12/04/2012

BELGIQUE: Les guerres impérialistes et inter-capitalistes et colonialistes pour le (re)partage du Monde: 1914-1918...

 
 
BELGIQUE: Les guerres impérialistes et inter-capitalistes et colonialistes pour le (re)partage du Monde: 1914-1918...
 
 
BELGIQUE: à l’époque, le grrand journal “neutre” “LE SOIR” tire déjà chaque jour, à 180.000 exemplaires, en deux éditions, sur 8 à 16 pages...
 
Le 05 août 1914, un titre barre toute la première page:  “L’Allemagne déclare la guerre à la Belgique”. Les peuples d’ Europe en auront pour 4 ans  et cela fera ans doute de 10-15-20 millions de tués et de victimes de tous ordres.
 
Qu’à cela ne tienne: Le Soir commente en sous-tire:  “Le sort en est jeté” !
 
En préambule, je demanderai tout simplement: quel gogo peut encore croire aujourd’hui:
 
-que la sale guerre de 14-18 fut causée à cause d’un choc entre civilisations, entre mentalités ?
 
-que l’ Angleterre, puissance ultra-colonialiste avec d’autres en Europe occidentale, était au service du droit, de la justice, de la liberté ???
 
-que les seuls dirigeants allemands ne reconnaissaient que la force, la brutalité, tandis que les braves Latins et Anglais n’avaient comme idéal que la justice et la liberté ???
 
-que nous allions nous battre pour le plus précieux des biens de l’homme (???).
(On croit mourir pour la Patrie et l’on meurt pour les patrons capitalistes, autrement-dit les coffres-forts).
 
La réalité est que d’un côté, comme de l’ autre, la piétaille s’embarquait dans les trains pour le front en chantant et en croyant qu’au bout de 8 jours l’ affaire serait terminée et que l’on rentrerait à la maison ... Ce sont les peuples que les capitalistes lancent les uns contre les autres. Les suites de l’ Histoire ne me démentiront pas ... Avant d’être assassiné, Jean Jaurès venait de déclarer “On croît mourir pour la Patrie et on meurt pour les coffres-forts”. L’on disait aussi et encore à cette époque “Quand le lion britannique rugit, le monde tremble ...”...
 
RoRo
 
 
Voici le commentaire du Soir:
 
Le sort en est jeté. Les Allemands, violant la foi jurée, viennent de déclarer la guerre à la Belgique. L’ heure n’ est plus aux discours ni aux articles. Il faut se défendre; il faut que le monde (???) son devoir. Et tout (???) le monde le fera. L’Angleterre jette son épée dans la balance pour la cause du droit, de la justice, de la liberté. Car il ne faut point s’y tromper. Il s’ agit du choc sinon de de deux civilisations, du moins de la lutte entre deux mentalités: l’une, la mentalité des dirigeants (quand même!) allemands qui ne reconnaît que la force, la brutalité: l’autre, celle des Latins (Nos Latins tout doux, commeon le sait. Et nos Flamands???) et des Anglais, qui a comme idéal la justice et la liberté.
C’est pour le plus précieux des biens (à l’époque, on ne parlait pas encore “des droits”!) de l’homme que nous nous battrons! Nous (???) lutterons donc jusqu’au bout, car à quoi nous servirait de vivre en esclaves (effectivement!) ?
Haut les coeurs ! Tous debout ! Vive la Belgique libre et indépendante !
 
 
 
 

18:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/04/2012

BELGIQUE: Croissance et colonne vertébrale: avec le Ptb+ c1

Lu dans SOLIDAIRE:

Croissance et colonne vertébrale

David Pestieau
 

La semaine dernière, le PTB était présent chaque jour dans les médias. Comme Raoul Hedebouw, dans le JT de la RTBf de ce dimanche, interrogé sur le prétendu gel du prix de l’énergie. (Capture d’écran www.rtbf.be)

« Que se passe-t-il ? On entend parler de plus en plus de vous, non ? » La semaine dernière, le PTB était présent chaque jour dans les médias.
    Ainsi, deux ministres – Vande Lanotte et Wathelet – se sont sentis obligés de répondre à Tom De Meester, spécialiste énergie du PTB, qui avait dénoncé le faux gel des prix de l’énergie.
    Chaque soir, Peter Mertens s'adresse à  des salles combles dans le cadre de son tour de la Belgique (qui arrivera en Wallonie en mai-juin).
    Le Soir  évoque « la possible émergence d’une force à gauche de la gauche chez nous, un peu sur l’air de Mélenchon en France : le PTB se verrait bien dans le rôle ».1 Le Vif-L’Express confirme : « Le PTB se donne les moyens. Il a désormais son best-seller Comment osent-ils ?, un succès inattendu en librairie. Son service d’études gagne en sérieux, alimenté en sous-main par des analyses consistantes qui font de plus en plus souvent mouche. »2
    La situation économique et politique y est pour quelque chose, comme on le voit ailleurs en Europe. Alors que les grandes entreprises annoncent des plantureux dividendes pour leurs actionnaires – 6,2 milliards en 2011 en Belgique –, que les top-managers reçoivent des énormes bonus à mesure qu’ils licencient, la colère monte. Face aux restructurations comme à Carsid ou à Bekaert. Face à l’annonce de trois nouveaux plans d’austérité d’ici 2015, dont déjà 5 nouveaux milliards en 2013. Face à la participation à cette austérité de la gauche gouvernementale. 
    Le besoin d’une alternative à gauche grandit. Nous sentons ce vent frais du printemps tous les jours sur le terrain. Des centaines de nouveaux membres depuis janvier, près de 5 000 membres au total aujourd’hui.
    Certains choisissent d’essayer de nous marginaliser en reprenant de vieux clichés, comme Olivier Deleuze, nouveau co-président d’Ecolo, qui tente de se rassurer en affirmant : « Nous n’avons pas peur du PTB. »3
    D’autres semblent affirmer que nous deviendrons bientôt un parti comme les autres, voire même un parti social-démocrate. Une dépêche d’agence nous a même attribué des ambitions gouvernementales. Rien de cela n’est vrai. Nous grandissons, mais avec une colonne vertébrale solide, avec une vision de société marxiste, indispensable pour faire face aux tempêtes à venir.
    Le PTB ne veut pas être un phénomène de mode médiatique, le parti d’un printemps. Nous voulons grandir dans toutes les saisons à venir, comme une force d’opposition de gauche solide et conséquente. Nous voulons percer aux prochaines élections communales d’octobre 2012 en obtenant nos premiers élus à Anvers, Liège et Molenbeek. Nous voulons grandir pour lancer un large mouvement contre les nouveaux plans d’austérité. Pour défendre la paix, l’environnement, la démocratie, tous les jours menacés. Pour avancer la perspective d’une autre société à l’actuel capitalisme, le socialisme 2.0.
    Et là, nous faisons appel à vous. Pour aider à faire connaître le PTB. Grâce à la publicité la plus efficace : le bouche-à-oreille.


1. Le Soir, 31 mars 2012 • 2. Le Vif-L’Express, 30 mars 2012 • 3. Le Soir, 31 mars 2012

19:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/04/2012

BELGIQUE: CHARLEROI: élections communales: Votre avis nous intéresse! Aidez-nous à remplir ce questionnaire...

 
 
Sent: Thursday, April 05, 2012 9:44 AM
 
Subject: Votre avis nous intéresse! Aidez-nous à remplir ce questionnaire...
 
 
 
 

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nous intéresse !

 
 

 
 

Charleroi Elections Communales 2012

 

Cher ami,
Chère amie,

 

En octobre ce sont les élections communales. Et le PTB (Parti du Travail de Belgique) souhaite connaître votre avis sur ce qui doit changer dans notre ville.

Est-ce que ce sont les ordures dans les rues ? Les taxes communales trop chères ? Ou encore, l’état des logements (sociaux) …. ? On se basera sur vos priorités pour établir le programme de revendications!

Nous avons actuellement récoltés 504 avis. Mais nous voulons en avoir 1000 ! Soyez donc nombreux à donner votre avis et envoyez ce mail à vos amis qui peuvent aussi le remplir!

 
 

 

 
 
 
 
 

Comment remplir le questionnaire ?

 

Pour chaque thème on vous demande de cocher maximum deux cases.

Dans « autres propositions » vous pouvez ajouter une priorité si vous estimez que nous avons oublié quelque chose.
Et à la fin, on vous demande d’indiquer les 2 thèmes prioritaires selon vous (le top 2).

Merci pour votre collaboration!

