28/06/2011

Une bonne nouvelle: L’AMERIQUE LATINE nous montre aujourd’hui la bonne et seule voie à suivre !

Subject: Une bonne nouvelle
 
L’AMERIQUE LATINE nous montre aujourd’hui la bonne et seule voie à suivre !
Il faut arrêter les privatisations capitalistes en Europe ...
RoRo
 
From: Le Brasier
Sent: Tuesday, June 28, 2011 5:43 PM
Subject: Une bonne nouvelle
 

Le gouvernement équatorien nationalise une compagnie pétrolière US

lundi 20 juin 2011

 

Le président équatorien Rafael Correa a qualifié d’historique la récente nationalisation du champ d’hydrocarbure « Amistad ». Celle-ci a été obtenue après de très dures négociations avec la compagnie nord-américaine Noble Energy opérant dans le pays à travers sa filiale Energy Development Company (EDC).

Faute de terrain d’entente dans le cadre de la nouvelle loi des hydrocarbures introduites par le gouvernement Correa a la fin 2010, le montant de la transaction accordée par les deux parties s’élève à 74 millions de dollars en échange de la sortie de la compagnie EDC du territoire national.

Dans ce nouveau cadre légal, les contrats pétroliers sont considérés comme des prestations de services. Le gouvernement paye donc un tarif fixe pour chaque baril extrait. Ce tarif prend en considération les coûts d’exploitation et une marge bénéficiaire raisonnable.

EDC exploitait des gisements de gaz dans le Golf de Guayaquil. Ce gaz servait à la génération d’électricité via la centrale Machala Power dont EDC en était aussi l’exploitant. A présent, l’extraction ainsi que la centrale électrique sont passées respectivement sous le contrôle de l’entreprise publique Petroecuador et de la Corporation Électrique de l’Équateur (CELEC).

Des 74 millions de dollars versés par le gouvernement équatorien à EDC, 45 millions correspondent à l’acquisition de la plateforme d’extraction située a 65 km de Puerto Bolivar . Les 29 millions restants ont financé l’acquisition de la centrale Machala Power.

Cet investissement sera cependant amorti en 365 jours grâce aux économies réalisées sur l’importation de diesel pour la partie thermoélectrique de la centrale de Machala qui, comme l’annonça Rafael Correa, fonctionnera dorénavant au gaz.

A ce propos, le président équatorien explique : « Ici, nous ne vivons pas une époque de changements, nous vivons un changement d’époque, parfois en créant de toutes pièces, parfois en récupérant ce qui de droit nous appartient depuis toujours. »

« Le gaz du Golfe (de Guayaquil) nous a toujours appartenu mais à cause de la signature de contrats défavorables pour le pays et d’un investissement étranger inadéquat, il a passé trop de temps aux mains d’une entreprise non équatorienne sans que cela n’ai généré d’augmentation de la production. »

La faible production ainsi que sa stagnation sont dûs, selon le chef de l’État équatorien, à l’établissement de contrats léonins stipulant que toute augmentation de la production signifiait un accroissement de la participation de l’État. EDC s’est donc employé à maintenir une production faible pendant plus d’une décennie.

Et Correa de conclure : « En nationalisant Machala Power, nous seront en mesure, à court terme, d’accroître la production et d’optimiser la génération d’électricité et même de créer des excédents afin d’alimenter les usines d’Azuay via Tankers.. »

Source : Correo del Orinoco

http://www.correodelorinoco.gob.ve/...

Traduction française : Yerko Ivan, pour http://www.larevolucionvive.org..ve/

                                                                                           

                                                                                                                                                                                                                                                                                          

 

 

21:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

CHARLEROI: Victoire pour Myriam DELY !

Subject: CHARLEROI: Victoire pour Myriam DELY !
 
Le tribunal correctionnel de CHARLEROI a rendu son verdict ce lundi 27 juin 2011. Myriam DELY a été acquittée purement et simplement.
C’est donc une victoire pour nous tous, Myriam et son avocat (Maître UREEL de Farciennes).     Et c’ est un sale coup pour ces flics qui n’ont pas réussi leur coup tordu à son égard.
BRAVO !
RoRo
 
 
 
 
SOLIDARITE: Le 30 mai 2011: tous au Palais de Justice de CHARLEROI
RoRo
 
 
La répression contre les militants de gauche partout dans l’ EURO-DICTATURE capitaliste. Une Europe qui vire de plus en plus à droite et à l’extrême-droite ultra-nationaliste, raciste et fasciste.
RoRo
 
Sent: Tuesday, May 10, 2011 1:59 PM
To:
Subject: Quand la victime se mue en accusée...
 
