28/10/2011

BELGIQUE-Courcelles: Le peintre WALJE EST DECEDE MARDI 25 OCTOBRE 2011 . . . c1

 
 
COURCELLES

De : Claude Louis bastin [mailto:claudybastin@...]
Envoyé : mercredi 26 octobre 2011 17:57

Objet :

 

Le peintre WALJE  EST  DECEDE  MARDI  25  OCTOBRE 2011 . . .
 
 
Claudy

05:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

25/10/2011

dans SOLIDAIRE: Holding communal :: « Commune » impression qu’i ls nous prennent pour des c…

 
Brièvement: il faut quand même se rappeler que le CREDIT COMMUNAL de Belgique (devenu DEXIA) était sans doute la principale banque publique du pays. Son but était d’ AIDER les 589 communes fusionnées du pays. Les communes et d’autres institutions publiques participaient, empruntaient (parfois à très longs termes, MOYENNANT INTERETS pour subventionner leurs travaux, leurs réalisations), et recevaient en retour une partie des bénéfices qui comptaient en recettes dans les budgets communaux. Le but n’était pas tout simplement pour les communes de participer et de recueillir des dividendes...
Les choses se sont gâtées, lorsque le CREDIT COMMUNAL est devenu DEXIA et a étendu ses tentacules en direction de Paris et de la spéculation comme les autres banques privées et/ou privatisées capitalistes...  On voit le ( s )  résultat ( s ) : ce fleuron des nos communes est désormais en faillite. Il y a évidemment des “responsables” et des gens qui ont profité comme toujours ... L’ argent existe toujours:  il change tout simplement de poche et/ou de coffres-forts ... Résultat, les citoyens contribuables et aimables citrons vont devoirs payer une fois de plus sous la forme d’une AGGRAVATION des impôts communaux ou de nouveaux impôts et/ou taxes et redevances à créer... A nos poches, une fois de plus pour sauver et/ou raccommoder le capitalisme bancaire existant ...
RoRo
a/conseiller communal  
18 octobre 2011 14:47 | Il y a : 5  jour(s) 
| Thème:
 
Belgique, Banques, Belgique, Dossier crise 

Holding communal :: « Commune » impression qu’ils nous prennent pour des c…

Les communes sollicitent l’aide des Régions et de l’État fédéral pour sauver le Holding communal, qui regroupait les actions des différentes communes du pays dans Dexia. Le Holding est en effet en cessation de paiement et, faute d’intervention de l’État et des Régions, tombera en faillite. Une perte lourde pour les communes.

Axel Bernard
 
 

Après Dexia, le Holding communal. Et ensuite, les communes et puis les citoyens ? C’est fort possible lorsqu’on entend nos élus. Des élus qui étaient à la fois administrateurs de la banque Dexia et du Holding communal, tout en siégeant dans les conseils communaux, et qui participaient au pouvoir, qu’il soit fédéral ou régional. (Photomontage Solidaire)

(Photomontage Solidaire)

Les communes pleurent car elles perdent l’argent public qu’elles ont confié au Holding communal. Pendant des années, le Holding était une poule aux œufs d’or. La commune de Genk, par exemple, affirme avoir bénéficié depuis 1999 de 8,7 millions d’euros de rentrées grâce aux dividendes Dexia. Schaerbeek percevait 4 millions par an. Anvers, 8 millions. Liège, plus de 2 millions. Mais, depuis la crise financière de 2008, ce sont des années de vaches maigres. Les dividendes ne sont plus versés. Au total, les communes ont déjà perdu plus de 600 millions de rentrées par rapport à ce qu’elles avaient projeté dans leur budget. Les actions Dexia détenues par le Holding ne valant plus rien, ce dernier n’a donc plus les moyens de faire face à l’ensemble de ses dettes et est même virtuellement en faillite.

Comment en est-on arrivé là ? Les communes bruxelloises accusent en chœur «  le manque de transparence du management du Holding ». « La légitime confiance des municipalistes a été trahie par l’État et les Régions », lit-on dans un communiqué des communes wallonnes. « La situation devient intenable », affirme-t-on en Flandre en renvoyant la balle au gouvernement flamand. Pourtant, ce sont les mêmes acteurs qui, d’une part, étaient administrateurs de la banque Dexia et du Holding communal, qui, d’autre part, siégeaient dans les conseils communaux et qui, enfin, participaient au pouvoir au fédéral ou dans les Régions.

Ils n’ont pas joué leur rôle de contrôle

Ils sont en effet nombreux à avoir siégé au Conseil d’administration de Dexia. Le président du PS, Elio Di Rupo, y siégeait par exemple en 2005. Dans quel but ? «Pour défendre nos concitoyens. Il est de tradition que de grosses pointures politiques siègent au sein de Dexia. C’est le devoir des hommes politiques de voir où vont et comment évoluent les moyens financiers de nos propres communes », rappelait-il à l’époque. Jean-Luc Dehaene (CD&V, ancien Premier ministre, ancien bourgmestre), Serge Kubla (MR, bourgmestre de Waterloo et ancien ministre régional wallon), Karel De Gucht (Open Vld, ancien ministre fédéral) ou Frank Beke (sp.a, ancien bourgmestre de Gand), pour ne prendre que quelques exemples. Tous ces hommes politiques sont passés par le CA de Dexia S.A. Qu’ont-ils réalisé durant toutes ces années ? Eux qui touchaient entre 40 000 et 32 000 euros pour une dizaine de réunions ? À ce salaire-là, ils n’ont aucune excuse de ne pas avoir tiré la sonnette d’alarme devant les investissements à risque faits par Dexia.

Ils ont poussé les communes à s’endetter encore plus

En 2009, le Holding communal vient de participer au sauvetage de la banque Dexia. L’opération s’est déroulée dans des conditions qui le fragilisent à l’extrême. Il a besoin d’argent frais (500 millions) et fait appel aux communes pour voir son capital augmenter. Pour les communes qui sont pour la plupart déjà dans le rouge, cela signifie emprunter à nouveau de l’argent. Du coup, pour les convaincre, le Holding promet un dividende de 13 % chaque année. Dans une déclaration signée par l’ensemble de ses conseillers communaux, le PTB a immédiatement dénoncé ce marché de dupes en annonçant qu’il coûtera cher aux citoyens. En précisant : « On ne peut atteindre ce résultat qu’en se remettant à spéculer en Bourse, en créant de nouveaux paquets de crédits toxiques, par des investissements dangereux. »

Certaines communes vont refuser d’injecter plus d’argent dans le Holding communal. La commune de Jean-Michel Javaux (Ecolo) est de celles-là. L’achat de nouvelles actions présentait un « risque financier important pour Amay », selon lui. Même chose pour Gand, pourtant une des communes ayant une des plus grandes participations dans le Holding. Le bourgmestre Daniël Termont (sp.a) se montrait même particulièrement critique : « Ce n’est pas la mission des villes et des communes d’investir de l’argent public dans une banque commerciale. »

