27/05/2008

27/02/2008: dans SOLIDAIRE: Initiée en 2004, la chasse aux chômeurs atteint son rythme de croisière. Avec 20 000 exclusions à la clef

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dans solidaire du 27/02/2008: Initiée en 2004, la chasse aux chômeurs atteint son rythme de croisière. Avec 20 000 exclusions à la clef


mardi, 26 février 2008, 17h25

Les deux faces d’une même chasse
Exclusion du chômage :: Premiers chiffres

Initiée en 2004, la chasse aux chômeurs atteint son rythme de croisière. Avec 20 000 exclusions à la clef.

Julien Versteegh
27-02-2008

Les libéraux, VLD en tête, se font aujourd’hui les champion de l’activation des chômeurs, entendez : la chasse aux chômeurs. Bart Somers (VLD) veut même accélérer le processus pour boucler le budget chômage. Quant à Josly Piette (cdH), ministre de l’Emploi, il se félicite que l’activation des chômeurs ait des effets positifs. Un heureux euphémisme qui cache mal les effets sociaux de l’activation. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon Sud Presse1, 2 562 personnes ont été exclues du chômage en 2007 pour ne pas avoir répondu aux attentes de leurs « facilitateurs » (entendez contrôleur de l’Onem) qui depuis le 1er juillet 2004 sont chargés de contrôler les démarches des chômeurs en vue de l’obtention d’un emploi (voir encadré). En outre, 4 896 autres chômeurs ont vu leurs allocations de chômage suspendues pendant quatre mois (évaluation négative au terme du second entretien). Yves Martens de la plateforme « Stop chasse aux chômeurs » va plus loin : « Les 2 562 exclus annoncés sont les exclus au terme du troisième entretien. L’ensemble des sanctions à durée indéterminée, c’est-à-dire les exclus définitifs, est estimé entre 13 000 et 15 000 personnes ». On avoisine donc les 20 000 sanctions prononcées en 2007. Avec les conséquences sociales attendues. « Un des arguments qui fut utilisé pour nous vendre l’activation des chômeurs était la lutte contre le travail en noir. Qu’il faille lutter contre le travail en noir, nous sommes d’accord. Mais les mesures prises contre les chômeurs ne luttent pas contre le travail en noir. Au contraire, il le favorise. Nous savons que seuls 46 % des chômeurs exclus émargent au CPAS. Que font les 54 % restants ? »

Il n’y a donc pas de quoi se réjouir : « Ce système ne fait que diminuer le chômage en en excluant les gens et en les reléguant dans d’autres catégories qui ne sont pas comptabilisées dans les statistiques. C’est un système où les chômeurs sont exclus, sont enlevés des statistiques et sont poussés vers le travail précaire. Il est assez frappant de voir que les emplois à temps plein diminuent au profit des emplois à temps partiel et des emplois intérimaires. La pression du contrôle est très efficace pour pousser les gens vers ce genre de boulot ».

Quelle solution alors ? « Mettre en place un réel accompagnement pour aider les gens à trouver du boulot en commençant par supprimer purement et simplement les contrôles de l’Onem. Car finalement on en arrive à une situation absurde où les chômeurs cherchent à accumuler les candidatures pour satisfaire aux exigences de l’Onem. Il faut également un réel contrôle du travail en noir en se donnant les moyens de descendre sur les chantiers et de sanctionner les patrons. »

1 Sud Presse, 20 février 2008.

Le plan d’activation des chômeurs

Trois étapes, une destination : l’exclusion

> Premier entretien

Le chômeur doit présenter toutes les démarches entreprises pour trouver un emploi. Le contrôleur les évalue. Si c’est positif, il est reconvoqué pour un premier entretien au terme de 16 mois. En cas d’évaluation négative, le contrôleur établit avec le chômeur un plan d’action à accomplir.

> Second entretien

Quatre mois plus tard, le chômeur évalué négativement est reconvoqué pour juger de l’accomplissement de son plan d’action. Positif : il est reconvoqué dans les 12 mois. Négatif : suppression totale et provisoire de ses allocations de chômage. Un nouveau plan d’action plus exigeant est proposé.

> Troisième entretien

Le contrôleur juge si oui ou non le chômeur a rempli son contrat. Positif, il est reconvoqué dans les 12 mois pour un nouveau tour. Négatif, il est exclu définitivement du chômage.

13:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, romain, histoire, belgique, actualites, presse, medias, silence, television, capitalisme, democratie, gouvernement | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/05/2008

12/05/2008: Belgacom parmi les 10 meilleures entreprises européennes...

From: Finances
Sent: Monday, May 12, 2008 7:31 PM
Subject: Belgacom parmi les 10 meilleures entreprises européennes

12.05.2008 18:33

Belgacom parmi les 10 meilleures entreprises européennes

Belgacom arrive en 9e position sur une liste des 50 entreprises européennes les plus performantes composée par le périodique d'affaires américain BusinessWeek.

La liste est établie sur base de la croissance du chiffre d'affaires et du bénéfice pendant les trois dernières années. Des éléments comme l'imposition et les résultats exceptionnels n'entrent pas en ligne de compte. Les entreprises sont aussi comparées à celles de leur secteur même si ce secteur ne se porte pas bien. Cela afin d'éviter par exemple que les compagnies pétrolières ne squattent les premières positions. Un panel de spécialistes intervient également pour établir le classement. En tête de liste se trouve la société boursière Deutsche Börse, suivie par Nobel Biocare et Nokia. La société Belgacom arrive en 9e position. Il n'y a pas d'autre entreprise belge dans le top 50 de BusinessWeek. (CLA)

Et ceux qui en profitent :
17.03.2008 08:36

Le patron de Belgacom a reçu 1 million d'euros supplémentaire

Didier Bellens, l'administrateur-délégué de Belgacom, a reçu 3,57 millions d'euros  (quelque 150 millions de Fb) en salaire et autres primes en 2007, révèle lundi "De Tijd" sur son site internet. Le quotidien se base sur des informations publiées dans les documents annexés à la convocation de l'assemblée générale de l'entreprise. En 2006, Didier Bellens avait gagné 2,6 millions d'euros.

Belgacom a payé l'année dernière 12,2 millions d'euros aux 8 membres du comité de direction, contre 8,3 millions d'euros un an auparavant. Cette hausse est expliquée par les 3,3 millions d'euros d'indemnités de fin contrat, notamment liées au départ forcé de Bridget Cosgrave de Belgacom. (NLE)

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, euro-dictature, belgique, romain, histoire, actualite, finance, courcelles, capitalisme, presse, medias, information, television, privatisations, democratie, liberte | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/05/2008

01/05/2008: Le Premier ministre touche plus de 200.000 euros bruts par an...

Sans compter tous les avantages inhérents à la fonction ...
En son temps, Guy COEME disait que sa profession, c' était "député". Il était né pour "servir les gens" par vocation ...
En Belgique, nous avons aussi des ministres indéboulonnables, toujours bons pour tous les postes, dans n'importe quel gouvernement de coalition gouvernementale, pour faire n'importe quoi. Une certaine Laurette  O...  pourrait en dire quelque chose ... Eternel(e) vice-premier(e) ministre, c' est pas mauvais non plus ...
RoRo

From: Actualité belge
Sent: Wednesday, April 30, 2008 2:06 PM
Subject: Le Premier ministre touche plus de 200.000 euros bruts par an

30.04.2008 07:12

Le Premier ministre touche plus de 200.000 euros bruts par an

Les ministres belges gagnent en moyenne un peu plus de 200.000 euros bruts par an, mais le salaire des managers nommés par les ministres est de loin bien supérieur, indique mercredi La Libre Belgique.

 

Le Premier ministre et les vice-Premiers ministres gagnent 212.214 euros bruts par an. Les ministres ordinaires ont droit à 208.570 euros bruts par an et les secrétaires d'Etat à 198.583 euros bruts par an. A ce chèque, il faut ajouter, parmi les principaux avantages, une voiture avec carburant, un gsm et ses communications, de même qu'un personnel de maison (une personne) généralement affecté à l'entretien de leur domicile privé. Le salaire des top managers, des patrons d'entreprises publiques ou semi-publiques, nommés par les ministres, est de loin bien supérieur: 2,2 millions d'euros pour Didier Bellens (Belgacom), 820.000 euros pour Johnny Thijs (La Poste) ou encore 480.000 euros pour les administrateurs des holdings de la SNCB. (GFR)

18:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, actualite, courcelles, politique, cdh, mr, verts, presse, silence, information, tele vision, mediaq, gouverbement, democratie, histoire, pd | |  Facebook | |  Imprimer | | |