08/12/2007

05/12/2007: Des militants belges sont allés donner un coup de main à Calais, voilà leurs témoignages: ...


------- Message original --------

Sujet: La France de Sarkozy vue par des Belges... pas jolie jolie...
Date: Wed, 5 Dec 2007 01:34:08 EST
De: Xarlo@aol.com


A envoyer à vos élus et autres irresponsables à 53%...
**************
Des militants belges sont allés donner un coup de main à Calais, voilà leurs témoignages:

http://liege.indymedia.org/news/2007/11/19147.php

Lien vers la vidéo

http://liege.indymedia.org/news/2007/11/19142.php

L'enfer de Calais
Par eveline, Sunday, Nov. 25, 2007 at 7:36 PM
evelinedal@yahoo.fr
l'enfer des migrants

Les migrations : l’horreur tout près de chez vous

Ils sont 350 à Calais, vivant dans les bois (appelés la « jungle ») à 0 à 5 degrés, hommes, femmes, beaucoup d’adolescents et des enfants, venant d’Afghanistan, d’Erythrée, du Kurdistan irakien……..

Une majorité sont passé par la Lybie puis l’Italie. Ce sont les rescapés des traitements que l’on réserve aux migrants en Libye, des noyades dans la mer méditerranée

Les morts dans le désert et dans le canal de Sicile, les tortures et les violences sexuelles dans les centres de rétention financés pas l’Italie, les déportations dans le Sahara, les expulsions collectives au large de nos mers, les rapatriements des réfugiés sur les vols payés par Rome, les déportations depuis Lampedusa, les homicides dans les commissariats, les abus des passeurs et les attaques racistes à Tripoli. Tout ce qu’il ne faut pas savoir sur le Pays auquel l’Italie et l’UE ont confié la garde des frontières du sud, à la veille des contrôles (…) L’observatoire sur les victimes des migrations :
http://fortresseurope.blogspot.com/2006/01/libye-linquitant-rapport-publi-par.html

Leur objectif est l’Angleterre, aucune alternative est possible à leurs yeux.

Ils passent leur journée sur un terrain vague ou l’association Salam leur offre à midi une soupe. Ils se lavent dans le canal (5 degré ce jour là), se réchauffent autour d’un feu de fortune, jouent au foot, discutent, se battent.

A 18 heures les 350 font quelques km pour se rendre au repas chaud offert par les bénévoles sur un quai du port de Calais. Ils font la queue pour recevoir à manger et puis, épuisés s’arrachent les couvertures, les bonnets, les écharpes distribués par l’association.

Une infirmière distribue des médicaments et fait des soins de plaie sur le quai à l’aide d’une lampe de poche.

Puis les 350 retournent dans leur jungle, en espérant que cette nuit-ci la police ne viendra pas les arrêter, démolir leurs abris de fortune qu’ils ont construits, les gazer, les amener dans un commissariat à plusieurs kilomètres de là pour les relâcher le lendemain
.
Une femme Erythréenne pleure et demande de l’aide : son fils de 9 ans s’est fait arrêter à Dunkerke en essayant de passer vers l’Angleterre et elle n’a plus de nouvelles. Une bénévole la réconforte, lui explique qu’il est au chaud, lui au moins, et qu’elle va essayer de le retrouver.

Une famille kurde est là avec 3 petits enfants depuis 15 jours. Une enfant toute mignonne Erythréenne de 5 ans est là depuis 3 mois avec sa maman.

Un jeune homme de 18 ans est à l’hôpital : il s’était trompé de camion, en a pris un qui allait en direction de la Belgique, il a sauté et s’est fait écraser. Il a perdu une jambe.

Nous avons passé la journée avec eux, plusieurs associations de Gand et de Bruxelles. Nous avions amené des vivres, des vêtements, 3 camionnettes remplies, juste assez pour les ravitailler pour une journée.

Cette situation perdure depuis des années et le nombre de migrants augmente de mois en mois malgré, les conditions de vie, le froid, les pressions, les violences de la police dans le but de dissuader.

Ils disent que c’est toujours mieux que la vie chez eux et qu’à 30 minutes de l’autre côté il y a l’Angleterre, le pays où ils retrouveront famille, travail, amis.
L’année passée ils étaient 200. Aujourd’hui ils sont 350.

Et tous attendent le passeur, le moment pour passer ce canal. Et tous finiront, après 15 jours ou 6 mois par y arriver grâce à des passeurs, des douaniers pas trop scrupuleux.

Dans la petite ville de Calais on les voit partout. Les habitants ne les voient plus. Les commerces, les cafés leur refusent l’entrée.

Il m’a fallu plusieurs jours avant de me remettre de cette visite éclair aux réfugiés de Calais.

L’association SALAM (
http://www.associationsalam.org/ ) nous demande de faire connaître cette situation dramatique, qui ne fait que s’aggraver d’année en année. Ni la répression systématique, ni le froid, ni les conditions de vie n’empêchent, n’empêcheront ces hommes, femmes, enfants, de fuir, de chercher un monde meilleur.

Et ce n’est que le dessus de l’iceberg : partout en Europe et dans les pays limitrophes on retrouve des migrants qui cherche désespérément un pays qui pourrait les accueillir.

Chez nous aussi, à Anvers, à Ostende à Zeebrugge, le long des autoroutes des groupes, des familles se font arrêter.

Nos politique belges et européens crient aux « sécuritaires ». Sécuritaire pour qui ?
Ils nous imposent une culture de la peur, la peur du terrorisme, la peur du « migrant », la peur de l’autre. Ils créent des lois « pour notre sécurité » et nous enferment dans notre confort minuscule au dépens d’autres humains, qui ont eu le malheur de naître sur le mauvais continent.

Allons nous continuer à accepter cela ????


Eveline Dal

20:37 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, france, euro-dictature, presse, silence, repression, flicage, democratie, liberte, capitalisme, sans-papiers, romain, courcellesnhistoire, actualite, social | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/12/2007

03/12/2007: Les sociétés d' intérim, les chômeurs et le respect de leurs droits individuels, de leur vie privée, de leur citoyenneté...



Les sociétés d' intérim, les chômeurs et le respect de leurs droits individuels, de leur vie privée, de leur citoyenneté...

Vous avez 30- 35 - 40 ans, vous êtes chômeur(se), vous recherchez du boulot ?

Une des solution désormais bien implantée, est de vous adresser à une société d' intérim...

Ce sont des loueurs d' hommes: elles louent aux autres patrons VOTRE boulot, VOS bras, pour quelques mois, quelques semaines, quelques jours, juste le temps d' effectuer un remplacement. Le travail terminé, le patron occassionnel vous embauche ou vous remet sur le pavé. Et vous recommencez éternellement les mêmes recherches, les mêmes formalités, les mêmes contrôles...

La société d' intérim encaisse sur votre dos, votre travail, une partie de la plus-value salariale. Leurs possibilités ont encore été étendues avec les chèques-service..., grâce principalement aux ministres Mr... L' État (c' est-à-dire la collectivité) y va même de ses caisses ...

Bien sûr, il faut vous inscrire: par exemple auprès de MANPOWER CHARLEROI, bd Audent 12, 6000 Charleroi.

Pour cela, il vous faudra montrer patte blanche et fournir obligatoirement les documents suivants:

-1 curriculum vitae

-votre carte d' identité

-votre carte Sis (mutuelle)

-1 certificat de bonne vie et moeurs (pratique en vigueur aussi dans les services publics)

et sans doute prochainement

-votre carte électronique chômeur (???).

Je ne sais pas encore si c' est une erreur administrative (une de plus!) ou désormais la pratique réelle et courante, mais un chômeur que je connais s' est adressé auprès de l' Administration communale de CHARLEROI pour obtenir le fameux "certificat de bonne vie et moeurs".

Surprise: je constate que le document lui remis est intitulé "extrait du casier judiciaire".

Heureusement, pour l' intéressé, son casier est vierge. Pour les autres, figurent sur un tel document: certaines amendes, les condamnations, emprisonnements et durées, suspensions des droits civils et politiques, etc...

En principe, en Belgique, si vous avez commis un grave délit criminel et purgé une peine de 5 ans de prison (p.e.), personne ne peut plus vous le reprocher, vous le rappeler, le diffuser publiquement, sous peine de poursuites judiciaires de votre part: vous avez gravement fauté, mais vous êtes considéré avoir payé votre faute , vous être racheté...

Alors, si c' est une pratique courante, que les sociétés d' intérim et les autorités expliquent un peu à quoi peut servir, dans le cadre du respect des libertés et droits individuels, du respect de la loi sur la vie privée et des données informatiques, cette obligation de fournir 1 certificat de bonnes vie et moeurs et/ou du casier judiciaire, aux sociétés d' intérim.

Les chômeurs honnêtes, sans tache et sans passé répressif, sont-ils automatiquement supposés être des délinquants, des parias, pour qui leur vie peut être jetée en pâture, auprès de tel ou tel patron, de tel ou tel employé de guichet ou de bureau , ... ???

Comment se fait-il que les syndicats acceptent encore de tels affronts pour les travailleurs ?
J' ai connu l' époque où, à COURCELLES, le casier judiciaire était géré uniquement au Bureau de Police communal et on ne pouvait obtenir un extrait qu' en s' adressant auprès de ce service.  Qu' en est-il à Charleroi ?

RoRo

23:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syndicats, social, flicage, romain, courcelles, histoire, belgique, actualite, democratie, liberte, presse, silence, capitalisme, exploitation capitaliste | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/12/2007

02/12/2007: Il faut boycotter le Jobpass!

 -------- Message original --------

Sujet: Fw: ATTENTION: Nouveau instrument de contrôle!
Date: Sun, 2 Dec 2007 11:28:33 +0100
De: Marc Lemaire <fa032881@skynet.be>


----- Original Message -----
From: "Lenka Glauser"
<lenkaglauser@hotmail.com>
To: "Anita" <supastylin84@hotmail.com>
Sent: Saturday, December 01, 2007 10:45 PM
Subject: ATTENTION: Nouveau instrument de contrôle!



A diffuser AU MAX SVP

P E T I T I O N

Il faut boycotter le Jobpass! Signez votre désaccord sur le site

http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1161>
http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1161



Lors du dernier salon « Citzenjob », le salon de l’emploi du non-marchand
organisé à Bruxelles par l’asbl Idéji, on a pu assister à un des nombreux
méthodes de contrôle de notre cher état belge.
Un chômeur wallon essayait de faire certifier son passage à ce salon avec
une carte électronique: le « jobpass ». Les organisateurs découvraient ce
nouveau passeport avec beaucoup de perplexité.
Mais de quoi s’agit-il?. Le « Jobpass », ses ambiguïtés, ses dangers.

Un nom curieux. Le « jobpass » est un badge personnel, porteur d'une carte à
puce compatible avec la carte d'identité électronique. Il est « offert » à
chaque demandeur d'emploi et est supposé «l'accompagner» durant sa
trajectoire de recherche d'emploi (et après ?). Il contient un certain
nombre de renseignements, dont plus d'un touche aux démarches entreprises
par le demandeur d'emploi et est susceptible, dans la phase de plein
déploiement du projet, d'être enregistré chez les opérateurs de formation, y
compris associatifs. Le badge est en phase de «test » dans la région de
Mons.
Notons d'emblée l'appellation curieuse de l'objet : ce «passeport pour
l'emploi», nous l'imaginons, ne régule pas l'entrée au pays (étranger?) de
l'emploi; signifie-t-il alors une promesse d'accès à son
porteur, comme si une formation adéquate suffisait à garantir le
«décrochage» d'un «job» aussi précieux que rare ?
Plus prosaïquement, nous nous trouvons probablement en face d'une
appellation sirupeuse inventée par une firme de communication et qui
n'arrive à tromper personne sur ses intentions: la promesse (d'emploi) cache
mal la volonté de contrôle et de gestion des «efforts» du demandeur dûment
activé (pour vérifier s'il mérite bien ses «droits»).

Un brouillage des rôles. Que les démarches du demandeur d'emploi soient
contrôlées peut éventuellement se comprendre
(même s'il vaudrait mieux,
selon la formule de la FGTB, combattre le chômage que traquer les chômeurs).

Mais le Jobpass introduit un inacceptable brouillage des rôles, puisque cet
instrument électronique uniformise tous les opérateurs, en les transformant
en terminaux équivalents d'un même regard (aussi fraternel que celui de «big
brother») vérificateur: la différenciation entre les services publics de
contrôle et de sanction (niveau fédéral), les services publics
d'accompagnement et de conseil (niveau régional), les acteurs associatifs
qui se mobilisent au nom de la solidarité et de l'égalité, explose. La
relation de confiance, qui est un élément-clé de l'efficacité de l'action
associative en la matière, est gravement polluée par un tel brouillage.

Une inefficacité pratique. Dans la pratique, la « participation » prévue du
demandeur d'emploi à l'encodage, la surveillance ou la correction des
données ne va pas de soi.
A ce jour, aucune information crédible n’existe quant à la conformité de ce
« passeport » avec les législations relatives au respect de la vie privée.
L'information et la formation qui seront nécessaires à une maîtrise par les
bénéficiaires constituent d'ores et déjà un bel exemple d'énergie et de
moyens gaspillés au profit d'un outil à l'efficacité douteuse, au détriment
de la finalité réellement poursuivie (la formation et l'emploi).
Les opérateurs montois concernés le signalent sans ambiguïté, il est vrai en
« off » (ce qui en dit long).
On voit déjà, en les écoutant, que l'outil va produire sa propre dérive,
puisqu'il pourra être aisément détourné de son but : l'encodage d'une
démarche (se présenter pour pointer et justifier ainsi son mérite) risque de
se substituer à la démarche elle-même (par exemple la prise d'information).

Il est vrai que la bureaucratie est souvent incapable d'imaginer, pour
corriger son inefficacité, autre chose qu'un renforcement du traitement
bureaucratique des choses...

Une opacité et une évaluation faussée. L'outil est en phase-test après
laquelle on est supposé procéder à son évaluation. Il est cependant clair,
d'ores et déjà, que cette évaluation sera limitée à la question de la
fonctionnalité de l'outil; sera mono-référentielle (par et pour le seul
Forem) et non-contradictoire;
* ne s'occupera pas des finalités et des effets produits;
* n'inclura en aucun cas le point de vue des bénéficiaires.
* Ne servira à rien car selon « Alter Echo », le marché de cette carte a
déjà été passé pour l’ensemble de la Région wallonne

Il est inquiétant que le coût total de cette imposition technique incongrue
ne soit pas rendu public et que la firme bénéficiaire de l'opération ne soit
pas connue (nous vous invitons à faire une recherche sur cette carte pour
vous prouver combien cette opération est discrète). Nous rappelons ici que
les travaux des « chantiers pour demain» consacrés à la société de
l'information prévoyaient qu'avant toute mise en place de ce type (et
l'exemple du Jobpass est nommément évoqué) :
* on analyse la réelle finalité;
* on consulte les groupes bénéficiaires surtout si l'on s'adresse à des
groupes précarisés;
* on évalue de façon quasi constante si la finalité est bien respectée.

Nous en sommes très loin. Alors que les forces progressistes sont supposées
veiller à ce que les politiques menées prennent en compte les intérêts des
gens, surtout les moins favorisés, nous avons affaire en l'occurrence :
* à un instrument de contrôle qui s'avance masqué et qui est porteur de
multiples dérives;
* à une technologie qui va brouiller les rôles des opérateurs de façon très
dommageable et donc compromettre l'efficacité de leur travail;
* à une illusion bureaucratique qui pense que l'efficacité est obtenue par
une démarche qui fait « encore un peu plus de la même chose »;
* à une parodie d'évaluation doublée d'une opacité inquiétante.

Il est donc exclu que les EFT/OISP se rendent partenaires d'une telle
initiative contre-productive. Au contraire, nous demandons qu'on stoppe
l'hémorragie budgétaire, la dérive bureaucratique et l'abus de sens et de
langage dont seront victimes les plus faibles des citoyens. La dernière
réunion de l’Interfédération des OISP-EFT a abordé cette thématique .
Les conclusions de l’atelier proposaient un devoir de désobéissance civile
et de boycott de ce jobpass, les synthèses publiques de l’atelier étaient,
hélas, beaucoup plus timorées. Par la présente, nous lançons un appel au
boycott de ce dispositif, appuyés par de nombreux acteurs du terrain.

Il faut boycotter le Jobpass !

Signez votre désaccord sur le site
http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1161>
http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1161

Serge Noël, directeur du Cesep
Jean Blairon , directeur de RTA
André Boulvin , Secrétaire Provincial du MOC de Namur


CESEP-Rue de
Charleroi, 47-1400 Nivelles-Tél 067/890 865

22:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, courcelles, belgique, romain, histoire, actualite, democratie, liberte, capitalisme, syndicat, social, presse, silence, euro-dictature, flicage | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/08/2007

02/08/2007: BELGIQUE: tout va bien, tout augmente ...



BELGIQUE: tout va bien, tout augmente ...

La Belgique "démocratique", c' est le règne de l' Euro-dictature capitaliste, de l' euro, des multinationales et des transnationales ...
Apparemment tout va bien puisque ... tout augmente ...
Des centaines de milliers de Belges ont terminé leurs vacances et ont repris le boulot, d' autres sont partis en août pour reprendre des forces. Ils vont en avoir bien besoin au retour:

-le prix du diesel et du lpg augmente ...
-le prix du gaz (Electrabel !) augmente et va encore augmenter ...
-le prix de vente des voitures a doublé en 20 ans (comme ailleurs ... du reste!) ...
-les taxes existantes ne cessent d' augmenter et leur domaine s'élargit sans cesse ... Comme les retenues de solidarité, les redevances, les droits, les cotisations, de ci et de ça  ...
-le prix des loyers et des terrains, des immeubles neufs ou à rénover, flambent ...
-le prix du lait augmente encore (la bouteille de lait entier est d' ores et déjà vendue 30 pourcents plus chère qu' avant l' euro) ...
-le prix du beurre va augmenter ..., comme le prix du pain
-le prixs des pâtes va sérieusement augmenter ...
-le prix du poulet va augmenter ...
-de semaine en semaine, dans les grandes surfaces, on change les étiquettes ... vers le haut.
et j' en passe ... Nous ne sommes pas dans une "croissance" ... négative .... Du moins, je l' espère ...

ET  ...
-les licenciement de travailleurs s' allongent ...
-le nombre de caméras de surveillance augmente ...
-le nombre de poulets augmente dans les "hôtels" de police ...
-les super-bénéfices capitalistes augmentent sans cesse

Consolation, dès le 1er septembre et le 1er octobre 2007, c' est la rentrée scolaire et dans les universités: nombre de braves belges (qui votent Mr, Cdh, Ps, Ecolo, Fn) vont de nouveau se rendre compte que l' enseignement est gratuit en Belgique et à la portée de tous ...

A demain les amis, pour les dernières nouvelles de demain ... ! Quand le capitalisme va (c'est comme le bâtiment !) tout va !

RoRo

21:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, romain, courcelles, silence, presse, oppression capitaliste, flicage, capitalisme, democratie, belgique, actualite, euro-dictature, europe | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/07/2007

26/07/2007: Cà fait froid dans le dos ...


Big Brother is watching you ! Même Le Soir sonne l' alarme: en Belgique, comme partout ailleurs, la fameuse "Liberté" et la "Démocratie" capitalistes s' élargissent de plus en plus grâce ... aux puces électroniques ...
Ah si Hitler avait connu cela ... !   Les fameux partis dits "démocratiques" au pouvoir réagiront lorsqu'il sera de nouveau trop tard ..., après s' être fait  complices comme toujours ... 

RoRo

-------- Message original --------
Sujet: FW: Big Brother is watching you !
Date: Thu, 26 Jul 2007 10:29:54 +0200
De: Alex Pozetti <ptbmb@hotmail.com>



Cà fait froid dans le dos, cliquez sur    et vous serez surpris, c'est loin d'être une blague, malheureusement!!
 
Mes amitiés;
 
Alex Pozetti

 

De : Laurent G
Envoyé : jeudi 26 juillet 2007 8:19
À : Alain Pottiez
Objet : Big Brother is watching you !

Lu dans Le Soir...
 
On n'arrête pas le progrès... mais est-ce là un réel progrès ?
 
Déjà, avec son célèbre roman "1984", George Orwell nous mettait en garde...
 
C'était en 1949 !
 
Laurent

Les puces électroniques inquiètent les psys
DE MUELENAERE,MICHEL
mercredi 25 juillet 2007, 11:22
Les puces se multiplient. Elles pourraient se glisser sous notre peau. Des pros de la santé mentales’inquiètent parce que si la technologie RFID se répand, le débat se fait attendre.
Repères
La RFID (radio frequency identification device) est une technique d’identification à distance. Elle permet la communication, sans contact, des données d’une puce avec un lecteur. Déjà ancienne, cette technologie connaît actuellement un boom sans précédent via des puces ou des « étiquettes intelligentes » quasi invisibles ou carrément invisibles. Technique. La capacité de la puce (de la taille d’un grain de riz, voire plus fine encore) peut s’élever à 512 bits de mémoire, soit 64 fois les infos contenues dans un code-barres. Elle fonctionne sans pile et ne nécessite pas de lecteur optique. La liaison atteint une distance de 10 mètres. La puce peut être intégrée dans un emballage, sur un conteneur, dans un vêtement, voire contenue dans un objet (le verre d’une bouteille de parfum). Elle peut aussi être placée sous la peau. Applications. La plupart des applications des puces RFID se situent dans le commerce ou la surveillance des animaux. Gestion des stocks, suivi des conteneurs, cartes de transport, étiquetage de produits pour en suivre la péremption, la température, etc. Mais des applications humaines apparaissent. Un dancing en Espagne « puce » ses bons clients afin de débiter leur compte à chaque consommation. Traçage des patients à problème aux Etats-Unis, surveillance des enfants de riches au Mexique… la liste s’allonge sans cesse. M.d.M.
Les technologies RFID deviennent incontournables et le seront de plus en plus dans les années à venir ». En 2004, Joël De Rosnay, prédisait une explosion dans l’utilisation des puces intelligentes (voir ci-dessous). Dans le même temps, le président de la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris évoquait toutefois les « problèmes de traçabilité des gens et de protection de la vie privée ». Depuis, le boom technologique a eu lieu. Les problèmes éthiques n’ont pas été résolus… Alors qu’ils émeuvent des chercheurs, des juristes, des associations de protection des consommateurs, le débat n’a pas décollé en Belgique, contrairement à d’autres pays comme la France. Ni le gouvernement, ni le parlement, ni la commission de la protection de la vie privée ne s’en soucient. L’alarme – et non des moindres – est cependant sonnée par le conseil d’éthique de l’association des services de psychiatrie et de santé mentale de l’UCL (Apsy). Celui-ci vient d’adopter un rapport très tranché sur la question. Le texte évoque les « graves dangers » que les technologies RFID « pourraient représenter pour les libertés individuelles, la démocratie et la santé mentale ». Il dénonce « la relative opacité avec laquelle [ces techniques]
sont développés et expérimentées ». En Belgique, les puces intelligentes ne sont utilisées qu’à titre expérimental dans la grande distribution. Carrefour, Delhaize et Colruyt y recourent pour la gestion de certains stocks. Mais la RFID est surtout présente dans le nouveau passeport qui mélange radio-identification et biométrie. Certains en dénoncent le manque de sécurité et d’autres le manque de contrôle, par le détenteur, des données qui y sont inscrites.
Les RFID vont-elles faire leur trou chez nous ? Le terrain politique et social est favorable, estime Francis Martens, président du conseil d’éthique. A la fin 2006, le sénateur MR Jacques Brotchi (reconduit) proposait ainsi d’implanter une puce chez les délinquants sexuels afin de les localiser immédiatement en cas d’enlèvement de femme ou d’enfant. L’idée ferait donc son chemin. Ailleurs, il est vrai, les applications et les projets vont bien plus loin. Aux Etats-Unis, on peut porter son dossier médical sous la peau. Au Mexique, les enfants des bourgeois riches ne jurent que par le système Verychip qui permet de tracer le parcours des enfants menacés d’enlèvement. En Espagne, depuis quelques années, un dancing propose une puce « cardless » qui remplace le portefeuille. En Indonésie, des parlementaires proposent de « pucer » les porteurs du virus du sida pour contrôler leur activité sexuelle. Certaines entreprises américaines détectent déjà les « trajets anormaux » de leurs employés grâce à une puce implantée dans leur vêtement…
« Les choses se mettent en place sans aucune sensibilisation de l’opinion, dit Martens. Caméras ou puces, les nouvelles technologies deviennent extrêmement efficaces, discrètes et bon marché. Le lobby des fabricants est intense. Enfin, il y a un vide politique. Sous la pression de la paranoïa à l’égard des délinquants sexuels ou de la peur des terroristes, n’importe quel texte pourrait passer dans l’urgence. »
Les puces RFID se banalisent pour d’apparentes bonnes raisons, médicales, sécuritaires, ou ludique. Mais l’enfer est pavé de bonnes intentions, juge le psy.
Plaidant pour un « débat sociétaire », Yves Poullet, directeur du Centre de recherche informatique et droit (Namur), évoque la nécessité d’une régulation de « cette technologie qui autorise le contrôle et la surveillance de chacun ».
La loi belge sur la protection de la vie privée, rappelle-t-il, interdit la collecte déloyale de données. Celui qui récolte les infos doit en informer ses « cibles ». « Mais les garde-fous de cette loi sont insuffisants », estime Poullet. Dans son avis, l’Apsy réclame du monde médical et des autorités politiques « des balises claires et fermes à l’usage » des RFID.

 

20:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, flicage, belgique, courcelles, romain, histoire, politique, democratie, capitalisme, europe, euro-dictature, france | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/11/2006

29/11/2006: CINQ AFGHANS PIEGES PAR LA PROTECTION SUBSIDIAIRE ET L'OFFICE DES ETRANGERS

C’ est en EURO-DICTATURE capitaliste …

RoRo

 

 

 

De : CRER Bxl [mailto:coordsanspapiersbxl@yahoo.fr]
Envoyé : mercredi 29 novembre 2006 10:07

Objet : CINQ AFGHANS PIEGES PAR LA PROTECTION SUBSIDIAIRE ET L'OFFICE DES ETRANGERS

 

CINQ AFGHANS PIEGES PAR LA PROTECTION SUBSIDIAIRE ET L'OFFICE DES ETRANGERS

 

Nous ne voulons plus soutenir cette politique d'état qui torture dans les centres fermés, enprisonne les enfants et viole les Droits de l'Homme !!

Exigeons la démission du Ministre de l’Intérieur Patrick Dewael !!


Beaucoup de langues se délient dans les centres fermés et à l’administration du Ministre de l'Intérieur, pour nous révéler les traitements barbares utilisés par ces « agents de l’office des  étrangers.

Beaucoup d’ONG et de Parlementaires ont réagit et ont interpellé Mr. Patrick Dewael sur ces violations aux droits de l'Homme.

Malgré les dénonciations de tortures physiques et psychologiques, Monsieur Dewael et Monsieur Roosemont (directeur de l’Office des Etrangers), continuent à emprisonner des demandeurs d’asile, en vue de leurs ’expulsions vers des pays oùils risquent gros.

En plus des 12 iraniens toujours enfermés,  5 Afghans se sont présentés de bonne foi et en toute confiance la semaine passée à l’Office des Etrangers pour demander la "nouvelle" protection subsidiaire, vu la situation dans leur pays et l’impossibilité actuelle d’y retourner.

Ils y ont été arrêtés sur-le-champ et sont enfermés dans les centres fermés de Bruges et de Merksplas !!

Sans oublier tous les enfermements et tentatives d’expulsion arbitraires et illégitimes, dont la dernière en date : la femme angolaise enceinte de 7 mois emprisonnée au centre fermé de l’aéroport de Bruxelles, dit INAD (pour « inadmissibles ») alors qu’elle était en possession d’un passeport et d’un visa valable ainsi que des moyens de subsistance nécessaires.

D’autres sont en grève de la faim depuis une semaine dans ces centres fermés : Vicente, membre de l'occupation de l'eglise St. Bernard a St. Gilles arrêté en juillet 2006 et enferme à Vottem et un membre Iranien de l'eglise des Minimes enferme à Merksplas.

Comble de tout dans notre état de droit, nous devons aller manifester ce 3 décembre pour la libération d’enfants dans des prisons !!!! .

Le Ministre de l'Intérieur et son obscure administration  (l’Office des Etrangers) ont-ils un pouvoir tel qu’ils peuvent arrêter, torturer, expulsés, terroriser des demandeurs d’asile comme bon leur semble, violant toutes les conventions et les droits internationaux ?

Malgré les appels de différentes ONG (Amnesty internationale, MSF, le MRAX, La Ligue des Droits de l’Homme….) , Monsieur Patrick Dewael continue à bafouer sans scrupule toutes les lois belges, Européennes et universelles.

Vu les évènements actuels des vies sont en danger et les responsables sont au pouvoir !!

 

Nous exigeons que le gouvernement prenne ces responsabilités.


Celui qui reçoit le pouvoir est dans l’obligation d’assumer les dérives de certains de leur «collègue».

 

C.R.E.R. – Bruxelles : INFO  -  http://regularisation.canalblog.com/

Tél : 0496 40 33 09 - 0473 62 87 33

 

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24/11/2006

22/11/2006: Le fascisme s'installe aux USA

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : mercredi 22 novembre 2006 13:54

Objet : Le fascisme s'installe aux USA - Fascism is growing in the US

 


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Comment le fascisme est en train de s'installer aux États-Unis

 

Voici une petite nouvelle publiée dans le coin supérieur gauche de la page 14 du journal gratuit Métro de Montréal du 21 novembre 2006 :

 

Capter «Al-Manar peut coûter cher

Un homme de 53 ans, Saleh Elahawi, a été inculpé hier aux États-Unis de soutien à une organisation terroriste pour avoir permis à des foyers américains de capter Al-Manar, la chaîne satellite du Hezbollah libanais, considéré comme une organisation terroriste par les États-Unis.  Il encourt jusqu'à 110 ans de prison.

 

Voici la définition du mot «fascisme» par l'Internationale communiste (7ème Congrès, 1935) :

 

«Le fascisme au pouvoir est [...] la dictature terroriste ouverte des éléments les plus réactionnaires, les plus chauvins, les plus impérialistes du capital financier.  La variété la plus réactionnaire du fascisme, c'est le fascisme de type allemand.  Il s'intitule impudemment national-socialisme sans avoir rien de commun avec le socialisme.  Le fascisme hitlérien, ce n'est pas seulement un nationalisme bourgeois, c'est un chauvinisme bestial.  C'est un système gouvernemental de banditisme politique, un système de provocation et de tortures à l'égard de la classe ouvrière et des éléments révolutionnaires de la paysannerie, de la petite bourgeoisie et des intellectuels.  C'est la barbarie médiévale et la sauvagerie.  C'est une agression effrénée à l'égard des autres peuples et des autres pays.

Le fascisme allemand apparaît comme la troupe de choc de la contre-révolution internationale, comme le principal fomentateur de la guerre impérialiste, comme l'instigateur de la croisade contre l'Union soviétique, la grande patrie des travailleurs du monde entier.

Le fascisme, ce n'est pas une forme de pouvoir d'État qui, prétendument, «se place au-dessus des deux classes, du prolétariat et de la bourgeoisie» [...]  Le fascisme, c'est le pouvoir du capital financier lui-même.  C'est l'organisation de la répression terroriste contre la classe ouvrière et la partie révolutionnaire de la paysannerie et des intellectuels.  Le fascisme en politique extérieure, c'est le chauvinisme sous sa forme la plus grossière, cultivant une haine bestiale contre les autres peuples [...]»

[Georges Dimitrov - Oeuvres choisies - Éditions sociales ]

 

 

Le caractère de classe du fascisme :

 

Faut-il rappeler :

 

- que le «Patriot Act» et les soi-disant loi anti-terroristes sont des lois anti-démocratiques qui font fi des droits et libertés des civils fondamentales, de l'Habeas Corpus, des procédures judiciaires établies?

 

- que le gouvernement des États-Unis a suspendu l'Habeas Corpus aux citoyens d'autres pays sur son territoire.  Un étranger peut être considéré "combattant", être arrêté, jugé par une cour spéciale, emprisonné et exécuté?

 

- que les États-Unis et Israël, ainsi que les alliés des États-Unis (Canada, Grande-Bretagne, etc.) utilisent la torture ou permettent aux États-Unis d'utiliser la torture?

 

- que le gouvernement du Canada a remis des Canadiens d'origine arabe aux autorités états-uniennes, qui les ont torturés?

 

- le gouvernement des États-Unis vient d'officialiser la torture?

 

- que les États-Unis, Israël et leurs alliés envahissent des pays et bombardent des populations civiles : Panama (6 000 civils bombardés en 1990), Yougoslavie, Irak (100 000 civils bombardés), etc.;

 

Faut-il rappeler que ces puissances détruisent tout ce qui permet la vie (infrastructure électriques, d'eau potable, hôpitaux, usines, etc.) dans les pays qu'ils envahissent?

 

Faut-il rappeler qu'ils utilisent un vocabulaire mensonger ("frappes chirurgicales", "dommages collatéraux", etc.) pour faire croire qu'ils ne visent que des installations et non des civils, c'est-à-dire qu'ils respectent les conventions visant à rendre les guerres plus humaines (Conventions de Genève) et qu'ils ne pratiquent pas du terrorisme d'État?

 

Faut-il rappeler qu'en 1945, les Alliés ont utilisé le terrorisme d'État à Desden ("Bomber" Harris qui a brûlé vivant des milliers de citoyens/ennes allemands/andes) et que les USA ont utilisé pour la première fois la bombe atomique à Hiroshima et à Nagasaki, alors qu'ils se préparaient à la Guerre froide contre l'URSS et les communistes?

 

Faut-il rappeler que la Guerre froide, que Winston Churchill a lancée par son discours à Fulton, était du terrorisme d'État contre la Grèce (la résistance grecque, qui avait libéré le pays des nazis, ne voulait remettre ses armes à l'impérialisme britannique et voulait établir une démocratie populaire dans leur pays qu'ils avaient si vaillamment défendu du fascisme)?

 

Faut-il rappeler la succession de nouvelles guerres impérialistes de menace, de conquête et d'occupation déclenchées par l'États de la "coalition" impérialiste États-Unis-Royaume-Uni contre des pays, des nations et des peuples à des fins politiques, pratiquant le terrorisme d'État?

 

Faut-il rappeler que le gouvernement Harper est le plus ferme allié des États-Unis dans ses plan de conquête du monde?

 

Comment définir la nouvelle forme d'impérialisme ouvert des États-Unis, qui conduit l'humanité à la barbarie?  Peut-on parler de fascisme?  Une publication du Parti communiste du Canada utilise l'expression «protofascisme», qui contient le préfixe «proto», du grec «prôtos», qui signifie «premier, primitif, rudimentaire».

 

Le fascisme ou le protofascisme s'installe peu à peu dans le monde.

 

Un débat urgent est nécessaire par les intellectuels honnêtes, par les politologues objectifs, par les démocrates sincères, par les médias comme «Le monde diplomatique».

 

Ce débat est des plus pertinents, des plus urgents, des plus cruciaux.

 

Car le fascisme s'installe aux États-Unis.

 

Antonio Artuso, Montréal - pueblo@sympatico.ca - 22 novembre 2006

18:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, imperialisme, fascisme, terrorisme, colonialisme, barbarie, capitalisme, oppression capitaliste, mccarthysme, repression, flicage, actualite, histoire, presse, silence, romain, courcelles, damocratie, liberte | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/11/2006

15/11/2006: Carte d' identité électronique: Une bombe à retardement: ce que le gouvernement "socialistes"-libéraux a oublié de nous dire ... Un danger insondable pour la "Démocratie" ... !

Il est très curieux de remarquer que parmi les milliers d’ élus communaux que comptent les partis pseudos « démocratiques » (la Belgique compte 589 communes), « progressistes », « de gauche », bien peu ont interpellé au sein de leur Conseil communal, et se sont inquiétés de nos libertés individuelles de plus en plus menacées et remises en question…

On suivra donc la question avec intérêt, notamment à COURCELLES …

 

BELGIQUE "démocratique": Les dangers insondables de la carte d’identité électronique... Il est temps  d' y penser ... Le capitalisme installe progressivement et de plus en plus ses tentacules vers la dictature totalitaire, le McCarthysme …

 

Le gouvernement en Belgique ? Depuis 1999, ce sont avant tout les ministres libéraux et « socialistes » … Pour le moment … !

 

RoRo

 


 

 

 

Carte d’ideNTIté électronique

Ce que le gouvernement a « oublié » de vous signaler au sujet de cette bombe à retardement.

 

Carte d’identité électronique : Un fameux pas vers la suppression de la vie privée et des libertés !

 

Un puissant outil de contrôle et de surveillance entre les mains de l’État !

 

Carte d’identité électronique :

Un fameux pas vers la suppression de la vie privée et des libertés ! Un puissant outil de contrôle et de surveillance entre les mains de l’Etat !

Une carte imposée par les pouvoirs publics

La carte d’identité électronique belge (aussi appelée eID) a déjà commencé à être distribuée en grande quantité.

La Belgique est loin d’être le seul pays à se doter d’une carte d’identité électronique : beaucoup de pays européens et de par le monde ont développé subitement un projet de carte d’identité électronique. On peut par exemple citer l’Italie (voir illustration ci-dessous) ou encore la France avec la carte « INES ». Mais le Japon, la Grande-Bretagne et de nombreuses autres nations suivent la même piste.

Il y a un dénominateur commun entre toutes ces cartes d’identité électroniques : TOUTES ont été distribuées APRES les attentats de New York du 11/09/2001, et toutes ont été IMPOSEES, sans aucune consultation de la population, alors qu’elles sont apparues dans des pays dits « démocratiques » (donc, des pays où le pouvoir est supposé venir du peuple) !

Il en a été de même en Belgique : le gouvernement a décidé que les citoyens de notre pays feraient partie des premiers à disposer de cette carte, présentée comme « pratique », « sûre », « moderne » et « anti-fraude »…et que l’on veut rendre obligatoire pour des prétextes douteux.

Il n’y a pas même eu de véritable débat public sur cette question, mais surtout, le gouvernement a « oublié » de vous avertir des dangers bien réels que cette carte représente pour vos libertés et pour la vie privée

Le but de cette brochure est de vous conscientiser à ces problèmes et de provoquer enfin une réaction publique, voire une opposition, face à ce que quelques politiciens ont décidé à notre place et sans notre consentement : l’adoption et la généralisation de cette carte d’identité qui n’est pas sans dangers, comme vous allez pouvoir le constater !

 

Les dangers insondables de la carte d’identité électronique

La carte d’identité électronique est un danger absolu qui menace la vie privée et la démocratie véritable.

• La carte d’identité électronique possède une MICRO-PUCE dans laquelle seront repris des renseignements qui ne se trouvent pas sur la carte elle-même. Aurez-vous accès à TOUS ces renseignements et comment pourrez-vous être certain que vous avez bien accès à TOUTES ces informations ?

• On a prévu d’insérer des données biométriques (comme les empreintes digitales, par exemple) dans les informations qui seront reprises sur la puce de votre carte. Ces données, très « intimes » puisque uniques et se rapportant à vos caractéristiques morphologiques individuelles, n’étaient utilisées jusqu’à présent que pour les criminels. Allez-vous accepter que vous-même et l’ensemble de la population soyez considérés comme de vulgaires bandits ou meurtriers ?

• Les données contenues sous format informatique dans la puce vont permettre à l’état de créer une immense BASE DE DONNEES centralisée. Celle-ci va se joindre à d’autres bases de données du même genre et qui concernent par exemple les casiers judiciaires, les antécédents médicaux, la sécurité sociale, la situation financière, les informations relatives aux taxes et contributions. Si vous avez bien suivi l’actualité, vous aurez pu constater que toutes ces données sont en train de s’informatiser, d’une façon ou d’une autre, notamment via l’e-government ou« gouvernement électronique »/

• A terme, on va regrouper PLUSIEURS cartes sur la carte d’identité électronique (c’est PREVU !) : identité bien entendu, mais aussi la carte SIS de sécurité sociale, le permis de conduire, des possibilités bancaires…Vous rendez-vous compte des pouvoirs et de la masse d’informations qu’auront sur vous les personnes qui auront accès à toutes les données de cette carte ?

• Des applications connexes sont déjà prévues pour la carte d’identité ; ainsi , les gens (notamment les enfants) souhaitant surfer sur des sites « sécurisés » introduiront leur carte d’identité dans des lecteurs de carte adéquats reliés à leur ordinateur. Cela peut les « sécuriser », mais cela permettra AUSSI aux « surveillants » du web de connaître l’identité réelle des personnes en ligne, avec qui elles ont parlé, pendant combien de temps, ce qu’elles ont dit ou écrit…

Tout ceci va donner des pouvoirs nettement élargis à l’état, des pouvoirs de contrôle et de surveillance sur chaque individu. Qui nous garantit que l’état sera suffisamment sage que pour ne pas tomber dans les excès de contrôle, donc dans les restrictions (ou suppressions) des libertés ?

Si vous faites partie de ces gens qui font aveuglément confiance aux autorités ou disent qu’ils « n’ont rien à se reprocher » et qui ne craignent pas de dévoiler leurs données, rappelez-vous bien ceci : de nombreux Juifs, durant la seconde guerre mondiale, n’avaient rien à se reprocher non plus et faisaient confiance au gouvernement. Ils se sont laissés faire. On sait où cela les a menés...

Lecteur de carte d’identité électronique, développé par la firme Zetes.

Microsoft fait également partie des « sponsors » de ce genre d’outil...

Ceux qui produisent la carte d’identité électronique

La carte électronique a été conçue et est produite par la multinationale nommée Zetes. C’est cette même compagnie qui a déjà produit les cartes de sécurité sociale, les cartes SIS. Zetes est spécialisée dans un domaine bien particulier : la RFID (Radio Frequency Identification ou « identification par radiofréquence »)., une dangereuse technologie qui permet d’identifier une chose ou une personne A DISTANCE et A SON INSU ! Il suffit pour cela d’un scanner adéquat. La RFID menace la vie privée et même les libertés des citoyens !

Parmi les dispositifs RFID en général (et pas seulement ceux produits par Zetes), on trouve les cartes à puce « sans contact » (puce RFID), les étiquettes « intelligentes » ou tags RFID, les bracelets à puce RFID (que l’on a déjà honteusement adopté pour les criminels en Belgique) ou encore… les micro-puces sous-cutanées pour humains, des horreurs que l’on vient vous glisser sous la peau et qui contiennent autant de renseignements que possible sur l’individu (identité, sécurité sociale, casier judiciaire, renseignements professionnels ou financiers…) ainsi que des possibilités de contrôle comme on n’en a encore jamais connues !

Les cartes d’identité électroniques ne sont qu’une étape vers des technologies bien plus dangereuses et liberticides encore (implants sous-cutanés, neuraux ou cérébraux).

Mais en dehors de cela, il faut bien se rendre compte que les prétextes minables invoqués par l’état pour imposer cette carte électronique (lutte contre une « fraude » à l’identité dont on s’est mystérieusement toujours accommodé jusqu’ici, y compris financièrement; lutte contre les « terroristes » qui est à la mode en ce moment et qui risque de transformer notre état démocratique en un état-policier de contrôle et de surveillance de chacun—et pas seulement des terroristes) ne sont que des excuses qui cachent un danger pour les libertés et la démocratie.

Laisserez-vous donc le gouvernement adopter une technologie qui va laminer le principe même de démocratie et les libertés pour les remplacer par un régime policier et totalitaire, ou réagirez-vous juste à temps ? Dépêchez-vous, car le temps presse !

13:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, democratie, liberte, repression, flicage, oppression capitaliste, europe, euro-dictature, presse, histoire, silence, romain, courcelles, politique, charleroi, hainaut, manipulations, justice, ps, italie, actualite | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/11/2006

16/11/2006: La fin de la démocratie

 

Tous ceux qui me connaissent, savent que depuis plusieurs années, je mets les mots Démocratie, Liberté, Droits de l’ Homme, Justice, entre « guillemets »…

La suite : la fascisation progressive de l’ Euro-dictature capitaliste et l’ instauration du McCarthysme européen, y compris en Belgique, me donneront raison. Il suffit d’ ailleurs de voir qu’ électoralement parlant l’ Euro-dictature vire de plus en plus à droite, voire à l’ extrême-droite de plus en plus au pouvoir.

Ca devient grave, très grave … !

La « démocratie » capitaliste n’ est qu’ une illusion savamment entretenue. Et tout cela, avec des « socialistes » présents dans divers gouvernements …

Sur le problème des cartes d’ identité électronique, je vais d’ ailleurs aussi donner une suite sur Internet …

RoRo

 

De : Vandormael Raymond [mailto:raymond.vandormael@skynet.be]
Envoyé : jeudi 16 novembre 2006 0:40

Objet : Fw: [Clea-liege] La fin de la démocratie

 

 

----- Original Message -----

From: Vincent Robeyns

Sent: Wednesday, November 15, 2006 9:46 PM

Subject: [Clea-liege]          La fin de la démocratie

 

Dans le box des accusés d’un procès politique et d’exception un homme qui n’a commis aucun délit. La sentence tombe : cinq ans ferme et arrestation immédiate du dangereux terroriste. Une mère crie : « mon fils n’a rien fait ! », aussitôt le juge ordonne l’évacuation musclée de la mère. La sœur présente n’a pas le temps d’oser un « ne touchez pas ma mère » qu’elle est frappée au visage, projetée au sol et menottée !(1) Scène d’une ancienne dictature sud-américaine ou stalinienne ? Non, cela se passe aujourd’hui...En Belgique !

La suite :

http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=2662&artsuite=0


_______________________________________________
Clea-liege mailing list
Clea-liege@listes.agora.eu.org
http://listes.agora.eu.org/listinfo/clea-liege

 

Dans le box des accusés d’un procès politique et d’exception un homme qui n’a commis aucun délit. La sentence tombe : cinq ans ferme et arrestation immédiate du dangereux terroriste. Une mère crie : « mon fils n’a rien fait ! », aussitôt le juge ordonne l’évacuation musclée de la mère. La sœur présente n’a pas le temps d’oser un « ne touchez pas ma mère » qu’elle est frappée au visage, projetée au sol et menottée !(1) Scène d’une ancienne dictature sud-américaine ou stalinienne ? Non, cela se passe aujourd’hui...En Belgique !

1 2 3 >>

Alors que le plat pays qui est le mien s’était illustré, parfois malgré lui, par une attitude courageuse et à contre-courant des dictats impériaux(2), voilà qu’il vient de commettre une jurisprudence que George W. lui-même n’eut espérée.
Pour comprendre l’importance de l’enjeu, la gravité de la situation et pour ceux qui n’ont pas suivi, petit résumé de cette sombre affaire qui nous concerne tous, car elle engage l’avenir de nos libertés fondamentales. Ou- quand la vague sécuritaire post onze septembre vire au cauchemardesque tsunami Orwellien.

Il y a quelques temps Bahar Kimyongür, faisait une première fois la une des médias. Ankara demandait l’extradition de ce jeune Belge d’origine turque comme son nom l’indique, mais n’ayant pourtant jamais vécu en Turquie...Un procureur belge avait tendu la perche en prononçant une première inculpation pour appartenance à une organisation qualifiée de terroriste. La défense ira en appel visant l’acquittement. Qu’à cela ne tienne, la courageuse justice belge profitera d’un voyage de Bahar en Hollande pour alerter les services de l’autre majesté de la présence en son royaume d’un dangereux terroriste. Espérant ainsi confier aux voisins du Nord la sale besogne qu’est l’extradition -car tel était le projet- d’un innocent vers un pays ou il serait enfermé une quinzaine d’années et plus que probablement torturé. La manœuvre sera déjouée grâce à l’indépendance de la justice néerlandaise, qui ne voit dans les actes de Bahar qu’un exercice normal de la liberté d’opinion, l’acquitte et le libère. (3)
Un véritable complot manqué suivit d’un second procès arbitraire mené par un procureur partisan* et une ministre de la justice qui ira jusqu’à faire voter une loi rétroactive (vous lisez bien) afin de faire condamner l’un des huit autres prévenus (Coup de force qui sera finalement arrêté par la Cour d’Arbitrage et qui est loin d’être la seule irrégularité de ce jugement commandité). Rappelons pour les touristes que cette sinistre ministre prétendument socialiste se présentait récemment aux élections dans une commune où vit une importante communauté d’origine turque très conservatrice, entendez que la seule évocation du mot communiste et/ou Kurde insupporte.
Quoiqu’il en soit l’essai des néo-cons locaux est à présent transformé : le jugement rendu en appel ce 7 novembre -qui était fort attendu des organisations de défense des droits de l’homme- est plus injuste et sévère qu’en première instance. Les hérauts de la guerre au terrorisme gagneraient-ils ici l’influence qu’ils semblent perdre outre-atlantique ?

Innocent en Hollande, terroriste en Belgique ?
C’est ici que vous êtes sensés (vous) demander comment il est possible d’être à la fois considéré comme innocent par la justice de La Haye et coupable de terrorisme en Belgique, pays voisins. Un paradoxe kafkaïen typiquement flamand ? Bien pire : une avancée indéniable du non-droit et de la répression de la liberté d’expression et d’association.
Quels sont donc ses torts, de quoi est-il accusé en fait ? D’être un sympathisant belge du DHKP-C selon la défense ou -selon les dires du procureur*- membre de ce parti communiste listé terroriste par Ankara et par l’UE depuis un certain septembre 2001. Il participait à l’organisation des évènements culturels, traduisait les communiqués, militait pour le respect des droits de l’homme et -pire que tout- défend la cause kurde ! Pour situer, ayez une pensée émue pour les Israéliens (communistes) soutenant la cause palestinienne. Un résistant est souvent le terroriste de quelqu’un, vos (arrières) grands-parents confirmeront. Mais évitons provisoirement ce débat certes fondamental mais qui risque de nous éloigner du sujet principal.

En effet il n’est pas nécessaire d’adhérer aux projets et encore moins aux méthodes en Turquie du DHKP-C pour saisir le danger que représente le nouvel arsenal judiciaire anti-terroriste qui permet une telle parodie de procès. Comme le communiquaient des professeurs universitaires en droits et philosophie : Au-delà du cas de M. Bahar Kimyongür, nous éprouvons un net malaise à ce que des individus puissent être extradés vers des Etats n’appartenant pas à l’Union européenne sur la base d’une simple appartenance à une des organisations listées « terroristes » au terme d’une négociation intergouvernementale qui ne peut en aucun cas être assimilée à une procédure judiciaire respectueuse des droits de la défense. Pour être condamné comme terroriste, il n’est plus nécessaire de prendre part à des actes qualifiés de « terroristes ».(4) Le soupçon suffisait à justifier légalement surveillance et arrestation, la sympathie ou l’appartenance à un groupement arbitrairement listé suffit maintenant à faire condamner !

Big Brother is watching you, une fois !
Le 19 septembre 2001 la Belgique adopte de nouvelles lois dites anti-terroristes controversées mais sans débats, circonstances obligent. Pourtant tout initié vous le confirmera : de tels textes demandent bien plus de huit jours pour être conçus, rédigés sans oublier les traductions trilingues. Ce qu’il fallait démontrer ? L’antériorité des textes sur le remake hollywoodien de l’attaque de la radio de Gleiwitz(5). Lois qui seront à nouveau renforcées en 2003.
S’il peut sembler légitime de légiférer afin de faire face à de nouvelles menaces, il est alarmant de constater le caractère liberticide et anti-constitutionnel de ces lois, tristes copies des directives sécuritaires Européennes, inspirées par nos amis étasuniens. Elles sont depuis dénoncées par plusieurs associations belges d’avocats, de magistrats, de défense des droits de l’homme ou de la liberté d’expression et attaquées en Cour de Justice Constitutionnelle.
Le caractère vague de plusieurs paragraphes, l’absence de réelles définitions, permettent de jeter sur tout et n’importe qui l’anathème du terrorisme, de l’association de malfaiteurs ou mafieuse...Assimilant de nombreuses pratiques sociales ou politiques à des actes terroristes : organisez une grève, rédigez ou traduisez un texte contestataire, endommagez un champ d’OGM, n’amenez pas vos enfants à votre ex-conjoint et vous voilà sur les pas de Ben Landen, sous le coup de la loi anti-terroriste ! Bon pour le trou avec tribunaux et conditions d’exceptions, excusez du peu ! Exagération ? Que nenni, constatez par vous-même (6) et découvrez entre-autre que ces lois légalisent des méthodes d’enquête ont pour caractériqtique l’immixtion secrète de l’autorité dans la vie privée, et l’usage de la ruse (...) l’observation, l’infiltration et le recours aux indicateurs. Les comptes et coffres bancaires des suspects pourront également être observés, à la simple demande du parquet. Mieux, le parquet peut autoriser les services de police à pénétrer, à l’insu des intéressés, dans les locaux professionnels, dont ceux des journalistes, des syndicats ou des partis politiques, pour y effectuer des fouilles ou le placement de micros et caméras de surveillance.(7)

Ajoutez que les Belges, précédent le reste de l’Europe, seront bientôt tous munis de leur carte d’identité électronique et reprenez en chœurs : « La guerre c’est la paix », « La liberté c’est l’esclavage », « L’ignorance c’est la force » et n’oubliez pas : « Grand Frère vous regarde ! »

Et si j’écris « Ami entends-tu ? C’est l’alarme ! »(8), je suis bon pour Guantanamo ? !

www.activista.be

19:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, oppression capitaliste, capitalisme, democratie, liberte, fascisme, europe, euro-dictature, turquie, terrorisme, actualite, presse, politique, silence, solidarite, usa, histoire, romain, courcelles, repression, flicage | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/11/2006

07/11/2006: La fameuse « démocratie » en danger une fois de plus !

La fameuse « démocratie »  en danger une fois de plus  !

RoRo

 

 

_____________________________________________
De : difpol_mbietlot-bounces@pimentsrouges.be [mailto:difpol_mbietlot-bounces@pimentsrouges.be] De la part de Mathieu Bietlot
Envoyé : jeudi 2 novembre 2006 19:12

 : [Difpol_mbietlot] Verdict du procès, Bahar et ses camarades riquent 7 ans prison - Tous à Gand le 7 novembre

 

RESISTER N’EST PAS UN CRIME

 

Mardi 7 novembre : prononcé du jugement en Appel dans le procès intenté contre neuf

membres présumés du DHKC, dont Bahar Kimyongür qui, cette fois, risque gros : sept ans de

prison ferme pour un citoyen belge qui n’a jamais commis le moindre délit matériel ni eu

l’intention d’en commettre !

 

Soyons donc fermes, nous aussi, pour exiger :

-Acquittement pour Bahar !

-Non aux législations antiterroristes qui menacent nos libertés !

-Non à la criminalisation de la contestation !

 

Et rendons-nous à Gand par solidarité avec le combat démocratique que Bahar n'a jamais

cessé de mener contre les violations des droits de l’Homme en Turquie.

Prenez donc congé dès maintenant !

 

Départ pour Gand : Train de 7 heures 20 du matin. Rendez-vous : à 7 heures à la gare du

Midi, côté Fonsny, devant l'accès au quai dix-sept. Rassemblement devant la Cour de

Gand dès 8h30. L'adresse de la Cour d'appel de Gand : Hof van Beroep te Gent,

Koophandelsplein 23, 9000 Gent. [Renseignements : 0487 174 851]

Tous à Gand le 7 novembre !

 

Bahar Kimyongür : la dernière ligne droite

 

Le mardi 7 novembre tombera le verdict du procès intenté contre 9 membres présumés du DHKP-C. Le procureur Delmulle y requiert notamment 7 années d'emprisonnement ferme à l'encontre de Bahar Kimyongur.

 

Depuis des mois, le CLEA essaye d'alerter la population à propos des dangers de ce procès d'exception, conduit par un tribunal d'exception, où sont appliquées des législations d'exception au nom de la lutte «antiterroriste».

L'arsenal répressif adopté par les autorités belges, dans la foulée du 11 septembre et utilisé à Gand contre un parti communiste turc, vise en réalité à assimiler la contestation sociale à du banditisme. Bahar Kimyongur condamné? Cela signifiera que la liberté d'expression et d'association, pour ceux qui remettent en question l'ordre établi, sera désormais à la merci de la loi antiterroriste belge de 2003.

 

C'est donc maintenant qu'il faut réagir. Chacun peut soutenir notre action à sa façon :

 

- Le Clea organise un grand rassemblement à Gand le 7 novembre lors du verdict. Toutes les informations à ce sujet (RDV précis, mots d'ordre) sont disponibles sur www.leclea.be ou au 0487 174 851.

 

- Vous pouvez soutenir financièrement notre action en achetant les autocollants «Liberté pour Bahar» à 2 euros et en versant l'argent sur le compte 363-0054263-80

 

- Vous pouvez vous tenir informer des dernières évolutions de la situation en allant sur notre site www.leclea.be ou en achetant notre nouvelle brochure «Kimyongur Bahar : le dossier à charge».

 

Nous comptons sur vous, nous espérons vous voir nombreux le 7 à Gand car cette affaire concerne tous les citoyens en Belgique.

 

Départ pour Gand : Train de 7 heures 20 du matin.
Rendez-vous : le SEPT novembre à SEPT heures à la gare du Midi, côté Fonsny, devant l'accès au quai dix-SEPT.

Rassemblement devant la Cour de Gand
dès 8h30. L'adresse de la Cour d'appel de Gand : Hof van Beroep te Gent, Koophandelsplein 23, 9000 Gent.[Renseignements : 0487 174 851]

 

 

20:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, belgique, capitalisme, charleroi, courcelles, democratie, euro-dictature, fascisme, flicage, histoire, injustice, liberte, oppression capitaliste, otan, politique, presse, romain, resistance, silence, solidarite, terrorisme, turquie, usa | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/10/2006

07/10/2006: de Michel Collon, journaliste belge: NOUVEAU: Tourisme international, foulard, Venezuela, juif, discours Nasrallah...

 

De : Michel Collon [mailto:michel.collon@skynet.be]
Envoyé : samedi 7 octobre 2006 7:51
À : roger.romain@skynet.be
Objet : NOUVEAU: Tourisme international, foulard, Venezuela, juif, discours Nasrallah...

 

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Michel Collon - Savez-vous ce qui se passe, toutes les nuits, dans ce commissariat ?
"Combien faudra-t-il encore de drames, de vies brisées et d'émeutes « inexplicables »
avant qu'un responsable se décide à briser la loi du silence ?"

Commissariat

11:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fn, actualite, belgique, capitalisme, alc, courcelles, cdh, collon, democratie, ecolo, europe, euro-dictature, immigres, fascisme, flicage, injustice, bruxelles, liberte, mr, oppression capitaliste, politique, presse, ps, hainaut, histoire, islam, ptb, romain, racisme, resistance, sio | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/10/2006

05/10/2006: Elections: «Savez-vous ce qui se passe dans ce commissariat ?» de Michel Collon, journaliste belge

Elections                   «Savez-vous ce qui se passe dans ce commissariat ?» de Michel Collon, journaliste belge

 

 

 

 

De la part de Michel Collon
Envoyé : jeudi 5 octobre 2006 20:33
À : romain-proprietaire@yahoogroupes.fr
Objet : «Savez-vous ce qui se passe dans ce commissariat ?»

 

« Savez-vous ce qui se passe,
toutes les nuits, dans ce commissariat ? "


MICHEL COLLON

Trois nuits d'émeutes à Bruxelles, la semaine passée. Pourquoi ? La mort inexpliquée (trois versions successives !) d'un jeune Belge d'origine marocaine en préventive à la prison de Forest a déclenché la colère des jeunes du quartier des Marolles. Mais d'où vient la profondeur de cette colère ?

Interviewé par le quotidien Le Soir, un directeur de théâtre du quartier témoigne : « Savez-vous ce qui se passe toutes les nuits dans les caves de l'Amigo ? (surnom du commissariat central de Bruxelles) Et quel degré d'humiliation on y inflige parfois ? Je connais un danseur brésilien qui s'est fait arrêter en rentrant d'un spectacle. Il avait le malheur d'être noir. On lui a brisé la rotule. Sa carrière est terminée. »
« Toutes les nuits »
? Pourquoi le journal qui a eu le mérite de publier ce témoignage, n'a-t-il pas enquêté sur une aussi terrible accusation ? Pourquoi aucun candidat aux prochaines élections communales n'a-t-il interpellé ? Ou alors pourquoi les autorités ne poursuivent-elles pas ce témoin en diffamation ?
Pas de pistes pour trouver les coupables de violences ? Mais si. sur ce commissariat et ces policiers de Bruxelles-Ville, on peut, en cherchant un peu, trouver de nombreux témoignages. Dont le mien.

« Finalement, nous allons vous dédommager ». Mais...
Ces policiers, je les connais personnellement. Comme mes lecteurs le savent. (pour les nouveaux lecteurs, voir url en bas de page) En 1999, comme je l'ai déjà raconté, j'ai été très violemment tabassé parce que j'avais organisé à Bruxelles une manifestation pour la paix. Seulement moi, j'ai eu la chance qu'il y ait des caméras autour de la manifestation, d'être journaliste, de pouvoir mobiliser sur Internet. Et, après six années de bataille judiciaire, j'ai pu obtenir leur condamnation : prison avec sursis, amendes, dommages !
Justice était faite ? Pas encore. Après avoir soutenu ces policiers brutaux pendant des années dans leur défense mensongère, la Ville de Bruxelles refusait de me payer les dommages qu'elle me devait. Et le bourgmestre refusait de répondre à mes lettres.
Alors, finalement, il y a deux semaines, je suis allé interpeller son chef de cabinet, Philippe Close, dans une petite réunion électorale. Résultat : il vient de me promettre que la Ville va cesser ses blocages procéduriers et me payer enfin. Y compris les frais d'avocat, importants à cause de la longue mauvaise foi des coupables.
Bien. Dois-je me taire à présent ? Puis-je me contenter de toucher un peu d'argent pour mes souffrances personnelles ? Comment ne pas penser aux autres victimes ? Passées, mais aussi à venir... Ceux dont les plaintes n'aboutissent pas. Ceux qui ne peuvent payer des milliers d'euros pour un long procès. Ceux qui n'ont pas de relais médiatiques.

Faux scandales et vrais scandales
Donc, j'ai écrit aux divers partis concernés : « Condamnez-vous ces brutalités et surtout comment allez-vous y mettre fin ? » Silence général. Silence du bourgmestre Thielemans (PS). Silence du MR, parti de l'ancien bourgmestre de Donnéa. Silence de Joëlle Milquet, candidate à Bruxelles pour le CDH. Silence de Laurette Onkelinx, candidate PS à Schaerbeek, ministre de la Justice, et insouciante de la totale passivité de son Comité P, censé enquêter sur toutes ces bavures policières. Silence aussi du parti écolo, les verts qu'on attendait plus soucieux des libertés démocratiques... Aucun des quatre grands partis n'a pris position. Silence enfin du Soir et des grands médias.
Comment expliquer cette panique ? Tous tétanisés par la démagogie sécuritaire de l'extrême droite ? Il faut croire. La semaine passée, la Belgique a vécu une mini-crise gouvernementale. Serait-ce parce que la ministre de la Justice avait menti et couvert une réunion illégale - son ministère, des policiers, la Sûreté et même des magistrats ( !) - tous acoquinés pour organiser la « livraison » illégale d'un militant politique de nationalité belge à la très démocratique Turquie ? Pas du tout. Ce scandale, dénoncé avec toutes les preuves par Le Soir, a été étouffé du jour au lendemain.
A la place, on a eu droit à un faux scandale. Purement électoraliste. Parce que la même ministre de la Justice avait tout simplement appliqué les règles légales des libérations conditionnelles, un de ses alliés gouvernementaux s'est lancé dans la démagogie sécuritaire en courant après l'extrême droite. Respecter la loi provoque une crise, la violer gravement ne provoque rien du tout.

Combien de drames vous faudra-t-il encore ? Cessez de courir derrière l'extrême droite !
C'est pareil à Bruxelles. Les actes très graves commis par la police de Bruxelles-Ville violent la loi, et tous les responsables s'en foutent. Combien faudra-t-il encore de drames, de vies brisées et d'émeutes « inexplicables » avant qu'un responsable se décide à briser la loi du silence ?
C'est bien beau si les politiques viennent montrer leur tête aux grands concerts antiracistes. Mais ce qu'on attend d'eux, et ce qui sera vraiment efficace, c'est qu'ils combattent concrètement le racisme là où il se trouve. Y compris au niveau policier.
Est-ce en courant après l'extrême droite et en protégeant des policiers cogneurs qu'on évitera les soulèvements de jeunes ? Non. Mais bien en prenant de vraies mesures contre les écoles-poubelles parkings pour futurs chômeurs. Mais bien en réduisant le temps de travail pour créer de vrais emplois. Mais bien en luttant contre les discriminations à l'embauche et ailleurs. Et tout d'abord en écartant les flics cogneurs et racistes. Le métier de policier ne doit pas être simple tous les jours en ces temps de crise, mais ce n'est pas une raison pour laisser sévir l'extrême droite dans la police. A moins qu'on veuille encore beaucoup d'émeutes ?

« Une manifestation, ça vous a pas suffi ? »
Mon sentiment est que le commissariat de Bruxelles - Ville est noyauté par des éléments d'extrême droite, qui commettent des violences à répétition et bénéficient de certaines protections. Monsieur Close m'a dit qu'il existe un héritage du passé et que la situation était encore pire avec le précédent bourgmestre. Lequel interdisait et réprimait de nombreuses manifestations.
Exact. Mais alors, je lui ai parlé du présent. Je lui ai signalé que, quatre années plus tard (donc sous le nouveau bourgmestre), j'avais été à nouveau menacé. A la fin d'une manif contre la guerre en Irak, des policiers de Bruxelles-Ville avaient arrêté un jeune et le maltraitaient à même le pavé. Plusieurs témoins, dont moi-même, se sont indignés. Un officier m'a alors menacé à un mètre de distance : « Monsieur Collon, une manifestation, ça vous a pas suffi » ?
Prêt à « remettre ça », donc. Est-ce légal de menacer ainsi un manifestant pacifique ? Ce qui m'a déçu chez Monsieur Close, c'est que, lorsque je lui ai signalé ce nouveau fait grave (dont l'auteur est identifiable), il n'a posé aucune question et ne s'en est pas soucié. Dossier trop gênant ?

Banal... demain ?
En conclusion : tant qu'il n'y aura pas d'enquête sérieuse et publique sur tous ces agissements, se promener dans Bruxelles et certaines autres communes restera risqué. Surtout si on n'a pas la bonne couleur de peau.
Pouvons-nous accepter l'impunité ? Pouvons-nous rester indifférents à ce qui se passe dans les caves du commissariat de l'Amigo ? Défendre la démocratie, n'est-ce pas d'abord faire respecter les lois par ceux qui sont censés les faire respecter ?
Y aura-t-il un média qui ait le courage d'enfin ouvrir ce dossier brûlant et de donner la parole à toutes les parties ? Non ? Alors, ne venez pas, aux prochaines émeutes, nous dire que c'est « inexplicable » ! Si vous ne vous mettez pas dans la peau d'un jeune qui a été arrêté arbitrairement, qui a été humilié, qui a été tabassé dans un commissariat, comment pourriez-vous comprendre ? Si les flics ont le droit d'être violents et arrogants, pourquoi les jeunes ne prendraient-ils pas ce droit quand ils en ont l'occasion ? Accepter l'autorité quand elle est appliquée injustement ?
Si nous laissons faire, demain il sera « banal » qu'un jeune d'origine immigrée meure dans une cellule de commissariat, il sera banal qu'un gouvernement mente et donne trois versions successives de ses actes illégaux. Demain, il sera trop tard.
Il est donc urgent de faire toute la lumière. Sinon, de terribles « faits divers » continueront à se retrouver dans nos journaux. Ou bien ils n'y figureront même plus. Et un jour, nous penserons avec remords à cette phrase terrible, qui me fait encore froid dans le dos en repensant aux coups, aux os qui craquent, à la terreur indicible : « Savez-vous ce qui se passe, toutes les nuits, dans les caves de ce commissariat ? »

MICHEL COLLON
4 octobre 2006

Sur les humiliations policières et où nous mène le modèle Sarkozy, voir ce clip frappant :
http://www.dailymotion.com/video/x72d4_le-vrai-sarkozy

Sur les faits et le procès Collon c/ Van Impe et Jongen, voir :
Lettre

22:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, belgique, capitalisme, courcelles, alc, cdh, collon, democratie, ecolo, elections, elections 2006, euro-dictature, fascisme, fn, flicage, injustice, liberte, mr, bruxelles, oppression capitaliste, politique, presse, ps, ptb, romain, reszistance, silence, ucpw | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/10/2006

03102006: COURCELLES: les "incivilités": rue Jean Friot, Gouy, cité Renard, rue Glacerie, Monument Guerrard, ... et ailleurs ...

COURCELLES: les "incivilités": rue Jean Friot, Gouy, cité Renard, rue Glacerie, Monument Guerrard, ... et ailleurs ...

 

170 candidats, répartis sur 8 listes concurrentes, se présentent à COURCELLES, aux élections communales, … Du jamais vu …

 

Parmi tout ce beau monde, il y a 29 élus, appartenant à 5 partis autoproclamés « démocratiques », sortants et à (ré)élire éventuellement. Tous meilleurs les uns que les autres. Il y a même 11 concurrents se présentant sur une liste d’  un parti se réclamant du racisme et de l’  extrême – droite, sans que cela ne dérange le moins du monde certaines âmes tellement sensibles … Comme la vérité a ses droits : seule la tête de liste Ecolo, s’ est proclamé preneur pour envisager, en réponse à ma proposition, une action unitaire pour faire barrage au danger raciste … Sans suite du côté Ps, Ucpw… Nous ferons les comptes à ce sujet, dès ce lundi 9 octobre, s’ il y a vraiment lieu …

 

170 candidats (en dehors de ceux du Ptb+), qui, apparemment n’  ont plus grand-chose à proposer, que des broutilles. Parmi elles, la recherche des fameuses « incivilités », et leur répression, est à la mode, pour amuser et entretenir la galerie.

 

Je me suis aussi mis au travail.  Ce mardi, j’  étais de nouveau sur le dessus de la rue Jean Friot :

 

-une voirie, composée de pavés du temps des diligences …

 

-de l’ eau qui dévale en permanence d’ un côté à l’ autre de la rue, passant sur le côté de certaines habitations, pour aboutir dans les jardins en contrebas, charriant le trop-plein de certaines fosses sceptiques, car en ce début du 21e siècle, après des décennies de majorité « socialiste », il n’ y a toujours pas d’ égouttage public…

 

Devant certaines maisons, en ce début du mois d’  octobre, ça pue : je conseille aux collectionneurs de sortir les masques à gaz qu’ ils ont pu récupérer de la guerre ’14-’18. En juillet/août, cela doit être simplement intenable, sous les chaleurs estivales…

 

Dimanche-soir, j’  étais, avec Mariette, à Gouy-lez-Piéton :

-à part les voitures qui n’  arrêtent pas de circuler rue de Luttre, je me suis dit : « Mais, c’  est digne du Mezzogiorno italien du début des années ’70 : plus rien ne vit…. ».

 

-lundi après-midi, j’  ai failli me casser la gueule (pardon un pied !) sur les pavés du trottoir du bas de la rue des Libertaires, cité Renard, tellement c’  est entretenu et réparé en temps voulu …

 

A Courcelles même, dans la descente de la rue de La Glacerie, venant des Quatre chemins de Wartonlieu, c’ est là que mon chien dépose ses crottes, en attendant une contredanse d’ un « steward » (sic) en uniforme d’ Aurelio Cigna (Mr) tellement c’ est propre : les gens n’ ont même plus envie d’ y laisser tomber un mégot de cigarette, un chewing-gum, un sachet de frites souillé, ou quoi que ce soit d’ autre, tellement les pouvoirs publics ont encore le sens de la « civilité », du civisme, du simple entretien, du respect de ce qui est commun et … public.

 

De quoi garder encore un peu de moral, en attendant la désignation de la prochaine majorité et du prochain mayeur … Il va y avoir du boulot pour ramener la joie de vivre …

 

RoRo

00:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : communisme, cdh, democratie, ecolo, elections, elections 2006, hainaut, histoire, liberte, flicage, environnement, ecologie, mr, politique, presse, ps, ptb, propagande, romain, silence, social, solidarite, syndicats, ucpw, actualite, belgique, charleroi, alc, courcelles | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/10/2006

02/10/2006: Les élections sur et avec TéléSambre ...

Les élections sur et avec TéléSambre ... 

 

J’ ai très peu suivi les débats électoraux sur TéléSambre, la chaîne publique d’ informations régionales et locales, tant ils me barbent.  Rtl - Tvi, c’ est du tout cuit … !

 

Ces débats n’ étant réservés qu’ aux partis autoproclamés « démocratiques », c’ est partout le même ronronnement collectif, les mêmes constats, les mêmes problèmes, le même manque de moyens, les mêmes questions, les mêmes politicailleurs locaux : Ps, Mr, Cdh, Écolos et quelques autres sortants.. à  réélire. Seule différence d’ une commune à l’ autre, la couleur de la majorité en place.

 

Avec quelle sauce, voulez-vous avaler les mêmes frites : mayonnaise, moutarde, américaine, … ? Fortement, ou moins, épicée ?

 

Heureusement, ils ont quelques tartes à la crème :

 

-la sécurité : voulez-vous un flic supplémentaire à chaque coin de rue ? Dans ce cas, il faut engager, recruter, et du fric…

 

Ou bien alors, une caméra tous les 100 mètres ferait l’ affaire et serait moins coûteuse, dans une société de plus en plus fliquée, surveillée, épiée, filmée, fichée, écoutée ( ?). Au diable, la vie privée, la « démocratie », les libertés individuelles. Seule comptent encore les libertés d’ entreprendre et d’ exploiter. .. !

 

-les incivilités, désormais de plus en plus intentionnellement à l’ ordre du jour et à la mode :

 

Question : une crotte de chien, sur un trottoir, en plein centre de Charleroi, doit-elle être réprimée plus sévèrement et chèrement qu’ à la rue Trieu de Brabant à Courcelles ?

 

Un mégot jeté par terre est-il plus nocif et terrible qu’ un feu de cheminée ?

 

Comment doit-on décoller les chewings-gums et recycler les paquets de frites ?

 

Bref, dès le lundi 9 octobre 2006, la gestion de notre belle société « libre » et « démocratique » sera plus comestible et tout rentrera dans l’ ordre. Un véritable cirque à l’ image d’ une société orchestrée et qui se dégonfle. Pour les véritables problèmes sociaux, économiques, financiers, éducatifs, et la recherche de leurs causes et de leurs solutions, rendez-vous dans 6 ans, avec les mêmes partis et les mêmes médias...

 

RoRo

23:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, belgique, capitalisme, alc, communisme, courcelles, cdh, democratie, ecolo, elections, elections 2006, ecologie, flicage, histoire, liberte, mr, politique, presse, ps, ptb, propagande, romain, silence, social, socialisme, sondage, ucpw, fn | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/09/2006

26/09/2006: COURCELLES: élections: emploi, sécurité, environnement ...

 

COURCELLES: élections: emploi, sécurité, environnement ...

 

Ces 3 sujets constituent la tarte à la crème qui nous est servie quotidiennement par les politicailleurs locaux sur les antennes de TéléSambre , ou dans leurs écrits dans les journaux publicitaires locaux, à grands frais.

 

Campagne électorale obligeant, tous nous promettent désormais une politique locale, dans toutes les communes, pour « attirer les investisseurs »… Les zonings et les grands magasins (c’ est connu, les gens ont de plus en plus de fric à dépenser, même si les prix et les taxes ne cessent d’ augmenter …) vont fleurir désormais comme des champignons, grâce aux candidats des partis autoproclamés « démocratiques » … Nous vivons le nouveau « rêve américain » !

 

L’ ENVIRONNEMENT : les gens sont devenus subitement 10 fois plus sales et irrespectueux de l’ environnement et de la nature qu’ il y a 10, 20 ou 30 ans … ( ???).

 

L’ EMPLOI : il y a 40 ans, « on » disait des chômeurs que c’ étaient des professionnels et/ou des fainéants qui ne voulaient pas travailler. L’  ennui, c’  est que les 50.000 chômeurs de l’  époque ont été depuis rejoints par 450.000 « fainéants » supplémentaires. Dès lors, nos partis « démocratiques » ne voient plus qu’  une solution : toujours augmenter la formation professionnelle (à charge de qui, avec quel fric ?) pour pouvoir répondre aux exigences des multinationales qui sont devenues maîtres de notre économie, qui pillent le pays, y fabriquent des centaines de millions d’ euros annuels de bénéfices, créent sans cesse de nouveaux besoins, même des plus farfelus …  J’ ai appris que certains s’ embarquent aujourd’hui en avion à Gosselies, se paient le restaurant à Venise, et dorment chez eux le soir à Courcelles, par exemple. Tant pis si le « développement » de Brussels-South permet de brûler des millions de litres de kérosène au-dessus de nos tête, qui nous retombent en pluies acides sur la gueule et aggravent sans cesse la pollution…

 

L’  INSECURITE : elle ne cesse de grandir, malgré de plus en plus de flics, de mieux en mieux équipés.  Mais le gangstérisme de grand chemin se porte bien…

 

Le Mr, Aurelio CIGNA en tête, à sa solution. Il veut maintenant des « Stewards » urbains en uniforme pour dissuader et/ou rassurer nos citoyens et dégager nos flics engorgés, des caméras dans les centres commerciaux, avant probablement d’ en installer  sans doute à chaque coin de rue, comme c’ est le cas à Nice, pour la plus grande joie et sécurité des bourgeois de luxe en vacances … Bref une société de plus en plus fliquée où les « stewards », les policiers privés, des « fouilleurs de poubelle », …, viendront s’ ajouter au fichage de plus en plus organisé de la population (le respect de la vie privée a bon dos !) , aux caméras de surveillance, aux écoutes téléphoniques, à la censure du courrier et de l’ Internet.

 

La meilleure solution, messieurs les « démocrates », ce n’  est pas l’ étoile de David collée sur la poitrine de chacun : c’ est une puce électronique, implantée au milieu du front à la naissance. Alors, on pourra mieux suivre les allées et venues de tous les citoyens et même empêcher la formation de « terroristes » …

 

Emploi, environnement, insécurité : une seule question à laquelle ne répondront jamais nos « démocrates » Ps, Mr, Cdh : en 10, 20 ou 30 ans, sont-ce les gens qui ont pu changer à ce point, ou la société pourrie dans laquelle nous vivons, nous sommes forcés d’ évoluer ?   Une société pourrie par le capitalisme, le fric et le luxe …

 

Vous voulez voir des incivilités, messieurs des partis « démocratiques » : une petite visite, par exemple, des accotements de l’ avenue de Wallonie vous éclairera.   Pas besoin de stewards, pour rendre une petite visite au « monument Guerrard », au-bas de la rue Jonet. Une véritable « façade fleurie » de cruaux patriotiques vous accueillera …

 

Aujourd’ hui, les canettes de Coca et/ou de bière que l’  on trouve partout sur les rues et dans nos ruelles, ont été tout simplement inventées par le capitalisme, pour remplacer les vidanges en bouteilles de verre … Quant aux crottes de chien, elles existaient déjà avant la naissance de Monsieur Cigna … et de ces futurs stewards. C’  est le fric et l’ entretien qui manquent le plus dans nos communes de plus en plus appauvries par le capitalisme, le libéralisme et ses serviteurs des partis « traditionnels » …

 

RoRo

13:37 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elections, elections 2006, ps, mr, cdh, ecolo, ucpw, fn, alc, ptb, belgique, hainaut, charleroi, courcelles, romain, actualite, capitalisme, democratie, ecologie, environnement, flicage, politique, presse, silence, histoire, liberte, social, solidarite | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/09/2006

23/09/2006: COURCELLES : élections : sécurité, police de proximité, agents de quartier, …

 

COURCELLES : élections : sécurité, police de proximité, agents de quartier, …

 

Les policiers sont de plus en plus nombreux, de mieux en mieux équipés, harassés de paperasserie bureaucratique, de plus en plus motorisés, mais … de moins en moins présents, pour assurer notre tranquillité.

 

Pourtant, nous disposons maintenant d’  une police (  gendarmerie  !) unique, fruit des cogitations et d’ un accord unanime entre les partis  autoproclamés « démocratiques » et qui nous coûte la peau des fesses, de même qu’ aux communes.

 

Les agents de police de quartier sont de plus en plus absents, de moins en moins connus de tous et de moins en moins joignables. Il est loin le temps où, à n’ importe quel moment de la journée et de la nuit, en semaine comme le week-end, l’  on pouvait rencontrer 2 gendarmes, à pied ou en vélo, que nous évitions d’ ailleurs en changeant de trottoirs, d’  accotements, tellement ils nous inspiraient de la sympathie...

 

UN PROBLEME SERIEUX chez vous ? Il est loin aussi le temps où en moins d’ une demi-heure, vous voyiez, à n’ importe quel moment de la nuit ou de la journée, arriver à pied, le commissaire Dumont, Druine, Rosy, ou un des adjoints, en personne sur les lieux …

 

POUR LES ANCIENS , et les jeunes qui l’ apprendront : j’ ai voté pour la première fois début des années ’60. Comment nous parvenaient nos convocations électorales ? A COURCELLES, c’  était par l’ agent de police de quartier qui venait nous les apporter à domicile, en main propre.  Aujourd’ hui ? Elles nous parviennent par la Poste. Comme dans notre « démocratie, le vote reste obligatoire (même si les instituts de sondages capitalistes fabriquent les résultats à l’ avance et même si TOUS nos politiciens font tous le même travail à peu de choses près), si la convocation se perd en route : démerdez-vous !  Plus le temps pour ce genre de contact direct l’  agent de police de quartier ! …

 

C’  était lui aussi qui venait, à domicile recenser les chiens.  Mais, comme la taxe provinciale rapportait moins que ce qu’  elle coûtait, fini la taxe.  Et la visite annuelle de l’  agent de quartier avec …

 

L’  INSECURITE ?  Je reste persuadé que si l’  ensemble des jeunes trouvait du boulot à la sortie de l’  école, elle diminuerait de 50 pourcents. Alors, nos flics retrouveraient du temps pour faire autre chose que des pv qui et se perdent dans des tiroirs, après avoir servi à faire des statistiques…

 

Mais remettre les jeunes, les inactifs, au boulot, ce n’  est pas le rôle financier des communes. Le but des commune, c’  est avant tout de nous rendre des services : instruction, administration, culture, entretien, social, environnement, et bien sûr … sécurité de proximité dans les quartiers, au service direct de la population.

 

Mais ceux qui servent les maîtres capitalistes multinationaux, savent très bien que de grandes révoltes, de grands mouvements sociaux et populaires, se préparent (l’  exemple des banlieues françaises le prouve). Dès lors, ils préparent la répression et les répétitions (rappelez-vous aussi  l’  exemple du sauvage matraquage scandaleux des étudiants dans les rue de LIEGE , alors qu’ ils manifestaient pacifiquement), par le flicage, le fichage, les écoutes téléphoniques, le filmage permanent de la population, la censure du courrier et de l’ Internet,  la formation de Robocops super-équipés (voir Bruxelles), sous le prétexte de réprimer le banditisme.   Pour notre part, ce n’  est pas ce genre de police – là que nous voulons et que nous réclamons .

 

 

Roger ROMAIN,

1er candidat de la liste Ptb+Pcc, n° 11 à Courcelles

1er candidat de la liste Ptb+, n°10, à La Province   

13:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, histoire, courcelles, presse, silence, actualite, democratie, liberte, politique, ps, mr, cdh, ecolo, ucpw, alc, fn, ptb, belgique, hainaut, charleroi, oppression capitaliste, capitalisme, communisme, socialisme, europe, euro-dictature, social, syndicats, fascisme, flicage | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/09/2006

06/09/2006: Soirée télé ce mercredi 6 septembre à 21h10 sur RTL-TVI: FARENHEIT 9/11

Soirée télé ce mercredi 6 septembre à 21h10 sur RTL-TVI: FARENHEIT 9/11

 

 

 

 

-----Message d'origine-----
De : André Despontin [mailto:andna@skynet.be]
Envoyé : lundi 4 septembre 2006 13:16

Objet : Soirée télé.

 

À ne pas manquer:

 

            Ce mercredi 6 septembre à 21h10

            sur RTL-TVI

 

            un documentaire du réalisateur américain Michael Moore :

 

                    FARENHEIT 9/11

                    Palme d'Or au festival de Cannes 2004

 

Avec parfois une pointe d'humour, le film dénonce les dérives de

l'administration Bush depuis les attentats du 11 septembre jusqu'au

déclenchement de la guerre en Irak.

La critique reproche souvent la partialité de M. Moore. Personnellement,

je crois qu'on ne peut taxer de "partial" un documentaire entièrement

basé sur des faits réels mais qui risque effectivement de heurter ceux

qui croient encore à une Amérique salvatrice volant au secours des

peuples opprimés par les méchants.

Si je devais risquer un reproche à ce film, c'est de donner l'impression

que G.W. Bush et son entourage sont seuls responsables de la situation

actuelle, alors que les États-Unis n'ont cessé de mener une politique

extérieure expansionniste depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Actuellement, on dénombre sur la planète près de 700 bases militaires

US, hors États-Unis ...

 

    André Despontin

18:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : television, actualite, belgique, fascisme, flicage, gangsterisme, histoire, politique, presse, propagande, romain, silence, terrorisme, usa, imperialisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/09/2006: IXELLES: SIX HEURES POUR NOS LIBERTES

En EURO-DICTATURE capitaliste ...
RoRo

De : fondation@info-turk.be [mailto:fondation@info-turk.be]
Envoyé : lundi 4 septembre 2006 9:51
Objet : Le 9 septembre: SIX HEURES POUR NOS LIBERTES

 

 

Guerre contre le terrorisme ou atteinte au droit légitime à la contestation? Ces cinq dernières années, une série de lois spéciales ont été adoptées en Belgique, sous le couvert de la lutte « antiterreur ». Or, au lieu de «sécuriser les droits» des citoyens comme le prétendent les autorités, ces lois liberticides auront pour effet de les restreindre, de les suspendre, voire de les supprimer.
 
C’est pourquoi, à l’occasion du procès en Appel de 9 membres présumés du DHKP-C  à Gand, le 11 septembre, le Comité pour la Liberté d’Expression et d’Association (le CLEA) organise un meeting pour la défense des libertés:

Le samedi 9 septembre 2006
 
"SIX HEURES POUR NOS LIBERTES"

organisées par le Comité pour la Liberté d’Expression et d’Association (le CLEA)
 
 de 15 heures 30 à 23 heures
à l’ULB, Salle Dupréel (Institut de Sociologie)
44, avenue Jeanne à Ixelles

Un événement mobilisateur qui mêlera les témoignages et les exposés
de personnalités politiques, culturelles, syndicales, associatives,universitaires, journalistiques,
ainsi que des prestations artistiques exceptionnelles…
 
Avec notamment :
 
 Tomas ARMAS (délégué CGSP), Laurent ARNAUTS (rédacteur en chef du Journal du Mardi), Jean BRICMONT (professeur à l’UCL), Didier BRISSA (membre d'A contre courant), Céline DELFORGE (parlementaire), Jean-Michel D’HOOP (artiste),  Josy DUBIÉ (parlementaire), Paul-Emile DUPRET (secrétaire du groupe GUEN au PE), Jan FERMON (avocat), Ozkan GUZEL (ex-détenu turc), Daniel HÉLIN (chanteur), François HOUTART (Président du Centre Tricontinental de Louvain-la-Neuve), Bahar KIMYONGUR (porte-parole du Breau d’Information du DHKC à Bruxelles), Silvio MARRA (ex-délégué FGTB des Forges de Clabecq), Anne MORELLI (professeur à l’ULB),
Dogan OZGUDEN (Président d’Info-Turk), Jean-Claude PAYE (membre du Comité T), Nadine ROSA-ROSSO (membre de Pour une autre gauche), Taylan TANAY (avocat turc), Benoît VAN DER MEERSCHEN (Président de la Ligue des droits de l’Homme), Guy VAN SINOY (militant FGTB)  

   

Et des prestations artistiques, avec, entre autres,
Groupe YORUM, Daniel HÉLIN, le Duo "Carine et Céline"...

En Belgique comme partout dans le monde, on assiste à une attaque frontale contre les libertés privées et publiques. Dès la fin des années 90, bien avant les attentats du 11 septembre 2001 à New York, notre pays avait déjà décidé d’inscrire de profonds changements dans le Droit, notamment à travers «la loi sur les organisations criminelles». Avec cette législation, en effet, s’est mis en place un «délit d'appartenance» permettant à la Justice de poursuivre des personnes qui n’ont commis aucun délit matériel, au seul prétexte qu’elles feraient partie d’une organisation ainsi définie. Or ce nouveau concept a déjà été utilisé pour tenter de condamner, abusivement, des membres du mouvement altermondialiste à Liège, fin 2001.


Toutefois, au nom de la lutte antiterroriste, les choses se sont depuis lors fortement accélérées. La Belgique a intégré, dans sa panoplie pénale, deux décisions-cadre européennes particulièrement liberticides : la loi relative aux organisations terroristes et la législation concernant le mandat d’arrêt européen. La loi antiterroriste, comme la loi relative aux organisations criminelles, ne crée pas seulement un délit d’appartenance ; elle permet en outre de s’attaquer directement aux mouvements sociaux. Est désormais qualifiée d’acte «terroriste» toute action commise dans l’intention de faire pression sur un gouvernement ou sur une organisation internationale. Que des grévistes fassent le siège d’une administration ou que des manifestants empêchent des trams de circuler est donc, aujourd’hui, considéré comme une forme de terrorisme, et lourdement punissable.
 
De surcroît, depuis le vote de «la loi sur les organisations criminelles», les tribunaux ont la possibilité de généraliser des procédures d’exception à tous les stades de la procédure pénale, de l’enquête policière à la détention : c’est ce qu’autorise «la loi sur les méthodes particulières de recherche» de 2003, laquelle légalise les techniques les plus intrusives. Au demeurant, les droits de la défense n’existent plus : une personne soupçonnée d’un éventuel délit n’a plus le pouvoir d’en contester les «preuves» puisque celles-ci peuvent désormais rester secrètes. Des dispositions tellement liberticides qu’elles ont été remises en cause par la Cour d’Arbitrage, si bien que le gouvernement a dû les remanier (légèrement) en les faisant revoter fin 2005, sous le couvert de la lutte «contre la terreur».
 
Or les lois antiterroristes sont totalement pernicieuses. Elles autorisent tous les abus, la mise en place de tribunaux d’exception et les jugements d’opportunité. Elles confondent volontairement les combats syndicaux radicaux avec des actes de pure criminalité ou de banditisme. Elles s’attribuent indûment des pouvoirs de compétence universelle en délégitimant, dans des pays tiers, toute lutte politique qui userait de moyens violents pour se défendre de la violence d’États dictatoriaux.
 
Aussi, l’enjeu fondamental du procès qui débutera en appel, le lundi 11 septembre à Gand (contre neuf membres présumés de l’organisation révolutionnaire turque DHKPC), est de toute première importance. Car «l’affaire Erdal» a pour but de créer une jurisprudence criminalisant toute solidarité envers une organisation désignée comme «terroriste». En outre, cette labellisation justifie, dès à présent, la violation de règles de droit élémentaires et l’application de sanctions anticipées avant même que le jugement d’appel ne soit venu confirmer le premier verdict. En effet, sous l’autorité de l’administration pénitentiaire et avec l’aval de la Ministre, sont imposées –à trois des militants du DHKP-C emprisonnés– des conditions de détention exceptionnelles (comme le régime de l’isolement ; les lumières allumées chaque demi-heure y compris de nuit, ce qui empêche de dormir ; les fouilles anales systématiques…).
 
Autant donc l’affirmer solennellement : ce procès nous concerne tous.
 
Il engage l’avenir de nos libertés.
   

PROGRAMME

De 16 à 19 heures      

— Des lois « sécuritaires »…, contre les libertés ?
— Les altermondialistes dans le collimateur… (Didier Brissa)
— Multiplication des attaques contre le mouvement ouvrier (Tomas Armas, Thierry Delforge, Silvio Marra, Guy Van Sinoy)
— Concert du duo Carine et Céline
— Menacé d’extradition… (Bahar Kimyongür)
— Avec la complicité de la Belgique ? (Josy Dubié)
— «Je suis un ex-détenu politique» (témoignage de prison par Özkan Güzel)
— Projection d'un petit film
— Concert du groupe YORUM

De 20 heures 15 à 23 heures 30     

— Le procès "Erdal": une affaire qui nous concerne tous
— Sur le procès (Jan Fermon)
— Les droits de l'Homme en Turquie (Dogan Özgüden)
— Sur la situation des détenus politiques (Taylan Tanay)
— Sous les lois antiterroristes (Benoît Van der Meerschen, Jean Bricmont, Jean-Claude Paye)
— Journalistes et avocats: la police aurait-elle tous les droits ? (Laurent Arnauts et un membre du Syndicat des Avocats pour la Démocratie)
— Concert  de Daniel  HÉLIN


BAR ET RESTAURATION DURANT TOUTE LA SOIREE
PAF: 2 euros
Renseignements : http://www.leclea.be; contact@leclea.be    tél. : 0487 / 174 851
 
 
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http://www.info-turk.be
 
INFO-TURK
53, rue de Pavie
1000 BRUXELLES
 
Tel: (32-2) 215 35 76
Fax: (32-2) 215 58 60
 
E-mail:
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28/08/2006

28/08/2006: Bush, une politique de type fasciste - 70ème anniversaire du Front populaire

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : lundi 28 août 2006 17:15
Objet : Bush, une politique de type fasciste - 70ème anniversaire du Front populaire

 

-- Original Message -----

From: Workers Party of Belgium

Sent: Monday, August 21, 2006 5:16 AM


Voici un texte très intéressant qui mérite d'être connu. Son auteur a fait deux interventions bien documentées sur le sujet au Séminaire communiste international (Bruxelles) en 2000 et 2006. Voir www.wpb.be/icm.htm.  Jean Pestieau - Parti du Travail de Belgique


 

70ème  ANNIVERSAIRE DU FRONT POPULAIRE :
APPRENDRE DU PASSÉ POUR LUTTER AU PRÉSENT !

Interview de Jean-Luc SALLE (*), Secrétaire général de l’URCF,
au Journal ALGER REPUBLICAIN  (**)
25 mai 2006
www.urc.net , urcf@wanadoo.fr



Quelles sont les sources du danger fasciste dans les années 30 ?

 Le fascisme  a constitué la réponse des cercles monopolistes les plus réactionnaires à la Révolution d’Octobre 17,  à l’existence dans ces années-là de l’URSS qui précisément achevait  la construction des bases économiques du socialisme et  enfin à  la peur  permanente du capital de la « contagion » révolutionnaire !

D’autres facteurs sont indissociables de la consolidation du fascisme et de sa poussée. La crise économique suite au krach de 1929 frappait l’ensemble du capitalisme, accentuant sa crise générale inaugurée en 1917, aiguisant les contradictions inter
- impérialistes. La   préparation de la guerre revenait au premier plan, tout d’abord contre l’URSS pour reconquérir l’immense marché perdu mais aussi pour organiser un repartage du monde, au détriment des États rivaux. Les forces du fascisme, allemand en tête, liées aux monopoles les plus bellicistes étaient celles qui se positionnaient clairement pour une politique d’agressions, pour une nouvelle déflagration mondiale afin de conquérir « l’espace vital » nécessaire à leur déploiement impérialiste, à la recherche du surprofit  pour l’oligarchie financière.

Le capitalisme en crise signifiait la paupérisation croissante du prolétariat, la ruine de beaucoup d’éléments des couches moyennes rurales et urbaines. Pour encadrer et limiter le mécontentement résultant de cette situation, le mouvement fasciste financé et orienté par les monopoles avait pour mission de  rallier ces  couches moyennes à la politique impérialiste par un « anti-capitalisme » verbal et de façade dirigé contre la finance « cosmopolite » au nom du rêve de la petite
- bourgeoisie d’un « capitalisme organisé », « défenseur des petits possédants contre les gros » !

Sur le plan politique, à cette époque, le mouvement ouvrier et les partis communistes bénéficiaient d’un grand capital de sympathies. Les partis fascistes visaient à briser par la « terreur blanche » les luttes de classes, le mouvement ouvrier et  gréviste, afin de faciliter la mise en œuvre de la stratégie de la  bourgeoisie monopoliste. L’oligarchie financière,  source matérielle du fascisme, considérait aussi comme obstacle à la réalisation de ses objectifs, la survivance des normes démocratiques
- bourgeoises qui « reconnaissaient » (non sans répressions et violences)  une relative liberté d’expression aux forces ouvrières et syndicales. Le fascisme, c’est l’instauration d’un régime de terreur étendu à toutes les forces démocratiques, afin que la collaboration de classes, le chauvinisme national barbare, la haine des « peuples inférieurs » deviennent  un mode de pensée obligatoire.

Démagogie sociale et nationalisme exacerbé telles sont les armes idéologiques du fascisme dans ces années-là, écrasement et suppression de toutes les libertés, tels sont les résultats de la politique fasciste !

Beaucoup d’historiens estiment que le danger fasciste était moindre en France, qu’en était-il en réalité ?

A l’exception louable et fondée d’Annie Lacroix
- Riz (***), l’historiographie française considère les groupes fascistes nationaux comme trop groupusculaires et caricaturaux pour avoir suscité un quelconque danger. Dans cette optique, le fascisme est un produit d’importation. Cette thèse, selon nous, n’est pas juste.  En France, l’oligarchie financière poursuivait les mêmes objectifs de classe que ses homologues alliées/rivales : écraser le mouvement ouvrier pour réaliser la baisse drastique des salaires, conjurer la révolution, satisfaire le maximum de profits. Le mouvement fasciste le plus puissant : « les croix de feu » constituait une organisation paramilitaire composée principalement d’anciens combattants. Le monopoliste Coty, l’une des  plus  grandes fortunes du pays, leur assurait, entre autres, des fonds importants en permanence. Les « croix de feu »  ciblaient les « affairistes », dénonçaient les scandales financiers (affaire Stavisky), le parlementarisme comme le «  régime des copains et des coquins ». Leur politique visait  à établir un exécutif fort. En 1934, ce groupe et ses alliés (plus de 2 millions de personnes) adoptèrent une stratégie de prise du pouvoir fondée sur un coup de force. En janvier des commandos fascistes avaient attaqué le siège de « l’Humanité » et avaient subi une défaite.  Le 6 février, les « croix de feu » marchèrent sur le Palais-Bourbon pour le prendre d’assaut en rééditant la marche victorieuse de Mussolini. Le PCF avait appelé à contre-manifester : « Tout doit être mis en œuvre dans les ateliers, sur les chantiers pour convaincre les ouvriers socialistes et confédérés (de la CGT réformiste de Jouhaux. Note JLS) de la nécessité d’un front unique puissant ». Les mots d’ordre étaient clairs : contre le danger fasciste et la vie chère !  Les manifestations et grèves du 8, 9, 12 février constituèrent de grandes journées de lutte contre le fascisme et brisèrent son offensive. L’hostilité et les réticences des dirigeants réformistes au front unique furent vaincues à la fois par la créativité des masses et par  l’aspiration grandissante à l’unité de combat. Le putsch rampant était anéanti mais le danger fasciste demeurait puisque ses racines sociales n’avaient pas été extirpées.

Quelles sont les composantes et les objectifs du Front Populaire ?

A danger international, riposte internationale ! L’Internationale Communiste allait après de riches débats en son sein aboutir à son VIIème Congrès  à définir la tactique appropriée pour battre le fascisme. Il s’agissait d’une tactique nouvelle pour réaliser une stratégie qui demeurait invariable : révolution socialiste dans les
États impérialistes, national - démocratique dans les pays colonisés.

Le fascisme est défini comme la dictature terroriste ouverte des monopoles les plus réactionnaires et bellicistes. Ce n’est pas, précisait Dimitrov dirigeant de l’Internationale, simplement une forme de substitution d’un gouvernement bourgeois par un autre mais une nouvelle forme de dictature du capital monopoliste.

Les objectifs tactiques des partis communistes et du mouvement ouvrier étaient revus à la lumière des nouvelles conditions objectives de luttes : l’alternative (provisoire) n’était  pas entre dictature du prolétariat ou démocratie bourgeoise mais entre fascisme ou défense/développement  des droits et libertés démocratiques.  « Détour » tactique qui visait à appliquer le concept léniniste de lien entre lutte pour la démocratie et lutte pour le socialisme mais détour nécessaire car les couches moyennes étaient attirées par la démagogie fasciste ce qui aurait isolé le prolétariat,  l’aurait livré à la terreur de l’oligarchie financière et permis ainsi la victoire fasciste.

L’Internationale définissait  les forces motrices du Front Populaire antifasciste : son ciment résidait  dans l’unité ouvrière, dans le front unique prolétarien. La classe ouvrière était la classe la plus intéressée à l’extirpation du danger fasciste mais pas la seule. Cette unité ouvrière acquise,  alors il était possible de jeter les bases d’une large alliance ouverte aux couches moyennes urbaines et rurales, aux intellectuels progressistes pour créer le Front Populaire antifasciste. Sur le plan politique, cela se traduisait par l’alliance tactique des partis communistes avec les partis sociaux-démocrates  et toutes les forces démocratiques.

Le programme de ce Front devait se fonder sur la lutte résolue et effective du danger fasciste, sur l’épuration de l’appareil d’
État des éléments factieux, l’extension des libertés démocratiques, la satisfaction des revendications sociales, l’amitié avec l’URSS pour combattre le danger de guerre. Bien sûr, cette tactique devait être liée stratégiquement au combat révolutionnaire pour le socialisme et constituait un nouveau mode de transition, l’expérience des démocraties populaires après 1945, illustra le bien-fondé de cette tactique d’union antifasciste.

Et en France ?

Le PCF joua un rôle pionnier dans l’élaboration pratique de la tactique de Front Populaire. Staline dira à Maurice Thorez : « vous avez trouvé une nouvelle clé pour ouvrir l’avenir ! ». Là aussi, le rôle des masses fut déterminant. L’aspiration à l’unité était remarquable mais n’aurait pas suffit sans l’intervention à la base des forces du travail. De 1934 à 1936, cette unité populaire se construisit dans les grèves, les manifestations contre le danger fasciste et la vie chère et eut raison des manœuvres dilatoires incessantes des directions réformistes plus que réticentes au front unique.

Une plate-forme commune fut signée entre PCF et SFIO, l’alliance fut étendue au parti radical, parti charnière de la IIIème République et qui influençait considérablement les couches moyennes. L’unité syndicale organique devint une réalité avec la fusion de la CGT et de la CGT-U résultat du combat unitaire permanent de cette dernière. Le poids politique de la classe ouvrière était considérablement renforcé. Aux élections législatives de 1936, le PCF popularisa son programme antifasciste  en trois axes principaux : la lutte contre l’oligarchie financière, base sociale du danger fasciste, la taxation du grand capital afin de satisfaire les revendications sociales, l’union populaire fondée sur des comités de base  dans les entreprises et dans les villages et villes. Le résultat, on le sait vit la victoire des forces démocratiques et la progression du PCF qui atteignit 15 % des suffrages exprimés.

Quels sont les conquêtes et acquis du Front Populaire ?

Avant même le second tour des élections législatives, la classe ouvrière entra en lutte pour la satisfaction de ses revendications, elle qui subissait depuis des années une lourde baisse des salaires.  En mai 1936, 120 000 métallos des usines  Renault, Hispano, Citroën, suivis par les travailleurs du bâtiment et des mines entrèrent en grève. Le mouvement allait se généraliser. Le PCF et »L’Humanité » appelèrent à amplifier la lutte qui se généralisa à l’ensemble du monde du travail.

Le nouveau gouvernement de Front Populaire dirigé par L. Blum (SFIO) dut sous la pression du mouvement gréviste négocier les « accords de Matignon » avec les syndicats et le patronat : hausse générale des salaires, conventions collectives, amélioration des conditions de travail. Dispositif enrichi par le vote à l’Assemblée Nationale des 40 heures de travail hebdomadaire et la reconnaissance des congés payés de deux semaines. Permettez-moi, une anecdote personnelle :  mon grand-père  m’a souvent conté l’émotion à son usine, les plus anciens pleuraient  et sa joie immense de ne pas aller au « turbin » durant quinze jours ! Citons aussi, de nombreuses créations artistiques comme « La vie est à nous » qui tracèrent avec sensibilité les grands combats du Front Populaire.

Bien sûr, dès relâchement de la lutte, la bourgeoisie monopoliste n’eut  de cesse de reprendre ce qu’elle a dû concéder contrainte et forcée. Les « 40 H. » ne furent pas appliquées durant des décennies et il fallut d’autres grèves pour les gagner !

La question coloniale n’est-elle pas un des échecs du Front Populaire ?

Le programme du Front populaire comprenait une seule phrase sur les colonies et appelait à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la situation politique, économique, « morale » des territoires colonisés. Le dirigeant bourgeois
Clemenceau disait que pour enterrer un problème, il fallait créer une commission ! La SFIO et les radicaux étaient des tenants déclarés du colonialisme. Leurs promesses consistaient à « humaniser » un système oppressif en accordant liberté d’expression, de la presse, et abrogation du code de l’indigénat. Aucune de ses promesses ne fut tenue. Le communiste Jean Barthel envoyé en Algérie constatait : «  A l’intérieur de la population indigène, le problème principal n’est pas fascisme ou antifascisme mais impérialisme ou anti-impérialisme ». Le régime colonial français n’avait rien à envier aux horreurs fascistes. Le VII ème  Congrès de l’Internationale avait tracé ainsi les perspectives du combat des peuples coloniaux : « Dans ces pays, la principale tâche des communistes est de travailler à la création d’un Front Populaire anti-impérialiste ».

Le PCF eut de grands mérites dans la mise en œuvre du front Populaire mais la montée du danger fasciste mit fin prématurément à la
bolchevisation du parti, à sa critique radicale de l’héritage du mouvement ouvrier français fait outre de sa grande combativité, de légalisme, de parlementarisme, de nationalisme.

Ces tendances lourdes ressurgirent dans le Front Populaire et dans la Résistance et furent d’ailleurs autocritiquées par  M. Thorez. Certaines déclarations furent contre-productives : au Congrès d’Arles (1937), l’affirmation selon  laquelle l’intérêt de l’Algérie réside dans l’union avec la France du Front Populaire (alors que la France restait une puissance coloniale
- impérialiste), les analyses théoriques sur la « nation algérienne en formation » (donc pas mûre pour l’indépendance !). Le léninisme fut insuffisamment assimilé pour développer une alliance de combat antifasciste et anti-impérialiste avec les peuples coloniaux qui avaient pourtant  le même ennemi : l’oligarchie financière française. Aurait été nécessaire en Algérie un  Front unique anticolonial qui passait  alors par une alliance avec l’Étoile Nord - Africaine de Messali Hadj et par des actions communes avec les nationaux - réformistes.

La thèse ancienne non critiquée de Jaurès sur « la mission historique universelle de la France » opérait. On n’avait pas rompu dans les faits  avec la thèse de la Seconde Internationale selon laquelle la métropole libère au préalable  la colonie ! Ne sous-estimait-on pas le caractère impérialiste de la France, en affirmant que l’indépendance des
États colonisés ferait le jeu du fascisme et de l’impérialisme allemand ? A cette question, l’URCF répond par l’affirmative.

Le front Populaire eut une fin peu glorieuse, quelles en sont selon-vous les causes ?

Dans l’histoire de l’humanité, le primat va aux formes de luttes extra
- parlementaires pour obtenir des avancées progressistes. La pression populaire baissa en intensité, après la victoire électorale. Dés lors, la SFIO (qui ne s’était ralliée au Front Populaire que sur la pression de ses adhérents)et  les radicaux eurent  pleinement, sous couvert de « pause », le loisir de s’adonner à la « gestion loyale du système capitaliste » selon le mot de Blum.

La trahison du Front Populaire espagnol par la « non-intervention » alors qu’hitlériens et fascistes italiens apportaient leur appui sanglant  à Franco était signe que SFIO et radicaux voulaient en finir avec leurs promesses de 1936. Ce fut l’URSS et les milliers de communistes français et du monde entier qui  engagés dans les Brigades Internationales portèrent le drapeau de l’internationalisme prolétarien, trahi une fois de plus par la social-démocratie.

Les combinaisons parlementaires se succédaient, orientant la France, toujours plus à droite. Le PCF lutta contre ce courant mais ne parvint pas à relancer les comités populaires de base, tant les traditions délégataires  étaient et restent fortes dans notre pays. Munich, l’interdiction du PCF la drôle de guerre, autant d’épisodes de la  trahison permanente  des « élites » bourgeoises. La chambre du front Populaire, moins les votes  des députés communistes et quelques rares socialistes finira par accorder les pleins pouvoirs à Pétain ! A ceux qui se passionnent pour les enjeux électoraux, l’histoire se charge de rappeler que ce sont bien les masses en action qui font l’histoire, que tout relâchement dans les luttes conduit les parlementaires même de « gauche » à trahir les engagements pris  alors que s’exerçait la pression populaire !

Beaucoup d’observateurs trouvent des analogies entre aujourd’hui et la période des années 30, êtes-vous d’accord avec cette vision ?

Oui. La politique de guerre de l’administration Bush est une politique internationale de type fasciste. Le nouvel Ordre mondial Impérialiste ressuscite la colonisation sous d’autres formes dans les 
États du « Tiers - Monde ». La fascisation des institutions bourgeoises, partout, bat son plein : télé - surveillance ; vigie - pirate avec le déploiement de l’armée ; état d’urgence en France avec la réactivation d’un décret colonial ; restriction drastique des libertés démocratiques sous couvert de « lutte contre le terrorisme » ; loi CESEDA qui discrimine les populations  et instaure un apartheid « à la française » avec l’ « immigration choisie ». Enfin, toute politique de fascisation nécessite l’anticommunisme, c’est le cas avec le « rapport Lindbläd » qui appelle au reniement révisionniste des communistes sous peine d’interdiction.  Cette criminalisation de  communisme développe un véritable maccarthysme en Europe. On voit que la lutte contre la « bête immonde » est plus que jamais d’actualité. Prenons garde aussi aux formes nouvelles de fascisation. La dictature des monopoles a depuis longtemps liquidé les traits principaux de la démocratie bourgeoise. Partout, l’oligarchie s’appuie sur des exécutifs « forts » dotés d’immenses pouvoirs, organisant l’alternance entre néo-libéraux et sociaux - libéraux, sans risque pour le système d’exploitation comme en Italie avec Berlusconi/Prodi, aux États - Unis avec démocrates/républicains, en France avec Sarkozy/Ségolène Royal.

Le néo-libéralisme, c’est à dire la stratégie mondiale des monopoles  crée une véritable terreur économique en liquidant tous les acquis liés à la victoire sur le fascisme, en paupérisant les travailleurs du monde entier. Un vaste Front populaire est nécessaire pour défendre et développer   les droits démocratiques et sociaux, contre le néo-libéralisme et  la politique de guerre de l’impérialisme. Enfin, il est important de combattre pour  le droit inaliénable de chaque peuple à choisir librement sa propre voie de développement.

Capitalisme ou barbarie impérialiste ?, plus que jamais, nous pensons que l’avenir de l’humanité réside dans la  révolution anticapitaliste, l’avènement d’une société socialiste sans exploitation salariale ni oppression nationale où les producteurs de richesses sociales seront enfin les maîtres !


(*) Jean-Luc Sallé est le secrétaire général de l’Union des Révolutionnaires  Communistes de France est le directeur politique du journal  « Intervention Communiste ».  Il prépare la sortie pour septembre de deux ouvrages : « Réflexions sur la construction du Parti Communiste »,  « Leçons d’avenir : tactique et stratégie des communistes de l’URCF».
(**) Alger républicain, hebdomadaire. Journal d'information fondé en 1938, édité par SARL "S.I.E. Alger républicain", algerep@eepad.dz . Proche du Parti communiste algérien sans toutefois y etre affilié, il a été interdit en 1939, 1955 et 1965.
(***) Annie Lacroix- Riz est professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Paris VI - Denis Diderot, http://www.historiographie.info

22:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : communisme, courcelles, democratie, paris, politique, presse, ps, silence, solidarite, actualite, urss, usa, guerre, imperialisme, ptb, romain, resistance, capitalisme, france, flicage, histoire, liberte, social, socialisme, syndicats, espagne, fascisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/08/2006

22082006: Invitation à la commémoration Semira Adamu - 23 Sept. 2006


De : CRER Bxl [mailto:coordsanspapiersbxl@yahoo.fr]
Envoyé : mardi 22 août 2006 14:56
À : coordsanspapiersbxl@yahoo.fr
Objet : Invitation à la commémoration Semira Adamu - 23 Sept. 2006

 

Invitation à la commémoration Semira Adamu - 23 Sept. 2006

1er appel à la mémoire

 

Site d'information : www.vluchteling.be/semira 

 

Vous êtes vivement et cordialement invités à nous rejoindre à la 8ème commémoration de la mort de Sémira Adamu que nous organisons pour le 23 septembre 2006.

 

Il vous est loisible de vous joindre à cette action en tant que signataire uniquement mais il est évident qu'une participation active sous différentes formes serait tellement plus intéressante! Par exemple rejoindre les commissions de travail avant et pendant la journée commémorative. 

 

Prenez contact avec nous !!! 

 

Pour nous en Belgique une grande marche est prévue à partir de 14 heures débutant à l'Office des Étrangers (gare du Nord)  pour se terminer en face du Parlement Européen à la place du Luxembourg (gare du quartier Léopold). Pour nos camarades en Europe et aux EEUU plusieurs activités sont également prévues et des délégations des mouvements des sans papiers d'Italie, Espagne, France et Allemagne seront avec nous à Bruxelles le 23 septembre prochain. Cette année donc, notre commémoration à la mémoire de Semira acquiert une dimension internationale.

 

En Belgique la manifestation sera suivie d'une activité à partir de 18h au Théâtre LUMEN (Place Flagey) : musique, prises de paroles de délégations étrangères et témoignages, débats, petite restauration etc.

 

ll vous faut transmettre cet appel à vos proches, vos amis, vos collègues, à votre carnet d'adresses emails,… Ne vous préoccupez pas des réactions qui s'en suivront. Parfois, il faut un peu plus de temps à certains pour rentrer dans la danse. L'essentiel en ce qui vous concerne aura été fait.

 

 

Faire suivre, ne pas briser la chaîne de solidarité, c'est beaucoup et nous vous en remercions d'avance !!!



Pour un soutien financier extrêmement nécessaire

veuillez verser au compte  - 063 - 4107523 - 93 - SEMIRA ADAMU 2006

 

 

Pour ceux dont la signature manque…

signature de soutien à l'appel


Association : .............................................................................................................

Nom du signataire : ....................................................................................................

Personne ou groupe : ..................................................................................................

 

 

Ci-dessous vous trouverez le texte de l'appel que nous lançons à cette occasion.

 

COMITE 25 FEVRIER
rue de Dublin 33 - 1050 Ixelles
> contact : FR 0496 40 33 09 - NL 0496 27 94 78 comite_25_fevrier_2006@yahoo.fr

N° Compte : 063 - 4107523 - 93 

 

 

 

Huit ans après Semira, le combat continue…

Avec les sans-papier-e-s !

 

« Le vingt-deux septembre, aujourd’hui

comme hier, pouvons-nous nous  en foutre ? »

(libre actualisation d’une chanson de Brassens)

 

Le 22 septembre 1998, Semira Adamu, une jeune nigériane de près de vingt-ans, mourait, étouffée par neuf gendarmes armés d’un coussin, acharnés à l’expulser du petit royaume surprotégé, à tout prix, à six reprises chaque fois plus violentes. Fuyant un mariage forcé avec un sexagénaire polygame, elle était venue chercher l’asile dans l’Europe des droits de l’Homme. Elle n’y trouva que la raideur administrative, la froideur du pragmatisme gestionnaire et sécuritaire, les barreaux d’un centre fermé, la violence policière et la mort.

 

Huit ans plus tard, rien n’a changé. Les hommes et femmes migrant en quête d’une vie plus sûre et moins précaire sont toujours traité-e-s comme des « flux » qu’il s’agit de contrôler et de refouler. Chaque année, 8000 personnes sont toujours enfermées abusivement, puisqu’elles n’ont commis aucun délit, et inutilement, puisque la majorité d’entre elles sont relâchées dans la nature et la clandestinité après quelques mois d’incarcération. Parmi celles-ci, on compte de plus en plus d’enfants, détenus en contravention flagrante avec le droit international, privés du droit fondamental à l’instruction et à la dignité. Les expulsions se perpétuent (et tuent parfois) dans l’arbitraire, la violence et le non respect des droits fondamentaux dont l’Europe se vante être le berceau. Tout récemment encore, madame Hawa Diallo, jeune guinéenne, et son fils Yousouf, connurent une succession de tentatives d’expulsion, chaque fois plus violentes : camisole de forces, jambes ligotées, escortes musclées par cinq gendarmes, coups dans le ventre, étranglements,… Elle échappa de peu au sort tragique de Semira dont nous voulons chaque année commémorer la mémoire. Deux cas emblématiques du peu de reconnaissance par les politiques d’asile européenne de l’oppression, de l’exploitation et de la violence que subissent les femmes dans les pays qu’elles fuient.

 

A l’intérieur des frontières du royaume, des dizaines voire des centaines de milliers de migrants passant au travers des mailles du filet répressif ou ayant été libérés d’un centre fermé suite à l’échec de leur éloignement, vivent dans les interstices clandestins de nos sociétés. Sans que l’État ne reconnaisse officiellement leur présence mais qu’il tolère hypocritement car il est incapable d’expulser toutes les personnes irrégulières sans glisser vers un État policier et que celles-ci s’avèrent en fin de compte très utiles, si pas nécessaires, au travail précaire et non protégé sur lequel reposent des pans entiers de notre économie. Depuis quelques mois – fait nouveau et décisif –, ces hommes et ces femmes se sont décidé-e-s à sortir de l’ombre, à s’organiser au sein de l’UDEP (Union pour la Défense des Sans-Papiers), à occuper des lieux symboliques, à manifester et même à rédiger une proposition de loi pour revendiquer leur régularisation, c’est-à-dire leur droit d’exister, leur droit d’avoir des droits. Ce mouvement prend de l’ampleur au plus total mépris du gouvernement qui vient d’approuver une énième réforme de la loi sur les étrangers, animée par la même logique gestionnaire et sécuritaire que les précédentes, sans la moindre prise en compte des doléances des personnes sans-papiers.

 

Cette situation n’est pas propre à la Belgique, elle se retrouve et se décide au niveau européen. Dès le lendemain de l’assassinat de Semira Adamu, le vaste mouvement de solidarité et d’indignation, suscité dans la société civile, dénonçait déjà la construction d’une Europe forteresse. Depuis lors, la construction de cette Europe-là progresse à bien plus grand pas que celle de l’Europe sociale ou de l’Europe des droits. Des policiers et policières coopèrent pour renforcer et perfectionner le contrôle des frontières. Les ministres de la Justice et des Affaires intérieures se concertent pour élaborer des normes communes de rapatriement et organiser des charters communs pour les expulsions collectives. Des budgets considérables sont alloués aux nouveaux États membres afin de garantir l’imperméabilité des nouvelles frontières de l’Europe élargie. La coopération au développement se marchande avec les pays du sud contre des accords de réadmissions pour toutes les personnes migrantes parties ou ayant transitées par chez eux. Petit à petit prennent forme les projets d’externalisation de l’asile (camps dans les pays tiers où seraient parqués tous les candidat-e-s à l’asile ou l’immigration en Europe dans l’attente d’une réponse rarement positive). A Rabat, la récente conférence ministérielle euro-africaine sur la migration et le développement aboutit à 62 recommandations pour « endiguer » le « fléau » de l’émigration (et non plus l’immigration) clandestine.

 

Les conséquences de cette politique de forteresse commencent à faire de plus en plus de  bruit dans les médias et l’opinion publique : ce sont, chaque jour, des dizaines de morts qui sont recensés lors du trajet vers ou à l’abord des côtes espagnoles et italiennes (15 000 décès depuis 1993).

 

Ces conséquences, au même titre que le meurtre de Semira, l’arbitraire, la violence et le non respect des droits fondamentaux qui sévissent toujours en Belgique, seront inévitables tant que les politiques ne comprendront pas que la migration est un phénomène séculaire, intrinsèque à l’humanité, et de surcroit favorisé et démultiplié par la modernité, la mondialisation et l’inégalité des rapports Nord/Sud. Le mouvement définit la vie et aucune politique, aucun arsenal répressif, ne pourra jamais le refreiner complètement. Toute tentative de le réprimer se révèle inefficace, dangereuse et contreproductive. Plus on restreindra l’immigration légale, plus se développera l’immigration clandestine. Plus on durcira les conditions d’accès au territoire et renforcera les contrôles, plus on poussera les migrants dans des conditions toujours plus précaires qui font le fonds de commerce des trafiquants en tout genre et plus on bafouera les droits fondamentaux de la personne humaine.

 

Il est donc temps que l’on inverse la logique. Il est donc urgent et indispensable que l’on fasse désormais primer le respect des droits de l’homme – pour toute personne humaine, d’où qu’elle vienne et où qu’elle aille – sur les impératifs gestionnaires et sécuritaires de nos opulentes démocraties libérales, de nos États occidentaux dont la puissance, la supériorité, la richesse, le bien-être et les droits se sont, entre autre, construits sur le dos de l’exploitation des pays et des peuples dominés. Dès lors que la politique d’éloignement se révèle irréaliste ; que la politique d’enfermement se révèle très souvent inutile ; que toute personne résidant sur notre territoire et contribuant à notre économie a le droit d’avoir des droits ; que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des Libertés fondamentales garantit à toute personne le droit à la vie (art. 2), à la dignité (art 3), à la sûreté et à la liberté (art. 5) dont la liberté de circulation (art. 2 du protocole additionnel n°4) ; qu’il est du devoir de l’État de respecter et d’encadrer les libertés pour ne pas les livrer aux lois de la jungle ; nous revendiquons, en mémoire de Semira et au nom de toutes les personnes migrantes :

 

LA SUPRESSION DES CENTRES FERMES

 

L'ARRET DES EXPULSIONS

 

LA REGULARISATION DES SANS PAPIERS

 

UNE POLITIQUE D'ASILE ET D'IMMIGRATION EUROPEENNE RESPECTUEUSE DES DROITS FONDAMENTAUX POUR TOUS LES ETRES HUMAINS

 

 

 

Premier signataires:

  • LDH - Ligue des Droits de l'Homme - Belgique
  • MRAX - Mouvement contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Xenophobie - Belgique
  • SUB TERRA - Centre Culturel Latinoamericain - Bruxelles
  • CRER - Coordination Contre les Rafles, les Expulsions et pour la Regularisation - Bruxelles
  • VAK - Vluchtelingen Aktie Komitee - Gand
  • CRACPE - Collectif de Resistance aux Centres pour Etrangers - Liege
  • UDEP - Union pour la defense des Sans Papiers - Mouvement National
  • COLFEN - Collectif des Femmes en Noir contre les Centres Fermes et les Expulsions - Belgique
  • LIT IV internationale - Ligue Internationale des Travailleurs en Belgique
  • UPJB - Union des Progressistes Juifs de Belgique - President Jacques Ravedovitz
  • COORDINATION NATIONALE DES SANS PAPIERS DE FRANCE - Le collège des délégués Elus - France
  • C.N.C.D. CENTRE NATIONAL DE COOPERATION AU DEVELOPPEMENT  - Belgique
  • PIMENTS ROUGES - Bruxelles

 

C.R.E.R. – Bruxelles : INFO  -  http://regularisation.canalblog.com/

Tél : 0496 40 33 09 - 0473 62 87 33

 

Manifestation du 1 mai : http://1maimanif.canalblog.com/

 

Soutien a la CRER au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

21:55 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : immigres, liberte, politique, resistance, actualite, belgique, courcelles, colonialisme, democratie, europe, euro-dictature, expulsions, fascisme, flicage, histoire, presse, romain, racisme, sans-papiers, silence, solidarite, 127bis, syndicats | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/08/2006: Manifestation mensuelle de solidarité avec les sans-papier à Saint-Gilles, ce mercredi 23 août 2006

De : difpol_mbietlot-bounces@pimentsrouges.be [mailto:difpol_mbietlot-bounces@pimentsrouges.be] De la part de Mathieu Bietlot
Envoyé : mardi 22 août 2006 21:03
Objet : [Difpol_mbietlot] 

 

Un peu tard mais pour rappel ou pour qui ne le savait pas encore…

 

 

 

Manifestations: solidarité avec les sans-papiers !!!

>
Le 23 août à 19h, place Van Meenen (Hôtel de ville de Saint-Gilles).
Apportez vos casseroles et faites du bruit.
De 20h à 22h: concert au Parvis de Saint-Gilles
>
Tous les lundis
de 11h à 12h, devant l’Office des étrangers (8, boulevard Albert II - 1000 Bruxelles)

POUR :
> La libération de tous les occupants de l’église d’Anderlecht et de celui de l’église St-Bernard
> La suppression des centres fermés
> la régularisation de tous les sans-papiers
> l’arrêt immédiat des expulsions

CONTACT :
> Eglise St-Bernard - Abdelak : 0476/27.62.02 - udep-st.bernard@hotmail.com
> Eglise Ste-Alène - Alba : 0474/23.09.67

Tract et affiche à télécharger ici

 

> Pour une commune sans expulsion
> Pour la libération de Vicente et des occupants de l’église d’Anderlecht
> Pour l’arrêt des expulsions et suppression des Centres fermés
> Pour la régularisation de tous les Sans-papiers

Le mouvement des sans-papiers a pris depuis un an une ampleur nationale : occupations d’église, manifestations devant les centres fermés, grèves de la faim, manifestations nationales, dont la dernière le 17 juin 2006 a rassemblé 15.000 personnes devant l’Office des étrangers. Il y a aujourd’hui, en Belgique, plus de quarante lieux d’occupation regroupant 600 personnes. A Saint-Gilles, les sans-papiers qui ont tenté d’occuper l’église du Parvis, le 5 avril, se sont heurtés à la police ; le bourgmestre a interdit les rassemblements de plus de cinq personnes et, le 4 mai, les grèvistes de la faim de l’avenue Paul Dejaer ont été délogés de force, sous un prétexte sanitaire. Depuis le début du mois de juin, un groupe de sans-papiers occupe l’église Saint-Bernard et un autre l’église Sainte-Alène. Les deux églises sont devenues le point de ralliement des sans-papiers et des clandestins de la commune.

Ces occupations ont pour but de rendre visible la situation inadmissible dans laquelle le gouvernement plonge des dizaines de milliers de familles. Les sans-papiers vivent dans la peur d’être expulsés, ils ont toutes les peines du monde à faire inscrire leurs enfants à l’école, mais surtout ils sont obligés, pour survivre, de travailler au noir. Ils n’ont pas droit à la sécurité sociale, ce qui veut dire pas de soins médicaux, pas d’assurance chômage, pas de pension ni d’allocations familiales, sans parler du pécule de vacances. Et dans la mesure ou leur précarité contribue à faire baisser les salaires et détériorer les conditions de travail de tous les travailleurs en situation régulière, le combat des sans-papiers devient le combat de tous.

Le gouvernement a fait voter une réforme du droit d’asile qui ne concerne que les réfugiés politiques, soit 7 ou 8.000 demandeurs d’asile. Rien en matière d’immigration, rien pour la grande masse des sans-papiers qui vivent et travaillent en Belgique. Et pour donner le ton, au moment où la loi passait devant le Parlement, le bourgmestre d’Anderlecht et l’Office des étrangers faisaient arrêter brutalement les 48 occupants de Notre Dame Immaculée Conception. Ils sont aujourd’hui menacés d’expulsion et détenus en centre fermé au mépris de l’article 5 de la Convention européenne des droits de l’homme. Vicente, un occupant de l’église Saint-Bernard, a également été capturé et roué de coups avant d’être envoyé au centre fermé de Vottem. A Saint-Gilles les manœuvres d’intimidation se précisent : la police locale de la zone Anderlecht - Saint-Gilles a procédé à un contrôle d’identité musclé à Saint-Bernard et le Service Incendie de la région (SIAMU) a rédigé un rapport dans lequel il s’oppose formellement à l’occupation des églises. Faisons respecter le droit des sans-papiers à occuper les églises.

Ce 23 août, cela fait dix ans, jour pour jour, que les trois cents occupants de l’église Saint-Bernard à Paris ont été évacués par les CRS. Cet évènement qui reste dans les mémoires comme un sommet de la répression contre les sans-papiers, a donné naissance à la Coordination Nationale des Sans-Papiers (CNSP) qui rassemble des collectifs à travers toute la France. Aujourd’hui, nous nous solidarisons avec les sans-papiers de France pour commémorer cette journée. A l’heure où la politique d’immigration et la répression s’organisent au niveau européen, il est indispensable de s’unir à l’échelle de l’Europe. C’est dans ce but qu’une coordination internationale a commencé à prendre forme.

Les occupants des églises mènent une lutte longue et difficile, ils ont besoin de votre soutien. Vous êtes chaleureusement invités à participer

> à la manifestation mensuelle dans les rues de Saint-Gilles,
> à la manifestation hebdomadaire devant l’Office des étrangers, le lundi de 11 à 12 h,
> aux réunions de l’Assemblée générale de l’occupation, le lundi à 18h30 à l’église Saint-Bernard ou le mardi à 20h à Sainte-Alène.
>
aux activités culturelles (voir programme ici)

Vous pouvez aussi apporter de la nourriture et des produits de première nécessité, ou tout simplement rendre visite aux occupants. A partir du mois de septembre, une permanence juridique, ouverte à tous les sans-papiers, sera assurée chaque semaine à l’église Saint-Bernard.

Ø     Assemblée générale de l’occupation de l’église Saint-Bernard - 83 rue de la Source, 1060 Saint-Gilles (Abdelhak 0476 27 62 02)
> Assemblée générale de l’occupation de l’église Sainte-Alène - 53 avenue des Villas, 1060 Saint-Gilles (Alba : 0474/23.09.67)

21:25 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 127bis, actualite, belgique courcelles, democratie, europe, euro-dictature, expulsions, fascisme, flicage, histoire, immigres, liberte, politique, presse, romain, racisme, resistance, sans-papiers, silence, solidarite | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/08/2006

17/08/2006: Empêchons une déportation

Toujours ces déportations scandaleuses et répugnantes d’ êtres humains dans le silence total et avec la complicité des médias sécurisés capitalistes et de nos hommes et gouvernants politiques, appartenant aux partis autoproclamés « démocratiques »...

On ne parle plus des « droits de l’  homme » évidemment ...

L’ Office des étrangers peut tout se permettre. C’ est un Etat dans l’ Etat.

RoRo

 

-----Message d'origine-----
De : Jacques CHEVALIER [mailto:chevaljak@mail.be]
Envoyé : jeudi 17 août 2006 18:04
Objet :
Empêchons une déportation
Importance : Haute

 

Monsieur Daniel RUIZ est Colombien, il vit en Belgique depuis 2 ans, y est fiancé avec une belge. Il vient d'être mis en isolement à Vottem, ses amis au centre viennent de me contacter sur la ligne d'urgence du CRACPE.

Il sera déporté demain, vendredi 18 août par le vol B 6741 d'IBERIA vers Madrid avec correspondance pour Bogota à 8 h 10 du matin.

Présence à Zaventem à 6 h 10

Protest mails : iberia@iberia.be 

Merci pour lui.

J. Chevalier

www.cracpe.tk

20:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, belgique, courcelles, colonialisme, democratie, europe, euro-dictature, expulsions, fascisme, flicage, histore, immigres, liberte, politique, romain, racisme, presse, sans-papiers, silence, solidarite, 127bis | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/08/2006

08/08/2006: Steenockerzeel: la "démocratie" ou la honte ???

Nous sommes toujours en EURO-DICTATURE capitaliste …

La honte !

RoRo

 

 

 

 

De : Comite 25 fevrier [mailto:comite_25_fevrier_2006@yahoo.fr]
Envoyé : mardi 8 août 2006 17:40
À : Comite
Objet : DIALLO HAWA LA NOUVELLE SEMIRA AVEC UN ENFANT

 

DIALLO HAWA LA NOUVELLE SEMIRA AVEC UN ENFANT
OU L’ACHARNEMENT BELGIQUIEN / GUANTANAMO EN BELGIQUE


Troisième tentative de déportation non volontaire pour DIALLO Hawa et Yousouf son fils de 2 ans emprisonnés depuis deux mois au camp de la honte de Steenockerzeel.


Lundi fin d’après-midi Hawa reçoit une visite de sa marraine. Elle n’est pas accompagnée de son fils qui dort dans la chambre. Profitant de la visite qui était prévue depuis 3 jours les gardiens ont KIDNAPPE son enfant qui dormait voulant exercer l’ultime pression de séparer un enfant de sa mère !
La visite terminée, Hawa se retrouve face à 6 gardiens -policiers- malfrats et la directrice (témoin macabre) qui l’emmènent au cachot et  la tabassent « subtilement »  de coup de pied dans le ventre. ILS lui disent qu’elle prend l’avion pour la Guinée Conakry le lendemain matin à 11 heures. ILS la déshabillent, lui arrachent son slip, lui font faire des flexions pour voir si elle ne cache rien. ILS disent qu’ILS ont l’enfant. Ils lui hurlent bien fort que son enfant n’ira pas dans ses bras, que même si elle ne veut pas partir, on l’enverra sans elle dans un centre de la croix rouge, il y en a partout dans le monde !


« Mon enfant, mon enfant, rendez-moi mon enfant » fût cette nuit que Hawa a passée.
Pour Yousouf ont ne sait pas quelle première nuit il a passé sans sa maman; on ne peut que se l’imaginer parce qu’un enfant si jeune ça ne parle pas encore, ça pleure « maman ».
Peut-être lui ont-ils donné des calmants pour qu’il ne fasse pas de bruit et qu’il dorme.
SEULS EUX SAVENT COMMENT cette nuit là s’est passée pour Yousouf la toute première fois sans sa mère !


Le lendemain ils emmènent Hawa à Zaventem, dans le bureau retabassage « Rendez-moi mon enfant »… « Je ne veux pas partir ».
« On va t’emballer comme une marchandise » ; Ils lui mettent la camisole de force, lui emballent les jambes, lui cognent son ventre de maman, la jettent dans la camionnette, l’empoignent et la portent jusque dans l’avion, à l’arrière par l’escalier. ILS la ceinturent
Les passagers ne sont pas encore là. Son fils non plus !?! ILS sont Six, habillés en civil, des chemises à fleur comme pour les vacances…
Deux pour les bras ; deux pour les épaules et la nuque, un pour la tête, un assis sur une chaise en face d’elle, les genoux prêts à appuyer sur son ventre.
Les passagers entrent dans l’avion par l’avant. Son fils Yousouf arrive par l’arrière dans les bras d’une gardienne qui l’avait tondu la veille, Hawa crie, ils emmènent son fils vers l’avant de l’avion, Yousouf à vu sa mère, il pleure… Les passagers arrivent, Hawa hurle après son fils, mais celui en face l’écrase avec les genoux et l’étrangle avec ses mains pour qu’elle cesse de faire du bruit, les passagers sont là !
Un de celui-ci a vu l’étranglement et est intervenu en frappant l’un des bras du policier « vous voulez la tuer » « Rendez-lui son enfant » puis d’autres passagers sont intervenus exigeants qu’elle et son enfant descendent de l’avion et soient remis ensemble.
Ils portent Hawa et la jettent dans la camionnette au pied de l’escalier à l’arrière de l’avion.
Dans la camionnette retabassage, insulte «  sale putain » « sale cochon noir » « la prochaine fois se sera avec les militaires … » …


QUOI ???    

 

LA PROCHAINE FOIS CE SERA AVEC UNE PIQURE DANS LE BRAS OU UN CERCUEIL DANS LA SOUTE ???


PUISSIONS_NOUS RETROUVER LES PASSAGERS TEMOIN DE CE ? DE CETTE ?
LE CRI ME BRULE LES MOTS … ASSEZ … SUFFIT  …


POUR HAWA CELA C’EST PASSE LE 1ER AOUT 2007 VOL SN 205 DE 11H10 VERS
CONAKRY … APPEL A TEMOIN…


POUR SEMIRA CELA C’EST PASSE LE 24 SEPTEMBRE 1998 LE CRIME BRULE ENCORE SA VIE…


9 ANS PLUS TARD A-T-ON EVOLUE ?

 

FAUT-IL QUE LE PIRE CE PASSE ENCORE..


Une Ambassadrice du MONDISTAN

 

 

 

MANIFESTATION DEVANT LE CENTRE FERME 127bis

 

Dimanche 13 Aout à 11h du matin - Depart Gare de NOSSEGEM

 

Jozef Goorislaan 80 - 1820 STEENOKKERZEEL

 

CONTRE L'EUROPE FORTERESSE

CONTRE LES CHARTERS D'EXPULSION

POUR LA LIBRE CIRCULATION ET INSTALLATION DES PERSONNES

 

CRER Coordination contre les Rafles , les Expulsions et pour la Regularisation



Proposition de Loi pour la Regularisation

des Sans Papiers  : http://regularisation.canalblog.com/

 

Blog de l'UDEP ( Union pour la defense des Sans Papiers )

Bruxelles : http://udep.blogspirit.com/

  

14:43 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, steenockerzeel, actualite, courcelles, colonialisme, democratie, expulsions, fascisme, flicage, histoire, immigres, liberte, politique, presse, romain, racisme, resistance, solidarite, sans-papiers, 127bis | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/08/2006

09/0/2006: Et un jeune rwandais dans le coma, un !


De : Sub Terra [mailto:subterra02@yahoo.fr]
Envoyé : mercredi 9 août 2006 11:30
Objet : Et un jeune rwandais dans le coma, un!

 

Et un jeune rwandais dans le coma, un!

 

Texte Indymedia Liege : http://liege.indymedia.org/news/2006/08/7804.php

.

Cette fois, c'est un jeune rwandais de 21 ans, Alexis Nkurunga, qui est victime du climat belge (qui a dit que les noirs supportaient bien la chaleur?). Alexis est arrivé en Belgique en 2000, ayant ses attaches à Grez, il est domicilié depuis peu à Wavre. Employé dans une maison de repos du CPAS de Wavre, l'échevin de la jeunesse de Wavre explique que Alexis "est tout à fait correct. Il lui arrive de travailler à l'opération "Eté Solidaire", pendant les vacances, avec les plus défavorisés de la commune. C'est quelqu'un de très ponctuel et qui possède une formidable dose d'humour". Voilà pour la caution morale: il ne s'agit donc pas d'une sale petite racaille noire (habituellement on n'évoque pas ce dernier qualificatif) qui aurait amplement mérité ce qui lui arrive...

Mais qu'est-ce qui lui est arrivé au juste? Trois fois rien, il a été controlé par la police de St Josse dans la nuit du 21 juillet. Il était parqué en double file et n'avait pas sa carte d'identité ni son permis de conduire. Mais on n'est pas chez les bougnoules ici, on rigole pas avec ses devoirs administratifs, se sont probablement dit les flics qui l'ont intercepté. A partir de là, on ne sait pas grand chose, sauf que c'est la mère d'Alexis qui l'a retrouvé le matin du 23 juillet (plus de 24h après le "contrôle d'identité"...) juste devant son domicile de Wavre, blessé à la tête, aux membres et à l'abdomen... Depuis Alexis a été opéré 5 fois et est toujours dans le coma...

Le bourgmestre de Saint Josse était présent à la messe de soutien organisé par les proches d'Alexis et explique qu'il recevra la famille d'Alexis mardi pour les assurer du "sérieux de l'enquête" en cours. Est-ce que ces affirmations suffiront à rompre avec l'habituelle impunité accordée aux forces de peau-lisse (et blanche)? On peut rêver... Et chanter: ...


Petit post scriptum à propos du racisme et de l'impunité des gardiens du désordre libéral :


- Un texte du Mouvement contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Xénophobie (MRAX) qui reprend un rapport du Comité P (la police des polices): http://www.mrax.be/article.php3?id_article=168

 

SUBTERRA asbl - Agenda Internet  :  http://subterrabxl.canalblog.com/

Rue de Dublin 33 - 1050 Bruxelles

tel 0496 40 33 09

INFO generales de SUB TERRA : http://subterra.canalblog.com/

 

21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberte, democratie, actualite, belgique, courcelles, colonialisme, euro-dictature, expulsions, fascisme, flicage, histoire, immigres, politique, presse, romain, racisme, sans-papiers, silence, solidarite, 127bis | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/08/2006

11/03/2006: Un rapatriement tourne au vinaigre

Oui, nous sommes toujours en EURO-DICTATURE capitaliste …

Que le monde sache ….

RoRo

 

 

 

De : CRER Bxl [mailto:coordsanspapiersbxl@yahoo.fr]
Envoyé : samedi 11 mars 2006 15:50
À : coordsanspapiersbxl@yahoo.fr
Objet : Un rapatriement tourne au vinaigre

 

Un rapatriement tourne au vinaigre
J.-C.M.


La Libre Belgique - Mis en ligne le 10/03/2006


La police escortait un Congolais expulsé. Des passagers sont intervenus et ont été débarqués. Incident ou grosse bavure ? Il y a plainte.

Bobby Simme, 30 ans, est un Camerounais habitant l'Allemagne. Jeudi, il a embarqué, à Zaventem, à bord d'un avion de la SN Brussels Airlines sur un vol Bruxelles-Douala-Kinshasa. Il se rendait à l'enterrement de son père.

« Je me suis assis au fond de l'avion. Je lisais mon journal quand j'ai entendu une voix derrière moi qui demandait à pouvoir aller aux toilettes. Je me suis levé et j'ai vu un homme noir, menotté et encadré par deux policiers, en tenue civile, dont l'un, baraqué, avec une crête au centre du crâne, lui a mis une main devant la bouche et son poing dans le ventre. »

M. Simme dit avoir poliment demandé aux policiers de se montrer corrects avec leur « prisonnier » et avoir été brutalement éconduit. Selon lui, les demandes répétées du Congolais qui faisait l'objet d'un rapatriement forcé vers Kinshasa ont fini par éveiller l'attention de plusieurs autres passagers. Finalement, les policiers se sont laissé convaincre. De retour à sa place, l'homme « à la crête » aurait menacé les passagers avant que des renforts entrent dans l'avion.

« Alors que je conversais calmement avec l'un d'eux, j'ai vu deux passagers débarqués de force puis le policier menaçant a fondu sur moi, m'a saisi par le cou et, avec l'aide de plusieurs collègues, m'a transporté comme un sac de manioc vers la sortie de l'avion. »

Dans le couloir, M. Simme aurait été jeté à terre et frappé avant d'être menotté, emmené au commissariat de l'aéroport dans une fourgonnette, fouillé, enfermé dans une cellule puis libéré après avoir été copieusement insulté. Il n'a pu échanger son billet ayant, dit-il, été placé à vie sur une liste noire.

Un de ses compagnons d'infortune, Honoré Yondjouen, Belge d'origine camerounaise a appelé son avocat, Me Francis Buhendwa, qui a fait constater les blessures des deux hommes par le médecin de l'aéroport, auteur d'un certificat médical édifiant.

Si M. Yondjouen a pu rallier Douala vendredi à bord d'un vol d'Air France, M. Simme a dû, faute de moyens financiers, renoncer à ce voyage et à l'enterrement de son papa. Il a déposé plainte au Comité P puis s'est adressé au Centre pour l'égalité des chances avant de tenter de rejoindre l'Allemagne. Son avocat est bien décidé à ne pas en rester là.

La police fédérale a confirmé l'incident mais sa porte-parole indiquait que la police a renoncé à rapatrier le Congolais car il s'opposait à l'opération et a été contrainte de faire sortir de l'avion trois personnes surexcitées, dont l'une ivre, qui menaient grand tapage. Du côté de la SN Brussels Airlines, on signale qu'une enquête a été ouverte pendant le déroulement de laquelle le trio débarqué n'est plus autorisé à voler dans les avions de la compagnie.

http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=90&art_id=273705

© La Libre Belgique 2006

 

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00:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, courcelles, democratie, europe, euro-dictature, expulsions, fascisme, histoire, immigres, liberte, politique, presse, romain, racisme, resistance, sans-papiers, silence, solidarite, 127bis, flicage | |  Facebook | |  Imprimer | | |