Mais, malgré les difficultés budgétaires des communes, la toute grande majorité d’entre elles (5 sur 6) vont s’endetter lourdement et injecter des millions d’euros dans le Holding. Et, hormis l’opposition unanime des conseillers communaux PTB, l’opération trouvera du soutien dans tous les autres partis. Durant tout le mois de septembre 2009, les ténors politiques vont se débattre pour faire passer la pilule dans les 589 communes du pays. A Schaerbeek par exemple, l’unanimité règne. Un emprunt de 9 millions d’euros est souscrit pour financer cette opération « indispensable » selon Laurette Onkelinx (PS), « nécessaire » selon Ecolo, « raisonnable » selon le cdH et « responsable » selon le MR. A Anvers, la majorité (sp.a, Open Vld et CD&V) autorise l’acquisition de nouvelles actions en payant plus de 16 millions d’euros. A Mons, Elio Di Rupo, celui-là même qui siégeait quelques années auparavant au CA de Dexia pour « voir où vont les moyens financiers des communes », reconnaît que la situation est « surréaliste » mais réplique : « Les autorités locales doivent continuer le mouvement de soutien des autorités publiques aux banques. »

 

 

Le citoyen, dindon de la farce

Le sort concret du Holding communal se joue dans les jours qui viennent. Différents scénarios sont sur la table. De la faillite pure et simple à une relance du Holding moyennant une intervention de l’État et des Régions. Quel que soit le compromis retenu, le citoyen sera le dindon de la farce. En cas de faillite ou de liquidation du Holding, les autorités locales perdront d’un coup des milliards d’euros. 221 millions pour la ville d’Anvers, 136 pour Charleroi, 109 pour Schaerbeek ou 83 pour Liège. 
L’association des villes et communes flamandes annonçait déjà fin septembre que la situation financière était telle que celles-ci seraient contraintes de licencier ou d’augmenter les impôts. En cette période d’austérité annoncée, l’intervention des Régions ou de l’État fédéral ne sera pas sans risque financier non plus pour le contribuable. Qui au final peut être amer sur ce personnel politique qui a privatisé le Crédit communal, a placé l’argent public dans une logique de spéculation boursière et va encore lui demander de payer les pots cassés.

 

09:31 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Banques, Belgique, Misère, Pouvoir d' achat, Presse, Privatisations, Romain, Social, Solidaire | Lien permanent | |  Imprimer | | |

23/10/2011

BELGIQUE: CHARLEROI: Un nouveau-né... Et bien, bienvenue à Myria m DELY et à son blog en ébullition, sur Internet ! Visitons-l e ... RoRo c1

Ah oui, la BELGIQUE, c’ est en EURO-DICTATURE capitaliste ... !
RoRo
 
Sent: Saturday, October 22, 2011 10:46 PM
 
Subject: Un nouveau-né
 
 
Bonsoir à toutes et tous,

Je vous envoie un lien vers mon blog http://www.myriam-en-ebullition.be/ qu'un ami m'a aidé à créer.

Une façon de partager mes coups de colère contre les injustices, le racisme, la discrimination et tous les maux de ce système capitaliste.
Mais aussi les moments de solidarité, la joie des petites (et grandes) victoire dans nos luttes.

Amitiés,

Myriam
 
 

DIMANCHE 23 OCTOBRE 2011

WIJ KOMEN TERUG...

Wij komen terug
Wij komen terug
Wij komen terug met nog veel meer !
En dan met, nog veel meer, en dan met nog veel meer, en dan met nog veel meer
Wij komen truuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuug

Dans les années 80, c'était la chanson des activistes flamands de la Florennade, un petit café de rendez-vous, près de la base militaire de Florennes, d'où ils préparaient leurs actions contre les missiles nucléaires.

Et nous reviendrons, toujours plus nombreux: voilà ce qu'on peut bien dire aussi de la deuxième mission internationale de "Bienvenue en Palestine" qui se prépare pour le mois d'avril.

La première fois, le 8 juillet 2010, nous sommes partis à près de 500. Nous comptons repartir le 15 avril 2011 à 1000 ! Et les préparatifs vont bon train : il y a un excellent projet que nous soutiendrons (dans la région de Bethléem. Des personnalités mondialement connus ont déjà donné leur soutien.

Au mois de juillet quelques-uns parmi nous ont su passer le contrôle israélien. Plus de 200 personnes ont été bloqués dans les aéroports européens. Nous étions 110 femmes et hommes à avoir été emprisonnés, comme en témoigne cette vidéo :

Mais Israël n'a pas gagné la partie. Et Israël ne gagnera pas la bataille. Notre volonté d’œuvrer pour le droit d'entrée en Palestine est restée intacte. Dans de nombreux pays les gens ont été choqués par ces mesures de répression. Même la presse israélienne a critiquer le gouvernement.

We komen terug ! Et nous reviendrons !
Plus nombreux, avec plus de groupes, avec plus de pays, avec de nombreux personnalités.

Plus d'infos dans les jours qui viennent...

SAMEDI 22 OCTOBRE 2011

LA DIRECTION DE MAKRO ACCUSE DES ACTIVISTES POUR LE BOYCOTT DE PRODUITS ISRAÉLIENS, DE VOL AVEC VIOLENCE ET DE TENTATIVE D'INCENDIE SUR LE PARKING


Ce samedi matin, nous sommes cinq membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine à distribuer quelques dépliants « Oser le boycott, non aux arômes de l'occupation». Nous expliquons aux personnes présentes dans le magasin qu'en refusant d'acheter les plantes aromatiques en provenance d'Israël, elles affirment leur indignation contre l'expropriation de la terre et le rationnement de l'eau dont sont victimes les Palestiniens.
Nous avons un bon retour, y compris des membres du personnel (informés au préalable par les responsables syndicaux du magasin).
Nous classons  les diverses herbes (coriandre, romarin, thym citronné, menthe, estragon, sarriette, salicorne, etc) dans un caddy, lorsque que nous sommes interpellés par un garde de sécurité de la société G4S (1) et la gérante.

2011-10-22_10.35.58.jpg

Nous demandons calmement à la gérante qu'elle interpelle la société concernant la vente des produits israéliens. Mais le dialogue est vite impossible. Elle tente de prendre le GSM avec lequel Mohammed a filmé quelques scènes et menace d'appeler la police. Nous nous dirigeons vers les caisses afin de parler à un plus grand nombre de clients. 
Ceci étant fait, nous abandons le caddy et allons mettre des dépliants sur les pare-brises de la voiture. Mohammed doit nous quitter pour chercher ses enfants, ... mais il n'ira pas loin ! Deux voitures de police, sirène allumée le bloquent sur le parking. De loin, nous voyons que Mohammed est sorti de la voiture et qu'il est immobilisé, les mains sur le capot. David, Lucie, Freddy et moi accourons. Ne comprenant pas ce qui se passe, nous faisons savoir que nous ne sommes pas des criminels, que Mohammed n'a rien fait de répréhensible. Lucie est jetée par terre, 4 policiers la tiennent en tenaille sur le sol. David et moi sommes retenus par les bras, ne savons pas bouger. De nouvelles camionnettes de la police arrivent. Finalement il y a en a 10 et au moins 20 policiers. Nous crions aux chauffeurs de voiture passants : avertissez la presse. La police cherchent le GSM de Mohammed, avec lequel il a pris quelques photos dans le magasin. Ils ne le trouvent pas et le laissent partir, mais ils l'interceptent de nouveau sur la chaussée de Bruxelles toute proche. Ils trouvent le GSM et l'obligent d'effacer les photos. Lucie est embarquée au commissariat de Charleroi. Elle est enfermée dans une cellule et ne sera libérée que trois heures plus tard. Un responsable de la police nous dit que ses troupes ont été appelées par la direction du magasin parce qu'il y a eu "vol avec violence". La même direction diffuse la rumeur parmi les membres du personnel que nous avons voulu mettre le feu aux produits dans le caddy au milieu des voitures. 

Il est clair que cette tentative de criminaliser nos actions ne restera pas sans suite !

(1) c'est la même société qui joue d'ailleurs un rôle actif dans la sécurisation des colonies israéliennes en Palestine occupée. G4S fournit des scanners de bagages et du corps pour les checkpoints et les prisons israéliennes. A côté de cela, G4S fournit des gardiens armés dans les colonies.







VENDREDI 21 OCTOBRE 2011

AVEZ-VOUS REÇU UN FAIRE-PART POUR LE MARIAGE ?


Février 2011.
Ma copine Malika et son ami Younes veulent se marier. Ils vivent ensemble depuis 4 ans.
Mon mari et moi sommes demandés comme témoins au mariage.
Mais il y a un petit problème. Younes vit en Belgique depuis 10 ans. Il a fait plusieurs demandes de régularisation de séjour, mais n'a toujours pas reçu une réponse positive.
Alerte, alerte !! : il s'agit d'un mariage blanc ! Le parquet organise une enquête. Un policier vient à domicile pour nous poser une série de questions.

Depuis quand connaissez-vous les concernés ?
Comment se sont-ils rencontrés ?
Est-ce un mariage d'amour ?
Ont-ils prévu de faire des enfants ?
Avez-vous reçu un faire-part ?
Est-ce que la mariée a une robe de mariage ?
Y aura-t-il un mariage religieux ?
Est-ce qu'il y aura une fête ?
Est-ce qu'il y aura un voyage de noce ?
Est-ce que vous les voyez régulièrement ?
De quoi vivent-ils ?

Des questions INDISCRETES, HUMILIANTES, STUPIDES...
Et si ces jeunes décideraient simplement de faire un mariage discret, sans tralala ?
Ils n'y ont pas le droit sans paraître suspects ?

Le temps passe. En attendant une décision favorable, le couple se prépare au mariage.
Malika m'invite à voir la robe de mariage qu'elle a commandé au magasin.
Puis la décision du tribunal tombe : la demande de mariage est rejetée : suspicion de mariage blanc. Le couple fait une deuxième demande, en précisant que Malika est enceinte.Et voilà que cela recommence : une nouvelle enquête !!!

Octobre 2011. Nous sommes de nouveau convoqués à la police, pour répondre de nouveau aux questions stupides. Cette fois-ci nous sommes entendus séparément. Pour déceler des contradictions ?
En attendant la fin de l'audition de Jean-Marie, je sens ma colère monter.

« Depuis quand connaissez-vous les concernés »
J'ai envie de répondre que je connais Malika depuis qu'elle m'accompagnait au procès des ouvriers de Clabecq.

« Avez-vous reçu un faire-part »
Mais comment voulez-vous qu'ils envoient un faire-part si le tribunal refuse de nouveau le mariage ?!!
« Est-ce que la mariée a une robe de mariage ? »
Oui, mais figurez-vous qu'elle ne rentre plus dedans, puisqu'elle est enceinte de plusieurs mois !

Je fais noter que j'ai déjà répondu à toutes ses bêtes questions à une audition précédente.
Et puis basta !



21:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

17/10/2011

En BELGIQUE: Mikhhail Gorbatchev à Montréal invité par la Chambre de commerce - 21 octobre 2011

 
 
En BELGIQUE, le pantin contre-révolutionnaire Gorbatchev vient aussi de passer à l’Université de LIEGE où il a été fait honoris causa, en grandes pompes...
Vous pouvez toujours l’inviter, mais il faut pour cela verser préalablement quelques dizaines de milliers d’ euros sur son compte en banque... Indispensable, paraît-il.
Le renégat, ne voyage plus aujourd’hui aux frais de l’Urss qu’il a trahie et entraînée dans la débâcle, restaurant le capitalisme, le retour du pouvoir des popes et du tsarisme.
Ex- “communiste” pour la cause, puis ancien social-démocrate, il virerait aujourd’hui vers les verts ...
RoRo
 
 
 
Sent: Sunday, October 09, 2011 10:38 PM
 
Subject: Mikhhail Gorbatchev à Montréal invité par la Chambre de commerce - 21 octobre
 

Pourquoi deux célèbres anti-communistes, Mikhaïl Gorbatchev et Stéphane Courtois seront les invités de la Chambre de commerce de Montréal le 21 octobre 2011 ?

 

Qui sont ces deux célèbres anti-communistes célèbres à Montréal?

Pourquoi ont-ils été invités par la Chambre de commerce de Montréal.

De quoi parleront-ils?

 

(1) Mikhaïl Gorbatchev est celui qui a terminé le travail de destruction de l'URSS par l'intérieur, commencé en 1953 par le traitre révisionniste Nikita Khrouchtchev, alors que l'URSS était, à la mort de Staline, la seconde grande puissance mondiale à tous les points de vue (économique, politique, sociale, technologique, scientifique, militaire, intellectuelle);

 

(2) Stéphane Courtois, qui selon «Échos Montréal» (octobre 2011) est un «grand spécialiste international du communisme et co-auteur du Livre noir du communisme», est un des auteurs qui, faisant flèche de tout bois, ont compilé tous les mensonges anti-communistes de la bourgeoisie, des social-démocrates, des trotskistes.

 

Pourquoi la Chambre de commerce de Montréal invite-t-elle ces deux célèbres anti-communistes?

 

Parce que, dans le monde entier, en Afrique du Nord, en Europe, aux États-Unis, en Asie, les travailleurs, les chômeurs, les jeunes, les habitants des pays plongés dans la crise, le fascisme et la guerre, ont finalement décidé qu’ils n’ont plus rien à perdre que leurs chaînes.  Les niveaux d’exploitation des travailleurs, d’oppression économique, politique et sociale des peuples, de corruption de la mafia qui dirige le monde, de misère et de violence ont atteint un niveau explosif.

 

Reconstruction communiste Canada – pueblo@sympatico.ca – Unité et lutte contre la crise, le fascisme et la guerre!  Préparons la révolution socialiste!

 

23:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Canada, Urss | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

14/10/2011

Dossier Dexia : La facture sonne toujours trois fois. c1

Sent: Wednesday, October 12, 2011 10:08 AM
 
Subject: Dossier Dexia : La facture sonne toujours trois fois.
 
| Thème: Dossier, Belgique, Belgique, Dossier crise, Banques

Dossier Dexia : La facture sonne toujours trois fois.

Dexia Banque Belgique rachetée pour 4 milliards, 54 milliards de garanties de l'État sur une bad bank : après 2008, l'État remet la main à la poche pour sauver une banque en un week-end. Combien cela va-t-il nous coûter ? « Une opération neutre », nous affirment Leterme et Reynders. « La facture sera lourde pour le citoyen », rétorque le PTB, qui plaide pour que les vrais responsables paient. Et, face à la crise financière qui s'annonce, pour que le secteur bancaire devienne un secteur public.

David Pestieau

L'ancien Crédit communal, la banque des communes, est devenu, depuis 1996, un grand groupe financier, le groupe Dexia, à coups de fusions et de rachats de filiales à l'étranger. Rattrapé par la crise de 2008, ce groupe bancaire a été une première fois sauvé en 2008 par l'État belge, français et luxembourgeois. 56 % du capital du groupe Dexia était ainsi public, à travers différents acteurs (en particulier les communes), tandis que 14 % était dans les mains d'Arcofin, bras financier du Mouvement ouvrier chrétien. Depuis ce week-end, ce groupe a été démantelé :

- Dexia Banque Belgique, la filiale bancaire belge, descendante directe du Crédit communal, a été nationalisée et rachetée par l'État belge pour 4 milliards d'euros.

- La branche française de Dexia est reprise par l'État français via une alliance avec la CDC (Caisse des dépôts et consignations) et La Poste française. La filiale turque sera vendue. La branche luxembourgeoise, spécialiste en gestion de patrimoines (belges) est reprise par le fonds souverain du Qatar. 

- Ce qui reste du groupe Dexia (et ce qui reste donc dans les mains des actionnaires actuels), est ce qu'on considère comme les branches pourries du groupe : des obligations d'États (comme 4 à 5 milliards de dettes grecques, 50 milliards de dettes italiennes), des restes de crédits pourris, des prêts à long terme accordés à des communes sont logées dans une bad bank.

Facture n° 1

Le rachat de Dexia Banque Belgique

L'État belge débourse 4 milliards d'euros pour le rachat de Dexia. Pour cela, il emprunte sur les marchés. 

Coût direct : 160 millions d’euros à payer chaque année pour les intérêts.

Coût indirect : Des dizaines voire des centaines de millions d’euros d’intérêts supplémentaires à payer sur la dette globale de l’État en raison de la hausse de cette dette. En effet, avec le rachat de Dexia, la dette belge de 354 milliards est augmentée de 1 %. Elle atteint 97 % du produit intérieur brut (PIB), soit le niveau de dette le plus haut de la zone euro après la Grèce et l’Italie. Ceux qui prêtent (les grandes banques, les spéculateurs) risquent d’augmenter leurs taux d’intérêt. Le Soir écrit ainsi ce lundi : « Les États devront recapitaliser leurs banques, mais ils seront une nouvelle fois pénalisée par les agences de notation. Et leur endettement en pâtira… Une spirale infernale. » 

Facture n° 2

La garantie sur la bad bank

Tous les placements à problème sont mis dans une bad bank, appelée... groupe Dexia. Cette bad bank doit pouvoir emprunter pour couvrir ses opérations financières. Or elle ne pourra que difficilement le faire, vu qu'elle abrite des placements pourris. C'est là que les États français et belge interviennent. D'un côté, cette bad bank est recapitalisée par la vente des filiales bancaires saines de Dexia. 

De l'autre, les États belge, français et luxembourgeois offrent des garanties, à hauteur de 90 milliards d'euros, sur les emprunts que la bad bank devra conclure pour ne pas faire faillite. La Belgique s'est engagée à hauteur de 54 milliards. Entre-temps, cette bad bank devrait progressivement se défaire de ses produits pourris. 

Mais comment fonctionne une garantie ? Imaginez que votre fils ou votre fille rentre à la maison en vous disant que sa banque est prête à lui faire un prêt, mais seulement avec une caution. De nombreux parents le font, mais ce n’est bien sûr pas sans risque. La caution, que le gouvernement en affaires courantes de Leterme vient d’autoriser, avec l’accord du formateur Di Rupo, est semblable. Mais malheureusement, l’argent n’est pas pour un enfant de confiance, mais bien pour une bad bank. La possibilité que ces garanties doivent effectivement être mises tôt ou tard sur la table est grande. Et, dans ce cas, la Belgique sera en faillite. Comme l’éditorialiste Yves Desmet l’a écrit dans De Morgen : « Si ça tourne mal, le gouvernement enfoncera les générations suivantes dans l’esclavage de la dette, tout comme en Grèce ou en Irlande. C’est un énorme coup de poker, ce n’est ni plus ni moins jouer avec l’avenir. »

Coût indirect : à moyen terme en cas de défaut nul, partiel ou total de paiement, de 0 à 54 milliards d’euros.

Coût indirect : des centaines de millions d’euros supplémentaires pourraient être payés comme charge d’intérêts sur la dette. La garantie offerte par l’État belge équivaut, en effet, à 15 % du PIB. Les taux d’intérêts sur la dette vont augmenter si la notation financière de la Belgique est dégradée par les agences de notation, ce qui est plausible. Yves Leterme, lui-même doit avouer qu’il espère que « le taux d’endettement de la Belgique ne va pas augmenter trop rapidement »1.

Facture n° 3

La faillite programmée du Holding communal

Les communes ont accumulé une (bonne) partie de leur patrimoine dans le Holding communal, actionnaire à 14 % de Dexia. Ce Holding détient des actions Dexia dont la valeur est calculée dans ses comptes à 8,25 euros l'action. Or l'action oscille aujourd'hui entre 0,85 euro et 1 euro. Résultat, si le Holding communal devait vendre ses actions aujourd'hui, les communes perdraient près de 2 milliards d'euros de capital. Sans compter que, selon le service d'études du PTB, les communes ont perdu 1,17 milliard d'euros depuis 2008, à cause des dividendes non versés par Dexia et la recapitalisation exigée en 2009. La perte est ainsi estimée à 221 millions d'euros pour la ville d'Anvers, 136 pour Charleroi, 109 pour Schaerbeek et 83 pour la ville de Liège ! En outre, les Régions ont engagé 450 millions de garanties qui pourraient devoir être activées en cas de défaut de paiement du Holding communal.

Sachant que les fonds propres du Holding communal ne se montent qu'à 1,2 milliard et que ses dettes se chiffrent à 1,4 milliard, on comprend mieux que le Holding est déjà virtuellement en faillite

Coût direct : 3,16 milliards d’euros pour les communes.

Coût indirect : de 0 à 450 millions d’euros pour les Régions.

Un bras de fer a encore lieu, au moment où ces lignes sont écrites, pour que les Régions et communes limitent leurs pertes, par une reprise de garantie par l’État. Mais les solutions reporteraient alors le poids sur... l’État fédéral, autrement dit, aussi sur le contribuable. 

Retrouvez les chiffres de l'impact de la chute du groupe Dexia sur les finances communales, commune par commune, ici

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: communiqué de presse PTB: L'impact de la débâcle Dexia sur les communes est largement sous-estimé c1

 
Sent: Wednesday, October 12, 2011 8:32 AM
 
Subject: com de presse PTB: L'impact de la débâcle Dexia sur les communes est largement sous-estimé
 
 
 

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Communiqué de presse
11/10/2011

L'impact de la débâcle Dexia sur les communes est largement sous-estimé

Le service d'études du PTB révèle ce mardi des chiffres sur l'impact de la chute du groupe Dexia sur les finances communales. «  Les chiffres sont consternants, déclare Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB. Les communes de toute la Belgique risquent de perdre près de deux milliards, en plus du milliard perdu par les dividendes non versés ces dernières années et l'injection du capital en 2009. Qu'on le veuille ou non, le citoyen risque d'être le dindon de la farce.  »

Vous trouvez ici, les chiffres pour quelques communes importantes du pays, ainsi que la perte totale estimée. Le Holding communal a été créé en 1996 suite à la privatisation du Crédit communal et détient 14,1  % des actions Dexia. Toutes les communes et provinces détiennent des actions là-bas et avaient des revenus importants via des dividendes. Un demi-milliard a été investi dans la recapitalisation en 2009, les communes ont perdu plus de 600 millions d'euros par la perte de dividendes entre 2008 et 2011, mais surtout comme actionnaires, elles voient aujourd'hui pointer une perte potentielle de 2 milliards par la baisse du cours en Bourse de Dexia.
Les chiffres livrés par l'Union des Villes et Communes wallonnes (575 millions de pertes potentielles) se limitent à la Wallonie et ne tiennent surtout pas compte de la moins-value des actions Dexia.

La perte totale de patrimoine est ainsi estimée, par le service d'études du PTB, à 221 millions d'euros pour la ville d'Anvers, 136 pour Charleroi, 109 pour Schaerbeek et 83 pour la ville de Liège  !

Le comble est que les communes vont devoir faire des restrictions pour sauver une banque souvent au prix d'emprunts coûteux  : «  On a vu souvent des communes emprunter de l'argent pour... sortir Dexia des problèmes  », réagit Raoul Hedebouw qui note que le Crédit communal comme la CGER n'ont jamais connu les problèmes que connaissent aujourd'hui les banques privées.

«  Il ne s'agit pas de nationaliser temporairement Dexia Banque Belgique pour qu'elle continue à se comporter comme une banque privée, puis à être revendue à une banque privée étrangère. Dans ce cas, les communes ne pourront récupérer qu'une toute petite partie de leurs pertes. Il s'agit de transformer Dexia Banque Belgique en un nouveau Crédit communal, une banque des communes, basée sur les dépôts et l'épargne des ménages, des prêts aux communes (belges), sans exiger un profit maximal et sans spéculation en Bourse, précise Raoul Hedebouw, porte-parole du parti de gauche. Les structures, les activités, le fonctionnement de Dexia Banque Belgique doivent être assainis  : par la suppression des activités de spéculation, par la transformation des prêts actuels souvent à taux variables aux communes en produits de long terme avec taux de change fixes, par le départ des postes à responsabilité de ceux qui ont participé aux activités du passé... Et pour financer cette opération, l'État doit s'en prendre aux responsables du système financier en Belgique qui ont profité du système pendant des années et sont à l'origine de la débâcle actuelle. Par une contribution réparatrice du secteur financier pour financer le rachat de Dexia Banque Belgique  immédiatement, par la transformation du secteur bancaire belge actuel en un secteur public, ensuite.  »

Service de presse du PTB
www.ptb.be

Contact presse
Raoul Hedebouw  : 0477/986510 

 

 

 

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

10/10/2011

nouvelles d'Athènes ---> ce qui nous attend demain en Belgique?

La GRECE, c’ est aussi en EURO-DICTATURE grâce à qui les saucisses allaient pousser sur les arbres du capitalisme “social” et “à visage humain”...
Il y a loin de la coupe aux lèvres et des belles promesses de l’”Europe sociale”...
RoRo
 
Sent: Monday, October 10, 2011 9:16 AM
 
Subject: nouvelles d'Athènes ---> ce qui nous attend demain en Belgique?
 

 
Nouvelles de Grèce
Cécile Chams, depuis Athènes, dimanche 9 octobre 2011
Un vent de désespoir et de colère souffle sur la Grèce. C’est l’hécatombe dans les salaires et les prix explosent. Dans ce café populaire du Pirée où nous nous sommes arrêtés, le café est à 3,50 euros. « Et ce n’est pas encore cher, m’explique Christos. Ailleurs, il se vend jusqu’à 5 ou 6 euros. » Il y a du monde dans le café situé face à la mer, mais les gens restent des heures avec une seule consommation. Les serveurs sont compréhensifs.
Sur le mur de l’école primaire publique du quartier, une affiche annonce une réunion de parents pour protester contre l’absence de manuels scolaires. Pour la première fois, les enfants sont rentrés à l’école sans manuels ni livres.
Nous attendons le bus pour rentrer à Athènes. Sur les vitres de l’arrêt de bus, il y a des petits annonces pour des cours privés : biologie, anglais, espagnol… Le ticket de bus ou métro est passé à 1,60 euros. Ici, il n’y a pas de carte de réduction de 5 ou 10 voyages. Nous attendons le bus pendant une heure. Des postes de chauffeurs ont été supprimés et les transports fortement réduits. Ce qui alimente les conversations aux arrêts de bus. Demain, l’ensemble des transports publics sera en grève générale dans la région d’Athènes, où vivent 5 millions de gens, près de la moitié des habitants de la Grèce. Les voyageurs sont résignés ; ils ont l’habitude de ces grèves. Des montagnes de poubelles remplissent les trottoirs, car les ouvriers en charge de l’enlèvement des immondices sont en grève depuis plusieurs jours.
Ici, la crise est le seul sujet de conversation entre les gens. Un vieil homme peste contre l’Etat et les voleurs qui le dirige. Une dame retraitée explique qu’elle ne peut plus payer le crédit de l’appartement qu’elle a acheté pour sa fille. Sa pension de fonctionnaire a été fortement réduite et sa fille est sans emploi. Et revendre l’appartement, n’est pas une option, car plus personne n’a les moyens d’acheter un logement. Une jeune fille explique qu’elle travaille dur pour un salaire de 600 euros. Beaucoup de travailleurs sont obligés de rester vivre avec leurs parents, jeunes ou moins jeunes, car ils ne peuvent plus payer un loyer.
Christos, enseignant, m’explique : « Heureusement, je n’ai pas acheté d’appartement. Les gens qui ont fait des crédits au logement connaissent de graves problèmes. C’est un risque que je n’ai pas voulu prendre. Mon salaire était de 1300 euros il y a 3 ans. Aujourd’hui, je ne touche plus que 940 euros par mois. Et j’ai dû payer 520 euros d’impôts. Les congés payés et la prime de Pâques ont été totalement supprimés. En principe, je vais toucher cette année une prime de 100 euros pour la fin d’année. On parle de réduire davantage les salaires. Qui sait, dans quelques années, je ne toucherais plus que 600 euros, juste de quoi payer mon loyer de 300 euros et manger. »
Le loyer de Christos pour un appartement de 45m2 à Athènes était de 350 euros l’an dernier. Mais son propriétaire a accepté de le baisser à 300 euros. Beaucoup d’autres propriétaires ont fait de même, préférant garder un locataire qui paye plutôt que de risquer de ne pas relouer leur logement. Il paye l’électricité environ 30 euros. Mais elle n’est pas encore privatisée. On parle d’une augmentation de 100% dans les mois à venir.
« On apprend à vivre au jour le jour, précise Christos. Et je peux m’estimer heureux d’avoir un emploi assuré. D’autres n’ont pas cette chance. Le gouvernement prétend que le taux de chômage est de 17%, mais c’est en mensonge. En réalité, il est de 25%. »
Nous regardons les nouvelles à la télé. Le ministre de l’Intérieur a voulu aller au cinéma ce dimanche à Thessalonique. Reconnu par des étudiants, il a été copieusement arrosé d’eau et de yaourt et a dû quitter la salle de cinéma sous les slogans militants des étudiants.
Des parts de l’aéroport international d’Athènes sont  en vente pour une somme de 350 millions d’euros. L’Allemagne et la Chine se disputent ce paquet, qui permettra le contrôle de l’aéroport jusqu’en 2046.
 
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22:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Capitalisme, Grèce, Politique, Romain, RoRo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

07/10/2011

Télex PTB Charleroi c1

 
 
 
Sent: Friday, October 07, 2011 12:40 PM
 
Subject: Telex d'octobre
 

                             Télex PTB Charleroi :

 

« C'est leur crise » :

  • "C'est leur crise" est la nouvelle campagne du parti. Nous ne voulons pas payer la crise. C'est la crise des boursicoteurs et des patrons.     Pas la nôtre. Les partis qui négocient veulent nous la faire payer en rendant les soins de moins en moins accessibles, en réduisant les prépensions, en mettant la pression sur les salaires... Le PTB a élaboré 6 propositions réalisables afin de faire payer les super-riches qui  pourraient ainsi nous apporter 17 milliards.

Matériel de campagne : badge "c'est leur crise" à 1,00€ ; autocollant diamètre 70mm (gratuit) ; autocollant 11,50 x 8,10 (gratuit) ; affiche  campagne A2/A3 (gratuit) ; T-shirt femme et homme à 10,00€. Si vous voulez plus d'informations : www.ptb.be ou au secrétariat de Charleroi.


La solidarité s'est trouvé un nom : Manifiesta
:

  • ManiFiesta s’est déroulée ce samedi 24 septembre, avec 7500 personnes, dans une ambiance festive, et a été un très grand succès.
    Rik Vermeersch, le responsable de l’événement, a déclaré : « Tous ces participants venus de Wallonie, de Flandre et de Bruxelles se sont déplacés pour cette grande fête parce qu’ils parlent la même langue : la langue de la solidarité. Tout le monde a apprécié l’intérêt et la richesse des débats, les concerts, les stands et le programme culturel. Ce grand nombre de participants est un signe du potentiel grandissant de la gauche d’aujourd’hui. »

          Nous vous remercions pour votre participation et pour votre aide. Toutes les remarques concernant la fête sont les bienvenues.

 

Festival de la chanson ouvrière :

  • Le 08 octobre aux Écuries de Charleroi 65c boulevard Mayence aura lieu le « Festival de la chanson ouvrière ».

    Dès 19h : concours, expo, projections avec la participation de GAM.

    Prévente : 3,00€ et entrée : 5,00€. Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site : www.festivalchansonouvriere.be ou 071/641 307.


Conférence
:

  • Conférence de Germain Mugemangango président du PTB Hainaut sur « Quelle société nous prépare-t-on ?» En Belgique, en Europe, dans le monde.

          Des négociations politiques pour un nouveau gouvernement en Belgique, avec à la clé un plan d’austérité sur le modèle de ce qui a cours ailleurs en Europe.

  Ce mardi 18 octobre à 19h à La Louvière : la salle La Braise, rue de Bouvy, 65. Entrée : 2,50 € (chômeurs, pensionnés, étudiants, etc. :            1,50 €) .


Exposition
:

  • Exposition « Le Temps des cerises » (Lutte de la Commune de Paris en 1871) le 06 novembre : visite collective organisée par l'Inem (Institut Études Marxistes) au Musée de la Photographie à Charleroi. Marc Van Campen sera notre guide.


Luttes en cours :
  • Les travailleurs d'Arcelor Châtelet partent en grève ce mercredi 05 octobre à 6h30 pour une durée de 24h dans le but de protester contre le licenciement de 50 collègues.

  • Le 03 octobre, le PTB était présent devant le palais de justice avec les chauffeurs de bus en grève dans le cadre de la violence urbaine de ces derniers temps.


C'est du belge
:
  • Les vendredi 4 et samedi 5 novembre, les jeunes de Comac seront à Charleroi pour l'activité « C'est du belge ». Nous vous lançons un appel pour pouvoir les loger chez vous. Si vous désirez plus d'informations, veuillez contacter Germain Mugemangango au 0487/42 78 48.

 

Activités Marianne Charleroi :

  • Atelier couture les lundis de 9h à 12h pour contacter la responsable (Christiane) téléphonez au 0498/07 30 35.

  • Atelier ado les sens les lundis de 18 à 20h, 4,00€ par séance. A partir du 9 novembre, les mercredis de 9h30 à 11h30, atelier déca danse : 2,00€ la séance. Pour plus d'informations veuillez contacter Christine au 0478/67 53 87.

  • Cours de self-défense à La Louvière les samedis 8 et 15 octobre : 10,00€ la participation.

  • Le 19 novembre de 9 à 12h : atelier chapeaux en tissu avec Christiane. Prévoyez 5,00€ pour le matériel et le 26 novembre de 9h à 12h : atelier sacs en tissu. Ayez le même montant pour le matériel.

