20/02/2009

20/02/2009: Nos représentants politiques devant la communauté juive de Belgique...

Sent: Friday, February 20, 2009 11:45 AM
To:
Subject: TR: CCLJ et partis politiques belges

 

http://indymedia.be/fr/node/31852

Nos représentants politiques devant la communauté juive de Belgique.

J.Gregorio20 Février 2009 – 10:32


Table ronde ce mercredi 18 février 09 au Centre Communautaire Laïc Juif autour de Mme Isabelle Durand d'ECOLO, Mrs Reynders du MR, Mr Ph Mahoux du PS et Mr Dallemagne du CDH.
 

Forte présence policière rue Hôtel des Monnaies , inspection, contrôle d'identité avec ou sans fouille avant de pouvoir assister à la conférence.
Quelques
personnes, pourtant bien inscrites, sont mises sur le côté à attendre, on ne sait si c'est dû au faciès ou au foulard...finalement elles entrent ; salle comble, la conférence peut commencer!
Après les manifestations pro Palestine, on craint l'importation du conflit dans notre pays.
Les divers représentants politiques se veulent rassurants et ressassent leur volonté de "tolérance zéro" à l'égard de l'antisémitisme et du terrorisme du Hamas, seule préoccupation de la communauté juive semble-t-il.
Malgré les explications, justifications ou précisions de nos représentants politiques, certains se font littéralement huer par le public très majoritairement pro-israélien. Le PS et ECOLO, surtout pour avoir simplement revendiqué le droit à la critique des colonies et des « dégâts collatéraux ». Ambiance assez tendue qui ne prête pas au dialogue serein : pas question de parler de droit international, massacres de populations civiles, résolutions des Nations Unies ou usage d'armes prohibées, au phosphore ou uranium, etc.
Didier Reynders précise que l’antisémitisme ne doit pas être assimilé au racisme ordinaire, la xénophobie a sa hiérarchie aussi! Et l'arsenal juridique est là pour le faire comprendre à ceux qui pourraient se demander à partir de combien de morts d'innocents, les dégâts collatéraux deviendront des crimes contre l'humanité.
Les orateurs continuent à dénoncer les dangers de l’Iran, le négationnisme de Mgr Williamson, les drapeaux israéliens brûlés lors de la manifestation du 11/01/09 .
Par la suite , les questions du public ne font que confirmer ces préoccupations en rappelant les plaintes déposées par le CCLJ pour antisémitisme lors de cette fameuse manifestation.
Nos représentants politiques semblent unanimes pour une solution à deux états pour deux peuples avec reconnaissance complète et réciproque dans des frontières sécurisées et pacifiées.
Le statut de Jérusalem et le retour des réfugiés restant à préciser.
Quelques questions du public restent sans réponse si ce n’est des moues dans le public :
-Quid des ventes d’armes à Israel et des accords signés interdisant le commerce d’armes avec les pays en guerre ?
-Quid de la banque Dexia subsidiant les colonies ou le commerce issu de l’esclavage ?
-Le CCLJ en Belgique n’est pas l’AIPAC des USA mais aux prochaines élections, les communautés juive ou issue de l’immigration tenteront sans aucun doute de se faire entendre.

13:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, romain, belgique, actualite, histoire, politique, gaza, palestine, israel, usa, sionisme, colonialisme, fascisme, guerre, nazisme, agressions | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/01/2009

19/01/2009: BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives...

Sent: Monday, January 19, 2009 11:16 AM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives


BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives


Dexia finance des colonies juives

<
http://dexiacolonies.canalblog.com/>

Clients de Dexia : réagisser auprès de votre banque ou changer de banque en signe de protestation et de solidarité avec le peuple palestinien

La banque franco-belge Dexia finance, via sa filiale israélienne, le développement des colonies israéliennes en territoires palestiniens occupés, et cela depuis des années. Ce constat, qui aurait en effet pu être fait depuis longtemps, est mis en lumière par plusieurs groupes de solidarité avec la Palestine, qui lancent la semaine prochaine une action de protestation.

Depuis près de dix ans, Dexia s´intéresse au marché israélien. En plusieurs étapes, la banque franco-belge a acheté une firme bancaire israélienne, Otzar Hashilton Hamekomi (« Trésor du pouvoir local »), spécialisée comme ce nom l´indique dans le financement des communes et des collectivités locales, à l´instar du bon vieux Crédit communal belge, ancêtre de Dexia.

Depuis 2001, cette banque israélienne est contrôlée par Dexia qui détient 65,31 % du capital. La filiale Dexia Public Finance Israel est répertoriée sur le site de Dexia comme troisième en importance sur le marché israélien du financement des collectivités locales (avec un personnel de quarante personnes). La banque a pignon sur rue et est bien connue des Israéliens.

Avec d´autres mouvements, Intal, qui travaille sur divers dossiers de solidarité dans des pays du tiers-monde - Amérique du Sud, Congo, Philippines, Cuba - dont les territoires palestiniens, a décidé de lancer une campagne pour dénoncer l´implication de Dexia dans le financement des colonies juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

« Nous voulons rappeler que la colonisation est contraire au droit international, nous dit Mario Franssen, d´Intal. La Quatrième Convention de Genève interdit l´installation de populations du pays occupant dans le territoire occupé. Avec d´autres groupes, nous sommes engagés par ailleurs dans une campagne de boycott des produits israéliens, pour dénoncer l´occupation, et certains nous reprochent, de manière absurde, d´agir ainsi pour rayer Israël de la carte ou par antisémitisme ! Mais ici nous ciblons une situation bien particulière : le financement, par une banque franco-belge, du développement des colonies israéliennes dans les territoires occupés, toutes illégales. »

« Ce financement n´est guère contestable », dit encore Mario Franssen, dont le mouvement s´est procuré la retranscription d´une séance en commission des Finances de la Knesset (parlement israélien) qui date du 19 juin 2007. Les propos tenus par David Kapah, le directeur de Dexia Israel, ne laissent pas la place à l´ambiguïté : « Pour nous, la localisation géographique n´est pas pertinente. Si on parle de quelque chose au-delà de la Ligne verte (dans les territoires occupés, NDLR), nous, nous avons octroyé une aide financière ces deux dernières années et demie à Alfei Menasheh, Elkana, Beit-El, Ariel, Beit Aryeh, (le Conseil régional de) la Vallée du Jourdain, Givat Zeev, (le conseil régional de) Har Hevron, Kedumim, Beit Aryeh (...). Cela veut donc dire que, oui, c´est nous qui les soutenons financièrement et c´est encore vers nous que l´on vient pour recevoir du crédit. »

Et à la question d´une députée, Esterina Tartman, rapporteur de la Commission des Finances, elle-même résidente d´une colonie (Givon Ha-Hadasha) et désirant « savoir si la dimension de la localisation géographique de la Judée et de la Samarie (la Cisjordanie occupée) complique le processus de décision au sein de la Banque Dexia Israel », la réponse de David Kapah, laconique, se révèle claire : « Négatif. Absolument pas... »

Dexia, à Bruxelles, a été interpellé depuis 2001 par les mouvements belges de solidarité, sans grand succès, les réponses restant incomplètes ou imprécises, et la responsabilité globale de l´achat de la banque israélienne étant renvoyée à Dexia France.

A partir de la semaine prochaine, des actions de protestation seront donc lancées. BAUDOUIN LOOS
samedi 08 novembre 2008, 11:31

http://www.lesoir.be/actualite/monde/proche-orient-des-mouvements-2008-11-08-659132.shtml
Source : http://www.dexiacolonies.canalblog.com/._,_.___

04/12/2008

03/12/2008: quelques pensées anti-racistes....



--------- Message transféré ----------
De : mimi >
Date : 3 décembre 2008 07:31
Objet : Fw: Homme noir et blanc: les couleurs ...




---------- Message transféré ----------
De : mimi >
Date : 3 décembre 2008 07:31
Objet : Fw: Homme noir et blanc: les couleurs ...

 

 



 __,_._,___ Cher frère blanc,
> Quand je suis né, j'étais noir,
>  Quand j'ai grandi, j'étais noir,
>   Quand je vais au soleil, je suis noir,
>    Quand j'ai peur, je suis noir,
>     Quand je suis malade, je suis noir,
>      Quand je mourrai, je serai noir...
>       Tandis que toi, homme blanc...
>        Quand tu es né, tu étais rose,
>         Quand tu as grandi, tu étais blanc,
>          Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
>           Quand tu as froid, tu es bleu,
>            Quand tu as peur, tu es vert,
>             Quand tu es malade, tu es jaune,
>              Quand tu mourras, tu seras gris...
>               Et après cela, tu as le toupet de m'appeler :
>                ' Homme de couleur ' !
 

 

21:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberte, medias, racisme, fascisme, democratie, euro-dictature, rsf, presse, repression, capitalisme, solidarite, syndicats, social, sans-papiers, silence, societe, television, 127bis, droits de l homme, information, justice, courcelles, romain, actualite, histoire, belgique | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/09/2008

11/09/2008: Mes 'Questions à la Une'...

-------- Message original --------

Sujet : 11/9 : ma réaction à une curieuse émission télé : mes 'Questions à la Une'
Date : Thu, 11 Sep 2008 18:30:11 +0200
De : Michel Collon <michel.collon@skynet.be>
Pour : <romain-proprietaire@yahoogroupes.fr>



11 septembre : réaction à chaud sur une curieuse émission télé
Mes 'Questions à la Une'

MICHEL COLLON


Ce 10 septembre, la télévision belge RTBF a diffusé une curieuse émission : « 11 septembre: nous a-t-on caché la vérité? - Bloggeurs et journalistes: la guerre de l'info ? »

Nous encourageons chacun à la visionner (elle passera sans doute sur TV5 Monde ?). Car elle pose des questions fort actuelles, qui interpellent toute démarche d'info citoyenne. Malheureusement, pour des journalistes qui ont mis en avant le sérieux et la déontologie, on ne peut pas dire qu'ils les aient eux-mêmes respectés. L'émission s'appelant Questions à la Une (beaucoup mieux inspirée d'habitude et même courageuse parfois), c'est donc le moment de leur adresser ces « Questions à la Une »...

Question 1 : Est-il déontologique de réduire tous ceux qui se posent des questions sur le 11 septembre à des fous obsédés, antisémites et manipulés par l'extrême droite, comme l'a fait l'émission ? Beaucoup de gens dans le monde, notamment des scientifiques, des journalistes réputés et des gens de gauche, mettent en doute la version officielle de l'administration Bush.

Par exemple, sur l'effondrement du troisième bâtiment, j'ai entendu des avis de physiciens dans un sens et dans l'autre. N'ayant pu consacrer à une question aussi complexe le temps qu'il faudrait pour me faire un avis personnel, je ne me suis jamais prononcé. Je n'ai pas été convaincu par les arguments de ReOpen ni ceux de Thierry Meyssan. Mais la version officielle présente de nombreuses incohérences. Ce que j'apprécierais, c'est qu'il y ait un débat sérieux, avec échange des arguments entre partisans des diverses thèses afin que le public puisse se faire une opinion.

Je suis agacé par les super - conspirationnistes qui voient des complots partout. Mais l'acharnement de la RTBF contre tous les blogueurs (voir plus loin) m'a fait l'effet d'une super - théorie du complot. Ce matin, 11 septembre, le quotidien belge Le Soir publie un dossier de deux pages, beaucoup plus équilibré que la RTBF, sur les doutes raisonnables qui entourent la version officielle de l'administration Bush.

Question 2 : Est-il déontologique de passer sous silence la troisième hypothèse ? En 2003, le chercheur belge Peter Franssen publiait 11 septembre : Pourquoi ils ont laissé faire les pirates de l'air ? Il relevait les invraisemblances manifestes de la version Bush. Et il émettait une hypothèse que je trouve intéressante. Des services secrets US et sans doute certains responsables politiques US (pas Bush personnellement bien sûr, c'est une marionnette) auraient été au courant qu'un attentat se préparait (il y avait eu beaucoup d'avertissements venant de services étrangers). Ils auraient laissé faire car ils avaient besoin d'un nouveau Pearl Harbour. Et pourquoi ?

Parce que l'administration Bush avait élaboré un programme (intitulé Project for a New American Century) de recolonisation brutale de régions stratégiques, liées au pétrole, qu'elle avait besoin de prétextes pour envahir l'Irak et l'Afghanistan (et d'autres pays encore), que l'administration Bush à ses débats patinait lamentablement et que le 11 septembre a été une aubaine pour ces gens-là.

Le 11 septembre 2001, à 18 h 40, à peine dix heures après les attentats, Donald Rumsfeld, ministre US de la Guerre, interpelle un sénateur démocrate : « Ce qui s'est passé aujourd'hui suffit-il à vous convaincre que ce pays doit, de toute urgence, accroître ses dépenses pour la défense et que l'argent pour financer ces dépenses militaires doit être prélevé, si nécessaire, dans les caisses de la Sécurité sociale. »

« Si nécessaire » ? Quelle hypocrisie ! Rumsfeld sait très bien que l'argent ne peut venir que de la Sécu. Et c'est sur cet argent que, depuis longtemps, il compte faire main basse pour enrichir le complexe militaro-industriel (dont il fait lui-même partie) !

Tout ça fournit un mobile, au moins pour l'hypothèse n° 3, mais ne fournit pas de preuves, reconnaissons-le. Voilà pourquoi une enquête objective serait tellement nécessaire. Des millions de gens n'ont-ils pas été victimes de la prétendue 'guerre contre le terrorisme' ? Alors que les talibans offraient de livrer ben Laden et que Bush a refusé ! Ca ne pose toujours pas de questions à nos courageux journalistes ? Il est vrai que quelques mois plus tôt, Questions à la Une avait essayé de démolir le film de Michaël Moore avec des arguments assez lamentables également.

Le vrai courage en télé serait d'investiguer sans tabous sur les dessous de la « guerre contre le terrorisme ».

Question N° 3 : Est-il déontologique d'attaquer Internet et les blogueurs, tous dans le même sac ? Oui, il y a sur Internet des fous et des obsédés. Comme dans la société réelle. Oui, Internet augmente leur impact et crée des risques. Mais est-il honnête de ne présenter d'Internet que le pire, des blogueurs farfelus ou suspects, et de censurer le meilleur ? Les images finales de l'émission : un faux JT RTBF, présenté par son vrai présentateur, qui qualifiait Internet de 'insultes à gogo' et de défoulement étaient d'une incroyable bassesse.

Cette fois, Questions à la Une a employé les pires procédés. Pour réfuter les critiques adressées aux médias traditionnels, on les caricature grossièrement. Alors que des auteurs sérieux comme Chomsky, Ramonet, Bricmont Morelli, Geuens et d'autres ont publié des travaux sérieux avec des preuves sur des médiamensonges précis, travaux que la RTBF ignore soigneusement, c'est devenu dans l'émission, je cite : « Tous les journalistes seraient pourris, payés pour cacher la vérité alors que les internautes seraient tous indépendants ». N'est-ce pas une caricature grossière !

Les critiques ne défendent pas cette thèse. Par exemple, dans mon livre Attention, médias (Les médiamensonges de la guerre du Golfe), j'avais, comme Chomsky, présenté une analyse en termes de système des médias. L'émission n'a pas cessé de confondre 'médias' et 'journalistes'. Or, ce ne sont pas les journalistes qui décident, ce sont les patrons des grands médias. Dont la majorité représente une catégorie sociale très limitée puisqu'il faut être milliardaire pour posséder une télé ou un empire de presse.

La question-clé dans la guerre de l'info, c'est en effet la question du pouvoir sur les médias. Les médias des multinationales Lagardère, Berlusconi, Murdoch et Cie ne sont pas des 'informateurs', ce sont des armes de guerre économique et politique. Et malheureusement, les médias publics ont de moins en moins d'indépendance, autocensurés par le poids énorme de la publicité des multinationales et par les complicités au sommet avec les mêmes milieux économiques et politiques.

La différence n'est pas entre info Internet ou pas Internet. De nouveaux médias, commerciaux, se lancent aussi sur Internet et ils sont également soumis aux mêmes règles de concurrence, de course à la rentabilité et à la pub, de production rapide, de non vérification. La différence est entre info marchandise (soumise à la pub) ou info citoyenne (mais avec des critères de rigueur). Internet offre de nouvelles possibilités. Nous y reviendrons dans un prochain texte.

Question n° 4 : Pourquoi avez-vous escamoté la question essentielle ?
L'émission constate : « Sur Internet de plus en plus de citoyens engagés font concurrence aux journalistes traditionnels ». Elle ne cesse de se lamenter sur la 'perte de confiance' envers les médias traditionnels. Puis, elle se lance dans un plaidoyer de mauvaise foi pour discréditer les internautes et restaurer le prestige de la carte de presse.

Mais vous avez escamoté la question essentielle : d'où provient cette perte de confiance ? Pourquoi les gens ne croient-ils plus automatiquement ce qu'on leur raconte à la télé ? Voilà la question intéressante, non ?

Un élément de réponse ? A chaque grande guerre, l'opinion publique a été manipulée par des médiamensonges. Les gouvernements et les armées engagent des dizaines de 'spin doctors', spécialistes de l'intox. Comment avez-vous réagi ? Avez-vous lancé une grande enquête, un grand débat ? Avez-vous été plus prudents dans vos JT en donnant aussi la parole aux critiques, en faisant appel à la prudence, en rappelant les manipulations passées ?

C'est le moment d'ajouter un témoignage personnel. On me demande souvent (sur Internet, désolé !) comment les médias réagissent à mes travaux sur les médiamensonges. Et pourquoi on ne voit pratiquement jamais à la télé des travaux comme les miens. J'en profite pour répondre à tout le monde sur ce point. Il faut distinguer deux périodes...

et les télés françaises (faut dire qu'ils y étaient pris la main dans le sac), mais pas par la Mon premier livre sur les médiamensonges du Golfe, paru en 1992, a été censuré par Le Soir, Le Monde, Libération,RTBF bien que celle-ci ait également été critiquée. Ce fut une exception remarquable. Entre 92 et 94, j'ai été invité à plusieurs émissions, on a même publié ma contribution dans la revue interne de la RTBF et les discussions étaient très positives. Plus tard, j'ai aussi eu l'occasion de participer à trois débats de feu L'Ecran - Témoin ou Lieu Public. Mais par la suite, ces émissions de véritables débats sont passés à la trappe, et les gens comme moi sont persona non grata à la RTBF également. Pressions politiques ?

Question n° 5 : Les médias publics ne devraient-ils pas se différencier ?
Finalement, comment juger cette émission ? Certes, on peut comprendre l'agacement des journalistes honnêtes qui n'aiment pas de se faire traiter de pourris. Mais leur émission n'ouvrait pas un vrai débat, il le refermait. En effet, pour nous aussi, journalistes alternatifs sur Internet, la fiabilité de l'info qui circule sur le Net pose de vrais problèmes. Mais il existe des critères pour trier le vrai du faux. Nous y reviendrons dans de prochains courriers.

La RTBF a produit non pas une émission pour débattre, mais une attaque en dessous de la ceinture, inspirée par la panique. Comme les quotidiens, la télé est en crise, ses revenus publicitaires sont concurrencés par le média qui monte : Internet. Brandir la carte de presse officielle comme un sésame garantissant l'infaillibilité était pathétique, quand on pense à tous les médiamensonges qui ont été relayés (et parfois même produits) par des journalistes avec carte.

La frilosité de la RTBF s'explique-t-elle par la crainte de perdre de l'audience, et donc des recettes publicitaires ? Je suis convaincu qu'une télé publique qui jouerait le jeu et qui mènerait des investigations sans tabous sur les médiamensonges, retrouverait au contraire sa crédibilité. Les gens sont attachés à la qualité de l'info qu'on leur donne, c'est pour ça qu'ils passent de plus en plus de temps à chercher sur Internet.

Le service public veut sauver sa peau ? Il aurait un rôle à jouer. Ca passe par la suppression de la publicité, le relèvement des dotations publiques (peut-être par un impôt sur la pub justement), la lutte contre la mainmise des partis dominants sur la télé (comme sur la Justice et d'autres services publics).

Et par le développement d'un vrai débat sur les médiamensonges et la qualité de l'info. Avec des citoyens traités en adultes et pas en consommateurs passifs.

Chiche ?

MICHEL COLLON
11 septembre 2008

PS. J'ai réagi très vite, tout ça mériterait un débat posé et serein. Le site
:
et l'équipe Investig'Action vous invitent à envoyer vos commentaires. Nous n'aurons pas les moyens de creuser le débat maintenant sur le 11 septembre lui-même. Mais bien sur la question la plus importante : Internet offre-t-il une alternative, comment s'assurer une info fiable, comment dépister les médiamensonges ?

Notre site contient une rubrique d'articles sur les médimensonges :
Notre rubrique médias

Le livre Attention, médias! est épuisé, on peut en trouver des pages gratuites sur : Livre Attention, médias!

16:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, fascisme, guerre, histoire, israel, irak, information, mensonges, medias, presse, propagande, politique, rsf, romain, silence, television, usa, actualite, afghanistan, agressions, bruxelles, cia, courcelles, collon, democratie | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/09/2008

15/08/2008: A l'occasion de la tuerie rexiste du 18 août 1944 au Rognac à Courcelles, le camarade René ANDERSEN, militant communiste belge de Monceau s/sambre, qui réside maintenant dans la région de Dresden (ex-Rda), m'envoie le massage ci-dessous...

COURCELLES:  A l'approche du 18 août.... et 64 ans plus tard.

A l'occasion de la tuerie rexiste du 18 août 1944 au Rognac à Courcelles, le camarade René ANDERSEN, militant communiste belge de Monceau s/sambre, qui réside maintenant dans la région de Dresden (ex-Rda), m'envoie le massage ci-dessous que je m'empresse de reproduire.
Je le remercie de son petit texte de réflexions.
A bientôt Cher Ami René !
RoRo


-------- Message original --------

Sujet: A l'approche du 18 août....et 64 ans plus tard.
Date: Fri, 15 Aug 2008 20:31:12 +0200
De: René Andersen <rene.andersen@online.de>
Pour :: Romain <roger.romain@skynet.be>, René Andersen <rene.andersen@online.de>

 

Avec la raclée qui faisait plus que se confirmer pour les agresseurs allemands

face á la glorieuse Armée Rouge et le débarquement (oh combien tardif )en

Normandie, le désespoir et la rage des nazis et collaborateurs de tout poil

s'amplifiait.Partout la mise en oeuvre de leurs crimes de plus en plus nombreux

et immondes s'accélérait.18 août 1944...Les rexistes à Courcelles et leurs

maîtres à Buchenwald frappérent encore fort ce jour-là.L'assassinat de Ernst

Thällmann-qui passa plus de 11 ans  dans les camps nazis-et le massacre sans

nom de ces civils innocents au lieu-dit Rognac (courcelles, limite de Monceau)

est un sujet dont il faut se souvenir. Pas comme une "prière" commémorative,

mais comme une raison en plus (s'il en fallait encore une...) de se battre contre

la barbarie de l'impérialisme yankee et ses complices.Pour info, concernant

le massacre de courcelles je ne puis que recommander la lecture de ton site.

Ici en Allemagne, une série de rencontres sont programmées à la triste occasion

de l'assassinat de Ernst thälmann.64 ans déja...

Je participerai á celle-ci à Dresden et tu recevras quelques photos.

Bien à toi Roger

René Andersen

21:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, romain, histoire, belgique, fascisme, allemagne, actualite, capitalisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/08/2008

25/08/2008: LE PS MENT; IL ARRETE ET EXPULSE QUOTIDIENNEMENT!...

L'Office des Etrangers n' est rien d' autre qu'un Etat incontrôlable à l'intérieur de l' Etat.

L'Office arrête, expulse et emprisonne sans rendre de comptes, bien souvent en contradiction avec la loi, en bafouant la Liberté, la Démocratie, les Droits de l'Homme, la dignité humain, le droit d' asile et la Justice elle-même ...
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: LE PS MENT; IL ARRETE ET EXPULSE QUOTIDIENNEMENT!
Date: Mon, 25 Aug 2008 00:17:35 +0000 (GMT)
De: Angelica 11 ans détenue au 127bis <s_o_s_angelica@yahoo.fr>
Répondre à :: s_o_s_angelica@yahoo.fr
Pour :: forum@ps.be, jean-francois.mahieu@ps.be


Ps TU MENS; TU ARRETES ET EXPULSES QUOTIDIENNEMENT!

 
L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) s'étonne des récentes condamnations du Ps (voir texte au bas) et appelle le Parti socialiste à joindre les actes à sa parole en appliquant un moratoire dans les communes socialistes, tel que le font déjà certaines communes flamandes et 2 francophones. (1)
Dès lors, il est bien légitime de s'étonner des propos du parti socialiste et de l'appeller à cesser les arrestations de personnes sans papiers dans ses communes.  
 
L'UDEP rappelle que si le Parti socialiste dans son discours, réclame un moratoire à grands bruits: ("En attendant, pour que des drames humains soient évités, le PS demande un moratoire sur les expulsions." communiqué PS - 21 août 2008), le PS arrête, via ses bourgmestres et leur police locale, quotidiennement les personnes sans papiers et les livre sans sourciller à l'Office des étrangers, sachant très bien les conséquences d'enfermement et d'expulsion encourues par ces personnes.(2)
 
C'est bien sur le territoire de la commune de St-Gilles que le jeune Rothman Salazar s'est fait contrôler et arrêter et c'est à Forest qu'il s'est fait mettre au cachot et livrer aux mesures " à caractère arbitraire et inhumain prises par l'Office des étrangers." (communiqué PS - 21 août 2008).
 
Aussi, si le Ps veut réellement "éviter des drames humains"(ibidem), qu'il commence par éviter de les provoquer.
 
L'UDEP déplore que le Ps pointe sans cesse l'Office des étrangers et non pour le défendre, mais pour éclairer nos responsables socialistes, l'UDEP leur rappelle que l'Office est une administration appliquant des lois (votées par le Ps lors des législatures précédentes) et exécutant les ordres d'un gouvernement par l'intermédiaire et la tutelle d'une Ministre, Mme Turtelboom.
 
Gouvernement dont le Ps fait partie et pour lequel il s'était fermement engagé à ne pas participer sans que celui ci n'effectue une opération de régularisation et change la loi, sur base des critères des attaches durables...  Aussi, l'UDEP appelle le Ps à interpeller directement la Ministre plutôt que ses sous fifres et l'enjoint à tenir ses engagements politiques.
 
Malgré toute l’importance que le PARTI socialiste semblait y accorder (avant les élections), la situation des deux fillettes tchéchènes et du jeune Rothman entre autres, sont plus que vous ne voulez le laisser croire, aussi de votre amère et entière responsabilité. 
 
 

 L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers)

 
(1) Lors du dernier Cercle du silence tenu à Louvain-La-Neuve, son Bourgmestre (Ecolo) s'est engagé à ne plus signer aucun ordre d'expulsion, bientôt rejoint par son comparse d'Amay.
(2) Marie Arena s'est battue pourtant pour faire respecter les engagements du Ps, malheureusement, elle semble bien isolée sur la question dans son parti.
 
L'UDEP (Union de défense des personnes sans papiers) est un mouvement social, organisé démocratiquement. Il compte près de 3000 membres(sans papiers), ils sont affiliés à la CSC et la FGTB et partenaires de nombreuses organisations.
 - Assemblée générale hebdomadaire  tous les LUNDIS à 18h30 - SALLE COSMOS rue du Docteur De Meersman 12 à Anderlecht.
 
 
INFOS: Gerardo Cornejo, ALEX, Oumarou, Mohamed, portes parole
 
 
En date de : Ven 22.8.08, Marie Cappart <marie.cappart@ulb.ac.be> a écrit :
COMMUNIQUE PS - Le 21 août 2008

Expulsion des 2 fillettes tchéchènes et ordre de quitter le territoire de Rothman Salazar : le PS dénonce le caractère arbitraire et inhumain des mesures prises par l'Office des étrangers

L'Office des étrangers a expulsé hier deux fillettes tchéchènes alors que leur mère se trouve à l'hôpital, et ce malgré les protestations répétées du directeur du centre d'accueil. Cette expulsion est scandaleuse et viole notamment le principe fondamental de l'unité familiale.

Ce même Office a récemment délivré un ordre de quitter le territoire à Rothman Salazar, un jeune Equatorien de 19 ans qui est en Belgique depuis 6 ans et entame des études supérieures dans notre pays.

Le PS dénonce le caractère arbitraire et inhumain des décisions relatives aux expulsions prises par l'Office des étrangers, qui illustre une fois de plus l'impérieuse nécessité d'adopter un cadre clair en la matière.

Le PS insiste pour que l'accord du gouvernement soit mis en application avec loyauté et correction dans les plus brefs délais. En attendant, pour que des drames humains soient évités, il demande un moratoire sur les expulsions.

Par ailleurs, le Groupe PS de la Chambre interpellera la Ministre de l'Immigration sur les raisons justifiant la décision d'expulser les deux fillettes en Pologne, et demandera, dès la rentrée parlementaire, une audition du directeur de l'Office des étrangers en Commission de l'Intérieur.

 

24/08/2008

24/08/2008: Les militaires belges en Afghanistan ... Pourquoi ?

Une intéressante réaction d' Ernest GLINNE ...
----- Original Message -----
Sent: Sunday, August 24, 2008 6:08 PM
Subject: Afghanistan 1

                                                      ESCALADE GUERRIERE DE L’ OTAN EN AFGHANISTAN

                                                      __________________________________________________

 

                                                       De Chirac au Pentagone, de De Crem à Obama

                                                       ---------------------------------------------------

 

          Du 1er août à ce samedi 23, le nombre  des militaires de l’OTAN tués en Afghanistan s’élève à quarante : aux dix français se sont ajoutés ces derniers jours

trois canadiens, trois polonais et deux autres non identifiés . Peut-être venus de Belgique ? Qui sait ? Les <accrochages> vont du nord au sud et de l’ouest jusqu’au

< no man’s land > de la frontière-passeoire du Pakistan au sud-est.  Des < erreurs > de tir viennent d’alourdir d’une centaine de victimes le nombre des civils morts, suscitant une protestation du président afghan , pourtant < aux ordres >. Comment en est-on là ? Comment la technologie militaire sophistiquée s’oppose-t-elle à une guérilla idéologiquement odieuse mais vivant, en dépit des seigneurs de guerre enrichis dans la corruption et une production énorme de pavot, en dépit surtout des soldats occidentaux  appelés à une nouvelle croisade, < comme un poisson dans l’eau > ? Quelle politique sert l’instrument militaire ? Le droit des gens ou le tracé de prochains oléoducs et gazoducs de Grands avides et manipulateurs ?

 

         Fin 2OO1, après le 11 septembre new-yorkais, le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné le régime taliban qui , avec une certaine assistance, s’était substitué à un corps expéditionnaire soviétique vaincu en une autre sorte de Vietnam. En France, le gouvernement de cohabitation Chirac-Jospin , après un débat SANS vote ( = ?) à l’Assemblée nationale, est intervenu aux côtés du Pentagone, notamment par l’envoi de forces spéciales qui passent pour avoir < presque> capturé Oussama Ben Laden. APRES cet alignement français, surprenant au regard de l’attitude adoptée par Chirac-Villepin et TOTAL/PETROFINA à propos de l’invasion – illégale et ruisselante de gros mensonges – de l’Irak par l’Administration Bush et ses chers pétroliers à elle, une Force internationale d’assistance à la sécurité ( ISAF ) a été créée, englobant des contingents divers. L’OTAN a <repris> l’ISAF en 2003, faisant jouer l’article 5 du Traité de l’ Alliance concernant la solidarité des partenaires. C’ est dans ce cadre que la Belgique participe bon gré mal gré à la guerre, avec des anciens, des nouveaux et des futurs adhérents d’Europe de l’est ( Pologne, Roumanie, etc..). Certains , tels que

la Georgie, sont aussi allés en Irak.

 

                                                   Nicolas Sarkozy sur girouette

                                                    ----------------------------------

Au cours de la campagne de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy, < homme de rupture >, s’est dit en termes forts hostile à la participation de la France. Le Président ominipotent/omniscient a changé d’avis..La Belgique, Flahaut  gérant  la Défense nationale, s’est longtemps limitée à la protection de l’aéroport de Kaboul et à l’envoi d’

aides humanitaires par avions C130. Le 7 février dernier, De Crem l’ayant remplacé, une décision a été prise consistant à augmenter de cent unités nos 37O militaires

ainsi déployés et à ajouter quatre F16 de combat aux appareils de transport. Le Parlement n’en a guère débattu en plénière. Quelle est la couverture budgétaire ? Quelles

armes les F16 lanceront-ils et sur qui ? En commission sénatoriale de la Défense, Josy Dubié -< ni dieu ni maître> et vice-président – a vigoureusement exposé le refus d’

Ecolo. Avec le SP. Nonobstant le fait que Joschka Fisher, ancien ministre < vert > allemand des Affaires étrangères, s’était prononcé quelques jours plus tôt et de façon

retentissante en faveur de l’envoi d’un contingent substantiel de la Bundeswehr.

 

En février, les députés PS Flahaut et Moriau, soucieux  < de renforcer la sécurité de nos soldats et de la population >, ont déposé, avec l’assentiment du MR, du CDH et du VLD, une proposition de résolution formulant des demandes contrariantes, au-delà de l’expédition d’un bataillon sécurisant de l’ Armée du Salut avec ses chants et

casseroles. Il faudrait définir une stratégie de sortie claire et précise au sommet de l’ OTAN : seraient-ils des farfelus inconscients ? Il faudrait définir des clauses quant à l’utilisation du personnel et du matériel militaire belges DANS UN SOUCI DE PROTECTION ET DE SECURITE DES MILITAIRES : on part en guerre, mais si c’

est pour ne pas la faire, ne vaudrait-il pas mieux ne pas y aller ? Il faudrait encore impliquer plus réellement le Parlement en préalable et le tenir ensuite informé avec transparence et régularité : il est bien vrai , Traité de Lisbonne en référence, que la démocratie représentative fonctionne aussi mal que la démocratie participative et qu’il faudrait des soviets sur les trottoirs de la Rue de la Loi, sans absentéisme, et au sein même de la force armée, et au sein de comités de referendum d’initiative populaire à

Bruxelles-Halle-Vilvorde et dans les < communes à difficultés > de la Région bruxelloise, mais tout cela a un tel parfum de 1917 !!! Plus sérieusement, les députés suggèrent que, bien-au-delà de considérations militaires, la Communauté internationale aide politiquement le peuple afghan à trouver SA paix. Très vite, car nos F16

tricolores pourraient lâcher des bombes à fragmentation et à balles multiples et si un d’eux se faisait abattre et même si le pilote était éjecté avec succès, cela coûterait cher, même plus que beaucoup de mazout. L’ armée de l’air de l’URSS a connu en son temps la morsure…

 

Un espoir  au niveau belge ? Le Premier Ministre, avant de partir en Chine à titre privé ( ?), a dit et répété son sens des responsabilités qu’il faut assumer envers l’OTAN

( même hypertrophié sur les cinq continents ?). Peut-être reviendra-t-il avec l’esprit de paix que l’on prête aux jeux olympiques. Olympe oui. Mars non ? Et De Crem à la Santé publique ?

 

                                               Et Obama ?

                                              ---------------

Le candidat démocrate a eu le courage et la lucidité de s’opposer dès le début à la guerre en Irak. A mon modeste avis, au-delà des problèmes juridiques qu’il connaît bien

en tant que professeur de droit constitutionnel, il sait qu’il ne faut pas faire une mauvaise guerre au mauvais moment et au mauvais endroit. A Berlin et ailleurs, il a appelé

les Européens à agir avec plus de force(s) en Afghanistan. Une donnée est méconnue : après des succès initiaux en Afghanistan contre les talibans, l’ armée US : 1) s’est

trouvée en effectifs insuffisants pour mener des opérations simultanées en Afghanistan et en Irak ; elle a donc désaffecté depuis mars 2003 beaucoup de ses moyens sur un Irak prioritaire ; 2) le financement des actions non militaires en Afghanistan a été ridiculement faible et en outre très mal géré. En plus, l’ Administration Bush a limité à

Kaboul la présence militaire provenant de l’OTAN (1) ; il faut maintenant respecter la promesse d’un désengagement rapide en Irak et le transfert de troupes US en

Afghanistan en provenance d’Irak n’est pas la solution. D’où l’appel aux Européens. Ce n’est par ailleurs pas PAR LA GAUCHE qu’on entre à la Maison Blanche, mais PAR

LA DROITE OU LE CENTRE. Obama le séducteur talentueux veut rassurer au centre : d’où le choix de Joe Bilden comme partenaire. D’ où l’INACCEPTABLE déclaration

en faveur de l’entrée de la Georgie dans l’ OTAN. Et des mises en garde en provenance de la gauche des Etats- Unis ( 2) au candidat Obama, qui passe aux yeux de

beaucoup du statut de candidat < excellent > à celui de candidat < le moins mauvais >..

 

                                                                    Ernest Glinne

                                                                   Député européen honoraire, ex-membre de la délégation auprès du Congrès des Etats-Unis

 

Inexplicable rationnellement, sauf par les limites et l’obsession de < Mes intérêts d’abord > qui a caractérisé l’ Administration Bush. Source : The New York Review of Books, 14.08.2008, article de

Samantha Power, < The Democrats and National Security >

<!--[if !supportLists]-->(2)    <!--[endif]-->De nombreux militants de gauche ont signé une lettre ouverte conditionnant leur soutien à Barak Obama dans < The Nation>, vieil hebdomadaire de la gauche < non conventionnelle>. Autre signe

parmi d’autres : l’ex-sénatrice Cynthia Mac Kenney se présente comme candidate des Greens ( Verts ), notamment pour ne pas désactiver les jeunes et d’autres qui s’interrogent…et sont tentés par

l’abstention. Si j’étais citoyen des Etats-Unis, je voterais malgré les modulations récentes pour Obama, premier Afro-Américain à pouvoir accéder à la présidence US.

21:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : otan, occupation, romain, resistance, television, actualite, agressions, fascisme, guerre, independance, information, imperialisme, liberte, democratie, medias, paix, silence, usa, belgique, corcelles, colonialisme, europe, france | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/08/2008

17/08/2008: COURCELLES: en mémoire de Raymond Troye de Gouy-lez-Piéton (?)...


Sujet:    COURCELLES: en mémoire de Raymond Troye de Gouy-lez-Piéton (?)




-------- Message original --------

Sujet: Fw: Raymond Troye
Date: Sun, 17 Aug 2008 15:07:50 +0200
De: ernest glinne <ernest.glinne@skynet.be>
Pour :: roger romain <roger.romain@skynet.be>

 

 
----- Original Message -----
Sent: Saturday, August 16, 2008 12:36 PM
Subject: question orale sur Raymond Troye

AU COLLEGE COMMUNAL
_______________________
 
Après lecture d'un récent article du LE VIF/L'EXPRESS sur RAYMOND TROYE, officier/écrivain emprisonné en
Allemagne nazie et ayant maintenant lu sa belle oeuvre " Meurtre dans un oflag " disponible au service communal des
bibliothèques publiques, je réunis les derniers éléments ( notamment des précisions capitales fournies par notre
collègue Robert Pirmolin ) et suis convaincu de la nécessité civique d' honorer ce concitoyen né à Gouy en juin
19O8, voici donc cent ans. Les moyens d'agir pour ce faire sont multiples et complémentaires ( j'en ai énuméré
quelques-uns dans mes courriels ).
 
Ma question orale a pour intention de souligner dans le calendrier de l'année centenaire/anniversaire de l'homme de lettre méconnu la disponibilité très souhaitable de l' autorité communale ( toutes composantes comprises, avec inclusion du Centre culturel ) à " marquer " l'événement.
 
Votre volonté d'agir en ce sens est certaine, mais je préfère qu'elle s' exprime devant le Conseil comunal. Merci..
 
 
Bien cordialement...
 
 
Ps: pourriez-vous rassembler dans le dossier destiné au Conseil les éléments qui vous ont été communiqués?


 
----- Original Message -----
Sent: Wednesday, August 13, 2008 4:19 PM
Subject: Re: Raymond Troye

Ernest,
 
Ayant entendu vendredi dernier vers 9H15 l'interview de Madame VAN CAUTER qui s'est présentée comme la petite-fille de Raymond TROYE, né à Gouy-lez Piéton en 1908, j'ai été un peu intrigué et je me suis renseigné : la RTBF, en fin d'émission, annonçait que l'interview serait publiée dans "le Vif - l'Express" de la semaine.
 
A Gouy, il y a actuellement une TROYE, Annie de son prénom; je n'ai pas eu l'occasion de la rencontrer ces jours-ci. Elle serait hospitalisée. Le père d'Annie TROYE serait le cousin de Raymond TROYE.
 
Mais mes recherches n'ont pas été vaines : sa mère et sa soeur ainsi que ses demi-soeurs ont habité avant, pendant et après la guerre au 128 de la rue de la station, où j'ai vécu de 1971 à 1983.
 
C'est Mme LEVEAU, 88 ans, ancienne voisine des TROYE et de moi-même qui m'a fourni ces renseignements.
 
Le père de Raymond TROYE avait de nombreux frères et soeurs à Gouy.
 
A bientôt,
 
Robert
----- Original Message -----
Sent: Wednesday, August 13, 2008 11:17 AM
Subject: Fw: Raymond Troye

 
----- Original Message -----
Sent: Tuesday, August 12, 2008 5:29 PM
Subject: Raymond Troye


Bonjour Mr Glinne,

C'est avec grand plaisir que je vous annonce que la bibliothèque de Courcelles a devancé vos souhaits, puisqu'elle possède depuis quelques temps déjà deux exemplaires du livre "Meurtre dans un Oflag".

De plus, vous pouvez taper "Raymond Troye" dans Google, et vous trouverez un article concernant Raymond Troye paru sur le blog de la bibliothèque (tous-les-mots.over-blog.com).

Vous pouvez toutefois continuer de m'envoyer des propositions d'acquisition pour la bibliothèque, car elles sont souvent judicieuses.

Si vous êtes de passage à l'administration communale, vous pouvez y consulter notre catalogue informatisé sur l'adresse http://server8/webopac/vubis.csp

NB : cette adresse ne marche que sur un poste de la commune de Courcelles. Le catalogue sera prochainement, je l'espère, accessible sur internet.

Dominique Bodson
Bibliothécaire graduée
Bibliothèque communale de Courcelles
46 rue Monnoyer 6180 COURCELLES
BELGIQUE
TEL.: 00 32 (0)71 46 38 60
FAX : 00 32 (0)71 46 34 27

 

23:29 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, charleroi, courcelles, communes, wallonie, fascisme, romain, resistance, solidarite, silence, medias, belgique, guerre, histoire, hainautinformation, presse, television | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/07/2008

30/06/2008: Un nouveau pétard mouillé pour justifier les lois liberticides...


Mais il faut quand même de temps en temps rappeler quelques réalités: si mes souvenirs sont bons, l' ancienne Ministresse Ps de la "Justice" qui a fait voter cette saloperie de loi anti-"terroristes", pour faire plaisir au massacreur de Washington, ne serait-ce pas une appelée          Laurette Onkelinx ... ????
Elle en pense donc quoi aujourd'hui puisque, si je ne me trompe, elle serait encore Vice-premier ministre ...
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: [Difpol_mbietlot] La "bande" a bon dos
Date: Mon, 30 Jun 2008 14:01:39 +0200
De: Mathieu Bietlot <mathieu.bietlot@gmail.com>
Pour :: <difpol_mbietlot@pimentsrouges.be>


Bonjour,Si vous n’avez pas lu La Libre Belgique de ce week-end et ne l’avez pas reçu par d’autres canaux, vous trouverez ci-dessous une carte blanche relative à l’« affaire » Secours Rouge, à cette mise en scène qui se dégonfle dès qu’on déconstruit tous les bruits qui ont circulé à son propos.   Ce texte a déjà été soutenu par une centaine de signataires. Il est encore possible de le signer via http://s5s.hautetfort.com/ ou en directement envoyant un courriel à s-5-s@allmansland.net.Deux personnes (Bertrand Sassoye et Jean-François Legros) sont encore incarcérées dans le cadre de cette histoire.L’esprit critique, la dénonciation des dispositifs antiterroristes et la solidarité restent de rigueur !Mathieu La « bande » a bon dosUn nouveau pétard mouillé pour justifier les lois liberticidesLe 5 juin, la Belgique était tirée du sommeil par une nouvelle « alerte terroriste ». Quelques personnes avaient été réveillées un peu plus tôt. A 5h, des unités « anti-terroristes » débarquaient chez Wahoub Fayoumi, Pierre Carette, Betrand Sassoye, Virgine D. (relâchée le soir même) et Constant Hormans pour les appréhender et perquisitionner chez eux. Abdallah Ibrahim Abdallah, lui aussi recherché, se rendit de lui-même au commissariat. Le 6 juin, c’était au tour de Jean-François Legros d’être interpellé.Des arrestations sans convocation préalable, menées par des policiers cagoulés, armés et n’hésitant pas à braquer leurs armes sur des mineurs. PC, GSM et quantité de documents saisis. Ecoutes téléphoniques, surveillance des déplacements et des comptes bancaires. Des « suspects » transportés, sirènes hurlantes, visage masqué et menottes aux poings vers un lieu secret, sans possibilité de contact avec leurs proches ni avec des avocats, soumis à un régime de détention spécial… Ces méthodes laissaient entendre que de dangereux individus auraient été interceptés.Au compte-gouttes, le Parquet fédéral divulgua des « informations » dont le relais médiatique suscita des interprétations délirantes, nourries d’amalgames, d’anachronismes, de sensationnalisme et de fantasmes. Il fût ainsi question de deux anciens membres des CCC qui n’auraient pas respecté leurs conditions de libération et auraient eu l’intention de se reformer ou de « replonger dans le terrorisme » via une organisation italienne — qui n’existe pas en tant que telle et qui n’a fait l’objet d’aucune condamnation (c’est l’hypothétique intention de créer cette organisation qui est à l’instruction en Italie). Le scénario de tous les dangers fut entretenu par les descriptions des autres personnes interpellées : deux redoutables « grands bandits » et un mystérieux « Libanais », une journaliste présentée par pure spéculation comme la compagne de Carette. Selon l’hypothèse du Parquet fédéral, des explosifs auraient été retrouvés dans la « planque » de Sassoye ; une réunion aurait rassemblé les « suspects » et des « terroristes » italiens ; la justice italienne aurait transmis des écoutes téléphoniques compromettant les militants belges ; des courriels émis par Sassoye étaient cryptés…Mais ces « preuves » ne résistent pas à l’analyse. Et les pièces du « dossier terroriste » s’écroulent les unes après les autres…Les CCC n’existent plus depuis 1986. Les faits et gestes de leurs ex-militants sont connus de tous, notamment de leurs agents de probation qui n’ont jamais signalé de contravention à leurs conditions de libération. Carette, mis dans le même panier que Sassoye pour créer l’amalgame « CCC », n’est en fait pas lié à l’enquête qui a suscité les arrestations. Il a d’ailleurs été libéré ce 18 juin par le tribunal d’application des peines.Les « explosifs » trouvés lors de la perquisition à la brasserie où travaille Sassoye n’étaient que de simples feux d'artifice achetés pour une fête de mariage.La « réunion » où certains inculpés auraient rencontré des « terroristes » italiens s’est avérée une conférence publique dans un café du centre-ville dont la vidéo a  été postée par ses organisateurs sur Internet.Les écoutes téléphoniques italiennes relatives aux militants belges semblent en réalité n’avoir jamais existé : la justice italienne a seulement transmis des comptes rendus « d’écoutes d’environnement » dans un café, où sont évoqués des « flamands efficaces » sans aucun nom cité. Aucun des arrêtés de juin n’est d’ailleurs néerlandophone.Quant au cryptage des courriels, il s’agit d’un procédé non seulement légal, mais aussi conseillé face au piratage et pratiqué par des banques, des ONG…Il apparaît que les données rassemblées et la surveillance intrusive effectuée pendant un an grâce aux « méthodes particulières de recherche » n’ont pas révélé un seul élément justifiant cette opération musclée. Rien, si ce n’est quatre photos d’identité retrouvées sous des salades en Italie. Rien qui légitime arrestation ou détention préventive : une simple convocation par la juge aurait suffi.C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé la Chambre du conseil le 11 juin et la chambre des mises en accusation le 26 juin en décidant de libérer trois des quatre inculpés. Mais par l’acharnement du Parquet, qui  « veut donner une chance à l’enquête » (sic), quatre personnes restent poursuivies et l’une d’entre elle (Sassoye) est toujours incarcérée. Toute ressemblance avec l’affaire DHKP-C – qui malgré les acquittements se voit repartie pour être jugée une quatrième fois – est purement fortuite…Pour nous, la question n’est pas de se positionner par rapport aux idées défendues par ces cinq personnes. Leur organisation (Secours Rouge) développe des activités publiques et légales de solidarité avec des victimes de la répression politique. Leur démarche s’inscrit dans une optique marxiste mais, jusqu’à nouvel ordre, cela n’est pas (encore) illicite dans un Etat de droit.Nous ne pouvons accepter la répression de ces militants en raison de leurs seules idées et sympathies, pas plus que le message adressé à la population sur leur dos. La justice n’a rien à leur reprocher, si ce n’est des « délits » d’opinion, de solidarité et d’association, institués par les lois anti-terroristes en vigueur depuis 2003, alors que la Constitution et les conventions internationales garantissent ces droits fondamentaux.Il serait aussi trop facile de se désintéresser du sort des « cinq solidaires » sous prétexte du passé judiciaire de certains. Ils ont été jugés et la justice ne revient pas sur la chose jugée. Ressortir leur passé aujourd’hui n’a d’autre objectif que d’effrayer la population autour d’un scénario monté de toutes pièces par le Parquet fédéral.Il faut arrêter cette nouvelle mise en scène menée au nom de la « lutte anti-terroriste ». On se rappellera que, jusqu’ici, toutes les menaces invoquées à ce titre se sont révélées inconsistantes (la dernière en date étant l’alerte de niveau 4 qui a perturbé les fêtes de fin d’année). Les premières affaires montrent que le Parquet a d’abord essayé d’asseoir la légitimité de ces dispositifs en s’attaquant à des figures supposées moins populaires : communistes, étrangers, musulmans ou anciens auteurs de faits d’armes. S’agirait-il d’inquiéter la population pour mieux pouvoir la rassurer ensuite et justifier les dispositifs non démocratiques et les budgets colossaux déployés au nom du contrôle des populations et de la guerre au terrorisme ?Les lois anti-terroristes sont des lois d’exception, liberticides. Elles permettent de criminaliser l’opinion politique, le militantisme et la solidarité. De plus, elles sont superflues : les actes qu’elles sont censées réprimer le sont déjà par d’autres dispositions du droit pénal. Ces lois sont dangereuses et produisent des effets néfastes, actuellement bien plus que les prétendues menaces terroristes. Si nous ne réagissons pas, ce sera demain n’importe quelle organisation politique, syndicale, non gouvernementale ou altermondialiste, n’importe quel citoyen engagé ou ayant simplement parlé au cousin de la belle-sœur de l'oncle d'un suspect lointain qui pourra être surveillé, qualifié de terroriste et arrêté. Liste des signataires :Ligue des droits de l'homme
UDEP-Bruxelles
Mouvement International de la Réconciliation - Internationale des Résistants à la Guerre (MIR-IRG)
Manuel Abramowicz - Auteur, militant citoyen et délégué syndical CGSP-FGTB
France Arets - Porte-parole du CRACPE (Collectif de Résistance Aux Centres Pour Etrangers)
Laurent Arnauts - Avocat
Joëlle Baumerder - Directrice de La Maison du Livre
Anne Bautier - Psychologue
Emilien Baglio - D'autres Mondes, forum social à la liégeoise
Juliette Beghin - Criminologue ULB
Jean-Louis Berwart - Avocat
Mathieu Bietlot - Société belge des amis d'Aragon
Francis Bismans - Professeur de sciences économiques à l'Université de Nancy2, secrétaire général du Mouvement socialiste
Gueric Bosmans - Fédération bruxelloise des jeunes socialistes
Yannick Bovy - Journaliste
Gwenaël Breës - Journaliste et vidéaste
Didier Brissa - www.missurecoute.be, Une Autre gauche
Maia Chauvier - Comédienne
Claude Debrulle - Juriste et échevin d'Ittre
Didier de Laveleye - Anthropologue
Céline Delforge - Député régionale Ecolo
Chris Den Hond - Reporter, LCR
Vincent De Raeve - Accompagnateur syndical FGTB, écrivain
Freddy Dewille - Conseiller communal du groupe Gauche Anderlues
Didier Dirix - Secrétaire régional Enseignement, FGTB-CGSP Liège
Paul-Emile Dupret - Juriste, GUE/NGL, Parlement européen
Pascal Durand - Professeur à l'ULG
Séverine Dusollier - Professeur FUNDP (Namur)
Julien Dohet - Historien du mouvement ouvrier
Pierre Eyben - Secrétaire politique de la Fédération de Liège du PC
Oscar Flores - CRER
Pascale Fonteneau - Ecrivain
Cristina Gay - Co-porte-parole Une Autre Gauche
Jean Flinker - Membre du CLEA
Pierre Galand - Professeur ULB
Michèle Gilkinet - Présidente de GRAPPE (Groupe de Réflexion et d’Action Pour une Politique Ecologique)
Corinne Gobin - Directrice du GRAID, ULB
José Gotovitch - Historien, chargé de cours honoraire en Histoire ULB
Eric Grandjean - Enseignant
Michel Grétry - Journaliste RTBF
Daniel Hélin - Chanteur
Bernard Hengchen - Maître assistant à la Haute Ecole Charleroi Europe, éditeur de la revue Travailler le social
Francis Houart - LCR-Bruxelles, membre d'ATTAC
Denis Horman - LCR
Marc Jacquemain - ULG
Thierry Jacques - Président du MOC
David Jamar - Chercheur ULB
Jean-Jacques Jespers - journaliste, chargé de cours à l’ULB
Catherine Kestelyn - Déléguées syndicale SETCa Bruxelles
Bahar Kimyongür - Inculpé du procès DHKP-C
Jean-Marie Klinkenberg - Professeur à l'ULG
David Lannoy - Jeunes FGTB
Pierre Lannoy - Chargé de cours ULB
Catherine Lemaître - Conseillère communale Ecolo bruxelles
Arnaud Levêque - Permanent FGTB namur
Cédric Libert - Membre du secrétariat de la Fédération bruxelloise des jeunes socialistes
Karim Majoros - Militant Ecolo
Francis Martens - Psychanalyste
Philippe Mary - Professeur ULB
Gregory Marzec - Secrétaire Centrale-génarale FGTB Charleroi
Jacky Morael - Ancien secrétaire fédéral d'Ecolo, Ministre d'Etat
Anne Morelli - Professeure à l'ULB
Carla Nagels - ULB
Christine Pagnoulle - Chargée de cours à l'Université de Liège, membre d'ATTAC-Liège
Jorge Palma - Chercheur ULG
Jean-Claude Paye - Sociologue
Julien Pieret - Juriste ULB
Jean-François Pontégnie - Co-porte-parole Une Autre Gauche
Yke Raxola - Musicien
Michel Recloux - Bibliothécaire
Nadine Rosa-Rosso - Enseignante et auteur
Yannick Samzun - Secrétaire général du PAC
François Schreuer - Journaliste
Claire Scohier - Criminologue ULB
Miguel Oliveira Silva - Permanent Interprofessionnel FGTB Sud-Hainaut
Olivier Starquit - Militant associatif
Maxime Steinberg - Historien
Isabelle Stengers - Philosophe, ULB
Annick Stevens - Philosophe
Michel Sylin - Chargé de cours ULB
Edgar Szoc - Chercheur
Olivier Taymans - Journaliste
Lise Thiry - Sénatrice honoraire
Cedric Tolley - Sociologue
Nathalie Trussart - ULB
Julien Uyttebroek - Historien et journaliste
Philippe Uyttebroek
- Délégué syndical, président CGSP enseignement - régionale de Bruxelles
Dan Van Raemdonck - Professeur ULB et VUB
David Vercauteren - Groupe de Recherche et de Formation Autonomes (GReFA)
Grégoire Wallenborn - Chercheur ULB

22.06.2008

Signatures individuelles

Vincent DEVAUX, enseignant Philippe Santini, Etudiant et membre d'Attac-ULBLuc TAMBEUR, InstituteurLaurence Blésin, Chercheure UCLStephane Ginsburgh, Musicien (Bruxelles)Gilles Maufroy,Membre d'Attac-ULB, Membre du Bureau des Etudiants Administrateurs-ULB Françoise Janssens, EnseignanteCéline Deschietere, musicienne et juriste, BruxellesThierry Delforge, délégué CGSP-Enseignement-BxlCéline Serrad, photographeOlivier Bony, Coordinateur du Bar des ClandestinsDominique DE LAET, citoyenne belgeEric Smeesters, CinéasteFrançois Bouchardeau, HB EditionsIvan Fox - ActeurJacques FoschiaMichel LemboNathalie Melis, Rédactrice web et traductriceResier Patrick, délégué syndical ULBSaid LamkademSara  Meurant, dessinatriceMilena Strange, Photographe

Xavier May

21:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : presse, medias, mr, p resse, ps, politique, repression, romain, propagande, silence, democratie, europe, euro-dictature, fascisme, gouvernement, information, liberte, television, actualite, belgique, capitalisme, dictature, cdh, justice, courcelles, histoire | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/01/2008

Le passé trouble du papa de Tintin

Plus encore en cette année du centenaire d’Hergé, peut-on rappeler que le papa de Tintin a été proche du fasciste Degrelle ? Et qu’il a dessiné dans Le Soir volé par les nazis ? Apparemment, non. L’écrivain Maxime Benoît-Jeannin l’a appris à ses dépens. Rencontre.

Marco Van Hees
07-03-2007

Tintin a-t-il eu un papa fasciste ?

Hergé, chef de file de la « ligne claire » en bande dessinée, avait-il une ligne politique claire ?

Maxime Benoît-Jeannin : « L'album L'étoile mystérieuse peut être considéré comme antisémite et proallemand. »


Maxime Benoît-Jeannin. Il faut se rappeler l’époque. Hergé naît en 1907. Très jeune, il travaille pour la presse catholique. Une presse militante, surtout dirigée contre le socialisme et le communisme. Ces milieux soutiennent le fascisme italien lorsque Mussolini arrive au pouvoir en Italie dans les années 20. A leurs yeux, Mussolini apparaît comme un rempart contre le communisme, alors très puissant dans ce pays. De plus, il signe en 1929 les accords du Latran, qui accordent au pape un État, le Vatican, et un statut de chef d’État.

