30/06/2013

COURCELLES-Trazegnies: 1.500 signatures sur la pétition contre l ’ extension d’installations de SOPURA:

TRAZEGNIES: 1.500 signatures sur la pétition contre l’ extension d’installations de SOPURA:
 
toutes les explications à l’ adresse suivante:
 
 

18:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

COURCELLES: la poubelle à puce arbitrairement imposée à la popul ation, dès le 30 septembre 2013.

(texte complété)
 
COURCELLES: la poubelle à puce arbitrairement imposée à la population, dès le 30 septembre 2013.
 
 
La décision est prise, des réunions d’ information de la population sont convoquées après coup par la nouvelle majorité Mr-Cdh-Ecolo. C’est cela le “changement” promis pendant les élections, mais cependant pas un changement démocratique. Au Conseil communal de Courcelles, seul le Front des Gauches se serait opposé à ce coup fourré pour la population. Je partage absolument son point de vue.
 
L’idée était en l’ air depuis déjà un an ou deux, juste le temps de la mettre en application par les services de l’ Icdi en accord avec les communes-test (Les Bons Villers,...). L’ Icdi, ce gouffre financier, compte ainsi régler SES PROBLEMES, les difficultés d’ application seront reportées sur les gestionnaires locaux. Les dépôts clandestins vont certainement se multiplier, malgré la traque policière qui va s’ accentuer car les plaintes vont proliférer... Même si l’ Icdi nous annonce “un gros bénéfice environnemental” !  La mise en application de ce système pose d’ ailleurs des problèmes différents entre les communes rurales et les communes urbaines. Ca va donner quoi pour les immeubles à appartements multiples ????
 
Que Caroline Taquin ne vienne pas dire que “ce sont les socialistes qui ont décidé”. Sans les défendre, c’est un mensonge sélectif, à la carte: le Mr était en effet au pouvoir, avec les socialistes, depuis les élections de 2006. Ce parti a certainement pris part aux tractations Courcelles-Icdi bien avant les communales d’octobre 2012. Car dans une commune, les décisions du Collège ne sont pas prises par un seul parti au pouvoir en cas de majorité plurielle, sinon la majorité est en l’ air.
 
Sur le fond du problème, il y a lieu de croire dès maintenant que les problèmes seront multiples. Avant tout aucune précision sur le montant de la taxe communale déchets. Sinon qu’on sait déjà que ce montant (qui est déjà très élevé et différent de commune à commune) va grimper d’ année en année. Elle sera d’ ailleurs progressivement portée à 110 % du “coup-vérité”. Pourquoi 10% de bénéfice sur le dos de la population? L’ Icdi va-t-elle se mettre à distribuer aussi des bonus à ses hauts gestionnaires ? Quel gestionnaire et/ou élu communal courcellois aura le moyen technique et/ou administratif de participer au calcul du “coup-vérité” ? Les élus communaux ne seront plus que des machines à voter la facture annuelle qui leur est présentée et imposée par les services financiers de cette intercommunale. La gestion des containers communaux est déjà du seul domaine de l’ Icdi et relève de l’ encasernement...
 
Les gens sont  inquiets et l’idée passe très mal. La preuve, une réunion qui s’ est tenue récemment comptait quelque 3-400 participants (Il a fallu ajouter des chaises)... Les gens (les éternels cochons de payants)  savent que les vrais pollueurs ne sont pas les payeurs. Le volume des immondices ne cesse de grimper à cause de ceux qui produisent et mettent en vente les produits polluants (les emballages perdus, volumineux, coûteux et de luxe). La population –que l’ on ne cesse de culpabiliser- n’a pas d’ autre choix que d’acheter ce qui est mis en vente dans les grandes surfaces. Vous pensiez être né belge, wallon, hennuyer, carolo, courcellois ou autre (???). NON: à 73 ans, j’ apprends par l’ Icdi, que je suis né “pollueur” puisque l’on va nous faire payer suivant le principe “pollueur-payeur”... Bravo, pour le respect dû aux citoyens courcellois ou autre...   Encore, faudrait-il que l’on m’ explique en quoi je suis plus pollueur en 2013, qu’ en 2003, 1993, 1983, 1973, et ...
 
