03/07/2007

02/07/2007: Blair : un bilan liberticide ....

Le Monde "libre" et "démocratique" capitaliste est de plus en plus sur la voie de la dictature et du fascisme ...
RoRo

-------- Message original --------

Sujet: : Blair : un bilan liberticide
Date: Mon, 2 Jul 2007 09:01:25 +0200
De: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>


 

 

29 Juin 2007  8:48 TU
      Jean-Claude Paye
http://www.geostrategie.com/cogit_content/verbatim/Blairu...

Blair : un bilan liberticide

La Grande-Bretagne est le pays aux quatre millions de caméras de
surveillance et où la police a le droit, sans mandat judiciaire, de capturer
et de lire en temps réel le courrier électronique des citoyens
. Elle
présente aussi la particularité selon laquelle les législations
antiterroristes précèdent les attentats auxquels elles sont censées
répondre. Ainsi, elle fut le premier pays à adopter une loi antiterroriste
de la nouvelle génération : The Terrorism Act 2000. Par rapport aux
législations anciennes, destinées à lutter contre l'IRA, la nouvelle loi
prend des mesures qui limitent les libertés de l'ensemble des citoyens. The
Terrorism Act 2000
présente un caractère directement politique et crée un
délit d'intention.
Ce qui spécifie un acte terroriste est le fait qu'il est
accompli dans l'intention de faire pression sur le gouvernement ou sur une
administration. Cette loi permet ainsi de criminaliser tout mouvement
social. Elle a servi de modèle à la Décision-cadre de l'Union européenne
relative au terrorisme,
intégrée maintenant dans les codes pénaux des Etats
membres, dont la Belgique.


En février 2001, sept mois avant les attentats aux Etats-Unis, le
gouvernement Blair a fait adopter The Terrorism Act 2001.
Cette loi permet,
comme le Patriot Act américain, l'incarcération indéfinie, sans jugement ni
inculpation, d'étrangers simplement soupçonnés de terrorisme
. L'absence de
preuves contre les individus emprisonnés et ainsi l'impossibilité de les
présenter devant un tribunal, explique le caractère administratif de leur
détention.

En décembre 2004, la Cour d'Appel de la Chambre des Lords, la plus haute
instance judiciaire britannique, a condamné cette détention administrative
illimitée, en la considérant comme contraire à la Convention européenne des
droits de l'Homme. Le jugement considérait également comme discriminatoire
la différence de traitement entre nationaux et étrangers.

La fin de l'habeas corpus

Le gouvernement a utilisé ce jugement pour légitimer la généralisation de
dispositions d'exception à l'ensemble de la population. The Prevention of
Terrorism Act, voté en mars 2005, permet au ministre de l'Intérieur de
prendre des mesures de contrôle pouvant conduire au placement d'un bracelet
électronique ou aux arrêts domiciliaires d'une personne, lorsqu'il soupçonne
que celle-ci est "impliquée dans une action liée au terrorisme". Il peut
également lui interdire l'utilisation d'un téléphone mobile, limiter son
accès au Net, l'empêcher d'avoir des contacts avec certaines personnes,
autoriser la police et les services secrets à avoir accès à tout moment à
son domicile. Ces dispositions peuvent être prises, en l'absence de tout
élément de preuve, sur base d'un simple avis donné par les services secrets.

Ce qui justifie ces mesures prises c'est le soupçon qui porte sur la
personne ou l'intention qui lui est attribuée.
Le champ d'application de la
loi est quasiment illimité et incontrôlable.

The Prevention of Terrorism Act se présente comme non discriminatoire,
puisqu'il concerne tout autant les citoyens britanniques que les étrangers.
La suppression de l'habeas corpus est généralisée à l'ensemble de la
population. Cette loi donne au ministre de l'intérieur des prérogatives de
magistrat. Une personne est désignée comme terroriste par un certificat
établi par un représentant du pouvoir exécutif. Ce dernier ne doit, à aucun
moment, justifier une décision qui s'applique à de simples suspects.

Des délits "d'insouciance" et "d'atmosphère"

En mars 2006, la Chambre des Lords a voté une nouvelle loi antiterroriste,
the Terrorism Act 2006 qui crée les nouvelles infractions d'incitation
indirecte et de glorification du terrorisme. Ces incriminations ne
requièrent pas qu'il y ait intention de pousser d'autres personnes à
commettre des actes criminels. Ces délits existent si une personne, qui
publie une déclaration est simplement "insouciante" quant à la possibilité
que son discours soit ou non compris comme un encouragement au terrorisme.
La personne qui parle est donc responsable de la manière dont ses
déclarations peuvent être reçues, quelle que soit son intention. Il n'est
pas non plus nécessaire qu'il y ait un lien matériel entre le contenu du
discours prononcé, par exemple des paroles de soutien à la résistance
palestinienne, et les actes qu'elles ont "incités", par exemple la pose de
bombes dans le métro de Londres. Pour être poursuivi, il suffit qu'un
tribunal estime que ces paroles ont créé un "climat", une "atmosphère"
favorable au terrorisme.

La fin du politique

Cette loi représente un nouveau pas en avant dans la capacité offerte au
gouvernement britannique de criminaliser ses opposants politiques. Il
instaure également une solidarité entre pouvoirs constitués en criminalisant
tout acte de résistance armée ou toute action de solidarité matérielle et de
soutien, verbal ou écrit, vis-à-vis de personnes qui défendent ou qui ont
défendu de tels actes. Se positionner différemment du gouvernement
britannique en ce qui concerne un conflit violent partout dans le monde peut
devenir un délit. Quiconque commet un de ces délits à l'extérieur du
Royaume-Uni peut être poursuivi par un tribunal britannique. Cette
disposition ne concerne pas seulement les nationaux, mais toute personne
impliquée, quelle que soit sa nationalité.

Ainsi, the Terrorism Bill 2006 a un caractère directement impérial. Sa
portée est immédiatement globale. Il donne au pouvoir exécutif et aux
tribunaux britanniques le pouvoir, non seulement de criminaliser toute forme
de soutien à un mouvement social, à une action destinée à faire pression sur
le gouvernement anglais, mais aussi de déterminer ce qui est bon et ce qui
mauvais partout dans le monde. Cette loi nie l'essence même du politique. Il
n'y a plus de conflits d'intérêts, mais une lutte mondiale du bien contre le
mal.

Le recul des libertés en Grande-Bretagne ne semble pas terminé.

Paradoxalement, Tony Blair a déclaré que, jusqu'à présent, la politique,
consistant à faire passer les libertés civiles devant les exigences de la
sécurité nationale, était "une erreur". Une nouvelle loi antiterroriste,
défendue également par Gordon Brown, devrait donner à la police plus de
pouvoirs pour contrôler les individus ainsi que la capacité d'incarcérer
administrativement, pour une période de 3 mois au lieu de 28 jours
actuellement, toute personne soupçonnée de terrorisme, mais contre laquelle
il n'y a pas le moindre début de preuve ou un simple indice matériel.

Jean-Claude Paye est l'auteur de Global War on Liberty. Telos Press
Publishing.

20:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, histoire, courcelles, belgique, actualite, capitalisme, democratie, liberte, terrorisme, europe, euro-dictature, politique, presse, silence, grande bretagne, fascisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/01/2007

11/01/2007: de Michel COLLON, journaliste belge, ...

De : Michel Collon [mailto:michel.collon@skynet.be]
Envoyé : jeudi 11 janvier 2007 15:00
À : roger.romain@skynet.be
Objet : NOUVEAU : Somalie, pétrole, Belgique, Otan, Colombie, Saddam et les médias

 

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CNN a refusé qu'on débatte de l'illégalité du procès.
Saddam

Jean Bricmont - Blair recopié sans problème : "Mentez, mentez..."
En 2003, Blair dût avouer avoir menti sur les "charniers". Mais le mensonge court toujours...
Blair recopié

20:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, histoire, belgique, courcelles, presse, silence, collon, iran, irak, liban, afghanistan, imperialisme, barbarie, crimes, fascisme, otan, guerre, democratie, liberte, solidarite, politique, petrole, usa, grande bretagne, resistance, romain | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/09/2006

04/09/2006: L'immigration, clé du succès économique


De : Transfer_info@yahoogroupes.fr [mailto:Transfer_info@yahoogroupes.fr] De la part de Morad
Envoyé : lundi 4 septembre 2006 22:29
Objet : [Transfer_info] IMMIGRATION : Clé du succès économique

 

L'immigration, clé du succès économique

 

 

L'Union européenne poursuit son élargissement. Après les huit pays de l'Est entrés en mai 2004, plus Malte et Chypre, ce devrait être au tour de la Bulgarie et de la Roumanie de rejoindre le club communautaire, en janvier prochain. Même si ces entrées suscitent encore des débats, entre autres autour de "l'invasion" supposée des marchés de l'emploi des pays membres riches par des travailleurs en provenance de pays membres plus pauvres. A ceux qui sont convaincus qu'il faut désormais fermer l'Union européenne à l'élargissement mais surtout aux pays et aux personnes qui n'en sont pas membres et ressortissants, d'autres leur opposent un solide désaveu en leur citant les cas de l'Espagne et du Royaume-Uni.

L'ensemble de la presse espagnole traite des effets bénéfiques de l'immigration pour le pays. "L'économie espagnole croît seulement grâce aux immigrés", écrit en gros titre de couverture le grand quotidien catalan
La Vanguardia. En pages intérieures, El Mundo, journal de droite, titre que "l'apport des immigrés sauve l'économie espagnole de la récession depuis 1995", alors que le grand quotidien national El País, de centre gauche, précise que "le revenu par habitant aurait chuté de 0,6 % par an durant la dernière décennie sans les étrangers". Ce constat unanime s'appuie sur les données du "Rapport semestriel sur l'économie espagnole et le contexte international" que vient de publier la banque Caixa de Barcelone.

De 1995 à 2005, l'Espagne a été le principal pays d'accueil des étrangers en Europe, avec 3,3 millions de personnes sur les 11,95 millions entrés dans l'UE au cours de cette période. "Les conséquences de cette impulsion démographique sur l'évolution du produit intérieur brut (PIB) ou sur la richesse produite sont d'envergure", note El País. L'immigration en Espagne a permis au PIB annuel par habitant de rester positif pendant la décennie en étant à l'origine d'une croissance de 3,2 %. En stimulant l'emploi et en contribuant à la hausse de la consommation des ménages, les immigrés ont eu un impact bénéfique et "l'économie espagnole peut leur dire merci", constate La Vanguardia, car, "sans eux, elle aurait été globalement en mauvaise santé".

El Mundo va dans le même sens. Le journal espagnol de droite reconnaît que "l'arrivée d'immigrés a non seulement sauvé les comptes de la sécurité sociale grâce à aux régularisations de ces dernières années, mais elle représente aussi l'un des déclencheurs du miracle économique espagnol". Et le phénomène n'est pas qu'espagnol. "L'apport économique des immigrés à l'UE (avant l'élargissement) a été de 2 % en termes de croissance annuelle du PIB par habitant", note La Vanguardia. Sans cela, le PIB par habitant aurait été négatif, à – 0,2 %, dans l'Europe des Quinze.

Au Royaume-Uni, le débat porte surtout sur l'ouverture du marché du travail aux ressortissants des nouveaux entrants dans l'UE.
The Observer veut sortir de la polémique alimentée par les tabloïds anglais sur l'afflux massif de travailleurs migrants. "Les plombiers polonais imaginaires qui ont terrorisé les travailleurs britanniques avant l'entrée des huit pays d'Europe de l'Est, en 2004, ont cédé la place à une réalité complexe et dynamique. Selon le ministère de l'Intérieur, le secteur d'emploi le plus fréquent des nouveaux arrivants n'est ni la plomberie ni la maçonnerie, mais 'l'administration, le commerce et le management'."

A cet égard, "des dirigeants du monde des affaires au Royaume-Uni, employant des millions de personnes, ont appelé le gouvernement à autoriser l'accès illimité à l'immigration en provenance de Bulgarie et de Roumanie quand ces deux pays rejoindront l'UE, l'an prochain", note
The Independent. Roland Rudd, président de BNE, un lobby pro-européen, explique dans le quotidien "pourquoi le monde des affaires devrait soutenir l'immigration".

 

"Une étude affirme qu'un accroissement de 1 % de la population entraîne une croissance de 1,5 % du PIB. Or ce sont les immigrants qui assurent aujourd'hui la croissance de la population". Par ailleurs, "d'une manière générale, ces travailleurs de l'Est sont jeunes, motivés et actifs – 80 % d'entre eux sont âgés de 18 à 34 ans. Et, à l'opposé des caricatures odieuses, peu d'entre eux réclament des allocations."

Pour Alice Thompson, éditorialiste au
Daily Telegraph, "les immigrés rendent les Britanniques paresseux", du fait que les premiers occuperaient les postes que les seconds refusent. A partir de ce constat, l'auteur plaide pour une réforme du système d'aide sociale qui entretient dans leur oisiveté les Britanniques, "qui préfèrent rester assis devant leur téléviseur" plutôt que d'occuper des postes peu reluisants à leurs yeux.

The Observer met aussi en exergue le problème de la rivalité entre migrants et nationaux sur le marché du travail. Cependant, l'hebdomadaire de gauche en tire d'autres conclusions. "En prenant l'économie britannique dans son ensemble, avec une croissance élevée, un taux de chômage faible et de faibles taux d'intérêt, l'arrivée des Polonais, Tchèques et des autres apparaît sans équivoque comme un bonus, en comblant les déficits de compétences, en boostant la productivité et en créant de nouveaux contribuables. Pour le quasi-million de travailleurs qui demeurent sans emploi alors que les Européens de l'Est sont recrutés, le tableau est bien différent. Fermer les portes aux Bulgares et aux Roumains n'y changera rien. Il faudrait plutôt améliorer la formation et l'éducation."

Philippe Randrianarimanana

 

 

 

***

 

Immigrés morts aux frontières de l'Europe

 

·  5.271 immigrés sont morts aux frontières de l’Europe depuis 1988, dont 1.747 disparus en mer.

·  4.072 migrants ont perdu la vie en mer Méditerranée .

·  1.815 personnes sont mortes dans le Canal de Sicile, entre la Libye, la Tunisie, Malte et l’Italie,  dont 1.088 disparus;

·  1.272 personnes sont mortes au large des îles Canaries et du détroit de Gibraltar entre le Maroc et l’Espagne, dont 281 disparus;

·  392 personnes sont mortes en mer Egée, entre la Turquie et la Grèce, dont 159 disparus;

·  474 personnes sont mortes en mer Adriatique, entre l’Albanie, le Montenegro et l’Italie, dont 136 disparus.

·  369 personnes ont été trouvées mortes en Albanie, France, Allemagne, Grèce, Turquie, Royaume Uni, Irlande, Italie, Hollande, Espagne et Hongrie. Cachées dans les camions ou dans les containers chargés sur les navires de marchandises,

·  560 personnes ont étés tués dans un assaut contre les migrants à Zawiyah, au nord-ouest de la Libye, en septembre 2000.

·  146 personnes sont mortes déshydratées en essayant de traverser le désert pour rejoindre la Méditerranée. Au Sahara, du Soudan à la Libye, de l’Afrique occidentale à l’Algérie à travers le Mali et le Niger,

·  86 migrants ont perdue la vie dans les champs de mines de la frontière gréco-turque,

·  51 personnes se sont noyées dans les fleuves délimitants la frontière entre la Croatia et la Bosnie ; la Turquie et la Grèce ; la Slovaquie et l’Autriche ; la Slovénie et l’Italie ;

·  34 personnes sont mortes d’hypothermie en tentant de franchir la frontière dans les montagnes de Turquie, Grèce, Italie et Slovaquie ;

·  20 personnes sont mortes cachées sous les trains dans le tunnel sous la Manche en direction de l’Angleterre ;

·  20 personnes sont mortes sous le feu de la police espagnole et marocaine le long de la frontière des deux enclaves espagnoles au Maroc, Ceuta et Melilla ;

·  11 personnes sont mortes brûlées vives suite à l’incendie d’un centre de rétention en Hollande ;

·  9 personnes ont été tuées sous le feu des soldats turcs et yougoslaves 

·  5 personnes ont été retrouvées mortes dans le train d’atterrissage d’avions de ligne


Source : http://fortresseurope.blogspot.com/2006/02/immigrs-morts-aux-frontires-de-leurope.html



Sites à visiter :

http://www.minorites.org/

http://www.palestine-vivra.org/

http://fr.groups.yahoo.com/group/assawra/

http://fr.groups.yahoo.com/group/islam_jeunesse_internati...


10:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, belgique, capitalisme, courcelles, colonialisme, democratie, europe, euro-dictature, expulsions, histoire, espagne, grande bretagne, immigres, crimes, liberte, politique, presse, romain, sans-papiers, silence, 127bis, solidarite, syndicats, social | |  Facebook | |  Imprimer | | |