 

Je vous avais parlé de l’incident qui m’était arrivé en octobre dernier au marché de Châtelineau, en marge d’un stand de la Plate-forme Charleroi-Palestine. J’avais été arrêtée et détenue arbitrairement lors d’une grande opération policière, uniquement pour avoir posé une question à un policier et avoir pris deux photos de personnes d'origine étrangère, en état d’arrestation. J’avais été fouillée (on m’a obligé d’enlever tous mes vêtements et je me suis retrouvée en soutien-gorge et petite culotte face à deux policières) et on m’a enfermée dans un cachot froid, sans lumière du jour, à moitié habillée seulement. Suite à des pressions (deux avocats ont téléphoné au commissariat et un camarade est venu voir le commissaire), j’ai été libérée après trois heures de détention. Mon avocat Frédéric Ureel a déposé plainte auprès du parquet du procureur du roi. Très rapidement, la plainte a été classée. Mais, surprise : voilà que la police m’attaque pour « outrages aux policiers ». Victime, voilà que je me retrouve au banc des accusés pour des propos que je n’ai jamais tenus. Cela se passe le lundi 30 mai à 14 h, au Palais de justice de Charleroi, tribunal correctionnel, 20e chambre. Bien sûr, vous êtes tous les bienvenus ! Et n'hésitez pas à faire circuler ce message...

Ci-dessous : un reportage de la télévision régionale Télésambre :


Bien à vous,

Myriam
 
niemoller
 
----- Original Message -----
Sent: Monday, October 18, 2010 11:03 PM
Subject:  BELGIQUE: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau
 
Nos droits "démocratiques" ??? Ce n' est pas à CUBA, c' est en BELGIQUE, à Châtelineau ...
 
RoRo
 
Sent: Monday, October 18, 2010 10:55 AM
Subject: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau
 

Samedi 16 octobre. Nous nous trouvons avec quelques membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine avec un stand au marché de Châtelineau. Tout se passe bien, nous avons de multiples discussions avec les gens, très réceptifs à nos arguments sur le boycott des produits israéliens.

Vers midi, un hélicoptère tourne sans arrêt au-dessus de la place. Nous nous demandons ce qui se passe. Un peu plus tard, une camionnette de la police se fraie un chemin le long du marché, passant à proximité de notre stand.

Puis un ami de la Plate-forme vient nous dire : « Ils sont en train d'arrêter plein de sans-papiers, là-bas. » Cela se passe dans une rue donnant sur le marché, tout près de notre emplacement.

Je décide d'aller voir. Là, derrière une camionnette de police, je vois quatre ou cinq personnes alignées contre une grille, les mains menottées dans le dos. Je m'en vais un peu plus loin, puis je reviens sur mes pas et je prends deux photos. Un policier me dit, calmement, que je dois laisser la police faire son travail et que je ne peux pas prendre de photos. Je demande pourquoi on arrête tous ces gens. Il me répond qu'ils vendent des produits de contrefaçon.

Je m'éloigne, je retourne au stand, la rage au coeur. Pourquoi s’en prend-on aux petits vendeurs, souvent des sans-papiers n'ayant pas la possibilité de faire un autre boulot, alors que ce ne sont pas eux qui font écouler la marchandise sur le marché.

On discute un peu au stand, et voilà qu'un commissaire de la police s'amène.

« Vous pouvez venir une minute avec moi ? » Je le suis, un membre de la Plate-forme le suit aussi. Le commissaire me dit : « Vous avez posé une question au policier. Vous n'avez pas le droit de poser des questions. » « Vous avez pris des photos aussi. On va vous entendre au commissariat. » Il appelle son « team d'arrestation ». Trois ou quatre policiers en civil s'amènent très rapidement. Ils me prennent de force, me soulèvent des deux côtés à la fois.

On me pousse dans la camionnette, on me prend mon GSM, mon appareil photo et on met tout cela dans un sac en plastic. Dans la camionnette, il y a trois personnes arrêtées, menottées. J'apprends que deux d'entre elles n'ont pas de papiers de séjour, le troisième n'a pas de permis de travail.

J'entends par la radio de la camionnette que l'opération d'arrestation se poursuit. Des policiers en civil passent régulièrement près de la camionnette.Mon GSM sonne tout le temps. Je demande de pouvoir répondre. « Vous n'en avez pas le droit, vous êtes en détention administrative. »On ne part toujours pas. En fait, le chauffeur attend du renfort...

Une des personnes arrêtées supplie : « S'il vous plaît, éloignez-nous d’ici : les gens du marché vont nous prendre pour des criminels... » Le policier du marché propose d'accompagner la camionnette pour qu'enfin celle-ci puisse partir.

Nous arrivons au commissariat de Châtelet. On nous amène dans un couloir. À gauche, il y a le bureau d'« accueil ». À droite, des cellules où des jeunes d'origine étrangère se trouvent par deux, les mains liées, derrière les barreaux. Il y a un va-et-vient impressionnant, dans ce couloir. De nouveaux « arrivages » de personnes arrêtées, de policiers en civil.

Un policier particulièrement excité et très autoritaire (et je reste polie) donne les ordres et décide qui va où.

Je suis « appelée » dans ce bureau. Le policier hyper-excité se met à m'aboyer dessus. Je lui réponds que je ne suis pas son chien. Vu que mon comportement n'est pas assez collaborant, il m'accuse de « trouble de l'ordre public », « rébellion », « outrage à policiers en fonction ». « Maintenant vous avez deux dossier judicaires et vous êtes en détention judiciaire." Le lendemain, un avocat me dira qu'ils m'ont dit n'importe quoi. Je ne pouvais pas être en arrestation judiciaire, parce que je n'avais pas vu un juge d'instruction.

Je dois enlever mon bonnet, mon manteau, mes châles, mes sacs... Le policier donne l’ordre à une collègue de me fouiller et envoie une deuxième policière pour l’accompagner car « elle (moi, en fait) se rebelle ».

Je laisse faire la fouille. (Je dois enlever les chaussures, les chaussettes, le jeans, le T-shirt, le pull. Me mettre de face, me mettre de dos. Soulever le soutien-gorge). Après, je dis aux policières qu'il n'est pas normal qu'on me traite ainsi, uniquement parce que je pose une question et que je prends des photos.

On m'amène dans un bureau pour que je fasse une déclaration. Je le refuse. C'est mon droit. Les policiers à qui j’ai affaire ne sont pas contraires. Je dis que je voudrais déposer plainte. Ils me disent que j'ai le droit de déposer plainte au comité P.

De retour à « l'accueil », le policier hyper-excité ordonne qu'on m'emmène dans une cellule en bas. Je vois de nouveaux visages de personnes arrêtées derrière les barreaux. Il y a de nouveau plein de monde dans le couloir.

On m'emmène dans les caves. Je dois enlever mes chaussures, on me fait entrer dans une cellule, je dois enlever mon soutien-gorge. Le froid me tombe dessus. Je demande d'avoir ma veste. « Vous n'avez pas le droit, il y a une couverture. »

Cette cellule ressemble plus à un cachot qu'à autre chose. Il n'y a pas de lumière de jour, elle est à demi éclairée par un spot placé au-dessus de la porte d'acier. Un banc, une toilette. 2 m sur 2 m 30. Il y fait très froid. Je ne peux pas mettre les pieds à terre car le carrelage est très froid lui aussi. Je mets la couverture autour de moi, des épaules jusqu'aux pieds et j'attends sur le banc.

A un certain moment, j'entends qu'un policier vient dans le couloir. Je tape avec mon coude contre la porte d'acier : « Je veux téléphoner à mon mari et à un avocat. » « Vous n'avez pas le droit, vous êtes en détention judiciaire. » Encore un qui dit n'importe quoi.

Je reste au moins deux heures dans cette cellule froide. Heureusement, en élevant la voix, je peux échanger quelques mots avec la personne qui se trouve à côté. J'apprends que c'est la personne qui était assise avec moi dans la camionnette. « Madame, vous êtes là ? »... « Oui. »... « Putain !... ».

Je lui demande s'il ne craint pas d'être expulsé. Il me dit que, la fois précédente, on l'a relâché après quelques heures. J'espère pour lui que ce sera pareil maintenant. « Patience, Madame, quelques heures... »

A nouveau, des pas dans le couloir. Le commissaire qui a ordonné la détention administrative ouvre la porte, accompagné de deux autres policiers. Il me dit que je peux sortir. Je récupère mes affaires à « l'accueil ».

Mais je suis encore amenée dans un autre bureau. Avec le commissaire, encore les deux mêmes policiers qui sont venus jusqu'à la cellule, et un nouveau, en civil.

Le commissaire précise qu'il m'a mise en détention administrative, mais que cela n'a rien à voir avec mes activités sur le marché. « Je ne vous ai pas non plus parlé de photos. » Ce qui est manifestement faux. « Il y a trois dossiers contre vous : celui du marché, rébellion, trouble de l'ordre public. »

Le « civil » dit que son rôle est de protéger les policiers en fonction. Il me demande de voir les photos pour constater s'il y a des policiers reconnaissables. Apparemment, il faut protéger les indics.

Il montre une photo que j'ai prise du stand de la Plate-forme. « Vous vendiez des objets à votre échoppe ? » Je lui réponds que je n'ai rien à dire là-dessus. « Moi, je suis passé à 8 h 35, vous vendiez de la marchandise. » « Alors cela, c'est votre quatrième dossier. » Je lui ai répondu que c'est un grossier mensonge. En réalité, nous étions sur place à 10 h 30. Il me rend l'appareil.

Les photos des arrestations ne sont pas enlevées. Il faut dire qu'elles n'étaient pas très réussies non plus.

Je m'adresse au commissaire. « Je voudrais connaître votre identité. Je vais déposer plainte contre vous. » Réponse : « Votre avocat n'a qu'à faire son travail. »

Je suis reconduite à la sortie. Il est 16 h 50. J'ai été arrêtée pendant 3 h 30.Je demande qu'on me reconduise à Châtelineau, ma voiture se trouve trois ou quatre kilomètres plus loin. Cela, c'est rêver, évidemment.

Ce n'est qu'une fois chez moi, que j'apprends que des amis ont averti un avocat, lequel a téléphoné au commissariat, et qu'un camarade est venu voir le commissaire pour connaître la raison de ma détention. Ce sont probablement ces interventions qui ont fait que j’ai été libérée plus tôt.

Tout au long de mon « séjour », j'ai pu constater que certains policiers, en particulier ceux qui sont responsables du marché, semblaient plus qu'embarrassés et n’étaient visiblement pas d'accord avec les méthodes utilisées.

J'estime que ces faits, me concernant, sont très graves, c’est une réelle atteinte aux droits démocratiques (au même moment se déroulait une manifestation à Bruxelles sur le même sujet) et je ne resterai pas les bras croisés.

Mais évidemment les personnes arrêtées et qui sont d'origine étrangères ont subi un sort bien plus dur que moi.

Je n'ai pas été menottée (alors qu'on m'a dit que c'était la procédure). Je n'ai pas dû m'inquiéter si j'allais être amenée dans un centre fermé et expulsée du pays. J'ai encore pu répliquer aux aboiements de certains policiers, sans qu'on me frappe. D'ailleurs, un policier m'a dit : « Vous avez vu qu'on a mis des gants, lorsqu'on vous a amenée à la camionette. « Je n'allais pas vous frapper, vous avez l'âge de ma mère. »

Il a oublié de dire aussi que je suis « blanche » et que j'ai la nationalité belge.

Myriam De Ly
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20:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Japon, nucléaire, citoyens... (III)

 
Le danger et l’insécurité nucléaire sur nos épaules en permanence:
RoRo
 
 
 
From: "Lluís Gonzalez-Mestres (luisgm)"
Sent: Wednesday, June 08, 2011 10:09 PM
Subject: Japon, nucléaire, citoyens... (III)
 
Article d'Indépendance des Chercheurs :


http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/...

Japon, nucléaire, citoyens... (III)

Le 8 juin, un article de la Radio Télévision Belge Francophone (RTBF) intitulé « Fukushima: le désastre nucléaire est plus grave qu'avoué au départ » se réfère au rapport remis par le gouvernement japonais à l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (IAEA) reconnaissant notamment que trois réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima ont pu fondre et percer leurs caves. Au même moment, un éditorial du Mainichi Daily News réclame : « Nuclear accident inspection must give public a fair view of Fukushima crisis ». Le Daily Yomiuri Online souligne : « 'Melt-through' at Fukushima? / Govt report to IAEA suggests situation worse than meltdown » et rapporte : « Investigative panel holds 1st session », se référant aux travaux d'une commission indépendante chargée d'enquêter sur la catastrophe de Fukushima. On voit de plus en plus clairement apparaître des problèmes déjà évoqués dans nos articles sur ce blog : absence de réel contrôle de l'Etat sur les opérateurs privés à qui, de fait, était abandonnée la sécurité des citoyens ; lobbying et situations de conflits d'intérêts permanents ; altérations ou dissimulations de la vérité ; limitations évidentes en matière de précaution et de prévision de possibles accidents... Le 8 juin également, The Asahi Shimbun n'hésite pas à employer le titre fort explicite « BEHIND THE MYTH: 'Nuclear village' rules itself in TEPCO hierarchy » pour évoquer ce que l'auteur appelle « the safety myth, inherent in the nation's nuclear power generation industry ». Mais précisément, de tels mythes, dont celui de la sûrété nucléaire garantie n'est qu'un exemple, ont résulté d'une politique de « communauté » fermée et de cercles restreints solidaires marginalisant systématiquement la grande majorité des citoyens. A propos de la réunion en cours à Paris des représentants du G8-G20 sur la sûreté nucléaire, HNS-info diffuse le 8 juin un communiqué du réseau Sortir du Nucléaire intitulé « Séminaire sur la sûreté nucléaire : un grossier exercice de communication ». Quant aux déchets nucléaires et à leur « gestion » en France et sur le continent européen, où est la transparence institutionnelle ?

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/... ]


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/
http://www.mediapart.fr/club/blog/Scientia

20:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/06/2011

Les écologistes... passez vous ça entre les dents....

C’est vrai, “on” nous dit sans cesse: “les pollueurs doivent être les payeurs”... pour nous faire cracher toujours plus et avaler toutes les pilules.
Mais où sont les vrais pollueurs: ceux qui achètent ce que l’on produit, qu’on met en vente, emballage perdu et payé par le consommateur,
ou ceux qui produisent, qui mettent en vente, pour faire du fric, des (super)profits ?
Qui faut-il condamner: ceux qui vivaient hier, qui “n’ auraient pas prévu” l’ avenir (voir ci-dessous) et qui ont vu naître le “progrès”, l’ écrasement du petit commerce par les multinationales de la distribution, ceux qui consomment n’importe quoi aujourd’hui en suivant l’heure du temps et les slogans de la consommation du luxe, du gaspillage, du profit industriel ????
La société capitaliste ne produit pas en fonction des besoins réels de la population, mais des profits qu’elle génère, au point de fabriquer et de vendre n’importe quoi, y compris de la saloperie inutile. La production capitaliste est aussi celle de l’ anarchie, du gaspillage des richesses naturelles. On ne répare plus rien aujourd’hui, cela coûte moins cher de jeter à la poubelle et d’ acheter du neuf, de médiocre qualité et à durée de vie volontairement limitée, en remplacement. Il faut jeter pour remplacer... !
Bref l’ écologie, ce n’ est pas le capitalisme et vice-versa. Mais qui entame ce débat de fond ?
Le texte ci-dessous est effectivement à lire et à méditer...
RoRo
 
 
 
Sent: Friday, June 24, 2011 10:43 AM
 
Subject:  Les écologistes... passez vous ça entre les dents....
 
D'accord, d'accord Alain B... on a connu ça mais on a quand même laissé faire toutes ces conneries de gadgets, non?
Sous prétexte de rendre la vie plus facile (et chacun sait qu'il le fallait), on a laissé faire tout et n'importe quoi.
Nos enfants sont devenus ce qu'ils sont parce que nous avons abdiqué devant la société de gaspillage... il me semble...
on n'est pas tout blanc non plus, ceux de "en mon temps"...
 
************


Quand la vieille femme a choisi le sac en plastique pour ses produits d'épicerie, la caissière lui a reproché de ne pas se mettre au "vert".
La caissière dit à la femme que la génération de la vieille femme ne comprenait tout simplement pas le mouvement environnementaliste;
que seuls les jeunes allaient payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources!

La vieille femme s'est excusée auprès d'elle et a expliqué: " Je suis désolée, nous n'avions pas le mouvement vert dans mon temps."

Alors qu'elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta: " Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources
à notre dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps!"
Alors la vieille dame se retourna et admît qu'à l'époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin.
Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.
À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement vert.
En mon temps, on montait l'escalier : on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait à l'épicerie aussi.
On ne prenait pas un bolide à 300 chevaux-vapeur machine à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux coins de rue.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.
À l'époque, on lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge;
pas dans un machine énergétique avalant 220 volts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements. À l'époque, on recyclait
systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre.
C'est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement vert.
À l'époque, on n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza,
pas un écran de la taille de l'État du Montana.
Dans la cuisine, on s'activait pour brasser les plats et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer
sans efforts.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait des rembourrages comme du papier journal ou de la ouate,
pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
À l'époque, on utilisait du "jus-de-bras" pour tondre le gazon; on n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées.
À l'époque, on travaillait fort physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de santé pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.
Mais, vous avez raison: on ne connaissait pas le mouvement vert.
À l'époque, on buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif; on n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à chaque fois qu'on voulait prendre de l'eau.
On remplissait les plumes fontaine au lieu d'acheter un nouveau stylo; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir tout simplement à chaque rasage.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.
À l'époque, les gens prenaient le tramway et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service
de taxi de 24 heures.
On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui."
La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement vert; mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l'environnement.
 
************
De Paul Lafargue dans "Le droit à la paresse":

"Travaillez, travaillez, prolétaires, pour agrandir la fortune sociale et vos misères individuelles, travaillez, travaillez, pour que, devenant plus pauvres, vous ayez plus de raisons de travailler et d'être misérables. telle est la loi inexorable de la production capitaliste."
... " Les prolétaires, abrutis par le dogme du travail, ne comprenant pas que le surtravail qu'ils se sont infligés pendant le temps de prétendue prospérité est la cause de leur misère présente, au lieu de courir au grenier à blé et de crier: "Nous avons faim et nous voulons manger !...Vrai, nous n'avons pas un rouge liard (ancienne monnaie de cuivre), mais tout gueux que nous sommes, c'est nous cependant qui avons moissonné le blé et vendangé le raisin..."

20:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/06/2011

LIBYE: LA BELGIQUE otanienne en guerre non-déclarée à des millie rs de kms de ses frontières: Libye : réduite à compter les coups

 
LIBYE: la BELGIQUE otanienne et ricanisée en guerre non-déclarée à des milliers de kms de ses frontières: réduite à compter les coups...
C’est ce qui arrive lorsque l’on veut intervenir dans les affaires intérieures des autres États, bafouant leur indépendance et leur souveraineté, pour leur imposer un système politique et extérieur, censé être la panacée universelle et une (contre) révolution exportée...
Remarque, pour cela, il y a toujours du fric et des caisses pour arroser...
RoRo
 
From: Le Brasier
Sent: Wednesday, June 22, 2011 12:15 PM
To: Djamal Benmerad
Subject: Libye : la Belgique réduite à compter les coups
 

Libye : la Belgique réduite à compter les coups


La Belgique prolonge son intervention en Libye alors que la guerre change de nature. Les députés sont mis devant le fait accompli.

En guerre jusqu’en septembre au moins : l'intervention militaire belge en Libye se poursuivra tant que les objectifs de la résolution 1973 de l’ONU (qui instaurait notamment une « no-fly zone ») ne seront pas « complètement atteints », a décidé le « kern » malgré les affaires courantes.

Mais son interprétation très large commence à susciter la controverse : ouvre-t-elle implicitement la voie à l’assassinat de Kadhafi ? Pour l’expert militaire Joseph Henrotin, l’objectif de la résolution a déjà été atteint puisque « la population civile est protégée, à l’exception de quelques zones ».

Les députés belges se retrouvent donc en position délicate. En appuyant unanimement cette intervention, le 21 mars dernier, ils visaient, disaient-ils, un seul objectif : éviter le bain de sang que Kadhafi s’apprêtait, selon eux, à perpétrer contre des civils désarmés. Et non à soutenir une rébellion armée, ni à chasser le colonel du pouvoir. D’autre part, si des civils ont été protégés, combien d‘autres ont péri entre-temps ? Or il ne s’agit pas seulement des victimes collatérales des frappes aériennes.


Parmi les premiers à réagir, Patrick Moriau (PS) estime qu’« il y a un clair basculement dans l’intervention en Libye. Nous avons donné notre accord sur base de la résolution 1973, mais on est dans une autre guerre. Dans une impasse, aussi. Alors, de deux choses l’une : soit on propose une nouvelle résolution, soit on négocie avec le régime ». Très critique à l’égard du CNT (insurgés), « qui refuse tout dialogue », Moriau ne regrette toutefois pas d‘avoir voté en faveur de l’intervention : « Il fallait faire quelque chose, sinon Benghazi aurait été rayé de la carte », pense-t-il. Par contre, Ecolo, qui a été en pointe dans la campagne en faveur des frappes, n’a plus réagi depuis le vote. Or son souhait d’une action « ciblée, balisée, efficace et limitée dans le temps » n’a, d’évidence, pas été réalisé.

Pour aiguillonner les parlementaires des commissions Affaires étrangères et Défense, la CNAPD (Coordination nationale d’action pour la paix et la démocratie, qui regroupe 40 associations), vient de leur écrire afin qu’ils reprennent la main dans le débat, tout en appelant à la fin des bombardements. Après avoir défendu l’idée d’une intervention, la Coordination opère une courbe rentrante : « Dans le feu de l'actualité, se défend-elle, le débat a malheureusement gravité autour d'une seule question apparemment simple: soit on soutient l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne, soit on ne fait rien ». Elle regrette surtout que les méthodes non violentes (cessez-le-feu, médiation, négociation) aient été rejetées par la coalition. Face à cette guerre qui change de visage, la CNAPD conclut : « Les députés doivent prendre acte de leurs erreurs et exiger un retrait des troupes et appareillages belges ».



 
Djamal Benmerad
Journaliste, écrivain
Bruxelles
Portable: 00 32 (0) 471 30 11 01
http://barricades.over-blog.com
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13:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/06/2011

BELGIQUE: La Petition.be - L’amnistie pour les collaborateurs belges des nazis durant la seconde guerre mondia le est inacceptable !

 
http://lapetition.be/en-ligne/petition-9908.html
 
 
L’amnistie pour les collaborateurs belges des nazis durant la seconde guerre mondiale est inacceptable !
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URL Courte : http://9908.lapetition.be/

Le jeudi 12 mai dernier, le Sénat a approuvé la prise en considération d’une proposition de loi du Vlaams Belang. Celle-ci a été acceptée par les partis flamands à l’exception de Groen !, et prévoit qu’elle « efface, pour l’avenir, tous les effets des condamnations et sanctions infligées du chef d’actes d’incivisme « prétendument » commis entre le 10 mai 1940 et le 8 mai 1945 et instituant une commission chargée d’indemniser les victimes de la répression d’après-guerre ou leurs descendants pour le préjudice financier subi à la suite desdites condamnations et sanctions ».

L’asbl Les Territoires de la Mémoire vous invite à afficher votre indignation face à cette volonté manifeste de faire oublier les crimes et les responsabilités des « inciviques » qui ont manqué à leur devoir de citoyen.

Pour l’association, amnistier n’est pas réconcilier mais bien nier le passé. C’est un désaveu de l’action et de l’engagement de ceux qui, au péril de leur vie, ont mené des actions de résistance contre l’occupant et ont contribué à aider les victimes du nazisme.



L’amnistie qui imposerait le silence à la mémoire est inacceptable !

Par la présente, j’affirme que je suis fermement opposé(é) à toute forme d’amnistie des collaborateurs belges des nazis durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945).


Signer la pétition / De petitie ondertekenen.

08:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/06/2011

18/06/2011: CHARLEROI-Marcinelle: Bienvenue à notre fête chez Mé decine Pour Le Peuple !

 
 
 
Sent: Monday, June 06, 2011 4:52 PM
 
 

 

 

Chers tous,

 

Bienvenue à notre fête !

 

Dans la pièce jointe vous trouvez le programme détaillé ainsi qu’une invitation pour la journée du 17 /06 organisé avec Periferia (capacitation citoyenne)

 « Et si la santé n’était pas

qu’une question de médecins et de malades !

Alors ce serait… »

 

Sofie

 

 

 



flyers-a5-mplpv.pdf

Flyer mplp.pdf

22:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/06/2011

repris par la RTBF: com. presse: Info PTB : Le coût des intérêt s notionnels grimpera au moins à 5,4 milliards en 2012

 
 
 
 
BELGIQUE: le cadeau des partis “démocratiques” (?) gouvernementaux aux multinationales capitalistes.
Voilà le genre de choses qui mettent les Etats de l’ Euro-dictature en faillite.
Ce fric, cadeau aux patrons, il faut le récupérer quelque part: dans la poche des travailleurs, des allocataires sociaux, des malades, des populations,...
RoRo  
 
 
 
 
From: Marc van Campen
Sent: Sunday, June 05, 2011 3:59 PM
To:
Subject: Fw: repris par la RTBF: com. presse: Info PTB : Le coût des intérêts notionnels grimpera au moins à 5,4 milliards en 2012
 
 
 
 
 
http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_combien-coutent-l...

Le 01/06/11 09:12, Pestieau David a écrit :


Logo
                                    PTB
Communiqué de presse
1 juin 2011

Info PTB : Le coût des intérêts notionnels grimpera au moins à 5,4 milliards (200 milliards de FBelges) en 2012

Selon le service d’études du PTB, le coût des intérêts notionnels devrait atteindre au moins 5,4 milliards d’euros pour l’année 2012. Soit une augmentation de 27 % par rapport à l'année 2011.
 
À l’instar d’un autre responsable politique du pays, Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB en est resté sans voix : « 5,4 milliards d’euros pour une mesure qui n’a encore nullement prouvé son efficacité en terme d’emploi, c’est fort de café. Quand on sait que le gouvernement cherche 17 milliards d’euros pour 2015, commençons déjà par supprimer cette mesure qui coûte très cher au trésor public ! »
 
Le PTB a été le premier parti d’opposition à s’opposer aux intérêts notionnels et reste le seul parti à réclamer leur suppression pure et simple.
 
Raoul Hedebouw : « Il est socialement irresponsable d’accorder un tel cadeau fiscal aux sociétés – et en particulier aux plus grandes d’entre elles, qui accaparent l’essentiel de cette mesure – alors qu’on exige de la population un effort budgétaire considérable. Les intérêts notionnels ne créent ni emplois, ni investissements. Ils ont pour seul effet d’augmenter les inégalités d’impôts dans notre pays, qui est un enfer fiscal pour les salariés, mais un paradis fiscal pour les grandes fortunes et les multinationales. »
 
Service de presse du PTB
 
Contact presse :
 
Raoul Hedebouw
 
0477/986510
 
Fiche technique du service d'études du PTB : calcul des intérêts notionnels 2012
 
L'estimation se base sur l’évolution du taux des intérêts notionnels qui passera de 3,425 % pour 2011 à 4,36 % pour 2012 (cf. Bureau du plan, Perspectives économiques 2011-2016, mai 2011, p. 94). Cela représente une augmentation du taux de 27,3 %. Le coût des intérêts notionnels pour 2011 étant de 4,25 milliards d’euros, la hausse du taux devrait porter ce coût pour 2012 à 5,4 milliards, au minimum.
 
Au minimum, car différents facteurs influencent à la hausse le coût de cette mesure, même si le taux restait constant. D’une part, le report (jusqu’à sept années) des intérêts notionnels non déduits pour cause de base imposable insuffisante. D’autre part, « l’auto-accumulation » de la déduction, c’est-à-dire le fait qu’en réduisant la charge fiscale, elle augmente le bénéfice, ce qui augmente les fonds propres et donc, in fine, les intérêts notionnels déductibles d’année en année.
 
Rappelons que le coût de 4,25 milliards pour 2011 était sorti dans la presse en avril dernier. Cette estimation se basait sur le rapport de la Cour des comptes relatif au budget 2011.
 
En effet, ce rapport relève en page 16 : « L’augmentation de l’impôt sur les sociétés résulte principalement de la mesure fiscale prise en matière d’intérêts notionnels (466,1 millions d’euros). L’intérêt à appliquer dans ce cadre est de 3,425 % en 2011, soit son taux le plus bas depuis l’introduction de la mesure. »
 
Si la diminution de 0,375 point (du taux de 3,8 % pour 2010 à celui de 3,425 % pour 2011) des intérêts notionnels représente 466,1 millions d’euros, on peut en déduire que la mesure coûte dans son ensemble quelque 4,25 milliards (466 millions x 3,425 / 0,375).
 
Contact spécialiste fiscalité PTB :
 
Marco Van Hees (0473/411021)
 
 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                         

 

 

 

 

 

 


20:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |