08/03/2010

05/03/10: CARREFOUR, PHILIPS, AB InBev: voilà pourquoi, "ils" sont dans les grrrands partis "démocratiques" ...

 

CARREFOUR, PHILIPS, AB InBev: voilà pourquoi, "ils" sont dans les grrrands partis "démocratiques" ...

RoRo
 

Willy Claes (SP.a) reste au conseil d’administration de Carrefour

Dehaene (CD&V) chez AB InBev, Willy Claes chez Carrefour, Karel Van Miert chez Philips… bon nombre d’hommes politiques des grands partis ne rechignent pas à entamer une seconde carrière chez un tueur d’emplois.

Tom De Meester

« Nous ne pouvons tolérer ce bain de sang social », écrit Gennez sur le site du SP.a. « Ensemble, nous pouvons intervenir contre les grands patrons qui jouent avec nos emplois. » Mais un de ces grands patrons « jouant avec nos emplois » n’est autre que Willy Claes, gros ponte du SP.a « à la retraite » ; ancien ministre et ancien patron de l’Otan. Depuis deux ans, il siège au conseil d’administration de Carrefour Belgique. Après les 1 672 licenciements, il a fait savoir qu’il n’était « pas l’homme à s’enfuir quand il y avait le feu ». « Appelons les choses par leur nom », corrige le professeur Carl Devos. « Un siège au conseil d’administration, ça paie bien. »

Willy, l’amateur de planques

Chez le concurrent Delhaize, un administrateur se fait entre 80 000 et 90 000 euros par an. Pour assister en moyenne à 7 ou 8 assemblées. Pour gagner la même chose, une caissière de Carrefour doit travailler 7 ou 8 ans ! On présume que Claes touche également quelque 10 000 euros par assemblée… Pas étonnant qu’il s’accroche à sa planque.

En tant qu’administrateur chez AB InBev, Dehaene (CD&V) a droit, outre son fixe d’environ 80 000 euros par an, à un bonus annuel de 9 000 options d’actions (environ 130 000 euros). La présidente du CD&V Marianne Thyssen attache beaucoup d’importance aux postes dans les CA des grandes entreprises. « Une entreprise a également une fonction sociale – l’emploi, pour n’en citer qu’une – sur laquelle l’homme politique peut imprimer sa marque », a déclaré Thyssen le 23 janvier dans une interview accordée au Nieuwsblad.

20:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, presse, television, ps, romain, mr, capitalisme, silence, cdh, medias, carrefour, exploitation, crise, finance | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/03/2010

05/03/10: BELGIQUE: Double discours: la duplicité de la Feb...

BELGIQUE: la duplicité de la Feb

 

 


 

 

 

Double discours

David Pestieau

 

Pour le grand public, Leysen décrit le « cauchemar » des entrepreneurs, mais aux investisseurs, Leysen déclare que la Belgique est un paradis fiscal. C’est de la duplicité et de l’hypocrisie. La réalité montre que seule la version pour les investisseurs qui correspond aux faits.

« Le président de la Fédération des Entreprises de Belgique peut-il tenir deux discours totalement différentes sur le climat pour les entreprises en Belgique ? »

Cette question, c’est le magazine financier Trends qui se la pose cette semaine 1. Sans cacher sa source d’inspiration : « L’hebdomadaire Solidaire du PTB a placé dans son édition du 18 février les déclarations totalement opposées de Leysen : celles d’un pays difficile pour entreprendre avec un handicap salarial lourd et un marché du travail peu flexible et celles d’un pays disposant d’un climat d’investissement exceptionnel tel que décrit dans la nouvelle brochure de la Chambre de commerce belgo-japonaise. »

Trends a demandé à Rudi Thomaes, administrateur délégué de la FEB, son avis sur le grand écart de son président. Thomaes n’y voit « pas vraiment d’inconsistances »: « Le rapport du BJA apporte seulement d’autres accents. Sur base des mêmes faits et chiffres mais dépendant du contexte pour lesquels ils doivent servir, vous avez d’autres accents »

Pour l’opinion publique, Leysen décrit un cauchemar pour les entreprises et prévient que « toute hausse des charges  affectera notre compétitivité et donc l’emploi». Pour les investisseurs, il annonce que la Belgique est un paradis fiscal : « La Belgique a l’impôt sur les sociétés le plus bas du monde.».

S’agit-il simplement « d’autres accents » ?  Non c’est de la duplicité et de l’hypocrisie. La réalité montre que c’est la version destinée aux investisseurs qui correspond aux faits.

 

AB InBev, la filiale Cobrew du groupe n’a payé, via les intérêts notionnels, que 2,38 % d’impôts. Soit un cadeau fiscal de 70 millions d’euros. Chez Carrefour, le centre de coordination a fait 381 millions de profits sur lesquels il a payé 0,008 % d’impôts. Un cadeau fiscal de 129 millions. Pourtant, Rudi Thomaes prétend à Trends : « L’affirmation que les entreprises ne paieraient pas d’impôts ou recevraient de gros cadeaux, est absolument non fondée » Ah bon ?

Chez Carrefour c’est aujourd’hui 5 000 emplois qui sont menacés. Le secteur bancaire a supprimé 3 000 emplois l’an dernier mais BNP-Paribas vient d’annoncer 5,8 milliards de profit et Dexia 1 milliard.

Un salarié moyen de Carrefour paie pourtant proportionnellement 3 700 fois plus d’impôts que le centre de coordination de l’entreprise.

Et tout ceci n’empêche pas ces multinationales de licencier. Au contraire, chez Carrefour c’est aujourd’hui 5 000 emplois qui sont menacés. Le secteur bancaire a supprimé 3 000 emplois l’an dernier mais BNP-Paribas vient d’annoncer 5,8 milliards de profit et Dexia 1 milliard.

Pourtant nos ministres versent des larmes de crocodiles en se déclarant impuissants face à chaque restructuration. Pour reprendre ensuite ensemble la chansonnette de Leysen : « nos coûts salariaux sont trop élevés », « les cotisations patronales doivent baisser ».

Or, plus on donne de cadeaux au patronat, plus ils restructurent et licencient. Qui croit qu’un loup peut devenir végétarien ? Qu’il ne faut pas lui mettre une muselière ? L’État doit-il continuer à donner de l’argent à des entreprises qui croulent sous les dividendes ? Non, il doit leur interdire de licencier. Tout simplement.

1.Trends, 1er mars, http://trends.rnews.be

15:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, politique, actualite, courcelles, presse, television, romain, belgique, euro-dictature, capitalisme, silence, medias, gouvernement, exploitation, crise, finance, feb | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/03/2010

08/01/10: Les comiques, les "joyeux" du capitalisme "social" et "à visage humain"...


Les comiques, les "joyeux" du capitalisme "social" et "à visage humain": André ANTOINE, ce soir 8 janvier 2010, sur Rtl-Tvi ...
 
 
 
"Nous sommes au début de la rigueur... !"
 
L' austérité, c' était du Belge ...
 
La rigueur, c' était français ...
 
Les Belges ont déjà connu la crise, le "bout du tunnel",  l' austérité depuis quelque 30 ans: 8 gouvernements Wilfried Maertens, suivi du Jean-Luc De Haene (plus les suivants...!),  et de son plan global ...
 
Nous quittons maintenant, selon André ANTOINE, ministre Psc-Cdh du Budget en Région wallonne (majorité Ps_Cdh_Ecolo), l' austérité pour ... la rigueur (sic) !
 
Dans le passé, Guy Spitaels (président "socialiste" Ps) avait déjà dit: "ce sera dur, mais les Wallons s' en sortiront ... !"
 
RoRo

22:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, politique, courcelles, romain, belgique, cdh, crise, gouverbement | |  Facebook | |  Imprimer | | |