Quoi qu’il en soit: COURCELLES a fixé à 100 kgs par habitant et par an le poids des déchets  (résiduels ET organiques) inclus dans le service minimum (le montant de la taxe communale déchets), soit 200 kgs par an pour un couple de 2 “pollueurs” habitant la commune, soit à peine quelque 600 grammes par jour. C’est vraiment pas  le moment pour de tels couples de fabriquer des gosses et utiliser trop de langes recyclables ou non... Les kgs et les enlèvements supplémentaires, va falloir les payer en plus...
 
Pour info: en 2012, la moyenne des immondices enlevés par habitant dans les 14 communes affiliées à l’ Icdi (dont 4, Les bons Villers, Gerpinnes, Aiseau-Presles, Montigny le Tilleul sont au système à puce) était de 483 kgs (NG du 19 juin 2013). Autre chose encore: il paraît que nous pouvons obtenir une clé pour fermer notre poubelle (?). Le coût d’ achat serait de 75 euros ... Nous ne savons pas encore si c’ est par poubelle ou pour les 2 poubelles (?). Quoi qu’il en soit: 75 euros = une bagatelle financière supplémentaire qui pour nos chers élus “démocrates” au pouvoir doit pousser tout seul sur le dos des chômeurs, des minimexés, des petits pensionnés ... Notons aussi que sur le montant de la taxe communale “déchets”, la commune nous redistribuait gratos 1 rouleau de sacs-poubelle et 1 rouleau de sacs pmc. Il faudra évidemment passer le montant de ses sacs à “pertes (pour qui ?) et profits”. On sait aussi qu’ en 2013, la taxe  annuelle “déchets” sera une fois de plus augmentée de 8 euros ...(Elle était de 156,80 euros pour un ménage en 2012).

10:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/06/2013

BELGIQUE: chez les “socialistes” flamands ... : La déclaration d e principe du SP.a en 2013

BELGIQUE: chez les “socialistes” flamands ... : La déclaration de principe du SP.a en 2013

La Charte de Quaregnon (du POB, Parti ouvrier belge, NdlR) de 1894 était mâtinée de beaucoup de rouge. Ils chantaient à l’époque l’Internationale, luttaient pour la paix, c’était le temps du fusil brisé. Le capital devait disparaître pour de bon, bref, à l’époque, les socialistes promettaient le socialisme.

La déclaration de principe de Bruno Tobback, du SP.a, en 2013, est très bleue et est au service des puissances de l’argent : épargner avec moins de salaire, travailler plus longtemps alors qu’on approche du million de chômeurs. On jette de la poudre aux yeux des gens, on tourne autour du pot, on reste sur sa réserve, on souffle en même temps le chaud et le froid et on recourt à deux poids et deux mesures. Le parti de Bruno Tobback a deux visages mais pas de message. Il tombe toujours des nues, n’est ni chair ni poisson et il a pris le parti de l’argent. Il profite de la pauvreté mentale et, sur le plan des idées, est venu à l’Europe bleue. Il a l’approbation de notre royaume militaire chrétien, de l’Europe, de l’Otan et du grand État milliard, l’Amérique, le gendarme du monde, armé de bombes atomiques contre le véritable socialisme. Bruno Tobback, mais comment tu oses ?

P. C...Hoboken

18:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/06/2013

BELGIQUE: Le PTB en marche vers les parlements...

Le PTB en marche vers les parlements // article dans le soir 17 h et demain dans journal papier
 

Le PTB en marche vers les parlements

Pascal Lorent
Lundi 17 juin 2013

Crédité de 4,5% dans notre dernier sondage, le PTB pourrait envoyer des parlementaires à la Chambre et au parlement wallon dans un an. L’austérité fait gonfler son électorat potentiel et lui offre un terrain pour se faire (mieux) connaître. En interne, le parti se prépare à cette hypothèse.