  • Le 14 décembre, spectacle des ados de Marianne à l'occasion de la fête de la Saint Nicolas. Distribution de cadeaux aux enfants présents.

  • Le 28 janvier 2012 gynoquiz : informations sur les cancers féminins sous forme de jeu.

 

Contacts :

  • Aurélie au secrétariat de Charleroi : le mardi et vendredi de 9 h à 17 h 30 et le mercredi et jeudi de 9 h à 13 h. Pour rappel notre ligne fixe est le 071/32 45 65 et notre numéro de GSM est le 0491/33 34 30.



Télex d'octobre.doc

22:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

BELGIQUE: Dans SOLIDAIRE: Dexia : c’est une « good bank » publiq ue qu’il nous faut

 Dexia : c’est une « good bank » publique qu’il nous faut
 
octobre 2011 17:13 | Il y a : 3  jour(s) 
| Thème:
 
Éditorial, Belgique, Banques 

 

David Pestieau
 

Les actionnaires publics – États français et belge, Régions et communes – sont largement majoritaires dans Dexia. Le problème est que la banque a été dirigée depuis les années 90 comme une banque privée.

A l’heure d’écrire ces lignes, le groupe Dexia est sur le point d’être démantelé. Le prétendu sauvetage de 2008 aura duré à peine trois ans. On parle aujourd’hui de la création d’une « bad bank » où les actifs toxiques – avec des obligations d’État peu sûres et des prêts douteux – seraient stockés avec la garantie des États belge et français. Tandis que les beaux morceaux de Dexia (comme Dexia Banque Belgique, descendante du Crédit communal) seraient vendus.

Ce serait un véritable hold-up : les pertes et les risques seraient à charge du contribuable, les profits au privé.

« La “bad bank” créée par le groupe Dexia recevrait des garanties des autorités françaises et belges. Ainsi les pertes des portefeuilles toxiques arriveraient là où elles n’ont précisément rien à faire, dénonce Danny Carleer, initiateur du site www.banquepublique.be et membre du PTB. Ce qui veut dire que c’est le contribuable qui devrait encore payer pour les pots cassés. Les banquiers qui sont responsables des énormes gaffes ne devront une nouvelle fois pas porter le poids de la crise. »

Je ne peux que m’étonner de l’absence d’un débat public sur la privatisation du Crédit communal et de ses conséquences désastreuses. Sur ce sujet, les partis traditionnels se taisent dans toutes les langues. Pourtant ce débat pourrait amener à un changement de cap. Car le comble est que les actionnaires publics – États français et belge, Régions et communes – sont largement majoritaires dans Dexia. Le problème est que la banque a été dirigée depuis les années 90 comme une banque privée. Les communes sont devenues dépendantes des dividendes du Holding communal qui sont aujourd’hui nulles. Avec de graves conséquences pour les finances communales : restrictions sur le personnel, l’enseignement, les services sociaux, etc. Et, cerise sur le gâteau, les communes sont constamment appelées à apporter des garanties (et à s’endetter) à une banque dont elles n’ont plus le contrôle réel.

Cette logique doit être cassée. Si l’État et les communes mettent de l’argent dans les banques, c’est pour en prendre le contrôle, garantir l’épargne, permettre que les prêts soient faits au bénéfice de la collectivité, éviter tout phénomène de spéculation. Comme le PTB l’a dit depuis l’éclatement de la crise bancaire en 2008, ce qu’il nous faudrait, c’est une « good bank » publique. Qui travaillerait de la manière qui a fait le succès du Crédit communal. Car la CGER et le Crédit communal n’ont jamais, durant des décennies, connu les problèmes auxquels sont confrontés les banques privatisées aujourd’hui.

Au lieu d’injecter de l’argent dans un puits sans fond et offrir des garanties à une stratégie qui prouve sa faillite, un service public bancaire pourrait offrir un nouveau départ pour les communes. Cette « good bank » publique devrait être sous le contrôle direct de la population, des organisations sociales, sans avoir recours à des managers venus du privé. On pourrait alors avoir une banque publique avec des pratiques de service public.

21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

06/10/2011

PTB: BELGIQUE: dans "SOLIDAIRE du 30 août 2011: Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal suites (5, 6 et 7) c1

 
PTB: BELGIQUE: dans "SOLIDAIRE du 30 août 2011: Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal  suites (5, 6 et 7
 
 
Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal

On a l’impression que même les journalistes habitués au 16 rue de la Loi sont lassés, après la énième tentative de négociations depuis juin 2010. La note Di Rupo est pourtant la base des négociations en cours. Même si cette fameuse note ne fait plus recette dans les médias, il est important de voir ce qui se cache dans ces 113 pages. Car il y a de quoi s’inquiéter. Il suffit de voir les chantiers proposés dans ce texte pour comprendre les réactions virulentes des syndicats. A l’ordre du jour : assainissement des finances publiques, autonomie fiscale et plus grande responsabilité des Régions, réforme de l’État avec transfert de compétences du fédéral vers les entités fédérées, etc. Et surtout, des réformes sociales et économiques qui vont toucher l’ensemble de la population. En langage européen, on dit « austérité » : tous les pays de l’Union sont ou vont être touchés. Et la Belgique n’échappe pas aux fausses solutions à la crise de la Commission européenne. Poussez pas, y en aura pour tout le monde.

Note salée de Di Rupo :: Travailler toujours plus longtemps (5)

 

La note Di Rupo prévoit que les pensions minimales seront augmentées de 2 % tous les deux ans, mais il sera de plus en plus difficile d’avoir droit à une pension complète.

Axel Bernard
 

Par exemple, pour les nouveaux fonctionnaires qui démarrent leur carrière, mais aussi pour les contractuels qui sont nommés en milieu ou fin de carrière, on va calculer progressivement la pension sur la base du traitement des dix dernières années de carrière, au lieu des cinq dernières années. Les effets de cette mesure dépendent de l’évolution des salaires.
Autre mesure, qui concerne le secteur privé cette fois : dorénavant, toutes les années de carrière seront prises en considération dans le calcul de la pension. Aujourd’hui, le calcul de la pension se limite aux 45 meilleures années de carrière. Dans le calcul de la carrière, les périodes de chômage de longue durée ou de prépension avant 60 ans (à l’exception des prépensions dans le cas d’une entreprise en difficulté ou en restructuration) seront moins bien valorisées qu’actuellement. La note attaque ainsi directement ce qu’on appelle les périodes assimilées.

Il en sera de même pour les périodes d’interruption volontaire du travail, hors congés parentaux, palliatif, de soins à un membre de la famille souffrant, excédant une année.

Exemple de l’application de la note Di Rupo dans la vie de tous les jours :

Diminution des périodes assimilées dans le calcul de la pension

Daniel travaille dans le secteur de la construction. A l’âge de 55 ans, et après avoir travaillé 40 ans, il est encore un des seuls à pouvoir profiter de la prépension en Belgique. Pendant sa carrière, il a construit une pension légale limitée (plus ou moins 900 euros/mois). Normalement, cette pension devrait continuer à croître pendant sa prépension. Mais avec la réforme de Di Rupo, il n’y aura plus d’assimilation des années avant l’âge de 60 ans pour le calcul de la pension légale. 

Note salée de Di Rupo :: Fin du premier pilier des pensions ? (6)
 
Axel Bernard
 
 
 
Enfin, le gouvernement poussera aussi à la généralisation d’un deuxième pilier de pensions. Cela mine le premier pilier des pensions publiques parce qu’il n’y que très peu de cotisations sociales à payer sur le salaire payé sous forme de pensions complémentaires. Cela augmente l’inégalité, car surtout les hauts revenus en profitent. C’est très risqué, car les fonds de pension sont soumis aux évolutions de la bourse et la crise a montré tous les risques du système.
Exemple de l’application de la note Di Rupo dans la vie de tous les jours :
Généralisation du deuxième pilier
 
 
Manu est un employé de 39 ans. Il sait que la pension légale ne sera pas très élevée en Belgique. Ainsi il décide, comme la réforme de Di Rupo l’y encourage, de participer à une épargne pension privée. Juste avant son 45e anniversaire éclate une grosse crise financière. Du jour au lendemain, son épargne pension diminue de moitié en valeur.
 
 
Note salée de Di Rupo :: La régionalisation renforcera l’exclusion (7)
 
Axel Bernard
 
 
On le voit, même si la note Di Rupo ne s’attaque pas en soi aux salaires (ou à leur indexation) ni explicitement à l’âge de la retraite, elle contient tous les ingrédients pour miner totalement notre système social. C’est d’autant plus vrai que le volet institutionnel des réformes envisagées va renforcer la concurrence entre Régions et les pousser à une activation toujours plus grande notamment des chômeurs (les politiques de sanctions et d'activation des chômeurs sont d’ailleurs régionalisées). En effet, le budget des Régions sera essentiellement déterminé en fonction de la part de l’impôt des personnes physiques payée par Région (ce qui favorise toujours la Région la plus riche).
    Mais la réforme de l’État voulue par Di Rupo prévoit aussi des mécanismes de responsabilisation. Les Régions auront un bonus ou un malus en fonction du taux d’activité de leurs résidents. Un bonus complémentaire sera octroyé aux Régions qui parviennent à faire remonter leur taux d’emploi au-dessus des prévisions du Bureau du Plan. La même chose vaudra d’ailleurs en matière de soins de santé. Chaque Région va donc être incitée à taper plus dur sur les chômeurs et à multiplier les cadeaux au patronat, sous peine de voir son taux d’emploi diminué, ses moyens financiers réduits et l’acculer ainsi à la faillite.

13:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

03/10/2011

Afghanistan, 10 ans de guerre

 
Sent: Monday, October 03, 2011 3:27 PM
 
Subject: Afghanistan, 10 ans de guerre
 

 

 

Afghanistan, 10 ans de guerre

 

Samedi 08 octobre 2011

 

7e conférence pour la paix

De Markten

5, Vieux marché au grain – 1000 Bruxelles

 

Conférence (de 13h30 à 19h): entrée 3€

Repas afghan (à partir de 19h): 7€

 

Inscription souhaitée avant le 05 octobre : info@cnapd.be ou 02/640.52.62

 

 

 

Le 07 octobre 2011, cela fera 10 ans de guerre en Afghanistan. 10 ans de violence qui ont causé la mort de centaines de citoyens. 10 ans qui ont entraîné des dépenses militaires de plusieurs centaines de milliards de dollars. La présence militaire belge y coûte annuellement plus de 100 millions d’euros. Une partie de ce budget devrait pourtant servir à combattre la situation économique et sociale afghane catastrophique.

 

Cette guerre et la présence belge ne font que très peu débat chez nous. Le mouvement de la paix profite donc de ce funeste anniversaire afin d’attirer l’attention nécessaire sur cette situation.

 

A la fin de la conférence, des réfugiés afghans nous régaleront avec un repas de chez eux.

 

 

Programme :

 

13h30 : accueil par Ludo de Brabander (Vrede VZW)

 

13h45 : introduction par Gie Goris, Rédacteur en chef du Magazine MO* et auteur de l’ouvrage : « Opstandland. De strijd om Afghanistan, Pakistan en Kasjmir ».

(traduction simultanée)

 

14h45 : pause

 

15h : groupes de travail

 

Groupe 1 : Coopération au développement en Afghanistan, une affaire de militaire ?

Introduction par Rabab Khairy – CNCD-11.11.11 – en français

 

Groupe 2 : Guerre contre le terrorisme ou intérêts géostratégiques ?

Introduction par Soetkin Van Muylem – Vrede VZW – en néerlandais

 

Groupe 3 : L’Afghanistan et l’avenir de l’OTAN comme police mondiale

Introduction par Claudine Pôlet – CSOtan – Chacun parle sa langue

 

Groupe 4 : La société civile entre le marteau et l’enclume

Introduction par Jennie Vanlerberghe – Moeders voor vrede – En néerlandais avec traduction simultanée

 

Groupe 5 : Les vainqueurs de la guerre

Introduction par Georges Spriet – Vrede VZW – Chacun parle sa langue

 

16h30 : pause et diffusion de petits reportages de réfugiés afghans

 

16h45 : Sortir d’Afghanistan ? Débat politique

Panel de discussion avec Juliette Boulet (Député fédérale Ecolo), Dirk Van der Maelen (Député fédéral SP.A), Samir Hamdard (Solidarity Shop Kaboul) et Nicolas Bárdos-Féltoronyi (Professeur émérite, Pax-Christi Wallonie-Bruxelles). Débat modéré par Jacques Debatty (Vice-président du CNCD et Président du MOC-Bruxelles)

 

18h00 : Conclusion par Josy Dubié (ancien Journaliste à la RTBF, ancien fonctionnaire des Nations-Unies et ancien Sénateur) (sous réserve) : Réflexions sur le panel de discussion

           Les résistances à la guerre par Gerry Condon (USA – War Veterans for Peace et Bradley Manning Support Network)

 

19h00 : Repas et musique afghans

 

En pratique :

Lieu : De Markten – Place du vieux marché aux grains, 5 à 1000 Bruxelles

Date : le samedi 08 octobre 2011 – Conférence de 13h30 à 18h30    Participation : 3 euros

                                                          Repas afghan dès 19h00            Participation : 7 euros (sans engagement nécessaire pour la conférence)

 

Inscription : info@cnapd.be ou 02/640.52.62

Une initiative de : CDF, CNAPD, CNCD-11.11.11, CSOtan, Intal, Masereelfonds, MCP, Oxfam Solidarité, Pax Christi Vlaanderen, Vrede VZW

 

17:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Afghanistan | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |