatre pages à l'un de ses clients. Le courrier principal n'est que le suivi d'un dossier de contentieux comme le cabinet de l'avocat en assume des dizaines. La surprise provient des quatre feuilles annexées, qui figurent dans la même enveloppe mais qui avaient été envoyées en juillet dernier au chef de cabinet du président du PS, Frédéric Delcor. Dans cette note Marc Uyttendaele cible tout ce que le parti d'Elio Di Rupo ('Elio' dans le texte) maîtrise de près ou de loin. "A la Région wallonne, à la Région bruxelloise, en Communauté française, à  Charleroi, Mons ou Bruxelles, à la SNCB, à  La Poste, dans les pararégionaux et les intercommunales, le cabinet Uyttendaele énumère ses contacts, ses contrats d'assistance juridique. Surtout, il indique comment il compte s'y prendre (???) pour conforter sa position de pointe dans le secteur public", précise Le Vif. Confronté à son courrier, Me Uyttendaele a confirmé être l'auteur du document. "A l'époque, je sentais que le PS allait être diabolisé. Je savais que je serais le premier (???) à en pâtir. J'ai un cabinet de 20 personnes à faire tourner. Et, à  titre principal, ses activités se situent dans le secteur public", se défend-il, ajoutant ne jamais avoir caché sa proximité (???) avec le PS, tout en précisant qu'il ne serait jamais l'avocat d'un parti (???). (CLA)

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21:27 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, histoire, courcelles, ps, democratie, justice, politique, actualite | |  Imprimer | | |

05/02/2008

27/01/2008: Tracts à Huy: Commission d'enquête approuvée par le conseil communal ...




A HUY également, ça ne va pas trop bien pour la "socialiste" Anne-Marie LIZIN rudement secouée ces derniers temps... L'usure du pouvoir sans doute ???
RoRo


From: Politique
Sent: Sunday, January 27, 2008 11:08 AM
Subject: Tracts à Huy: Commission d'enquête approuvée par le conseil communal

26.01.2008 17:15

Tracts à Huy: Commission d'enquête approuvée par le conseil communal

Le conseil communal de Huy a entériné ce samedi après-midi, à l'unanimité, la composition de la commission communale d'enquête qui est chargée de faire la lumière sur l'affaire des tracts du PS hutois.

Les trois chefs de groupe ont présenté leurs candidats effectifs et suppléants. Le PS dispose, au sein de cette commission, de quatre représentants, le MR en possède un et le groupe d'opposition Ensemble en compte trois. C'est le conseiller communal PS Pierre Tilkin qui endosse le rôle de rapporteur. Il sera chargé, une fois les travaux terminés, de présenter au conseil communal les résultats de cette commission d'enquête. La première réunion destinée à mettre sur pied cette commission avait eu lieu lundi dernier. Elle réunissait les chefs de groupe représentés au conseil communal qui se sont ensuite revus jeudi. Dans le courant de la semaine prochaine, les agents de la direction générale des pouvoirs locaux (DGPL) doivent entendre l'échevine de l'Enseignement Micheline Toussaint, qui était absente mardi lors des entretiens qui se sont tenus à Huy. (FLO)

19:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : justice, ps, communes, courcelles, belgique, romain, histoire, actualite, democratie | |  Imprimer | | |

03/01/2008

De nouvelles révélations sur l’assassinat de Julien Lahaut

Pour remettre une fois de plus les choses à leur place, je rappelle toutefois que le cri de "Vive la République" ne venait pas de Julien Lahaut, mais de Georges Glineur, député communiste de Charleroi pendant plus de 25 ans ...

RoRo

Julien Versteegh
12-12-2007

Cinquante-sept ans après, l'assassinat du communiste Julien Lahaut est toujours impuni. Mais une équipe de la VRT vient de retrouver un homme qui affirme avoir tenu l'arme du crime. (Photo archives)

« L’homme qui avait le soleil dans sa poche »

Julien Lahaut naît en 1884 dans une famille ouvrière. À 21 ans, il participe à la fondation du premier véritable syndicat belge du métal.

En 1914, la première guerre mondiale éclate. Comme beaucoup, Julien Lahaut s’engage comme volontaire et est expédié en Russie. Il y sera le témoin de la Révolution d’Octobre qui le marquera pour le restant de sa vie et déterminera son engagement politique.

Communiste et dirigeant ouvrier

En 1921, il dirige une grève de neuf mois de 9 000 travailleurs d’Ougrée-Marihaye à Liège. Si les grévistes tiennent si longtemps, c’est grâce à la méthode deJulien Lahaut qui fait transférer les enfants des grévistes dans des familles ouvrières flamandes. Pas de division Nord-Sud pour Lahaut. La solidarité des travailleurs prime sur tout.

Parlementaire antifasciste

En 1932, il est élu au Parlement belge pour le Parti Communiste. Sa voix se fait celle des travailleurs du pays à la Chambre.

Quand en 1933 Hitler arrive au pouvoir en Allemagne, Lahaut organise à Liège une manifestation en direction du consulat nazi. Le drapeau est arraché et Lahaut ira le déchirer en plein Parlement en déclarant : « Voilà ce que les travailleurs pensent du fascisme, quoi que vous tous au Parlement décidiez de faire ». En 1941, Lahaut dirige une grève de 100 000 personnes le jour du premier anniversaire de l’occupation. Il est arrêté et passera 48 mois dans les camps nazis. Incarcéré dans un premier temps au Fort de Breendonck près d’Anvers, il est torturé impitoyablement pour le forcer à adhérer à la trahison de trois dirigeants du Parti communiste. Il refuse et continue sa résistance dans les différents camps où il est déporté, organise un service de ravitaillement et recevra son surnom : « l’homme qui avait le soleil dans sa poche et en donnait un morceau à tous ». Le 13 juin 1944, les nazis le condamnent à mort et le transfèrent à Mauthausen convaincus qu’il n’y survivra pas. Mais le 28 avril 1945, le camp est libéré. Lahaut déclare à ses camarades rassemblés sur la sinistre place d’appel : « Voilà mes camarades, ils ne nous ont pas eus. Plus que jamais, la lutte continue. » Après 1945, il reprend ses anciennes fonctions au sein du PCB, dont il deviendra également président.

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Le 18 août 1950, le président du Parti communiste Julien Lahaut est assassiné devant chez lui à Seraing par un commando. Un mystère judiciaire qui reste impuni depuis 57 ans. Après 20 ans d’enquêtes, il y eut prescription en 1970 avant que le dossier soit classé en 1972. Aujourd’hui, un voile semble se lever. Le 17 décembre prochain, le magazine Keerpunt de la chaîne néerlandophone Canevas, donnera la parole à un homme qui affirme avoir tué Julien Lahaut. Il serait le second tireur d’un commando de quatre hommes et non de trois comme on le prétendait jusqu’à présent. Une bombe dans l’affaire criminelle la plus célèbre du demi-siècle passé.

L’assassinat de Julien Lahaut intervient lors d’une des crise les plus graves de l’histoire belge d’après-guerre : la Question Royale. Le roi Léopold III a activement collaboré avec l’occupant nazi pendant la seconde guerre mondiale avant d’être emmené en captivité dorée en Allemagne. Après la guerre, il reste en exil en Suisse. Une grande partie de la population s’oppose à son retour : 700 000 travailleurs, antifascistes et républicains partent en grève. Les relations sont à couteau tiré entre Républicains et Monarchistes. Finalement en 1950 Léopold III abdique au profit de son fils Baudouin.

C’est dans ce contexte que Julien Lahaut lance son célèbre « Vive la République » lors de la prestation de serment de Baudouin le 11 août 1950. Pour la bourgeoisie, l’extrême droite et les services secrets c’en est trop. Il y a trop longtemps que « le vieil agitateur bien connu de nos services » selon les rapports de police « est l’obstacle à abattre ». Ce sera chose faite sept jours plus tard.

Selon Hans Depraete et Jenny Dierickx, auteurs de La Guerre froide en Belgique, le meurtre de Julien Lahaut « avait une signification politique tant nationale qu’internationale. Le président du PCB personnifiait la tradition de lutte ouvrière dans ce qu’elle a de plus dur et de plus révolutionnaire ». L’assassinat de Julien Lahaut intervient en outre dans un contexte de tentative d’assassinats des principaux dirigeants communistes européens. Le leader italien Togliatti et le président du Parti communiste français Duclos échappent de peu à la mort.

Des pistes qui mènent à l’extrême droite et aux services secrets

Diverses pistes ont été suivies par la justice. Sans succès. Sans doute par manque de zèle des enquêteurs. Les mouvements de gauche évoquèrent un lien avec l’organisation anticommuniste « Paix et Liberté ». En tout cas il faut chercher dans les milieux léopoldistes de droite. Ces pistes ne seront jamais explorées.

En 1958, un simple procès pour détournement de fonds révèle des pistes nouvelles. Le principal prévenu, Emile Delcourt, prétendit détenir des renseignements quant aux assassins de Julien Lahaut. Delcourt était un anticommuniste qui collaborait avec les services de renseignement de l’armée. Afin de financer son combat anticommuniste, Delcourt rentra en contact avec Paul Calmeyn, un curé bruxellois chargé de la gestion du Fonds Cardinal Mercier. Delcourt affirma que le meurtre de Julien Lahaut a été financé par ce fonds. Il parla d’exécutants corses et évoqua un certain Jean-Robert Debbaudt, ancien de la légion SS Wallonie comme conducteur de la voiture des assassins. Delcourt ne fut jamais inquiété pour ces révélations. Et les enquêteurs ne suivirent pas les pistes évoquées.

En 1970, c’est la prescription et le dossier est classé en 1972. Il faut attendre le début des années 1980 et les travaux des historiens Rudi Van Doorslaer et Etienne Verhoeyen pour faire un peu la lumière sur l’enquête. Les deux historiens retracent le parcours d’un certain « Adolf » et d’un certain Verbruggen, tous deux signalés dès septembre 1950 comme suspects par la Sûreté de l’Etat. Mais encore une fois, ils ne furent jamais interrogés par les enquêteurs. Les deux historiens parviennent à définir que le commando fatal serait parti de Hal. Un commando de trois hommes selon toute vraisemblance.

Le nouveau témoin, originaire de Hal, et qui s’exprimera le 17 décembre sur la VRT parle d’un commando de quatre hommes et affirme avoir lui-même tiré.

Alors l’émission de Canvas lèvera-t-elle le voile sur le mystère Lahaut ? Beaucoup l’espèrent comme beaucoup demandent à réouvrir l’enquête. Plusieurs députés Ecolo-Groen demandent l’ouverture d’une enquête parlementaire se basant sur une pétition lancée à l’initiative du Parti Communiste1.

1 Appel pour la création d’une commission parlementaire sur l’assassinat de Julien Lahaut, sur www.resistances.be

Sources :www.solidaire.org, La libre Belgique 5/12/2007, la Dernière Heure 5/12/2007, Le Soir 6/12/2007, www.resistances.be (qui a assassiné l’antifasciste Julien Lahaut, article de Simon Harys)

Le 17 décembre à 20 h 50: Keerpunt sur Canvas, la deuxième chaîne de la VRT.

> Julien Lahaut :: Rectificatif
> Julien Lahaut (1884-1950) «Un homme qui portait le soleil dans sa poche et en donnait un morceau à chacun»


20:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, actualite, presse, silence, liberte, justice, politique, capitalisme, belgique, communisme, repression, democratie | |  Imprimer | | |

28/12/2007

Loi antiterroriste • Démocratique, l’État belge?

« La récente condamnation du Bruxellois Bahar Kimyongür suscite chez nous plusieurs questions », déclare la FGTB bruxelloise. L’avis de Jan Fermon, avocat.

Alice Bernard
28-02-2007

Bahar Kimyongür a été condamné le 7 novembre dernier pour « appartenance à une organisation terroriste » (voir ci-joint « les faits »). Cela inquiète le syndicat socialiste de Bruxelles. « Nous constatons que l’organisation Greenpeace Nordic au Danemark a été condamnée en juillet 2005 sur base de ces mêmes “lois antiterroristes” suite à une action pacifique. (…) Dans le cas de ces personnes (Bahar Kimyongür et des altermondialistes liégeois mis sur écoute, ndlr), on a l’impression qu’elles sont poursuivies ou condamnées dans le cadre de la loi antiterroriste, mais que les actes dont ils doivent rendre compte à la société ne sont d’aucune manière violents, et encore moins terroristes. Il s’agit au contraire, dans les deux cas, d’actions non violentes de militants. »

 

L’État turc, dénoncé par Bahar Kimyongür a pourtant souvent été condamné par la cour européenne des Droits de l’homme…

Jan Fermon. Des dizaines de fois, pour « traitements inhumains et dégradants » dans les commissariats et les prisons ; le Parlement européen a aussi critiqué la législation antiterroriste turque qui a permis d’innombrables abus. En 1996, le commandant de la gendarmerie belge, M. Deridder, a rencontré, en Turquie, Mehmet Agar, ancien chef de la police et ancien ministre de l'Intérieur. Des accords ont été établis, dans un climat politique que le Président turc lui-même qualifiait d’ « État enfoui », où mafia, extrême droite et une partie des « forces de l’ordre » travaillaient de concert. Tout de suite après, les Turcs de Belgique ont été fichés par la police belge. Trois ans plus tard, c’est la descente dans l’appartement de Knokke et le début du procès contre le DHKP-C.

 

Comment réagir ?

Jan Fermon. Le tribunal de Bruges et la Cour d’appel ont adopté le point de vue de l’État turc (et celui de l’UE ndlr) : ils qualifient le DHKP-C d’organisation terroriste. Mais tout le monde n’est pas d’accord sur ce type d’interprétation abusivement extensive, qui met en danger les libertés démocratiques. Le Comité T, par exemple, créé le 27 juin 20061. Tous ceux qui trouvent que résister à l’injustice et à l’exploitation n’est pas du terrorisme doivent se rassembler et agir, avec le CLEA ou le Comité T, leur syndicat, parti, association, club sportif…

S’informer, informer, exiger la libération de Bahar Kimyongür, de Musa Asoglu et des autres inculpés du procès de Bruges.

Rester mobilisé pour intervenir lors d’autres procès de ce genre, protéger les personnes solidaires et, surtout, agir pour le retrait de cette législation liberticide et pour que toute la clarté soit faite sur ce procès qui crée un dangereux précédent. Des personnalités comme Josy Dubié (Ecolo), Jean Cornil (PS) et d’autres ont déjà exprimé leur inquiétude et leur solidarité. Il existe aussi une pétition pour la libération de Bahar Kimyongür.

1 A l’initiative d’Attac, du centre d’Action laïque, du Centre national de coopération au développement (CNCD/11.11.11), du Comité pour la liberté d’expression et d’action (CLEA), de la Liga voor mensenrechten, la Ligue des droits de l’Homme, de l’Observatoire international des prisons, de l’Organisation mondiale contre la torture, du Syndicat des avocats pour la démocratie.

  • Pour plus d’information et pour signer la pétition : www.leclea.be
  • Manifestation de soutien à Bahar Kimyongür, tous les samedis, entre 16 et 17 heures, sur les escaliers de la Bourse à Bruxelles.
  • Rassemblement, devant la Bourse de Bruxelles, pour soutenir Musa Asoglu, Sukriye Akar et Kaya Saz (condamnés en même temps que Bahar Kimyongür) le mercredi 28 février à 18 h
  • Deuxième rassemblement, le samedi 3 mars à 16 heures, devant la prison de Bruges

> Top

Terroriste, la loi antiterroriste ?

C’est quoi, cette loi antiterroriste ?

?Jan Fermon. Le 13 juin 2002, le Conseil de l’Union européenne a adopté une décision-cadre se rapportant à la lutte contre le terrorisme. Les décisions-cadres de l’Union européenne doivent être transformées en loi par les pays membres. La Belgique a donc promulgué, le 19 décembre 2003, une loi « relative aux infractions terroristes ».

 

Cette loi est-elle nécessaire ?

Jan Fermon. Absolument pas. Les législations existantes réprimaient déjà les actes de violence aveugle contre des civils. Et dans le droit international, il y avait le concept de « crimes contre l’humanité ».

 

Alors, pourquoi en remettre une couche ?

Jan Fermon. Le flou qui entoure la définition du mot « terrorisme » permet de criminaliser toutes formes de résistance – politique, syndicale, écologique – que l’on assimile abusivement au terrorisme. En plus, cela permet de justifier des méthodes particulières de recherche policière : mise sur écoute, surveillance « discrète », etc.

 

> Top

Les faits

Manif pour VW, le 2 décembre 2006 à Bruxelles. À la Bourse, un grand portrait de Bahar Kimyongür, un Belge condamné le 7 novembre 2006 à quatre ans de prison sur base de la loi antiterroriste. Son « crime » est d’avoir dénoncé pacifiquement la répression de l’État turc. Cela inquiète la FGTB de Bruxelles. (Photo Solidaire, Antonio Gomez Garcia)

- Cliquez sur la photo pour l'agrandir -


28 septembre 1999

La police fait une descente dans un appartement de Knokke et y trouve des archives du DHKP-C (un parti de gauche turc considéré par l’Union européenne comme « terroriste ») du matériel informatique, des armes et des faux papiers. Suite à quoi, la militante Ferhiye Erdal est arrêtée et onze personnes inculpées.

 

28 février 2006

Les inculpés passent en jugement à Bruges. Certains, c’est le cas de Bahar Kimyongür et de Musa Asoglu, sont accusés d’appartenance à une organisation terroriste. Les peines sont lourdes : Bahar Kimyongür est condamné à 4 ans, Musa Asoglu à 6 ans.

Musa Asoglu et Bahar Kimyongür travaillaient pour le bureau d’information du DHKP-C à Bruxelles. Ni l’un ni l’autre n’ont jamais commis d’actes terroristes en Belgique ou ailleurs. Bahar Kimyongür est connu et apprécié par des dizaines de démocrates et de progressistes pour son activité incessante, courageuse et pacifique : informer, en Belgique et partout dans le monde, sur la répression violente que subissent les opposants à la politique de l’État turc et les conditions effroyables de détention des prisonniers politiques dans les prisons turques.

 

Fin avril 2006

Bahar Kimyongür, laissé en liberté en attendant le procès en appel de sa condamnation, va en Hollande pour assister à un concert. Les services secrets belges et le ministère de la Justice en avertissent la police hollandaise. Or, la Turquie a émis un mandat international demandant l’arrestation et l’expulsion de Bahar vers la Turquie. Ce qui n’était pas possible à partir de la Belgique, Bahar Kimyongür étant citoyen belge. Après une détention de 68 jours Bahar est libéré, la Justice hollandaise ayant constaté qu’il n’était nullement un « terroriste ».

 

7 novembre 2006

Procès en appel : les condamnations du 28 février 2006 sont confirmées et… alourdies : Musa Asoglu, de 6 à 7 ans, Bahar Kimyongür, de 4 à 5 ans.

19:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, capitalisme, justice, courcelles, romain, histoire, jutice, democratie, liberte, politique, presse, silence, terrorisme, turquie | |  Imprimer | | |

11/06/2007

11/06/2007: L’affaire Dutroux définitivement enterrée. Le juge ne veut pas savoir qui étaient les clients ! ...



-------- Message original --------

Sujet: Dernières infos de L'investigateur
Date: Mon, 11 Jun 2007 06:52:57 +0200 (CEST)



BELGIQUE

-L’affaire Dutroux définitivement enterrée. Le juge ne veut pas savoir qui étaient les clients !

LUXEMBOURG / TV

-Télé : « Mei Beruf » : Den Assistent vum Huissier

EUROPE / ETATS-UNIS

- Les Etats-Unis veulent durcir la réglementation pour les Européens qui voyagent aux USA



- L'investigateur
http://www.investigateur.info



L’affaire Dutroux définitivement enterrée. Le juge ne veut pas savoir qui étaient les clients !
Jun 11, 2007
Le juge d'instruction de Neufchâteau Jacques Langlois, en charge du dossier Dutroux, ne procédera pas à l'analyse des 6.000 cheveux retrouvés dans les maisons de Marc Dutroux, indique-t-il dans un rapport adressé la semaine passée au parquet général de Liège. Les cheveux et les microtraces d'ADN retrouvés dans les maisons et la cache de Marc Dutroux constituaient ce qui a été appelé le "dossier-bis".

Il avait été ouvert en 2001 dans la foulée du dossier Dutroux pour d'éventuels faits ou dossiers inconnus qui n'auraient pas été jugés par la cour d'assises d'Arlon.

Le procureur du roi de Neufchâteau de l'époque, Michel Bourlet, redevenu substitut en avril dernier, était favorable à la poursuite de l'instruction concernant ce dossier "86bis", au contraire du juge Langlois qui, comme de nombreux enquêteurs, estimait le coût des analyses bien trop élevé au regard des résultats à en attendre. La décision du juge Langlois de ne pas procéder à ces devoirs met un terme quasi définitif à l'affaire Dutroux. Car même si le parquet général a bien l'intention d'interjeter appel de cette décision, l'affaire sera plaidée devant la chambre des mises en accusation, une juridiction qui en 2004 avait déjà estimé que les analyses ne contribueraient pas à la manifestation de la vérité.

En d’autres termes : savoir à qui appartiennent certains cheveux retrouvés dans la salle des tortures et des viols de deux petites gamines « ne contribue pas à la manifestation de la vérité ». Voilà une belle définition de la Justice à la belge !


19:37 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, justice, belgique, histoire, courcelles, presse, democratie, actualite | |  Imprimer | | |

09/06/2007

08/06/2007: DES PARENTS FRAPPES A SANG ET UN ENFANT DE 19 MOIS TRAUMATISE LORS D’UNE TENTATIVE D’EXPULSION !


Sujet:
Fw: Communique CRER - LDH - MRAX
De:
"LEMBO Ottorino Michele" <michel.lembo@skynet.be>
Date:
Fri, 8 Jun 2007 18:47:14 +0200
Pour:
<Undisclosed-Recipient:;>

Transfert Membres Actions sociales 01
 
Bonsoir à toutes et à tous,
Que les responsables directs soient punis comme il se doit !!!!!!!
Et que les "indirects" démissionnent !!!!
Rien n'excuse de tels agissements !
Michele (simple) Citoyen
 
 
Communique CRER - LDH - MRAX
 
DES PARENTS FRAPPES A SANG ET UN ENFANT DE 19 MOIS TRAUMATISE LORS D’UNE TENTATIVE D’EXPULSION !
 
Communique de la CRER, Coordination pour la régularisation et la libre circulation, la LDH, Ligue des droits de l'Homme et du MRAX, Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Xénophobie.
Belgique 7juin 2007
 
La politique d'immigration belge fait "ENCORE" parler d'elle suite à son acharnement stupide et brutal contre la famille TAHIRI.
 
Le témoignage reproduit ci-dessous a été recueilli en ligne directe. Par ailleurs, un visiteur de centre fermé (ONG) ainsi qu'un membre de la Ligue des droits de l'Homme se sont rendus auprès de cette famille après la tentative d'expulsion afin de recueillir leur déclaration.
Les personnes rencontrées étaient effectivement dans un état psychologique déplorable. La tristesse et la souffrance étaient perceptibles. Le monsieur avait perdu toute son énergie et son âme. Ils étaient littéralement "cassés".
 
Malgré un dossier comportant de sérieux arguments en faveur d'une régularisation de cette famille, l'Office des Etrangers essaye de l'expulser à tout prix et les méthodes utilisées sont d'une cruelle violence !!!
 
Lors d’une première tentative d'expulsion, Mr TAHIRI a souffert d'une crise cardiaque et l'éloignement n'a pas eu lieu.
 
Le matin du 5 juin, pour la deuxième tentative d'expulsion, les services de l’Office des etrangers ont usé de leurs pouvoir de persuasion, pendant toute la nuit du 4 au 5 juin face à la famille. Celle-ci s'est retrouvée enfermée dans une cellule d'isolement du centre 127 bis en compagnie des gardiens du Centre. Ils leur ont parlé et les ont harcelés (« préparés au retour ») pendants de heures, toute la nuit, pour les empêcher de dormir, alors que le vol prévu était à 10h du matin.
 
7 hommes et 6 femmes policiers sont arrivés à 4h30 pour les amener à l'aéroport de Zaventem. A ce moment, la maman a été séparée de son bébé. Les cris et les pleurs de cette femme n'ont pas arrêté les policiers.
Ensuite, à l'aéroport, Monsieur et Madame TAHIRI ont eu droit au traitement particulier lors d'une expulsion décrit par le rapport du célèbre professeur VERMERSCH. Ils ont tout d’abord été attachés de la tête aux pieds ; ensuite, les policiers leur ont porté des coups à différents endroits du corps, sur les côtes, les bras et la tête, laissant de traces chez Mr TAHIRI derrière l'oreille droite, laquelle a saigné, mais ceci n'a pas empêché les policiers de continuer.
 
Selon les descriptions reçues de Madame TAHIRI, les deux personnes ont en plus été insultées par des injures racistes. De plus, des menaces ont été proférées à leur encontre en précisant à Madame que sont enfant serait envoyé ailleurs et perdu à jamais s'ils continuaient à résister.
 
Précisons ici que ce récit coïncide avec de nombreux témoignages que nous avons pu recueillir précédemment lors d'expulsions avec enfants.
 
Pour les amener dans l'avion, les policiers les ont portés à plusieurs, leurs pieds ne touchaient plus terre pendant l'opération. Une fois dans l'avion, l'escorte a tenté de faire taire les deux personnes, encore une fois, par des coups et des techniques de strangulation. Dans le même avion se trouvaient deux autres personnes qui devaient être expulsées et avaient donné leur accord. Cependant, devant cette situation d'extrême violence elles ont commencé à pleurer. Les cris et les pleurs ont attiré l'attention des passagers, qui venaient de monter dans l'avion, ceux ci ont réagi vis-à-vis des policiers et du pilote de l'avion pour demander d'arrêter ces brutalités.
 
Cette réaction citoyenne a permis d’éviter l’expulsion mais pendant le retour au centre, de nouveaux coups ont été portés sur les deux personnes.  Ils ont également reçu des menaces selon lesquelles ils seraient séparés lors de la prochaine expulsion et seraient piqués pour les calmer !!! 
 
La Belgique persiste et signe à traiter par la torture les candidats à l'asile.
 
En soumettant les hommes, les femmes et les enfants à des traitements inhumains et dégradants elle  ne fait que confirmer les fais qui lui ont déjà été reprochés, ainsi que  plusieurs condamnations internationales de l'Etat belge pour ces violations des droits de l'Homme en témoignent.
 
Un suivi de l’affaire est actuellement en cours afin de vérifier les faits et prendre des mesures appropriées.
 
 
La CRER, la LDH et le MRAX demandent :
 
  • Que les pratiques de traitements inhumains et dégradants lors des tentatives d’expulsion soient définitivement bannies des méthodes policières
  • Une enquête rapide et effective concernant ces faits et, s’ils devaient être confirmés, des sanctions exemplaires à l’égard de leurs auteurs
  • La suppression des centres fermés






C.R.E.R. – Bruxelles : INFO  -  http://regularisation.canalblog.com/
Tél : 0496 40 33 09 - 0473 62 87 33
 
Manifestation du 1 mai : http://1maimanif.canalblog.com/
 

22:57 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, democratie, liberte, justice, politique, romain, histoire, courcelles, euro-dictature, europe | |  Imprimer | | |

28/05/2007

28/05/2007: Expulsion à JUMET ...

Le rapatriement n'a pas eu lieu...: JUMET: une nouvelle expulsion "démocratique" de l' Office des Etrangers, un véritable Etat dans l' Etat ... , contrôlé", dirigé, par qui ?
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: Le rapatriement n'a pas eu lieu...
Date: Mon, 28 May 2007 20:43:22 +0200
De: Myriam De Ly <myriam.dely@brutele.be>
Pour: <@brutele.be;>


 
DERNIERE NOUVELLE : PUISQUE L'AVOCAT DEPOSE LE RECOURS DEMAIN, LA FAMILLE ET LES AMIS SE RENDRONT DEMAIN MARDI DEVANT L'OFFICE DES ETRANGERS. RV pour le départ : à 9 h devant la salle "La Braise", rue Zénobe Gramme, 21, Charleroi. Venez soutenir Idryssia...
________________________________
Jeudi 24 mai. Convoquée par la police, Idryssia Malek se rend au bureau de Jumet. Elle est arrêtée pour être renvoyé au Maroc le lendemain.
Idryssia est une jeune femme marocaine qui vit depuis cinq ans en Belgique. Son "crime": Idryssia est venue en Belgique par regroupement familial. Le mariage n'a pas tenu et elle a divorcé. Du coup, on lui reprend sa carte de séjour, elle doit renouveller ses papiers de mois en mois.
Alors qu'Idryssia travaille, elle a un contrat à durée indéterminée depuis deux ans, elle paie ses impôts, les taxes, elle est sur le point d'acheter une maison.
Elle construit son avenir... Mais l'Office des Etrangers en a décidé autrement.
Dès la nouvelle de son arrestation, la famille d'Idryssia se regroupe au commissariat, avertit ses amis. Abdou Moussadaq est mis au courant, m'avertit. A Jumet, nous voyons Idryssia amenée en camionette de police, elle est amenée à Charleroi. Une maman marocaine s'effrondre dans mes bras, inconsolable. Idryssia n'a plus de famille au Maroc; ils vivent tous en Belgique.  Nous nous rendons tous à Charleroi et demandons de voir un responsable. L'officier de garde nous dit qu'elle sera mis sur un avion pour Casablanca le lendemain. La famille ne peut pas voir Idryssia. L'employée du notaire, où Idryssia devait signer l'achat de sa maison le lendemain, nous rejoint. "Comment est-ce possible?" Elle nous montre son dossier: "Regardez, cette fille est en ordre avec tout"...Nous décidons tous de nous rendre à Zaventem le lendemain.
Vendredi 25 mai. Au petit matin, la famille se rend devant le commissariat de Jumet, en attendant la sortie d'Idryssia. Le frère, qui interpelle la police, est arrêtée brutalement, et sera gardé toute la journée. Nous nous retrouvons dans le hall des départs de l'aéroport à une 20-aine avec la famille, Abdou et Jean-Jacques. Nous avertissons la RTBF. La famille a un contact téléphonique avec Idryssia, enfermée à Zaventem avec 19 autres personnes. Elle dit qu'elle refusera de faire embarquer. Nous interpellons l'agence de voyage, tous les passagers qui embarquent pour Casa : "Sur votre avion on va expulser de force une jeune fille qui a construit sa vie en Belgique... Aidez-la...Interpellez le personnel de bord... Restez debout dans l'avion..." Le message passe, nous rencontrons beaucoup de compréhension. Une maman de la famille fait un malaise, nous devons appeler le docteur de l'aéroport.
Puis, soudainement: un coup de fil de l'avocat : Idryssia ne sera pas expulsé. L'Office des Etrangers fait marche arrière. Elle sera transféré au centre fermé de Bruges. Nous avons gagné du temps : les avocats peuvent faire les recours maintenant.
Samedi 26 mai. Toute la famille se retrouve au festival  "Couleurs Papiers" à Marchienne-au-Pont. Ce qu'elle vit est le sort de milliers de sans-papiers. Leur expérience montre: en se mobilisant, on peut gagner. Myriam De Ly.

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Roger ROMAIN – candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

23:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, democratie, liberte, romain, histoire, courcelles, politique, repression, justice, elections | |  Imprimer | | |

23/02/2007

23/02/2007: La Belgique maintient en prison un jeune malade mental non délinquant

De : controle_omc@yahoogroupes.fr [mailto:controle_omc@yahoogroupes.fr] De la part de Michel Collon
Envoyé : vendredi 23 février 2007 16:09

Objet : La Belgique maintient en prison un jeune malade mental non délinquant

 

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Ponce Pilate sévit à Mons
La Belgique persiste à emprisonner un jeune malade mental non délinquant
MICHEL COLLON


Vous avez été nombreux à exprimer votre solidarité avec le jeune « Elio » souffrant de schizophrénie et emprisonné illégalement depuis cinq mois à Mons. Et à demander de ses nouvelles. Les voici. Pas bonnes, malheureusement...
« Elio » (nom d'emprunt) se trouve toujours en prison, dans un sous-sol sans lumière. Il ne reçoit pas les médicaments que sa maladie nécessite impérativement. Son état se dégrade à vue d'oeil, ses parents sont désespérés. Pendant ce temps, des responsables politiques et judiciaires se renvoient la balle dans un ping-pong répugnant d'irresponsabilité. Jugez plutôt vous-même...

Ping-pong : « C'est pas moi, c'est l'autre ! »
Le président du PS, Monsieur Di Rupo, qui est aussi bourgmestre de Mons, a accusé réception de ma « Lettre ouverte » (http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2007-02-16%2007:00:24&log=articles) le jour même. Mais il n'a pas pris position, se contentant de transmettre à la ministre de la Justice. Celle-ci, Madame Laurette Onkelinx, n'a toujours pas retrouvé la clé de sa boîte aux lettres et ne répond pas aux courriers qui lui sont envoyés.
L'audience du 7 février fut plutôt mauvaise. Les parents avaient assigné l'Etat belge en urgence afin de faire sortir de prison le jeune « Elio » (qui n'est pas un délinquant !) et de pouvoir le soigner dans un établissement compétent. Le positif, c'est que le ministère de la Justice a reconnu que la place de ce jeune malade n'était évidemment pas en prison. Difficile de prétendre le contraire. Selon les Recommandations du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe sur les règles pénitentiaires européennes: " les aliénés ne doivent pas être détenus dans les prisons et des dispositions doivent être prises pour les transférer aussitôt que possible dans des établissements appropriés pour malades mentaux ".
La Cour Européenne des Droits de l'Homme a jugé, le 30 juillet 1998, que « l'annexe psychiatrique de Lantin (Liège) ne peut être considérée comme un établissement approprié à la détention d'aliénés. La détention dans cette annexe implique donc violation de l'article 5 de la Convention européenne des Droits de l'Homme. »
Par contre, à la même audience, le ministère de la région wallonne en charge de la Santé (dirigé par Madame Vienne), a estimé qu'il manquait de place dans les institutions psychiatriques et qu'il n'y avait aucune urgence. Qu'il reste en prison quelques mois de plus !

Au secours, le ministère est fou !
Voilà qui est absurde et amène à se poser de sérieuses questions sur la... santé mentale des gens de ce ministère ! Un schizophrène n'est pas un délinquant. C'est une personne malade, au cerveau atteint de dysfonctionnements qui le font décrocher de la réalité. C'est aussi une personne qui souffre terriblement, étant plongée dans une situation très angoissante. Tous les médecins du monde disent que les schizophrènes ont besoin non de répression, mais de soins. C'est-à-dire, vu que c'est une maladie très complexe, des médicaments aux effets très délicats à évaluer, mais surtout un encadrement psychologique par des gens spécialisés, et en institution psychiatrique quand l'état s'aggrave.
Plonger un malade mental qui, je le rappelle, n'est pas un délinquant, dans l'ambiance d'une prison et dire qu'il n'y a aucune urgence, c'est comme envoyer un alcoolique se soigner dans un bar ou proposer à un cardiaque grave d'attendre six mois avant de prendre ses médicaments.
Aucune urgence, madame la ministre Vienne ? Mais vous délirez ? Chaque jour qui passe voit la santé du jeune « Elio » se dégrader. Je souhaite sincèrement qu'il s'en sorte. Mais si vous avez consacré cinq minutes de votre temps précieux à vous renseigner, vous savez que plus le temps passe sans traitement, plus les effets de la maladie s'aggravent. Et vous savez aussi que le taux de suicide est malheureusement très élevé chez ces personnes. Vous serez donc personnellement responsable des conséquences de cet emprisonnement absurde et inhumain. Il s'agit clairement de non-assistance à personne en danger, et même pire que cela.

Un juge qui se contredit lui-même
Le juge vient de rendre son jugement le 21. Ponce Pilate est devenu magistrat à Mons, écoutez : « Le système de la liste d'attente, même s'il est fort critiqué, reste le seul moyen équitable de trancher. Il n'est pas question de demander aux tribunaux de cautionner par la demande dont question des carences des pouvoirs organisateurs des établissements de défense sociale. Il n'est pas acquis qu'un placement dans un établissement de défense sociale pourrait provoquer une quelconque amélioration de l'état du jeune. »
Il est facile de réfuter ce jugement :
1.
Le juge admet donc que les pouvoirs publics sont en défaut car ils refusent de consacrer les moyens nécessaires pour soigner les malades.
2.
Mais il se contredit. D'abord, il reconnaît que les malades doivent être soignés et non emprisonnés. Mais ensuite, il prétend qu'il n'y a pas d'urgence et que rester six mois sans soins n'aurait pas de conséquences ! Bon, alors, faudrait savoir : être soigné, ça fait une différence ou pas ?
3.
Evidemment, que dans une telle maladie, la guérison n'est jamais totalement garantie. Mais si on ne fait rien, il est sûr qu'elle va s'aggraver. Faut-il avoir étudié pendant des années pour proférer de telles bêtises ?
4.
Le juge prétend ne pas vouloir sauver « Elio » pour ne pas faire de « discriminations ». Mais le jugement déjà cité de la Cour Européenne ajoute : « Il importe peu que son sort soit partagé par d'autres personnes. »
5.
Le juge prétend qu'il ne peut se substituer aux autorités politiques. Faux également, la Cour de Cassation belge a confirmé que : « Le pouvoir judiciaire est compétent tant pour prévenir une lésion illicite d'un droit civil que pour en ordonner la réparation, quel que soit l'auteur de la lésion. » (21 mars 1985, Journal des Tribunaux, 1985, p. 697). Donc, si l'Etat viole un droit de l'homme, la Justice est compétente. Un peu de courage, svp !
6.
En refusant de mettre fin à cette violation des Droits de l'Homme, ce juge couvre une privation de liberté illégale et arbitraire.

N'y a-t-il pas autre chose derrière ce jugement scandaleux ? En réalité, toute cette affaire pue la connerie, l'irresponsabilité et surtout la violation des droits démocratiques élémentaires.
Au départ, il y a un médecin psychiatre qui a fait emprisonner ce jeune « Elio » sans raison valable. Ses justifications : « Il souffre de paranoïa, il prétend être normal, il refuse de se soigner ». En tant que père d'une jeune schizophrène qui a fini par se tuer, je ne sais pas si je dois rire ou hurler devant tant d'idioties ! Ce que dit ce médecin, mais c'est la définition même de la maladie ! Absolument tous les schizophrènes sont comme ça !
Quand cela m'est tombé dessus, j'ai participé à des réunions de parents de schizophrènes. Tous les parents racontaient les mêmes tristes histoires : leurs enfants disent tous qu'ils n'ont rien et ne veulent donc pas prendre de médicaments. C'est justement ça la maladie, et c'est justement pour ça qu'il faut les soigner ! Est-il possible de confier des malades à des gens d'une telle incompétence ?

La police a-t-elle le droit d'emprisonner sans jugement ?
Ensuite, et c'est peut-être le plus grave, il y a la façon dont on a mis le jeune « Elio » en prison. Par un jugement, comme dans tout Etat de droit ? Pas du tout ! C'est tout simplement la police qui l'y a conduit.
Mais où va-t-on si la police peut faire emprisonner quelqu'un sans jugement ? Demain, on enfermera les SDF « parce qu'il n'y a pas de place ailleurs » ? Et les sans-papiers ? (Ah pardon, ça, la Belgique le fait déjà !) Et les syndicalistes ou autres contestataires ?
Dans un Etat démocratique, la loi exige que tout emprisonnement soit décidé par un jugement. Or « Elio » a été emprisonné quatre mois avant que le jugement tombe. Le juge a-t-il voulu « couvrir » cette illégalité ?
Enfin, à la prison de Mons, des gardiens ont battu le jeune « Elio » devant témoins. Excellente thérapie, n'est-ce pas monsieur le juge ? Y a-t-il eu des sanctions ? Sommes-nous encore dans un Etat de droit ?
Pour toutes ces illégalités, la Belgique est à nouveau en train de se préparer une belle condamnation à Strasbourg.

Le combat continue
Le jeune « Elio » a besoin d'être hospitalisé au plus vite dans un établissement spécialisé et compétent. Un hôpital psychiatrique de Liège s'est dit prêt à l'accueillir. L'avocat, Maître Arnould, est évidemment allé en appel de ce jugement aberrant et inhumain.
Les parents sont sous le choc, mais continuent à se battre courageusement. Ils ont besoin de votre soutien. Il faudrait absolument que des journalistes de médias importants médiatisent l'affaire. Si vous en connaissez, contactez-les, svp. Merci d'avance.
Ponce Pilate, ça doit cesser !

MICHEL COLLON

ADRESSES POUR PROTESTER :
- Christiane Vienne Ministre de la Santé,
Rue des Brigades d'Irlande, 4 - 5100 JAMBES
Tél.: 081/32.34.11 Fax: 081/32.34.09
N.B. Nous n'avons pas son adresse mail. Mais vous pouvez trouver les adresses, téléphones et mails des antennes de la région wallonne de votre région à :
http://mrw.wallonie.be/mrw/rapports/2002/adresses.html

- Elio Di Rupo
Ministre-Président du Gouvernement wallon
Rue Mazy, 25-27 - 5100 JAMBES
Tél.: 081/33.12.11 Fax: 081/33.12.99
elio@ps.be

- Laurette Onkelinx, ministère de la Justice,
115 boulevard de Waterloo, 1000 Bruxelles, 02 542 65 11 info@just.fgov.be

INFOS, SOLIDARITE :
- Pour envoyer un petit message de solidarité à ses parents, écrivez à : fb439354@skynet.be

- Un blog a été ouvert par la famille, où chacun peut s'informer, témoigner sa solidarité, signer une pétition de soutien : http://pourfabrizio.skyblog.com

- Texte « Peut-être connaissez-vous, sans le savoir, un proche atteint de schizophrénie ? » : http://www.mariecollon.info

21:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, courcelles, histoire, actualite, silence, democratie, liberte, justice, repression, ps, hainaut, charleroi, communes | |  Imprimer | | |

30/01/2007

30/01/2007: Sauvez-le ! Lettre ouverte au président du PS: Un schizophrène ne doit pas être emprisonné, mais soigné !

Sauvez-le ! Lettre ouverte au président du PS

 

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Sauvez-le !
Un schizophrène ne doit pas être emprisonné, mais soigné !
Lettre ouverte au président du PS de Belgique, Elio Di Rupo

Monsieur Di Rupo,

Je vous écris pour vous demander de faire cesser au plus vite ce scandale : un jeune schizophrène de trente ans est emprisonné à Mons depuis quatre mois au lieu d'être soigné. Ceci met sa vie en danger et aggrave les souffrances déjà épouvantables de ses parents.
Vous me direz peut-être : « Adressez-vous à la ministre de la Justice » ? Eh bien, le problème, c'est qu'elle ne répond jamais. Alors, espérant que vous n'avez pas perdu, vous, la clé de votre boîte aux lettres, je vous demande d'intervenir au plus vite auprès de votre collègue, car il y a urgence. Je vous explique brièvement pourquoi...
Ce jeune homme est le fils de deux Montois d'origine italienne, Giacomina et Pietro. Son père a travaillé dans les carrières, sa maman est employée. Leur fils s'appelle... En fait, me disent ses parents, « quand notre fils sera libéré, peut-être qu'il n'aimera pas voir son nom étalé partout ». Alors, donnons-lui un nom d'emprunt, comme on fait parfois dans les journaux. Appelons-le... « Elio ». N'y voyez aucune ironie de ma part, je veux juste souligner que cette maladie frappe ou frappera une personne sur cent.
Moi aussi, je pensais que « ça n'arrive qu'aux autres ». Mais j'ai changé d'avis quand ma propre fille, Marie, a été atteinte de schizophrénie. Elle a vécu plusieurs années terribles avant de mettre fin à ses souffrances. Elle avait 27 ans. C'était il y a un an et demi. Je sais donc de quoi je parle et vous demande de me lire avec beaucoup d'attention.

Un schizophrène n'est pas un délinquant, c'est juste un malade. Comme cette maladie est très méconnue, j'avais écrit, à la mort de ma petite Marie, un texte intitulé : « Peut-être connaissez-vous, sans le savoir, un proche atteint de schizophrénie ? ». J'y expliquais :
« La personne atteinte de schizophrénie est victime d'une sorte d'hypersensibilité. Son cerveau fonctionne « trop vite, trop fort ». Il semble que les relations chimiques entre les cellules soient beaucoup plus fortes et nombreuses que chez nous. Du coup, elle « perçoit » des sons, des images, des sensations qu'elle a du mal à interpréter. Ceci la plonge dans l'angoisse. Et elle commence à construire des interprétations, des théories délirantes permettant de « justifier » ce que les autres, forcément, ne perçoivent pas. L'un entend « des voix » lui disant de commettre tel acte, l'autre se prend pour un personnage célèbre chargé d'une mission importante.
Et comme ses proches nient sa « réalité », le malade sombre dans la paranoïa: croyant que le monde complote contre lui et qu'il est donc en danger. Même s'il commet parfois des violences, le « schizo » n'est pas agressif, il a peur, c'est tout. Mais bien sûr, son comportement provoque des réactions en retour de ses proches, et cela ne fait qu'aggraver leur stress et leur souffrance. Tous vivent dans une angoisse épouvantable. »

C'est exactement ce qui est arrivé au jeune « Elio ». Sa maladie est apparue à l'âge de 18 ans, et depuis lors, sa vie est fichue, et ses parents aussi vivent un enfer. Vous imaginez leur souffrance de voir leur enfant dans cet état ? Ils ont dû le faire interner pendant de longues années dans un établissement dit de « défense sociale ». Il y a eu des améliorations, mais aussi, comme très souvent, des rechutes.
Alors, pourquoi, bon sang, le jeune « Elio » a-t-il été emprisonné le 21 septembre dernier ? Suite à une altercation verbale - je souligne : verbale - avec un médecin de l'institut psychiatrique où il se trouvait à sa propre demande. Dans un moment de colère contre des injections répétées de médicaments abrutissants, il a déclaré « Je vais te tuer » à ce médecin. Mais tous les schizos disent des choses comme ça, je l'ai moi-même entendu plusieurs fois dans la bouche de ma pauvre fille. Cependant, si on agit de façon adéquate, on peut les rassurer et les calmer peu à peu.
C'est-à-dire justement que la seule place qui convienne à un schizophrène, c'est un foyer où il sera entouré de l'affection rassurante des siens. Ou alors, dans les périodes de crises aiguës, dans un institut spécialisé et compétent. Mais il apparaît qu'en Belgique, ces institutions manquent de place, car elles manquent de subsides.
Bravo, la Belgique ! On offre des cadeaux de plusieurs milliards à des multinationales comme VW, on entretient six gouvernements dans un petit pays de dix millions d'habitants. Mais on n'a pas assez d'argent pour le social, pour les écoles, pour les soins aux malades. N'est-ce pas un scandale ? N'est-ce pas le genre de choses que les gens voudraient voir changer ?
Soyons sérieux. Imaginerait-on de placer en prison un malade atteint de dépression chronique, d'alcoolisme ou d'une autre maladie ? Alors, par quel raisonnement absurde peut-on emprisonner une personne souffrant de schizophrénie ?
Les nazis éliminaient les « fous ». En Pologne, l'an dernier, une jeune fille schizophrène a été tuée par les «exorcismes» de religieuses arriérées. Et la Belgique ? Elle va continuer à jeter des schizos en prison ?!

Il faut, de toute urgence, libérer « Elio ». A la prison de Mons, il a été battu par des gardiens, en présence de ses parents. Juste parce qu'il refusait de se faire aider pour rentrer en cellule. Vous vous rendez compte ? En présence de ses parents ! Que se passe-t-il quand il n'y a pas de témoin ? De plus, de façon inhumaine, il est interdit à sa maman de lui apporter des petites friandises ou des douceurs pour le réconforter dans sa prison !
De tels comportements sont exactement le contraire de ce qu'il faut faire. Dans quel état sortira-t-il ? Car nous allons être très nombreux à nous battre jusqu'à sa libération, ça, je peux vous le garantir ! Et la famille ira jusqu'à la Cour européenne de Strasbourg s'il le faut.
D'autant plus que la Belgique y a été condamnée en 1998 pour avoir détenu en prison une personne qui aurait dû être soignée dans un établissement spécialisé. Récidiviste, notre pays ? Il s'est déjà fait, ces derniers temps, une réputation lamentable en matière de violations des droits de l'homme. D'ailleurs, j'aurai encore l'occasion de vous écrire bientôt sur un autre sujet, très grave aussi.

Comme ses parents et ses amis, je suis extrêmement inquiet. Visité en prison par sa mère, le jeune « Elio » l'a quittée en lui disant : « Prie pour moi, Maman, car ou bien je vais au paradis ou bien je vais en enfer. » Les suicides sont hélas fréquents chez les schizophrènes. Soyons clairs : laisser « Elio » en prison, c'est le condamner à mort.
Monsieur le président, je pense que votre choix est très clair également. La ministre de la Justice a le devoir d'intervenir tout de suite, de le faire libérer et de lui permettre d'être soigné dans un établissement approprié. En intervenant, vous permettrez de sauver la vie de ce jeune homme, et vous éviterez qu'on ajoute l'intolérable aux souffrances de ses pauvres parents. Leur combat ne concerne pas seulement cette famille, mais bien d'autres aussi, plongées dans des drames semblables et qui n'ont pas la chance d'être un peu médiatisées. Il est temps que la Belgique apporte un peu d'humanité dans sa « Justice ». Prenez vos responsabilités, s'il vous plaît !
Avec mes meilleurs sentiments.

Michel Collon
Bruxelles, le 29 janvier 2007


Infos, solidarité :
Pour envoyer un petit message de solidarité à ses parents, écrivez à : fb439354@skynet.be

J'apprends à l'instant que ses proches ont ouvert un blog où chacun peut s'informer, témoigner sa solidarité, signer une pétition de soutien : http://pourfabrizio.skyblog.com

Et vous pourrez trouver la version complète du texte « Peut-être connaissez-vous, sans le savoir, un proche atteint de schizophrénie ? » ainsi que de nombreux témoignages, sur le site que j'ai ouvert lors de la mort de ma fille : http://www.mariecollon.info/

21:55 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidarite, syndicats, silence, collon, capitalisme, oppression capitaliste, repression, justice, ps, euro-dictature, politique, belgique, courcelles, hainaut, romain, histoire, actualite, social, presse, europe | |  Imprimer | | |

07/12/2006

11/12/2006: CHARLEROI: Je dois comparaître devant le juge de paix...

BELGIQUE: CHARLEROI:  Je dois comparaître devant le juge de paix... L’ Ordre féodal des Médecins poursuit ses attaques contre les médecins progressistes …

 

 

De : Sofie Merckx [mailto:sofiemerckx@euphonynet.be]
Envoyé : mercredi 6 décembre 2006 23:34

Objet : Je dois comparaitre devant le juge de paix...

 

Cher(e) ami(e),

 

lundi 11 décembre à 9h00 je dois comparaître devant le juge de paix au palais de justice de Charleroi car je refuse de payer ma cotisation à l’ordre des médecins.

 

Pourquoi je ne paie pas cette cotisation ?

 

Je ne paie pas ma cotisation comme protestation car :

 

q       L’ordre défend une organisation commerciale des soins de santé. Il écrivait déjà en 1996: «Une assurance maladie à deux niveaux semble inévitable. On assure à chacun une offre minimum de soins indispensables. Le reste devrait être couvert par une cotisation personnelle».

q       L’ordre des médecins privilégie l’intérêt du médecin au détriment du patient . L'article 71 du Code de déontologie dit par exemple qu'un médecin peut demander un supplément d'honoraire en fonction de sa "renommée". Il est alors logique que certains chirurgiens refusent d'opérer quelqu'un qui ne veut pas payer de supplément. Est-ce cela l'intérêt du patient ?

q       L’ordre n’est pas soumis à un contrôle démocratique.

 

Depuis les années '80 beaucoup de personnes ont contesté le rôle de l’ordre des médecins , mais aucune proposition de loi, ni réforme n’a abouti à de réels changements.

 

Nous, médecins pour le peuple nous pensons que cette situation a assez perduré. Nous demandons tout simplement qu’on ne soit plus obligé par la loi d’adhérer à une organisation dont on ne partage nullement les fondements. L’ordre peut alors perdurer comme organisation libre. En annexe vous trouvez notre point de vue sur l’évolution du rôle de l’ordre des médecins.

 

Qu’est-ce que je risque ?

 

Je risque d’être condamnée a payer les sommes dues.

 

Pourquoi est-il important d’être présent ?

 

Sachez que depuis des années les médecins des provinces de Limbourg,de Liège et d’Anvers qui refusent de payer leurs cotisations ne sont plus poursuivi par l’ordre.

Ce n’est-que quand nous sommes soutenues que l’ordre recule.

 

 

Rendez-vous :

 

Lundi 11 décembre 2006

 

8h30

 

Palais de justice de Charleroi : entrée Boulevard De Fontaine.

 

Donnez-moi votre avis

 

Sofie

 

Dr Merckx Sofie

Rue babotterie 87

6001 Marcinelle

Inami 1-18820-05-004

tel: 071/ 47.64.96

GSM: 0473/73.55.25

20:59 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cdh, belgique, hainaut, charleroi, democratie, libertensocial, solidarite, resistance, justice, repression, capitalisme, oppression capitaliste, euro-dictature, presse, silence, actualite, histoire, romain, courcelles, politique, ptb, communisme, socialisme, ps, mr | |  Imprimer | | |

28/11/2006

SOLIDAIRE n°46 - 29/11/2006

n°46 - 29/11/2006

Solidaire
La une

Éditorial
Que vont devenir nos enfants, Monsieur?

Nouvelles des entreprises
Kraft Liège • «Ils font du fric et puis s’en vont»
Alice Bernard

AMP Anvers • La direction obligée d‘accorder des chèques-repas aux intérimaires

Violea Anvers • Le délégué sanctionné peut reprendre le travail
Raf Vandecasteele

SNCB Anvers • Les machinistes demandent des horaires «humains»
Tony Pirard

Belgique
Prison de Bruges • Des traitements inhumains maintenus malgré une décision de justice
Marco Van Hees

International
Philippines • Des syndicalistes belges brandiront 760 photos

Venezuela • Chavez, favori des présidentielles
Ringo Guzman

En bref

Le Portugal accueille 63 délégations de partis communistes
Baudouin Deckers

Afghanistan • Les soldats belges sont-ils en danger?
Pol De Vos

Les Pays-Bas, leader en matière de libéralisation et de flexibilité
Jo Cottenier

Régions
Charleroi: «L’argent détourné doit revenir à l’enseignement»
Frank Venmans

Dossier
Les coûts salariaux ne font pas la différence

Des délégués d’IG-Metall en visite de solidarité à VW-Forest
David Pestieau

Vw • Trois scénarios, dont pas un en faveur des travailleurs

VW • La restructuration en quelques lignes
Jo Cottenier

VW - Forest • Pour sauver l’emploi, c’est pas l’argent qui manque
Marco Van Hees

VW • Le ministre veut des semaines de 48 h dans l’automobile
Tom De Meester & Stefan Dewilde

VW • Et pendant ce temps, rue de la Loi…
David Pestieau

Congrès métallo • «Nous ne voulons pas d’une société kleenex»
Johnny Coopmans

VW • Manifestation pour l’emploi, samedi 2 décembre

Dossier • Arrêter les licenciements, c’est possible

Des ouvriers de VW témoignent

Cartoons
Cartoon • La Poste et VW
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

Culture
[Portrait] Tom Waits s’en prend à Bush
Thomas Blommaert

19:23 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidaire, presse, silence, communisme, ptb, ps, ecolo, cdh, mr, politique, courcelles, social, syndicats, capitalisme, oppression capitaliste, europe, euro-dictature, resistance, socialisme, actualite, justice, afghanistan, charleroi, romain | |  Imprimer | | |

29/11/2006: Bruxelles: Place de la Monnaie à Bruxelles de 15 h à 19 h: st nicolas pour les enfants emprisonnés dans les centres fermés de la "Démocratie" capitaliste belge ...

BELGIQUE: Bruxelles:   Place de la Monnaie à Bruxelles de 15 h à 19 h:     st nicolas pour les enfants emprisonnés dans les centres fermés de la "Démocratie" capitaliste belge ...

 

 

 

De : CRER Bxl [mailto:coordsanspapiersbxl@yahoo.fr]
Envoyé : lundi 27 novembre 2006 16:46

Objet : st nicolas à la monnaie

 

APPEL à la solidarité 

 

Stand d’information /sensibilisation

ce mercredi 29 novembre 06

Place de la Monnaie à Bruxelles de 15 h à 19 h

 

St Nicolas sera là et les enfants feront des dessins à distribuer aux enfants enfermés dans les centres fermés, lors de la manifestation  du 3 décembre.

 

Vous êtes tous  bienvenus et amenez vos enfants !!!!

 

Nous ferons aussi une récolte de carte téléphonique (X-call-5 euros) que la délégation, qui va renter dans le centre le 3 décembre, distribuera aux parents enfermés pour leur permettre d’avoir des contacts avec l’extérieur.

 

 

 

Les centres fermés, réalité inacceptable dans notre pays, doivent être supprimés et les enfants libérés

 

DIMANCHE 3 DECEMBRE

Marche de la gare de Nosseghem au Centre Fermé de Steenokkerzeel127bis 14h

(Train Gare du Nord Bruxelles 13h44 direction Leuven)

 

Des enfants en prison ? Inacceptable !!!

Manifestation de St.-Nicolas au centre fermé 127bis à Steenokkerzeel

 

Les centres fermés, réalité inacceptable dans notre pays, doivent être supprimés et les enfants libérés

 

 

Dans le cadre de la fête enfantine de St-Nicolas, nous organisons pour la 3ème année une manifestation au centre fermé de Steenokkerzeel 127bis où sont enfermés entre 40 et 70 enfants.

 

Nous dédions cette journée à tous les enfants et plus particulièrement à Tumba, 7 ans, qui a subi avec sa maman 3 tentatives d’expulsions violentes, avant d’être finalement toutes deux expulsées ce 22 septembre. Tumba a énormément souffert lors de sa détention, comme en attestent les différents témoignages récoltés et un certificat accablant de MSF.

Leur avocat écrivait : « À chacune de mes visites, j'ai pu constater que les conclusions prises par le Centre de guidance de l’ULB dès 1999, considérant que l’enfermement des mineurs en centre fermé constituait de la « maltraitance psychologique » comportant des conséquences inévitables sur le développement de l’enfant, étaient horriblement exactes ». Et de témoigner en ces termes :

 

 « Pour Tumba, cela a commencé par faire pipi au lit et se réveiller en panique avec des cauchemars terribles. Ensuite, elle a commencé à agresser verbalement chaque adulte en lui criant : «  a-t-on le droit d'enfermer des enfants ? ». Enfin, elle s’est arrêtée de parler. »

 

Rappelons aussi la condamnation de l’État belge par la Cour européenne des Droits de l’Homme, concernant Tabitha, une petite Congolaise de 5 ans, expulsée seule vers le Congo.

La Cour européenne a conclu, unanimement, à la violation de l'article 5 §4 (droit à la liberté et à la sûreté) par l'État belge!!! Parlant des autorités belges, la Cour a déclaré qu’ « à ses yeux, pareille détention (celle de Tabitha) fait preuve d'un manque d'humanité et atteint le seuil requis pour être qualifiée de traitement inhumain ».

 

 

Nous envoyons ci-joint l’appel, déjà signé par plusieurs associations.

Un stand d’information/sensibilisation sur la place de la Monnaie à Bruxelles aura lieu le mercredi 29 novembre de 16h à 19h. Toute participation/soutien est la bienvenue.

 

Pour en faire une journée de « Fête », nous cherchons des groupes de musique, des clowns, des ballons. Toutes les propositions sont les bienvenues.

 

Nous appelons à une récolte de jouets et de cartes téléphoniques (X Call-5 euros) pour permettre aux prisonniers de téléphoner et leur offrir un contact avec l’extérieur.

 

Nous invitons les groupes de France, des Pays-Bas, etc.  à participer à cette manifestation contre les centres fermés et l’enfermement d’enfants en Europe et à diffuser l’appel européen. http://www.nominorsindetention.org/position.html )

 

 

Pour les cartes de téléphone, vous pouvez verser sur le compte CRER – Triodos  523 – 0801898 – 74

 

Pour déposer les jouets tel 0473628733.

 

Contact : 0473628733    0496403309  coordsanspapiers° yahoo.fr

 

 

Veuillez diffuser cet appel le plus largement possible, dans tous les secteurs ( écoles, enfants, parents, enseignants), pour que nous soyons nombreux et variés à nous exprimer et à dénoncer.

 

http://regularisation.canalblog.com

 

C.R.E.R. – Bruxelles : INFO  -  http://regularisation.canalblog.com/

Tél : 0496 40 33 09 - 0473 62 87 33

 

Manifestation du 1 mai : http://1maimanif.canalblog.com/

 

Soutien a la CRER au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

19:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, euro-dictature, repression, capitalisme, oppression capitaliste, democratie, liberte, justice, actualite, presse, silence, histoire, romain, courcelles, politique, ps, mr, cdh, ecolo, colonialisme, fascisme, 127bis, sans-papiers, immigres, solid, belgique, racisme | |  Imprimer | | |

27/11/2006

27/11/2006: Belgique - premier prisonnier d'opinion - disparition de la liberté d'expression et d'association

C’ est en Euro-dictature capitaliste et McCarthyste …

RoRo

 

 

 

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : lundi 27 novembre 2006 19:49

Objet : Belgique - premier prisonnier d'opinion - disparition de la liberté d'expression et d'association - CLEA - Lettre du 27-06

 


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LA BELGIQUE ET LA LIBERTÉ D'EXPRESSION ET D'ASSOCIATION :

 

Premier prisonnier d'opinion belge

Le cas de Bahar Kimyongur

Grève de la faim de prisonniers politiques en Belgique

Comité pour la liberté d'expression et d'association (CLEA)

Lettre du 27-06

 

Les soi-disant "lois anti-terroristes" sont très utiles pour les gouvernements :

- ils visent en vérité la suppression de la liberté d'association et d'association;

- ils donnent aux gouvernements toute la liberté de recourir au terrorisme d'État.

 

Aux États-Unis, Bush a officialisé la torture, a enlevé le droit à l'Habeas Corpus.

Bush appuie des gouvernements (Colombie, Haïti, Liban, Mexique, Palestine, Philippines, Salvador, etc.) qui utilisent la torture, assassinent des leaders politiques, syndicaux, de droits humains, journalistes, bombardent des populations civiles, terrorisent les populations qui se révoltent contre des conditions de travail et de vie infra-humaines.

 

Soulignons qu'au Canada, le gouvernement Harper appuie toutes les mesures du gouvernement Bush.

Le gouvernement Harper adopte des politiques inacceptables à l'étranger (Palestine, Liban, etc.) et au pays même (Autochtones, coupures, militarisatioin du Canada).

 

Ci-dessous, le communiqué du Comité pour la liberté d'expression et d'association (CLEA).

Visitez le site du CLEA : www.leclea.be 

Salutations solidaires,

 

Antonio Artuso - Montréal

 


----- Original Message -----

From: <clea@leclea.be>

To: <clea@leclea.be>

Sent: Monday, November 27, 2006 12:16 PM

Subject: [Clea] lettre du 27-06

 

Le 7 novembre dernier Bahar Kimyongur, un citoyen belge de 32 ans, a été
condamné à 5 ans de prison ferme dans notre pays sur base de la nouvelle loi
antiterroriste et arrêté sur-le-champ. C'est le premier prisonnier d'opinion
belge depuis la seconde guerre mondiale. Son cas nous concerne tous car il
illustre les menaces qui pèsent sur nos libertés.

Chaque semaine, le Clea entend informer ses contacts. Vous pouvez retrouver
plus de détails ainsi que toutes les possibilités d'aide concrète à ce propos
sur notre site
www.leclea.be

**Nos prochains rendez-vous sont :

-Le 29 novembre, le Clea organise sa réunion hebdomadaire au BEA
(campus du Solbosh de l'ULB) à 18 heures. Tout le monde y est le bienvenu
pour organiser nos actions concrètes.

-Le 2 décembre, comme chaque samedi depuis le verdict, rendez-vous sur
les marches de la Bourse dès 16 heures

-Le 10 décembre, le Clea organise un grand rassemblement à 14 heures à
la Porte de Hal à Bruxelles afin d'exiger la libération de Bahar Kimyongur et
la fin des traitements inhumains et dégradants pour les prisonniers
politiques en Belgique.

**Les actions de la semaine passée :

-Le Clea a envoyé une demande officielle à la ministre Onkelinx pour qu'elle
reçoive des membres du comité afin de discuter du cas de Bahar Kimyongur et
des conditions de détention des condamnés dans l'affaire DHKP-C. Musa Asoglu
et Sukriye Akar mènent une grève de la faim depuis 28 jours pour protester
contre leurs conditions de détention.
En dépit de quatre jugements en référé
exigeant la fin de l'isolement de ces détenus, d'interpellations
parlementaires, Madame Onkelinx, en personne, refuse toujours d'y mettre fin.
Même les gardiens et le directeur de la prison de Bruges sont choqués par les
traitements infligés aux prisonniers.
La une du journal turc
pro-gouvernemental Hurriyet se moquait d'ailleurs récemment de la Belgique «
où les conditions de détention sont pires qu'en Turquie ».

-Le 23 novembre, une vingtaine de sympathisants du Clea ont participé à la
conférence sur les législations antiterroristes organisée par le cercle du
Libre examen à l'ULB ; Laurette Onkelinx y était attendue.
Mais celle-ci, malgré plusieurs confirmations de sa présence, n'était
finalement pas présente. Commentaire du représentant de la Ligue des droits
de l'homme face à l'assemblée : « Les silences de la ministre en disent plus
que ses longs discours ». « Tout le pouvoir à la police, aux procureurs, à
l'exécutif de l'Etat ; le retour à l'arbitraire de l'Ancien régime, voilà ce
qu'il se cache derrière les nouvelles législations antiterroristes » a résumé
Denis Bosquet, un avocat intervenant au débat.


-Le 24 novembre, suite au verdict en appel du 7 novembre concernant l'affaire
DHKP-C, les avocats des condamnés ont décidé d'introduire un pourvoi en
cassation.
Cette juridiction ne traite pas du fond du dossier mais de la forme du procès.
Les défenseurs avancent notamment comme arguments les atteintes portées par
le tribunal d'appel à la liberté d'expression, la présence d'un représentant
de l'Etat turc « comme second procureur au procès ». Ce jugement est, en
effet, entaché d'une série d'irrégularités manifestes : le juge de première
instance a été spécialement déplacé pour mener ce procès (nous avons affaire
à la constitution d'une cour spéciale) ; le procureur au procès Delmulle a
participé à la réunion secrète du 26 avril 2006 visant à organiser la
livraison de Bahar Kimyongur, citoyen belge, via les Pays-Bas à la
Turquie (le défenseur des intérêts de l'Etat belge au procès participe donc
à la commission d'un acte illégal car la Belgique ne peut extrader l'un de
ses ressortissants) ; des faits assurément politiques ont été
correctionnalisés afin de faire passer des opposants politiques au régime
d'Ankara pour de vulgaires bandits grâce à la loi antiterroriste de 2003, en
posant comme une évidence le caractère éminemment démocratique du régime
turc?

-Le 25, quelques 80 sympathisants du Clea se sont à nouveau rassemblés sur
les marches de la Bourse à Bruxelles pour exiger notamment la libération de
Bahar Kimyongur.
Bahar purge, depuis le 7 novembre dernier, une peine de 5 ans de prison ferme
car le tribunal de Gand le considère comme « le chef d'une organisation
terroriste ». Bahar Kimyongur n'a commis aucun délit en Belgique, en Turquie
ou ailleurs mais pour le tribunal, le fait d'avoir traduit un communiqué du
DHKP-C et le fait d'informer la population belge à propos de la situation des
droits de l'homme en Turquie à partir du bureau d'information du DHKC à
Bruxelles démontre son appartenance à l'organisation communiste. Raisonnement
limpide de la cour : cette organisation étant étiquetée « terroriste » par
les USA et l'UE, Bahar est un terroriste. Les nombreuses marques de soutien
exprimées à son égard lors des audiences du procès prouvent pour le juge
Loghe son caractère dirigeant (l'idée développée par le tribunal : Bahar est
le chef, les personnes présentes sont ses complices). Or la plupart des
personnes assistant au procès étaient des membres de la famille Kimyongur et
des citoyens belges interpellés par les risques d'atteintes à la liberté
d'expression qui revêt ce type de procès. Selon notre comité, ces
raisonnements démontrent que la « lutte contre le terrorisme » risque de
toucher tous les citoyens critiques dans notre pays.

-
Le Clea
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23:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, europe, euro-dictature, mccarthysme, capitalisme, oppression capitaliste, repression, justice, injustice, fascisme, terrorisme, presse, silence, actualite, histoire, romain, courcelles, democratie, liberte, solidarite, resistance, turquie, usa, politique, ps | |  Imprimer | | |

19/11/2006

15/11/2006: Carte d' identité électronique: Une bombe à retardement: ce que le gouvernement "socialistes"-libéraux a oublié de nous dire ... Un danger insondable pour la "Démocratie" ... !

Il est très curieux de remarquer que parmi les milliers d’ élus communaux que comptent les partis pseudos « démocratiques » (la Belgique compte 589 communes), « progressistes », « de gauche », bien peu ont interpellé au sein de leur Conseil communal, et se sont inquiétés de nos libertés individuelles de plus en plus menacées et remises en question…

On suivra donc la question avec intérêt, notamment à COURCELLES …

 

BELGIQUE "démocratique": Les dangers insondables de la carte d’identité électronique... Il est temps  d' y penser ... Le capitalisme installe progressivement et de plus en plus ses tentacules vers la dictature totalitaire, le McCarthysme …

 

Le gouvernement en Belgique ? Depuis 1999, ce sont avant tout les ministres libéraux et « socialistes » … Pour le moment … !

 

RoRo

 


 

 

 

Carte d’ideNTIté électronique

Ce que le gouvernement a « oublié » de vous signaler au sujet de cette bombe à retardement.

 

Carte d’identité électronique : Un fameux pas vers la suppression de la vie privée et des libertés !

 

Un puissant outil de contrôle et de surveillance entre les mains de l’État !

 

Carte d’identité électronique :

Un fameux pas vers la suppression de la vie privée et des libertés ! Un puissant outil de contrôle et de surveillance entre les mains de l’Etat !

Une carte imposée par les pouvoirs publics

La carte d’identité électronique belge (aussi appelée eID) a déjà commencé à être distribuée en grande quantité.

La Belgique est loin d’être le seul pays à se doter d’une carte d’identité électronique : beaucoup de pays européens et de par le monde ont développé subitement un projet de carte d’identité électronique. On peut par exemple citer l’Italie (voir illustration ci-dessous) ou encore la France avec la carte « INES ». Mais le Japon, la Grande-Bretagne et de nombreuses autres nations suivent la même piste.

Il y a un dénominateur commun entre toutes ces cartes d’identité électroniques : TOUTES ont été distribuées APRES les attentats de New York du 11/09/2001, et toutes ont été IMPOSEES, sans aucune consultation de la population, alors qu’elles sont apparues dans des pays dits « démocratiques » (donc, des pays où le pouvoir est supposé venir du peuple) !

Il en a été de même en Belgique : le gouvernement a décidé que les citoyens de notre pays feraient partie des premiers à disposer de cette carte, présentée comme « pratique », « sûre », « moderne » et « anti-fraude »…et que l’on veut rendre obligatoire pour des prétextes douteux.

Il n’y a pas même eu de véritable débat public sur cette question, mais surtout, le gouvernement a « oublié » de vous avertir des dangers bien réels que cette carte représente pour vos libertés et pour la vie privée

Le but de cette brochure est de vous conscientiser à ces problèmes et de provoquer enfin une réaction publique, voire une opposition, face à ce que quelques politiciens ont décidé à notre place et sans notre consentement : l’adoption et la généralisation de cette carte d’identité qui n’est pas sans dangers, comme vous allez pouvoir le constater !

 

Les dangers insondables de la carte d’identité électronique

La carte d’identité électronique est un danger absolu qui menace la vie privée et la démocratie véritable.

• La carte d’identité électronique possède une MICRO-PUCE dans laquelle seront repris des renseignements qui ne se trouvent pas sur la carte elle-même. Aurez-vous accès à TOUS ces renseignements et comment pourrez-vous être certain que vous avez bien accès à TOUTES ces informations ?

• On a prévu d’insérer des données biométriques (comme les empreintes digitales, par exemple) dans les informations qui seront reprises sur la puce de votre carte. Ces données, très « intimes » puisque uniques et se rapportant à vos caractéristiques morphologiques individuelles, n’étaient utilisées jusqu’à présent que pour les criminels. Allez-vous accepter que vous-même et l’ensemble de la population soyez considérés comme de vulgaires bandits ou meurtriers ?

• Les données contenues sous format informatique dans la puce vont permettre à l’état de créer une immense BASE DE DONNEES centralisée. Celle-ci va se joindre à d’autres bases de données du même genre et qui concernent par exemple les casiers judiciaires, les antécédents médicaux, la sécurité sociale, la situation financière, les informations relatives aux taxes et contributions. Si vous avez bien suivi l’actualité, vous aurez pu constater que toutes ces données sont en train de s’informatiser, d’une façon ou d’une autre, notamment via l’e-government ou« gouvernement électronique »/

• A terme, on va regrouper PLUSIEURS cartes sur la carte d’identité électronique (c’est PREVU !) : identité bien entendu, mais aussi la carte SIS de sécurité sociale, le permis de conduire, des possibilités bancaires…Vous rendez-vous compte des pouvoirs et de la masse d’informations qu’auront sur vous les personnes qui auront accès à toutes les données de cette carte ?

• Des applications connexes sont déjà prévues pour la carte d’identité ; ainsi , les gens (notamment les enfants) souhaitant surfer sur des sites « sécurisés » introduiront leur carte d’identité dans des lecteurs de carte adéquats reliés à leur ordinateur. Cela peut les « sécuriser », mais cela permettra AUSSI aux « surveillants » du web de connaître l’identité réelle des personnes en ligne, avec qui elles ont parlé, pendant combien de temps, ce qu’elles ont dit ou écrit…

Tout ceci va donner des pouvoirs nettement élargis à l’état, des pouvoirs de contrôle et de surveillance sur chaque individu. Qui nous garantit que l’état sera suffisamment sage que pour ne pas tomber dans les excès de contrôle, donc dans les restrictions (ou suppressions) des libertés ?

Si vous faites partie de ces gens qui font aveuglément confiance aux autorités ou disent qu’ils « n’ont rien à se reprocher » et qui ne craignent pas de dévoiler leurs données, rappelez-vous bien ceci : de nombreux Juifs, durant la seconde guerre mondiale, n’avaient rien à se reprocher non plus et faisaient confiance au gouvernement. Ils se sont laissés faire. On sait où cela les a menés...

Lecteur de carte d’identité électronique, développé par la firme Zetes.

Microsoft fait également partie des « sponsors » de ce genre d’outil...

Ceux qui produisent la carte d’identité électronique

La carte électronique a été conçue et est produite par la multinationale nommée Zetes. C’est cette même compagnie qui a déjà produit les cartes de sécurité sociale, les cartes SIS. Zetes est spécialisée dans un domaine bien particulier : la RFID (Radio Frequency Identification ou « identification par radiofréquence »)., une dangereuse technologie qui permet d’identifier une chose ou une personne A DISTANCE et A SON INSU ! Il suffit pour cela d’un scanner adéquat. La RFID menace la vie privée et même les libertés des citoyens !

Parmi les dispositifs RFID en général (et pas seulement ceux produits par Zetes), on trouve les cartes à puce « sans contact » (puce RFID), les étiquettes « intelligentes » ou tags RFID, les bracelets à puce RFID (que l’on a déjà honteusement adopté pour les criminels en Belgique) ou encore… les micro-puces sous-cutanées pour humains, des horreurs que l’on vient vous glisser sous la peau et qui contiennent autant de renseignements que possible sur l’individu (identité, sécurité sociale, casier judiciaire, renseignements professionnels ou financiers…) ainsi que des possibilités de contrôle comme on n’en a encore jamais connues !

Les cartes d’identité électroniques ne sont qu’une étape vers des technologies bien plus dangereuses et liberticides encore (implants sous-cutanés, neuraux ou cérébraux).

Mais en dehors de cela, il faut bien se rendre compte que les prétextes minables invoqués par l’état pour imposer cette carte électronique (lutte contre une « fraude » à l’identité dont on s’est mystérieusement toujours accommodé jusqu’ici, y compris financièrement; lutte contre les « terroristes » qui est à la mode en ce moment et qui risque de transformer notre état démocratique en un état-policier de contrôle et de surveillance de chacun—et pas seulement des terroristes) ne sont que des excuses qui cachent un danger pour les libertés et la démocratie.

Laisserez-vous donc le gouvernement adopter une technologie qui va laminer le principe même de démocratie et les libertés pour les remplacer par un régime policier et totalitaire, ou réagirez-vous juste à temps ? Dépêchez-vous, car le temps presse !

13:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, democratie, liberte, repression, flicage, oppression capitaliste, europe, euro-dictature, presse, histoire, silence, romain, courcelles, politique, charleroi, hainaut, manipulations, justice, ps, italie, actualite | |  Imprimer | | |

27/07/2006

27/07/2006: Des Belges vont déposer plainte contre Israël pour crimes de guerre


De : Xarlo@aol.com [mailto:Xarlo@aol.com]
Envoyé : jeudi 27 juillet 2006 14:01
Objet : Israël accusé de crimes contre l'Humanité

 

ça se passe en Belgique... pas en France... Douste-Blazy est à Jérusalem pour apporter son soutien à ce pays du tiers-monde qui a tant de mal à se défendre des enfants surarmés de la Palestine richissime... Hollande est pro-Isrëalien aussi...

La France, ça vous dit quelque chose? la Patrie des Droits de l'Homme, Fille aînée de l'Eglise romaine, apostolique et oecuménique? celle qui a , en douce, aidé les USA à devenir indépendants? celle qui a inventé la liberté d'expression? la Patrie de Robert Ménard, caudillo des JSS, Journalistes Sans Scrupule (officiellement, RSF)?

ça ne vous dit rien? Vous êtes incorrigibles! Je renonce...

 

PS. moi, non plus, je n'y crois plus, depuis mes "vacances" en Algérie, rassurez-vous.

Le peu de prestige récupéré par le niet de Chirac à la guerre en Irak a fondu comme neige au soleil... Ce n'est pas le PSF qui va redorer le blason !

 

**********

 

 

AFP 27.07.06 | 10h42

Des Belges vont déposer plainte contre Israël pour crimes de guerre

Des Belges d'origine libanaise vont déposer plainte pour crimes de guerre contre le Premier ministre israélien Ehud Olmert, le ministre de la défense Amir Peretz et le chef d'Etat major de l'armée Dan Halutz, rapporte jeudi le quotidien Le Soir.

Ali Abdul-Sater et son épouse Farkad El Hussein, qui passaient leurs vacances au Liban avec leurs trois enfants, ont vu leur appartement à Beyrouth détruit, selon le texte de leur plainte vu par l'AFP et qui devait être déposé jeudi auprès du parquet fédéral belge. Selon le droit belge, les tribunaux peuvent juger "des crimes internationaux si les victimes sont des Belges ou ont vécu en Belgique pendant au moins trois ans au moment où les faits ont été commis".

Le code pénal a en fait intégré, en restreignant sa portée, la loi "de compétence universelle", qui avait été abolie à l'été 2003. Cette loi accordait aux tribunaux le droit de juger les auteurs présumés de crimes internationaux, même si ni les auteurs ni les victimes n'avaient aucun lien avec la Belgique. Mais, à la suite d'une avalanche de plaintes concernant des hauts responsables comme Ariel Sharon et George Bush, qui avait provoqué une tempête diplomatique, le Parlement belge avait abrogé cette loi à l'été 2003, en en reprenant certains éléments dans le code pénal.

En février 2003, la Cour de cassation belge, amenée à juger de la recevabilité d'une plainte contre Ariel Sharon pour les massacres de Sabra et Chatila au Liban en 1982 avait reconnu que l'ex-dirigeant israélien bénéficiait de son immunité de Premier ministre.

14:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, belgique, justice, barbarie, crimes, colonialisme, fascisme, france, guerre, imperialisme, israel, liban, onu, occupations, palestine, agressions, politique, presse, romain, racisme, resistance, salidarite, terrorisme, usa | |  Imprimer | | |