14.05.2010

04/05/2010: BELGIQUE: la burqa bientôt interdite ...

From: Roger Romain de Courcelles
Sent: Tuesday, May 04, 2010 11:47 AM
Subject: BELGIQUE: la burqa bientôt interdite ...


 


BELGIQUE: les fameux "démocrates" qui nous dirigent (tous partis confondus) viennent de voter à l'unanimité de la Chambre des "Représentants" l'interdiction de la burqa. Au-moins pour une fois, ils sont d' accord sur quelque chose et viennent de faire avancer la fameuse "démocratie" et nos libertés d'un millimètre... Bravo !
Drôle de démocratie en effet qui prétend dire à quelques dizaines de femmes arabes: "Libérez-vous de votre soumission à l' Islam et/ou de votre mari" et enlevez obligatoirement votre voile !"
Sinon (je ne connais pas encore le suivi de cette loi, mais j'imagine ainsi la suite): 100 euros d'amende par exemple, un mois de trou (en cas de récidive par exemple), un embarquement au Poste avec un petit tabassage et des injures racistes dans un commissariat du coin (en cas de rebellion, de refus d'obtempérer par exemple), et gâteau sur la cerise la perte de son emploi (comme cette enseignante de Charleroi (qui se contentait de faire honnêtement et calmement son travail sans emmerder personne, par exemple).
Des sanctions, de la répression, voilà comment les "démocrates" du pays, unis avec des racistes, entendent combattre l' Islam et aider les femmes arabes à se libérer de la domination de leur mari.
Pendant ce temps, dans les pays de "civilisation" "chrétienne" occidentale, des milliers de femmes sont maltraitées, perdent la vie dans leur foyer victimes des maltraitances conjugales, tandis que celles qui travaillent se voient dans l'obligation de travailler 5 années en plus pour leur pension (comme en Belgique), et des centaines de milliers de femmes revendiquent toujours le simple principe à travail égal, salaire égal. Et personnes ne pipe.
Enfin, ceci n' est que mon simple avis personnel sur cette CRUCIALE question qui empêchait (beaucoup plus que BHV), la Belgique de tourner ! Les autres pays de l' EURO-DICTATURE capitaliste n' attendaient évidemment qu'une première initiative du genre pour suivre dans la voie de la répression. Ont-ils déjà songé à interdire également les crânes rasés et le port de la perruque ???.

A part cela, je viens d' apprendre que le patron de Carrefour qui lui licencie 1.700 travailleurs belges (dont des centaines de femmes !) ne serait pas Français comme je l'imaginais, mais un Arabe-proche-d'Al Qaïda ...

Cela étant dit, mon autre avis personnel reste que TOUTES les religions constituent l'opium DES peuples ... Elles ne sont pas non plus à l'abri de toutes les saloperies (voir les récents événements qui touchent le Pape, le Vatican et son Eglise).

RoRo

 

18:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, courcelles, presse, television, france, romain, belgique, europe, euro-dictature, capitalisme, silence, medias, islam, repression, roro | |  Facebook | |  Imprimer

30.03.2010

05/03/10: CARREFOUR, PHILIPS, AB InBev: voilà pourquoi, "ils" sont dans les grrrands partis "démocratiques" ...

CARREFOUR, PHILIPS, AB InBev: voilà pourquoi, "ils" sont dans les grrrands partis "démocratiques" ...

RoRo

Willy Claes (SP.a) reste au conseil d’administration de Carrefour

Dehaene (CD&V) chez AB InBev, Willy Claes chez Carrefour, Karel Van Miert chez Philips… bon nombre d’hommes politiques des grands partis ne rechignent pas à entamer une seconde carrière chez un tueur d’emplois.

Tom De Meester

« Nous ne pouvons tolérer ce bain de sang social », écrit Gennez sur le site du SP.a. « Ensemble, nous pouvons intervenir contre les grands patrons qui jouent avec nos emplois. » Mais un de ces grands patrons « jouant avec nos emplois » n’est autre que Willy Claes, gros ponte du SP.a « à la retraite » ; ancien ministre et ancien patron de l’Otan. Depuis deux ans, il siège au conseil d’administration de Carrefour Belgique. Après les 1 672 licenciements, il a fait savoir qu’il n’était « pas l’homme à s’enfuir quand il y avait le feu ». « Appelons les choses par leur nom », corrige le professeur Carl Devos. « Un siège au conseil d’administration, ça paie bien. »

Willy, l’amateur de planques

Chez le concurrent Delhaize, un administrateur se fait entre 80 000 et 90 000 euros par an. Pour assister en moyenne à 7 ou 8 assemblées. Pour gagner la même chose, une caissière de Carrefour doit travailler 7 ou 8 ans ! On présume que Claes touche également quelque 10 000 euros par assemblée… Pas étonnant qu’il s’accroche à sa planque.

En tant qu’administrateur chez AB InBev, Dehaene (CD&V) a droit, outre son fixe d’environ 80 000 euros par an, à un bonus annuel de 9 000 options d’actions (environ 130 000 euros). La présidente du CD&V Marianne Thyssen attache beaucoup d’importance aux postes dans les CA des grandes entreprises. « Une entreprise a également une fonction sociale – l’emploi, pour n’en citer qu’une – sur laquelle l’homme politique peut imprimer sa marque », a déclaré Thyssen le 23 janvier dans une interview accordée au Nieuwsblad

22:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, actualite, courcelles, presse, television, ps, romain, belgique, capitalisme, silence, multinationales, medias, carrefour | |  Facebook | |  Imprimer

10.03.2010

07/03/10: Le Guide du Richard : Famille Janssen...

Le Guide du Richard : Famille Janssen

Un pouvoir allant de la Table ronde au… champ de bataille de Waterloo. Descendre à la fois des banquiers Janssen, des chimistes Solvay et des sidérurgistes Boël garantit une fortune certaine. Qui a permis au baron Daniel Janssen de siéger dans les plus puissants cercles patronaux.

Marco Van Hees, avec « Robert »

 

Où dormir ?

Cher

● LA HULPE. Si vous avez déjà été à La Hulpe, en Brabant wallon, vous connaissez sans doute le château Solvay et son parc, ouvert au public. Juste en face, un parc privé, encore nettement plus beau, abrite les trois frères Janssen.

À une époque, ces deux parcs n'en faisaient qu'un. En 1893, le célèbre industriel Ernest Solvay achète parc et château au marquis de Roest, qui a lui-même acquis le domaine au comte de Béthune, administrateur de la Société générale. Cette dernière est en effet propriétaire de la forêt de Soignes depuis 1822 et en cède de grands morceaux, dont le futur parc Solvay, à des particuliers.

La partie formant l'actuel parc des Janssen sera léguée à Jeanne Solvay, fille d'Ernest Solvay et arrière-grand-mère de Paul, Eric et Daniel Janssen, la génération actuelle. Propriété d'Imbra, la société familiale, ce domaine compte trois châteaux et autres demeures de prestige, des étangs, jardins, collines, vergers, vallées de rhododendrons et d'azalées, le tout sur 205 hectares. Sachant que le m2 tourne autour de 250 € à La Hulpe, cela valorise le terrain à un demi-milliard d'euros, bâtiments non compris.

● LASNE. Au sud de La Hulpe, Imbra possède également 425 hectares sur diverses localités de Lasne, la commune la plus riche de Wallonie. Ce patrimoine comprend le Royal Waterloo Golf Club et une partie du champ de bataille de Waterloo.

● LOMBISE. Deux fils d'Eric Janssen, Marc-Eric et Cyril, sont propriétaires du château de Lombise (entre Mons et Ath) et de son vaste domaine, légués par leur défunte mère, la comtesse Michèle de la Boëssière-Thiennes. Notons que leur patronyme a été modifié en « Janssen de la Boëssière-Thiennes ». La classe… Sauf venues épisodiques de leur grand-mère, la baronne Renée Carton de Wiart (91 ans), le château est inoccupé.

Où trouver femme à marier ?

Les Janssen, famille de banquiers et d'industriels depuis le 19e siècle, ne sont pas les derniers pour tisser des liens matrimoniaux ayant de gros effets patrimoniaux. Le baron Emmanuel Janssen (1879-1955), fondateur de l'Union chimique belge (UCB), a épousé la fille de Jeanne Solvay, tandis que leur fils aîné, Charles Janssen (1907-1985), a marié Marie-Anne Boël. Les trois fils de ceux-ci – Paul-Emmanuel, Eric et Daniel – sont donc des descendants à la fois des Janssen, des Solvay et des Boël. Et actionnaires des sociétés contrôlées par ces familles : UCB, Solvay et Sofina, toutes trois cotées en Bourse.

A leurs tours, les trois fils et leurs enfants se sont alliés à de nobles et/ou riches familles : Bracht, de la Boëssières-Thiennes, van der Straten-Waillet, de Spoelberch, Goblet d'Alviella, etc.

Où rencontrer dirigeants politiques et gratin du patronat ?

Jusqu'à ce qu'il abandonne nombre de ses mandats en 2006, à ses 70 ans, le baron Daniel Janssen sera un des capitalistes belges les plus en vue. Il dirigera les deux multinationales familiales, Solvay et UCB, tout en étant administrateur de la Sofina, de la Générale de Banque, puis de Fortis qui rachète cette dernière (à cette occasion, il affronte son frère aîné Paul-Emmanuel, président de la Générale, qui s'oppose – en vain – à Fortis).

Mais il va également baigner dans d'importants cercles politico-patronaux. Alors que son père a été député libéral, il va lui-même commencer sa carrière en politique, comme secrétaire d'Albert-Edouard Janssen (1883-1996), cousin éloigné qui est à la fois ministre des Finances et… banquier.

En 1969, Daniel Janssen entre au Club de Rome (influent groupe de pression international) et au conseil d'administration de l'Université libre de Bruxelles (où il s'occupera de l'école de commerce… Solvay). En 1981, il accède à la présidence de la fédération patronale FEB. En 1991, il s'assoit à la Table ronde des industriels européens – qui dicte ses recommandations à l'Union européenne – où il présidera pendant dix ans l'incontournable « groupe de travail compétitivité ». Il sera aussi actif dans le groupe Bilderberg et à la Commission Trilatérale, autres cénacles internationaux.

Notons aussi qu'Armand de Decker (MR), président du Sénat et ancien ministre, est administrateur d'UCB. Et a eu comme collaborateur politique… Nicolas Janssen, un des fils de Daniel Janssen.

Où trouver un médicament pour perdre du poids ?

Depuis sa création en 1928, l'Union chimique belge (UCB) s'est muée en multinationale pharmaceutique présente dans plus de 40 pays. Propose-t-elle un médicament pour perdre du poids ? Seulement le poids de ses effectifs. Fin 2009, elle a annoncé la suppression de 174 emplois à Braine-l'Alleud (ramené à 135 après négociation) et 44 au Royaume-Uni. L'année précédente, le groupe avait déjà lancé un plan visant 2 000 emplois dans le monde, dont un quart en Belgique. « Le monde financier a des exigences de plus en plus grandes, explique le directeur du site brainois, nous voulons (…) regagner sa confiance. »

UCB a en tout cas toujours la confiance de la Région wallonne, qui l'a subsidiée dans le cadre du pôle « sciences du vivant » du plan Marschall. À moins que ce soit le pôle « emploi mort »…

Comment polluer pour un montant confidentiel ?

Quelle est la friche industrielle de Wallonie dont la dépollution est la plus chère ? L'ancienne usine UCB de Ville-sur-Haine (Le Roeulx), avec un coût de 24,4 millions d'euros. Active des années 1920 à 1985 dans le traitement du benzol et du goudron, elle a laissé 24 hectares de sous-sol et eaux souterraines chargés d'hydrocarbures, huiles minérales, métaux lourds, cyanures et phénols, dont une partie doit se perdre dans la Haine, la rivière qui longe le site et a donné son nom au Hainaut. Si les riverains sont allergiques à ces substances, ils peuvent toujours prendre du Zyrtec, médicament phare d'UCB.

A-t-on adressé la facture de 24,4 millions à UCB ? Les porte-parole du groupe et de la Spaque nous ont indiqué qu'en vertu d'un accord entre le ministre Lutgen et UCB, cette dernière interviendrait dans les travaux d'assainissement « pour un montant qui resterait confidentiel ». Le cabinet Lutgen s'est gardé de tout commentaire au motif que le ministre n'a plus l'environnement dans ses compétences.

La fortune des Janssen

● Fortune 2009 : 622 millions € (13e du top 100). Ce montant ne comprend pas l'immobilier.
● Evolution 2000-2009 : + 46 %.
● Taxe des millionnaires sur cette fortune : 18 597 700 €. De quoi augmenter de 100 € par mois la pension de 15 498 pensionnés.

20:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, courcelles, presse, television, romain, belgique, capitalisme, silence, medias, misere, exploitation, finance | |  Facebook | |  Imprimer

08.03.2010

05/03/10: CARREFOUR, PHILIPS, AB InBev: voilà pourquoi, "ils" sont dans les grrrands partis "démocratiques" ...

 

CARREFOUR, PHILIPS, AB InBev: voilà pourquoi, "ils" sont dans les grrrands partis "démocratiques" ...

RoRo
 

Willy Claes (SP.a) reste au conseil d’administration de Carrefour

Dehaene (CD&V) chez AB InBev, Willy Claes chez Carrefour, Karel Van Miert chez Philips… bon nombre d’hommes politiques des grands partis ne rechignent pas à entamer une seconde carrière chez un tueur d’emplois.

Tom De Meester

« Nous ne pouvons tolérer ce bain de sang social », écrit Gennez sur le site du SP.a. « Ensemble, nous pouvons intervenir contre les grands patrons qui jouent avec nos emplois. » Mais un de ces grands patrons « jouant avec nos emplois » n’est autre que Willy Claes, gros ponte du SP.a « à la retraite » ; ancien ministre et ancien patron de l’Otan. Depuis deux ans, il siège au conseil d’administration de Carrefour Belgique. Après les 1 672 licenciements, il a fait savoir qu’il n’était « pas l’homme à s’enfuir quand il y avait le feu ». « Appelons les choses par leur nom », corrige le professeur Carl Devos. « Un siège au conseil d’administration, ça paie bien. »

Willy, l’amateur de planques

Chez le concurrent Delhaize, un administrateur se fait entre 80 000 et 90 000 euros par an. Pour assister en moyenne à 7 ou 8 assemblées. Pour gagner la même chose, une caissière de Carrefour doit travailler 7 ou 8 ans ! On présume que Claes touche également quelque 10 000 euros par assemblée… Pas étonnant qu’il s’accroche à sa planque.

En tant qu’administrateur chez AB InBev, Dehaene (CD&V) a droit, outre son fixe d’environ 80 000 euros par an, à un bonus annuel de 9 000 options d’actions (environ 130 000 euros). La présidente du CD&V Marianne Thyssen attache beaucoup d’importance aux postes dans les CA des grandes entreprises. « Une entreprise a également une fonction sociale – l’emploi, pour n’en citer qu’une – sur laquelle l’homme politique peut imprimer sa marque », a déclaré Thyssen le 23 janvier dans une interview accordée au Nieuwsblad.

20:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, actualite, courcelles, presse, television, ps, romain, mr, capitalisme, silence, cdh, medias, carrefour, exploitation, crise, finance | |  Facebook | |  Imprimer

07.03.2010

05/03/10: BELGIQUE: Double discours: la duplicité de la Feb...

BELGIQUE: la duplicité de la Feb

 

 


 

 

 

Double discours

David Pestieau

 

Pour le grand public, Leysen décrit le « cauchemar » des entrepreneurs, mais aux investisseurs, Leysen déclare que la Belgique est un paradis fiscal. C’est de la duplicité et de l’hypocrisie. La réalité montre que seule la version pour les investisseurs qui correspond aux faits.

« Le président de la Fédération des Entreprises de Belgique peut-il tenir deux discours totalement différentes sur le climat pour les entreprises en Belgique ? »

Cette question, c’est le magazine financier Trends qui se la pose cette semaine 1. Sans cacher sa source d’inspiration : « L’hebdomadaire Solidaire du PTB a placé dans son édition du 18 février les déclarations totalement opposées de Leysen : celles d’un pays difficile pour entreprendre avec un handicap salarial lourd et un marché du travail peu flexible et celles d’un pays disposant d’un climat d’investissement exceptionnel tel que décrit dans la nouvelle brochure de la Chambre de commerce belgo-japonaise. »

Trends a demandé à Rudi Thomaes, administrateur délégué de la FEB, son avis sur le grand écart de son président. Thomaes n’y voit « pas vraiment d’inconsistances »: « Le rapport du BJA apporte seulement d’autres accents. Sur base des mêmes faits et chiffres mais dépendant du contexte pour lesquels ils doivent servir, vous avez d’autres accents »

Pour l’opinion publique, Leysen décrit un cauchemar pour les entreprises et prévient que « toute hausse des charges  affectera notre compétitivité et donc l’emploi». Pour les investisseurs, il annonce que la Belgique est un paradis fiscal : « La Belgique a l’impôt sur les sociétés le plus bas du monde.».

S’agit-il simplement « d’autres accents » ?  Non c’est de la duplicité et de l’hypocrisie. La réalité montre que c’est la version destinée aux investisseurs qui correspond aux faits.

 

AB InBev, la filiale Cobrew du groupe n’a payé, via les intérêts notionnels, que 2,38 % d’impôts. Soit un cadeau fiscal de 70 millions d’euros. Chez Carrefour, le centre de coordination a fait 381 millions de profits sur lesquels il a payé 0,008 % d’impôts. Un cadeau fiscal de 129 millions. Pourtant, Rudi Thomaes prétend à Trends : « L’affirmation que les entreprises ne paieraient pas d’impôts ou recevraient de gros cadeaux, est absolument non fondée » Ah bon ?

Chez Carrefour c’est aujourd’hui 5 000 emplois qui sont menacés. Le secteur bancaire a supprimé 3 000 emplois l’an dernier mais BNP-Paribas vient d’annoncer 5,8 milliards de profit et Dexia 1 milliard.

Un salarié moyen de Carrefour paie pourtant proportionnellement 3 700 fois plus d’impôts que le centre de coordination de l’entreprise.

Et tout ceci n’empêche pas ces multinationales de licencier. Au contraire, chez Carrefour c’est aujourd’hui 5 000 emplois qui sont menacés. Le secteur bancaire a supprimé 3 000 emplois l’an dernier mais BNP-Paribas vient d’annoncer 5,8 milliards de profit et Dexia 1 milliard.

Pourtant nos ministres versent des larmes de crocodiles en se déclarant impuissants face à chaque restructuration. Pour reprendre ensuite ensemble la chansonnette de Leysen : « nos coûts salariaux sont trop élevés », « les cotisations patronales doivent baisser ».

Or, plus on donne de cadeaux au patronat, plus ils restructurent et licencient. Qui croit qu’un loup peut devenir végétarien ? Qu’il ne faut pas lui mettre une muselière ? L’État doit-il continuer à donner de l’argent à des entreprises qui croulent sous les dividendes ? Non, il doit leur interdire de licencier. Tout simplement.

1.Trends, 1er mars, http://trends.rnews.be

15:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, politique, actualite, courcelles, presse, television, romain, belgique, euro-dictature, capitalisme, silence, medias, gouvernement, exploitation, crise, finance, feb | |  Facebook | |  Imprimer

14.12.2009

14/12/09: BELGIQUE: Jean-Louis LEJEUNE veut entrer à son tour en politique ...


BELGIQUE: Jean-Louis LEJEUNE veut entrer à son tour en politique ...
 
Aujourd'hui, les hommes "politiques" se vendent et/ou s'achètent comme une vulgaire marchandise, indépendamment de l' emballage...
Ainsi, Jean-Louis LEJEUNE voudrait se lancer à son tour. Son langage est somme toute assez juste : "Aujourd'hui pour arriver à quelque chose, il faut faire de la politique. Tout en dépend !".
Comme il possède des convictions très profondes, la nouvelle "vedette" ajoute : "J' attends des propositions, on verra ... !".
PS, Cdh, Mr ou Ecolo ?  Autrement dit: quel parti autoproclamé démocratique a une place de député, sénateur, parlementaire européen (voire ministre ?) en trop à lui offrir ???
LEJEUNE n' a pas dit s'il envisage de payer lui-même la taxe "récupel" ...
Fini la lutte des classes ...   Tous dans l'même sac pour le bien commun ... du capitalisme multinational  !
RoRo

20:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, politique, actualite, courcelles, presse, television, ecolo, ps, romain, belgique, democratie, mr, capitalisme, silence, cdh, medias, information | |  Facebook | |  Imprimer

25.09.2009

25/09/2009: Après le décès de mes deux parents: les banques ne seront jamais à sec ...

Après le décès de mes deux parents: les banques ne seront jamais à sec ...
 
Comme on le sait, mon père est décédé le 01 juin 2009, à l'âge de 94 ans, après 35 jours d'hospitalisation  (je reviendrai probablement sur ce sujet). Et ma mère l' a suivi le 04 août 2009, après 69 jours d'hospitalisation également.
 
Avec une pension de retraite ménage de quelque 1.250 euros par mois, mes parents n' avaient rien de gros, ni même de petits, épargnants...
 
Ils avaient juste un simple compte courant à la Banque de la Poste afin de percevoir leur pension, payer leurs dépenses courantes: les courses, soins de santé, électricité, chauffage, téléphone, télédistribution, eau courante, multiples taxes, redevances, assurances, etc, etc...
 
Leur compte à la banque est désormais inutile et je l' ai fait fermer évidemment.
 
Après l' avoir bloqué pendant 3 mois et m' avoir imposé de multiples tracasseries, démarches, déplacements, frais, pertes de temps, j' ai reçu la note de la banque: 4.000 fb (100 euros), retenus d'office par la Banque de la Poste, pour ses ... frais.
 
Dès lors, je me suis livré à un petit calcul peut être un peu simpliste. Suivez-moi bien :
 
-comme la Belgique est peuplée de plus de 10 millions d' âmes qui ouvriront probablement UN compte courant de leur vie et qu'ils s'éteindront aussi un jour, rien que pour cette opération de fermeture-succession, les banques se serviront pour un montant de 40 milliards de fb (1 milliard d' euros).
 
Et comme ces 10 millions de Belges et ces 40 milliards de fb vont faire des petits et des intérêts et que les banques n' arrêteront pas d'indexer régulièrement leurs "frais", histoire de tenir le coup, leurs caisses ne seront jamais à sec ...
 
Moralité: ne multipliez pas vos comptes inutiles chez les banques. Ces comptes sont gratuits à l'ouverture. Mais pour les fermer et récupérer leur contenu, c' est une autre histoire ...
 
RoRo
Courcelles
 

21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, courcelles, presse, television, romain, belgique, euro-dictature, capitalisme, silence, medias, finance | |  Facebook | |  Imprimer

12.09.2009

07/09/2009: COURCELLES: la Poste privatisée sur ordre de l'EURO-DICTATURE devient de moins en moins un service public ...

lundi 7 septembre 2009

COURCELLES: la Poste privatisée sur ordre de l'EURO-DICTATURE devient de moins en moins un service public ...

COURCELLES: la Poste privatisée sur ordre de l'EURO-DICTATURE devient de moins en moins un service public ...
 
De plus en plus de gens ont bien du mal à pouvoir tout simplement téléphoner au Bureau de Poste de COURCELLES- Trieu.
 
La raison en est simple: dans l' annuaire téléphonique 2009, rubrique "COURCELLES", page 175, il n'y a plus que le service clientèle & Courrier qui figure, au numéro d' appel 02.201.23.45.
 
Les autres numéros locaux ont été supprimés purement et simplement.
 
Dans l' annuaire 2008, page 181, figuraient encore les numéros locaux de Courcelles-Trieu (071.46.97.70), Souvret et Trazegnies.
 
La Poste auprès de Vous, au service de la population...  Bernique !
 
Des services de plus en plus merdiques, bureaucratiques, centralisés et ... de plus en plus chers, ça oui !
 
C' est pas nous, c' est le Europe, clament nos ministres et présidents des partis auto - proclamés démocratiques. ... Mais qui nous a amenés dans cette m... , au seul profit des banques, des patrons, des multinationales, cet empire qui intègre de force les peuples sans demander leur avis et dissout tous les pouvoirs nationaux ???
 
A oui, encore autre chose qui concerne cette fois le fichage de plus en plus systématisé, et  la surveillance de la population: il m' est revenu la semaine dernière qu' au Bureau de COURCELLES-Trieu de la Fédération des Mutualités "socialistes", les Chers affiliés sont maintenant invités à présenter leur carte SIS ( http://users.skynet.be/roger.romain/Social01.html ) et en plus ... leur carte d'identité électronique qui serait scannée... Tu parles la fameuse loi sur le respect de la vie privée...
 
RoRo

21:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, courcelles, romain, belgique, euro-dictature, capitalisme, silence, poste, liberte, democrtatie | |  Facebook | |  Imprimer

01.09.2009

29/08/2009: ELECTRABEL: un véritable racket ... !


From: Roger Romain
Sent: Saturday, August 29, 2009 11:17 PM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] (suite) 

ELECTRABEL: un véritable racket ... ! 


  Merci de ton message instructif, Cher Ami ...
"Commentaire sur le message de Romain : tu as un contrat pluriannuel parce qu’on t’a incité à le signer. Tous font du racket, mais le monopole privé du passé n’était pas mieux. Modifier le rapport de force, voilà le problème. Remarque : on t’impose des acomptes, mais tu peux les refuser en négociant, ou en stoppant (ou réduisant à ta convenance) le payement automatique à ta banque. Tu peux dès aujourd’hui organiser sa résiliation future, mais la libéralisation est une lutte permanente. "
 
Oui, bien sûr: à part le fait que naguère, les "chers clients, abonnés" n' avaient pas tous ces emmerdes. Mon habitation a été construite en 1952 et nous avons vécu pendant quelque 55 ans sans problème ( s ). Avec l' Euro-dictature, les "libéralisations" capitalistes, la libre concurrence, j' en connais qui vont chaque année changer de compagnie d'assurances, changer de société de télédistribution, de fournisseur gsm, changer de banque, changer de fournisseur d' électricité, ... "Ils" sont occupés à nous faire devenir dingues...
Mais les gens se rassurent et sont vite contents : une connaissance, m' a dit "ici, nous sommes en "démocratie", on peut aau-moins dire ce que l'on pense !". J' aurais dû ajouter : et manifester son mécontentement une fois par semaine dans les rues de Bruxelles, ça ne fait pas trembler le régime en place...   En "Démocratie", il faut de temps en temps laisser sortir la vapeur des casseroles à pression et ensuite tout rentre dans l'ordre ... capitaliste des choses. 
RoRo
 
 
 


From: Gil ....
Sent: Friday, August 28, 2009 11:53 PM
To: romainroger Mod é rateur
Subject: ELECTRABEL: un véritable racket ... !


Réponse à : ELECTRABEL: un véritable racket ... !
Ah, Romain, " c’est un peu court, jeune homme, on pourrait dire bien des choses en somme… "
(c’est comme cela que Cyrano de Bergerac répondait, selon l’auteur Edmond Rostand, à celui qui lui avait dit : " votre nez, il est… long ! ", et il enchaînait avec la " tirade des nez ").
Voici donc la tirade de ’"Electrabel et la libéralisation du marché".
Épisode 1 : On apprend vers 2006 que les communes belges vont avoir un gros problème avec la libéralisation, parce que nos vieilles factures d’électricité comportaient une ristourne aux communes en tant qu’intercommunales de distribution de l’électricité d’ Electrabel, monopole privé (sauf quelques communes liégeoises qui avaient constitué un producteur intercommunal, la SPE, " société publique d’électricité ") et que cela arrondissait largement leur budget.
Épisode 2 : On apprend vers 2006 que Electrabel propose aux communes un contrat exclusif de fourniture de leur population pour quelques décennies avec ristourne importante pour la commune : espoir de contourner la directive européenne et les lois belges de libéralisation.
Épisode 3 : on apprend que la libéralisation du marché a ces conséquences : vous allez devoir payer deux services : le service de distribution locale, qui est une institution publique, et le service de production, qui est une institution commerciale privée. En principe, la concurrence entre privés devrait faire baisser la part " production " (le monopole privé d’Electrabel va s’écrouler) de votre facture. Idéalement, vous achèterez vote électricité comme vos communications GSM, On apprend aussi que l’expérience de certains pays et aussi de la région flamande, libéralisée avant les wallons et les bruxellois, ne montre pas du tout cette diminution.
Épisode 4 : en principe, la libéralisation commence en Wallonie le 1er janvier 2007 : donc à l’échéance de votre prochaine facture annuelle (en mars pour moi), et Electrabel doit vous informer que vous pouvez faire option pour le distributeur de votre choix, ou rester (" par défaut ", si on ne fait rien) abonné aux conditions " de base " de l’opérateur " historique " Electrabel. D’ailleurs dès l’automne, on a commencé à voir des commerciaux dans les grandes surfaces, qui vous ont proposé des contrats " avantageux " " pour votre prochaine échéance ". Au printemps, Electrabel vous envoie une belle lettre vous informant que il y a libéralisation, et que si vous ne faites rien, il fera toujours son plus bel effort pour vous servir " aux meilleurs conditions " comme par le passé. Dans la même semaine, Electrabel vous envoie une autre lettre pour vous informer que vous avez tout intérêt à quitter votre abonnement historique et adopter un nouvel abonnement Electrabel, plus vert, plus moderne, et moins cher ! Bref, à " de meilleures conditions que nos meilleures conditions " ! On se fout de nous…
Épisode 5 : Fin février 2007, on relève les index, comme d’habitude. Et j’attends la facture annuelle. Soudain, on apprend par les médias que Electrabel aurait des problèmes pour établir les factures mais que, pas de souci, on l’aura en mai et que c’est la même chose. Pour ceux qui ont pris un abonnement à la concurrence, c’est un peu le bordel : ils n’ont pas de preuve de fin de contrat avec Electrabel, etc. Et PERSONNE ne tape sur les doigts d’Electrabel, surtout pas les médias…
Épisode 6 : Au mois de mai 2007, la facture Electrabel, enfin arrivée, vous apprend que vos relations avec l’intercommunale de distribution sont terminés depuis le 31 décembre, et que l’index de cette date est XXXXX. Pure invention d’index ! Comme je note mon compteur régulièrement, j’ai pu voir une surévaluation de consommation flagrante : c’est toujours cela que les producteurs concurrents n’auront pas en payement alors que vous allez le leur consommer en l’ayant payé à Electrabel  ! Et que la structure du calcul est pour 2007 différent : une part " production Electrabel " et une part " distribution publique " font un total de xxx, un prix au kWh un peu plus cher qu’en 2006. Pour ma part, on me dit que mon index final de février a été transmis par la société Elia. Or il est faux et largement surévalué ! Je me renseigne. La société Elia me dit que mon index n’est pas arrivé, mais qu’ils n’ont donc rien transmis. Je fais rectifier et Electrabel m’envoie une facture dont l’index est juste mais dont les bases de calcul en 2006 (redevance, etc.) sont modifiées, à leur profit bien sûr ! Heureusement, je leur devais encore un peu d’euros en plus de mes acomptes, et ma protestation écrite… les a fait taire définitivement et abandonner leur facture.
Fin du premier cycle : " avec la libéralisation, le château Kafka maintient ses beaux restes ".
Deuxième cycle : " la libéralisation vous promet encore bien des surprises "
Épisode 7 : vous pensez bien qu’en mai 2007, je décide de quitter mon opérateur historique. Je consulte le site Web ‘de service public’ CWAPE et leur outil de simulation. Celui-ci me demande de préciser ma localité (tiens, mon intercommunale est toujours présente pour définir le montant des prix de " distribution ", pas de concurrence européenne à ce niveau-là. Bon, je préférerais le néolibéralisme total ou j’admets ce clientélisme partisan local ? Pas de réponse prévue par le site Web !). Avec ma consommation, le fournisseur ESSENT est le plus avantageux pour la part " production " de la facture. Prudent, je choisis le contrat d’un an, j’accepte la domiciliation et sa réduction de tarif, la prime d’arrivée, etc.
Épisode 8 : J’ai signé dès juin mais le contrat ne commence qu’en août 2007. Tout se passe bien. Le contrat se reconduit tacitement en août 2008. Boum ! Augmentation des acomptes. Je téléphone : oui on vous envoie le formulaire. Je le remplis, bien qu’il est écrit : " toute demande est inutile si la différence d’acompte demandée n’est pas de 10 % au minimum ". Je n’ai pas de réponse. L’acompte me paraît avoir été réduit avec trois mois de retard…
Épisode 9 : en octobre, on m’annonce que mon contrat va se renouveler en février avec un nouveau tarif, dépendant du pétrole (au plus haut en été 2008 !). Je ne lis pas les tarifs, je fais rectifier l’erreur de date, pour reporter l’échéance à août 2009. Plusieurs contacts téléphoniques me donnent finalement une approbation orale. Dois-je faire confiance ?
Épisode 10 : la méfiance est bonne conseillère : je lis mon contrat et je découvre qu’une augmentation de tarif doit être annoncée avec trois mois d’avance et possibilité de renonciation. Et effectivement, en mai 2009, je reçois une offre mirobolante de réduction des tarifs si je souscris un abonnement de trois ans. Mais en tous petits caractères, je découvre que le tarif annuel est nouveau et que si je suis un désaccord avec ces nouveaux tarifs et ces offres promotionnelles, je dois envoyer une lettre de rupture par recommandé. Si vous avez bien suivi, vous découvrez que ESSENT, le héros du 2e cycle, a retrouvé les méthodes du héros du premier cycle, ELECTRABEL : perturbation des dates annuelles, brouillard autour des niveaux de tarifs, etc. En fait, en étudiant mieux les tarifs sur le site public de la CWAPE, je découvre que le producteur avantageux de 2007 augmente ses tarifs de 10% en 2009 et n’est plus du tout concurrentiel (tout comme Electrabel).
Fin du deuxième cycle et conclusion
J’ai changé de producteur cet été 2009 ; et j’ai du me battre sur la date de clôture et sur l’index de transmission.
J’en conclus que la libéralisation apporte du brouillard dont les producteurs profitent dans tous les sens. Mais aussi que le monopole privé était cher auparavant, et reste cher actuellement (car une bonne partie des ménages ne changera pas de contrat). J’ai fait le moins mauvais choix du moment, mais ma vigilance (dont je me passerais bien) peut être en défaut à tout moment.
Ce qui a disparu avant tout, c’est le rapport de force Electrabel – élus politiques et représentants sociaux. Il était biaisé par le financement discret des communes. Mais aujourd’hui nos représentants sont à la CWAPE, et les concurrents producteurs n’ont plus de comptes à rendre (seul le tarif " opérateur historique " est négociable). La résistance individuelle est mieux informée, mais plus faible qu’une résistance collective !
Signalons que le gouvernement a obligé ELECTRABEL en 2008 a vendre des outils de production pour réduire son monopole (ce qui était demandé par l’Europe) mais il l’a vendu à des sociétés étrangères non concurrentes sur le marché belge. Le gouvernement n'agit pas pour des motifs sociaux, mais suite à des plaintes des concurrents d'Electrabel...
Donc la puissante société monopolistique triche toujours avec les projets " de concurrence parfaite " concoctée par les néo-libéraux européens.
Commentaire sur le message de Romain : tu as un contrat pluriannuel parce qu’on t’a incité à le signer. Tous font du racket, mais le monopole privé du passé n’était pas mieux. Modifier le rapport de force, voilà le problème. Remarque : on t’impose des acomptes, mais tu peux les refuser en négociant, ou en stoppant (ou réduisant à ta convenance) le payement automatique à ta banque. Tu peux dès aujourd’hui organiser sa résiliation future, mais la libéralisation est une lutte permanente.
Et pour info : je suis en France, et j’ai reçu des vendeurs de " Direct Energie " qui voulaient voir mes factures (avec toutes mes données bancaires !) et me faire signer un contrat nouveau. Or : 1/ cette société vend de l’énergie EDF en attendant de produire sa propre énergie au gaz ; 2/ elle prétend qu’elle n’a aucun contrôle sur les techniques de vente de ses vendeurs sous-traitants ! 3/ On n’a pu me remettre aucun dépliant, et les forums Internet décrivent des dizaines d’arnaques au contrat : en fait, vous pouvez le dénoncer dans les huit jours par recommandé, mais vous n’avez aucun document et on vous a endormi en disant que c’est " à l’essai " et résiliable " par téléphone " (toujours occupé). Bref, la libéralisation est balbutiante (les droitiers protègent le service public EDF !) mais les arnaques sont déjà florissantes...
Amicalement (vous ferez les commentaires plus politiques d'évidence)
Chabian
 
ELECTRABEL: un véritable racket ... !
 
Je suis un client obligé d' Electrabel pour ma consommation d' Electricité ...
 
Pour 2 années antérieures consécutives, ma consommation annuelle d' électricité a diminué.
 
Ce fut le cas en 2008 pour les 12 mois écoulés.
 
Au moment du décompte annuel 2008, j'étais en crédit. Malgré cela, "ils" ont augmenté mes acomptes mensuels OBLIGATOIRES pour les mois à venir...
 
En 2009, ma consommation a de nouveau diminué par rapport à 2008. Je viens de recevoir mon décompte annuel pour les 12 mois écoulés.
 
Malgré mes acomptes augmentés, ma consommation en diminution, je ne suis plus en crédit, mais en débit de 105,08 euros à payer avant le O6 septembre 2009, sinon gare aux frais de rappels et de sommations prohibitifs à la limite de la légalité portés à votre compte par Electrabel en cas de retard de paiement ... indépendamment des raisons justifiées ou non.
 
ELECTRABEL, malgré la libéralisation imposée par l' Euro-dictature capitaliste et nos gouvernants valets, le jeu de la concurrence, son électricité "verte", malgré ses super-bénéfices, Electrabel est une société de racket pour ses clients ...
 
RoRo
écrit le 27 août 2009

15:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, courcelles, presse, television, ecolo, ps, romain, belgique, europe, mr, euro-dictature, capitalisme, wallonie, silence, cdh, medias, electrabel | |  Facebook | |  Imprimer

28.02.2009

24/02/2009: La Poste :: Le partenaire privé veut s’en aller avec 150 % de profit ...

From: PTB: Hebdomadaire
 
 
 
24 février 2009 13:58 | Il y a 6  h |

La Poste :: Le partenaire privé veut s’en aller avec 150 % de profit

Les postes danoises veulent se défaire de leur participation dans La Poste (belge) pour 373 millions d’euros. Joli profit car, il y a quatre ans, l’apport des Danois était de 150 millions. Toutefois, l’État belge peut encore intervenir.

Edith Jansen

Les choses vont bien, à La Poste. Non que les clients s’en aperçoivent car, en janvier, ils ont été prévenus que les intérêts sur leur compte épargne allaient baisser, de 2 % à 0,5 %. Non, c’est pour les actionnaires, que ça plane. En 2005, le ministre des Entreprises publiques Johan Vande Lanotte (SP.a), vendait la moitié de La Poste au consortium Post Invest Europe, dont Post Danmark A/S est propriétaire à 50 %. L’autre moitié du consortium est aux mains des capitalistes à risque de CVC Capital Partners. Ils étaient nombreux à avoir déjà prévu la chose à l’époque. « Ces partenaires privés viennent pour faire du fric et ils se retireront ensuite. » Aujourd’hui, on y est. Les postes danoises veulent s’en aller après avoir multiplié son capital par 2,5 en quatre ans : pour les 150 millions apportés, elles réclament aujourd’hui 373 millions...

Le ministre voit ça en rose

Au Parlement, l’actuel ministre des Entreprises publiques Vanackere (CD&V), s’est vu adresser pas mal de questions sur le départ des postes danoises. Il voit toutefois les choses sous un jour favorable. « Si la vente se fait à un prix plus élevé que le prix initial, c’est la meilleure preuve des bons résultats de La Poste et, parant, de la valeur de l’entreprise », a-t-il dit. Et de résumer toutes les améliorations :  le chiffre de l’EBITDA (gains avant intérêts, taxes, dépréciation et amortissement) a augmenté de 47 %, la productivité exprimée dans le chiffre d’affaires par unité à temps plein a augmenté de 20 %, l’absentéisme diminue, la satisfaction de la clientèle (note de RoRo: sans blague ...!)  et du personnel augmente. La plupart des députés ont été rassurés par la réponse du ministre.

L’État a encore une marge de manœuvre

Le personnel et les syndicats sont moins heureux de la tournure des choses. Ils préféreraient que les bénéfices soient réinvestis dans La Poste. L’idée n’est pas dénuée de fondement. Si les postes danoises veulent vendre leur part, elles doivent disposer de l’autorisation préalable de l’État belge. Il y a donc encore une marge de manœuvre. Pour cela, le gouvernement n’a qu’à prendre ses responsabilités. Pourquoi l’État belge ne rachète-t-il pas lui-même la part des postes danoises ? De la sorte, l’État peut à nouveau récupérer le contrôle effectif de l’entreprise. Le moment s’y prête d’ailleurs car, la semaine prochaine, le personnel de La Poste descend dans la rue (voir encadré). Du côté des clients de La Poste aussi, il existe une foule de comités opposés à la fermeture des bureaux de poste. Maintenant qu’en ces temps de crise, des voix s’élèvent en faveur d’une véritable banque publique, il ne serait pas absurde d’en revenir à une nouvelle nationalisation de La Poste.

20:11 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : romain, courcelles, histoire, poste, belgique, capitalisme, euro-dictature, silence | |  Facebook | |  Imprimer

Toutes les notes