L’abbé Wallez, qui dirige Le Vingtième siècle, journal catholique militant, est l’un de ces admirateurs du fascisme italien. Il a dans son bureau une photo de Mussolini qui lui est dédicacée : « Amico del fasicmo », ami du fascisme. C’est Wallez qui va prendre le jeune Hergé sous son aile et utiliser ses talents pour Le Petit Vingtième, le supplément jeunesse du journal. C’est là que paraît la première aventure de Tintin, dont sera tiré l’album anticommuniste Tintin au pays des soviets (lire ci-contre). Puis Tintin au Congo, dont on a suffisamment souligné le contenu raciste et colonialiste…

 

C’est aussi là qu’Hergé rencontre Léon Degrelle, qui, dans les années 30, dirigera le principal parti fasciste belge francophone, Rex…

Maxime Benoît-Jeannin. Degrelle est lui-même journaliste au Vingtième siècle. Germaine Kieckens, qui sera la première épouse d’Hergé, est alors la secrétaire de l’abbé Wallez et elle fréquente Léon Degrelle. A la fin de sa vie, celui-ci écrira d’ailleurs le livre Tintin mon copain, dans lequel il affirme que Tintin… c’est lui : il aurait servi de modèle au personnage. Pas certain. Pas impossible, non plus. Il y a certaines similitudes physiques (l’allure, la coiffure, les pantalons de golf) et Tintin est reporter comme Degrelle. Si Hergé a cherché un modèle autour de lui, ce pourrait être celui-là.

Ce qui sûr, par contre, c’est qu’Hergé est l’auteur de plusieurs dessins pour Degrelle et les rexistes dans les années 30. Il a dessiné les couvertures de deux ouvrages de Degrelle : Les grandes farces de Louvain (1930) et Histoire de la guerre scolaire (1932). Il a aussi conçu le logo de L’oasis, hebdomadaire rexiste.

A la même époque, il réalise la couverture de deux livres de Raymond De Becker, qui sous l’occupation allemande dirigera Le Soir nazi. L’un d’eux s’intitule Pour un ordre nouveau, [un terme qui désigne le projet politique des fascistes].

 

Durant l’occupation, le groupe résistant L’insoumis publie une « galerie des traîtres » reprenant les collaborateurs du Soir volé par les nazis. Y figure cette fiche sur Hergé.

- Cliquez sur la photo pour l'agrandir -


Peut-on dire qu’Hergé était fasciste ?

Maxime Benoît-Jeannin. Il était d’extrême droite, évidemment. Mais ce n’est pas un militant, pas un tribun. Il n’est pas membre d’un parti comme Rex, mais il baigne dans ces milieux, il y dessine… Hergé est quelqu’un qui suit de près l’actualité. Il sait très bien ce qu’il fait. En 1973, il confiera à un journaliste néerlandais qu’il a cru à l’ « ordre nouveau ».

Contacté par son ami De Becker, juste avant la guerre, il va par exemple participer au lancement de L’Ouest, que l’on peut définir comme un journal précollaborationniste. Nous sommes à une époque où les partisans d’Hitler défendent la paix [un affrontement avec la France et l’Angleterre apparaît prématuré à l’Allemagne nazie]. Dans ce contexte, Hergé dessine les aventures de Monsieur Bellum - guerre en latin - dont il fait un personnage lâche, laid et ridicule. On voit ce pro-français et antihitlérien se fâcher quand il entend à la radio les partisans d’une stricte neutralité de la Belgique.

L’expo Hergé organisée par le Centre Pompidou (Paris) au début de cette année montre une case où l’on voit l’inscription « Hitler est un fou » sur un mur. Certains y ont vu un signe d’antihitlérime. Que du contraire : si l’expo avait montré les cases qui précèdent, les visiteurs auraient vu que c’est cet imbécile de Monsieur Bellum qui a écrit la phrase. Dans un autre dessin, on voit Hitler (avec la croix gammée) prononçant un discours de paix, survolé par une colombe.

 

Anticommunisme, racisme, colonialisme, fascisme… Il nous faut encore aborder son rapport à l’antisémitisme.

Maxime Benoît-Jeannin. L’abbé Wallez est un antisémite primaire, c’est Hergé lui-même qui le dira. Or, on sait l’influence que le premier a sur le second. Mais dès 1925, c’est-à-dire avant qu’il ne dessine pour Le Vingtième siècle, Hergé réalise un dessin intitulé « Le Juif » pour le journal L’Effort. Il représente un personnage à longue barbe, dont les traits du visage sont extrêmement typés, ainsi que la position voûtée du corps. Il se frotte les mains, échafaudant on ne sait quel complot.

Hergé a cette vision caricaturale des juifs que l’on retrouvera dans plusieurs aventures de Tintin : un nez proéminent et un fort accent tudesque [d’origine germanique]. Mais il ne fera pas d’œuvre antisémite, du moins jusqu’à L’Etoile mystérieuse, qui peut être considérée comme une histoire antisémite et pro-allemande.

 

Cela nous amène aux années d’occupation…

Maxime Benoît-Jeannin. Lorsque l’occupant nazi ferme Le Vingtième siècle, jugé trop soumis à l’évêché de Malines, Hergé se retrouve sans emploi. De Becker, nommé rédacteur en chef du Soir volé par les nazis, va rapidement contacter Hergé pour qu’il collabore au lancement du supplément jeunesse de ce journal. Selon le même principe que Le Petit Vingtième. A cette différence que Le Soir nazi ne titre pas à 15 000, mais à 300 000 exemplaires. Et comme Tintin est également traduit dans la presse néerlandophone, cela fait 600 000 lecteurs. L’énorme popularité de Tintin doit beaucoup à cette période. Et pendant toute l’occupation, Hergé va continuer à publier les aventures de Tintin dans ce quotidien directement contrôlé par la Propaganda Abteilung [service de propagande nazie].

 

Sans en subir trop de conséquences à la libération…

Maxime Benoît-Jeannin. Il passera une seule nuit en prison. Pendant quelque temps, il est frappé d’interdiction professionnelle. Mais il est très vite complètement blanchi, recevant un… certificat de civisme, sans lequel il n’aurait plus pu travailler dans le domaine de l’édition.

 

Comment fait-il pour s’en sortir si bien ?

Maxime Benoît-Jeannin. D’une part, parce qu’à l’époque, la bande dessinée c’est pour les gosses. Elle n’a pas le statut qu’elle a aujourd’hui. C’est donc moins grave que les écrits ou les caricatures politiques de ses collègues du Soir volé. D’autre part, Hergé a de bonnes relations. Dont Raymond Leblanc, qui va jouer un rôle capital dans la troisième partie de sa carrière. C’est lui qui lance le journal Tintin avec Hergé. Lequel va d’ailleurs y engager ses anciens copains collabos.

 

Hergé a-t-il formulé des regrets quant à son passé ?

Maxime Benoît-Jeannin. Selon moi, non. Il vit l’épuration d’après guerre comme une oppression. Il se considère victime, pas coupable. Quand il dit « quelle horreur », c’est à propos de la libération et non de l’occupation qui lui garantissait 600 000 lecteurs et une vie confortable. Par la suite, son système de défense sera la dénégation. Il rejette les fautes sur les autres, sur l’abbé Wallez, sur De Becker. Il va se définir comme un « médium » : quelqu’un par lequel passent les idées des autres. Une manière de dire qu’il est innocent. Ceci dit, désormais, il va s’assagir politiquement. Dans le sens qu’il ne croit plus à grand-chose.

 

Vos ouvrages Le mythe Hergé et Les guerres d'Hergé vous ont valu des d’attaques…

Maxime Benoît-Jeannin. Surtout le documentaire que j’ai coréalisé pour la RTBF. Lequel, au départ, n'avait rien à voir avec Hergé. Il se fait que nous avons tourné dans le cimetière du Dieweg, lieu insolite de Bruxelles. Coïncidence : deux touristes nous ont apostrophé, cherchant la tombe d’Hergé, qui est inhumé dans ce cimetière. Je leur ai dit : « Vous savez que c’était un nazi. » Une phrase que l’on a repris dans la voix off du film. Après que celui-ci soit passé sur antenne, la veuve d’Hergé a fait pression sur la RTBF et le film a été interdit de fait. Alors qu’il bénéficiait au départ d’une bonne cote, il n’a jamais été vendu à une autre chaîne.

Comment expliquer que le passé d’Hergé soit tabou ?

Maxime Benoît-Jeannin. Cela rejoint l’histoire de Belgique. Pourquoi a-t-il fallu soixante ans pour que sorte aujourd’hui le rapport La Belgique docile, qui dévoile la collaboration entre les autorités belges et l’occupant nazi ?

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Tintin au pays des Soviets

C’est la première aventure de Tintin (1929), publiée dans le supplément jeunesse du Vingtième siècle, qui vise à faire des jeunes lecteurs de bons petits catholiques en les détournant de la mauvaise voie, le communisme. L’abbé Wallez, rédacteur en chef, souffle l’histoire à Hergé. Tintin part en Union soviétique et découvre, pêle-mêle, que Lénine, Trotski et Staline sont des voleurs, qu’on pratique la torture, qu’on fait voter les électeurs sous la menace d’un revolver, que les usines ne sont que des paravents derrière lesquels on fait sortir de la fumée. Bref, de la propagande servie à la grosse louche aux petites têtes blondes.

 

Tintin en Amérique

En 1932, Tintin revient à peine du Congo qu’il repart pour les Etats-Unis. L’image qui en est donnée est extrêmement négative, même si on atteint pas le niveau de Tintin au pays des Soviets. A tous les coins de rue, le petit reporter manque de se faire supprimer par les gangsters qui règnent sur cet état corrompu. A cette époque, les fascistes, qui veulent se donner une image sociale (le parti d’Hitler est national-socialiste), renvoient dos à dos le communisme bolchevique et le capitalisme sauvage nord-américain.

De plus, faisant le lien avec l'album précédent, Tintin au Congo, Hergé se fait le défenseur du colonialisme belge  : son héros empêche Al Capone de s'emparer des diamants du Congo. Ils sont chasse gardée de la Belgique.

 

L’étoile mystérieuse

Cette aventure de Tintin paraît dans Le Soir nazi d’octobre 1941 à mai 1942. C’est-à-dire, constate Maxime Benoît-Jeannin, au moment où sont publiées en Belgique les lois antijuives les plus répressives. Tandis qu’une étoile apparaît dans le ciel, un prophète annonce la fin du monde. Devant le magasin Lévy, deux juifs se frottent les mains car, grâce à cette catastrophe, ils ne devront pas payer leurs dettes (cette scène disparaîtra dans l’album).

Deux expéditions se livrent une véritable « guerre » pour arriver en premier à l’endroit où est tombé le météorite. Le navire commandé par le capitaine Haddock comprend un Allemand et des ressortissants de pays neutres ou alliés de l’Allemagne. L’autre porte un drapeau américain. Cette rivalité symbolise assez clairement la Deuxième guerre mondiale. Et Tintin a choisi son camp. D’autant que l’expédition américaine est financée par le banquier juif Blumenstein. Dans les versions ultérieures, Blumenstein perd son nom (mais garde son nez proéminent) et devient Bohlwinkel, tandis que le pavillon américain est remplacé par celui d’un pays imaginaire. Surprenant, aussi : le fait de mettre une étoile dans le titre de l’album, à une époque où les juifs doivent en porter une sur leur veste…

 

Au pays de l’or noir

Hergé commence à publier cette histoire en 1939 dans Le Petit Vingtième. Avec l’occupation, il l’interrompt et passe à d’autres aventures qui sortent dans Le Soir nazi. L’or noir aborde la question de l’émigration juive vers la Palestine, alors occupée par les Anglais. Certains y voient une aventure plutôt favorable aux juifs. Maxime Benoît-Jeannin n’en est pas convaincu. Il rappelle qu’à cette époque, certains antisémites criaient « Les juifs en Palestine », estimant que la destination importait peu, pourvu qu’ils partent. Hergé ne reprendra cette histoire que bien plus tard : l’album sort en 1950. Et toute référence à la Palestine y a disparu, remplacée par une guerre pour le pétrole en Arabie.

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Cet article est autocensuré

Rassurez-vous : rien de ce qui est écrit ici n’a fait l’objet d’une censure. Mais comment évoquer l’œuvre d’un dessinateur sans publier le moindre de ses dessins ? Surtout sachant que certaines cases d’Hergé sont très révélatrices de ses idées politiques. Légalement, le droit de citation nous permet de « citer » certaines illustrations au même titre qu’une partie de texte, sans devoir obtenir l’autorisation de l’auteur ou de ses ayants droit.

Il se fait que la veuve d’Hergé et son époux, Fanny Vlamynck et Nick Rodwell, ont la réputation, suffisamment confirmée, d’avoir la gâchette judiciaire extrêmement sensible. Et même dans son droit, la rédaction n’a pas voulu prendre le risque d’un procès qui invoquerait les droits d’auteur pour s’en prendre en réalité à la liberté d’expression.

La succession d’Hergé est une grosse et juteuse affaire. A ce jour, plus de 200 millions d’albums du dessinateur (principalement Tintin) ont été vendus dans le monde. L’empire du couple Rodwell est axé sur deux pôles : l’asbl Fondation Hergé, qui organise des expositions, et la société anonyme Moulinsart, qui gère les nombreux produits dérivés. Les derniers comptes de la société (2005-2006) affichent un chiffre d’affaires de 17,3 millions d’euros. Le business de la ligne claire ne souffre pas que l’on évoque le sombre passé d’Hergé.

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A lire

Maxime Benoît-Jeannin, Les guerres d’Hergé, Ed. Aden, 254 pages, 20 euros.
En vente au PTB-shop, 02 50 40 112, www.solidaire.org/shop.

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18:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelle, romain, histoire, belgique, politique, presse, silence, fascisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/12/2007

29/12/2007: ces torchons racistes qui circulent sur Internet et que l' on colporte ...

Ceci est tout simplement un torchon raciste, fasciste, d' extrême-droite, qui prouve que ces gens ne reculent devant  aucun amalgame, même inventé de toutes pièces.
Plaintes devraient être déposées contre ces saloperies lorsque l'origine en est connue.
A Bruxelles, des milliers de fonctionnaires étrangers de toutes les institutions européennes sont venus s'établir avec leurs familles, à très hauts salaires et avec de gros privilèges, pour construire l' Euro-dictature capitaliste. Contre ceux-là, il n'y a pas la moindre protestation. De même les otaniens dans la région de Mons... Il est vrai que ceux-là avec de gros salaires, ont surtout commencé à faire monter les prix des loyers, des logements ... Pour l' anecdote, bien sûr ... !
En réalité, ceux qui pillent la Belgique et d' autres pays d' Europe, ce sont les multinationales capitalistes. Comme elles l'ont fait naguère, et le font encore aujourd'hui, en Afrique à un point tel qu' après des siècles de "civilisation" et d' évangélisation colonialistes, des dizaines de millions d' Africains crèvent encore de faim et cherchent leur salut dans la fuite ...           
Naguère aussi, les travailleurs belges, principalement les ouvriers, savaient faire preuve de plus de solidarité. Par leurs luttes revendicatives, ce sont d' ailleurs eux principalement qui ont conquis nos libertés et avantages sociaux.
Bonne journée quand même !
RoRo


Patrick Wautier a écrit :

Ma réponse :
Alors là, Jean-Claude Piette, je me demande quels sont tes principes politiques !
Tu nous envoie un message simpliste et radicalement raciste.
 
La misère est engendrée par la mondialisation du système capitaliste impérialiste, esclavagiste, colonialiste, néo-colonialiste, qui a commencé il y a plusieurs siècle...
Ce n'est pas de gaieté de coeur que les immigrés quittent leur famille, leurs amis, leur région, leur pays. La plupart voyagent dans des conditions épouvantables, certains n'arrivent jamais à destination. Et arrivés dans le pays de destination, la grande majorité, mal logée, travaille, et bien sûr dans de très mauvaises conditions, ils sont SUR-exploités ! 
Rien de tel qu'une société où toute la classe des travailleurs, quel que soit l'origine, a le droit de vivre dans un bien être optimum.
Alors luttons pour accéder à cette société SOCIALISTE, TOUS ENSEMBLE!
 
Patrick Wautier



From: piettejeanclaude@...

Subject: FW: Tr : Fw: tr: Best du jour. Transmettez surtout SVP
Date: Thu, 27 Dec 2007 20:49:11 +0100


-------Message original-------
De : Decelle ...
Date : 27/12/2007 0:20:14
Sujet : Tr : Fw: tr: Best du jour. Transmettez surtout SVP


S.V.PTransmettez s.v.p ! 


          Hélas, triste évidence...

>        

LA MANGEOIRE A'OISEAUX :

J'ai acheté une mangeoire, je l'ai suspendue derrière la maison et remplie de graines.

En une semaine nous avions des centaines d'oiseaux qui venaient se nourrir dans cette cabane

ils avaient accès à cette nourriture si facilement accessible et gratuite.

Ensuite les oiseaux ont commencé à faire des nids sous la véranda, au dessus de la table et près du barbecue.

Et puis il y a eu les excréments, il y en avait partout, sur les tuiles de patio, les chaises, la table, partout.

Certains des oiseaux sont devenus menaçants,

Ils plongeaient vers moi et essayaient de me piquer avec leur bec, même si j'étais celle qui les avait nourris en payant de ma propre poche.

Certains autres oiseaux étaient très bruyants.

Ils restaient près de la mangeoire à hurler et caqueter à toute heure du jour et de la nuit

en demandant que je remplisse la mangeoire aussitôt que les graines commençaient à diminuer.

Après quelques temps je ne pouvais même plus m'asseoir dans mon propre patio.

J'ai enlevé la mangeoire et trois jours plus tard les oiseaux étaient partis.

J'ai nettoyé les dégâts et enlevé les nids qu'ils avaient bâtis un peu partout sous la véranda.

En peu de temps la cour arrière est redevenue comme avant, tranquille, sereine et personne n'exigeant le droit à un repas gratuit.

Maintenant regardons les choses de cette façon : notre gouvernement donne de la nourriture gratuite, subventionne les loyers,

frais médicaux gratuits, éducation gratuite et a donné le droit à quiconque qui était né ici d'être automatiquement citoyen de notre pays.

Et tout à coup les illégaux ont commencé à arriver par centaines de milliers.

Soudain nos taxes ont grimpé pour payer tous les services gratuits, les petits appartements abritent 5 familles,

nous devons attendre des heures pour être vus par un médecin à l'urgence,

la classe de notre enfant de deuxième année est en retard sur les autres écoles

parce que la moitié de la classe ne parle pas Français,

je dois appuyer sur « * 1 * » pour entendre ma banque me parler en français

et voir des gens activant des drapeaux autres que «Notre Drapeau» crier et hurler

dans les rues pour demander plus de droits et de libertés gratuites.

Il serait peut-être temps que notre gouvernement enlève la mangeoire à oiseaux ?

A être trop bons, on devient souvent... trop cons !

P.S. : Transmettez s.v.p. ! Plus de gens vont lire ceci qu'on va peut-être finir par se serrer les coudes ?

13:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, presse, racisme, belgique, courcelles, romain, histoire, silence, democratie, liberte, injustice, fascisme, sans-papiers | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/12/2007

25/12/2007: Vu sur le forum du journal Libération : la Belgique expliquée aux Français ...



-------- Message original --------

Sujet: [Fwd: Interlude : journal Libération]
Date: Tue, 25 Dec 2007 14:24:11 +0100
De: André Despontin <andna@skynet.be>


"Nous", vus avec réalisme, par un journal français.

Vu sur le forum du journal Libération : la Belgique expliquée aux Français
 


Imaginez que de l'autre côté du périphérique parisien, l'on parle flamand
et qu'à Boulogne-Billancourt, qui compterait 80% de Francophones, il serait
interdit à ces derniers de parler le français au conseil municipal, sous
peine de poursuites. Imaginez que les Francophones de Boulogne n'auraient
le droit d'aller dans une école francophone de Boulogne qu'en maternelle
et en primaire. Que ces écoles seraient gérées par le gouvernement des
Flamands, et qu'il serait interdit au maire, sous peine de suspension,
d'adresser la parole à un instituteur francophone en... français (sauf
hors du cercle professionnel). Imaginez que les Flamands y auraient coupé
Arte, FR3 et TF1 au profit de chaînes anglophones. Imaginez qu'il y serait
interdit d'envoyer des convocations électorales en français aux
Francophones, sous peine de suspension. Et que l'on appellerait
Boulogne-Billancourt une «commune à facilités». C'est cela, la question
linguistique en Belgique aujourd'hui. Ah oui. Imaginez enfin que les
Francophones aux droits si limités seraient installés là depuis deux,
trois, quatre ou cinq générations. De vrais immigrés, en quelque sorte.
Mais dans leur propre pays.

Oiges nous donne un bel exposé, où le mot «racisme» apparaît plusieurs
fois. Il s'agirait du racisme des Francophones envers les Flamands. C'est
étrange, parce que les seuls Flamands qui font état de ce racisme
habitent... en Flandre. Je n'ai jamais entendu un Flamand habitant la
Wallonie se plaindre d'une telle chose. C'est étrange, parce que les
Francophones ont été sortis de Flandre (notamment de l'Université de
Louvain) sous le slogan «Walen Buiten», que l'on trouve aujourd'hui encore
sur beaucoup de murs en Flandre. C'est étrange, parce qu'en réponse à
cela, j'ai lu, pour la première fois, le tag «Flamands dehors» voici un
mois, sur le parlement flamand, situé à Bruxelles, à 85% francophone, mais
capitale de la Flandre. Un tag, aussitôt effacé par un ouvrier flamand.
Les tags «Wallons dehors» ne sont, eux, presque jamais effacés. Efficacité
avant tout. Quant aux panneaux «Là où les Flamands sont chez eux» qui
ornent l'entrée de plusieurs communes flamandes, quelquefois même des
ponts entiers, et ce, sur les ordres de l'autorité locale, il ne sont pas
racistes. C'est une simple précision.

Vous sortez du périph pour aller à Asnières, et à la sortie, on vous
assène «Asnières, là où les Flamands sont chez eux». Et ce n'est pas
raciste. Ensuite, sur un blog, on vous dit : vous, les Francophones, vous
êtes des racistes. Ce n'est pas du surréalisme belge, c'est tout
simplement la vision flamande d'aujourd'hui, et c'est tout simplement
atterrant.

Raciste, le wallon?

C'est bizarre, parce que le site
Wallonie.be existe en 6 langues, alors
que le site
Flandres.be n'existe qu'en néerlandais et en... anglais. SI on
veut la version francophone, on tombe sur une page qui dit que c'est en
construction, et qu'en attendant, on doit aller sur l'une des deux autres
versions.

C'est même très bizarre, parce que pour qui parle couramment le
néerlandais (ce qui est mon cas), il y a sur le site
Vlaanderen.be tout un
chapitre qui explique aux habitants de Flandre quand ils ont le droit (ou
pas) de parler une autre langue que le néerlandais, alors que sur le site
wallon, rien de tel. Pourtant, il y a des communes à facilités en Wallonie
aussi, et là, il n'y a pas de loi antiflamands.

C'est même terriblement bizarre, quand on sait que l'extrême-droite,
ouvertement raciste, est le premier parti au gouvernement flamand, que
celui-ci assimile les francophones aux «autres allochtones» : paresseux,
profiteurs, étrangers. Alors qu'en Francophonie, le FN doit se contenter
d'un siège, obtenu tout juste.

Bien sûr, il y a l'histoire. Bien sûr, il y a cent ans de domination
francophone, mais cette discrimination tenait avant tout de la ségrégation
de classe : ces Francophones qui ont brimé les Flamands étaient en réalité
des bourgeois et des nobles... flamands. La preuve? Ils portaient des noms
flamands. N'allez pas me dire que Woeste ou Van de Berghe sont des noms
français!

Bien sûr, les Wallons ont eu un sort plus confortable que les Flamands
pendant la grande guerre... c'est dans une langue proche de leur dialecte
qu'on leur expliquait comment se faire charcuter sur le champ de bataille.
Alors que les Flamands sont morts pour n'avoir pas compris les ordres.
Tout de même, après 3 ou 4 ans de guerre, on peut supposer que la plupart
d'entre eux étaient suffisamment intelligents pour comprendre le français?
Mais plus sérieusement, oui, il faut le reconnaître, impérativement : il y
a eu de graves injustices envers les soldats flamands pendant la grande
guerre, comme avec les Bretons bretonnants, les Germanophones ou les
Corses en France, comme avec les Harkis plus tard, comme avec les
tirailleurs sénégalais. Et évidemment, les épitaphes en français pour des
soldats flamands étaient une infamie.

Mais c'était en 1914.

De 1940 à 1945, bien des nationalistes flamands se sont associés aux nazis
pour défendre leur «cause» (alors que depuis 1930, il y avait des
bataillons flamands et des bataillons francophones). Bien des Francophones
sont morts en stalag ou sous la torture de ces gens. De cela, les Flamands
ne vous parleront jamais. Pire : très récemment, le patron de la NVA
(nationaliste de droite non extrémiste), Bart De Wever a cru nécessaire de
faire un tout petit peu de révisionisme en critiquant les excuses que le
maire d'Anvers venait de faire aux Juifs pour les exactions de sa police,
de 1940 à 1945. (Bart de Wever s'en est excusé en petit comité devant les
Juifs d'Anvers, mais a «oublié», comme il l'avait promis, de diffuser ces
excuses dans la presse, suite à quoi les Juifs d'Anvers, très modérés, ont
dit refuser ces excuses si privées.)

L'histoire n'est pas simple. L'histoire de Belgique moins encore. Alors
revenons à l'actualité : il y a quelques signes qui ne devraient tromper
personne, et qui sont autant de signaux d'alarme que l'ambiance complexe du
pays et le double langage de certains rendent presque imperceptibles, au
point qu'aucune presse ne les relève. Il y a de quoi s'alarmer.

Oui : s'alarmer ! Quand tous les partis flamands, socialistes inclus
votent, avec les néo-nazis antifrancophones du Vlaams Belang, un projet de
loi visant à supprimer la possibilité pour les Francophones de «Boulogne»
ou d' «Asnières» d'être jugés dans leur langue ou de voter pour des partis
francophones - eux qui sont installés là depuis quelquefois quatre ou cinq
générations. (je précise toutefoisque les verts flamands se sont
abstenus... mais n'ont pas voté contre) S'alarmer, quand les
sociaux-chrétiens applaudissent avec les néo-nazis, se félicitent
ensemble, pour le bon tour qu'ils ont joué aux Francophones. Ce n'est pas
Sarkozy serrant la main de Le Pen, non. En Belgique, c'est carrément Bayrou
qui danse la gigue avec Mégret ou Golnisch.

S'alarmer! Quand le Vlaams Belang, toujours lui, veut mettre une loi à
l'agenda de la chambre. Cette loi exige la séparation immédiate du pays.
Le préambule de 30 pages est une véritable diatribe antifrancophone. Dans
tout pays occidental, tous les partis démocrates voteraient contre. En
Belgique, non : même des chrétiens démocrates flamands, des libéraux
flamands, des indépendantistes démocrates flamands se croient obligés, en
pleine négociation gouvernementale avec les Francophones, de s'abstenir,
plutôt que de se lever d'une voix contre l'extrême-droite. On vous
expliquera que la démocratie, en Flandre, c'est de laisser libre cours à
l'expression des idées fascistes (et authentiquement fascistes) de
l'extême-droite au nom de la liberté d'expression. Ce sont ces mêmes partis
qui, interrogés par une presse étrangère, affirment haut et fort qu'ils
sont absolument contre une éventuelle séparation du pays.

S'alarmer, donc, quand la complaisance envers les idées du parti néo-nazi
le plus puissant d'Europe (qui n'est rien de moins que le premier parti au
parlement flamand...) a inondé les cénacles et la presse. Non pas par peur
de leur violence, mais par peur de l'opinion publique. S'alarmer quand un
membre de ce parti diffuse sur son site la liste des «Mauvais Flamands»,
soit celle des signataires d'une pétition pour la solidarité entre les
deux communautés, nom, prénom, adresse.

Celui qui a connu Vichy devrait, à la lecture de cette dernière phrase,
commencer à trembler. Mais bien sûr, c'est du passé, tout ça!

Noir tableau que celui que je dresse là? Oui, noir, à dessein, ET par la
force des choses. Mais ce sont des faits que je reprends ci-dessus, pas des
discours, des simples faits, vérifiables, précis.

Autre fait : en 1999, le Parlement flamand a voté une série de lois qui
définissaint l'avenir de la Belgique. Ceci devrait convaincre : 60% de la
population a décidé de l'avenir de 100% de la population, sans consulter
les 40% restants. C'est comme si les Suisses allemands décidaient de tout
et imposaient ensuite leurs décrets aux Suisses francophones.

Pardon, ce n'est pas «comme si», c'est «exactement comme si».

Aujourd'hui, les représentants de ce parlement «négocient» avec les
francophones pour faire passer leurs décrets unilatéraux, qui comprennent
notamment la scission de la sécurité sociale. Et pour mieux faire
«accepter» ces idées, ils expliquent à qui veut l'entendre (et l'écrire)
que c'est à l'avantage des francophones, que ceux d'entre ces derniers qui
disent «non» les «humilient» (c'est le terme exact utilisé par Bart de
Wever, président d'un des partis qui négocient le futur gouvernement avec
les Francophones«.) Ils disent aussi que le Francophone est un profiteur
et que Bruxelles s'enrichit de l'argent flamand. Bruxelles? 85% de
Francophones, un PIB par habitant proche du double de celui de la Flandre.
La seule vraie région très riche du pays. A qui l'on ne rend qu'un quart
des produits fiscaux qu'elle génère. Mais cela, on oubliera de vous le
dire, parce que pour tous les partis flamands, Bruxelles, 1.200.000
personnes, dont un million de francophones, est la capitale de la...
Flandre.

Ceux qui n'auront pas compris que la Flandre veut prendre tout ce qui
l'intéresse et abandonner tout ce qui n'est pas assez riche pour elle sont
aveugles. Ceux qui n'auront pas considéré le décalage entre l'électeur
flamand, qui se dit modéré, Belgicain, non-séparatiste, et le même, qui a
voté à 65% pour des partis ouvertement confédéralistes (qui voient la
future Belgique comme l'association de deux états) et à 30% nationalistes
purs et durs (dont 20% d'extrême-droite), ceux-là sont des utopistes.

Mais le problème de l'extrême droite est soigneusement laissé de côté dans
la presse flamande autant que dans la politique. Mauvaise image. Oulah! La
mauvaise image! Pourtant, en Flandre, c'est avéré, Le Pen fait mieux que
Sarko. Et ça ne dérange personne.

Tache d'huile : le journal le plus lu de Flandre n'utilise déjà plus le
terme »Régions«, qui correspond à la définition légale (on peut penser que
cela intéresse les journalistes). Elle utilise plus généralement le terme
»états fédérés«, qui correspond à sa vision et à celle des partis. Or deux
états fédérés sont bien deux états distincts.

Une presse qui se détache à ce point de la sémantique nationale
(belgicaine) ne fait plus du journalisme, elle fait du militantisme.

J'ai bien dit »militantisme«, pas »propagande«. Je n'ai pas écrit
»propagande«, parce que seuls 80% des journaux flamands en sont vraiment
déjà là.

Et pour cette dernière phrase, je reconnais que j'ai pêché : ce chiffre
n'est pas vérifiable.

14:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, romain, courcelles, belgique, actualite, presse, silence, democratie, liberte, racisme, fascisme, politique | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/11/2007

SOLIDAIRE du mercredi 21/11/2007

Solidaire n° 47 - 21/11/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Vie chère : il est temps d’agir !

Nouvelles des entreprises
En bref
Janssen Pharmaceutica :: Grève contre 700 licenciements
Gaston Van Dyck
Un CD-ROM sur la grève de VW

Syndicats
Pouvoir d'achat :: La csc tire la sonnette d'alarme
Sara Vanobbergen
Orange bleue :: La FGTB mobilise
Alice Bernard et Gaston Van Dyck
La Louvière :: L’augmentation des prix, on en a soupé
Michel Mommerency

Belgique
Jumelage :: Des Zelzatois rencontrent des Louviérois
Série « Belgique, ne me quitte pas » (12) :: Des étudiants organisent 'Les Belges s’embrassent'
Mark Kennes et Laura León Fanjul
Bruxelles :: 35 000 personnes marchent pour l’unité
Julien Versteegh et Vincent Bevernage
La Belgique : enfer ou paradis fiscal ?
L’université marxiste d’hiver :: Que peut nous apprendre le marxisme sur l’actualité ?
Maria McGavigan

International
France :: Grève nationale et mécontentement étudiant face à un Sarkozy décidé
Julien Versteegh
Vive altercation entre le président vénézuélien Hugo Chavez et le roi d’Espagne
Pol De Vos
Portrait Naomi Klein :: Choc et capitalisme du désastre
Julien Versteegh
En bref
Guatemala :: Quand le travail syndical peut vous coûter la vie
Cheminots Allemagne :: Négociations en cours pour une importante hausse salariale
Tony Busselen

Jeunes
Comac en action contre le réchauffement climatique
Jouwe Vanhoutteghem, Pieter Jan Caes, Breght Vandenberghe, Thierry Warmoes et Wouter Vandamme

Régions
ALZ Genk :: Moins de chrome dans l’air, cela nous intéresse
Free Van Doorslaer
Charleroi :: Marche pour Sadia Sheikh, contre le racisme
Charleroi :: Un petit saint Nicolas au grand cœur
Quoi de neuf docteur ?
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • TVA
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
Le tétanos

Presse et lettres
Lettres

Culture
Film Mon meilleur ennemi :: Klaus Barbie, boucher nazi, puis agent de la CIA
Peter Mertens
8eme Festival de Cinéma d’ATTAC :: Sous le signe de la dignité des peuples


Solidaire n° 46 - 14/11/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Orange bleue, de l’antisocial à la division : nee bedankt, non merci

Nouvelles des entreprises
Salaires :: En deux ans, chaque salarié a perdu 750 euros
Jo Cottenier
La Poste :: Lutte contre le « plan stratégique »
Portrait Dany Van Cauwenbergh :: D’analphabète de l’informatique à webmaster
Imelda Haesendonck
Enquête Securex :: Les travailleurs plus âgés doivent pouvoir récupérer plus longtemps
Free Van Doorslaer
En bref
Délocalisation Vishay Evere :: Nous voulons le maintien d’une activité industrielle à Bruxelles
Alice Bernard

Santé
Quoi de neuf docteur ?

Belgique
Les cinq travaux antisociaux que mijote l’orange bleue
Jo Cottenier
Communautaire :: Six réponses pour décoder la crise
David Pestieau
Quelques raisons pour participer à la marche pour l’unité du 18 novembre
Herwig Lerouge
Budget :: Les intérêts notionnels menacent les finances publiques
Marco Van Hees
Série « Belgique, ne me quitte pas » (11) :: Le journaliste Paul Goossens
Thomas Blommaert et Peter Mertens

International
Interview :: Evo Morales, président de la Bolivie
Roberto Zanini*
Afghanistan :: La lutte antiterroriste tue des innocents
Roland Marounek
En bref
Venezuela :: Chavez, président à vie ?
Allemagne :: Grève des conducteurs de trains
Guy Durail
Hongrie :: La direction communiste condamnée à 2 ans avec sursis
Le changement climatique :: Le réchauffement planétaire n’a rien d’un canular géant
Breght Vandenberghe et Thierry Warmoes

Régions
Manage - La Louvière :: Une famille de cinq enfants dans un logement insalubre
Marco Van Hees
Liège :: Mobilisation populaire pour La Poste
Adam Miron
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Sarkozy
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

L'avocat vous répond
Avoir raison et obtenir raison


Solidaire n° 45 - 07/11/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Ensemble-Samen

Nouvelles des entreprises
En bref
Bayer Lanxess :: Rencontre avec Levi Sollie (délégué FGTB)
Joris Van Gorp
Volvo Cars Gand :: Deux jours de grève contre la pression au travail
Tom De Meester
Grève générale B-Cargo :: Mobilisation pour la défense de l’emploi
Tony Pirard

Belgique
Bruxelles-Hal-Vilvorde :: Propsitions du PTB
Bruxelles-Hal-Vilvorde :: Les questions sur BHV qu’on ne pose jamais
Lucien Materne
Six chiffres, six arguments choc pour sauver la solidarité
David Pestieau
Le chantage d'Electrabel entrave la liberté d’expression
Mark Kennes
Énergie :: Greenpeace contre « Eletrobel »
Mark Kennes
Malines se muerait-elle en Charleroi-sur-Dyle ?
Gaston Van Dyck
Série « Belgique, ne me quitte pas » (10) :: Anne Morelli, historienne
Arnaud Staquet
PTB :: Une membre parmi 2 753
Nicole Materne

International
Turquie :: À contre-courant des nationalismes turc et kurde
Tony Busselen
11.11.11 :: Sur la brèche pour la souveraineté alimentaire
Arno Roblares
En bref
Différences de vues sur l’Iran
Pol De Vos

Jeunes
Comac Gand :: Des petits cœurs et une signature ouvrent l’année académique
Wouter Van Damme

Régions
La journaliste Bénédicte Vaes est décédée
Quoi de neuf docteur ?
Flémalle :: Naissance d’une nouvelle section du PTB
Alice Bernard
Liège Ste-Marguerite :: Dernier « merci » au personnel du bureau de poste
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Le prix des carburants
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
La vaccination contre le cancer du col de l'utérus remboursée?

Presse et lettres
Lettres

Culture
Portrait Homer Simpson :: La meilleure création comique de notre époque
Mark Kennes

Femmes
Remettre la réduction du temps de travail à l’ordre du jour
Courir du matin au soir
80 femmes mettent au tapis le géant Sidmar
Venez rejoindre les Marianne
Marianne fête la journée internationale de la femme

21:01 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, belgique, histoire, actualite, presse, silence, democratie, liberte, capitalisme, ptb, politique, france, espagne, charleroi, fascisme, usa | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/10/2007

23/10/2007: NON à la Constitution européenne maquillée ...


L' EURO-DICTATURE capitaliste est de plus en plus dirigée par des "démocrates" qui ont ... la trouille des peuples !
RoRo

-------- Message original --------

Sujet: Constitution européenne en contrebande: exigeons un référendum!
Date: Tue, 23 Oct 2007 16:40:22 +0200
De: info@comite-valmy.org <info@comite-valmy.org>




                                                                                                            www.comite-valmy.org
NON à la Constitution européenne maquillée :
EXIGEONS LA TENUE D’UN REFERENDUM POPULAIRE !
Faire ratifier le nouveau traité européen par les Assemblées, et cela dès le mois de décembre, tel est le projet de Nicolas Sarkozy. Le Président veut aller vite et priver le peuple français du droit élémentaire de décider souverainement de son avenir. Son clan prétend que le vote majoritaire qui l’a élu en mai tient lieu de referendum ! Comme si les électeurs lui avaient donné un blanc-seing sur un texte qui n’était pas, alors, rédigé et donc inconnu ! En fait, les commentateurs politiques doivent reconnaître que le refus de donner la parole au peuple est motivé par la « prudence », c’est-à-dire la crainte d’un nouveau scrutin de rejet. Une fois suffit, considère l’oligarchie qui accapare le pouvoir et qui est hostile à une France libre
La propagande officielle, relayée par les médias, presque tous aux mains de la finance mondialisée, avance un second argument : cette fois, il ne s’agit plus de constitution. L’accord signé à Lisbonne par les dirigeants des 27 Etats de l’Union européenne ne serait plus qu’un ‘mini traité’, ‘simplifié’ par surcroît (le texte compte 256 pages …), qui ne porterait que sur son organisation administrative. Ses symboles, tels le drapeau étoilé et son hymne, ont disparu. Pour rassurer davantage, on prétend mensongèrement que la référence au «marché libre et non faussé » est passée à la trappe. Cette mise en scène vise à désintéresser les citoyens et à semer la confusion : ‘Circulez, il n’y a rien à voir !’.
La vérité est autre. Tous les gouvernements  fédéralistes et tous ceux qui refusent la souveraineté populaire et qui avaient encensé le projet de constitution (Giscard d’Estaing, en tête), se déclarent plus que satisfaits du texte élaboré à Lisbonne. Ils ne cachent pas qu’ils y voient une revanche aux Non français et néerlandais de 2005.  De leur point de vue, ils ont raison. Tous les traités signés depuis Maastricht, ceux d’Amsterdam, de Barcelone, de Lisbonne déjà, demeurent la pierre angulaire de la politique économique et anti-sociale de l’Union européenne . Le « marché libre », « la concurrence » à tout va, la réduction du coût du travail et toute l’idéologie néo-libérale restent le fondement du nouveau traité, véritable constitution européenne en contrebande. Tous les peuples d’Europe en font les frais : la pauvreté, la misère même, gagnent chaque année du terrain. L’accord de Lisbonne permettrait, s’il était appliqué, d’accentuer le processus : par une centralisation accrue (un Président de l’Union qui parlerait au nom de tous), et un système de vote majoritaire au sein des instances qui serait imposé aux nations récalcitrantes.
     Ainsi, le Pouvoir en France, chaque jour plus autoritaire, voudrait priver les citoyens de leur droit imprescriptible de décider de leur avenir. Le Comité Valmy, estime qu’il  est de l’intérêt du peuple de France d’ imposer sa consultation par un nouveau referendum.
        La
voie parlementaire dans ce cas précis, c’est le moyen par excellence de museler la voix des Français.
La majorité automatique acquise, par la manipulation des Français, au parti du Président, tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat, fausse toute représentativité réelle de notre peuple.
Forces républicaines et progressistes, Français  fidèles à la souveraineté populaire et nationale,  unissons nous  pour exiger un referendum !
Appel du Comité Valmy. Paris le 21.10.2007

23:29 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, romain, histoire, democratie, belgique, actualite, capitalisme, liberte, europe, euro-dictature, presse, politique, silence, fascisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/10/2007: Une présidence belliciste, antidémocratique et antisociale de l'’Union Européenne, se prépare, pour l'’année 2009, à huis clos à Prague...

 Pire que la "clique stalinienne" (sic) qui dirigeait  la Tchécoslovaquie en 1968 !         Prague "libérée" et L' Euro-dictature capitaliste sont aujourd'hui sur le nouveau chemin du fascisme ...
RoRo

-------- Message original --------

Sujet: CONTRE LE NOUVEAU TRAITE EUROPEEN
Date: Sun, 21 Oct 2007 22:25:26 +0200 (CEST)
De: FISCHER BERNARD <fischer02003@yahoo.fr>


Une présidence belliciste, antidémocratique et antisociale de l'’Union Européenne, se prépare, pour l'’année 2009, à huis clos à Prague.
 
Par Karel Kostal , Socialiste franco-tchèque, Cercle PRS Fontaine- Rive gauche .
 
 
 

 
L'’administration Bush installe actuellement un système de défense antimissile en République Tchèque, avec l'’accord et le concours actif du gouvernement de ce pays, malgré l'’hostilité massive de l’'opinion publique nationale. En ouvrant le territoire tchèque aux bases militaires américaines, le gouvernement  Klaus-Topolanek foule aux pieds les droits élémentaires des citoyens tchèques et européens. La République Tchèque fait partie de l'’Union Européenne. Aucun peuple d'’Europe n’'a été ni consulté ni informé. La Commission de Bruxelles se tait.   
 
 Officiellement, le dispositif américain n’'est même pas destiné à protéger le sol européen. Il est destiné à protéger le territoire des Etats-Unis contre la « menace terroriste » des « Etats voyous », l'’Iran et la Corée du Nord. Le gouvernement Bush et le gouvernement Klaus nous expliquent sans rire que les missiles tirés du territoire iranien ou nord-coréen en direction de l’'Alaska ou des Iles Salomon sont susceptibles de survoler la banlieue de Prague.
 
Le gouvernement tchèque, appelé à présider l'’Union Européenne en 2009, a établi un traité militaire bilatéral secret avec les Etats-Unis, dans le dos des peuples d'’Europe.  La droite ultralibérale a soigneusement caché ses intentions bellicistes et a commencé à dévoiler ses projets après avoir remporté de justesse les élections législatives. La direction du Parti civique démocratique, (ODS), dont Vaclav Klaus est le président d'’honneur, agit comme un véritable agent secret américain infiltré dans le pays. C’'est par Internet que les citoyens tchèques ont appris l’'existence de la « lettre d’'invitation » du gouvernement Klaus à Bush, sur le modèle de la fameuse « lettre d'’invitation » que la clique stalinienne de Prague avait envoyée à Brejnev, en août 1968. Décidément, le  gouvernement Klaus–Topolanek était à bonne école. La ministre de la défense a fait composer une chanson qui reproduit la musique de la fameuse chanson à la gloire du premier cosmonaute soviétique : à la place de « Bonjour commandant Gagarine », c’'est « Bonjour radar américain ». Quant à l'’ancien président Havel, ancien dissident, ancien démocrate, il estime qu’ « il faut être borné mesquinement pour ne pas saisir la grandeur de la proposition américaine ».
 
Les dominants défendent leur pouvoir et leurs privilèges. Le fanatisme et la précipitation avec lesquels ils veulent imposer la présence militaire américaine en République Tchèque, malgré l’'hostilité massive de l’'opinion démocratique nationale, m’'amène à croire qu’'ils sont persuadés que l’'armée américaine les protègera. Leurs richesses matérielles accumulées, dans les conditions que l’'on sait, sont trop précieuses pour qu'’ils puissent risquer de les perdre un jour. Il n’'est pas vain de signaler que ceux qui profitent des récentes « réformes » ultralibérales du gouvernement Klaus, largement favorables aux riches, sont « favorables » aux bases militaires américaines sur le sol tchèque.
  
Le gouvernement Klaus-Topolanek est le seul gouvernement de l’'Union au pouvoir à l'’heure actuelle à aller jusqu’à dénigrer ouvertement la Déclaration universelle des droits de l'’homme. Le président Klaus dénonce régulièrement le caractère « inutile » et « nuisible » de ce document, il lui plaît de comparer les droits de l'’homme à de la « mauvaise herbe qui nuit à l’'économie qu’'elle envahit ». Le gouvernement Klaus n'’a pas ratifié la Charte sociale européenne. La Commission de Bruxelles a « omis » de nous signaler ces  « détails ».
Le gouvernement tchèque est le seul gouvernement de l'’Union Européenne qui utilise publiquement l’'expression « l’'Etat privé ». Pour la droite ultralibérale au pouvoir en République Tchèque, il ne s’agit plus seulement de « supprimer l'’Etat social », il s’'agit de « privatiser l'’Etat ». « Nous avons toutes les raisons de penser que tout peut et doit être privatisé », annonce la profession de foi du Parti civique démocratique au pouvoir, « parti du président Klaus ». Qu’'est-ce que tout cela veut dire ?
 
On annonce la privatisation « prochaine », « complète » et « définitive » des services publics : santé, éducation, eau, gaz, électricité, transports en commun, services municipaux. Le programme du gouvernement prévoit la fin prochaine de l’'école gratuite, « à partir de la maternelle ». La nouvelle franchise médicale, par un rapport de comparaison, est déjà cinq fois plus élevée en République Tchèque qu'’en France. Dans les couloirs des ministères on entend : « Ceux qui ne pourront pas payer ne se soigneront pas. » Cela s’'appelle « contracting out ». La privatisation des prisons existantes est annoncée, les prisons sont « une  source potentielle importante de profit », et on apprend la construction en catimini de  nouvelles prisons privées. La privatisation des fonctions de juges et de procureurs  est « envisagée », par l’'achat de leurs charges. La création d'’une « justice privée » progresse à huis clos rapidement. La question  de la privatisation de la police et son remplacement par des « détachements privés d’hommes armés » est âprement discutée dans les ministères concernés, toutes portes fermées. Les ministères compétents s'’interrogent publiquement : « comment privatiser la culture ?». La protection de la nature sera confiée aux « entreprises privées outsourcing ». Les élites libérales tchèques parlent à présent tchéco-américain. 
 
Enfin, le ministre de l'’économie a récemment posé cette question : « Comment privatiser le chômage ? »La contribution du gouvernement Klaus-Topolanek à l'oe’œuvre européenne commune a incontestablement quelque chose de sensationnel. Je n'’arrive pas à savoir si monsieur le ministre  veut « privatiser » aussi les chômeurs, s'’il veut  privatiser seulement les chômeurs tchèques, ou s'’il a l’'intention de profiter avantageusement de la présidence tchèque en 2009  pour privatiser aussi  les chômeurs européens. J’'attends impatiemment les premiers éléments d'’explication.    
   
Aucune droite européenne n'’ose afficher aussi ouvertement son appartenance aux  nouveaux riches. Un sénateur affirme sans vergogne qu’'il s’agit d’ « imposer des sacrifices indispensables aux classes moyennes, fonctionnaires et retraités », d’'une part, et d'’autre part, d’ « aligner les salaires des parlementaires tchèques sur les traitements  des eurodéputés ». Le cynisme des parvenus tchèques dépasse largement  le cynisme des classes possédantes de la vieille Europe.   
 
Le président de la République Tchèque Vaclav Klaus est le seul chef d'’Etat européen qui nie, à l'’aide d’'arguments « scientifiques », le réchauffement de la planète, et classe l’'écologie parmi les « idéologies totalitaires des temps modernes ». Vouloir s’'occuper des générations futures est selon Klaus « prétentieux », « économiquement incorrect », « nuisible », et de toute façon « inutile », « l’'adaptabilité de l'’homme semble infinie ». Dans un an, le président Klaus pourra répandre ses idées massivement, dans le cadre des institutions européennes.
 
Il y a lieu d’'ajouter encore quelques détails au tableau. Le gouvernement tchèque veut « supprimer » la fête du 1er Mai. Officiellement, il s'’agit d'’effacer « toutes les survivances du communisme ». Mais  surtout, il s'’agit de supprimer cette journée revendicative. La droite tchèque a horreur de la « foule » dans la rue. Je préfère avertir de suite tous ceux qui auraient l’'intention de provoquer des « attroupements » en France durant la présidence tchèque en 2009.    
 
Le Sénat de la République Tchèque a « décrété » récemment que faucille et marteau sont des « symboles criminels ». Je ne sais pas si la droite tchèque a l'’intention d'’interdire d’'autres « symboles criminels » pendant sa présidence européenne. Elle a déjà dans son collimateur le chant de l'’Internationale et la Journée internationale de la femme.   
 
Plus de doute possible désormais, le nouveau traité a désormais la faveur de la droite ultralibérale tchèque. Le gouvernement Klaus-Topolanek a soudainement cessé d’'être « eurosceptique », et pour cause, il se prépare à soutenir le  nouveau traité « simplifié », certes « un peu compliqué » à ses yeux, mais suffisamment antisocial, antidémocratique et atlantiste. 
  Voilà le gouvernement que les puissants ont désigné pour présider l'’Union Européenne en 2009.   
  
L'’arrivée à la présidence européenne de ce gouvernement belliciste, antisocial et antidémocratique, par le procédé de simple alternance,  révèle en effet au grand jour que le déficit démocratique de la communauté européenne n’'est pas qu'’un simple défaut de construction facilement réparable par des méthodes administratives. Cet événement révèle au grand jour une faille majeure dans laquelle s'’engouffrent les pires adversaires de l'’Europe des Lumières. Les récents élargissements « globalement positifs » se conjuguent avec l’'arrivée des fauteurs de guerre d’outre-Atlantique .
 
Avec la présidence tchèque de 2OO9, la militarisation de l'’Europe, sous la conduite des Etats-Unis, est en marche forcée. L’'accélération de la militarisation de l'’Europe commence déjà avec les préparatifs de la présidence tchèque. Les gouvernements européens laissent faire ainsi que la commissions de Bruxelles. L'’intégration européenne est virtuellement rompue.
 
Je ne saurais poser la plume sans dire que je suis convaincu que les citoyens de la République Française, eux aussi odieusement trompés et tenus à l’'écart par les puissants et médias, sauront se prononcer, le moment venu, sur la présidence tchèque de 2009 en particulier et sur la construction européenne en général. J’'en appelle à tous mes amis politiques en France.
 

 
consulter la Déclaration de Prague: si vous souhaitez vous porter signataires de l'’Appel, indiquez vos noms, prénoms, adresse électronique et appartenance et envoyez un courrier à l’'une des deux adresses suivantes : n'’hésitez pas en signant à consigner vos propres commentaires dans le mail :

23:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, presse, politique, europe, euro-dictature, democratie, liberte, romain, courcelles, actualite, silence, capitalisme, fascisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/09/2007

23/08/2007: Les collabos de la Wehrmacht réhabilités en Ukraine ...

------ Message original --------

Sujet: [JUGOINFO] Les collabos de la Wehrmacht réhabilités en Ukraine
Date: Thu, 23 Aug 2007 22:22:12 +0200
De: Coord. Naz. per la Jugoslavia <jugocoord@tiscali.it>


http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2007...
2006:04:47&log=invites

Les collabos de la Wehrmacht réhabilités en Ukraine


Jean-Marie Chauvier


ROMAN CHOUKHEVITCH honoré en Ukraine pour son 100ème anniversaire
Ancien chef nationaliste, il fut commandant ukrainien de la Wehrmacht
(bataillon « Nachtigall »), capitaine dans le Schuztmannshaft
bataillon 201, puis commandant suprême de l’Armée d’Insurrection
Ukrainienne. (UPA)


Réhabilité solennellement par le président Viktor Iouchtchenko, l’un
des chefs historiques de l’OUN (Organisation des Nationalistes
Ukrainiens) et commandant suprême de l’Armée d’Insurrection
ukrainienne (UPA), ROMAN CHOUKHEVITCH, voit son 100ème anniversaire
célébré en Ukraine.
Des cérémonies ont lieu en plusieurs endroits d’Ukraine occidentale,
principalement à Lviv (Lvov, Lemberg) et à Kiev. C’est la figure d’un
héros national légendaire qui se construit. Il avait résisté « aux
deux totalitarismes » dit la nouvelle vérité officielle opposée à
l’ancienne- soviétique- qui faisait de l’OUN et de l’UPA des «
fascistes »,
une version aujourd’hui qualifiée de « calomnie
stalinienne ».
C’est un moment important dans la formation de la Mémoire nationale
en Ukraine, opposée à d’autres « mémoires »...


ROMAN CHOUKHEVITCH avant de commander l’UPA, fut chef de « Nachtigall
» (Wehrmacht, juin 1941) engagée dans l’invasion hitlérienne de
l’URSS le 22 juin 1941, et de la police nazie (SS) le Schutzmanshaft
bataillon 201 affecté à la chasse aux Partisans (soviétiques) en
Biélorussie en 1941-42.

Cet hommage à Choukhevitch s’inscrit dans une longue série.
Les anciens combattants de l’Armée Rouge, des organisations juives et
des sources polonaises et russes contestent la vague de
réhabilitations en cours de ce qu’ils considèrent comme des «
criminels de guerre ».
Les Polonais jugent l’UPA responsable de « massacres génocidaires »
de dizaines de milliers de Polonis en Volhynie en 1943. Ces
accusations sont rejetées par les sympathisants de l’OUN et de l’UPA
qui ont désormais les faveurs du pouvoir à Kiev.
Pour honorer la mémoire du GENERAL CHOUKHEVITCH, et de l’UPA se sont
rassemblés les militants des organisations nationalistes et néo-
nazies le 30 juin. Ils se sont heurtés aux contre-manifestants
communistes et socialistes. Les forces spéciales anti-émeutes les ont
séparés sans gros incident. Un tribunal a interdit les manifestations
et une exposition de photos nationalistes. Le Parti socialiste a
installé dans le centre-ville un piquet arborant la pancarte : «
Choukhevitch, assassin du peuple ukrainien ». (Le commandant de l’UPA
est accusé de meurtres de villageois ukrainiens) « Un
Hauptschturmführer SS consacré héros de l’Ukraine » s’indigne
l’hebdomadaire russophone libéral de Kiev « Stolitchnye Novosti ». Un
autre journal signale que la réhabilitation de l’UPA fera l’objet
d’un projet de loi de « Notre Ukraine », le parti du président
Iouchtchenko. Dans leur ensemble, les médias de Kiev sont plutôt
favorables. La campagne de réhabilitation est également appuyée par
« ! Pora », l’organisation de choc de la « révolution orange ».
A
l’inverse, le parti des Régions, le PC (implantés à l’Est et au Sud)
le PS dans une moindre mesure, sont hostiles aux initiatives du
président Iouchtchenko. Celles-ci, et en général les réhabilitations
de chefs nationalistes ou de légions SS dans divers pays d’Europe
centrale et orientale (Estonie, Lettonie, Lituanie, Roumanie
etc... ), allant de pair avec le démontage de monuments aux « soldats
libérateurs du nazisme » (soviétiques) sont observés en Occident
assez favorablement.
Ces réhabilitations permettent en effet de
construire une nouvelle « mémoire nationale » axée sur la
dénonciation des « crimes du communisme ». Les gouvernements et
médias occidentaux évitent cependant de rappeler les aspects les
moins sympathiques des nationalismes- comme leur rôle dans la Shoah.

Leurs références traditionnelles aux SS, croix gammées et autres
saluts hitlériens ne sont pas souhaitées, et les gouvernements est-
européens s’efforcent qu’ils n’apparaissent plus. Seules des
minorités extrémistes conservent les symboles fascistes et nazis, et
le terme « judéobolchévisme » est banni du vocabulaire.

Le 14 octobre seront célébrés les 65 ans de l’UPA, dont le président
Iouchtchenko voudrait faire voter la reconnaissance officielle comme
mouvement de résistance nationale, ce qui ne manquera pas de soulever
de nouvelles controverses.

Sur ce rapport (historique et actuel) des Ukrainiens à la
collaboration nazie, un dossier paraîtra dans « Le Monde Diplomatique
» d’août. (Jean-Marie Chauvier)


http://www.shukhevych.netfirms.com/roman/shukhevych00ukr....
(pour plus d’information sur Choukhevitch)


HOMMAGE A SIMON PETLIOURA :
à Poltava... et à Paris. Quelques remous.
Depuis plusieurs années déjà, Simon Petlioura, l’un des leaders de la
première république indépendante d’Ukraine (1918-20) et chef des
armées nationalistes aux prises avec les « Rouges » et... les juifs
pendant la guerre civile, a fait l’objet de nouvelles célébrations en
Ukraine
et en France.
A Poltava (Ukraine) un monument à Simon Petlioura sera érigé, la
première pierre a été posée par le président Iouchtchenko qui, ces
derniers jours a par ailleurs participé à divers séminaires et
cérémonies sur le thème de la terreur bolchévique en Ukraine.
A Paris également, le leader nationaliste de la guerre civile Simon
Petlioura a été honoré. Il y a eu quelques réactions...

Le 25 mai, 1926, Paris, le « terroriste juif » Sholom Schwartzbard
assassine Simon Vassilievitch Petlioura, militant nationaliste
(1879-1926)
France-Ukraine.com ?
Simon Petlioura - Homme politique ukrainien (Poltava, 1879 - Paris,
1926). Ministre de la Guerre de la République indépendante d’Ukraine
en 1917, Petlioura devint président du directoire ukrainien et hetman
(chef de l’armée) deux ans plus tard.


Proclamée en novembre 1917, la République autonome ukrainienne,
dirigée depuis Kiev par Simon Petlioura, a face à elle, dès décembre
1917, une république soviétique d’Ukraine, soutenue par les
bolcheviques, basée à Kharkiv et dirigée par Rakoski. Occupée
jusqu’en décembre 1918 par les armées allemandes après la signature
du traité de Brest-Litovsk (mars 1918), l’Ukraine, de nouveau dirigée
par le gouvernement de Petlioura, voit se dérouler jusqu’en 1921 de
violents combats qui opposent les armées blanches de Wrangel et
Denikine aux bolcheviques.
En 1920, le gouvernement nationaliste s’allie avec la Pologne dans
une guerre contre la Russie, mais l’avancée des troupes bolcheviques
permet au gouvernement soviétique de prendre le contrôle de
l’Ukraine. Chassé par les bolchevistes en 1920, Simon Petlioura se
réfugia à Paris, où il périt assassiné, abattu à la terrasse d’un
café du Quartier Latin, par un terroriste juif, Schwartzbard pour
venger les pogroms organisés en Ukraine.

L’événement est vite devenu international. Les Américains juifs, par
exemple, ont envoyé de l’argent pour couvrir les frais du procès pour
Schwartzbard. A l’étonnement de certains et à la joie des autres,
Schwartzbard fut acquitté.
Simon Petlioura est enterré au cimetière de Montparnasse à Paris.
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Lu sur www.menapress)

« Un tueur de Juifs ukrainien honoré sous l'Arc de Triomphe ! »

Jeudi 25 mai 2006 à 17 heures 30, s’est tenue, à Paris, sur la tombe
du soldat inconnu, une commémoration en l’honneur de Simon Petlioura,
ancien chef du gouvernement ukrainien pendant la courte indépendance
de l’Ukraine, qui dura de 1918 à 1920. Petlioura fut responsable de
l’organisation de pogromes qui causèrent la mort de milliers de Juifs
en 1919 et 1920.


Cette commémoration s’est tenue en présence de l’ambassadeur
d’Ukraine en France, Yuriy Sergeyev.
Elle marquait le 80ème
anniversaire de la mort du pogromiste ukrainien.

Des dizaines de massacres organisés de Juifs sont à mettre à l’actif
de Petlioura et de son "Armée nationale ukrainienne".
Le premier
d’entre eux eut lieu à Orinin, où 5 Juifs furent massacrés, des
femmes juives violées et de nombreuses autres battues à coups de plat
de sabre.

A Brazlav, ce sont 82 Juifs qui furent égorgés et 12 autres blessés,
au cours d'une action d’extermination déclenchée par les alliés et
les supplétifs de Petlioura. En 1920, des unités de l’armée de Simon
Petlioura égorgèrent près de 700 Juifs et en blessèrent 800, au cours
d’un pogrome qui eut lieu à Hodorkov (district de Kiev) et qui dura
près de douze heures.

Le 25 mai 1926, à Paris, un Juif révolutionnaire du nom de Samuel
Schwartzbard, abattit, de six coups de revolver, l’Ukrainien
Petlioura, alors réfugié en France, pour venger sa famille décimée
par ses pogromes. La Ligue contre les Pogroms, à laquelle adhérèrent
notamment Albert Einstein et André Malraux, et qui deviendra plus
tard la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme
(LICRA), fut créée un an plus tard, suite à la médiatisation du
procès de Schwartzbard, qui fut finalement acquitté par la cour
d’assises de la Seine.

Un important dispositif policier avait été mis en place, ce jeudi,
afin d’évacuer, sans préavis, les touristes présents sur toute
l’esplanade de l’Arc de Triomphe au moment de la cérémonie.
Une
dizaine de militaires français, en treillis, étaient en outre postés
dans le tunnel faisant la jonction entre les Champs-Élysées et l’Arc
de Triomphe. Une représentation de la LICRA, emmenée par son
président, Patrick Gaubert, par ailleurs député européen, a été
refoulée par la police jusqu’à l’intersection de l’Avenue des Champs-
Élysées et de la Rue de Presbourg.

Un correspondant officiel de la Metula News Agency a assisté à cette
surprenante commémoration. Les officiels français lui ont demandé de
quitter les lieux, mais le représentant de la Ména, ayant rétorqué
qu’il ne quitterait les lieux que s’il était contraint de le faire
par l’usage de la force, a finalement été le seul journaliste
n’appartenant pas à l’organisation de cette commémoration à être en
mesure de couvrir l’événement.

Des représentants de l’Etat français accompagnèrent la cérémonie,
notamment en interprétant des morceaux de musique de circonstance.


NDLR : l’historiographie nationaliste ukrainienne, réhabilitant
Petlioura, estime qu’il n’est pas responsable et aurait même tenté de
limiter les pogromes perpétrés, dit-on, par toutes les armées de la
guerre civile russe – blanche, rouge, anarchiste, nationalistes.



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IL DOSSIER NASCOSTO DI SREBRENICA
Guerra psicologica e disinformazione strategica per
squartare la Jugoslavia, demonizzare i serbi, colonizzare la Bosnia

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16:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, histoire, romain, courcelles, europe, euro-dictature, fascisme, guerre, presse, politique, silence, democratie, liberte, capitalisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/09/2007

01/09/2007: LA THEORIE DU COMPLOT: Les services secrets américains auraient tenté d’'introduire des explosifs au G8 de Heiligendamm ...

------- Message original --------

Sujet: LA THEORIE DU COMPLOT
Date: Sat, 1 Sep 2007 20:23:29 +0200 (CEST)
De: FISCHER BERNARD <fischer02003@yahoo.fr>


Les services secrets américains auraient tenté d’'introduire des explosifs au G8 de Heiligendamm
 
 
Selon les agences de presse Deutsche Presse-Agentur et Agenzia Giornalistica Italia, la police allemande a surpris des membres des services secrets américains en train d’essayer de faire passer des explosifs à travers un point de contrôle du sommet du G8 à Heiligendamm. Étrangement, l'’incident n’'a été rapporté par aucun grand média de langue française ou anglaise.
Les services secrets américains pris en flagrant délit
Selon deux dépêches des agences de presse Deutsche Presse-Agentur et Agenzia Giornalistica Italia, toutes deux datées du 7 juin 2007, des agents des services secrets américains ont tenté de faire passer une petite quantité d’explosif militaire de type C4 à travers un point de contrôle du sommet du G8 à Heiligendamm. L’'explosif, dissimulé dans une valise à bord d’'une voiture, a été découvert quand les appareils de détection de la police allemande ont sonné l'’alarme. Les passagers du véhicule, habillés en civil, se sont alors identifiés comme étant des membres des services secrets américains. Interrogée par la Deutsche Presse-Agentur, la police allemande a refusé de commenter l’'incident.
 
Un silence médiatique déconcertant
 
L’'information a été discrètement rapportée par quelques journaux allemands, dont le Financial Times Deutschland et le Süddeutsche Zeitung. Par contre, aucun grand média francophone ou anglophone n’'a jugé utile de nous informer de l’'incident.
Un tel silence médiatique est déconcertant. Difficile en effet de croire qu’'aucun de ces grands médias n’'ait eu vent de l’'incident alors que celui-ci a fait l’'objet de deux dépêches de presse reprises par plusieurs journaux allemands. Quant à imaginer que les rédactions aient délibérément choisi de ne pas mentionner l’'incident de peur d'’ennuyer leur public, cela ne semble guère plus vraisemblable.
 
Que cherchaient les services secrets américains ?
 
Les dépêches des deux agences de presse indiquent que les services secrets américains cherchaient à tester les contrôles de la police allemande. Les journaux allemands ayant rapporté l'’incident ont repris cette explication.
Cependant, plusieurs sites d’'information sur Internet, dont notamment le Réseau Voltaire de Thierry Meyssan, ont émis une autre hypothèse : les services secrets américains préparaient un attentat dans le cadre d'’une opération false flag.
Cette seconde hypothèse est plus surprenante, mais pas pour autant absurde si l'’on tient compte d'’autres faits (présentés ci-dessous) dont les grands médias ont, là encore, curieusement oublié de nous informer.
Mais commençons par voir ce qu'’est une opération false flag.
 
Les opérations false flag, une technique éprouvée
 
Une opération false flag (traduction littérale : « opération faux drapeau ») peut être définie comme une opération secrète organisée par les services secrets d'’un pays dans le but de produire un événement traumatisant (attentat terroriste, incident de frontière, etc.) qui sera attribué à un pays ou à une organisation adverse afin de mobiliser l'’opinion publique contre ce pays ou cette organisation.
Ces opérations servent généralement à prendre le pouvoir par la force ou à déclencher des guerres sous couvert de légitime défense. Les exemples historiques d’'opérations false flag les plus connus attestent de la redoutable efficacité de cette technique pour manipuler les populations. On peut citer notamment :
 
   en 1933L'’incendie du Reichtag, commis par les nazis d’Hitler mais attribué aux communistes, qui justifia l’'arrestation des communistes, la suspension des libertés individuelles des citoyens allemands et permit au NSDAP l'’accaparement quasi absolu du pouvoir.
    
   L’'incident de Gleiwitz en 1939, monté de toutes pièces par les nazis pour servir de prétexte à l'’invasion de la Pologne par Hitler.
    
   L’'incident de Mukdenen 1931, planifié par les Japonais qui accusèrent les Chinois d’'avoir perpétré l’'attentat, donnant ainsi le prétexte à l'’invasion immédiate du sud de la Mandchourie par les troupes japonaises.
    
   L’'opération Northwoods en 1962, qui consistait notamment en l'’organisation d'’une série d’'attentats contre les États-Unis par l’'état-major interarmées américain lui-même, de manière à en imputer la responsabilité au régime cubain. Le but était de justifier aux yeux de l'’opinion américaine une intervention des forces armées américaines contre Cuba et d'’obtenir l’'appui diplomatique, voire militaire, des nations occidentales. L’'opération Northwoods, révélée par des documents officiels déclassifiés en 1997, ne fut jamais mis en œoeuvre car le président J.F. Kennedy s'’y opposa.
    
  Plus récemment, selon plusieurs transfuges du FSB (successeur du KGB) dont le fameux Alexander Litvinenko empoisonné au polonium 210 en 2006, la série d’attentats dans la région de Moscou qui, pendant deux semaines en 1999, détruisit plusieurs immeubles d’'habitation faisant près de 300 morts serait une opération false flag qui aurait été organisée par les services secrets russes. Opération false flag ou pas, cette vague d’'attentats attribués aux Tchétchènes traumatisa la population russe et servit de prétexte au déclenchement de la seconde guerre de Tchétchénie. Le précédent de l'’opération Northwoods
Dans cette liste, il est intéressant de noter que l'’opération Northwoods (heureusement jamais exécutée) prévoyait l'’organisation par les services secrets américains d’'attentats sur le sol des États-Unis, à Miami, dans d’'autres villes de Floride et à Washington.
De quoi faire réfléchir tous ceux qui tiennent de tels agissements pour impossibles dans une démocratie !
 
Le 11 septembre 2001 : la plus grande opération false flag de l’Histoire ?
 
Ce qui suit va vous surprendre si vous vous informez exclusivement auprès des grands médias, car ceux-ci ont passé ces informations sous silence.
Pourtant, tous les faits mentionnés ci-dessous sont authentiques et vérifiables.
 
Savez-vous par exemple que :
 
 
   Nombre de ces personnalités affirment ouvertement que les faits matériels prouvent que ce ne sont pas les deux avions qui ont fait s’'effondrer les trois tours (les tours jumelles et le bâtiment 7) du World Trade Center mais des explosifs placés à l'’avance à différents étages jusque dans les sous-sols de ces tours (ce qui n’a pu être organisé et réalisé qu'’avec la complicité des services secrets américains et de l'’administration Bush).
    
   Selon un sondage réalisé par l’Institut Zogby aux États-Unis du 12 au 16 mai 2006, 42% des américains croient que le gouvernement des États-Unis et sa commission d’'enquête sur le 11-septembre ont tenu cachées ou refusé d'’étudier des preuves cruciales contredisant leur explication officielle des attaques du 11-septembre. Savez-vous que les fait matériels suivants (il y a en beaucoup d'’autres) contredisent la version officielle :
    
   De multiples explosions se sont produites à différents étages des tours jumelles du World Trade Center, et ce jusque dans les sous-sols (bien documentées notamment grâce aux enregistrements vidéos et audios réalisés en direct le 11-septembre, aux enregistrements des communications radios des pompiers présents dans les tours et aux témoignages des survivants).
    
   Les tours jumelles et le bâtiment 7 se sont effondrés à une vitesse très proche de celle de la chute libre (vitesse mesurée sur les vidéos), c’'est-à-dire quasiment sans résistance, malgré les nombreuses colonnes d’'acier qui les soutenaient. Autrement dit, les trois bâtiments se sont effondrés à peu près à la même vitesse que si toutes leurs colonnes s'’étaient instantanément volatilisées, ce qui est physiquement impossible.
    
   La température des feux dans les trois bâtiments était insuffisante pour provoquer la rupture des colonnes d'’acier.
    
   Jamais un immeuble à structure d’'acier ne s’était complètement effondré à la suite d'’un incendie avant le 11 septembre 2001. Pourtant ce jour-là, trois tours à structure d'’acier se sont effondrées à des vitesses proches de la chute libre, dont le bâtiment 7 qui n'’avait été heurté par aucun avion et ne présentait que quelques feux isolés.
    
   Le déroulement de l’'effondrement des tours jumelles (visible sur les vidéos filmées le 11-septembre) viole les principes de conservation de l'’énergie et de conservation de la quantité de mouvement, deux principes de base de la physique, en l'’absence d’'un apport d'’énergie dû à des explosifs placés dans les tours (voir l’analyse du professeur Steven Jones et l’interview du professeur Crockett Grabbe).
    
   Il n’'existe toujours aucune explication officielle pour l'’effondrement du bâtiment 7.
    
   Plusieurs vidéos filmées le 11 septembre prouvent que des personnes savaient à l’'avance que les tours jumelles et le bâtiment 7 allaient s’'effondrer (voir par exemple .cette vidéo)
    
  D’'éminents scientifiques spécialisés en physique (par exemple les professeurs américains Steven Jones et Crockett Grabbe)ou en dynamique de la structure des bâtiments (par exemple les professeurs suisses Hugo Bachmann et Jörg Schneider), ainsi que des experts en démolitions contrôlées (par exemple l'’expert néerlandais Danny Jowenko : voir la vidéo sous-titrée en français) affirment que le bâtiment 7 a clairement fait l’'objet d’'une démolition contrôlée.
L'’effondrement du bâtiment 7 du World Trade Center (immeuble de 47 étages et de 174 m de haut) est sans doute le talon d’'Achille de la version officielle du 11-septembre. L’'endroit où chacun, même sans formation scientifique, peut se rendre compte de l'’évidence, à savoir que le bâtiment 7 a fait l'’objet d’'une démolition contrôlée. Or, il était physiquement impossible de placer les explosifs, détonateurs et télécommandes nécessaires à cette démolition contrôlée dans le court laps de temps (7 heures) entre l'’effondrement de la seconde tour et celui du bâtiment 7 (effondré à 17h20, heure locale), d'’autant qu’'il y avait encore des feux isolés à plusieurs étages. Là-dessus, l'’expert néerlandais Danny Jowenko est formel : c'’était impossible (voir la vidéo sous-titrée en français). Alors, la seule possibilité restante est que les explosifs ont été placés dans le bâtiment 7 avant le 11 septembre 2001. Ce qui signifie que le gouvernement et la commission officielle ont menti. Et, s'’il y avait des explosifs dans le bâtiment 7 et qu’'on nous l’a caché, pourquoi n'’y en aurait-il pas eu aussi dans les tours jumelles ?
Comme vous voyez, le bâtiment 7 est probablement la clé pour faire éclater la vérité. Pas étonnant dans ces conditions que la commission officielle d’'enquête sur le 11-septembre ne mentionne même pas le bâtiment 7 dans son rapport final. Quant aux médias américains (pour les Européens ce n'’est guère mieux : voir par exemple cet article sur AgoraVox), ils ont tellement bien évité de parler du bâtiment 7 que, selon un sondage de Zogby International réalisé du 12-16 mai 2006, 43 % des Américains ne savaient même pas qu'’un troisième bâtiment s’'était effondré à New York le 11 septembre 2001 !
Pour en savoir plus sur le faits (notamment ceux ci-dessus) qui contredisent la version officielle du 11-septembre, les documents suivants, gratuitement accessibles sur Internet, sont particulièrement recommandés :
  L'’excellent site Reopen911.info (en français).
  Le film 911 Mysteries (sous-titré en français - durée 1 h 30) consacré à l'’effondrement des trois tours du World Trade Center.
  Le film Loose change 2 (sous-titré en français - durée 1 h 20).
  L’'étude scientifique « Réexaminer le 11/09/2001 - En appliquant la méthode scientifique » du Professeur américain de physique Steven Jones (l’original est en anglais)
Comme vous le voyez, il existe de bonnes raisons de penser, comme de nombreux américains, que les attentats du 11 septembre 2001 sont une gigantesque opération false flag ayant servi, d’'une part, à fortement réduire les libertés civiles des citoyens américains et à donner des pouvoirs d'’exception au président (USA Patriot Act), d'’autre part, à justifier les guerres d’'Afghanistan et d'’Irak.
 
Les médias et le 11 septembre 2001
 
Mais alors, comment expliquer qu’un tel silence médiatique pèse sur le mouvement de contestation de la version officielle du 11 septembre ? Pourquoi les journalistes ne font-ils pas leur travail d'’investigation ?
Ce silence est vraisemblablement lié à l'’énormité de l'’affaire. Ce qui n’'excuse pas pour autant les médias et les journalistes. Ce témoignage vidéo de Karl Zéro sur les raisons de cette chape de plomb médiatique autour du 11-septembre est particulièrement édifiant.
Sachez quand même que dans d’autres pays les médias ont bien mieux fait leur travail. En Norvège par exemple, l’édition norvégienne du Monde diplomatique a publié dans son numéro de juillet 2006 un dossier sur les attentats du 11-septembre concluant qu'’ils sont le fruit d’'un complot intérieur américain. L’'affaire ayant fait grand bruit, les grands médias écrits et audiovisuels de Norvège ont publié leurs propres enquêtes, soit acceptant le doute, soit arrivant à la même conclusion.
Qu’'attendent donc l'’édition française du Monde diplomatique, le quotidien Le Monde et les autres média français pour en faire autant ?
 
Les lettres piégées à la maladie du charbon ("anthrax") de l’'après 11-septembre : encore une opération false flag ?
 
Les médias n’'en parlent plus depuis longtemps, tout le monde semble l'’avoir oublié, l'’enquête du FBI s'’est enlisé, mais rappelez-vous, le 18 septembre 2001, une semaine à peine après le 11 septembre 2001, des lettres piégées au bacille du charbon commençaient à circuler à travers les États-Unis.
Les cinq premières lettres furent adressées à des journaux et des chaînes de télévision à New York et à Boca-Raton en Floride. Les deux suivantes, contenant des doses mortelles du bacille, visèrent deux sénateurs : Thomas A. Daschle, le président du groupe démocrate majoritaire au Sénat, et Patrick J. Leahy, le président démocrate du comité judiciaire du Sénat. Toutes les lettres contenaient une note sur laquelle figurait entre autre l’inscription « DEATH TO AMERICA. DEATH TO ISRAEL. ALLAH IS GREAT. » En tout, 22 personnes furent infectées et cinq en moururent. Le ou les coupables courent toujours.
L’'enquête bâclée du FBI a quand même montré par analyse ADN que les bacilles de toutes les lettres provenaient sans aucun doute d’une souche unique développée au laboratoire militaire américain de Fort Detrick, Maryland (pour plus d’information sur les lettres piégées et sur l’enquête du FBI, voir ce documentaire sur le History Channel). Par ailleurs, dans les deux dernières lettres adressées aux deux sénateurs démocrates, les spores du bacille formaient une poudre remarquablement fine, d’'une qualité militaire extrêmement difficile à obtenir. Environ 25 à 50 scientifiques avaient accès à cette souche. Le FBI a un temps soupçonné un chercheur, avant d'’abandonner faute de preuves. Difficile d’'ailleurs d'’obtenir des preuves, étant donné que la souche d’'origine du bacille conservée dans le laboratoire militaire de Fort Detrick avait été détruite les 10 et 11 octobre 2001 avec l'’autorisation du FBI !
Selon toute vraisemblance, cette vague d’'attaques au bacille du charbon, qui créa une véritable psychose dans la population américaine se superposant et prolongeant celle causée par le 11-septembre, n’'avait donc rien à voir avec Bin Laden ou des terroristes islamistes. La source en était certainement américaine, proche des laboratoires militaires développant des armes biologiques. Les inscriptions « DEATH TO AMERICA. DEATH TO ISRAEL. ALLAH IS GREAT » visaient donc à faire porter le chapeau au terrorisme islamique. Autrement dit, il s’'agissait d'’une opération false flag.
Combien de médias de part et d'’autre de l'’Atlantique nous ont informés de cette conclusion ? Bien peu, semble-t-il, ou alors discrètement.
Mais à quoi aurait donc servi cette opération false flag juste après le 11-septembre ?
 
D’'abord, il convient de noter un fait important : ce sont des parlementaires démocrates, c'’est-à-dire de l’'opposition, qui ont reçu des lettres piégées alors que G.W. Bush était le président des États-Unis. Ensuite, les deux démocrates en question n’'étaient pas n'’importe qui. Ils étaient les deux parlementaires démocrates qui pouvaient le plus s’'opposer au vote du fameux USA Patriot Act, l'’un comme leader du groupe démocrate au Sénat, l'’autre comme président de la commission judiciaire du même Sénat. Or justement, à y regarder de plus près, il se trouve des coïncidences chronologiques étonnantes entre les attaques par lettres piégées et la naissance difficile du Patriot Act. Voyez par vous-même (pour une chronologie plus détaillée, voir ici) :
16 sept. : un projet de loi antiterroriste est proposé.
18 sept. : les deux premières lettres piégées sont envoyées à des journalistes.
2 oct. : le projet de loi antiterroriste USA Patriot Act est présenté au Congrès américain.
3 oct. : le leader de la majorité démocrate au Sénat, Thomas A. Daschle, annonce qu'’il doute que le Sénat puisse voter sur le projet de loi avant la semaine suivante comme le demandait le gouvernement Bush. Le ministre de la Justice, John A. Ashcroft, accuse le Sénat démocrate de traîner les pieds.
4 oct. : le président du comité judiciaire du Sénat, le démocrate Patrick J. Leahy, accuse le gouvernement de revenir sur un accord concernant la loi antiterroriste. Certains mettent en garde que « les législateurs sont en train de laisser passer des dispositions anticonstitutionnelles dans leur empressement à suivre le calendrier imposé par le gouvernement ».
5 au 9 oct. : la presse fait état de difficultés dans l'’examen du Patriot Act. Le 8 octobre, le Washington Post rapporte que le « Congrès a perdu une partie de l’'unité induite par le choc des attaques du 11-septembre ».
9 oct. : deux lettres piégées identiques sont postées, visant les sénateurs Daschle et Leahy.
10 et 11 oct. : la souche originale du bacille du charbon des lettres piégées est détruite au laboratoire militaire de Fort Detrick avec l'’autorisation du FBI.
11 oct. : l'’examen du Patriot Act commence au Sénat et à la Chambre des représentants.
15 oct. : le bureau du sénateur Daschle ouvre la lettre piégée. Celle du Sénateur Leahy est déroutée par erreur vers la Virginie.
16 oct. : le bâtiment hébergeant les bureaux du Sénat est évacué et fermé.
17 oct. : la Chambre des représentants est évacuée et fermée. 28 employés sont testés positivement au bacille du charbon.
24 oct. : la Chambre des Représentants vote la version finale du Patriot Act.
25 oct. : le sénateur Daschle accepte que le Patriot Act ait une durée de vie de quatre ans renouvelables, au lieu des deux ans non renouvelables qu'’il défendait précédemment.
26 oct. : le Sénat vote la version finale du Patriot Act.
26 oct. : le président Bush signe l'’USA Patriot Act dont la constitutionnalité est douteuse.
27 oct. : la Cour uprême des États-Unis est évacuée et fermée pour cause d’'alerte au bacille du charbon.
28 oct. et au-delà : plus aucune attaque au bacille du charbon.
À la lumière de ce qui précède, il ne faut pas être grand clerc pour se demander si la vague de lettres piégées au bacille du charbon était une opération false flag servant à favoriser le passage en force de l’'USA Patriot Act, une loi constitutionnellement douteuse qui a fortement réduit les libertés individuelles des citoyens américains et conféré au président Bush et aux services secrets des pouvoirs exceptionnels.
 
La détermination des "néo-cons" à attaquer l'’Iran
 
Alors que la plupart des observateurs, y compris conservateurs, admettent que la guerre en Irak est perdue, il est un secret de polichinelle à Washington que les bellicistes "néo-cons", Dick Cheney en tête, sont déterminés à bombarder l’'Iran, avec des bombes nucléaires tactiques si nécessaire (voir par exemple la traduction sur AgoraVox d’'un article de Paul Craig Roberts, ancien directeur de cabinet du ministre des Finances sous l'’administration Reagan).
La population américaine, par contre, échaudée par le bourbier irakien, est certainement moins enthousiaste à l’'idée d’'attaquer l'’Iran. Mais une provocation flagrante de l’'Iran pourrait changer cela.
 
L’'avertissement de Zbigniew Brzezinski devant la Commission des affaires étrangères du Sénat
 
Auditionné le 1er février 2007 par la Commission des affaires étrangères du Sénat, l'’ancien conseiller national de sécurité Zbigniew Brzezinski (l'’équivalent démocrate de Henri Kissinger) a lu une déclaration dont il avait soigneusement pesé les termes (la vidéo de l’'audition peut être vue ici et une traduction en français là).
À l'’exception du Washington Note et du Financial Times, les grands médias ont décidé de ne pas rapporter les propos de Zbigniew Brzezinski (vous pouvez le vérifier pour les médias anglais ici et français là), alors que l’'audition de Henri Kissinger devant la même commission la veille avait été largement couverte par les médias.
Devant la commission, Brzezinski a déclaré : « Un scénario possible pour un affrontement militaire avec l'’Iran implique que l'’échec irakien atteigne les limites américaines ; suivi par des accusations américaines rendant l’'Iran responsable de cet échec ; puis, par quelques provocations en Irak ou un acte terroriste sur le sol américain dont l'’Iran serait rendu responsable. Ceci pourrait culminer avec une action militaire américaine "défensive" contre l'’Iran qui plongerait une Amérique isolée dans un profond bourbier englobant finalement l'’Iran, l'’Irak, l’'Afghanistan et le Pakistan. »
Vous avez bien lu : Brzezinski a évoqué la possible organisation par l'’administration Bush d'’un attentat sur le sol des États-Unis qui serait faussement attribué à l’'Iran pour provoquer une guerre.
Autrement dit, une opération false flag.
Ce pourrait-il qu’'une telle opération ait été déjouée par la police allemande au sommet du G8 de Heiligendamm ? Par exemple, une tentative d'’attentat contre Bush ou d’'autres chefs d’'État du G8, attribuée à l’'Iran. À moins qu’elle n'’eut été attribuée aux manifestants altermondialistes afin de les diaboliser, une autre hypothèse envisageable.
 
Conclusion
 
Comme vous pouvez le constater, le silence médiatique concernant l’'incident du sommet du G8 de Heiligendamm n’'était pas un cas isolé. Cela fait beaucoup d'’informations importantes dont les grands médias semblent avoir oublié de nous informer, notamment concernant le 11 septembre 2001.
Il est grand temps que les médias fassent leur travail et jouent enfin leur rôle de contre-pouvoir. Ce serait d’'ailleurs dans leur intérêt bien pensé, car si la vérité sur le 11-septembre devait surgir au grand jour grâce à un mouvement citoyen organisé par Internet (ce qui semble inéluctable vu la dynamique du mouvement), sans que les grands médias n’'aient mené la moindre enquête sérieuse sur le sujet, il ne fait guère de doute que leur réputation et leur crédibilité n'’y survivraient pas.
Même s'’il semble inéluctable que les citoyens prennent tôt ou tard conscience des absurdités de la version officielle du 11-septembre, il est essentiel que cela se matérialise avant qu’'il ne soit trop tard, c'’est-à-dire avant qu’'un nouveau 11-septembre (réel ou sous la forme d’une opération false flag) ne se produise.
En effet, dans un entretien publié dans l’'édition de nov.-déc. 2003 du magazine américain Cigar Aficionado rapporté dans un article du magazine américain Newsmax (daté du 21 novembre 2003) intitulé « Gen. Franks Doubts Constitution Will Survive WMD Attack », le général Tommy Franks, commandant en chef des forces américaines lors des invasions de l'’Afghanistan et de l'’Irak, n'’a pas fait de mystère sur ce qui se passerait dans une telle situation. Il a déclaré que « si, les États-Unis sont attaqués avec une arme de destruction massive faisant de nombreuses victimes, la Constitution sera probablement écartée pour une forme militaire de gouvernement ».
Les médias et les journalistes auront-ils le courage de faire sortir la vérité sur le 11-septembre avant d'’en arriver là ?

21:11 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : silence, actualite, histoire, politique, usa, imperialisme, belgique, romain, courcelles, terrorisme, fascisme, capitalisme, guerre, barbarie, europe, euro-dictature, presse | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/08/2007

23/07/2007: C' est pour cela qu' ils voulaient "libérer" l' Ukraine et les autres pays de l' Est du "Communisme" ...



-------- Message original --------

Sujet: [JUGOINFO] Les collabos de la Wehrmacht réhabilités en Ukraine
Date: Thu, 23 Aug 2007 22:22:12 +0200
De: Coord. Naz. per la Jugoslavia <jugocoord@tiscali.it>


http://www.michelcollon.info/articles.php?dateaccess=2007-07-14% 
2006:04:47&log=invites

Les collabos de la Wehrmacht réhabilités en Ukraine


Jean-Marie Chauvier


ROMAN CHOUKHEVITCH honoré en Ukraine pour son 100ème anniversaire
Ancien chef nationaliste, il fut commandant ukrainien de la Wehrmacht
(bataillon « Nachtigall »), capitaine dans le Schuztmannshaft
bataillon 201, puis commandant suprême de l’Armée d’Insurrection
Ukrainienne. (UPA)


Réhabilité solennellement par le président Viktor Iouchtchenko, l’un
des chefs historiques de l’OUN (Organisation des Nationalistes
Ukrainiens) et commandant suprême de l’Armée d’Insurrection
ukrainienne (UPA), ROMAN CHOUKHEVITCH, voit son 100ème anniversaire
célébré en Ukraine.
Des cérémonies ont lieu en plusieurs endroits d’Ukraine occidentale,
principalement à Lviv (Lvov, Lemberg) et à Kiev. C’est la figure d’un
héros national légendaire qui se construit. Il avait résisté « aux
deux totalitarismes »
dit la nouvelle vérité officielle opposée à
l’ancienne- soviétique- qui faisait de l’OUN et de l’UPA des «
fascistes »,
une version aujourd’hui qualifiée de « calomnie
stalinienne ».
C’est un moment important dans la formation de la Mémoire nationale
en Ukraine, opposée à d’autres « mémoires »...


ROMAN CHOUKHEVITCH avant de commander l’UPA, fut chef de « Nachtigall
» (Wehrmacht, juin 1941) engagée dans l’invasion hitlérienne de
l’URSS le 22 juin 1941, et de la police nazie (SS) le Schutzmanshaft
bataillon 201 affecté à la chasse aux Partisans (soviétiques) en
Biélorussie en 1941-42.

Cet hommage à Choukhevitch s’inscrit dans une longue série.
Les anciens combattants de l’Armée Rouge, des organisations juives et
des sources polonaises et russes contestent la vague de
réhabilitations en cours de ce qu’ils considèrent comme des «
criminels de guerre ».
Les Polonais jugent l’UPA responsable de « massacres génocidaires »
de dizaines de milliers de Polonis en Volhynie en 1943. Ces
accusations sont rejetées par les sympathisants de l’OUN et de l’UPA
qui ont désormais les faveurs du pouvoir à Kiev.
Pour honorer la mémoire du GENERAL CHOUKHEVITCH, et de l’UPA se sont
rassemblés les militants des organisations nationalistes et néo-
nazies le 30 juin. Ils se sont heurtés aux contre-manifestants
communistes et socialistes. Les forces spéciales anti-émeutes les ont
séparés sans gros incident. Un tribunal a interdit les manifestations
et une exposition de photos nationalistes. Le Parti socialiste a
installé dans le centre-ville un piquet arborant la pancarte : «
Choukhevitch, assassin du peuple ukrainien ». (Le commandant de l’UPA
est accusé de meurtres de villageois ukrainiens) « Un
Hauptschturmführer SS consacré héros de l’Ukraine » s’indigne
l’hebdomadaire russophone libéral de Kiev « Stolitchnye Novosti ». Un
autre journal signale que la réhabilitation de l’UPA fera l’objet
d’un projet de loi de « Notre Ukraine », le parti du président
Iouchtchenko. Dans leur ensemble, les médias de Kiev sont plutôt
favorables.
La campagne de réhabilitation est également appuyée par
« ! Pora », l’organisation de choc de la « révolution orange ».
A
l’inverse, le parti des Régions, le PC (implantés à l’Est et au Sud)
le PS dans une moindre mesure, sont hostiles aux initiatives du
président Iouchtchenko.
Celles-ci, et en général les réhabilitations
de chefs nationalistes ou de légions SS dans divers pays d’Europe
centrale et orientale (Estonie, Lettonie, Lituanie, Roumanie
etc... ), allant de pair avec le démontage de monuments aux « soldats
libérateurs du nazisme » (soviétiques) sont observés en Occident
assez favorablement.
Ces réhabilitations permettent en effet de
construire une nouvelle « mémoire nationale » axée sur la
dénonciation des « crimes du communisme ».
Les gouvernements et
médias occidentaux évitent cependant de rappeler les aspects les
moins sympathiques des nationalismes- comme leur rôle dans la Shoah.

Leurs références traditionnelles aux SS, croix gammées et autres
saluts hitlériens ne sont pas souhaitées, et les gouvernements est-
européens s’efforcent qu’ils n’apparaissent plus. Seules des
minorités extrémistes conservent les symboles fascistes et nazis, et
le terme « judéobolchévisme » est banni du vocabulaire.

Le 14 octobre seront célébrés les 65 ans de l’UPA, dont le président
Iouchtchenko voudrait faire voter la reconnaissance officielle comme
mouvement de résistance nationale, ce qui ne manquera pas de soulever
de nouvelles controverses.

Sur ce rapport (historique et actuel) des Ukrainiens à la
collaboration nazie, un dossier paraîtra dans « Le Monde Diplomatique
» d’août. (Jean-Marie Chauvier)


http://www.shukhevych.netfirms.com/roman/shukhevych00ukr.htm
(pour plus d’information sur Choukhevitch)


HOMMAGE A SIMON PETLIOURA :
à Poltava... et à Paris. Quelques remous.
Depuis plusieurs années déjà, Simon Petlioura, l’un des leaders de la
première république indépendante d’Ukraine (1918-20) et chef des
armées nationalistes aux prises avec les « Rouges » et... les juifs
pendant la guerre civile, a fait l’objet de nouvelles célébrations
en
Ukraine
et en France.
A Poltava (Ukraine) un monument à Simon Petlioura sera érigé, la
première pierre a été posée par le président Iouchtchenko qui, ces
derniers jours a par ailleurs participé à divers séminaires et
cérémonies sur le thème de la terreur bolchévique en Ukraine.
A Paris également, le leader nationaliste de la guerre civile Simon
Petlioura a été honoré. Il y a eu quelques réactions...

Le 25 mai, 1926, Paris, le « terroriste juif » Sholom Schwartzbard
assassine Simon Vassilievitch Petlioura, militant nationaliste
(1879-1926)
France-Ukraine.com ?
Simon Petlioura - Homme politique ukrainien (Poltava, 1879 - Paris,
1926). Ministre de la Guerre de la République indépendante d’Ukraine
en 1917, Petlioura devint président du directoire ukrainien et hetman
(chef de l’armée) deux ans plus tard.


Proclamée en novembre 1917, la République autonome ukrainienne,
dirigée depuis Kiev par Simon Petlioura, a face à elle, dès décembre
1917, une république soviétique d’Ukraine, soutenue par les
bolcheviques, basée à Kharkiv et dirigée par Rakoski. Occupée
jusqu’en décembre 1918 par les armées allemandes après la signature
du traité de Brest-Litovsk (mars 1918), l’Ukraine, de nouveau dirigée
par le gouvernement de Petlioura, voit se dérouler jusqu’en 1921 de
violents combats qui opposent les armées blanches de Wrangel et
Denikine aux bolcheviques.
En 1920, le gouvernement nationaliste s’allie avec la Pologne dans
une guerre contre la Russie, mais l’avancée des troupes bolcheviques
permet au gouvernement soviétique de prendre le contrôle de
l’Ukraine. Chassé par les bolchevistes en 1920, Simon Petlioura se
réfugia à Paris, où il périt assassiné, abattu à la terrasse d’un
café du Quartier Latin, par un terroriste juif, Schwartzbard
pour
venger les pogroms organisés en Ukraine.

L’événement est vite devenu international. Les Américains juifs, par
exemple, ont envoyé de l’argent pour couvrir les frais du procès pour
Schwartzbard. A l’étonnement de certains et à la joie des autres,
Schwartzbard fut acquitté.
Simon Petlioura est enterré au cimetière de Montparnasse à Paris.
France-Ukraine.com
Droits de reproduction et de diffusion réservés -
www.France-
Ukraine.com?© France-CEI - 2000 - Usage strictement personnel.

Lu sur
www.menapress)

« Un tueur de Juifs ukrainien honoré sous l'Arc de Triomphe ! »

Jeudi 25 mai 2006 à 17 heures 30, s’est tenue, à Paris, sur la tombe
du soldat inconnu, une commémoration en l’honneur de Simon Petlioura,
ancien chef du gouvernement ukrainien pendant la courte indépendance
de l’Ukraine, qui dura de 1918 à 1920.
Petlioura fut responsable de
l’organisation de pogromes qui causèrent la mort de milliers de Juifs
en 1919 et 1920.


Cette commémoration s’est tenue en présence de l’ambassadeur
d’Ukraine en France, Yuriy Sergeyev.
Elle marquait le 80ème
anniversaire de la mort du pogromiste ukrainien.

Des dizaines de massacres organisés de Juifs sont à mettre à l’actif
de Petlioura et de son "Armée nationale ukrainienne".
Le premier
d’entre eux eut lieu à Orinin, où 5 Juifs furent massacrés, des
femmes juives violées et de nombreuses autres battues à coups de plat
de sabre.

A Brazlav, ce sont 82 Juifs qui furent égorgés et 12 autres blessés,
au cours d'une action d’extermination déclenchée par les alliés et
les supplétifs de Petlioura. En 1920, des unités de l’armée de Simon
Petlioura égorgèrent près de 700 Juifs et en blessèrent 800, au cours
d’un pogrome qui eut lieu à Hodorkov (district de Kiev) et qui dura
près de douze heures.

Le 25 mai 1926, à Paris, un Juif révolutionnaire du nom de Samuel
Schwartzbard, abattit, de six coups de revolver, l’Ukrainien
Petlioura, alors réfugié en France, pour venger sa famille décimée
par ses pogromes. La Ligue contre les Pogroms, à laquelle adhérèrent
notamment Albert Einstein et André Malraux, et qui deviendra plus
tard la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme
(LICRA), fut créée un an plus tard, suite à la médiatisation du
procès de Schwartzbard, qui fut finalement acquitté par la cour
d’assises de la Seine.

Un important dispositif policier avait été mis en place, ce jeudi,
afin d’évacuer, sans préavis, les touristes présents sur toute
l’esplanade de l’Arc de Triomphe au moment de la cérémonie.
Une
dizaine de militaires français, en treillis, étaient en outre postés
dans le tunnel faisant la jonction entre les Champs-Élysées et l’Arc
de Triomphe. Une représentation de la LICRA, emmenée par son
président, Patrick Gaubert, par ailleurs député européen, a été
refoulée par la police jusqu’à l’intersection de l’Avenue des Champs-
Élysées et de la Rue de Presbourg.

Un correspondant officiel de la Metula News Agency a assisté à cette
surprenante commémoration. Les officiels français lui ont demandé de
quitter les lieux, mais le représentant de la Ména, ayant rétorqué
qu’il ne quitterait les lieux que s’il était contraint de le faire
par l’usage de la force, a finalement été le seul journaliste
n’appartenant pas à l’organisation de cette commémoration à être en
mesure de couvrir l’événement.

Des représentants de l’Etat français accompagnèrent la cérémonie,
notamment en interprétant des morceaux de musique de circonstance.


NDLR : l’historiographie nationaliste ukrainienne, réhabilitant
Petlioura, estime qu’il n’est pas responsable et aurait même tenté de
limiter les pogromes perpétrés, dit-on, par toutes les armées de la
guerre civile russe – blanche, rouge, anarchiste, nationalistes.



--------------------------------------------------------

IL DOSSIER NASCOSTO DI SREBRENICA
Guerra psicologica e disinformazione strategica per
squartare la Jugoslavia, demonizzare i serbi, colonizzare la Bosnia

http://www.cnj.it/documentazione/srebrenica.htm

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21:31 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, politique, presse, silence, communisme, capitalisme, fascisme, oppression capitaliste, europe, euro-dictaure, romai, belgique, histoire, actualite, democratie, liberte, racisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/08/2007

18/08/2007: COURCELLES: ce samedi 18 août 2007, la commémoration annuelle de la tuerie du Rognac par les rexistes, ivres, fanatiques, assoiffés de sang et de vengeance ...

COURCELLES: ce samedi 18 août 2007, la commémoration annuelle de la tuerie du Rognac par les rexistes, ivres, fanatiques, assoiffés de sang et de vengeance ...

Voici ce que nous écrivions à ce sujet en 1948:

COURCELLES : la tuerie du 18 août 1944 par les rexistes au Rognac ...

Belgique, Wallonie : aux origines du rexisme

Quand des Belges traquaient les Juifs

6 JUIN 1944 : débarquement en NORMANDIE : autres points de vue, autres vérités...

Sang et Lumière L'esprit de Résistance   au Club des poètes...

L' Insurrection du Ghetto de Varsovie

1952: La Guerre des Mercenaires

http://users.skynet.be/roger.romain/resistance01.htm
 




IL Y A QUATRE ANS ... à COURCELLES:

C' était le 18 août mil neuf cent quarante-quatre. Le débarquement avait eu lieu. On sentait que la fin était proche. L' action des Partisans s' élargissait, la Résistance s' affirmait de plus en plus. Englebin, traître au Pays et au Peuple, traître à la Liberté venait d' être abattu par des patriotes.
Ses pareils, Belges et boches, tremblaient. La peur les amena à la vengeance.
Et ce fut Courcelles.
... Victimes: jeunes et vieux, hommes et femmes, ouvriers et intellectuels, médecin et prêtre. Du sang. Un charnier parmi les autres. Puis conséquence logique de la peur qui continue, des assassins aux mains rouges qui se saoulaient aux terrasses de café.
C' était, il y a quatre années. Ils payeraient leur forfait.
Les Allemands pour avoir été trop longtemps complices du régime nazi paieraient aussi leurs forfaits.
Camarades, souvenons nous !
Non pas pour prononcer des discours, pour déposer des fleurs... et pour agir ensuite comme si rien ne s' était passé.
Mais pour que la leçon de Courcelles ne soit pas perdue.
Parce que nous savons que Courcelles et les mille autres lieux pareils ne sont pas des faits isolés dans le grand drame de la guerre, mais parce que nous savons qu' ils sont la guerre elle-même, dans toute son abjection et dans toute son horreur.
Parce que nous savons que si demain la guerre recommençait, elle multiplierait par cent les horreurs que nous avons connues, comme QUARANTE a multiplié par cent QUATORZE - DIX-HUIT.
Pour cela, nous dénonçons la guerre contre laquelle nous luttons de toutes nos forces.
Car il ne suffit pas d' affirmer EN PAROLES que l' on est contre la guerre. Il faut AGIR dans le sens concret d' éviter son renouvellement.
Pouvons-nous dire qu' à cet égard, quatre ans après Courcelles, on ait fait de grands progrès ? Non, sans doute !
Jamais on a autant parlé de guerre que maintenant.
Jamais la campagne d' excitation des bellicistes n' a été aussi poussée. Jamais on n' a tant agité d' épouvantail d'un conflit possible. Et comme si la "guerre des Nerfs" que l' on a pratiquée dans la période 38-39 avait laissé trop de souvenirs dans les masses, on parle maintenant de la guerre froide.
Parce que, dans le fond, tous les bellicistes du monde sont convaincus qu' aucun peuple ne veut la guerre. Parce qu' ils savent qu' il n' y a pas une nation où les travailleurs qui constituent les armées, accepteraient de reprendre les armes sous quelque prétexte que ce soit. Qu' à cela ne tienne, on a repris le procédé qui est maintenant classique.
On reconstruit en Allemagne.
Comme après 14-18, on reforme le potentiel de guerre allemand en réinstallant par priorité l' économie de la Ruhr.
Personne n' ignore qu' il existe dans les zones anglaises et américaines de soi-disant forces de police qui, en collaboration avec les armées "occidentales", entreraient en lutte contre les forces de l' "Orient".
Tout le monde doit savoir qu' il existe, même dans notre pays, des excitateurs à la guerre qui ont l' impudeur de réclamer un conflit.
Un conflit auquel bien entendu notre armée belge, engagée par les accords de Londres, devrait participer.
Des batailles au cours desquelles nos uniformes se mêleraient à des "forces de police allemandes" dans lesquelles se trouveraient peut être des Tueurs de Courcelles ou des S.S. de Stavelot.
Au souvenir de Courcelles, nous affirmons que cela ne sera pas.
 
René J. PAQUAY
Dans "L' Etincelle"
journal hebdomadaire de la Fédération de Charleroi du
PARTI COMMUNISTE DE BELGIQUE
 
LE 22/08/1948

Souvenirs d' un résistant courcellois :

François DRUINE: les circonstances de l' exécution, par la Résistance, du bourgmestre du Grand-Charleroi, le traître Teughels, en automne 1942.

 

François DRUINE fut commissaire de police à Courcelles. Il vivait, rue du 28 Juin et partit successivement à Luttre et à Charleroi finir son existence.
Alors âgé de 91 ans, il relata encore, dans "La Nouvelle Gazette",  les circonstances de l' exécution, par la Résistance, du bourgmestre du Grand-Charleroi, le traître Teughels, en automne 1942.
François fut en effet un grand résistant, ancien de Breendonk et de Dachau, il fut condamné à mort par l' ennemi. Profondément marqué par la captivité, mais toujours un homme de caractère, il réchappa de ses mois de détention dans les pires circonstances.
Il fut, presque à la fin de sa vie, honoré par l' État d' Israël et proclamé "Juste parmi les Nations" pour avoir sauvé des Juifs de la mort. Avant guerre son père fut aussi Bourgmestre de Courcelles. En hommage, la cité Druine (dite anciennement la "cité des Vieux") porte d' ailleurs le nom de ce mandataire socialiste .
Sensible notamment au sort des Juifs pendant la guerre, François ne resta pas inactif face aux agissements du bourgmestre rexiste Jean Teughels qui avait fait procéder au recensement des Juifs de la ville pour les livrer aux nazis. Révoltés eux aussi, les responsables locaux de la Résistance avait décidé de supprimer le bourgmestre Kollabo.
"C' est Victor Thonet, un grand résistant communiste, qui est venu me trouver à ce propos: "Il faut supprimer Teughels". 
J' étais alors simple agent de police à Courcelles. J' ai compris que Thonet avait besoin de mon aide. Je ne pouvais pas refuser. Le jour dit, le 19 novembre 1942, vers 6 heures du soir, nous nous sommes retrouvés à quatre près de l' Hôtel de Ville de Charleroi. Je faisais le guet, en civil, à la rue Turenne, à l' entrée de l' urinoir qui se trouvait là, mon pistolet en poche, prêt à tirer en cas de besoin. Thonet et un certain Genen se trouvaient là tout près. Le pompier Montfort devait signaler la sortie de Teughels de l' Hôtel de Ville.
Une fois le signal donné, vers 6 heures 30, tout s' est passé très vite. Teughels est sorti de l' Hôtel de Ville et Thonet l' a abattu. Il a tiré trois balles sur Teughels qui s' est effondré.
Nous n' avons pas traîné sur place...
En ce qui me concerne, j' ai filé jusqu' au plus proche arrêt de tram et je suis rentré chez moi. Par la suite, j' ai été arrêté de même que Thonet et Montfort, mais ces derniers ont été fusillés...".
A la suite ce cette exécution, huit ou dix résistants communistes, selon des sources différentes seront effectivement fusillés. Fin décembre 1942, Victor Thonet et la plupart des membres de son groupe ont été arrêtés, à la suite d' une dénonciation de l' un d' eux qui, à peine aux mains de l' ennemi, avait décidé de collaborer.
Le successeur de Teughels à la tête de Charleroi, Oswald Englebin fut lui aussi exécuté par des résistants ce qui valut, en vengeance, la tragique tuerie du 18 août 1944 au Rognac à Courcelles. A cet endroit, rue des martyrs, un imposant monument a été érigé après la guerre en hommage aux victimes: une vingtaine, dont le doyen de Charleroi, Pierre Harmignie, tous abattus un par un, de sang-froid, à la sortie d' une cave où ils avaient été enfermés...  


 

28-01-2005, 19:12:39 Roger Romain


Ce qui est regrettable:
Aujourd'hui, 10 pourcents des Courcellois, ignares et/ou oublieux du passé, déçus par la "gauche" réformiste et opportuniste, envoient 3 élus d' extrême-droite siéger au Conseil communal de COURCELLES.

À COURCELLES:

le racisme,      

le fascisme,

c’ est la haine des autres !

Max GALLO, pourtant écrivain anti - communiste notoire: "Trois ans avant la marche sur Rome, en 1919, Mussolini n' avait eu

que 4.795 voix aux élections législatives. Et en 1928, cinq ans avant la prise du pouvoir par Hitler, les nazis ne réunissaient que

2,6 % de l' électorat allemand ... "

PLUS QUE JAMAIS, IL FAUT FAIRE FRONT: aujourd' hui, partout dans l' Euro-dictature capitaliste, en Pologne, en Tchéquie, dans les pays baltes, en Autriche, en Espagne, en Allemagne, dans les Flandres, en ... Wallonie, l' extrême-droite raciste et nationaliste, relève la tête ... Tandis que les pires crimes, les pires massacres, sont commis au nom de la "Démocratie", de la "Liberté", des "valeurs occidentales", ... dans les Balkans, en Afghanistan, en Irak, en Palestine, au Liban, etc... Le monde n' en a pas fini avec les guerres fratricides qui jettent les peuples les uns contre les autres, pour le seul profit des marchands de canons capitalistes.
RoRo

09:37 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre, barbarie, silence, romain, courcelles, histoire, actualite, politique, belgique, hainaut, charleroi, fascisme, racisme, europe, euro-dictature, capitalisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/07/2007

04/08/2007: Hiroshima, Nagasaki: on se souvient ...



Oui, le terme "tragédie" me paraît aussi de plus en plus mal choisi, inadapté aux circonstances.
Hiroshima et Nagasaki furent "l'oeuvre" de criminels de guerre: le massacre de dizaines de milliers de civils et quelques secondes ainsi que la destruction de toutes les infratstructures civiles ...
Ces massacres furent d' autant plus ordonnés, en guise d' avertissement, pour contrer l' entrée de l' Union soviétique dans la guerre contre le Japon. Le bombardement aveugle et la destruction de Dresde en ex-Rda fut du même tonneau. Ce sont des crimes de guerre commis délibérément à des fins politiques et géo-stratégiques.
Cela n' enlève rien à la nécessité de se mobiliser partout dans le monde pour commémorer, s'opposer et dénoncer .. l' impérialisme et le colonialisme Us qui ne datent pas d' aujourd'hui. Quand les "civilisateurs" ricains arrivent pour "libérer", ils s' installent et ne partent plus...
RoRo

-------- Message original --------

Sujet: Re: [Fwd: CoDiff: [mannekenpeace] Appel commémoration Hiroshima 4 août 2007] ]
Date: Mon, 23 Jul 2007 23:15:42 +0200
De: Charles Gilbert <carlogil@wanadoo.fr>
Pour :: Romain <roger.romain@skynet.be>, destinataires inconnus: ;



        NON, Hiroshima n'est pas une tragédie. Une tragédie, c'est le malheur qui arrive aux humains soumis au destin aveugle qui commande leurs actions.
        Hiroshima est le début du plus grand crime contre l'Humanité jamais commis par des responsables politiques (les fours crématoires n'étaient que le dernier grand crime contre l'Humanité d'une époque archaïque : les nazis ont exterminé des êtres humains parce qu'ils étaient "juifs, gitans, communistes"). Il leur fallait encore une "raison".
        Les criminels US ont exterminé des êtres humains à Hiroshima seulement parce qu'ils étaient là et pas ailleurs, ils n'ont plus besoin d'une "raison" pour massacrer. "Ils n'avaient qu'à pas être là". Les criminels US appellent cela "les dommages collatéraux". Ils ont continué en Corée, au Vietnam, en Amérique latine, hier en  Yougoslavie, en Irak, aujourd'hui encore en Irak, en Afghanistan, demain en Iran avec, cette fois, un nouvel Hiroshima probable qui embrasera toute le terre.
        Les nouveaux nazis US sont véritablement les nouveaux héros de l'humanité d'avant-garde. Ceux qui les fréquentent - et les aident- sont aussi des criminels. Et aussi les soldats qui obéissent à leurs ordres, et tous les "penseurs de révérence" qui lèchent leurs bottes pleines de sang.
        Y a-t-il en Europe au moins un être humain pour proclamer  Urbi et Orbi ces aveuglantes évidences ?
carlo


A 22:10 23/07/2007 +0200, Romain a écrit :

A ce sujet, cliquez aussi pour voir le vrai visage de Frédéric Mitterand sur Antigone ...

-------- Message original --------
Sujet: Les masques tombent et celui de Frédéric Mitterand aussi
Date: Sat, 21 Jul 2007 23:55:39 +0200 (CEST)
De: leila palestine <leila_palestine_libre@yahoo.fr>


Les masques tombent et celui de Frédéric Mitterand aussi

http://www.antigone-net.net...

-------- Message original --------
Sujet: [mannekenpeace] Appel commémoration Hiroshima 4 août 2007
Date: Sun, 22 Jul 2007 11:56:24 +0200
De: Roland Marounek <roland.marounek@chello.be>


SAMEDI 4 AOÛT 2007

COMMÉMORATION DU 62ÈME ANNIVERSAIRE

DE LA TRAGÉDIE DE HIROSHIMA ET DE NAGASAKI

Les armes nucléaires de l OTAN sont un obstacle

aux négociations de désarmement

A L UNIVERSITÉ DE MONS-HAINAUT

Parc Hibakusha - Plaine de Nimy - Chaussée de Bruxelles - Mons

10 h 30 : Accueil des participants au mémorial Hibakusha

10 h 45 : Allocutions

" Henry Firket (Président AMPGN)

« L effet pervers des rampes anti-missiles »

" Pierre Piérart (AEPGN)

« La dissuasion n est par une réalité implacable »

" Claudine Pôlet (CSO)

« OTAN et militarisation de l Europe »

" Intervention des participants

11 h 45 : Dépôt de fleurs

Organisé par l AMPGN, l AEPGN, le CEAH, l Association pour la Paix de Cuesmes, le Mouvement

hellénique pour la Paix, La Braise, Stop USA, la Communauté hellénique de Quaregnon-Mons-Borinage,

Abolition 2000, MCP, Voor Moeder Aarde, Forum voor Vrede Actie, Vrede, CSO, Abolition U.A., ULDP

Avec le soutien de la Communauté française et de la C.N.A.P.D

Editeur responsable : Pierre Piérart

Renseignements : 02 / 376 10 93

Charles Gilbert

carlogil@wanadoo.fr

20:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fascisme, belgique, romain, courcelles, histoire, usa, guerre, imperialisme, barbarie, capitalisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/07/2007

18/07/2007: Albert De Coninck, un militant de son temps ...

Albert DE CONINCK: un hommage bien mérité à ce grand dirigeant communiste belge, antifasciste des Brigades internationales d' Espagne et ancien résistant..., que j' ai très bien connu:



Albert De Coninck, un militant de son temps (tiré du Drapeau Rouge ...)

À l'occasion du décès d'Albert De Coninck le 8 décembre dernier, le DR avait publié, dans sa 15ème édition, une petite biographie de ce grand militant. Mais Albert, son parcours et son histoire méritent qu'on y revienne. Cette fois, c'est un autre ancien résistant, notre camarade et ami Marcel Deprez, qui nous livre son témoignage et son regard.

La figure et la trajectoire d'Albert De Coninck symbolisent le profil même du militant et dirigeant révolutionnaire. Militant est celui qui va au bout de ses engagements, reconnaît ses erreurs et les corrige face à lui-même. Dirigeant est celui qui dégage, après discussion et analyse démocratique, des tendances et propositions d'action. Albert De Coninck a été les deux à la fois et ces qualités correspondent bien à son profil et à son itinéraire.

Il naît en 1915, en Angleterre, parce que ses parents, son père menuisier et sa mère ouvrière d'usine, s'y étaient réfugiés pendant la Première guerre mondiale. Dès leur retour en Belgique, ils connaissent des moments difficiles, mais garderont toujours une attitude de citoyens résolument engagés. C'est dans ce contexte qu'Albert De Coninck devient, à 17 ans à Malines, un très jeune militant engagé dans les Jeunesses communistes. Peu de temps après, il s'inscrit au Parti communiste. On peut imaginer dans sa démarche l'influence du père qui, avant la guerre 14-18, était militant du mouvement anarcho-syndicaliste. Pendant la guerre, l'impact de la Révolution russe fit de lui un adversaire de la social-démocratie dont il comprit le rôle de sabotage de la Révolution bolchevique.

Albert De Coninck disait s'être engagé dans la vie militante après avoir entendu un discours du leader communiste flamand Jef Van Extergem. De mon côté, à ce moment, je n'avais que 12 ans et j'ai aussi entendu ce discours dans lequel Jef disait "j'ai toujours sur la poitrine les cendres de Tijl Uilenspiege !". Cela a eu le même effet sur moi et a déterminé un engagement parallèle.

L'année 1932, année des grèves de mineurs, suscite chez Albert De Coninck l'orientation qui restera la sienne sa vie durant. Parfois déçu, souvent enthousiasmé par la lecture, il lui faut peu de temps pour confirmer son engagement et entraîner celui de ses parents. Son activité au sein des Jeunesses commuunistes a comme cadre la diffusion de la presse et l'agitation dans les casernes.

À 20 ans, après avoir effectué son service militaire, il décide de s'engager comme volontaire dans la guerre d'Espagne au sein des Brigades interrnationales. Il participe à des actions militaires ponctuelles, dont le dynaamitage d'un pont mentionné 'par Hemingway dans son livre Pour qui sonne le glas. Ses qualités d'activiste et son savoir-faire politique le conduisent à s'occuper des problèmes politiques au sein des Brigades et confirment ses engagements au sein de leur commisssariat politique. Dans ce travail, il eut à affronter l'activité politique et les arguments du POUM, importante mouvance anarchiste qui eut de nombreuses confrontations politiques et même militaires avec les forces proches du Parti communiste.

De retour en Belgique, il combine un engagement local dans sa cellule de Malines et un soutien à la République espagnole, dans un contexte de lutte antifasciste. Ainsi, le Non à l'oppresseur fasciste prolonge le No pasarn des Républicains espagnols. La fin de la guerre le voit secrétaire politique d'une vaste région couvrant Roulers, Menin et Courtrai, où il devient un fin connaisseur des problèmes paysans et le fondateur du Comité de défense paysanne. C'est dans ce contexte qu'il s'engage dans la Résistance contre l'occupant allemand et organise les premières grèves de livraison des matériaux aux occupants. Son travail consolide l'extension de la Résistance dans toute la Flandre et, au début 1944, il est chargé d'animer l'Armée belge des Partisans qu'il commande pendant toute la période de guérilla active jusqu'à devenir membre de ['état -major.

La guerre terminée, on le retrouve en qualité de secrétaire politique à Alost, puis à Courtrai. En 1947, en tant que Secrétaire fédéral à Anvers, il est chargé des rapports avec la Résistance grecque qui se bat toujours contre les fascistes soutenus, cette fois, par l'intervention armée britannique et américaine. Infatigable dans son esprit d'internationaliste, on le retrouve plus tard dans les luttes contre le colonialisme, solidaire du peuple congolais. Il se lie d'amitié avec Patrice Lumumba et les principaux dirigeants de la révolution congolaise.

Sa vie politique ne fut pas sans difficulté avec la direction du Parti, même lorsqu'il siégeait, pas toujours de son plein gré, au Comité central. Cependant, jamais, il n'y eut rupture. Albert De Coninck fut le prototype du militant politique des années de l'entre-deux guerres, de la Deuxième guerre mondiale, puis de la période de la Libération. C'est ainsi qu'on l'a vu, d'abord en première ligne contre la montée du fascisme en Europe et, parallèlement, chez nous; ensuite, organiser la résistance - y compris armée - contre l'occupant allemand; et finalement s'inscrire dans la lutte anti-coloniale, sans négliger chaque fois les enjeux idéologiques. C'est le modèle d'engagement que nous fit connaître Albert De Coninck, militant toujours mobilisé.

--

21:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, actualite, histoire, courcelles, communisme, fascisme, resistance, espagne, politique, presse | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/07/2007: CENTRE FERMES : NON ??

Et dire que les ministres et gouvernants belges se prétendent "démocrates", à la tête de partis "démocratiques" et d' un Etat "démocratique": alors qu' ils bafouent les fameux "droits de l' homme" qu' ils foulent au pied ...? Des "centres fermés", pendant des jours, des semaines, voire des mois, pour qui ? Pour des gens qui n'ont commis aucun crime, qui n'ont pas été, jugés, ni condamnés, y compris des gosses ...
C' est beau la "Liberté" capitaliste, 'l'Etat de droit" ... !  Des mini-Guantanamo, à la belge ... derrière des médias et une opinion publique
qui s' en foutent  .
RoRo


-------- Message original --------

Sujet: CENTRE FERMES : NON ??
Date: Tue, 17 Jul 2007 08:48:42 +0200 (CEST)
De: Coord. pour la regularisation <coordsanspapiersbxl@yahoo.fr>


CENTRE FERMES : NON ??
 
Depuis 1 an la CRER a instauré des parrainages de personnes enfermés au centre fermé 127bis à Steenokkerzeel
 
Suite à ces parrainages et les manifestations organisées régulièrement devant le centre fermé, nous sommes frappés par  les conditions de vie dans ce centre, le climat de répression qui y règne, la détresse des prisonniers, le non-respect de tout droits élémentaires.
 
Ce dimanche 15 juillet nous avions fait un appel à un rassemblement avec udepbx pour la libération d’une femme et de sa fille de 11 ans et pour exiger la suppression des centres fermés. Nous n’étions q’une bonne dizaine de citoyens à avoir répondu à l’appel.
 
Nous avons à nouveau été frappés par la détresse des personnes enfermées.
Nous avons eu l'’occasion d’'entendre qui on enferme dans ces centres.
 
- Une femme camerounaise avec son bébé, sans avocats, enfermés depuis 2 mois .
- Un jeune adolescent afghan.
- Un italien d’origine sénégalais avec des papiers en règle là bas, venue visiter sa sœur malade      en Belgique, enfermé depuis 4 mois et n’ayant jamais vu d’avocats.
- Un malade psychiatrique d’origine kurde, enfermé depuis 1 mois.
- Un pakistanais marié à une française.
- Une handicapée physique de Guinée.
- Une guinéenne mariée à un réfugié reconnu en Belgique.
- Une camerounaise qui pleure en nous montrant son bébé de 2 ans.
- Une famille marocaine avec 4 enfants.
- Une femme népalaise avec un bébé de 2 mois.
- Une brésilienne vivant en Italie et voulant y retourner.
 
Et beaucoup d'’autres, Afghans, Irakiens, Turques, Tchétchènes, Kosovars…..hommes, femmes, enfants
 
Nous avons été frappés par la solidarité entre eux : c'’est le pakistanais qui appelait au secours pour l'’handicapée guinéenne, c'’est des Afghans qui demandaient de l'’aide pour le malade kurde, c'’est des sénégalais qui demandaient de l'’aide pour le jeune Afghan, etc…
 
Ils ont beaucoup crié leur détresse et certains tapaient sur les carreaux avec des objets jusqu'’à le casser.
 
Et au soir ils ont décidé d’'arrêter de s'’alimenter pour protester et demander leur libération.
Ce lundi ils sont toujours en grève de la faim mais se sentent isolés
Il est très difficile de faire une grève dans un centre fermé, il n'’y a aucun contrôle médical,  aucun soutien du personnel et en général l’'office transfère les meneurs très rapidement pour casser le mouvement.
 
Deux tiers de ces personnes qu'’on enferme dans des conditions des plus douteuses seront libérés grâce à l'’intervention d'’avocats ou de soutiens, parce que tout compte fait ils avaient droit à ces papiers. D'’autres seront mis sur le trottoir avec un ordre de quitter le territoire car inexpulsables, renvoyés vers la clandestinité. Et 1 sur 4 seront expulsés de gré ou de force.
 
MAIS POURQUOI FAUT IL ENFERMER, FAIRE SUBIR A DES ETRES HUMAINS UN TEL REGIME :  juste pour donner bonne conscience à nos chers politiques (ils s’occupent des migrations !!!) et donner une image sécuritaire à la population ????
 
Nous avons à notre disposition des équipes de choc de psychologue en cas de trauma, des associations d'aide aux victimes, des SOS enfants, des associations pour femmes ou familles en détresse, et nous maltraitons, enfermons d’autres, sans aucuns scrupules.
 
Nous laissons faire, nous ne voulons pas voir, nous collaborons grâce à notre silence
Cette  collaboration devient extrêmement limite, voir criminelle dans ces situations graves ou des êtres humains sont maltraités, emprisonnés, expulsés et quand les droits fondamentaux sont systématiquement bafoués.
 
Nous ne voulons plus, nous refusons  que ces maltraitances quotidiennes dans les centres fermés et lors d'’expulsions vécues par des êtres humains soient tues, sont banalisés grâce.
Nous organisons des parrainages dans le centre fermé de Steenockerzeel pour offrir aux détenus une écoute et pour dénoncer des situations criminelles au quotidien. Nous continuerons à répondre aux demandes des détenus, à soutenir les actions légitimes des détenus face à ce système répressif.
 
Nous continuerons à dénoncer quotidiennement et systématiquement le non-respectt  de tout droit dans les centres, à dénoncer le système répressif utilisé par notre gouvernement.
Nous continuerons à exiger la suppression de centres fermés, de véritables prisons pour innocents.
Nous appelons à une mobilisation citoyenne contre des procédés répressifs digne d'’un régime fasciste.
 
Contact pour le parrainage (et il y a du boulot !!!!) : Eveline 0473 62 87 33
 
 
 
Le moratoire des expulsions est en marche !!
 
 
LE GEL DES EXPULSIONS
 
 
L'’année passée a été mouvementée et la question de la régularisation a sans cessé d'être à la une.
 
Des milliers de Belges ont manifesté aux côté des sans papiers. Des milliers de pétitions ont été signées réclamant une régularisation.
 
Le monde associatif, culturel, syndical, ect… s'’est uni pour exiger une nouvelle loi de régularisation. Le monde politique a répondu à cette demande : plusieurs présidents de partis se sont engagés à mettre la régularisation au programme du prochain gouvernement.
 
Attendons les élections : les promesses seront tenues et les sans-papiers seront régularisés !
 
Mais parmi les sans-papiers et leurs amis l’'inquiétude monte. Il semble que l'’Office des Etrangers entende « vider » la place avant la loi tant attendue. Les exemples de rafles et d'’expulsions se multiplient. On va jusqu’à chercher les enfants dans les écoles.
 
Les sans-papiers et tous leurs soutiens exigent donc des politiques un engagement simple et concret : le gel des arrestations/expulsions jusqu’à la régularisation.
 
Les Bourgmestres ont un pouvoir sur la police locale, ils peuvent demander à leur police de ne pas intervenir dans des rafles et de ne pas avertir l’'Office des Etrangers lors des contrôles. Ils peuvent concrètement geler les expulsions jusqu’à ce que les Présidents de parti aient tenu leurs promesses.
 
Pour que la régularisation ne soit pas qu’'une promesse électorale de plus, nous demandons un geste concret.
 
 
 
Pour ceux dont la signature manque… 
signature de soutien à l'appel

Association : .............................................................................................................

Nom du signataire : ....................................................................................................

Personne ou groupe : .................................................................................................
 
 

Premier signataires:

  • ECOLO - Parti Ecologiste Belge
  • LDH - Ligue des Droits de l'Homme - Belgique
  • MRAX - Mouvement contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Xenophobie - Belgique
  • CRER - Coordination Contre les Rafles, les Expulsions et pour la Regularisation - Bruxelles
  • UDEP - Union pour la defense des Sans Papiers - Mouvement National


C.R.E.R. – Bruxelles : INFO  -  http://regularisation.canalblog.com/
Tél : 0496 40 33 09 - 0473 62 87 33
 
Manifestation du 1 mai : http://1maimanif.canalblog.com/
 
Soutien a la CRER au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

21:17 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, liberte, belgique, democratie, fascisme, expulsions, solidarite, sans-papiers, silence, europe, euro-dictature, oppression capitaliste, capitalisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/07/2007

02/07/2007: Blair : un bilan liberticide ....

Le Monde "libre" et "démocratique" capitaliste est de plus en plus sur la voie de la dictature et du fascisme ...
RoRo

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Sujet: : Blair : un bilan liberticide
Date: Mon, 2 Jul 2007 09:01:25 +0200
De: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>


 

 

29 Juin 2007  8:48 TU
      Jean-Claude Paye
http://www.geostrategie.com/cogit_content/verbatim/Blairu...

Blair : un bilan liberticide

La Grande-Bretagne est le pays aux quatre millions de caméras de
surveillance et où la police a le droit, sans mandat judiciaire, de capturer
et de lire en temps réel le courrier électronique des citoyens
. Elle
présente aussi la particularité selon laquelle les législations
antiterroristes précèdent les attentats auxquels elles sont censées
répondre. Ainsi, elle fut le premier pays à adopter une loi antiterroriste
de la nouvelle génération : The Terrorism Act 2000. Par rapport aux
législations anciennes, destinées à lutter contre l'IRA, la nouvelle loi
prend des mesures qui limitent les libertés de l'ensemble des citoyens. The
Terrorism Act 2000
présente un caractère directement politique et crée un
délit d'intention.
Ce qui spécifie un acte terroriste est le fait qu'il est
accompli dans l'intention de faire pression sur le gouvernement ou sur une
administration. Cette loi permet ainsi de criminaliser tout mouvement
social. Elle a servi de modèle à la Décision-cadre de l'Union européenne
relative au terrorisme,
intégrée maintenant dans les codes pénaux des Etats
membres, dont la Belgique.


En février 2001, sept mois avant les attentats aux Etats-Unis, le
gouvernement Blair a fait adopter The Terrorism Act 2001.
Cette loi permet,
comme le Patriot Act américain, l'incarcération indéfinie, sans jugement ni
inculpation, d'étrangers simplement soupçonnés de terrorisme
. L'absence de
preuves contre les individus emprisonnés et ainsi l'impossibilité de les
présenter devant un tribunal, explique le caractère administratif de leur
détention.

En décembre 2004, la Cour d'Appel de la Chambre des Lords, la plus haute
instance judiciaire britannique, a condamné cette détention administrative
illimitée, en la considérant comme contraire à la Convention européenne des
droits de l'Homme. Le jugement considérait également comme discriminatoire
la différence de traitement entre nationaux et étrangers.

La fin de l'habeas corpus

Le gouvernement a utilisé ce jugement pour légitimer la généralisation de
dispositions d'exception à l'ensemble de la population. The Prevention of
Terrorism Act, voté en mars 2005, permet au ministre de l'Intérieur de
prendre des mesures de contrôle pouvant conduire au placement d'un bracelet
électronique ou aux arrêts domiciliaires d'une personne, lorsqu'il soupçonne
que celle-ci est "impliquée dans une action liée au terrorisme". Il peut
également lui interdire l'utilisation d'un téléphone mobile, limiter son
accès au Net, l'empêcher d'avoir des contacts avec certaines personnes,
autoriser la police et les services secrets à avoir accès à tout moment à
son domicile. Ces dispositions peuvent être prises, en l'absence de tout
élément de preuve, sur base d'un simple avis donné par les services secrets.

Ce qui justifie ces mesures prises c'est le soupçon qui porte sur la
personne ou l'intention qui lui est attribuée.
Le champ d'application de la
loi est quasiment illimité et incontrôlable.

The Prevention of Terrorism Act se présente comme non discriminatoire,
puisqu'il concerne tout autant les citoyens britanniques que les étrangers.
La suppression de l'habeas corpus est généralisée à l'ensemble de la
population. Cette loi donne au ministre de l'intérieur des prérogatives de
magistrat. Une personne est désignée comme terroriste par un certificat
établi par un représentant du pouvoir exécutif. Ce dernier ne doit, à aucun
moment, justifier une décision qui s'applique à de simples suspects.

Des délits "d'insouciance" et "d'atmosphère"

En mars 2006, la Chambre des Lords a voté une nouvelle loi antiterroriste,
the Terrorism Act 2006 qui crée les nouvelles infractions d'incitation
indirecte et de glorification du terrorisme. Ces incriminations ne
requièrent pas qu'il y ait intention de pousser d'autres personnes à
commettre des actes criminels. Ces délits existent si une personne, qui
publie une déclaration est simplement "insouciante" quant à la possibilité
que son discours soit ou non compris comme un encouragement au terrorisme.
La personne qui parle est donc responsable de la manière dont ses
déclarations peuvent être reçues, quelle que soit son intention. Il n'est
pas non plus nécessaire qu'il y ait un lien matériel entre le contenu du
discours prononcé, par exemple des paroles de soutien à la résistance
palestinienne, et les actes qu'elles ont "incités", par exemple la pose de
bombes dans le métro de Londres. Pour être poursuivi, il suffit qu'un
tribunal estime que ces paroles ont créé un "climat", une "atmosphère"
favorable au terrorisme.

La fin du politique

Cette loi représente un nouveau pas en avant dans la capacité offerte au
gouvernement britannique de criminaliser ses opposants politiques. Il
instaure également une solidarité entre pouvoirs constitués en criminalisant
tout acte de résistance armée ou toute action de solidarité matérielle et de
soutien, verbal ou écrit, vis-à-vis de personnes qui défendent ou qui ont
défendu de tels actes. Se positionner différemment du gouvernement
britannique en ce qui concerne un conflit violent partout dans le monde peut
devenir un délit. Quiconque commet un de ces délits à l'extérieur du
Royaume-Uni peut être poursuivi par un tribunal britannique. Cette
disposition ne concerne pas seulement les nationaux, mais toute personne
impliquée, quelle que soit sa nationalité.

Ainsi, the Terrorism Bill 2006 a un caractère directement impérial. Sa
portée est immédiatement globale. Il donne au pouvoir exécutif et aux
tribunaux britanniques le pouvoir, non seulement de criminaliser toute forme
de soutien à un mouvement social, à une action destinée à faire pression sur
le gouvernement anglais, mais aussi de déterminer ce qui est bon et ce qui
mauvais partout dans le monde. Cette loi nie l'essence même du politique. Il
n'y a plus de conflits d'intérêts, mais une lutte mondiale du bien contre le
mal.

Le recul des libertés en Grande-Bretagne ne semble pas terminé.

Paradoxalement, Tony Blair a déclaré que, jusqu'à présent, la politique,
consistant à faire passer les libertés civiles devant les exigences de la
sécurité nationale, était "une erreur". Une nouvelle loi antiterroriste,
défendue également par Gordon Brown, devrait donner à la police plus de
pouvoirs pour contrôler les individus ainsi que la capacité d'incarcérer
administrativement, pour une période de 3 mois au lieu de 28 jours
actuellement, toute personne soupçonnée de terrorisme, mais contre laquelle
il n'y a pas le moindre début de preuve ou un simple indice matériel.

Jean-Claude Paye est l'auteur de Global War on Liberty. Telos Press
Publishing.

20:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, histoire, courcelles, belgique, actualite, capitalisme, democratie, liberte, terrorisme, europe, euro-dictature, politique, presse, silence, grande bretagne, fascisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/05/2007

15/05/2007: De l'ancien fascisme au nouveau - Antonio Artuso ....

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : mardi 15 mai 2007 19:37

Objet : De l'ancien fascisme au nouveau - Antonio Artuso

 


1) Montée d'un nouveau fascisme au Salvador et dans le monde

2) De l'ancien fascisme au nouveau - essai de chronologie

 

Antonio Artuso

Montréal

pueblo@sympatico.ca 

 

 

Introduction :

 

Voici quelques notes que j'ai écrites à la hâte après avoir reçu une série de textes sur la répression partout à travers le monde.

 

Comment envoyer tant de messages aux personnes qui sont sur ma liste d'adresses électroniques (plus de 250 dans 10 pays)?

 

Pourtant je reçois des messages sur la terrible répression qui s'abat sur les travailleurs/euses, les paysans/annes, les syndicats, les leaders, etc.

 

Un nouveau type de fascisme est bien vivant au Salvador (voir article en espagnol ci-dessous), en Colombie, aux Philippines, en Haïti, en Palestine, en Afghanistan, en Irak, dans plusieurs pays d'Afrique, d'Asie et dans certains pays d'Amérique latine, sous la botte des armées locales, des armées impérialistes étrangères (états-uniennes, canadiennes, britanniques, onusiennes), des groupes paramilitaires à la solde des transnationales, des partis d'extrême-droite et de droite (Harper, Sarkozy, Dumont, etc.).  Gilles Duceppe, du Bloc québécois, ne disait-il pas, pour s'attirer les bonnes grâces de la communauté mondiale qu'un Québec indépendant aurait des troupes en Afghanistan?  Pour un ancien communiste, tu vas fort, Gilles, dans la collaboration de classe.  Comme le Parti travailliste de Tony Blair, un bon modèle pour la social-démocratie québécoise.

 

Un fascisme tranquille au Canada.  La bourgeoisie et la petite bourgeoisie écoute distraitement les nouvelles sur la monté du fascisme dans le monde.

 

Ce texte, que j'ai écrit à la hâte, doit bien sûr être corrigé, autant du point de vue contenu que de celui de la forme.

Par ce texte je réponds à Marc Lemaire, à qui j'avais promis un texte sur les différences entre (1) le colonialisme et l'esclavage; (2) l'impérialisme; (3) le fascime de 1922 à 1945; et (4) la situation actuelle, qui, je crois, devrait s'appeler «fascisme de type nouveau», et qui annonce des périodes très violentes pour l'humanité.

 

Plusieurs personnes, bien plus qualifiées que moi, ont produit et produisent des textes beaucoup plus profonds et justes que ces deux textes.

 

1) La montée du fascisme au Salvador et dans le monde :

 

Au Salvador, le parti d'extrême-droite ARENA, appuyé par les États-Unis, recommence à tuer et à militariser le pays en vue des prochaines élections.

ARENA avait été responsable de la répression sanglante des paysans et des ouvriers salvadoriens.

La violence des classes dominantes avait déclenché la riposte des paysans, des travailleurs urbains et du peuple salvadorien.

De plus en plus acculé à la misère et attaqué (revendication syndicales, paysannes et sociales) les travailleurs/euses, le peuple et les organisations sociales et de gauche avaient unifié 5 formations politiques de gauche et avaient crée le Front Farabundo Martí pour la libération nationale (FMLN).

Face au terrorisme d'État des propriétaires fonciers et des capitalistes, le FMLN avait constitué des forces de guérilla pour résister à l'exploitation, à l'oppression et aux violations constantes des droits des personnes et du peuple au Salvador.

 

Les classes dominantes ont utilisé la terreur d'État la plus atroce, avec l'appui des États-Unis, comme dans tous les pays d'Amérique latine, et une guerre civile des plus horribles s'est installée.

 

Les gouvernements successifs des États-Unis, qui ont toujours considéré le Salvador et l'Amérique centrale et du Sud comme leur territoire.

Ils ont toujours appuyé les gouvernements répressifs du Salvador.

Pendant la guerre civile, les USA donnaient 1 à 2 millions de dollars par jour pour la répression et les massacres à Napoleón Duarte.

Des milliers de paysans, de leaders ouvriers, paysans, étudiants, religieux, de défenseurs des droits de la personnes, entre autre monseigneur Oscar Romero ont été tués au cours de massacres et d'assassinats sélectifs.

 

Après les accords de paix, le FMLN est devenu le principal parti politique qui défend les travailleurs/euses et le peuple du Salvador.

 

Mais aujourd'hui l'extrême-droite a recommencé à tuer.  Une vague d'assassinats sélectifs a frappé d'anciens membres de la guerrilla, en guise d'avertissement.

Aujourd'hui, le parti ARENA prépare des soldats pour les assemblées électorales de 2009.  Entretemps, des services de renseignements envoyés par le gouvernement États-Unis effectuent des opération d'intellligence militaire à Cabanas.

 

2) De l'ancien fascisme au nouveau - Essai de chronologie :

 

1) La Grande guerre (1914-1918) :

Elle est le résultat de la naissance de l'impérialisme, stade suprême du capitalisme (les premières guerres impérialistes commencent à la fin du 19ème siècle.

La première grande guerre impérialiste mondiale déclenche la Révolution d'Octobre : les communistes, sous la direction de Lénine, installent la première démocratie socialiste.

 

2) Montée du premier fascisme :

Pour contrer la popularité de la Révolution d'Octobre, qui risque de s'étendre à tous les pays, les bourgeoisies dans chaque pays appuient la dictature ouverte de la bourgeoisie et des autres classes dominantes : c'est cela le fascisme : Mussolini, 1922, Hitler, 1933, Franco, 1936, etc.  sans compter Noske et et les autres pré-fascistes.

 

3) Le Front uni contre le fascisme et la guerre - L'unification des mouvements et des pays anti-fascistes :

En 1936, lla Troisième Internationale (L'Internationale communiste) adopte la théorie et la pratique du «Front uni contre le fascisme et la guerre».

URSS, première démocratie socialiste au monde (la Commune de Paris, premier gouvernement ouvrier et populaire, 1871, n'avait duré que 3 mois), consolide la lutte anti-fasciste.

 

4) La Seconde guerre mondiale (1939-1945) :

Les puissances de démocratie bourgeoise, l'URSS, les mouvements de Résistance de tous les pays envahis et occupés par les forces fascistes de l'Axe (Allemagne, Italie, Japon) mènent une lutte totale contre le fascisme et en 1945, l'Axe s'effondre.  Défaite du fascisme de Mussolini, de Hitler, de Hiro-Hito et des gouvernements quisling (gouvernement qui collabore avec des fascistes comme celui de Vidkun Quisling dans les années 40 en Norvège. Un "quisling" signifie collaborateur pro-nazi).

 

5) La "Guerre froide" (1948-1991) - De la victoire anti-fasciste à la chute de l'URSS :

La contradiction a changé et les puissances capitalistes se tournent maintenant contre leur principal ennemi : le pouvoir ouvrier et populaire des gouvernements soviétique et des démocraties populaires.  En Grèce, la guerre civile fait rage parce que la Résistance grecque veut un gouvernement socialiste.  En 1948, dans son fameux discours de Fulton, Winston Churchill déclenche la "guerre froide".  Cette guerre sera aussi atroce que les deux premières guerres mondiale et visera la domination colonialiste, impérialiste et "fasciste" par les bourgeoisies de chaque pays contre leur propre peuple, ou pour étendre le territoire "capitaliste" sur les territoires "socialistes" : guerre de Corée, guerre d'Indochine, coups d'États contre les pays qui nationalisent leur richesses (Iran, etc.), déstabilisations, et après la victoire de la Révolution cubaine, la guerre froide gagne toute l'Amérique latine et les États-Unis, avec l'appui de chaque bourgeoisie, écrase sans pitié, par de nouvelles dictatures de type fasciste de type nouveau (Brésil, la première en 1964, Chili, 1973), guerres civiles (Salvador, etc.), bombardements (Panama, etc.), guerres de faible intensité (Nicaragua, etc.).

 

Sans le génocide de la gauche en Amérique latine et ailleurs dans le monde, sans le terrorisme d'État capitaliste, le socialisme serait arrivé au pouvoir sans violence.  Mais le cas du Chili montre que la droite n'accepte pas un gouvernement socialiste, car il perd ses sources de revenus en raison des nationalisations.  Mais au lieu d'accepter la généralisation du socialisme, la droite a recours au fascisme.

 

La soi-disant "Guerre froide", selon ce que les médias et les intellectuels au service de la bourgeoisie, prend fin avec la chute de l'URSS.

 

6) Le reflux des courants démocratiques et révolutionnaires :

 

a) 1956 (20ème Congrès de l'URSS), dirigé par Khrouchtchev et division du camp socialiste en deux tendances (1) celle de Khrouchtchev et des partis qui suivent l'URSS et en (2) celle de la  Chine populaire.  Cette division mérite d'être étudié, comme le font plusieurs partis communistes dans le monde, qui ont réuni des militants/antes des deux tendances.

 

b) La soi-disant "Guerre froide" s'arrête avec la chute de l'URSS.  Les raisons de la chute de l'URSS, après la mort de Staline et la prise du pouvoir par Khrouchtchev, vient de la naissance d'une "seconde économie", clandestine, qui constitue une nouvelle bourgeoisie qui veut retourner au pouvoir en 'URSS.

 

En fait les capitalistes continuent d'appuyer le fascisme.

Les efforts des capitalistes pour remettre la classe ouvrière dans un état d'esclave, muet et paralysé, ne dérougissent pas un instant.

 

Avec la chute de l'URSS, la lutte de classe continue.

Elle est économique, politique, sociale, militaire, idéologique, médiatique, théologique, culturelle, linguistique, nationale.

Elle continue avec encore plus d'intensité.

Les capitalistes veulent mettre fin à tous les acquis sociaux réalisés par les démocrates sincères, par les socialistes, les social-démocrates, les communistes, les syndicats dans tous les domaines : soins de santé gratuits, éducation gratuite, services sociaux, etc.

 

7) La remontée du socialisme :

Victoire de gouvernements progressistes Brésil, Venezuela, Bolivie, Équateur.  L'oiseau phénix renaît de ses cendres, et comme dit Karl Marx, le tsar, l'Église, les puissances réactionnaires tremblent devant le spectre du communisme et devant la remontée du mouvement démocratique et communiste.

 

8) Remontée d'un nouveau type de fascisme :

 Cette "remontée du fascisme", ce "nouveau fascisme", n'a, au fond, jamais cessé d'exister.

Les dictatures n'ont pas cessé de se succéder :

- depuis le 16ème siècle et le colonialisme et l'esclavagisme anglais, espagnol, français et portugais (qui se poursuivent sous une autre forme);

- depuis la naissance de l'impérialisme, stade suprême du capitalisme, vers la fin du 19ème siècle, où capital industriel et capital bancaine s'unissent pour former le capital financier, prélude des guerres impérialistes sanglantes dans le monde entier et des guerres mondiales;

- depuis la naissance du fascisme (Mussolini, 1922, Hitler, 1933, Franco, 1936, etc.);

- depuis la guerre froide, naissance de ce nouveau type de fascisme que nous connaissons très bien actuellement.

 

Conclusion : la nécessité d'un nouveau Front anti-fasciste :

 

Un nouveau type de fascisme est bien vivant en Afghanistan, en Irak, dans les pays comme Haïti, les Philippines, le Salvador, les plusieurs pays d'Afrique, d'Asie et dans certains pays d'Amérique latine.  Il est vivant et se propage avec les guerres d'invasion, les guerres d'occupation, l'«impérialisme humanitaire», la politique de «changements de régimes», le rôle extrêmement ambigu des Nations Unies, le travail de nos ONG qui appuient l'impérialisme US, l'utilisation ouverte de la tortures, les camps de prisonniers, le travail de désinformation et d'intoxication des médias, les gouvernements qui n'écoutent plus que les transnationales.

 

Il est urgent que l'on prenne conscience des massacres et des assassinats sélectifs qui se multiplient au Salvador, en Colombie, en Haïti, aux Philippines, pour défendre le régime capitaliste.

 

Se taire c'est être complice!

13:57 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, politique, elections, courcelles, histoire, fascisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/02/2007

24/02/007: PAPON : UNE VIE AU SERVICE DES BASSES ŒUVRES DE L’ETAT CAPITALISTE.

De : mikara [mailto:mikara@teaser.fr]
Envoyé : samedi 24 février 2007 22:26
À : sortir de l europe;

Objet : MORT de PAPON - declaration de l'URCF

 

PAPON : UNE VIE AU SERVICE DES BASSES ŒUVRES DE L’ETAT CAPITALISTE.

 « Mort d’un salaud », titrait « Libération ». Sans contester le qualificatif, les Révolutionnaires-Communistes de l’URCF ne peuvent, sans diminuer les responsabilités de l’homme Papon, passer à côté des responsabilités de sa classe sociale : la bourgeoisie, éluder ce fait, toute sa vie Papon plaça son activité dans l’appareil d’Etat  du capital.

Papon commence sa carrière de haut bureaucrate d’Etat, dans les cabinets des gouvernements conservateurs ou radicaux de la IIIème République : Tardieu, Chautemps, Laval. Papon rejoint le parti Radical, alors pilier du pouvoir du capital.

Après  la débâcle de 1940, Papon opte pour le soutien actif au régime de Vichy. « Le Monde»  écrit « il glisse donc du radicalisme à la révolution nationale » camouflage idéologique et politique de la politique de collaboration de la majorité des monopoles français, de la nazification de la France par Pétain et Laval.

Papon vise à assurer la continuité de l’appareil d’Etat bourgeois, il devient sous-préfet de l’Aquitaine et va gérer pour l’occupant fasciste, les secteurs clés : carburants, circulation, réquisitions allemandes, bureau des questions juives.

Dans cette « fonction », Papon va superviser et organiser la déportation de 1600 juifs dont 130 enfants de moins de 13 ans, les condamnant à de rares exceptions à une mort certaine. Papon prétendra après-guerre avoir évité le pire et sauvé des personnes de la déportation, nul document ne confirmera ses allégations. A son procès, 45 ans après les faits, il déclarera « Je ne regrette rien, si c’était à refaire, je le referais ! ».

En 1943, c’est le tournant de la seconde guerre mondiale antifasciste, avec la victoire de l’Armée Rouge soviétique à Stalingrad. Dès lors, les monopoles vont changer leur fusil d’épaule et tout en soutenant le régime de Vichy, commencer à prendre contact avec la résistance gaulliste, pour pérenniser le système d’exploitation et par peur et haine du communisme. Papon, alors préfet du Lot, prend contact avec la Résistance. Bien que décoré en tant que « résistant », il n’a jamais démontré ses faits d’armes, son mérite aux yeux de la classe capitaliste, est d’avoir assurer la continuité des institutions du capital, en se ralliant au général De gaulle.

Papon devient successivement préfet des Landes, de Corse, puis de Constantine. En Algérie coloniale et au Maroc, il occupera de hautes fonctions comme inspecteur général  de l’administration, en clair, un rouage indispensable de la politique colonialiste de l’impérialisme français.

Homme lige de la IVème République, Papon n’aura aucun état d’âme pour se rallier  aux actions de rue des gaullistes (alors qu’il dit détester le désordre) et à l’instauration de la constitution bonapartiste de la Vème république. Son ralliement est une fois de plus récompensé, puisque de gaulle le nomme : préfet de police de Paris de 1958 à 1967.

En octobre 1961, confrontée aux succès du mouvement de libération nationale algérien, la police va se livrer à une répression tous azimuts contre les patriotes algériens.

Le 17 octobre de cette année, le FLN organise une manifestation à Paris. La répression sera terrible, au moins 200 algériens vont être assassinés (les rapports officiels font état de trois victimes) mais à la morgue seront envoyés les corps de plus de 150 militants jetés dans la Seine. A l’institut médico-légal, on trouve le nom des victimes dans les archives sous la rubrique « repêchés », citons quelques victimes dont les noms se trouvent dans un article de « Libération » : « Derouez Abdelkader MORT, Belkacem Achour MORT, Meziane Akli MORT… »  Ce fut une véritable chasse à l’homme à caractère raciste affirmé. Papon dirigea les opérations. C’est là un des innombrables crimes de l’impérialisme français. Justice sera faite quand la classe ouvrière dirigera la France.

Un an plus tard, ce fut la brutale répression de Charonne.

Rappelons le contexte, en 1962, l’indépendance de l’Algérie apparaît comme inéluctable. Le pouvoir gaulliste ne renonce pas à sauvegarder l’empire colonial et tente de gagner du temps. Les négociations avec le GPRA (gouvernement algérien en exil) ont été suspendues par le  gouvernement Debré dès le 28 juillet 1961.

Les fascistes de l’OAS, tenants de « l’Algérie française » multiplient les attentats en métropole et en Algérie. Le 7 février 1962, dix attentats sont commis à Paris visant des élus du PCF, des universitaires, des officiers opposés à l’OAS, le ministre de la culture André Malraux. Concernant ce dernier, l’OAS va se tromper d’étage et atteindre grièvement, une petite fille de 4 ans Delphine Renard devenue aveugle et défigurée.

Malgré l’interdiction faite de manifester à paris (Etat d’urgence en vigueur), l’indignation est telle que les forces démocratiques et le PCF appellent  à une manifestation le 8 février, pour dénoncer les crimes de l’OAS.

Les consignes données par le préfet Papon sont claires : il ne faut tolérer aucun rassemblement et «  faire preuve d’énergie dans la dispersion des manifestants. Papon a mis en place un véritable dispositif de guerre civile avec  2845 CRS, gendarmes mobiles, policiers qui encerclent l’est parisien.

La police matraque à tout va y compris les passants quelque soit leur âge : vieillards, enfants, femmes… les charges de CRS s’effectuent dans les cafés et bouches de métro. Par ordre de la préfecture, les stations de métro ont été fermées. Or la tactique des corps répressifs est de pousser les manifestants vers les bouches de métro. Là vont s’entasser des dizaines de manifestants, pris au piège. La police a même été jusqu’à balancer des grilles de fer ( 40 kg) entourant les arbres, sur les manifestants aux portes des métros.

Le bilan est accusateur des méthodes de type fasciste de la préfecture : 8 morts, des centaines de blessés.

Tous les morts appartiennent au PCF. Leur nom ne sera jamais oublié, victime de la réaction et de l’appareil d’Etat capitaliste : Jean-Pierre Bernard 30 ans dessinateur industriel, Fanny Dewerpe 31 secrétaire, Daniel Féry 15 ans apprenti, Anne Godeau, 24 ans employée, Edouard Lemarchand, 41 ans menuisier, Suzanne martorell, 36 employée à « l’Humanité », Hypoyte Pina, 58 ans maçon, Raymond Wintgens, 44 ans typographe ( tous tués à la station Charonne), Maurice Pochard ( mort des suites de ses graves blessures), 48 ans.

La répression va soulever la colère de la classe ouvrière et des travailleurs, la grève générale du 13 février précédée de nombreux arrêts de travail les jours précédents l’atteste. 1million de manifestants feront des obsèques des victimes de la répression policière, une journée de recueillement et de colère contre le pouvoir gaulliste.

Les honneurs ne vont cesser de récompenser, cet « illustre » exécuteur des basses œuvres du régime que fut Papon. 

Illustrant l’analyse de Lénine sur la fusion des l’appareil d’Etat et des conseils d’administration des monopoles au stade impérialiste du capitalisme, Papon va  devenir PDG de Sud-Aviation, puis deviendra député gaulliste et ministre du budget sous Giscard d’Estaing.

Le 8 décembre 1981, « le canard enchaîné » va révéler au grand jour les archives de la préfecture de Bordeaux, documents accusateurs contre papon. Les divers gouvernements de droite et de gauche  et leur ministre de la justice ne feront rien pour régler traduire rapidement Papon devant les tribunaux, ils misent sur sa mort vu son grand âge, mais le bourreau des Juifs, des Algériens, des communistes et démocrates a la vie dure.  L’instruction ouverte en 1983 durera 12 ans !

En 1998, Papon est condamné à dix ans de réclusion pour » complicité de crimes contre l’humanité ».  Vieillard aussi pleutre qu’il fut répressif, Papon arguera de son état de santé pour finir par être libéré pour « raisons de santé ». la justice de classe est moins indulgente pour les prisonniers d’Action Directe, tous malades gravement ou pour Ibrahim Abdallah.

La vie de Papon  illustre que la haute bureaucratie d’Etat est prête à n’importe quel crime pour pérenniser le système capitaliste et la dictature de classe de l’oligarchie financière.

URCF le 19 février 2007.

14:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fascisme, capitalisme, oppression capitaliste, repression, injustice, paris, democratie, liberte, algerie, romain, courcelles, belgique, histoire, actualite, presse, colonialisme, crimes, europe, euro-dictature, silence, france | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/01/2007

07/02/2007: Bruxelles: Rassemblement contre l’enferment d’enfants en centre fermé !!

Bonjour a vous, voici l'appel a la manifestation en soutien a la plainte pour liberer les enfants sans papiers, la question est de savoir si vous voulait la signer et soutenir cette action,
merci deja !
 
Oscar
 
Rassemblement contre l’enferment d’enfants en centre fermé !!
 
Devant le Palais de Justice de Bruxelles, place Poelaert
Ce 7 février à 16 heures
 

Lâcher de ballons

 par les enfants à 16h30
 

Marche aux flambeaux

 sur la place à 17 heures
 
 
Le quotidien des enfants détenus en centres fermés pour étrangers c’est quatre murs, des clôtures, des gardiens, une tension permanente, des parents dépressifs ou révoltés, une cohabitation forcée avec des gens qu’on a pas choisi, une violence à tout le moins latente de tous les instants. Ceci, parfois pour plusieurs mois…
 
Les associations de défense des droits de l’Homme exigent depuis des années que soit mis fin à l’enfermement de ces enfants. Depuis des années, des associations nombreuses et variées réclament qu’on mette fin à ces mesures iniques, injustes et inutiles.
 
On ne compte plus les rapports et expertises qui confirment que l’enfermement cause de graves traumatismes aux enfants :
 
 
La réaction du gouvernement belge à la condamnation par la Cour européenne des droits de l’Homme est symptomatique de son attitude sur cette question : pas un ministre ne s’est levé pour dire « ça suffit ». 
Plus grave encore, le ministre de l’Intérieur, Patrick Dewael, considère que l’Affaire Tabitha est un malheureux concours de circonstances exceptionnel.
 
Dans un tel contexte, il est donc évident qu’il n’existe aucune volonté politique pour tenter d’apporter une solution autre que l’enfermement aux enfants migrants.
 
Suite à ce constat, trois associations de défense des droits fondamentaux, à savoir DEI (Défense des enfants international), la Ligue des droits de l’Homme et le cire en concertation avec plusieurs avocats des enfants détenus, ont estimé devoir mener des actions beaucoup plus fermes et déterminées.
 
C’est pourquoi deux actions ont été introduites :
 
  • Une procédure devant la Chambre du Conseil, introduite par chacune des familles détenues, avec l’aide de leur avocat, pour demander leur libération (et donc celle de la trentaine d’enfants qui sont actuellement détenus en centres fermés pour étrangers).
  • Le dépôt d’une plainte avec constitution de partie civile.
Cette plainte est dirigée contre X. Il reviendra au juge d’instruction de déterminer les responsabilités respectives à tous les niveaux de pouvoirs entre les fonctionnaires de l’Office des étrangers, les responsables politiques, les agents d’exécution, …
 
Cette plainte se base sur :
 
-          L’interdiction d’infliger un traitement inhumain ou dégradant,
-      La détention arbitraire,
-          L’ingérence dans la vie privée et familiale,
-          Le non respect de l’intérêt de l’enfant,
-          La coalition de fonctionnaire,
-          La violation de l’obligation scolaire.
 
Le juge d’instruction devrait entamer son travail dans l’urgence. Chaque jour de détention est un jour de trop pour ces enfants innocents.
 
Une proposition de résolution a aussi été déposée par des députés PS et Ecolo demandant une enquête parlementaire indépendante et un audit des centres fermés par le Collège des médiateurs fédéraux.
 
En soutien à cette plainte nous appelons à un rassemblement devant le Palais de Justice ce 7 février 2007 à 16 heures 
 
et continuons à exiger  
 
LA SUPPRESSION DE TOUS LES CENTRES FERMES !!
 
L'ARRET DES EXPULSIONS !!
 
LA LIBRE CIRCULATION ET INSTALLATION DES PERSONNES !! 
( Déclaration universelle de droits de l'Homme art.13 )
 

 
Une organisation de la C.R.E.R.    http://regularisation.canalblog.com/
Tél : 0496 40 33 09 - 0473 62 87 33
 
En collaboration avec :



 

19:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, euro-dictature, courcelles, actualite, histoire, romain, presse, silence, democratie, liberte, 127bis, capitalisme, oppression capitaliste, repression, sans-apiers, colonialisme, politique, ps, mr, cdh, fn, fascisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/01/2007

11/01/2007: de Michel COLLON, journaliste belge, ...

De : Michel Collon [mailto:michel.collon@skynet.be]
Envoyé : jeudi 11 janvier 2007 15:00
À : roger.romain@skynet.be
Objet : NOUVEAU : Somalie, pétrole, Belgique, Otan, Colombie, Saddam et les médias

 

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20:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, histoire, belgique, courcelles, presse, silence, collon, iran, irak, liban, afghanistan, imperialisme, barbarie, crimes, fascisme, otan, guerre, democratie, liberte, solidarite, politique, petrole, usa, grande bretagne, resistance, romain | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/01/2007

02/01/2007: L' EURODICTATURE élargie ...

J’ ai le courage de faire passer cet article critique. Cela m’ est d’ ailleurs facile étant donné que j’ ai milité le principal de ma vie au sein d’ un parti (l’ ex-Pcb) qui a toujours eu une pratique unitaire au plan politique et syndical :  pour rappel l’ intégration du syndicat unique au sein de la Fgtb, notre réponse à l’ Appel de Léo Collard (que nous avons essayé d’ élargir aux travailleurs chrétiens. Léo Collard, qui a d’ ailleurs été torpillé au sein de son propre parti pour commencer : le Psb), la Jeune Garde Unifiée avant guerre,  la création de l’ Udp dans le Borinage, de l’ Ucpw à Courcelles, le Mpw après la grande grève de ’60-‘61, le Front de l’ Indépendance pendant la guerre, la demande du Pc avant guerre visant à faire partie de l’ Action commune socialiste en tant qu’ organisation autonome, etc, etc …

S’ il s’ agit d’ une critique personnelle à mon égard, c’ est plutôt raté …

RoRo

 

 

 

 

De : bcmp [mailto:bruxelles.capitale.mondiale.de.la.paix@skynet.be]
Envoyé : mardi 2 janvier 2007 11:53
À : roger.romain@skynet.be
Objet : RE: 2 L' EURODICTATURE élargie ...

 

Oui à la solidarité internationale ,mais comment ? , alors qu’on n’arrive même pas à avoir une solidarité  de la Gauche Belge ni au niveau NATIONAL ni au niveau REGIONAL.

Alors les slogans vide de sens « c’est assez »

Si la droite est au pouvoir , il ne faut s’en prendre qu’à nous , les soi-disant gens de gauche, à notre mesquinerie ,à nos querelles de chapelles,à notre fuite en avant , à notre grand défaut qui est de

« PREFERER LA PATERNITE DE L’ACTION , A L’ACTION  ELLE MÊME»

 

PS /Toi Roger t’es tu intéressé à la gauche belge en dehors de ton parti ,à part la critiquer ou la dénigrer

Aurais-tu le courage de faire passer cette réponse à tous tes correspondants ?

 

BONNE ANNEE QUAND MÊME

 

RAOUF BEN AMMAR

 

L' EURODICTATURE élargie ...

 

Bonjour et mes meilleurs vœux à toutes et à tous !

 

Depuis ce 1er janvier 2007, les Bulgares et les Roumains deviennent encore plus « libres ».

Ils viennent de quitter leur indépendance nationale, pour entrer dans le grand machin fourre-tout des multinationales capitalistes … de 500 millions d’ âmes, intégrées de gré ou de force.

La concurrence, les délocalisations d’  entreprises et de la main d’  œuvre, les privatisations, le chômage, la répression et le fichage… vont aussi  s’  élargir, tandis que les prix et les taxes de toutes sortes vont continuer à grimper…

Une autre conséquence qui n’  est pas à négliger : l’ extrême-droite, raciste, nationaliste, fasciste et revancharde, devient maintenant assez nombreuse au Parlement européen que pour pouvoir former ainsi un groupe parlementaire…  L’ Euro-dictature ne cesse de nous ouvrir des horizons nouveaux et de filer de plus en plus à droite.

Soyons donc heureux et continuons à espérer : ils vont aussi relancer la Constitution européenne pourtant rejetée par les Français et les Hollandais, les deux rares peuples qui ont été consultés dans les isoloirs…

RoRo  

 

 

 

10:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, euro-dictature, belgique, actualite, histoire, romain, courcelles, presse, silence, capitalisme, oppression capitalitse, repression, fascisme, democratie, liberte, resistance, imperialisme, politique | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/12/2006

22/12/2006: un peu curieux, j’ ai assisté à la réunion du nouveau Conseil communal de ce mercredi 20 décembre 2006.

COURCELLES : un peu curieux, j’ ai assisté à la réunion du nouveau Conseil communal de ce mercredi  20 décembre 2006.

 

Pas grand-chose d’ attirant : une sorte de ronronnement collectif au cours d’ une réunion  de routine nécessairement convoquée parce qu’ il fallait approuver (ou rejeter) les modifications budgétaires n°3, exercice 2006, du Cpas, réunion sous la présidence d’ un jeune bourgmestre « socialiste », fraîchement émoulu, qui se cherche avec beaucoup de tâtonnements…

 

On notera que la taxe communale sur la distribution des prospectus sera désormais établie en fonction du poids de l’ exemplaire distribué  et non plus du nombre d’ exemplaires… En l’ absence d’ informations détaillées pour le public, c’ est peut être une bonne chose pour rentabiliser davantage, au profit des finances communales et de la collectivité courcelloise, la pollution systématique et hebdomadaire de nos boîtes aux lettres… ( ?).

 

Pour le reste, parmi les interpellations reléguées au point 7 de l’ ordre du jour, on notera :

 

-une interpellation de Monsieur Clersy (Écolo) qui vise, à l’ appui d’ une série de propositions techniques et administratives, à favoriser l’ information et la participation des riverains, lors des enquêtes publiques, touchant en fait l’ autorisation d’ exploitation des installations de classes I et II. Encommissionnement, puisque, paraît-il, cela correspond aux intentions du Collège… Cela a quand même permis d’ apprendre que l’ enquête publique relative à Forever à La Glacerie va enfin démarrer… (11 mois après la réunion des riverains du 25 janvier 2006…).

 

-une déclaration d’ excuses de Monsieur Goffin (FNat), faite pour se démarquer du scandale provoqué lors du Conseil communal de Charleroi, au cours de laquelle, un élu Fn a prêté serment, en levant une main gantée de noir… symbole d’ allégeance au fascisme et au nazisme. Un débat politique que le bourgmestre a voulu d’ emblée éluder, car le problème ne touchait pas Courcelles, bien que cette tendance politique soit désormais représentée, pour 6 ans, dans notre commune par 3 élus.

 

Robert Tangre (Ucpw) a quand même eu la possibilité de rappeler que l’ on ne peut désapprouver de tels gestes tout en appartenant à un parti dont le président national vient d’ être condamné en justice pour racisme et privé de ses droits d’ éligibilité, sans compter qu’ un second élu Fn à Charleroi est celui-là même qui avait inauguré le geste, il y a 6 ans à Anderlecht… Lorsque l’ on opte pour un parti politique, au point de le représenter dans une assemblée élue, cela signifie que l’ on accepte aussi certains compagnonnages effectivement …

 

-que Monsieur Cigna (désormais indépendant) continue à ruer dans les brancards :

 

1)     il dénonce le mauvais fonctionnement de la zone de police (point aussitôt reporté au huis clos, en raison du numéro d’ une plaque de voiture…). Le public n’ en saura donc pas plus…

2)     il proteste, avec raison, contre le manque de sonorisation des débats, lors des séances du Conseil communal (de mémoire personnelle, Courcelles accuse quelque 20 ans de retard sur la Ville de Châtelet, par exemple, à ce sujet). Mais cela se fera, dans la cadre de prochains travaux de réaménagement de la salle du Conseil. Pourtant, une petite installation provisoire ne devrait pas coûter énormément à la caisse communale et pourrait être aussi utilisée lors d’ autres réunions publiques avec la population.

3)     Il s’ insurge opportunément sur la présence de tags nazis à différents endroits du parc depuis des semaines. Ernest Glinne (devenu écolo pour une seconde législature),  rappelle que les auteurs de tels actes (s’ ils sont connus) pourraient être pénalement poursuivis, en vertu de la loi dont il est l’ initiateur, réprimant les actes racistes, xénophobes, chers à l’ extrême - droite. C’ est finalement Monsieur Goffin (Fnat) qui estimera qu’ en attendant les produits et la mise en œuvre des dispositions nécessaires, les signes en question pourraient être masqués par des panneaux…

 

Bref quelque chose me dit que pendant les prochains mois, le Fnat à Courcelles va essayer de se dédouaner afin de se faire admettre sans doute au sein de la famille des partis auto-proclamés « démocratiques ».

 

A part, une intervention tonitrurante d’ un représentant en civil des forces « de l’ordre » à l’ égard d’ une élue, en bout de table et  juste avant l’ ouverture du Conseil, du Fnat, la séance fut sans imprévus et autres incidents… Le bourgmestre mettra sans doute de l’ ordre pour éviter ce genre de choses à l’ avenir ( ???), en rappelant le rôle de chacun …

 

RoRo (22/12/2006)

21:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : silence, democratie, racisme, romain, histoire, presse, fascisme, courcelles, belgique, hainaut, charleroi, politique | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/12/2006

11/12/2006: Appel contre les lois liberticides en Belgique et en Turquie

 

De : Collectif1971@scarlet.be [mailto:Collectif1971@scarlet.be]
Envoyé : lundi 11 décembre 2006 15:50
À : appel
Objet : Appel contre les lois liberticides en Belgique et en Turquie

 

 

 "Chants et paroles pour la liberté d'expression": un succès!


 

D’après un dessin original de Plantu


Appel de quatre organisations contre
les lois liberticides en Belgique et en Turquie

Le Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association (CLEA) qualifie la soirée "Chants et paroles pour la liberté d'expression", organisée le samedi 9 décembre 2006 par quatre organisations issues de l'émigration politique en provenance de Turquie, dans les termes suivants: "Succès total ! L'assistance de plus de 400 personnes très motivées a fait de cette soirée multi-culturelle de chants et de danses... et d'interventions de personnalités d’horizons différents – une manifestation très réussie pour la liberté de Bahar Kimyongür, la défense de la liberté d’expression et la solidarité avec les victimes des lois liberticides."  
(http://www.leclea.be, 10 décembre 2006)

La soirée était une co-organisation de l'Association des Arméniens Démocrates de Belgique, les Associations des Assyriens de Belgique, l'Institut Kurde de Bruxelles et la Fondation Info-Türk, avec le soutien des organisations suivantes: Les Ateliers du Soleil, Le Comité pour la Liberté d'Expression et d'Association (CLEA), la Ligue des Droits de l'Homme, Vrede vzw, FVK Rodenbachfonds, ATTAC Wallonie-Bruxelles, Liga voor Mensenrechten, le Centre de Promotion - Kollasuyu-nan Bolivia, Meervoud, la Confédération Européenne des Travailleurs de Turquie (ATIK), Atilim-Belgique, Halkin Sesi TV.
 
La famille de Bahar Kimyongür a participé à cette soirée exceptionnelle en tant qu'invitée d'honneur.
 
Lors de la soirée, les personnalités suivantes ont exprimé leur solidarité avec les victimes des lois liberticides et critiqué l'attitude répressive des autorités belges et turques:
 
Prof. Dr. Ludo Abicht (Universiteit Antwerpen), Paul Bekaert (avocat et administrateur de Liga voor  Mensenrechten), Adelheid Byttebier (membre du Parlement Bruxellois, Groen!), Jean-Marie Coen (ATTAC Wallonie-Bruxelles), Marie-France Collard (Cinéaste), Ludo de Brabander (Journaliste-Vrede), Céline Delforge  (membre du Parlement Bruxellois, Ecolo), Thierry Delforge (CLEA), Zoé Genot (députée fédérale, Ecolo), Anne Morelli (historienne à l'ULB), Remzi Kartal (président du Congrès National du Kurdistan).
 
La soirée a été animée par les artistess suivants:
 
Le joueur de duduk Araik Arzouranian, le groupe de danses assyriennes Babylone, le groupe bolivien Kollasuyu-ñan-Bolivia, le chanteur kurde Baran G, le groupe kurde Mozaïk, le groupe de musique arménien Nor Seront, l'artiste belge Sophie Servais et le guitariste chilien Julio Soto Valdes, le groupe de danses arméniennes Sevan.   
 

L'appel commun de quatre organisations

L'appel commun de quatre organisations annoncé lors de la soirée: "Chants et paroles pour la liberté d'expression":

Réagissant contre les récentes lois antiterroristes et les pratiques violant la liberté d’expression tant en Belgique que dans leur pays d’origine, quatre organisations issues de l’émigration politique en provenance de Turquie vous accueillent ce soir à cette soirée culturelle sous le thème “Chants et paroles pour la liberté d'expression”.
 
Pourquoi cette action commune?
 
Nos organisations constituées par des réfugiés politiques en provenance de Turquie avec le soutien de démocrates belges et européens luttent depuis des décennies pour la défense des droits de l'Homme en Turquie.
 
Les dirigeants de notre pays d'origine négocient actuellement avec leurs homologues européens pour l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne. Comme il a été indiqué dans le rapport de la Commission Européenne, malgré certaines réformes cosmétiques entamées, la violation des droits de l'Homme se poursuit toujours dans plusieurs domaines: la poursuite et l'emprisonnement de journalistes et d’intellectuels, l'interdiction et la confiscation de journaux et publications, le non-respect des droits légitimes du peuple kurde et des minorités ethniques et religieuses, la torture et les mauvais traitements de détenus, les conditions carcérales inhumaines dans les prisons dites de type-F, etc.
 
Malgré le cessez-le-feu déclaré unilatéralement par la guérilla kurde, l'Armée turque poursuit sans cesse ses opérations militaires dans le Kurdistan du Nord.
 
Au lieu de démocratiser la vie politique, en juillet 2006, le Parlement Turc a, sous la pression de l'Armée, adopté une nouvelle version de la loi anti-terroriste sous prétexte de renforcer la lutte contre le terrorisme.
 
La loi prévoit des peines lourdes même pour ceux qui seraient suspectés d'appartenir ou de soutenir une organisation illégale ou de faire la propagande de celle-ci.
 
En vertu de cette loi répressive, plusieurs rédactions de gauche ont déjà été soumises à des opérations policières et actuellement 29 journalistes se trouvent dans des prisons de haute sécurité pour délit d'"appartenance" ou de "propagande".
 
Tout récemment, la section antiterroriste de la police d'Istanbul a perquisitionné simultanément plusieurs sièges de revues, radios et associations considérées proches du Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C) et arrêté un "grand nombre" d'opposants.
 
Il y a deux mois, la police d'Istanbul avait perquisitionné plusieurs sièges de revues, radios et associations considérées proches du parti communiste marxiste-léniniste (MLKP).
 
Non seulement la loi anti-terroriste, mais la Constitution de la République de Turquie, imposée en 1982 par les militaires, ainsi que plusieurs articles du Code pénal turc, du code pénal militaire, du Code de la presse et de la loi pour protéger la personnalité historique d'Atatürk constituent une menace permanente sur la liberté d'expression.
 
Alors que, dans le passé, la Belgique se montrait très critique à l'égard des législations et pratiques anti-démocratiques en Turquie, elle collabore maintenant avec le régime d'Ankara pour poursuivre, condamner, emprisonner, et si possible, extrader ses opposants se trouvant sur le territoire belge, même s'ils n’ont jamais été impliqués dans un acte de terrorisme.
 
La condamnation du jeune belge Bahar Kimyongür et de ses amis à des peines très lourdes, en vertu de la loi relative au terrorisme, adoptée par le Parlement Belge en 2003, est un signe très inquiétant. Comme plusieurs ressortissants de Turquie, nous avons été choqués de voir, le soir du 7 novembre, que la télévision officielle d'Ankara a annoncé le jugement contre les accusés du procès de DHKC deux heures avant la fin de la lecture du verdict!
 
Ce soir, nous avons l'honneur de voir parmi nous la famille de Bahar Kimyongür… Bahar est bien connu par nos organisations en raison de sa détermination pour la défense des droits de l'Homme et des peuples non seulement en Turquie mais également dans tous les pays sous régime répressif.
 
Ce jeune Belge se trouve aujourd'hui derrière les barreaux de la prison de Bruges alors que ses amis souffrent dans les mêmes conditions dans la prison de Gand.
 
Des juristes et des médias dénoncent de manière alarmante les conditions carcérales dans lesquelles se trouvent ces prisonniers politiques dans les prisons belges.
 
L'histoire montre que les pratiques répressives lancées contre une catégorie de citoyens ne restent jamais dans ces limites. Les lois liberticides pourront s'appliquer demain à n'importe qui sous l'accusation d'avoir commis un délit d'appartenance ou d'opinion.
 
C'est la raison pour laquelle, nos organisations appellent tous les démocrates à protester contre ces lois et pratiques anti-démocratiques de l'axe Ankara-Bruxelles et à se solidariser avec les victimes de cette répression interétatique.

L'Asociation des Arméniens Démocrates de Belgique
aadb.asbl@hotmail.com
 

Les Associations des Assyriens de Belgique
nahro.beth-kinne@scarlet.be
 

L'Institut Kurde de Burxelles
kib@skynet.be
 

La Fondation Info-Turk
http://www.info-turk.be

22:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, turquie, usa, terrorisme, fascisme, mccarthysme, repression, capitalisme, oppression capitaliste, europe, euro-dictature, actualite, histoire, romain, courcelles, presse, silence, democratie, liberte, resistance, solidarite, politique | |  Facebook | |  Imprimer | | |