Ce n’est plus un pic, que dis-je, un soubresaut. C’est une tendance ! A peine nanti de 1,9 % aux élections fédérales de juin 2010, le PTB est désormais crédité, à l’occasion du dernier sondage RTL-TVI-Ipsos-Le Soir, de 4,5 %. A l’automne et au printemps derniers, le parti « de la gauche de la gauche » (comme le définit son porte-parole, Raoul Hedebouw) avait franchi la barre des 3 %. Désormais, il dépasse le palier des 4 %.

Le capital sympathie du Parti des Travailleurs de Belgique fructifie-t-il en raison de la crise économique et des politiques d’austérité ou s’agit-il d’un soutien progressif aux propositions pétébistes ? « C’est la conjonction des deux éléments, analyse Raoul Hedebouw. L’existence du PTB et de ses propositions sont désormais plus évidentes pour la population. Et une partie du monde de gauche, de syndicalistes, d’acteurs sociaux ne se retrouvent plus désormais dans les propositions du PS, dans son austérité assumée, et veulent une alternative ». Un point de vue que Pascal Delwit nuance. « Il y a d’une part la période qui est compliquée à l’échelle de l’Europe. Et le PS essaie de préserver l’essentiel tout en devant composer avec ses partenaires gouvernementaux, constate le politologue de l’ULB. Et de l’autre, une adhésion partielle au PTB, à ses postures plutôt qu’à ses propositions, dans certains milieux ouvriers et au départ des maisons médicales où, via la patientelle, le parti s’est fidélisé un électorat qui vote pour lui indépendamment des autres offres électorales ». Mais l’analyste insiste : le PTB qui grimpe de 2,5 % environ et développe des liens avec certains cadres de la FGTB, n’est pas l’unique souci d’un PS en chute de 9 %.

« Le PTB a réussi une percée et l’a consolidée mais il faut être prudent avec ces sondages réalisés loin de toute échéance électorale, surtout quand ils concernent des petites formations car quelques réponses qui changent, peuvent modifier sensiblement un résultat », poursuit Pascal Delwit. Néanmoins, l’hypothèse de l’entrée d’un élu PTB à la Chambre ou au parlement wallon, n’est plus irréaliste. En effet, les formations qui envoient des députés au fédéral doivent franchir le seuil électoral de 5 % des suffrages. Or le PTB n’en est plus très éloigné. Pour le niveau régional, c’est plus compliqué puisque l’obtention d’un élu direct au sein d’une circonscription nécessite de décrocher entre 15 et 20 % des voix, les autres sièges étant attribués sur base de l’apparentement (un pot commun par parti) provincial.

Un député à Liège, voire à Anvers

« S’ils obtiennent un siège, ce sera dans la circonscription liégeoise », prédit Pascal Delwit. « A Liège, on a senti que la lame de fond était plus importante », confirme Raoul Hedebouw. Et de fait, si on se base sur les résultats du scrutin provincial d’octobre 2012, le PTB pourrait atteindre le seuil électoral sur la circonscription fédérale liégeoise, en améliorant les 4,71 % obtenus à l’époque. Compte tenu de ses percées en périphérie liégeoise, à Seraing ou Herstal, il pourrait même compter un élu wallon. « Cela présente un double intérêt pour le parti, observe Pascal Delwit. D’abord, un parlementaire fédéral permettrait au PTB de bénéficier de financements publics. Ensuite, il est sûr qu’il utiliserait le parlement comme il le fait actuellement avec les conseils communaux : comme une caisse de résonance pour sa communication ».

Qui pourrait dès lors incarner ce retour de la gauche radicale au sein de l’hémicycle, un quart de siècle après le départ des derniers députés communistes ? Sans surprise, le nom de Raoul Hedebouw, porte-parole (liégeois) du parti, sort du lot. Et ce dernier confirme : « Il a déjà été décidé que je tirerai la liste au fédéral sur Liège l’an prochain car je suis le porte-parole national du parti et bilingue. Je représente donc l’ensemble de notre courant en Belgique ». Un autre député fédéral pourrait venir de Flandre, du PVDA, bien implanté dans la région anversoise. Pascal Delwit se montre toutefois prudent : « Si l’écart entre la N-VA et les autres partis est très important, cela aura un effet cumulatif sur le nombre de députés qu’obtiendra la droite nationaliste, au détriment de formations qui franchissent de peu le seuil électoral de 5 % ».

Autre effet potentiel : la perspective d’obtenir un siège fédéral pourrait transformer le PTB en locomotive de la gauche radicale, draînant dans son sillage d’autres formations qui lui apporteraient un soutien électoral. A demi-mot, Raoul Hedebouw avoue que des discussions existent depuis un certain temps. « Mais ce n’est pas simple, nuance encore Pascal Delwit. Car le PTB veut aller sous son sigle aux élections, ce qui rebute certains. Et l’agrégation idéologique n’est pas aisée à réaliser car les origines du PTB (NDLR : maoïste) et ses positions en faveur de la Chine apparaissent lors de ces négociations. Et puis, il ne s’agit pas d’un réservoir électoral important mais il peut avoir un impact sur la capacité du parti à franchir le seuil des 5 % ».

Il n’y a plus de parlementaires communistes en Belgique depuis les élections législatives de 1985. Les perspectives sont donc très bonnes de voir leur retour au Parlement en 2014, grâce à l’ excellent travail politique du PTB...

D’élections en élections, de sondages en sondages, le Ptb continue donc à grimper ...
Il n’y a plus de parlementaires communistes en Belgique depuis les élections les élections législatives de 1985. Les perspectives sont donc très bonnes de voir leur retour au Parlement en 2014, grâce à l’ excellent travail politique du PTB...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

21:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: Jamais un gouvernement n'a économisé autant, et en si peu de temps

BELGIQUE:
Jamais un gouvernement n'a économisé autant, et en si peu de temps

Fin avril, le président du PS, Paul Magnette, prétendait au congrès de son parti : « Avec nos camarades du sp.a, le PS fait partie du gouvernement le plus social d’Europe. ». Mais la vérité a ses droits.

Joris Van Gorp
 

Quels sont les faits ? Ce gouvernement a déjà économisé 19 milliards. Soit entre 7 et 8 fois plus que les mesures du Plan global avec lequel Dehaene voulait préparer notre pays à l’euro. Le récapitulatif est impressionnant. Le gouvernement Di Rupo  (Ps): 
• fait travailler tout le monde deux ans de plus
• réduit les pensions de 20 %
• réduit les indemnités de chômage de 40 %
• supprime les allocations d’attente aux jeunes qui ont fini leurs études
• fait baisser les salaires de 0,4 %
• vous fait rater une augmentation salariale de 3,4 %
• diminue votre préavis en cas de licenciement
• fait des économies sur les soins de santé
• liquide 5 000 emplois dans les services publics
• détricote les services de la SNCB et de bpost
• augmente les accises sur l’alcool et le tabac
• fait payer plus d’impôts à une grande partie des familles
• réduit les moyens financiers des communes
Au cours des mois à venir, ce gouvernement va encore économiser 4,5 milliards d’euros. Comment se fait-il que ce gouvernement parvienne à faire croire aux gens que « ce n’est pas encore si grave que ça » ?
Il recourt pour ce faire à diverses techniques bien mises au point.

La politique du salami

La tactique gouvernementale la plus utilisée est la politique du salami. Ce gouvernement a étalé sa série de mesures sur 18 mois et 6 conclaves budgétaires. Les mesures sont assénées une par une, morceau par morceau. Chaque bout pris à part n’a pas l’air énorme. Mais, quand on regarde tout ça d’une certaine distance, on se rend compte que ce gouvernement pousse loin, très loin même, le démantèlement social.

Bombes à retardement et opérations de déplacement

Ensuite, le gouvernement recourt encore à deux techniques particulières, pour emballer tout cela : la technique de la bombe à retardement. Certaines mesures ne seront ressenties par les gens qu’au bout de deux, trois ou même plusieurs années. Comme les mesures concernant le calcul de la pension. Ceux qui ont 20 ans aujourd’hui n’en subiront les conséquences que dans bien des années. Pour ces jeunes, ces mesures sont de vraies bombes à retardement qui ne leur péteront au nez que d’ici trente-cinq ou quarante ans. 
    Seconde particularité, la politique du « déplacement ». Ce gouvernement fait endosser à d’autres institutions et niveaux d’administration les retombées de ses mesures. Telle la diminution des moyens financiers de bpost. De ce fait, bpost va devoir revoir ses tarifs à la hausse. Le gouvernement espère ainsi que votre colère s’exprimera contre bpost
et que vous oublierez ainsi que la hausse des tarifs est en fait une conséquence d’une décision gouvernementale.

La politique gouvernementale en 13 tranches de salami

1. Travailler deux années de plus. Tous les systèmes de pension anticipée ne sont possibles que deux ans plus tard. Interruptions de carrière et crédit d’heures sont limités et détricotés progressivement (décembre 2011).

2. Jusqu’à 20 % de pension en moins, à l’avenir. Certaines périodes assimilées (prépension, crédit d’heures et chômage de longue durée) sont de moins en moins prises en compte pour le calcul de votre pension dans le privé. Pour les fonctionnaires, les pensions ne sont plus payées sur base des cinq dernières années, mais des dix dernières années. À l’avenir, les travailleurs du privé percevront chaque mois 10 à 15 % de pension en moins. Pour les fonctionnaires, cela se traduira par une perte de 10 à 20 % (décembre 2011).

3. Jusqu’à 40 % d’allocations de chômage en moins. Ces allocations de chômage diminuent en trois étapes jusqu’à un montant forfaitaire de 494 euros pour un cohabitant (baisse de 40 %), de 934 euros pour un isolé (- 17,5 %) et 1 113 euros pour un chef de famille avec charge de famille (-12 %1).

4. Suppression des allocations d’attente des jeunes qui quittent l’école. Ce n’est qu’après 12 mois (auparavant, 9 mois) qu’ils reçoivent une indemnité d’attente. Après 3 ans, celle-ci est supprimée et ils sont renvoyés au CPAS (décembre 2011).

5. Une baisse effective de salaire de 0,4 % en raison des tripotages de l’index. En intégrant les prix soldés des marchandises et le prix moyen du carburant à la corbeille de l’index, un salarié perd en moyenne 0,29 % de son pouvoir d’achat. Juste avant les vacances, le gouvernement veut encore intégrer les produits blancs à l’index, ce qui fait que votre perte de pouvoir d’achat équivaudra à 0,4 % de votre salaire (janvier 2013).

6. Perte d’une augmentation salariale de minimum 0,9 % jusqu’à 3,4 % de votre salaire. Avec le blocage salarial pour 2013-2014, vous serez privé dans les deux ans à venir d’une augmentation salariale d’au moins 0,9 % 2. Ensuite, le gouvernement planche sur un projet de loi visant à étendre ce blocage des salaires à au moins 6 ans. La loi entend bloquer toute augmentation salariale en Belgique, jusqu’à ce que les salaires dans les pays voisins aient augmenté d’au moins 3,4 %. En d’autres termes, au cours des 6 années à venir, vous allez perdre au moins 3,4 % d’augmentation salariale 3 (avril et juillet 2013).

7. Réduction du préavis en cas de licenciement pour une moitié des contrats de travail. Une partie importante des employés bénéficie aujourd’hui d’un délai de préavis d’un mois par année prestée. Une bonne partie des ouvriers a également, via les conventions  collectives de travail (CCT) obtenu des délais de préavis plus longs. Plus de 60 % des travailleurs ont un délai de préavis d’au moins 3 semaines par tranche entamée de 5 années prestées. Les employeurs veulent harmoniser le préavis jusqu’à maximum 4 mois pour ceux qui ont moins de 14 ans de service et maximum 8 mois à partir de 20 années d’ancienneté  4 et 5 (juillet 2013).

8. Economies sur les soins de santé. Au cours des 18 mois écoulés, le gouvernement a retenu plus de 1,4 milliard d’euros sur les soins de santé. Il s’agit, dans ces retenues, des moyens financiers servant à constituer les réserves afin de pouvoir faire face au vieillissement croissant. En rognant aujourd’hui sur ces réserves, le gouvernement fait peser une hypothèque très lourde sur l’avenir. Un avenir constitué de tickets modérateurs très élevés et de services de moins en moins performants (décembre 2011, mars 2012, novembre 2012 et mars 2013).

9. 5 000 emplois à la trappe dans les services publics. Le gouvernement pratique des coupes sombres dans les moyens financiers des fonctionnaires. Le secrétaire d’État Hendrik Bogaert (CD&V) parle à terme d’une réduction de 5 000 fonctionnaires fédéraux (décembre 2011 et mars 2013).

10. Démantèlement des moyens accordés à la SNCB et à bpost. Lors des précédentes fournées d’économies, le gouvernement a retiré 334 millions des réserves de la SNCB et a grevé les moyens de fonctionnement de cette même SNCB de 110 millions. Idem pour bpost : 136 millions d’euros en moins pour les frais de fonctionnaires, et hold-up de 290 millions dans ses réserves. Cela aura des retombées sur les investissements futurs et aboutira à des hausses de tarifs (décembre 2011, mars 2012, novembre 2012 et mars 2013).

11. Augmentation des accises sur l’alcool et le tabac. Les accises sur l’alcool et le tabac ont été augmentées en plusieurs étapes. En moyenne, cela coûtera 74 euros par an et par famille, en fonction de la consommation, évidemment (décembre 2011 et mars 2013).

12. Plus d’impôts encore pour une grande partie des familles. Le gouvernement Di Rupo a réduit, voire supprimé, toutes sortes d’avantages fiscaux pour une flopée de familles à deux salaires. Ces familles paieront donc plus d’impôts. Quelques exemples :
• Crèches enfantines. La déduction fiscale a baissé de 5,60 euros par jour à 5,04 euros, soit une perte de 0,56 euro par jour. Si vous recourez aux services d’une crèche 150 jours par an, vous perdez 84 euros par an.
• L’épargne pension. La déduction fiscale a baissé, passant de 352 euros à 282 euros par personne. Soit une perte annuelle de 70 euros par personne. Et, pour un couple, 140 euros par an.
• Isolation de la toiture. La déduction a diminué, passant de maximum 1.204 euros à 903 euros. Soit une différence de 301 euros par an.
• Suppression des réductions fiscales pour les dépenses en économie d’énergie. Elle s’élevait jusqu’à présent à maximum 1.132 euros par an (décembre 2011).

13. Diminution des dotations au CPAS. A un moment où, vu la crise, de plus en plus de gens doivent faire appel au CPAS, le gouvernement réduit les dotations de ce dernier de 37,4 millions. Le gouvernement répercute tout simplement ses déficits sur les communes. Ces dépenses communales en hausse ne peuvent être palliées qu’en augmentant les taxes communales ou en rognant sur le personnel communal même (mars 2013).

21:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/06/2013

LE PS NEGOCIERA LE POIDS DES CHAINES

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20:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/06/2013

COURCELLES: la poubelle à puce arbitrairement imposée à la popul ation, dès le 30 septembre 2013.

COURCELLES: la poubelle à puce arbitrairement imposée à la population, dès le 30 septembre 2013.
 
La décision est prise, des réunions d’ information de la population sont convoquées après coup par la nouvelle majorité Mr-Cdh-Ecolo. C’est cela le “changement” promis pendant les élections, mais cependant pas un changement démocratique. Au Conseil communal de Courcelles, seul le Front des Gauches se serait opposé à ce coup fourré pour la population. Je partage absolument son point de vue.
 
L’idée était en l’ air depuis déjà un an ou deux, juste le temps de la mettre en application par les services de l’ Icdi en accord avec les communes-test (Les Bons Villers,...). L’ Icdi, ce gouffre financier, compte ainsi régler SES PROBLEMES, les difficultés d’ application seront reportées sur les gestionnaires locaux. Les dépôts clandestins vont certainement se multiplier, malgré la traque policière qui va s’ accentuer... Même si l’ Icdi nous annonce “un gros bénéfice environnemental” !  La mise en application de ce système pose d’ ailleurs des problèmes différents entre les communes rurales et les communes urbaines. Ca va donner quoi pour les immeubles à appartements multiples ????
 
Que Caroline Taquin ne vienne pas dire que “ce sont les socialistes qui ont décidé”. C’est un mensonge: le Mr était au pouvoir, avec les socialistes, depuis les élections de 2006. Ce parti a certainement pris part aux tractations Courcelles-Icdi bien avant les communales d’octobre 2012. Car dans une commune, les décisions du Collège ne sont pas prises par un seul parti au pouvoir en cas de majorité plurielle, sinon la majorité est en l’ air.
 
Sur le fond du problème, il y a lieu de croire dès maintenant que les problèmes seront multiples. Avant tout aucune précision sur le montant de la taxe communale déchets. Sinon qu’on sait déjà que ce montant (qui est déjà très élevé et différent de commune à commune) va grimper d’ année en année. Elle sera d’ ailleurs progressivement portée à 110 % du “coup-vérité”. Pourquoi 10% de bénéfice sur le dos de la population? L’ Icdi va-t-elle se mettre à distribuer aussi des bonus à ses hauts gestionnaires ? Quel gestionnaire et/ou élu communal courcellois aura le moyen technique et/ou administratif de participer au calcul du “coup-vérité” ? Les élus communaux ne seront plus que des machines à voter la facture annuelle qui leur est présentée et imposée par les services financiers de cette intercommunale. La gestion des containers communaux est déjà du seul domaine de l’ Icdi et relève de l’ encasernement...
 
Les gens sont  inquiets et l’idée passe très mal. La preuve, une réunion qui s’ est tenue récemment comptait quelque 3-400 participants... Les gens (les éternels cochons de payants)  savent que les vrais pollueurs ne sont pas les payeurs. Le volume des immondices ne cesse de grimper à cause de ceux qui produisent et mettent en vente les produits polluants (les emballages perdus, volumineux, coûteux et de luxe). La population –que l’ on ne cesse de culpabiliser- n’a pas d’ autre choix que d’acheter ce qui est mis en vente dans les grandes surfaces. Vous pensiez être né belge, wallon, hennuyer, carolo, courcellois ou autre (???). NON: à 73 ans, j’ apprends par l’ Icdi, que je suis né “pollueur” puisque l’on va nous faire payer suivant le principe “pollueur-payeur”... Bravo, pour le respect dû aux citoyens courcellois ou autres...   Encore, faudrait-il que l’on m’ explique en quoi je suis plus pollueur en 2013, qu’ en 2003, 1993, 1983, 1973, et ...
 
Quoi qu’il en soit: COURCELLES a fixé à 100 kgs par habitant et par an le poids des déchets  (résiduels ET organiques) inclus dans le service minimum (le montant de la taxe communale déchets), soit 200 kgs par an pour un couple de 2 “pollueurs” habitant la commune, soit à peine quelque 600 grammes par jour. C’est vraiment pas  le moment pour de tels couples de fabriquer des gosses et utiliser trop de langes recyclables ou non... Les kgs et les enlèvements supplémentaires, va falloir les payer en plus... Et c’ est pas donné !

21:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |