29.10.2010

25/10/10: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau...

 

 

Nos droits "démocratiques" ??? Ce n' est pas à CUBA, c' est en BELGIQUE, à Châtelineau ...
Impensable, il y a à peine 15 ans d' ici ...
Les rafles collectives, les opérations punitives: le fascisme est à nos portes dans un régime de plus en plus contrôlé, répressif et policier. Les prétextes: la sécurité, les sans-papiers, la drogue, le terrorisme, et, ..., on peut les multiplier pour justifier toutes les mesures autoritaires prises.
C'est ce que nous réservent le capitalisme et l' Euro-dictature des multinationales. Le fascisme, c' est le capitalisme sous sa forme ultime, la plus forcenée .
On a le choix: la dictature, c' est "ferme ta gueule!". La "démocratie" capitaliste, c' est "cause toujours !"...
RoRo
  
  
  
  
Sent: Monday, October 18, 2010 10:55 AM
Subject: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau

 

Samedi 16 octobre. Nous nous trouvons avec quelques membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine avec un stand au marché de Châtelineau. Tout se passe bien, nous avons de multiples discussions avec les gens, très réceptifs à nos arguments sur le boycott des produits israéliens.

Vers midi, un hélicoptère tourne sans arrêt au-dessus de la place. Nous nous demandons ce qui se passe. Un peu plus tard, une camionnette de la police se fraie un chemin le long du marché, passant à proximité de notre stand.

Puis un ami de la Plate-forme vient nous dire : « Ils sont en train d'arrêter plein de sans-papiers, là-bas. » Cela se passe dans une rue donnant sur le marché, tout près de notre emplacement.

Je décide d'aller voir. Là, derrière une camionnette de police, je vois quatre ou cinq personnes alignées contre une grille, les mains menottées dans le dos. Je m'en vais un peu plus loin, puis je reviens sur mes pas et je prends deux photos. Un policier me dit, calmement, que je dois laisser la police faire son travail et que je ne peux pas prendre de photos. Je demande pourquoi on arrête tous ces gens. Il me répond qu'ils vendent des produits de contrefaçon.

Je m'éloigne, je retourne au stand, la rage au coeur. Pourquoi s’en prend-on aux petits vendeurs, souvent des sans-papiers n'ayant pas la possibilité de faire un autre boulot, alors que ce ne sont pas eux qui font écouler la marchandise sur le marché.

On discute un peu au stand, et voilà qu'un commissaire de la police s'amène.

« Vous pouvez venir une minute avec moi ? » Je le suis, un membre de la Plate-forme le suit aussi. Le commissaire me dit : « Vous avez posé une question au policier. Vous n'avez pas le droit de poser des questions. » « Vous avez pris des photos aussi. On va vous entendre au commissariat. » Il appelle son « team d'arrestation ». Trois ou quatre policiers en civil s'amènent très rapidement. Ils me prennent de force, me soulèvent des deux côtés à la fois.

On me pousse dans la camionnette, on me prend mon GSM, mon appareil photo et on met tout cela dans un sac en plastic. Dans la camionnette, il y a trois personnes arrêtées, menottées. J'apprends que deux d'entre elles n'ont pas de papiers de séjour, le troisième n'a pas de permis de travail.

J'entends par la radio de la camionnette que l'opération d'arrestation se poursuit. Des policiers en civil passent régulièrement près de la camionnette.Mon GSM sonne tout le temps. Je demande de pouvoir répondre. « Vous n'en avez pas le droit, vous êtes en détention administrative. » On ne part toujours pas. En fait, le chauffeur attend du renfort...

Une des personnes arrêtées supplie : « S'il vous plaît, éloignez-nous d’ici : les gens du marché vont nous prendre pour des criminels... » Le policier du marché propose d'accompagner la camionnette pour qu'enfin celle-ci puisse partir.

Nous arrivons au commissariat de Châtelet. On nous amène dans un couloir. À gauche, il y a le bureau d'« accueil ». À droite, des cellules où des jeunes d'origine étrangère se trouvent par deux, les mains liées, derrière les barreaux. Il y a un va-et-vient impressionnant, dans ce couloir. De nouveaux « arrivages » de personnes arrêtées, de policiers en civil.

Un policier particulièrement excité et très autoritaire (et je reste polie) donne les ordres et décide qui va où.

Je suis « appelée » dans ce bureau. Le policier hyper-excité se met à m'aboyer dessus. Je lui réponds que je ne suis pas son chien. Vu que mon comportement n'est pas assez collaborant, il m'accuse de « trouble de l'ordre public », « rébellion », « outrage à policiers en fonction ». « Maintenant vous avez deux dossier judicaires et vous êtes en détention judiciaire."  Le lendemain, un avocat me dira qu'ils m'ont dit n'importe quoi. Je ne pouvais pas être en arrestation judiciaire, parce que je n'avais pas vu un juge d'instruction.

Je dois enlever mon bonnet, mon manteau, mes châles, mes sacs... Le policier donne l’ordre à une collègue de me fouiller et envoie une deuxième policière pour l’accompagner car « elle (moi, en fait) se rebelle ».

Je laisse faire la fouille. (Je dois enlever les chaussures, les chaussettes, le jeans, le T-shirt, le pull. Me mettre de face, me mettre de dos. Soulever le soutien-gorge). Après, je dis aux policières qu'il n'est pas normal qu'on me traite ainsi, uniquement parce que je pose une question et que je prends des photos.

On m'amène dans un bureau pour que je fasse une déclaration. Je le refuse. C'est mon droit. Les policiers à qui j’ai affaire ne sont pas contraires. Je dis que je voudrais déposer plainte. Ils me disent que j'ai le droit de déposer plainte au comité P.

De retour à « l'accueil », le policier hyper-excité ordonne qu'on m'emmène dans une cellule en bas. Je vois de nouveaux visages de personnes arrêtées derrière les barreaux. Il y a de nouveau plein de monde dans le couloir.

On m'emmène dans les caves. Je dois enlever mes chaussures, on me fait entrer dans une cellule, je dois enlever mon soutien-gorge. Le froid me tombe dessus. Je demande d'avoir ma veste. « Vous n'avez pas le droit, il y a une couverture. »

Cette cellule ressemble plus à un cachot qu'à autre chose. Il n'y a pas de lumière de jour, elle est à demi éclairée par un spot placé au-dessus de la porte d'acier. Un banc, une toilette. 2 m sur 2 m 30. Il y fait très froid. Je ne peux pas mettre les pieds à terre car le carrelage est très froid lui aussi. Je mets la couverture autour de moi, des épaules jusqu'aux pieds et j'attends sur le banc.

A un certain moment, j'entends qu'un policier vient dans le couloir. Je tape avec mon coude contre la porte d'acier : « Je veux téléphoner à mon mari et à un avocat. » « Vous n'avez pas le droit, vous êtes en détention judiciaire. » Encore un qui dit n'importe quoi.

Je reste au moins deux heures dans cette cellule froide. Heureusement, en élevant la voix, je peux échanger quelques mots avec la personne qui se trouve à côté. J'apprends que c'est la personne qui était assise avec moi dans la camionnette. « Madame, vous êtes là ? »...  « Oui. »... « Putain !... ».

Je lui demande s'il ne craint pas d'être expulsé. Il me dit que, la fois précédente, on l'a relâché après quelques heures. J'espère pour lui que ce sera pareil maintenant. « Patience, Madame, quelques heures... »

A nouveau, des pas dans le couloir. Le commissaire qui a ordonné la détention administrative ouvre la porte, accompagné de deux autres policiers. Il me dit que je peux sortir. Je récupère mes affaires à « l'accueil ».

Mais je suis encore amenée dans un autre bureau. Avec le commissaire, encore les deux mêmes policiers qui sont venus jusqu'à la cellule, et un nouveau, en civil.

Le commissaire précise qu'il m'a mise en détention administrative, mais que cela n'a rien à voir avec mes activités sur le marché. « Je ne vous ai pas non plus parlé de photos. » Ce qui est manifestement faux. « Il y a trois dossiers contre vous : celui du marché, rébellion, trouble de l'ordre public. »

Le « civil » dit que son rôle est de protéger les policiers en fonction. Il me demande de voir les photos pour constater s'il y a des policiers reconnaissables. Apparemment, il faut protéger les indics.

Il montre une photo que j'ai prise du stand de la Plate-forme. « Vous vendiez des objets à votre échoppe ? » Je lui réponds que je n'ai rien à dire là-dessus. « Moi, je suis passé à 8 h 35, vous vendiez de la marchandise. » « Alors cela, c'est votre quatrième dossier. » Je lui ai répondu que c'est un grossier mensonge. En réalité, nous étions sur place à 10 h 30. Il me rend l'appareil.

Les photos des arrestations ne sont pas enlevées. Il faut dire qu'elles n'étaient pas très réussies non plus.

Je m'adresse au commissaire. « Je voudrais connaître votre identité. Je vais déposer plainte contre vous. » Réponse : « Votre avocat n'a qu'à faire son travail. »

Je suis reconduite à la sortie. Il est 16 h 50. J'ai été arrêtée pendant 3 h 30.Je demande qu'on me reconduise à Châtelineau, ma voiture se trouve trois ou quatre kilomètres plus loin. Cela, c'est rêver, évidemment.

Ce n'est qu'une fois chez moi, que j'apprends que des amis ont averti un avocat, lequel a téléphoné au commissariat, et qu'un camarade est venu voir le commissaire pour connaître la raison de ma détention. Ce sont probablement ces interventions qui ont fait que j’ai été libérée plus tôt.

Tout au long de mon « séjour », j'ai pu constater que certains policiers, en particulier ceux qui sont responsables du marché, semblaient plus qu'embarrassés et n’étaient visiblement pas d'accord avec les méthodes utilisées.

J'estime que ces faits, me concernant, sont très graves, c’est une réelle atteinte aux droits démocratiques (au même moment se déroulait une manifestation à Bruxelles sur le même sujet) et je ne resterai pas les bras croisés.

Mais évidemment les personnes arrêtées et qui sont d'origine étrangères ont subi un sort bien plus dur que moi.

Je n'ai pas été menottée (alors qu'on m'a dit que c'était la procédure). Je n'ai pas dû m'inquiéter si j'allais être amenée dans un centre fermé et expulsée du pays. J'ai encore pu répliquer aux aboiements de certains policiers, sans qu'on me frappe. D'ailleurs, un policier m'a dit : « Vous avez vu qu'on a mis des gants, lorsqu'on vous a amenée à la camionette. « Je n'allais pas vous frapper, vous avez l'âge de ma mère. »

Il a oublié de dire aussi que je suis « blanche » et que j'ai la nationalité belge.

Myriam De Ly

22:25 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romain, courcelles, histoire, politique, actualité, presse, silence, télévision, médias, belgique, répression, démocratie, liberté | |  Facebook | |  Imprimer

14.12.2009

14/12/09: BELGIQUE: Jean-Louis LEJEUNE veut entrer à son tour en politique ...


BELGIQUE: Jean-Louis LEJEUNE veut entrer à son tour en politique ...
 
Aujourd'hui, les hommes "politiques" se vendent et/ou s'achètent comme une vulgaire marchandise, indépendamment de l' emballage...
Ainsi, Jean-Louis LEJEUNE voudrait se lancer à son tour. Son langage est somme toute assez juste : "Aujourd'hui pour arriver à quelque chose, il faut faire de la politique. Tout en dépend !".
Comme il possède des convictions très profondes, la nouvelle "vedette" ajoute : "J' attends des propositions, on verra ... !".
PS, Cdh, Mr ou Ecolo ?  Autrement dit: quel parti autoproclamé démocratique a une place de député, sénateur, parlementaire européen (voire ministre ?) en trop à lui offrir ???
LEJEUNE n' a pas dit s'il envisage de payer lui-même la taxe "récupel" ...
Fini la lutte des classes ...   Tous dans l'même sac pour le bien commun ... du capitalisme multinational  !
RoRo

20:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, politique, actualite, courcelles, presse, television, ecolo, ps, romain, belgique, democratie, mr, capitalisme, silence, cdh, medias, information | |  Facebook | |  Imprimer

12.10.2009

08/10/09: de Michel COLLON, journaliste belge ...

Sent: Thursday, October 08, 2009 8:14 PM
Subject: NOUVEAU: Iran, Honduras, Guinée, Chine, Afghanistan, France Télécom, Lisbonne, Médias alternatifs...

Vous désinscrire, changer ou ajouter une adresse ? Cliquer directement Newsletter

Nouveau sur www.michelcollon.info - Investig'Action

BRUXELLES : ATELIER TEST-MEDIAS
Attention, c'est le 17 octobre (et non le 19 comme annoncé dans notre précédente newsletter) que Michel Collon animera un atelier de test-médias. Deux thèmes : "L'image de Chavez" et "Gaza 2009 : des médias équidistants ?". Vous pouvez nous envoyer ou apporter sur place des coupures de presse et extraits de télé. Inscription souhaitée - Renseignements sur le site de l'APED.

IRAN:
Michel Collon et Grégoire Lalieu - « Les événements du monde n'arrivent pas toujours avec l'emballage que nous préférons »
Trop complaisant envers Ahmadinejad ? Notre expert répond aux questions des lecteurs.

Sara Flounders - Iran et G-20: Créer une crise pour masquer des divisions
Nous voulons des solutions, pas une nouvelle guerre du pétrole

John Pilger - Le jeu du mensonge ou comment se prépare une guerre d'agression
Le célèbre journaliste britannique compare les cas Irak et Iran

HONDURAS:
Giorgio Trucchi - Maintenant le dialogue, après 100 jours de résistance
Même si un accord est conclu, le Honduras ne sera plus celui d'avant le 28 juin

Jorge Majfud - Honduras : L'illégitimité d'une Constitution
"Aucune constitution moderne n’a été écrite sous la dictée de Dieu"

ANALYSES:
Peter Franssen - Chine: la quête d'un modèle de développement
Mais au fond, c'est quoi finalement, le socialisme ?

John Catalinotto - Le rapport général attise le débat sur l'escalade en Afghanistan
"Il faut 40.000 soldats US de plus". Pour finalement perdre comme au Vietnam ?

Ali Abunimah - La faillite d'Obama et la lutte des Palestiniens
La reprise kitsch d'une célèbre poignée de mains qui ne mène à rien

Thierry Bodson - L'agenda caché du traité de Lisbonne
"Un marché commun avec les Etats-Unis serait une mauvaise voie"

ATTENTION, MEDIAS!
William Grisby Vado - Des médias alternatifs pour une grande cause
"Oui, il est possible de vaincre la dictature médiatique!"

Plateforme-Palestine - « Incidents inter-religieux » à Jérusalem - Réponse à la presse française
Peut-on se contenter de la police d'occupation comme source unique ?

TEMOIGNAGES:
Tony Busselen - Massacre en Guinée-Conakry: échos du mouvement social
Un mois de salaire pour un sac de riz au pays le plus riche en aluminium

Maxime Vivas - Hier, j'ai surpris France Télécom semant des graines de suicide
Aujourd'hui, on ramasse les fruits du "management par le stress"


Pancrace - Des Pampers pour les sans-papiers !
Le centre fermé pour sans-papiers de Bruxelles, sur la voie d'Abou Graïb?

VIDEO:
Hugo Chavez - "Il faut éviter que la Colombie ne devienne l'Israël de l'Amérique latine"

19:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, courcelles, presse, television, romain, belgique, afghanistan, chine, europe, democratie, iran, euro-dictature, sans-papiers, silence, collon, medias, colombie, obama | |  Facebook | |  Imprimer

13.04.2009

09/04/2009: voyage coûteux aux frais de la princesse ...

Note de RoRo: voyage  aux frais de la Princesse: pas très souhaitable en période de crise, bien sûr. Mais aussi en période électorale...
Le Ptb a bien raison quant à lui de mener sa campagne électorale sur le thème : Stop au cirque politique !
On remarquera que l' ami Jean-Claude Van Cau de Charleroi est du voyage: il aime donc toujours faire parler de lui.
 
 
 

From: Actu24 - Toute l'info en direct
Sent: Thursday, April 09, 2009 3:59 PM
Subject: Le PS ne cautionne pas le voyage californien


Le parti socialiste ne cautionne en aucun cas la mission organisée par plusieurs membres du Bureau du parlement wallon en Californie et souhaite réglementer les missions des élus à l'étranger.
 
 
 

Le parti socialiste ne cautionne en aucun cas la mission organisée par plusieurs membres du Bureau du parlement wallon en Californie et souhaite réglementer les missions des élus à l'étranger.

Le PS dit regretter l'organisation de cette mission en cette période de crise. C'est une question de décence vis-à-vis des citoyens, dit-il.

A l'avenir, le PS souhaite encadrer davantage les missions à l'étranger pour garantir un travail parlementaire irréprochable. Pour ce faire, il proposera un règlement plus strict et plus transparent permettant de réduire les coûts. Il prévoit également des mesures internes pour les missions de ses parlementaires dans le cadre de la rénovation de la charte déontologique du parti.

Le PS regrette aussi que cette polémique puisse jeter le discrédit sur tout le travail des députés et notamment des députés wallons. Les parlementaires sont en effet tous amenés à partir un jour à l'étranger. Dans la majorité des cas, ces missions ont pour objectif d'établir des relations de travail et de réflexion avec d'autres pays. Ainsi, toute la législation belge d'interdiction des mines anti-personnelles a nécessité une mission au Cambodge, afin que les parlementaires puissent prendre connaissance de la réalité de terrain, explique encore le communiqué.

Le président du parlement wallon José Happart (PS) s'est envolé samedi à destination d'Albuquerque en compagnie de Michel Lebrun (cdH), Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS), Jean-Pierre Dardenne (MR), René Thissen (cdH) et Maurice Bayenet (PS).

Accompagnés de leurs épouses, ces parlementaires sillonneront la Californie, l'Arizona et le Nouveau-Mexique jusqu'au 15 avril. Ce voyage a créé la polémique: participation des compagnes, indemnités journalières de 150 euros, intérêt de la mission, durée de celle-ci, etc...

AFP

16:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mr, ps, romain, cdh, gouvernement, courcelles, histoire, actualite, belgique, wallonie, hainaut, charleroi, presse, medias, silence, democratie | |  Facebook | |  Imprimer

20.03.2009

20/03/2009: COURCELLES et les élections européennes et régionales du 07/06/2009 en Belgique "démocratique": parrainage et discriminations électorales ...

COURCELLES et les élections européennes et régionales du 07/06/2009 en Belgique "démocratique": parrainage et discriminations électorales ...
 
 
Pour pouvoir déposer sa liste de candidats aux élections européennes, dans la partie francophone du pays, le Ptb doit récolter quelque 6.000 signatures de parrainage auprès des électeurs. Idem pour la Flandre.
Ce travail est épargné aux pseudos grands partis "démocratiques", les calottins "humanistes", les libéraux, les "socialistes", les verts, voire même les faschos... qui peuvent se contenter de faire signer 5 parlementaires ...
Vous pouvez donc aider le Ptb+, en signant personnellement ses listes de parrainage, voire participer en récoltant d' autres signatures dans votre entourage: famille, voisins, compagnons de travail et/ou d'école, etc...
Pour l'entité de COURCELLES (Courcelles, Souvret, Trazegnies, Gouy-lez-Piéton, Bois du Sart), je récolte ces signatures jusqu'à la fin mars 2009.
Vous pouvez me faire signe si vous voulez aider, signer, récolter également  ...
Merci à tous et merci à ceux qui ont déjà signé  !
Le Ptb est un parti qui monte la pente, doucement, mais sûrement !
Roger Romain
 

21:09 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, silence, medias, europe, euro-dictature, ptb, elections, romain, courcelles, histoire, democratie, presse, actualite | |  Facebook | |  Imprimer

12.03.2009

07/03/2009: Devis ....

---------- Message transféré ----------
De : mimi Date : 7 mars 2009 20:24
Objet : Devis
À :

Une bonne ...blague...!!!!   mimi


Un bourgmestre décide de faire repeindre la façade de la maison communale.
Il lance un appel d'offres.
 

On lui présente 3 devis : un anglais, un allemand et un wallon.
 
Le devis de l'Anglais s'élève à 3 millions  d'euros, celui de l'Allemand à 6 millions, et celui du wallon à 9 millions.
 
Devant de telles différences, il convoque les trois entrepreneurs séparément, pour qu'ils détaillent leurs estimations !
 
- L'Anglais dit qu'il utilise de la peinture acrylique pour extérieurs en deux couches pour 1 million, pour les échafaudages, les brosses, équipements divers et assurances : 1 million, et le million restant, c'est la main d'œuvre.

- L'Allemand justifie son devis en disant qu'il est meilleur peintre, qu'il utilise des peintures de polyuréthane en trois couches, dont le coût s'élève à 3 millions. Les échafaudages et autres matériels, équipements et assurances coûtent 2 millions, et le million restant c'est la main d'œuvre.
 
- Le dernier est celui qui gagne finalement l'appel d'offres,
Le bourgmestre estime qu'il présente le devis le mieux justifié.  
Le wallon lui a présenté comme suit :  
Monsieur le bourgmestre : 3 millions pour vous, 3 autres pour moi, et les 3 restants, nous les donnons à l'Anglais pour qu'il nous peigne la façade.

 

TOUTE RESSEMBLANCE AVEC LA VIE POLITIQUE
 (OU DE L'ENTREPRISE) DE TA COMMUNE EST PURE COÏNCIDENCE ! !

20:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romain, courcelles, histoire, silence, communes, belgique, democratie, finances | |  Facebook | |  Imprimer

28.02.2009

23/02/2009: Ptb: Referendum Liège 2015 : un couac pour la démocratie directe !!!

de la part de deux partis "démocratiques" liégeois...
RoRo

From: PTB: Hebdomadaire
Sent: Monday, February 23, 2009 6:16 PM
Subject: Referendum Liège 2015 : un couac pour la démocratie directe !!!


Liège doit-elle poser sa candidature comme capitale culturelle européenne en 2015 ? C'était l'objet...
 
23 février 2009 18:16 | Il y a 1  jour(s) |

Referendum Liège 2015 : un couac pour la démocratie directe !!!

Liège doit-elle poser sa candidature comme capitale culturelle européenne en 2015 ? C'était l'objet d'un referendum le 22 février.

François Ferrara

Les Liégeois de plus de 16 ans avaient rendez vous avec l'histoire ce dimanche 22 février. En effet, Liège est la première grande ville belge à pouvoir s'exprimer directement. S'il est vrai que la consultation populaire n'a pas force de loi dans notre pays, les dirigeants politiques se doivent de tenir compte de son résultat. Mais l'organisation de cette consultation populaire soulève d'énormes questions.

Le PTB-Liège avait conseillé à tous ses membres de voter « oui » « car les  promoteurs de Liège 2015 réclament une culture populaire, porteuse de valeurs telles que l'émancipation et l'égalité sociale » a déclaré Raoul Hedebouw. Mais il relevait déjà des « bizarreries » dans l'organisation.

Liège aurait pu être en concurrence avec la ville de Mons (dont le bourgmestre est Elio Di Rupo) pour devenir la « capitale culturelle de l'Europe en 2015 » mais, 18.446 personnes se sont présentées aux 48 bureaux de vote alors que 19.010 votes (10 %) étaient nécessaires pour rendre cette consultation valable.

Une chose est sûre ce ne sont pas les autorités communales qui auront tout fait pour que ce seuil soit atteint. Aucun débat n'a été réellement organisé, rien n'a été communiqué aux habitants. La seule chose que les Liégeois pouvaient remarquer, c'est la convocation dans la boîte aux lettres. Et sur celle-ci, était inscrit en bien grand « ce vote n'est pas obligatoire ». Même quand le vote est obligatoire ils ne l'écrivent pas en si grand.

En outre, de nombreux habitants se sont plaint de ne pas avoir reçu leur convocation, rendant impossible le vote. Les assesseurs des bureaux, personnel communal, soit dit en passant, ont refusé l'accès aux urnes à ceux qui se présentaient munis de leur seule carte d'identité. Il est tentant de penser que si tous les habitants avaient reçu leur convocation, le seuil nécessaire aurait été atteint.

Pourquoi une telle mollesse de la part des autorités communales ? C'est que la majorité PS-CDH a préféré privilégier des accords faits entre politiciens plutôt que d'écouter les dizaines de citoyens qui ont signé la pétition du collectif qui a demandé cette consultation populaire. Le lendemain du vote, le collectif Liège 2015 a déclaré qu'il envisage un recours.

20:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romain, courcelles, histoire, belgique, elections, wallonie, liege, silence, democratie, referendum | |  Facebook | |  Imprimer

16.02.2009

15/02/2009: Petit rapport de la St Valentin au 127bis ...

C'est en Euro-dictature capitaliste:
Difficile d' accéder au Guantanamo belge ...
RoRo

From: Crer
Sent: Sunday, February 15, 2009 7:43 PM
Subject: (Crer-News-2) Petit rapport de la St Valentin au 127bis

Petit rapport de la St Valentin au 127bis

 

Nous étions entre 10 et 15 personnes pour apporter un message de solidarité aux victimes de la politique d’immigration Belge. Deux groupes de médias couvraient l’action : l’agence Belga et deux journalistes avec une caméra de Indymedia.be.

 

Le fait le plus marquant était le déploiement des forces de police au début, à la gare de Nosseghem : on pouvait dénombrer au moins une dizaine de véhicules, camionnettes et voitures avec à l’intérieur des gorilles anti-émeutes ; casques et boucliers compris, plusieurs flics en civil mais aussi des barrages et routes coupées. Une fois arrivés devant le centre fermé une deuxième rangée de flics bloquait l’accès à la petite ruelle le long du centre.

 

Conclusion : mesures complètement absurdes et disproportionnées !!

 

Une fois la parano schizophrène terminée nous avons pu parler avec les détenus femmes et hommes. Nous avons récolté de nouveaux noms de personnes demandant une visite et même parlé longuement avec certains d’entre eux. Ceci nous a permis d’en apprendre d’avantage sur leurs conditions de vie et les traitements subis.

 

Malgré les belles déclarations de Turtelboom sur les familles transférées dans des logements mieux adaptés ainsi que la large couverture médiatique prônant ces « bonnes décisions », nous avons malheureusement dû constater la présence de plusieurs enfants en bas âge derrière les barreaux, dont des fillettes et un bébé !!

 

La Belgique a pourtant déjà été condamnée à plusieurs reprises pour des faits de traitement inhumains et dégradants dans les centres fermés, notamment sur des enfants.

Le fait que nous ayons découvert à nouveau ces traitements barbares prouve que l’Etat Belge récidive sans aucun scrupule et sans aucune réaction politique pour condamner ces pratiques.

 

Nous sommes pourtant réalistes et ne demandons pas l’impossible ! Seulement un plus d’humanité et de respect du genre humain !

 
(Crer)
 


 
CRER / Tel : 0474 08 85 35
Travailleurs sans papiers :  http://1maimanif.canalblog.com/
Soutien au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

13:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romain, courcelles, histoire, belgique, democratie, droits de l homme, solidarite, colonialisme, europe, euro-dictature, medias, presse, sans-papiers, television, actualite, liberte, silence, police, repression | |  Facebook | |  Imprimer

05.02.2009

05/02/2009: COURCELLES: bientôt la loi martiale ...

COURCELLES: bientôt la loi martiale ...
 
Une bande de jeunes, désoeuvrés sans doute, sème la "terreur" chez les habitants de Trazegnies: un chauffeur de bus agressé, deux voitures incendiées, etc ... Parmi cette bande de jeunes délinquants, des gosses de ... 9 ans.
 
Le problème des jeunes n' est pas isolé à l'entité de COURCELLES.
 
Il y a 589 communes en Belgique.
 
Mais à COURCELLES, nous avons un bourgmestre "socialiste" qui a accumulé 2 années de pouvoir et d' expérience "à l'écoute de la population" et qui est, sans doute, atteint de Sarkomania-karshérisme. Le couvre-feu est donc instauré pour les jeunes dans les cités à partir de 22 heures et les rassemblements de plus de 5 personnes interdits dans toute l' entité de 30.000 habitants.
 
Pas question pour le maïeur de décharger 4-5 policiers de toute autre tâche que celle de mener une enquête approfondie et discrète jusqu'à la découverte des jeunes terreurs.
 
Pourtant notre police-gendarmerie unique, sans cesse renforcée, coûte la peau des fesses aux communes et ne devrait donc pas manquer de moyens.
 
Le bourgmestre a donc pris sur lui, en bon "responsable", de s' en prendre à toute la population, et la jeunesse de toute la commune en prticulier, en limitant la liberté de mouvement pour tous. Un héros ! On se croirait revenu au temps de l'occupation ...
 
Que se passera-t-il si un groupe de 6-7 personnes honnêtes, si 2-3 jeunes calmes, se font pincer après 22 heures ?
 
Ce sera Breendonk ou Guantanamo ?
 
Quoi qu'il en soit la mesure suscite des pour et des contre, évidemment.
 
Sur Internet, certains dénoncent la racaille, le 1/4 monde (sous-entendu les insolvables, les assistés, les chômeurs, les sdf, tous ces gens qui se font un plaisir de devenir des assistés sociaux à charge des habitants...). Des voix s'élèvent déjà dans les médias pour que ces mesures soient étendues à l'ensemble du pays. Sans doute des émules de Le Pen et/ou Degrelle, car tout cela est du pain béni pour ce qui reste du Fn à COURCELLES.
 
La Belgique est patronale et capitaliste depuis 1830. Elle a bénéficié d'une main d'oeuvre exploitée à outrance et parmi les plus qualifiées au monde. Elle a pillé le Congo pendant 80 ans de colonialisme des plus cruels. Elle est donc devenue un des pays parmi les plus riches/habitant au monde. Le luxe s' étale à la vitrine de nos magasins.
 
L'Etat belge a distribué aux patrons des centaines de milliards de francs/belges d'argent public pour "sauver" et moderniser les charbonnages, ensuite la sidérurgie. créé des zonings, ... Aujourd'hui l' Etat vole au secours des banquiers et demain ce sera le tour des multinationales de la construction et de l'automobile, en attendant ce qui va suivre... Aujourd'hui, la mode n'est plus de donner des cadeaux aux multinationales pour "créer des emplois" (sic), mais tout simplement pour maintenir ceux qui existent encore ...
 
Dans ces conditions ne devrait-on pas se poser une fois pour toutes simplement la question de savoir pourquoi il y a encore un quart-monde qui n'arrête pas de gonfler dans la Belgique pseudo "démocratique" où la société se déglingue, l'agressivité et tous les égoïsmes ne cessent  de grandir de même que l'intolérance ?
 
Ne devrait-on pas se poser la question du rôle joué par la télévision ? Les guerres, les destructions, les tueries, kgb, terrorisme, Cia, violence, on ne nous sert plus que cela, sous l'influence des films et navets de séries anglo-saxons. Nous vivons de plus en plus sous le signe de l'american way of live, à l' exemple du Texas. La Belgique ne doit pas avoir beaucoup plus d'habitants que la Ville ... de Chicago.
 
La plupart des Wallons ne se reconaissent plus dans ce pays de magouilleurs et de rackets. Il faut effectivement être à l'écoute de ce que les gens disent, essayer de comprendre et trouver des solutions collectives.
 

22.01.2009

19/01/2009: BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives...

Sent: Monday, January 19, 2009 11:16 AM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives


BOYCOTT : Dexia finance des colonies juives


Dexia finance des colonies juives

<
http://dexiacolonies.canalblog.com/>

Clients de Dexia : réagisser auprès de votre banque ou changer de banque en signe de protestation et de solidarité avec le peuple palestinien

La banque franco-belge Dexia finance, via sa filiale israélienne, le développement des colonies israéliennes en territoires palestiniens occupés, et cela depuis des années. Ce constat, qui aurait en effet pu être fait depuis longtemps, est mis en lumière par plusieurs groupes de solidarité avec la Palestine, qui lancent la semaine prochaine une action de protestation.

Depuis près de dix ans, Dexia s´intéresse au marché israélien. En plusieurs étapes, la banque franco-belge a acheté une firme bancaire israélienne, Otzar Hashilton Hamekomi (« Trésor du pouvoir local »), spécialisée comme ce nom l´indique dans le financement des communes et des collectivités locales, à l´instar du bon vieux Crédit communal belge, ancêtre de Dexia.

Depuis 2001, cette banque israélienne est contrôlée par Dexia qui détient 65,31 % du capital. La filiale Dexia Public Finance Israel est répertoriée sur le site de Dexia comme troisième en importance sur le marché israélien du financement des collectivités locales (avec un personnel de quarante personnes). La banque a pignon sur rue et est bien connue des Israéliens.

Avec d´autres mouvements, Intal, qui travaille sur divers dossiers de solidarité dans des pays du tiers-monde - Amérique du Sud, Congo, Philippines, Cuba - dont les territoires palestiniens, a décidé de lancer une campagne pour dénoncer l´implication de Dexia dans le financement des colonies juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

« Nous voulons rappeler que la colonisation est contraire au droit international, nous dit Mario Franssen, d´Intal. La Quatrième Convention de Genève interdit l´installation de populations du pays occupant dans le territoire occupé. Avec d´autres groupes, nous sommes engagés par ailleurs dans une campagne de boycott des produits israéliens, pour dénoncer l´occupation, et certains nous reprochent, de manière absurde, d´agir ainsi pour rayer Israël de la carte ou par antisémitisme ! Mais ici nous ciblons une situation bien particulière : le financement, par une banque franco-belge, du développement des colonies israéliennes dans les territoires occupés, toutes illégales. »

« Ce financement n´est guère contestable », dit encore Mario Franssen, dont le mouvement s´est procuré la retranscription d´une séance en commission des Finances de la Knesset (parlement israélien) qui date du 19 juin 2007. Les propos tenus par David Kapah, le directeur de Dexia Israel, ne laissent pas la place à l´ambiguïté : « Pour nous, la localisation géographique n´est pas pertinente. Si on parle de quelque chose au-delà de la Ligne verte (dans les territoires occupés, NDLR), nous, nous avons octroyé une aide financière ces deux dernières années et demie à Alfei Menasheh, Elkana, Beit-El, Ariel, Beit Aryeh, (le Conseil régional de) la Vallée du Jourdain, Givat Zeev, (le conseil régional de) Har Hevron, Kedumim, Beit Aryeh (...). Cela veut donc dire que, oui, c´est nous qui les soutenons financièrement et c´est encore vers nous que l´on vient pour recevoir du crédit. »

Et à la question d´une députée, Esterina Tartman, rapporteur de la Commission des Finances, elle-même résidente d´une colonie (Givon Ha-Hadasha) et désirant « savoir si la dimension de la localisation géographique de la Judée et de la Samarie (la Cisjordanie occupée) complique le processus de décision au sein de la Banque Dexia Israel », la réponse de David Kapah, laconique, se révèle claire : « Négatif. Absolument pas... »

Dexia, à Bruxelles, a été interpellé depuis 2001 par les mouvements belges de solidarité, sans grand succès, les réponses restant incomplètes ou imprécises, et la responsabilité globale de l´achat de la banque israélienne étant renvoyée à Dexia France.

A partir de la semaine prochaine, des actions de protestation seront donc lancées. BAUDOUIN LOOS
samedi 08 novembre 2008, 11:31

http://www.lesoir.be/actualite/monde/proche-orient-des-mouvements-2008-11-08-659132.shtml
Source : http://www.dexiacolonies.canalblog.com/._,_.___

Toutes les notes