28/02/2008

Une syndicaliste courcelloise dans "Solidaire" ...

Evelyse BEGON habite rue de Forrière à Courcelles. C' est une syndicaliste bien connue dans le secteur de la distribution. Aux dernières élections, elle figurait sur la liste des candiddats Ptb+PCC à Courcelles...

« Nous faisons un syndicalisme de contact, proche des gens »
Elections sociales, jour J-102 :: Evelyse Begon, déléguée aux magasins Champion

« Coincés entre le patron et le client, les travailleurs n'ont plus d'espace démocratique », dit Evelyse Begon. Pourtant, elle est certaine que les choses peuvent changer.

Germain Mugemangango
23-01-2008

« Au début, il y avait très peu de femmes dans le syndicat », explique Evelyse Begon. Aujourd'hui, elle représente ses affiliés jusqu'au niveau national. (Photo Solidaire, Germain Mugemangango)

- Cliquez sur la photo pour l'agrandir -

Nom : Begon
Prénom : Evelyse
Age : 30 ans... de syndicalisme, un fils de 26 ans
Employée dans la grande distribution, chez Champion. Déléguée principale CNE. Présente aussi dans les instances du secteur commerce et de l’interpro CNE, au niveau régional et national.


Comment vous êtes-vous lancée dans le syndicat?

Evelyse Begon. Je me suis rendu compte que nos conventions collectives de travail étaient moins bonnes qu’ailleurs car nous n’étions pas sortis du paternalisme patronal. Au début, il y avait très peu de femmes dans le syndicat. Encore moins dans le commerce. J’ai dû faire face à pas mal d’hostilité. Comme femmes syndicalistes, on ne voyait que les déléguées de la sidérurgie, qui étaient mal perçues.

 

Que veulent les travailleurs des grands magasins ?

Evelyse Begon. Les gens veulent une augmentation de leur pouvoir d’achat. Actuellement, il existe des conventions qui remplacent le paiement des heures supplémentaires par des bons à dépenser dans le magasin. C’est une rétribution illégale, sur laquelle le patron ne paye pas de cotisations sociales. Nous n’avons pas signé ça. La CNE veut des augmentations de pouvoir d’achat sans toucher à la sécu.

Nous voulons aussi des contrats plus stables et avec plus d’heures. Il y a très peu de temps pleins dans notre secteur. Par exemple, dans mon magasin, il n’y a que 7 temps pleins sur un total de 42 employés. Nous nous battons pour obtenir des contrats de plus de 20 h. Si tu es mi-temps, tu touches seulement la moitié du salaire. C’est aussi le cas si tu es malade ou si tu es en fin de carrière. Pourtant, pour toi le pain coûte le même prix. Nous devons éviter que les gens qui arrêtent de travailler se retrouvent plus pauvres qu’en travaillant. Si tu as un mari pour t’aider financièrement, ça peut aller, mais de plus en plus de familles sont monoparentales.

Il y a bien trop de contrats à durée déterminée chez nous. On commence d’abord comme intérimaire. Ensuite, ce sont les contrats à durée déterminée, avec un maximum de quatre contrats sur deux ans. On peut aussi tomber dans le système du contrat de remplacement. Tu remplaces dans n’importe quel magasin les personnes qui sont en maladie ou qui partent en crédit-temps. Ça peut durer des années. Tu peux donc te retrouver dehors après des années car tu n’as toujours pas de contrat stable.

L’aménagement de la fin de carrière reste aussi une priorité pour nous. Dans ce cadre, nous avons obtenu du crédit-temps. Ça permet à des femmes usées par le travail de se remettre un peu. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, nous faisons un travail pénible. Mais ce crédit-temps n’est pas encore un droit pour tous. Ça se négocie individuellement.

 

Quelles sont vos relations avec les autres centrales syndicales ?

Evelyse Begon. Lors de la lutte contre le pacte de solidarité entre les générations, nous avons travaillé en front commun avec le Setca1. Chez nous, les relations sont constructives entre les deux syndicats. Je discute régulièrement avec la déléguée principale Setca. On peut être en désaccord, mais lorsque nous prenons une position commune, je peux lui faire confiance pour qu’elle la défende devant le patronat. De toute manière, les deux syndicats ont les mêmes objectifs, même si les moyens utilisés sont parfois un peu différents.

Nous avons aussi de bonnes relations avec la délégation ouvrière CSC. Ce n’est pas évident, car il y a plusieurs endroits où c’est plus compliqué.

 

Votre bilan des quatre dernières années ?

Evelyse Begon. Nous avons obtenu de bonnes conventions et résolu pas mal de cas particuliers. Il y a une évolution idéologique au sein de la délégation. Depuis la lutte contre le pacte de solidarité entre les générations, on peut lancer des mots d’ordre de grève et les gens les suivent. Avant, nous étions obligés de faire des piquets. Nous avons aussi obtenu une augmentation salariale de 20 euros pour les contrats temps plein (avec pro rata pour les temps partiels).

Dans notre délégation, nous avons comme principe de rester au boulot. Si tu ne fais plus le boulot toi-même, c’est impossible de bien défendre de meilleures conditions de travail. Nous faisons un syndicalisme de contact. C’est de là que nous viennent les nouveaux délégués. Il faut être comme eux. Proche des gens.

 

Avec votre expérience, quels conseils donneriez-vous à ceux et celles qui se présentent pour la première fois aux élections sociales ?

Evelyse Begon. La plus grande satisfaction que je retire de mes mandats syndicaux c’est l’amitié et la confiance que me portent ceux que je représente.

Les gens ont légitimement peur pour leur emploi. Le syndicaliste doit savoir porter leurs revendications, être leur porte-parole. Le syndicaliste doit savoir prévoir à long terme. Il vaut mieux par exemple se battre pour le maintien de la sécu plutôt que donner des chèques-repas qui ne donnent pas lieu à une cotisation sociale.

Nos défis pour l’avenir seront le rajeunissement du syndicat par l’obtention des contrats stables et la découverte de nouvelles forces, la lutte contre l’individualisation des relations de travail et le combat pour ramener la démocratie au sein de l’entreprise.

1 Le Setca est la centrale syndicale de la FGTB pour les employés

Les supermarchés Champion

Evelyse Begon. Les 36 magasins Champion sont situés à Charleroi, dans le Brabant Wallon et à Mons. C’étaient au départ des magasins qui ressemblaient plutôt à des épiceries, tenues par la famille fondatrice, les Mestdagh, qui restent les principaux actionnaires. Le premier supermarché a été ouvert en 1955. Par la suite, les supermarchés se sont multipliés. Ça représente environ 1 000 employés et 500 ou 600 ouvriers. Il y a un seul fournisseur central pour tous les magasins. Un quart des actions est détenu par des Français, qui sont également actionnaires chez Carrefour. Au conseil d’entreprise, le Setca (FGTB) a cinq mandats et la CNE quatre. Mais aux dernières élections sociales la CNE avait plus de voix. C’est le mode de calcul des attributions des sièges qui a bénéficié au Setca.

1001 façons d’être syndicaliste

Les élections sociales auront lieu du 5 au 18 mai 2008. Dans plus de 6 000 entreprises, 1 400 000 travailleurs éliront leurs représentants au conseil d’entreprise et au comité pour la protection et la prévention au travail. Solidaire vous en présente quelques-uns, actifs dans différents secteurs et reflets de différentes sensibilités. Car il y a bien des façons d’être syndicaliste. Vous retrouverez cette série de portraits deux fois par mois.

19:23 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidarite, politique, courcelles, romain, histoire, actualite, syndicats, social, capitalisme, ptb, communes, oppression capitaliste | |  Imprimer | | |

23/02/2008

29/12/2007: Hausse des taux d'imposition locaux ...

 


Tout augmente... La plupart de nos communes sont en faillite ou au bord de la faillite. Partout, dans un des pays parmi les plus riches du monde, on gratte les fonds de tiroir pour faciliter l' exploitation de multinationales milliardaires, sous le couvert de "nouveaux" emplois... On veut nous faire croire qu'il n'y a plus de fric, alors que les profits capitalistes atteignent des sommets, avec de moins en moins d' emplois ...
Faites payer les pauvres, Sire, car ils sont les plus nombreux ... !
RoRo.


From: Finances
Sent: Friday, December 21, 2007 7:39 PM
Subject: Hausse des taux d'imposition locaux

19.12.2007 09:27

Hausse des taux d'imposition locaux

Les taux d'imposition pour la taxe additionnelle à l'impôt des personnes physiques et les centimes additionnels au précompte immobilier seront plus élevés en 2008 par rapport à 2007, estime l'Association des villes et communes flamandes (VVSG) dans le quotidien De Tijd.

Une minorité des communes augmenteront leurs taux. La taxe additionnelle à l'impôt des personnes physiques et les centimes additionnels au précompte immobilier représentent 80 pc des revenus fiscaux locaux. En moyenne, l'impôt additionnel augmentera de 7,13 à 7,14% tandis que les centimes additionnels augmentera de 1.308 à 1.324. En outre, la taxe communale pour l'assainissement des eaux usagées connaîtra également une hausse presque partout en 2008. (GFR)

20:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, politique, finances, ps, syndicats, social, histoire, capitalisme, courtcelles, belgique, mr, cdh, democratie | |  Imprimer | | |

La pilule anticholestérol beaucoup moins chère grâce au modèle kiwi

Cinq ans après que le médecin du PTB Dirk Van Duppen a déclenché les hostilités, le médicament le plus courant contre le cholestérol, le Zocor, ne coûte plus qu’un cinquième du prix pratiqué en 2003.

Gaston Van Dyck
09-01-2008

-84 %... Tant pour l’assurance-maladie (l’Inami) que pour les 466 000 personnes qui doivent prendre des médicaments contre le cholestérol, la guerre lancée par le médecin du PTB Dirk Van Duppen est devenue une bénédiction.


Tant pour l’assurance-maladie (l’Inami) que pour les 466 000 personnes qui doivent prendre des médicaments contre le cholestérol, la guerre lancée par le médecin du PTB Dirk Van Duppen est devenue une bénédiction. Le prix public des simvastatines est descendu à 31 euros depuis le 1er janvier. Du coup, l’Inami économise jusqu’à 20 millions d’euros par an et les patients dépensent au total 5 millions d’euros de moins pour leur médicament.

La guerre a débuté en juillet 2003. Et déjà le 1er août, le prix du Zocor, de loin le réducteur de cholestérol le plus vendu, est passé de 184 à 123,50 euros. En partie parce que le brevet du médicament arrivait à expiration. Le 1er janvier 2006, nouvelle baisse de moitié : de 123,50 à 58 euros. Et le 1er janvier 2008, la boîte de 98 pilules de 40 mg de Zocor ne coûte plus que 31 euros au lieu de 58, soit une diminution de 46 %.

Tout ça grâce au souffle chaud du modèle kiwi lancé par le docteur Van Duppen il y a cinq ans. Il est bien sûr très content de cette évolution, mais estime surtout que c’est un encouragement à poursuivre. « Pour moi, l’exemple montre surtout que nous avons payé ces médicaments beaucoup trop cher et que le modèle kiwi fonctionne réellement. Et une application complète de l’idée permettrait une économie encore plus grande. En Nouvelle-Zélande, la firme MSD vend son Zocor à 12 euros ! », constate-t-il avec modestie.

Demotte n’est pas allé jusqu’au bout

La diminution du prix des simvastatines a été décidée par le ministre Demotte avant qu’il devienne ministre-président de la Région wallonne. Mais il n’a mis en œuvre qu’une version allégée du modèle kiwi. Son appel d’offres ne concernait que les médicaments dont le brevet a expiré. En plus, il a changé les procédures en cours de route, provoquant le retrait de la plupart des producteurs de médicaments génériques. Seule la multinationale américaine MSD a répondu avec sa marque Zocor.

Et puisque MSD présentait son Zocor à 31 euros, le ministre Demotte a « fait un geste » : contre l’avis des experts de la commission de remboursement des médicaments, il a donné le feu vert au remboursement du prétendu nouveau médicament Inegy de MSD. Un remède très cher (197,6 euros) sans vraie nouveauté. Inegy est simplement la fusion de deux médicaments en un : le réducteur de cholestérol simvastatine et l’ezetimibe (connu sous la marque Ezetrol).

Cette transaction entre MSD et Demotte permettra à cette préparation hors de prix de dominer le marché. Parce que des scientifiques conseillent de diminuer encore les valeurs limites de cholestérol et de prescrire dès lors soit des doses plus fortes de statines soit une combinaison de réducteurs de cholestérol. Et surtout parce que MSD utilisera habilement ces données avec insistance dans ses publicités.

 

19:45 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, courcelles, politique, social, syndicats, solidarite, economie, belgique, actualite, histoire, romain, ptb | |  Imprimer | | |

20/02/2008

20/02/2008: déjà plus de 22.000 signatures sur www.6pourcent.be...


Pétition

L’énergie n’est pas un luxe, mais un besoin de première nécessité.

Ramenez la TVA sur le gaz et l’électricité de 21 à 6%, à charge d’ Electrabel.

L’énergie est une nécessité vitale. Pourtant, en Belgique, nous payons 21 % de TVA sur le gaz et l’électricité. Soit le tarif pour les produits de luxe !

Pour l’eau du robinet, les fruits et légumes et les médicaments, nous ne payons que 6 % de TVA. Pourquoi, alors, 21 % pour le chauffage et l’éclairage ?

200 euros de réduction sur la facture d’énergie. En appliquant un tarif TVA de 6 % sur le gaz et l’électricité, une famille moyenne épargnera 200 euros par an.

D’autres pays européens le font déjà. Au Luxembourg, le tarif TVA pour l’énergie est de 6 %, et en Grande-Bretagne de 5 %. À quand le tour de la Belgique ?

Écrémer les superprofits d’Electrabel. Avec la réduction de la TVA, l’État percevra moins de rentrées. Nous voulons qu’Electrabel et les autres géants de l’énergie comblent ce manque à gagner. Avec ses prix élevés de l’énergie, Electrabel engrange des profits faramineux : 2,3 milliards d’euros par an.

* Prénom

* Nom

* Adresse émail:

**

Emploi / fonction

Code postal

**

Remarques

* Données obligatoires ** Ces données ne seront pas affichées

Je souhaite recevoir plus d'infos sur cette campagne

Je souhaite recevoir plus d'infos sur le PTB

Cette pétition est une initiative du Parti du Travail de Belgique. Cliquez pour plus d'infos sur cette campagne.

21:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

Conditions de travail sur les chantiers ...

Chantiers Charleroi :: 90 % de contrats illégaux et cinq euros de l’heure

Descente syndicale sur le chantier de l’hôpital de Charleroi à Lodelinsart, le 24 novembre dernier. En cause, le travail au noir de travailleurs étrangers.

Germain Mugemangango
13-02-2008

Nous avons rencontré Carlo Briscolini, secrétaire régionale adjoint centrale générale FGTB Charleroi et Marc Moreau, secrétaire régional CSC bâtiments industries pour explique le sens de leur demande.

 

Que se passe-t-il sur le chantier de l’hôpital de Charleroi ?

Carlo Briscolini. Le chantier de l’hôpital civil de Charleroi est un immense chantier où deux cents travailleurs sont occupés de manière permanente dont cent à cent cinquante travailleurs dans le cadre du détachement (voir plus bas, ndlr). La plupart sont des Portugais sous-payés. En Belgique, le manoeuvre a un barème de 11,60 euros de l’heure au minimum. Dans l’ensemble des manoeuvres et travailleurs qualifiés, il y a 90 % de contrats illégaux. Ils gagnent entre 5 et 9 euros de l’heure. Ils n’ont pas les autres avantages sociaux du secteur. Cela fait des marges bénéficiaires gigantesques.

C’est connu de tout le monde que les règles ne sont pas appliquées. L’inspecteur des lois sociales de Charleroi devrait pouvoir aller voir les vraies fiches de paie au Portugal pour voir ce qui est effectivement payé mais il ne peut pas le faire. Après l’Europol judicaire, il devrait être possible d’avoir une Europol sociale. Mais ici, il s’agit d’un client public. Il s’agit de l’intercommunale (ISPPC) présidée par le MR Olivier Chastel. Un tel client devrait être moralement plus responsable qu’un privé.

Marc Moreau. Il y a 170 00 ouvriers qui travaillent dans la construction. On estime qu'il faut y ajouter 50 000 polonais dont la plupart travaillent illégalement. C’est un phénomène grandissant qui s’attaque à la sécu, à l’emploi. Même ceux qui travaillent légalement sont payés moins cher. Les prix des marchés sont tirés vers le bas. L’entreprise honnête est poussée à ne pas respecter la loi. Ou alors, elle paie moins cher ses travailleurs de manière illégale.

 

D’où vient le problème ?

Carlo Briscolini. C’est le résultat d’une directive européenne dite de détachement. C’est l’utilisation de travailleurs qui viennent pour un travail spécifique et une durée spécifique. C’est une problématique qui frappe les travailleurs au niveau européen. C’est très répandu dans la construction.

Il y a des règles. L’élément essentiel est qu’on doit appliquer les conventions collectives de travail et les salaires du pays qui donne le travail. Dans le cas du chantier de l’hôpital, il s’agit bien sûr de la loi belge en la matière. On s’aperçoit depuis un certain nombre d’années que cette partie de la législation est bafouée de plus en plus. Ce qui entraîne dans toute l’Europe une dérégulation du marché. Il y a même une pression pour que les entreprises honnêtes ne respectent plus les règles. C’est parfois le seul moyen d’obtenir le marché.

À côté de ça, l’administration et le contrôle des lois sociales sont sous équipés en matière de personnel et de moyens pour aller jusqu bout des enquêtes. Nous menons une campagne plus globale à Charleroi sur le sujet. Une fois par an nous tentons de détecter un certain nombre de chantiers qui présentent des signes fraude. Nous faisons l’action pour signaler entre autres ces entreprises à l’inspection sociale.

Marc Moreau. À Lodelinsart, le donneur d’ordre public a fait la sourde oreille. En Belgique, le client n’est pas tenu responsable de ce qu’il se passe sur le chantier. La seule obligation qui lui incombe c’est qu’il doit désigner pour les chantiers publics un fonctionnaire qui doit aller sur le chantier tous les jours vérifier la légalité des travailleurs. Dans les faits ça ne se fait pas. Il y a tellement peu de fonctionnaires que ce n’est pas possible. C’est donc une obligation qui a été complètement abandonnée.

Nous aimerions inclure dans la loi une responsabilité solidaire pour ce qu’il se passe sur le chantier comme infraction sociales. Les grands clients n’en veulent pas et les entreprises non plus.

 

Quelles solutions proposez-vous ?

Carlo Briscolini. Nous ne sommes pas contre la venue de ces travailleurs immigrés en Belgique. Mais ça doit se faire dans les règles.

De plus, il faut avoir une politique proactive pour mettre au travail les personnes en Belgique intéressées par le secteur de la construction. Ce qui est grave c’est qu’ils sont encore moins intéressés par la formation des jeunes maintenant.

Marc Moreau. Nous avons été à la réunion de la cellule d’arrondissement qui doit poursuivre ce type de fraude. Nous avons été chez l’auditeur du travail et nous avons été très mal accueillis. Pourtant nous avons beaucoup d’informations qui viennent des travailleurs et des syndicalistes.

Nous avons donc décidé de faire une initiative informelle avec les acteurs intéressés. Les services d’inspections, l’Onss, l’Onem et les partenaires sociaux. Pas les finances, pas le monde juridique non plus.

Nous voulons faire respecter le règlement des travailleurs en détachement. Et aller beaucoup plus loin en chassant les négriers. Ça a pris une nouvelle ampleur. Pour éviter le classement sans suite ou les enquêtes tardives.

Nous voulons mettre en évidence les mécanismes qui permettent à ces gens d’échapper au contrôle pour à l’avenir proposer des modifications de la loi. Nous voulons aussi mener des actions de sensibilisation vers les travailleurs et les entreprises. Nous voulons aussi avec le syndicat nous porter partie civile par rapport à certains dossiers.

 

Connaissez-vous d'autres exemples ?

Marc Moreau. Au-delà du respect de la convention collective de la construction, il y a aussi des gens qui sont extrêmement exploités. Par exemple, il y a une filière brésilienne du travail (des faux Portugais). Ils ont de faux papiers qu’ils arrivent à remplacer par de vrais papiers. Dès qu’ils arrivent ici, on leur confisque leurs papiers et on les fait travailler pendant six mois ou un an. On les fait dormir sur chantier.

En cas d’accident, ça devient vite dramatique. En construction, chaque travailleur a un accident tous les cinq ans. En cas de travail au noir sur un chantier, c’est de l’esclavage.

Carlo Briscolini. Je sais que les grosses entreprises d’ici ont formé des sociétés là-bas pour prospecter le marché. C’est le seul moyen d’avoir les travailleurs que l’on cherche. Une société de toiture avec une vingtaine d’homme avait obtenu un gros marché dans le cadre des logements sociaux. Ils ont fait venir en ligne directe une société polonaise en détachement de 50 personnes. Un sous-traitant plus gros que la société principale. Douteux comme arrangement !

15:39 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, romain, histoire, actualite, belgique, hainaut, charleroi, politique, capitalisme, injustice, democratie, syndicats, social, solidarite | |  Imprimer | | |

18/02/2008

23/01/2008: Chiffre d'affaires et profit en hausse pour FN-Herstal ...


Ca ne va pas mal pour tout le monde en Belgique... Surtout, par les temps qui courent, pour les patrons marchands d' armes...
RoRo

From: Finances
Sent: Wednesday, January 23, 2008 10:28 AM
Subject: Chiffre d'affaires et profit en hausse pour FN-Herstal

09.01.2008 07:38

Chiffre d'affaires et profit en hausse pour FN-Herstal

Selon des informations obtenues par La Libre Belgique à bonnes sources, le groupe Herstal aurait réalisé durant les 11 premiers mois de l'année 2007, des ventes pour environ 520 millions d'euros (dont près de 200 millions pour FN-Herstal), contre un chiffre d'affaires de 434 millions d'euros pour toute l'année 2006.

Les dirigeants du groupe misent sur une hausse du chiffre d'affaires de plus de 20 pc par rapport à 2006. Le bénéfice net en 2007 devrait tourner autour de 30 millions d'euros, contre environ 14 millions d'euros un an auparavant. Les résultats ne sont pas encore ventilés entre les différentes activités pour identifier lequel des deux principaux secteurs (militaire et civil) a réalisé la meilleure performance. Mais, selon La Libre Belgique, le militaire aurait encore enregistré de belles ventes. Compte tenu de ces bons résultats, les syndicats entendent réclamer une augmentation des primes pour pallier la baisse du pouvoir d'achat. (GFR)

22:31 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, actualite, capitalisme, romain, courcelles, politique, guerre | |  Imprimer | | |

17/02/2008

12/02/2008: COURCELLES: signalisation routière: "ils" se foutent de nous ...

COURCELLES: signalisation routière: "ils" se foutent de nous ...


Vous habitez cité "Confort", les Fonds de Corbeaux, le P'tit-Courcelles, le Scaude, la rue du Nord, rue Hamal, voire même ailleurs ...
Vous devez vous rendre à GOSSELIES, donc passer de l' autre côté de la ligne de chemin de fer et du canal Charleroi-Bruxelles ???
Vous avez 3 solutions directes: emprunter l' autoroute de Wallonie, descendre la rue Churchill et passer les ponts du chemin de fer et du canal à Courcelles-Motte ou ..., pour une raison ou l' autre, rouler rue de Viesville et passer le canal à l' écluse de Viesville.
Je vous déconseille vivement cette 3me solution: arrivé à l' écluse de Viesville, après avoir parcouru déjà plusieurs kilomètres, plus moyen de passer de l' autre côté du canal, because: travaux ! Et cela dure déjà depuis quelque 4 mois (fin des travaux prévue fin mars 2008!).
A l'écluse, vous n' avez plus que le choix: rebrousser chemin, ou continuer une dizaine de kilomètres supplémentaires, via Pont-à-Celles, pour passer de l' autre côté du canal et revenir vers Gosselies...
Les sans-gêne qui mènent les travaux (entrepreneur et/ou responsables de la signalisation et de la coordination des travaux à la Commune de Courcelles) n'ont pas prévu les mesures pour informer et guider utilement les automobilistes...
Si, coin des rues Churchill et Glacerie, carrefour de Wartonlieu, sommet des rues Glacerie et Viesville, 1 panneau flêché indique ... "Pont-à-Celles" et c' est tout.
Suivant la flêche, vous arrivez à l' écluse (infranchissable) de Viesville et ensuite à La Chaussée, si vous continuez votre route. La rue Belle Vue, à la ferme aux 4 chemins de la rue Hamal, doit sans doute être devenue désaffectée elle aussi pour arriver à cet endroit de Pont à Celles (?).
Certains ne doivent plus beaucoup se casser la nénette au sein de l' Administration communale de Courcelles (dirigée par la nouvelle majorité Ps-Mr) et il ne faut plus s'étonner de rien, lorsque l'on voit comment les travaux de construction du rond-point ont été menés, avenue de Wallonie, à hauteur de Taxi-Post. La rue complètement coupée en deux pendant près d'une année ...
A propos de ce rond-point et de celui de la rue de Seneffe (à la sortie de l' autoroute), cela promet bien du plaisir à l' avenir: le Ministre fédéral flamand "compétent" va permettre aux camions-remorques de 28 mètres de long (actuellement 18 mètres au maximum) de circuler sur les routes en Belgique. Des itinéraires vont être testés. Gare pour nos ronds-points, les riverains, les finances communales courcelloises, s' ils peuvent venir un jour jusqu' au zoning de Courcelles ...
RoRo

21:59 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, belgique, charleroi, communes, histoire, actualite, ps, mr, democratie, hainaut | |  Imprimer | | |

16/02/2008

16/02/2008: COURCELLES: A propos de la firme EDOBE qui désire installer un dépôt de produits dangereux, rue du Luxembourg »...

COURCELLES:  A propos de la firme EDOBE qui désire installer un dépôt de produits dangereux, rue du Luxembourg »

Comme, je l' ai déjà signalé (voir ci-dessous), une mise au point "A l' attention des riverains proches de la société EDOBE" a été distribuée ce mardi dans les boîtes aux lettres, notamment avenue de Wallonie, à l' initiative du bourgmestre Axel SOEUR.

J' en suis tombé des nues. J' habite de l' autre côté de la rue, juste en face de la société Johnson et Johnson, cette société multinationale ricaine qui bénéficie de toutes les attentions de Di Rupo et de notre mayeur, dans le cadre du fameux plan Marshall notamment CAR j' ignorais les projet d' extension de cette société, et l' existence d' une pétition, tellement l' information à la population a été bien faite par la Commune de COURCELLES. Notre nouvia mayeur avait promis, avec son parti, d' être à l'écoute des Courcellois. Apparemment, il est plutôt à l' écoute des patrons: c' est sans doute l' existence d' une pétition qui doit le mettre en rogne et le faire réagir, sortir d' une certaine torpeur (???).
Cette pétition, personnellement, je l' aurais signée sans aucun problème, sans hésitation, si j' en avais eu connaissance:
1) l' information de la population a été méconnue, comme d' h'abitude
2) des promesses, au temps des projets de relance du zoning provoquée par le projet Verlipack, avaient été données, verbalement il est vrai, qu'il n'y aurait pas d' activités polluantes sur le sité, pour mieux tromper les riverains. (A ce propos j' étais présent lors d' une réunion publique convoquée à l' Hôtel de Ville, à propos des futurs dépôts chimiques de l' entreprise Wtc, lorsque, avec un certain aplomb, la déléguée d' Igretec a répondu à une question: "Nous pouvons tout faire sur ce zoning, même installer une usine sidérurgique, si nous le voulons ...!").
3) les sociétés ricaines qui veulent s'implanter en Belgique, en Wallonie, à Courcelles, doivent savoir que notre langue est le français, et non pas l' anglais. La multinationale en question, milliardaire, doit bien avoir les moyens de se payer un bon traducteur, n' en déplaise à Monsieur Axel Soeur et à certains de ses conseillers. Ce fait est un signe de mépris de la part de l' entreprise.
4) Emplois nouveaux ... ou emplois déplacés ? Nous ne croyons plus à ces multinationales, qui nous promettent des emplois "nouveaux" tout en pompant notre fric, et des facilités, auprès de l' Europe, des Etats nationaux, des Régionaux, des intercommunales, des communes: Renault ferme à Vilvoorde alors qu'elle ouvre une nouvelle usine à Moscou, Nokia ferme à Bochum alors qu' elle ouvre une nouvelle usine en Roumanie, J&J promet des emplois à Courcelles alors qu'elle liquide plus de 600 emplois en Flandre. Verlipack lui même a prouvé que son dossier était à ce point "sérieux" que paraît-il après avoir lancé le projet à Courcelles, il est allé s'installer en Flandre où les Ministres régionaux se montrent plus favorables et moins regardant aux dossiers et projets du capitalisme ... Verlipack a renoncé à Courcelles, lorsque la Région wallone l' a prié de revoir sa copie, de mettre son dossier en ordre avec les exigences régionales. Ces firmes étrangères ne sont pas des sociétés philanthropes: elles s' installent là où elles peuvent le mieux remplir leurs caisses et leurs coffres-forts, indépendamment de l' environnement, de l' exploitations de milliers de travailleurs.
5) J' attends toujours que l'on fournisse à la population courcelloise  un bilan chiffré , en plus et en moins, de ce que rapporte, ou ne rapporte pas à la Commune de Courcelles, l' existence de ce zoning et de sa destruction environnementale que d' aucuns envisagent encore d' étendre prochainement en y consacrant des dizaines d' hectares de terres agricoles à Courcelles-Wartonlieu.
6) Comme 90% des riverains concernés, je ne possède pas les connaissances intellectuelles et chimiques nécessaires, pour me prononcer ou non, sur le bien-fondé de la demande. Les problèmes surgissent toujours lorsqu'il est trop tard, à un moment où éclatent de plus en plus d' incendies dans ce genre d' entreprises chimiques, où la population doit être évacuée. La solution apportée à l' existence de la société chimique Forever en plein centre du quartier de la Glacerie, à quelques pas d' une école, me conforte dans cette position, de même que cet article supplémentaire que je viens aussi de découvrir, de la part du conseiller communal Ucpw Robert Tangre que j' approuve entièrement.
RoRo




A propos de la firme EDOBE qui désire installer un dépôt de produits dangereux, rue du Luxembourg »
Lors du conseil communal du 28 janvier, l'UCPW relayait l'avis des riverains du zoning de Courcelles en développant l'interpellation reprise ci-dessous.
L’entreprise EDOBE SA sise Lennebeke Marelaan 6 à St Stevens Woluwe désirerait ouvrir un dépôt pour produits chimiques ayant les propriétés chimiques suivantes : nocifs, toxiques, comburants, irritants, dangereux pour l’environnement, rue de Luxembourg, zoning de Courcelles.
Une enquête publique est donc ouverte actuellement pour l’obtention d’un permis d’environnement.
Si mes informations sont bonnes et je vais tenter de les confirmer, la sa EDOBE serait une filiale de la sa Johnson et Johnson, spécialisée dans les produits pharmaceutiques et installée à proximité.
Certains riverains ont reçu un avis distribué par la commune mais pas tous (Cité Confort, avenue de Wallonie, rue de Viesville) ; ces derniers n’auraient rien reçu alors que la fameuse affiche jaune a été placardée dans leur rue devant l’ancienne école communale de Reguignies.
Récemment, suite à une interpellation de mes amis ECOLO, il nous avait été promis :
  • De veiller à informer le plus largement possible la population (donc parfois dépasser les fameux 50 m de rayon autour du lieu pour lequel la demande est adressée.)
  • Un affichage plus important avait été promis. Ici, il n’y avait qu’une affiche.
     
  • Une parution plus large dans les journaux publicitaires locaux. Heureusement que Tan que vive existe.
Il est aussi recommandé à la population d’aller consulter le dossier au service des travaux. Là vous sont obligeamment offerts à consultation un dossier composé de quelques rares feuillets en français qui font objet de la demande. Et le pour fond me direz-vous, qu’en est-il ? Il existe bien, joint à ces feuillets, un épais volume de données techniques rédigé en …. anglais.
Permettez –moi de vous demander de qui on se moque? L’entreprise, si elle a son siège en Flandre doit savoir que ses interlocuteurs seront le pouvoir régional wallon, les décideurs communaux,  wallons eux aussi, et les Courcellois qui sont des Wallons. C’est discourtois, c’est inqualifiable sinon méprisable pour les Wallons que nous sommes s’exprimant en français.

Il semblerait qu’outre l’impérialisme économique nord américain que nous devons subir, nous serions maintenant obligés de subir un impérialisme linguistique donc culturel.

Chers Collègues, sans discuter sur le fond du dossier, que notre commune rentre un avis défavorable sur le non usage de la langue pratiquée dans notre région, par simple respect que nous exigeons POUR NOUS et cela même si des données techniques figurent dans le document qui nous soumis, dossier donc incompréhensible pour la plupart de nos concitoyens qui, eux, ont le droit d’être alarmés par les qualificatifs employés pour décrire les produits qui y seraient stockés : «  NOCIFS, TOXIQUES, COMBURANTS, IRRITANTS, DANGEREUX pour l’ENVIRONNEMENT ……. Et l’HOMME AUSSI,  je crois.
Lors de la discussion, Le bourgmestre et l'échevin des travaux font remarquer que si le tract communal n'a pas été distribué partout, des affiches ont cependant été apposées tout autour du zoning.
Elles ont, sans doute été arrachées, pensent-ils. Ils signalent que la demande de permis d'environnement est valable pour les établissements de catégorie II mais que la rédaction d'un tel document est de nature à effrayer les gens vu les qualificatifs employés.

L'entreprise fait bien partie du groupe Johnson et Johnson et demande une extension de l'entreprise existante et les produits qui y seraient stockés ne sont pas potentiellement dangereux ( C'est d'ailleurs le constat d'un membre de l'UCPW, ingénieur chimiste de sa profession, qui est allé consulter les dossiers rédigés en anglais et qui nous certifie que les produits employés sont majoritairement des produits utilisés en salle d'opération.
En conclusion: les autorités courcelloises regrettent toutefois le fait que le document accompagnant la demande soit rédigé en anglais. Cela justifierait l'avis négatif que le collège devrait rendre sur le dossier.
Puisque le siège social de la firme EDOBE est située en Flandre, à proximité de Zaventem, croyez-vous que les autorités communales n'importe quelle des communes flamandes accepteraient un dossier rédigé en français?
Par respect pour leur langue.... Par respect pour notre langue.

Ma note antérieure:


COURCELLES: dossier Cidex, zoning et Johnson & Johnson ...

Notre cher et novia mayeur de Courcelles Axel SOEUR part en guerre...
La société multinationale ricaine Johnson & Johnson, installée sur le zoning  vient d' introduire un dossier d' extension de ses activités... et il semble qu'il y a quelques petits problèmes (?)

160 nouveaux emplois à la clé, dit noss mayeur ... ! Je vais revenir sur sa récente information distribuée aux riverains concernés (notamment avenue de Wallonie) ce mardi 12 février 2008, dès que j' aurai un peu de temps. Emplois vraiment nouveaux ou ... emplois déplacés ???
En attendant, selon l' info du bourgmestre, le produit qui sera stocké, dans les installations de J&J, est du Cidex et dérivés.
Je me suis donc, en un premier temps, déjà penché un peu sur ce produit, en tapant tout simplement le mot "Cidex" sur Google. Et voici quelques élements que j' ai trouvés. Si vous êtes plus curieux que notre mayeur qui pratique couramment cette langue universelle qu' est l' anglais, je vous engage fortement à faire comme moi:

un premier dossier qui ne manque pas d'intérêt (mais les liens sur Internet sont nombreux relatifs à ce produit et de nature à relancer bien des questions, sans doute chez les gens spécialisés).

http://www.destexhe.be/dossier_cidex.htm

En cliquant en outre sur le lien ci-dessous, je vous rappelle un peu et modestement ce qu' est J&J et sa spécialisation particulière dans la création d' emplois "nouveaux" en Flandres, au travers de l' activité de certaines de ses filiales ...:

http://courcelles.skynetblogs.be/post/5031446/27092007-co...

Pour en savoir encore plus sur cette société:




Bonne lecture et recherches !

RoRo


--

20:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, environnement, ps, hainaut, democratie, politique, charleroi, courcelles, romain, communes, histoire, actualite | |  Imprimer | | |

15/02/2008

15/.02/2008: Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo) ...



-------- Message original --------
Sujet: Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo)
Date: Fri, 15 Feb 2008 20:21:05 +0100
De: Michel Collon <michel.collon@skynet.be>



Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo)
VANESSA STOJILKOVIC

150 personnes font la grève de la faim à Bruxelles. Depuis 45 jours.
A travers ce mini-reportage, ils vous expliquent pourquoi.

Vous pouvez leur être d'une très grande aide en écrivant un mail au ministre Dewael.
patrick@dewael.com

Pour lui demander de régulariser ces sans-papiers qui vivent depuis de nombreuses années en Belgique.
Ils participent à l'économie du pays, mais n'y ont aucun droit. Ils veulent vivre.

http://fr.youtube.com/watch?v=hOSSWKtG_5k


Intégrez cette vidéo sur votre site Web.
Copiez-collez ce code pour intégrer cette vidéo.

--

21:03 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcellles, belgique, histoire, liberte, justice, politique, capitalisme, repression capitaliste, solidarite, resistance, euro-dictature, democratie, romain | |  Imprimer | | |

13/02/2008

13/02/2008: COURCELLES: dossier Cidex, zoning et Johnson & Johnson ...

COURCELLES: dossier Cidex, zoning et Johnson & Johnson ...

Notre cher et novia mayeur de Courcelles Axel SOEUR part en guerre...
La société multinationale ricaine Johnson & Johnson, installée sur le zoning  vient d' introduire un dossier d' extension de ses activités... et il semble qu'il y a quelques petits problèmes (?)

160 nouveaux emplois à la clé, dit noss mayeur ... ! Je vais revenir sur sa récente information distribuée aux riverains concernés (notamment avenue de Wallonie) ce mardi 12 février 2008, dès que j' aurai un peu de temps. Emplois vraiment nouveaux ou ... emplois déplacés ???
En attendant, selon l' info du bourgmestre, le produit qui sera stocké, dans les installations de J&J, est du Cidex et dérivés.
Je me suis donc, en un premier temps, déjà penché un peu sur ce produit, en tapant tout simplement le mot "Cidex" sur Google. Et voici quelques élements que j' ai trouvés. Si vous êtes plus curieux que notre mayeur qui pratique couramment cette langue universelle qu' est l' anglais, je vous engage fortement à faire comme moi:

un premier dossier qui ne manque pas d'intérêt (mais les liens sur Internet sont nombreux relatifs à ce produit et de nature à relancer bien des questions, sans doute chez les gens spécialisés).

http://www.destexhe.be/dossier_cidex.htm

En cliquant en outre sur le lien ci-dessous, je vous rappelle un peu et modestement ce qu' est J&J et sa spécialisation particulière dans la création d' emplois "nouveaux" en Flandres, au travers de l' activité de certaines de ses filiales ...:

http://courcelles.skynetblogs.be/post/5031446/27092007-co...


Bonne lecture et recherches !

RoRo

http://users.skynet.be/roger.romain/Sommario.html

20:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mr, histoire, actualite, social, belgique, communes, syndicats, capitalisme, hainaut, democratie, ps, romain, charleroi, courcelles | |  Imprimer | | |

09/02/2008

08/02/2008: Me Uyttendaele fait son shopping dans les cabinets PS...

BELGIQUE: ne confondons donc plus le Ps et ... "les affaires", même si le mal ne cesse de s' étendre.
RoRo


From: Actualité belge
Sent: Friday, February 08, 2008 5:34 PM
Subject: Me Uyttendaele fait son shopping dans les cabinets PS

06.02.2008 22:57
Me Uyttendaele fait son shopping dans les cabinets PS
Dans un document datant de juillet 2007 et récemment transmis par erreur à  l'un de ses clients, l'avocat Me Marc Uyttendaele, le mari de la ministre socialiste des Affaires sociales et de la Santé publique, Laurette Onkelinx, dévoile sa stratégie pour obtenir un maximum de dossiers dans des cabinets ministériels et certaines administrations proches du parti socialiste, révèlent mercredi soir les sites en ligne du Vif et des journaux Vers l'Avenir.
Le cabinet Uyttendaele Gérard & associés envoie par erreur, début février, un document de quatre pages à l'un de ses clients. Le courrier principal n'est que le suivi d'un dossier de contentieux comme le cabinet de l'avocat en assume des dizaines. La surprise provient des quatre feuilles annexées, qui figurent dans la même enveloppe mais qui avaient été envoyées en juillet dernier au chef de cabinet du président du PS, Frédéric Delcor. Dans cette note Marc Uyttendaele cible tout ce que le parti d'Elio Di Rupo ('Elio' dans le texte) maîtrise de près ou de loin. "A la Région wallonne, à la Région bruxelloise, en Communauté française, à  Charleroi, Mons ou Bruxelles, à la SNCB, à  La Poste, dans les pararégionaux et les intercommunales, le cabinet Uyttendaele énumère ses contacts, ses contrats d'assistance juridique. Surtout, il indique comment il compte s'y prendre (???) pour conforter sa position de pointe dans le secteur public", précise Le Vif. Confronté à son courrier, Me Uyttendaele a confirmé être l'auteur du document. "A l'époque, je sentais que le PS allait être diabolisé. Je savais que je serais le premier (???) à en pâtir. J'ai un cabinet de 20 personnes à faire tourner. Et, à  titre principal, ses activités se situent dans le secteur public", se défend-il, ajoutant ne jamais avoir caché sa proximité (???) avec le PS, tout en précisant qu'il ne serait jamais l'avocat d'un parti (???). (CLA)

--

21:27 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, histoire, courcelles, ps, democratie, justice, politique, actualite | |  Imprimer | | |

08/02/2008

05/02/2008: Pétition pour la restauration complète de la poste en tant que service public ...


Sujet:
www.sauvonslaposte.be : Pétition pour la restauration complète de la poste en tant que service public

 

De:
<didier.brissa@fgtb.be>
Date:
Tue, 5 Feb 2008 13:21:49 +0100

Depuis la privatisation de la poste en 2005, les fermetures de bureaux se multiplient (encore 200 prévues en 2008). On assiste également à une véritable déglingue sociale qui n'est pas sans conséquence sur la qualité du service rendu à la population. Voici une initiative qui propose très concrètement d'aller à contre courant de la logique actuelle et demande :
- Le non renouvellement à l’échéance de 2009 de l’accord passé pour 5 années avec le consortium privé formé par Post Danmark et CVC Capital Partners 
-  Le retour à une Poste 100% publique
Nous voyons chaque jour un peu plus combien il est vital de défendre et de promouvoir les services publics!
Lisez et signez la pétition sur: www.sauvonslaposte.be
Bien à vous
Didier Brissa
---------------------
Traductions de cette page :  Nederlands

Pétition à l’attention des autorités fédérales

En 2009 : retour à une Poste 100% publique !

En octobre 2005, l’Etat belge a vendu la moitié du capital moins une action de la Poste à un consortium composé de la poste danoise et de la société « CVC Capital Partners », un consortium pesant 20.9 milliards d’euros (comprenant 44 entreprises — allant des appâts pour la pêche, aux réfrigérateurs en passant par la cordonnerie) dont la spécialité est de racheter des entreprises en vue de les revendre à court ou moyen terme en faisant de grosses plus-values.

Constatant la fermeture de plusieurs centaines de bureaux de poste (277 en 2007 et encore 200 annoncés pour 2008 alors qu’une étude d’Eurostat pointe déjà un manque de bureaux en Belgique) qui constituaient autant de services de proximité essentiels pour la population et ce en particulier en milieu rural ainsi que le retrait de plusieurs milliers de boites postales et l’augmentation du prix des timbres

Craignant à court terme la fin du principe solidaire qui prévoit un tarif équivalent pour tous les usagers du service) et des facilités de diffusion des périodiques (outil démocratique important)

Notant par ailleurs le net recul de l’emploi à la Poste (perte de plus de 10 000 postes au cours de la présente décennie et recours massif aux statuts précaires) ainsi que la dégradation sérieuse des conditions de travail du personnel (notamment dans le cadre du plan Géoroute 1 et Géoroute 2)

Notant que l’Etat fédéral continue de verser une dotation d’un montant de 290 millions d’euros par an à une entreprise qui réalise des bénéfices (174 millions d’euros avant impôt en 2006).

Nous estimons

— que la privatisation de la Poste qui a débuté en 2005 est un échec pour nous, ses utilisateurs — comme d’ailleurs pour son personnel et pour l’économie belge en général.

— qu’il y a incompatibilité totale entre un service public de qualité et des intérêts purement financiers comme ceux des patrons actuels de la Poste.

— que l’organisation collective des services publics est plus juste et produit davantage de bien-être collectif tout en assurant une redistribution organique de la richesse et la constitution de biens communs.

C’est pourquoi nous exigeons de nos élus :

— Le non renouvellement à l’échéance de 2009 de l’accord passé pour 5 années avec le consortium privé formé par Post Danmark et CVC Capital Partners

— Le retour à une Poste 100% publique |1|.

|1| Il est important de noter que vu la sous-évaluation de la poste lors de l’entrée de CVC Capital Partners dans son capital, cela coûtera à peine 150 millions d’euros (soit 50 fois moins que les réductions annuelles de cotisations patronales)

-----

Premiers signataires

Beauvois André (Ancien secrétaire général CGSP Liège),

Bergen Marcel (Ex-conseiller provincial PC, Président de la Fédération de Liège du Parti Communiste),

Bodson Thierry (Secrétaire général FGTB Liège-Huy-Waremme),

Bonfond Olivier- (Secrétaire général du CADTM Belgique),

Boulanger José (Secrétaire CGSP IED-Tractebel/Suez),

Bricmont Jean (Professeur UCL),

Brissa Didier (Militant syndical),

Claerhout Claude (Ancien Directeur de la Formation Centrale des Métallos FGTB de Belgique),

Closon Francis (Secrétaire régional CGSP Enseignement),

Coen Jean Marie (Porte parole d’ATTAC Wallonie-Bruxelles),

Crémer Luc (Ex-conseiller provincial ECOLO),

Cué Nico (Président des Métallos FGTB de Wallonie et Bruxelles),

Damilot José ( Président du PS de Namur),

Delforge Céline (Députée ECOLO),

Dohet Julien (Historien, auteur),

Dujardin Henri (Ancien président fédéral de la CGSP Belgique),

Eyben Pierre (Secrétaire Politique de la Fédération de Liège du Parti Communiste),

Forbras Philippe (Président fédéral CGSP secteur GAZELCO),

Galler Jean-Claude (Secrétaire fédéral CGSP secteur GAZELCO),

Gay Cristina (Porte-parole d’Une Autre Gauche),

Goblet Marc (Président FGTB Liège-Huy-Waremme),

Lespagnard Jacques (Secrétaire régional CGSP secteur poste),

Magis Maurice (Journaliste au JDM),

Mendelsohn Christine (membre du secrétariat du PGE et membre du conseil national du PCF),

Michel Françoise (Présidente CGSP enseignement Centre),

Michiels Jean-Pierre (Conseiller communal communiste à La Louvière et Président de l’ACJJ),

Moscufo Nadia (Conseillère communale PTB+ à Herstal),

Nicaise Didier (Vice-président Fédéral CGSP secteur GAZELCO),

Pontégnie Jean-François (Porte parole UAG), Rosa-Rosso Nadine (Enseignante),

Schreuer François (Membre du conseil scientifique d’ATTAC Wallonie-Bruxelles),

Tangre Robert (Conseiller communal UCPW à Courcelles et membre du PC),

Van Sinoy Guy (délégué CGSP SPF Finances, membre d’UAG),

Van Praet Alain (Délégué principal CSC-TRANSCOM),

Vrancken Michel (Président national CGSP secteur enseignement),

Wehenkel Henri (Membre du bureau exécutif de "Déi Lénk" Luxembourg et du PGE).

Pétition à l’attention des autorités fédérales
En 2009 : retour à une Poste 100% publique !
Date de lancement de la pétition : samedi 2 février 2008
Traductions de cette page : françaisNederlands
Cette pétition a actuellement reçu 622 signatures
En octobre 2005, l’Etat belge a vendu la moitié du capital moins une action de la Poste à un consortium composé de la poste danoise et de la société « CVC Capital Partners », un consortium pesant 20.9 milliards d’euros (comprenant 44 entreprises — allant des appâts pour la pêche, aux réfrigérateurs en passant par la cordonnerie) dont la spécialité est de racheter des entreprises en vue de les revendre à court ou moyen terme en faisant de grosses plus-values.
Constatant la fermeture de plusieurs centaines de bureaux de poste (277 en 2007 et encore 200 annoncés pour 2008 alors qu’une étude d’Eurostat pointe déjà un manque de bureaux en Belgique) qui constituaient autant de services de proximité essentiels pour la population et ce en particulier en milieu rural ainsi que le retrait de plusieurs milliers de boites postales et l’augmentation du prix des timbres
Craignant à court terme la fin du principe solidaire qui prévoit un tarif équivalent pour tous les usagers du service) et des facilités de diffusion des périodiques (outil démocratique important)
Notant par ailleurs le net recul de l’emploi à la Poste (perte de plus de 10 000 postes au cours de la présente décennie et recours massif aux statuts précaires) ainsi que la dégradation sérieuse des conditions de travail du personnel (notamment dans le cadre du plan Géoroute 1 et Géoroute 2)
Notant que l’Etat fédéral continue de verser une dotation d’un montant de 290 millions d’euros par an à une entreprise qui réalise des bénéfices (174 millions d’euros avant impôt en 2006).
Nous estimons
— que la privatisation de la Poste qui a débuté en 2005 est un échec pour nous, ses utilisateurs — comme d’ailleurs pour son personnel et pour l’économie belge en général.
— qu’il y a incompatibilité totale entre un service public de qualité et des intérêts purement financiers comme ceux des patrons actuels de la Poste.
— que l’organisation collective des services publics est plus juste et produit davantage de bien-être collectif tout en assurant une redistribution organique de la richesse et la constitution de biens communs.
C’est pourquoi nous exigeons de nos élus :
— Le non renouvellement à l’échéance de 2009 de l’accord passé pour 5 années avec le consortium privé formé par Post Danmark et CVC Capital Partners
— Le retour à une Poste 100% publique |
1|.
Une initiative conjointe du Kommunistische partij et du Parti Communiste Wallonie-Bruxelles
|1| Il est important de noter que vu la sous-évaluation de la poste lors de l’entrée de CVC Capital Partners dans son capital, cela coûtera à peine 150 millions d’euros (soit 50 fois moins que les réductions annuelles de cotisations patronales)
Premiers signataires
Alaluf Mateo (Professeur à l’ULB), Beauvois André (Ancien secrétaire général CGSP Liège), Bergen Marcel (Ex-conseiller provincial PC, Président de la Fédération de Liège du Parti Communiste), Bernier Jean (Secrétaire régional CSC-Enseignement Luxembourg), Blanjean Paul (Secrétaire Fédéral MOC Verviers), Bodson Thierry (Secrétaire général FGTB Liège-Huy-Waremme), Bonfond Olivier- (Secrétaire général du CADTM Belgique), Boulanger José (Secrétaire CGSP IED-Tractebel/Suez), Bricmont Jean (Professeur UCL), Brissa Didier (Militant syndical), Claerhout Claude (Ancien Directeur de la Formation Centrale des Métallos FGTB de Belgique), Clémentz Béatrice (Conseillère provinciale ECOLO), Closon Francis (Secrétaire régional CGSP Enseignement), Coen Jean Marie (Porte parole d’ATTAC Wallonie-Bruxelles), Crémer Luc (Ex-conseiller provincial ECOLO), Cué Nico (Président des Métallos FGTB de Wallonie et Bruxelles), Daems Jean (Maître de Conférence à la FOPES) Damilot José (Président du PS de Namur), De Ley Herman (Emeritus Prof. Universiteit Gent), Delforge Céline (Députée ECOLO), Desgain Stéphane (chargé de recherche au CNCD), Deveen Lydia (Gewezen staatssecretaris en senator), Di Nanno Michele (Président des Equipes Populaires), Dirix Didier (Président de la CGSP de Liège), Dohet Julien (Historien, auteur), Dufour Germain (Ex Sénateur ECOLO), Dujardin Henri (Ancien président fédéral de la CGSP Belgique), Durand Pascal (Professeur à l’ULg), Eeklaer Fabrice (Secrétaire fédéral du MOC Charleroi-Thuin), Eyben Pierre (Secrétaire politique de la Fédération de Liège du Parti Communiste), Fays Guy (Secrétaire régional de la FGTB Namur), Forbras Philippe (Président fédéral CGSP secteur GAZELCO), François Rose-Marie (Ecrivaine), Galler Jean-Claude (Secrétaire fédéral CGSP secteur GAZELCO), Gay Cristina (Porte-parole d’Une Autre Gauche), Geuens Geoffrey (Chargé de cours à l’ULg), Goblet Marc (Président FGTB Liège-Huy-Waremme), Hennebert Bernard (Auteur, animateur du site Consoloisirs), Hirtt Nico (Membre fondateur Appel pour une école démocratique), Horman Denis (LCR), Jadot Eric (Conseiller provincial ECOLO), Jacquemain Marc (Professeur à l’Ulg), Joset Jacques (Professeur ordinaire émérite ULg), Klinkenberg Jean-Marie (Professeur à l’ULg), Lecocq Gaston (Rédacteur en chef du journal en ligne Proxi-Liège), Le Paige Hugues (Journaliste-réalisateur), Lespagnard Jacques (Secrétaire régional CGSP secteur poste), Magis Maurice (Journaliste au JDM), Mélon Marc-Emmanuel (Professeur à l’ULg), Marchand Raymond (Secrétaire régional CSC-Enseignement Charleroi), Martens Emiel (Lid Stuurgroep KP), Mendelsohn Christine (membre du secrétariat du PGE et membre du conseil national du PCF), Michel Françoise (Présidente CGSP enseignement Centre), Michiels Jean-Pierre (Conseiller communal communiste à La Louvière et Président de l’ACJJ), Moscufo Nadia (Conseillère communale PTB+ à Herstal), Namotte Jean-Marc (Président de la fédération CSC Liège-Huy-Waremme), Nicaise Didier (Vice-président Fédéral CGSP secteur GAZELCO), Pontégnie Jean-François (Porte parole UAG), Rosa-Rosso Nadine (Enseignante), Schreuer François (Journaliste), Smal Gabriel (Secrétaire Principal CSC-Métal - Province de Liège), Smedts Gilles (Une Autre Gauche & Parti Humaniste), Tangre Robert (Conseiller communal UCPW à Courcelles et membre du PC), Van Sinoy Guy (délégué CGSP SPF Finances, membre d’UAG), Van Praet Alain (Délégué principal CSC-TRANSCOM), Vandersmissen Georges (Ancien secrétaire de la FGTB Liège-Huy-Waremme), Verbeke Raf (CAP Gent), Verlinden Christian (Secrétaire régional CGSP poste Mons), Vrancken Michel (Président national CGSP secteur enseignement), Weckx Christine (Responsable régionale Vie Féminine), Wehenkel Henri (Membre du bureau exécutif de "Déi Lénk" Luxembourg et du PGE).


--

19:47 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, courcelles, politique, poste, capitalisme, histoire, actualite, euro-dictature | |  Imprimer | | |

05/02/2008

27/01/2008: Tracts à Huy: Commission d'enquête approuvée par le conseil communal ...




A HUY également, ça ne va pas trop bien pour la "socialiste" Anne-Marie LIZIN rudement secouée ces derniers temps... L'usure du pouvoir sans doute ???
RoRo


From: Politique
Sent: Sunday, January 27, 2008 11:08 AM
Subject: Tracts à Huy: Commission d'enquête approuvée par le conseil communal

26.01.2008 17:15

Tracts à Huy: Commission d'enquête approuvée par le conseil communal

Le conseil communal de Huy a entériné ce samedi après-midi, à l'unanimité, la composition de la commission communale d'enquête qui est chargée de faire la lumière sur l'affaire des tracts du PS hutois.

Les trois chefs de groupe ont présenté leurs candidats effectifs et suppléants. Le PS dispose, au sein de cette commission, de quatre représentants, le MR en possède un et le groupe d'opposition Ensemble en compte trois. C'est le conseiller communal PS Pierre Tilkin qui endosse le rôle de rapporteur. Il sera chargé, une fois les travaux terminés, de présenter au conseil communal les résultats de cette commission d'enquête. La première réunion destinée à mettre sur pied cette commission avait eu lieu lundi dernier. Elle réunissait les chefs de groupe représentés au conseil communal qui se sont ensuite revus jeudi. Dans le courant de la semaine prochaine, les agents de la direction générale des pouvoirs locaux (DGPL) doivent entendre l'échevine de l'Enseignement Micheline Toussaint, qui était absente mardi lors des entretiens qui se sont tenus à Huy. (FLO)

19:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : justice, ps, communes, courcelles, belgique, romain, histoire, actualite, democratie | |  Imprimer | | |