 

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*Obligatoire

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



 

Sofie Merckx, Médecin généraliste à MPLP et tête de liste du PTB, 071/47.64.96
Germain Mugemangango, Président de la section carolo du PTB, 0487/42.78.48

 
 
 

www.ptb.be | info@ptbcharleroi.be


 
 
 


21:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/04/2012

Belgique/ Les pensions choquantes des collabos

 
Sent: Tuesday, April 03, 2012 1:46 PM
 
Subject: Belgique/ Les pensions choquantes des collabos
 


--- En date de : Lun 2.4.12, Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr> a écrit :

De: Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr>
Objet: Belgique/ Les pensions choquantes des collabos

Date: Lundi 2 avril 2012, 23h13

Belgique/ Les pensions choquantes des collabos


Christian Laporte La Libre Belgique Mis en ligne le 02/04/2012

En 1997, le sénateur et avocat anversois Erdman (SP.A) avait déjà remué ciel et terre pour que l’on investigue à ce propos.
Rendons à César ou plutôt à Fred ce qui lui revient En 1997, le sénateur et avocat anversois Erdman (SP.A) avait déjà remué ciel et terre pour que l’on investigue à propos d’une drôle d’assertion qui voulait que 324 collaborateurs belges purs "Troisième Reich" recevaient une pension de la République allemande, mais la volonté politique n’y était pas. Comme on lira ci-dessous, il s’agissait apparemment encore d’une sous-estimation.
On ose espérer que cette fois, le monde politique n’éludera pas le débat face à la découverte d’Alvin De Coninck, fils d’un ancien résistant, qui, menant une recherche sur le dossier des pensions des travailleurs forcés, est allé de surprise en surprise. Cet habitant d’Hoegaarden, qui s’intéresse de près aux travaux du Centre guerre et sociétés contemporaines et à l’histoire de la Seconde Guerre en général, mû par une piété filiale, a pu établir que l’Allemagne contemporaine paie en fait encore les pensions de près de 2 500 collaborateurs belges du Reich (ou en tout cas de leurs veuves).
"Que les anciens soldats qui avaient porté l’uniforme sous le Reich recevaient une pension de l’Allemagne démocratique n’était pas choquant en soi, explique Alvin De Coninck. En fait, en redevenant démocratique, la République fédérale allemande devait assurer la continuité de l’Etat et elle a repris les devoirs de l’Allemagne d’Hitler. Lors de la proclamation d’indépendance des Etats baltes, il y a un peu plus de 20 ans, quelque 100 000 anciens collaborateurs militaires de l’Etat nazi se sont à leur tour adressés aux autorités allemandes pour réclamer elles aussi une pension". Il se fait que ceux-ci sont venus s’ajouter aux 900 000 personnes bénéficiant déjà d’une telle gratification.
Il y a deux ans, les autorités allemandes, contraintes elles aussi de faire des économies, ont lancé un débat sur ces indemnités qui pèsent toujours sur le budget. Une situation qui devenait peu à peu intenable et c’est ce qui a amené les autorités à vouloir taxer toutes les pensions de guerre à 17 % avec une rétroactivité de 5 ans.
C’est là que le bât blessa : si les pensions sont tout naturellement une compétence fédérale, les impôts à leur sujet relèvent des Länder. Mais outre-Rhin, la protection de la vie privée n’est pas un vain mot et faute d’échange d’informations, il était très difficile d’établir si une pension concernait des victimes du nazisme - comme les travailleurs forcés - ou plutôt des bourreaux. Selon les recherches d’Alvin De Coninck, il apparaît que 13 500 anciens travailleurs forcés (ou leurs veuves) perçoivent encore une petite pension mais c’est aussi le cas de 2500 collaborateurs (ou de leurs veuves) qui ont servi sous le Reich.
Retour au dernier épisode connu : en novembre 2011, suite à l’émotion suscitée par l’imposition des anciens travailleurs forcés, les autorités allemandes ont finalement fait voter un amendement afin d’exempter les victimes du nazisme de cet impôt.
"Le problème", poursuit Alvin De Coninck, "fut que l’administration allemande des impôts ne peut avoir connaissance des noms de ceux qui étaient des victimes. Qui plus est, il y a une divergence d’interprétation entre les critères de victimes du régime national-socialiste et le statut international des déportés. Chez nous en Belgique, ce statut fut reconnu dès 1953 mais ils ne le fut pas nécessairement par l’Allemagne à cette époque. J’ajouterai qu’en 1994, il y a encore eu une période de six mois pour demander ce statut mais l’on n’a guère fait de publicité autour de cette possibilité".
Alvin De Coninck n’a certainement pas travaillé à l’aveugle : afin d’obtenir les informations les plus pointues possibles, il s’est adressé à des parlementaires de "Die Linke" qui ont fait des interpellations au gouvernement allemand au Bundestag. Son travail d’investigation ne restera pas sans lendemain : il devrait le publier prochainement au Ceges.
 

20:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |