27/11/2007

12/09/2007: Usa: plus de cent mille opposants à Bush sont interdits de voyage ...

Usa: sur le chemin du fascisme ... Qui donc veut et/ou peut encore mettre les pieds dans ce pays de merde ? Il faut vraiment y être obligé ...
RoRo
-------- Message original --------

Sujet: : plus de cent mille opposants à Bush sont interdits de voyage
Date: Wed, 12 Sep 2007 10:12:30 +0200
De: melusine <melusine@nerim.net>
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>

USA : plus de cent mille opposants à Bush sont interdits de voyage
Grégoire Seither    
 
L'administration Bush se sert de la liste noire des "interdits de vol" pour harceler et punir ses opposants.
 
[IES News Service - 04/08/2007]
Plus de 100 000 citoyens états-uniens sont de facto interdits de voyage car ils figurent sur la liste des personnes "watch" (à surveiller) et "no fly" (interdit de vol). Cette liste, qui incluait au départ des personnes soupçonnées d'être en contact avec des organisations terroristes ou bien posant un risque de sécurité pour les autres passagers aériens (par exemple parce qu'ils ont été ivres et violents à bord), a été détournée par l'équipe de la Maison Blanche pour harceler des opposants politiques.

Des citoyens innocents, dont le seul crime est d'avoir émis une critique
envers le président des Etats-unis sont interdits de vol, harcelés dans les aéroports, fouillés intégralement, bousculés, intimidés voire jetés en prison. C'est du moins ce qu'affirme la célèbre auteure et militante Naomi Wolf dans son nouveau livre, "The End of America." (La fin de l' Amérique)

"C'est une méthode classique des régimes totalitaires", explique Wolf. "Les dissidents et opposants sont bloqués dans leurs déplacements et interdits de sortie du pays." Wolf a commencé à enquêter sur la "liste noire" en 2002.
"Je m'étais rendu compte que chaque fois que je prenais l'avion, même pour des petits vols intérieurs, j'étais identifiée et ciblée par les agents de TSA (Transportation Security Administration) et à chaque fois on me
demandait de les suivre dans un local pour y être fouillée intégralement.
Les autres passagers n'avaient pas droit à de telles attentions."

C'est au cours d'une ces fouilles qu'un agent TSA lui a dit "C'est pas de
notre faute, vous êtes sur la liste. Pas celle des terroristes, l'autre
liste." L'autre liste, c'est celle qui recense les journalistes, enseignants, militants, et politiques "qui ont critiqué la Maison Blanche."

Parfois ce ciblage politique fait scandale, comme quand le Sénateur
démocrate Edward Kennedy a été arrêté et fouillé cinq fois de suite dans différents aéroports de la Côte Est, en Mars 2004. Mais le scandale a vite été étouffé et le message envoyé par TSA était clair : peu importe ton statut social, si tu te mets en travers de notre route, tu vas souffrir.
C'est ce qu' a appris à ses dépens le député John Lewis de Géorgie. Quand il a voulu protester, un agent TSA l'a violemment bousculé et il s'est retrouvé plaqué au sol et menotté par plusieurs policiers hargneux - qui affirmèrent ensuite avoir été agressés par Lewis.

Même quand les interpellations ne sont pas violentes, le "facteur humiliant" est suffisant pour intimider des dissidents éventuels. Robert Johnson, un simple citoyen, membre d'un groupe religieux contre la guerre, le décrit ainsi : "On m'a ordonné d'enlever mes chaussures. Puis on m'a ordonné d'enlever mon pantalon, puis mes chaussettes. L'agent m'a menacé de me fouiller l'anus. On m'a traité comme si j'étais un criminel.". . .

Il semblerait que les opposants à la guerre soient des cibles favorites du régime Bush-Cheney... et si en plus ils sont féministes, alors le blocage est quasiment certain. Ainsi Jan Adams et Rebecca Gordon ont été interpellés plus de 18 fois à l'aéroport de San Francisco. "Maintenant nous nous présentons au guichet près de 6 heures avant le vol, sinon nous sommes sûres de le rater". Même les leaders politiques ne sont pas épargnés. Nancy Oden, du parti Vert n'a pas pu prendre l'avion entre Maine et Chicago. King Downing et David Fathi, dirigieants de l'influente American Civil Liberties Union ont été détenus et interrogés pendant quatre heures à Newark. Le professeur Walter F. Murphy, de l'université de Princeton, juriste constitutionaliste qui avait osé mettre en question la légalité de certaines décisions de la Maison Blanche a été bloqué plusieurs fois dans des aéroports. En 2004, après un interrogatoire de deux heures, on lui a rendu sa valise fouillée et saccagée "Elle contenait un certain nombre de notes personnelles qui avaient disparues. Quand j'ai voulu m'en plaindre auprès de TSA, on m'a dit d'aller me faire voir ("piss off") ou alors on me jetterait en prison pour de bon. J'ai préféré ne pas insister, j'étais trop choqué que cela arrive dans mon pays".

Pour Naomi Wolf la liste "des personnes à surveiller" a été compilée et
étendue à partir de 2003 suite à une directive du Président Bush adressée aux agences de renseignement. Cette directive ordonne aux agences d'identifier et surveiller "les personnes dont on peut craindre qu'elles aient des intentions ou des contacts terroristes". La CIA/NSA et le FBI compilèrent une liste de noms qui fut remise à toutes les agences aériennes.
La chaîne de télévision CBS avait réussi, en 2004, à se procurer un
exemplaire de cette liste. Elle faisait 540 pages et contenait les noms de 75 000 personnes à fouiller avec beaucoup d'attention et éventuellement à ne pas laisser monter à bord d'un avion.

19:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

25/11/2007

24/11/2007: de Michel Collon, journaliste politique belge...

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23/11/2007

SOLIDAIRE du mercredi 21/11/2007

Solidaire n° 47 - 21/11/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Vie chère : il est temps d’agir !

Nouvelles des entreprises
En bref
Janssen Pharmaceutica :: Grève contre 700 licenciements
Gaston Van Dyck
Un CD-ROM sur la grève de VW

Syndicats
Pouvoir d'achat :: La csc tire la sonnette d'alarme
Sara Vanobbergen
Orange bleue :: La FGTB mobilise
Alice Bernard et Gaston Van Dyck
La Louvière :: L’augmentation des prix, on en a soupé
Michel Mommerency

Belgique
Jumelage :: Des Zelzatois rencontrent des Louviérois
Série « Belgique, ne me quitte pas » (12) :: Des étudiants organisent 'Les Belges s’embrassent'
Mark Kennes et Laura León Fanjul
Bruxelles :: 35 000 personnes marchent pour l’unité
Julien Versteegh et Vincent Bevernage
La Belgique : enfer ou paradis fiscal ?
L’université marxiste d’hiver :: Que peut nous apprendre le marxisme sur l’actualité ?
Maria McGavigan

International
France :: Grève nationale et mécontentement étudiant face à un Sarkozy décidé
Julien Versteegh
Vive altercation entre le président vénézuélien Hugo Chavez et le roi d’Espagne
Pol De Vos
Portrait Naomi Klein :: Choc et capitalisme du désastre
Julien Versteegh
En bref
Guatemala :: Quand le travail syndical peut vous coûter la vie
Cheminots Allemagne :: Négociations en cours pour une importante hausse salariale
Tony Busselen

Jeunes
Comac en action contre le réchauffement climatique
Jouwe Vanhoutteghem, Pieter Jan Caes, Breght Vandenberghe, Thierry Warmoes et Wouter Vandamme

Régions
ALZ Genk :: Moins de chrome dans l’air, cela nous intéresse
Free Van Doorslaer
Charleroi :: Marche pour Sadia Sheikh, contre le racisme
Charleroi :: Un petit saint Nicolas au grand cœur
Quoi de neuf docteur ?
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • TVA
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
Le tétanos

Presse et lettres
Lettres

Culture
Film Mon meilleur ennemi :: Klaus Barbie, boucher nazi, puis agent de la CIA
Peter Mertens
8eme Festival de Cinéma d’ATTAC :: Sous le signe de la dignité des peuples


Solidaire n° 46 - 14/11/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Orange bleue, de l’antisocial à la division : nee bedankt, non merci

Nouvelles des entreprises
Salaires :: En deux ans, chaque salarié a perdu 750 euros
Jo Cottenier
La Poste :: Lutte contre le « plan stratégique »
Portrait Dany Van Cauwenbergh :: D’analphabète de l’informatique à webmaster
Imelda Haesendonck
Enquête Securex :: Les travailleurs plus âgés doivent pouvoir récupérer plus longtemps
Free Van Doorslaer
En bref
Délocalisation Vishay Evere :: Nous voulons le maintien d’une activité industrielle à Bruxelles
Alice Bernard

Santé
Quoi de neuf docteur ?

Belgique
Les cinq travaux antisociaux que mijote l’orange bleue
Jo Cottenier
Communautaire :: Six réponses pour décoder la crise
David Pestieau
Quelques raisons pour participer à la marche pour l’unité du 18 novembre
Herwig Lerouge
Budget :: Les intérêts notionnels menacent les finances publiques
Marco Van Hees
Série « Belgique, ne me quitte pas » (11) :: Le journaliste Paul Goossens
Thomas Blommaert et Peter Mertens

International
Interview :: Evo Morales, président de la Bolivie
Roberto Zanini*
Afghanistan :: La lutte antiterroriste tue des innocents
Roland Marounek
En bref
Venezuela :: Chavez, président à vie ?
Allemagne :: Grève des conducteurs de trains
Guy Durail
Hongrie :: La direction communiste condamnée à 2 ans avec sursis
Le changement climatique :: Le réchauffement planétaire n’a rien d’un canular géant
Breght Vandenberghe et Thierry Warmoes

Régions
Manage - La Louvière :: Une famille de cinq enfants dans un logement insalubre
Marco Van Hees
Liège :: Mobilisation populaire pour La Poste
Adam Miron
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Sarkozy
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

L'avocat vous répond
Avoir raison et obtenir raison


Solidaire n° 45 - 07/11/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Ensemble-Samen

Nouvelles des entreprises
En bref
Bayer Lanxess :: Rencontre avec Levi Sollie (délégué FGTB)
Joris Van Gorp
Volvo Cars Gand :: Deux jours de grève contre la pression au travail
Tom De Meester
Grève générale B-Cargo :: Mobilisation pour la défense de l’emploi
Tony Pirard

Belgique
Bruxelles-Hal-Vilvorde :: Propsitions du PTB
Bruxelles-Hal-Vilvorde :: Les questions sur BHV qu’on ne pose jamais
Lucien Materne
Six chiffres, six arguments choc pour sauver la solidarité
David Pestieau
Le chantage d'Electrabel entrave la liberté d’expression
Mark Kennes
Énergie :: Greenpeace contre « Eletrobel »
Mark Kennes
Malines se muerait-elle en Charleroi-sur-Dyle ?
Gaston Van Dyck
Série « Belgique, ne me quitte pas » (10) :: Anne Morelli, historienne
Arnaud Staquet
PTB :: Une membre parmi 2 753
Nicole Materne

International
Turquie :: À contre-courant des nationalismes turc et kurde
Tony Busselen
11.11.11 :: Sur la brèche pour la souveraineté alimentaire
Arno Roblares
En bref
Différences de vues sur l’Iran
Pol De Vos

Jeunes
Comac Gand :: Des petits cœurs et une signature ouvrent l’année académique
Wouter Van Damme

Régions
La journaliste Bénédicte Vaes est décédée
Quoi de neuf docteur ?
Flémalle :: Naissance d’une nouvelle section du PTB
Alice Bernard
Liège Ste-Marguerite :: Dernier « merci » au personnel du bureau de poste
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Le prix des carburants
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
La vaccination contre le cancer du col de l'utérus remboursée?

Presse et lettres
Lettres

Culture
Portrait Homer Simpson :: La meilleure création comique de notre époque
Mark Kennes

Femmes
Remettre la réduction du temps de travail à l’ordre du jour
Courir du matin au soir
80 femmes mettent au tapis le géant Sidmar
Venez rejoindre les Marianne
Marianne fête la journée internationale de la femme

21:01 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, belgique, histoire, actualite, presse, silence, democratie, liberte, capitalisme, ptb, politique, france, espagne, charleroi, fascisme, usa | |  Imprimer | | |

16/11/2007

16/11/2007: de Michel Collon, journaliste politique belge ...

 -------- Message original --------

Sujet: NOUVEAU: Juan Carlos et Chavez, Iran, Hillary, Dubaï, Palestine, BHL...
Date: Fri, 16 Nov 2007 08:09:41 +0100
De: Michel Collon <michel.collon@skynet.be>
Pour :: <roger.romain@skynet.be>


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CHAVEZ FACE A JUAN CARLOS :
Pascual Serrano
- Qui devrait "la fermer" ? Hugo Chavez ou Juan Carlos ?
Certains se croient encore aux temps de l'empire colonial espagnol
La fermer?

Romain Migus - Les phrases censurées par Le Monde et autres médias européens
Ca ne s'est pas du tout passé comme le dit notre presse. Enquête.
Censure

Higinio Polo - Pourquoi Juan Carlos refuse-t-il d'entendre ce qu'a fait Aznar ?
Comment appelle-t-on un premier ministre qui appuie un coup d'Etat militaire ?
Aznar

Maurice Lemoine - Chavez dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas
Avant Chavez, Nicaragua, Equateur, Bolivie avaient critiqué les multinationales espagnoles
Tout haut

ACTUALITE :
Leonard Doyle
- L'industrie militaire lâche-t-elle Bush pour Clinton ?
Iran, Irak, Kosovo : Madame Clinton, le nouveau faucon ?
Hillary

Nahla Chahal - Comment on nous prépare à la guerre contre l'Iran
On nous refait le coup de l'Irak, et ça va de nouveau passer ?
Iran

Fausto Giudice - Révolte à Dubaibylone : Les travailleurs asiatiques en grève obtiendront-ils un salaire minimum ?
Même au paradis, il y a des esclaves. Et ils se rebellent.
Dubaï

Gideon Lévy - "En séjour illégal"... chez eux !
63 Bédouins dont toute la vie est bouleversée par Israël
Palestine

Diana Johnstone - BHL et la gauche zombie
Pour lui, ce sont les idées qui mènent le monde. Et lesquelles ?
BHL

L'AUTRE HISTOIRE :
Georges Corm - La religion n'est pas le facteur le plus important de l'Histoire du Moyen-Orient
Les jeunes Arabes trop fascinés par le modèle occidental ?
Moyen-Orient

20:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, histoire, capitalisme, imperialisme, usa, cuba, venezuela, espagne, collon, actualite, presse, politique, silence, democratie, romain, courcelles, guerre, amerique | |  Imprimer | | |

16/11/2007: Le cdH confirme que les négociations sont arrêtées ...

BELGIQUE: Voilà 5 mois que les calottins et les libéraux du Nord (Flamands) et du Sud (Wallons) du pays  négocient pour former un nouveau gouvernement, une nouvelle coalition, issu des élections du 10 juin 2007.

Les oranges bleues sont occupées à noircir et à pourrir dans le fruitier...
Pendant ce temps dans le pays les difficultés de bien des gens parmi les plus faibles ne cessent de croître en cette fin d' année catastrophique. Ce matin, c' est la société Carrefour qui continue de craquer ...

Je me demande ce qui sortirait des urnes si jamais ils avaient le courage de convoquer de nouvelles élections...
Bien des électeurs seraient probablement plus malins...
RoRo


-------- Message original --------
Sujet: Le cdH confirme que les négociations sont arrêtées
Date: Thu, 15 Nov 2007 18:02:31 +0100


15.11.2007

Le cdH confirme que les négociations sont arrêtées


Le cdH tient à confirmer que toutes les négociations relatives à la formation d’un gouvernement sont arrêtées depuis plus d’une semaine et dément formellement l’existence de toute négociation dans ce cadre sur quelque thème que ce soit et notamment les questions institutionnelles, que ce soit dans un cadre bilatéral ou autre.

Il n’existe, pendant cette période de crise, que des contacts informels et personnels entre diverses personnes de divers partis de l’opposition ou de la majorité, visant exclusivement à trouver des solutions pour sortir de la crise dans le cadre de la mission royale visant à renforcer le dialogue entre communautés.


10:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, cdh, belgique, romain, courcelles, histoire, presse, politique, silence, mr, democratie, capitalisme | |  Imprimer | | |

13/11/2007

19/09/2007: Ces grands magasins qui font les prix...


Ces grands magasins qui font les prix
Interview :: Le journaliste Dirk Barrez sur les hausses de prix

Pain, lait, spaghettis… Les prix ne cessent d’augmenter. Dans son nouvel ouvrage Koe 80 heeft een probleem, le journaliste et auteur Dirk Barrez nous explique qui s’en porte mieux.

Mark Kennes
19-09-2007

Les fermiers se plaignent depuis des années des bas prix. L’équilibre est-il rétabli aujourd’hui ?

 

Dirk Barrez. Ce ne sont pas en premier lieu les fermiers qui s’en portent mieux. Ils restent pour un part importante dépendants des intermédiaires entre eux et le consommateur : les acheteurs en gros, les fabricants et les distributeurs. Considérons les céréales, toujours le principal produit agricole, et nous verrons que quasiment tout le grain produit sur terre est acheté par trois grosses entreprises : Cargill, ADM et Louis Dreyfus. Le paysan n’a guère le choix, évidemment. Ces entreprises exercent un contrôle écrasant sur le marché.

Ce sont elles qui font les prix ?

Dirk Barrez. Pas uniquement. Avec l’industrie de transformation, qui conditionne les denrées de base que nous retrouvons dans les (chaînes de) magasins, ça ne se présente guère mieux, puisque là aussi, seuls quelques géants, comme Nestlé et Unilever, contrôlent le marché. C’est toutefois le secteur de la distribution, les grands magasins, donc, qui ont aujourd’hui le plus de pouvoir, et de loin. Ainsi, 8 % des achats de nourriture de la planète se font chez Wal-Mart, la multinationale américaine. Cela leur donne un énorme pouvoir pour extorquer des marges bénéficiaires avantageuses.

Vous défendez l’idée que les paysans doivent obtenir de meilleurs prix pour leurs produits. En fin de compte, ça va encore être facturé au consommateur, non ?

Dirk Barrez. De meilleurs prix pour les paysans, cela ne signifie pas nécessairement des prix plus élevés pour les consommateurs. La libéralisation du marché mondial a débouché sur des baisses de prix pour les fermiers, mais aussi sur une hausse de prix pour le consommateur. La différence est passée chez les intermédiaires. Bel exemple, l’industrie du café. Jusqu’il y a quinze ans, il y avait les accords du café, qui faisaient que les paysans avaient un revenu prévisible. Entre-temps, la suppression de ces accords a non seulement fait que les paysans reçoivent deux fois mois pour leur café, mais que les consommateurs paient aussi deux fois plus.

Aux États-Unis, une étude a montré qu’entre 1970 et 2000, le revenu des fermiers a baissé de 20 %, mais que les prix payés par le consommateur ont augmenté en moyenne de 35 %.

Que peut-on faire contre le pouvoir de ces multinationales ?

Dirk Barrez. Je ne comprends pas que les autorités américaines ou que l’Union européenne permettent une telle concentration du pouvoir économique. Au début du siècle dernier, même Standard Oil (Esso)1 a été obligé de se scinder. Aujourd’hui, manifestement, plus personne ne se pose de questions sur le pouvoir d’entreprises comme Wal-Mart. En outre, il existe également des initiatives au sein desquels fermiers et consommateurs essaient d’entrer en contact, sans les intermédiaires. Ainsi, à Rennes, en France, il existe nombre de magasins paysans vendant des produits locaux et où l’on a un choix de denrées tout aussi diversifié que dans les autres supermarchés, mais à des prix concurrentiels.

1 Une multinationale pétrolière américaine qui, au début du siècle dernier, détenait presque la totalité du marché mondial. En 1911, la Cour suprême des Etats-Unis obligea Esso à se scinder en 34 sociétés indépendantes.

Dirk Barrez : « Ce ne sont pas d’abord les fermiers qui profitent des récentes hausses de prix. » (Photo www.research4development.info)

- Cliquez sur la photo pour l'agrandir -


Les réserves alimentaires au niveau le plus bas depuis des années

Les variations de prix sur le marché mondial touchent de plein fouet 2 à 3 milliards de petits producteurs dont la totalité du revenu dépend des lubies du marché.

Vous êtes contre le libre marché des produits agricoles. Ses partisans prétendent toutefois qu’il est garant d’efficacité et de prix bas.

Dirk Barrez. Je ne suis pas contre toute forme de fonctionnement mondial du marché. Pour l’alimentation, c’est toutefois loin d’être évident. Dans ce secteur, en effet, des variations minimes dans l’offre et la demande ont des conséquences énormes sur les prix et, partant, sur les revenus des paysans, soit, en gros, entre 2 et 3 milliards d’humains. Il est en plus très malaisé de faire concorder l’offre et la demande.

Si la demande de pommes baisse brusquement, le paysan ne peut demander à son verger de produire un peu moins. Les oscillations de prix sont bien trop grandes, ce qui rend très imprévisible et incertain le revenu de quasiment la moitié de l’humanité. Et même si, pour l’instant, les prix montent, généralement, ils baissent et ils sont même si bas qu’ils provoquent la faim et la pauvreté chez des centaines de millions de paysans. De plus, c’est également un secteur qui est vital pour toute l’humanité et où il serait donc bienvenu qu’il y ait un certain contrôle.

Vous considérez l’agriculture comme un secteur crucial pour le développement d’un pays. Pourquoi ?

Dirk Barrez. Si nous examinons les derniers siècles, nous voyons que chaque, mais alors chaque pays riche, dans sa phase de développement, a protégé son marché agricole. Cela vaut aussi bien pour la Grande-Bretagne au 18e siècle que pour le développement récent de la Chine. Tous ces pays ont pu mener à bien leur industrialisation grâce à un secteur agricole productif et protégé.

Aujourd’hui, on prive toutefois les pays du tiers monde de cette possibilité par les réglementations de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Au nom du libre marché, l’OMC interdit à ces pays de protéger leur marché. Le résultat, c’est que, par exemple, pour le grain, les paysans sont confrontés depuis soixante ans à une baisse structurelle des prix. Nous parlons d’une baisse fois cinq ou fois six des prix. Il n’est donc pas étonnant que bien des paysans fuient les campagnes pour les villes, où ils occasionnent une pression vers le bas des salaires des travailleurs. S’ils ne trouvent pas de travail dans les grandes villes de leur pays, la prochaine étape consiste à émigrer vers l’Occident. Les prix bas que les paysans reçoivent pour leurs produits représentent donc un problème pour les populations urbaines.

Vous voyez des solutions possibles ?

Dirk Barrez. D’après moi, l’agriculture ne peut être une compétence de l’OMC, mais bien des Nations unies. Je suis pour la création de marchés régionaux où la concurrence fonctionnerait déjà de façon plus honnête qu’actuellement sur le marché mondial. Par régionaux, j’entends au niveau continental comme, par exemple, l’Europe, l’Afrique occidentale ou le Brésil. Actuellement, 88 % des céréales sont traitées au niveau régional, mais ce sont les 12 % sur le marché mondial qui déterminent les prix de toutes les céréales.

Il faut également davantage de contrôle sur l’approvisionnement en nourriture. Les médias parlent souvent aujourd’hui du problème de l’énergie, mais ne disent jamais, par exemple, que les réserves sont au niveau le plus bas depuis des années. Sans pétrole, les choses ne vont déjà pas être faciles, mais sans nourriture, là, alors…

Dirk Barrez, Koe 80 heeft een probleem. Boer, consument, agro-industrie en grootdistributie (La vache 80 a un problème. Paysan, consommateur, agro-industrie et grande distribution), disponible en néerlandais seulement, 251 p., Éditions EPO, 19 euros.

22:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, romain, courcelles, belgique, histoire, capitalisme, presse, social, silence, syndicats, pressed, europe | |  Imprimer | | |

31/10/2007: Histoire :: L'’influence de la révolution d'’Octobre (1917) sur la Belgique. Aux origines du Parti communiste de Belgique ...

Histoire :: L'’influence de la révolution d'’Octobre (1917) sur la Belgique
Aux origines du Parti communiste de Belgique

En 1917 se constitue en Russie un nouvel État socialiste dirigé par un parti communiste. Dans la foulée des partis communistes fleurissent dans le monde et en Belgique.

Herwig Lerouge
31-10-2007

En décembre 1917, une coalition internationale dirigée par la France et l’Angleterre envahit la Russie et provoque une guerre civile sanglante aux côtés des contre-révolutionnaires dirigés par les anciens officiers tsaristes. Cette guerre va durer jusqu’en 1922.

Les dirigeants du Parti ouvrier belge (POB, ancêtre du Parti socialiste) se trouvent dès le début du côté de la contre-révolution. Jules Destrée, un des dirigeants du POB, haïssait la Révolution d’Octobre. Il parlait de Lénine comme d’un « homme quelconque où il y aurait eu du Mongol et du Boche » (boche est un mot péjoratif pour désigner les Allemands pendant la première guerre mondiale, ndlr). La révolution n’avait d’ailleurs aucune chance de réussir selon lui car le « Russe n’était que le fils d’un alcoolique, le petit-fils d’un esclave et le descendant d’un barbare d’Asie ». Devenu ambassadeur de Belgique au Japon en 1919, il plaida auprès des autorités japonaises pour qu’elles interviennent militairement contre la révolution russe aux côtés des Anglais et des Français.

Émile Vandervelde, le président du POB, était lui convaincu que la révolution devait échouer car « les travailleurs russes étaient pour la plupart illettrés ». Durant toute la guerre civile (1917-1922) le journal du POB, Le Peuple, a mené une campagne violente contre la Révolution d’Octobre et les autres révolutions en Europe.

À partir de 1917, au sein du POB, des militants belges se dressent contre la ligne officielle du parti. Certains se battaient, en Russie, du côté des bolcheviks, tel ce forgeron de Mons, Frédéric Legrand (voir encadré). Il avait été envoyé pendant la guerre avec d’autres ouvriers belges dans les usines d’armement en Russie. Il y rencontre Julien Lahaut, soldat à l’époque, qui deviendra plus tard le dirigeant du Parti Communiste.

Dans le POB même, tant en Flandre qu’à Bruxelles et en Wallonie, la gauche s’opposait à Vandervelde. Le « Vredesgroep » (Groupe Paix, ndlr) de Gand réclamait en 1918 la fin de la guerre et la solidarité avec la Révolution d’Octobre.

Quand les soldats allemands se mutinaient contre leurs officiers et créaient à Bruxelles un conseil révolutionnaire de soldats, à l’exemple de ce qui se passait en Allemagne, des militants du POB et des Jeunes Gardes socialistes se joignaient à eux. Parmi eux Joseph Jacquemotte, président du syndicat des employés (le futur Setca) et futur dirigeant du Parti Communiste qui créa le journal l’Exploité dans le but de regrouper la gauche du POB.

En 1919, Lénine crée l’Internationale communiste, la Troisième Internationale, pour remplacer l’Internationale des sociaux-démocrates, qui avait trahi tous les idéaux socialistes. Elle allait servir de pôle d’attraction à tous les groupes restés révolutionnaires. Et c’est en 1921 que fut finalement aussi fondé le Parti communiste de Belgique, affilié à la Troisième Internationale.

Extraits du discours prononcé par Herwig Lerouge à l’occasion du 90e anniversaire de la révolution d’Octobre célébré au Centre international à Bruxelles le 20 octobre dernier. Le discours complet est consultable sur www.wpb.be

> Le droit de vote accordé par peur de la contagion russe

Les 300 Belges de la révolution russe

Au moment de la révolution, des centaines d’ouvriers belges, envoyés par la Belgique dans le cadre de son alliance avec la Russie, travaillaient dans les usines d’armement de Moscou. Parmi eux, Frédéric Legrand, un forgeron montois. Celui-ci va rejoindre, avec 300 de ses collègues, les rangs des bolcheviks et prendre une part active aux évènements aux côtés de ses 300 collègues. Il sabote des automitrailleuses envoyées par la Belgique de crainte qu’elles ne servent contre les communistes. Il participe à la prise du Palais d’Hiver avant d’aller combattre sur le front d’Ukraine pendant la guerre civile.

À ceux qui lui demandaient pourquoi avoir tant fait pour un pays étranger, Legrand répondait : « Je fais du zèle parce que les ouvriers de l’Union Soviétique ont été les premiers à instaurer le pouvoir ouvrier et à édifier le socialisme ».

- Cliquez sur la photo pour l'agrandir -

22:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, europe, solidarite, belgique, courcelles, romain, histoire, actualite, urss, communisme, presse, silence, politique | |  Imprimer | | |

09/11/2007

pour lire SOLIDAIRE du mercredi 07 novembre 2007

 Solidaire n° 45 - 07/11/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Ensemble-Samen

Nouvelles des entreprises
En bref
Bayer Lanxess :: Rencontre avec Levi Sollie (délégué FGTB)
Joris Van Gorp
Volvo Cars Gand :: Deux jours de grève contre la pression au travail
Tom De Meester
Grève générale B-Cargo :: Mobilisation pour la défense de l’emploi
Tony Pirard

Belgique
Bruxelles-Hal-Vilvorde :: Propsitions du PTB
Bruxelles-Hal-Vilvorde :: Les questions sur BHV qu’on ne pose jamais
Lucien Materne
Six chiffres, six arguments choc pour sauver la solidarité
David Pestieau
Le chantage d'Electrabel entrave la liberté d’expression
Mark Kennes
Énergie :: Greenpeace contre « Eletrobel »
Mark Kennes
Malines se muerait-elle en Charleroi-sur-Dyle ?
Gaston Van Dyck
Série « Belgique, ne me quitte pas » (10) :: Anne Morelli, historienne
Arnaud Staquet
PTB :: Une membre parmi 2 753
Nicole Materne

International
Turquie :: À contre-courant des nationalismes turc et kurde
Tony Busselen
11.11.11 :: Sur la brèche pour la souveraineté alimentaire
Arno Roblares
En bref
Différences de vues sur l’Iran
Pol De Vos

Jeunes
Comac Gand :: Des petits cœurs et une signature ouvrent l’année académique
Wouter Van Damme

Régions
La journaliste Bénédicte Vaes est décédée
Quoi de neuf docteur ?
Flémalle :: Naissance d’une nouvelle section du PTB
Alice Bernard
Liège Ste-Marguerite :: Dernier « merci » au personnel du bureau de poste
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Le prix des carburants
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
La vaccination contre le cancer du col de l'utérus remboursée?

Presse et lettres
Lettres

Culture
Portrait Homer Simpson :: La meilleure création comique de notre époque
Mark Kennes

Femmes
Remettre la réduction du temps de travail à l’ordre du jour
Courir du matin au soir
80 femmes mettent au tapis le géant Sidmar
Venez rejoindre les Marianne
Marianne fête la journée internationale de la femme


Solidaire n° 44 - 31/10/2007

Éditorial
Un mois de vérité

Nouvelles des entreprises
La Poste :: Nouveau plan d’entreprise, nouveau métier en vue
Edith Janssens
SNCB :: Action contre le service minimum
David Para
En bref
Stib Bruxelles :: Plan nouveau drivers
Lucien Materne

Santé
Santé :: Un médicament pour les yeux trente fois trop cher
Gaston Van Dyck
Anvers :: On ne rit pas avec la grippe
Gaston Van Dyck

Syndicats
Interview :: Serge Demeuse, secrétaire FGTB-Alimentation à Liège
François Ferrara

Belgique
Crise communautaire :: L’orange-bleue pourrit, la résistance mûrit
David Pestieau
Gouvernement :: L’Orange bleue et le développement durable
Thierry Warmoes
Chauffage :: Augmentation des prix
Gaston Van Dyck
Série « Belgique, ne me quitte pas » (9) :: Marc Moulin, auteur, compositeur et chroniqueur
David Pestieau et Julien Versteegh
Le droit de vote accordé par peur de la contagion russe
Herwig Lerouge
Aux origines du Parti communiste belge
Herwig Lerouge
Élections :: Les dépenses se sont élevées à 20,5 millions d’euros
Mark Kennes
Affaire DHKP-C :: Rassemblement le 8 novembre 2007 à 14 h
Axel Bernard

International
Italie :: Un million de manifestants contre la précarité
Tony Busselen
Interview :: Ncumisa Kondlo du Parti Communiste d’Afrique du Sud (SACP)
P.F. Kazungu
Afrique du Sud :: Résistance contre gouvernement néo-libéral
P.F. Kazungu
Pétition : solidarité avec les communistes en Hongrie
Grande-Bretagne :: Accord entre postiers et Royal Mail
Peter Avis
En bref
Amérique – Irak: correspondance via le rail belge
Pol De Vos

Régions
Quoi de neuf docteur ?
Lommel :: Des mesures contre les hausses des prix
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Halloween
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

Culture
Portrait Souad Massi :: La Tracy Chapman du monde arabe
Laura León Fanjul

L'avocat vous répond
La nouvelle loi sur le divorce : les pensions alimentaires


Solidaire n° 43 - 24/10/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Orange bleue : service maxi pour les fortunés, mini pour les autres ?

Nouvelles des entreprises
En bref
Droit de grève :: L'accord de l'orange bleue sur le service minimum
Riet Dhont
Bayer – Anvers :: Non à l’externalisation
Fiat • Bruxelles :: Licenciement de 25 travailleurs
Riet Dhont et Raymond
Fortis Belgique :: Instauration du salaire au mérite
Alice Bernard

Belgique
Justice :: L’orange bleue et la réforme de la Protection de la jeunesse
Joke Callewaert
Communautaire :: Des électeurs actifs pour la Belgique
Série « Belgique, ne me quitte pas » (8) :: L’Ecrivain Tom Lanoye
Thomas Blommaert
Réchauffement climatique :: Journée internationale d’action du 8 décembre
Thierry Warmoes
Extrait :: Vingt ans d’accueil des demandeurs d’asile
Emploi :: Kifkif organise une bourse interculturelle de l’emploi
Mark Kennes
La proposition du PTB+ pour le vaccin antigrippal donne la fièvre au Vlaams Belang
Gaston Van Dyck

International
Le dangereux nouveau traité européen
Herwig Lerouge
11.11.11. :: La campagne contre les accords de libre-échange
Bert De Belder
Interview :: Roberto Tardío du ministère de la Santé bolivien
Pol De Vos
En bref
Chine :: Congrès du Parti communiste
Tony Busselen

Régions
Quoi de neuf docteur ?
Liège :: Action pour le maintien d’un bureau de poste
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Charleroi - Malines
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
Payer moins chez le spécialiste après y avoir été envoyé par le généraliste

Presse et lettres
Lettres

Culture
Portrait Danny Glover :: Je suis un enfant du mouvement des droits civiques
Mark Kennes

10:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidaire, presse, silence, politique, ptb, social, actualite, romain, courcelles, histoire, belgique, democratie, liberte, imperialisme | |  Imprimer | | |

06/11/2007

22/09/2007: Revenus des ministres et des parlementaires en Belgique ...

Sujet: Revenus des ministres (euros/an) - Salaire brut 178.921 / Pécule de vacances 2.519 / Prime de fin d'année 4.786_ Indemnisation de représentation 3.312 / Indemnisation logement 12.802 Knack, 17/9/03.
Date: Sat, 22 Sep 2007 09:16:26 +0200
Pour :: Roger Romain <roger.romain@skynet.be>


Revenus des ministres (euros/an) - Salaire brut 178.921 / Pécule de vacances 2.519 / Prime de fin d'année 4.786Indemnisation de représentation 3.312 / Indemnisation logement 12.802Revenus des parlementaires(euros/an) / Salaire brut 69.219 / Pécule de vacances 5.307 / Prime de fin d'année 2.020Indemnisation de frais 19.381En Belgique, un ministre perçoit un salaire brut de 178.921 euros (7.217.655 FB) par an. Il faut y ajouter: 2.519 euros de pécule de vacances, 4.786 euros de prime de fin d'année, une indemnité annuelle de 3.312 euros pour les frais de représentation, une autre de 12.802 euros pour le logement. Total: 202.340 euros (8.162.375 FB) pour un ministre «ordinaire». Plus pour le Premier ministre et les vices premiers.A titre de comparaison, le revenu moyen imposable de la population tourne autour de 11.000 euros (440.000 FB). Et il dépasse de peu les 5.000 euros à Saint-Josse, la commune la plus pauvre du pays.Les ministres disposent aussi d'une voiture avec chauffeur et ­ plus petit mais pas moins juteux ­ d'une carte Visa. On a connaissance de l'utilisation qu'en ont faite les ministres du gouvernement flamand en 2002. Steve Stevaert, ce socialiste qui soigne son image d'homme politique proche des gens, est celui qui a le plus usé sa carte: il l'a sortie dans 97 restaurants pour une facture totale de 22.210 euros (895.951 FB). Il devance Patrick Dewael (VLD), qui atteint 18.059 euros. La plus grosse note de resto de Stevaert: 842 euros (34.000 FB) aux Baguettes impériales (Bruxelles, 1 étoile Michelin). Dewael fait mieux: 3.390 euros (136.752 FB) au Stucki (Bâle, Suisse).6.671 euros de plus en poche grâce à la réforme fiscaleUn député ou un sénateur touche brut 69.219 euros (2.792.287 FB) par an. Ne calculez pas: par mois, cela fait 5.768 euros (232.691 FB). Si ce montant est imposable, ce qui ne l'est pas, par contre, c'est une indemnisation supplémentaire de frais qui s'élève à 19.381 euros (781.828 FB).Quand vient l'hiver, tombe la prime de fin d'année: 2.020 euros (81.487 FB). Quand vient l'été, le pécule de vacances: 5.307 euros (214.084 FB). Ce qui permet de se payer déjà un très beau camping en Ardenne.Il y a également les frais de déplacement du domicile au lieu de travail, pour lesquels ils ont droit à 0,25 euro le kilomètre. Vous, si vous voulez déduire de vos impôts ces mêmes frais de déplacement, vous serez limités à 0,15 euro le kilomètre. En vertu de la loi que ces parlementaires ont votée. Si vous prenez le bus ou le train, votre employeur vous rembourse peut-être une partie. Les députés et sénateurs n'ont pas besoin d'un tel remboursement car ils peuvent emprunter gratuitement les transports en commun. On comprend que cela ne les motive pas trop à adopter une loi offrant des transports bon marché.A l'inverse, ils ont dû être plutôt enthousiastes en votant la dernière réforme fiscale. Celle-ci a supprimé les deux tranches d'impôts les plus élevés. Gain pour les parlementaires: 1.008 euros (40.663 FB) chaque année. Gain pour les ministres: 6.671 euros (269.107 FB)Parmi les parlementaires, 36 touchent encore un joli supplément. Ce sont les membres du bureau de la Chambre et du Sénat: le président, les premier, deuxième, troisième vice-présidents, les secrétaires, les chefs de groupes, les questeurs (chargés de l'intendance, du protocole, etc.). Selon la fonction, ce supplément va de 11% à 72% de la rémunération de base, sans compter de nouvelles indemnisations non imposables de frais. Ce qui fait que Herman de Croo (VLD), président de la Chambre, gagnerait même un peu plus que le Premier ministre. Mais, défend-il, «la démocratie n'a pas de prix»1.Une pension dès 52 ans, une carrière complète après 20 ans Tous les partis présents au Parlement acceptent le système, y compris le Vlaams Blok qui montre si facilement du doigt les pratiques financières des autres. Les parlementaires rétrocèdent bien une partie de leur rémunération à leur parti, mais pas trop. Au PS et au SP.a, par exemple, c'est 10%. Au Vlaams Blok, 15%. Les parlementaires Ecolo et Agalev sont ceux qui reversent le plus: respectivement 50% et 25%.Les modalités de la pension du parlementaire sont elles aussi assez coquettes. Un, il peut prendre sa retraite dès 52 ans (65 ans pour vous). Deux, il a une carrière complète, c'est-à-dire lui donnant droit à l'entièreté de la pension, après 20 ans de mandat (45 ans pour vous). Trois, le montant correspond à 75% de la rémunération parlementaire. Celui qui réunit ces trois conditions touche donc 4.326 euros (174.510 FB) par mois. Un ex-parlementaire qui n'a exercé son mandat que deux ans nous a confié qu'il touchait une pension de 411 euros (16.580 FB) par mois, en plus évidemment d'autres retraites. Pour à peine deux ans, il touche presque le montant de la pension moyenne en Belgique, qui tourne autour de 600 euros (24.000 FB). S'ils étaient soumis aux mêmes conditions, les députés et sénateurs auraient peut-être songé à relever sérieusement le montant des retraites, plutôt que de voter une loi reculant de cinq ans l'âge de la pension pour les femmes. Car, finalement, imposer aux politiciens les conditions de vie de la majorité de la population, n'est-ce pas le prix de la démocratie? 

Knack, 17/9/03. 

21:17 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, romain, courcelles, histoire, actualite, politique, presse, silence, capitalisme, democratie | |  Imprimer | | |

01/11/2007

01/11/2007: B6180 COURCELLES: Réponse d' Ernest Glinne: Votre communiqué contre la ratification du protocole de Londres ...

B6180 COURCELLES: Réponse d' Ernest Glinne: Votre communiqué contre la ratification du protocole de Londres



-------- Message original --------
Sujet: Fw: Votre communiqué contre la ratification du protocole de Londres
Date: Thu, 1 Nov 2007 17:46:05 +0100


----- Original Message -----
Sent: Thursday, November 01, 2007 1:41 PM
Subject: Votre communiqué contre la ratification du protocole de Londres

 A L'ATTENTION DE REGIS RAVAT, délégué syndical
_____________________________________________
Mesdames, Messieurs, Camarades,
Je suis wallon, ex-maire de ma commune ( 30.000 habitants), député européen honoraire et fort attaché à la sauvegarde et à la promotion de la francophonie et de son pivot culturel de France. Vive le tronc et les branches...
Militant de gauche, je suis ravi de constater que la lettre ouverte mettant en cause les parlementaires français qui ont admis la ratification du protocole de Londres n'émane pas de souverainistes ou de l'extrême-droite chauvine, mais au contraire du mouvement ouvrier conscient, forcément internationaliste et adversaire de la mondialisation forcenée dont l'angloaméricain est l'instrument linguistique fondamental.Je parle plusieurs langues , MAIS SANS  les entremêler. Je déteste l'insertion de mots empruntés d'ailleurs dans le français courant ( je m'acharne à employer <courriel> contre <mail>, <auvent> contre plusieurs substituts, et à trouver l'expression française originale, quitte à faire revivre quelques <archaïsmes> provinciaux ou à créer NOS néologismes. Lors d'un récent voyage à Paris, j'ai été surpris de lire sur des vitrines ou entrées d'établissements de toutes sortes des inscriptions en anglais INCORRECT, mais cela fait bon genre et fait même rire des passants anglophones. Si le ridicule tuait...
J'aimerais connaître les noms et appartenances politiques de celles et ceux qui, à l'Assemblée comme au Sénat, se sont opposés à la ratification. Qui est le membre du gouvernement qui a <porté le chapeau>?
Je me rends de temps en temps aux lieux de travail bruxellois et strasbourgeois du Parlement européen et y constate de plus en plus la diffficulté d'obtenir des documents en version française non retardée et le recours croissant à un vocabulaire de versions d'anglais de type < pingouin>... J'ai à l'époque approuvé Chirac lorsqu'il a quitté son siège en entendant de Seillères discourir à la tribune en un certain anglais...Tout ceci pour souligner que des francophones non ( ou non encore ..) français, pas seulement au Québec, sont aussi inquiets que vous. C'est le cas de beaucoup de Wallons, bien qu'ils soient confrontés à un autre impérialisme linguistique et préfèreraient parfois pour leurs enfants une immersion en anglais plutôt qu'en néerlandais. Notre combat premier est cependant de soutenir la francophonie menacée ( parfois par elle-même..) et d'y insérer notre spécificité solidaire.
Dans le domaine des brevets, l'abandon en cours du français relève d'une crasse irresponsabilité!!
J'ai demandé à des amis français le texte du protocole de Londres ( en français..). J'ai oublié d'y ajouter les comptes-rendus de l'Assemblée et du Sénat et recours donc à vous...
Sachez enfin que bien des Wallons, dont moi-même, agirions volontiers comme les Quebeccois si le protocole arrive ici, car j'imagine mal qu'il puisse s'agir d'un accord bilatéral.
Bien cordialement...
                                                                                                       Ernest Glinne
                                                                                            Square Salvador Allende,1, 618O Courcelles, Wallonie/Belgique
                                                                                            Télécopieur: 071/46.04.33; Téléphone: O71/45.30.66
 Note de RoRo: j' ajoute qu'Ernest GLINNE fut député pendant de nombreuses années et aussi Ministre du Travail et de l' Emploi, début des années '70, vice-président d'un groupe politique du Parlement européen ....
                                 
 
31/10/2007: Lettre ouverte à l'attention des 280 sénateurs et des 50 députés qui ont voté « oui » à la ratification du protocole de Londres...
-------- Message original --------
Sujet: Les Liquidateurs
Date: Wed, 31 Oct 2007 01:11:05 +0100
De: cgt.carrefour@tiscali.fr <cgt.carrefour@tiscali.fr>


 
Communiqué du syndicat CGT Carrefour Nîmes-Sud
(www.CGTCarrefourNimes-Sud.com)
 

Lettre ouverte à l'attention des 280 sénateurs et des 50 députés qui ont voté « oui » à la ratification du protocole de Londres.
 
Mesdames et Messieurs,
Le 26 septembre 2007 à l'Assemblée nationale pour certains d'entre vous et le 10 octobre 2007 au Sénat pour les autres, vous avez dit « oui » au protocole de Londres.  Pourtant de nombreuses associations de défense de la langue française, tant au Québec, Impératif français, le MEF, l'Asulf qu'en France, Avenir de Langue française, le FFI, DLF, l'A.FR.AV ont toutes dénoncé ce protocole comme étant le cheval de Troie de la mise en place du tout anglais dans la rédaction des brevets en France et en Europe. De grands linguistes comme Claude Hagège, Bernard Lecherbonnier, des syndicats tels la CGT et la CFTC, le Collectif pour le droit de travailler en français, se sont eux aussi prononcés contre ce traité. De nombreux journaux, aussi variés que l'Humanité et le Figaro, ont publié des articles dénonçant également ce protocole. Il y a même eu une pétition en ligne (www.lapetition.be) qui a obtenu près de 3 mille signatures demandant que la France ne signe pas cet accord. Bref, malgré tout cela, malgré toutes ces mises en garde, vous avez dit « oui » au protocole de Londres. Force est de constater alors que la voix du peuple, relayée dans cette affaire par des associations, des syndicats, des collectifs, des personnalités, des pétitions n'a pas compté pour vous et que seule, apparemment, la voix défendant les intérêts des multinationales -- surtout pharmaceutiques, dit-on -- a su obtenir votre agrément. De mêmes capitulards ont signé un jour un traité comme quoi il y aurait de l'anglais dans la signalétique de nos aéroports, sans demander la réciproque, c'est-à-dire, sans demander qu'il y ait aussi du français dans la signalétique des aéroports des pays anglophones ! De mêmes capitulards ont accepté que la BCE, la Banque centrale Européenne ; que l'Eurocorps, la future armée européenne ; le FMI, le Font Monétaire International ; et bien d'autres machins à caractère mondial aient l'anglais comme seule langue de travail ! De mêmes capitulards ont décidé que l'Europe parlerait anglais et Darcos, un pseudo homme politique français, capitulard parmi les capitulards, vient d'introduire l'anglais obligatoire pour nos enfants dès le CE1 (7 ans) dans toutes les écoles de France. Son rêve est même de les relier par visioconférence avec des écoliers de Grande-Bretagne pour qu'ils puissent mieux s'imprégner du Native English. À quand la déportation massive de nos enfants vers le pays de la langue élue ? De mêmes capitulards n'ont rien trouvé à redire lorsqu'en France à Cannes dernièrement, l'on a constaté qu'au MIP - le Marché International des Contenus télévisuels -- l'anglais était obligatoire. Rien à redire non plus lorsque Nagui, un employé du Service public de la télévision,  s'est exprimé en anglais à la tribune, ou que des journalistes français devaient poser leurs questions en anglais, même à des Français !
Je ne parlerai pas de l'anglomanie ordinaire celle de RMC Talk Show avec le Bourdin and Co, du World Orange OPEN ONE et du Happy zone de SFR, alias France Télécom, du Michelin On Way,  du Made in Palmade ou du 50 mn Inside de notre chère télévision française, je finirais par vous lasser avec mes histoires d'anglais, il y en a tellement.
Non, mais je vous dirais par contre, car après tout cela vous siérait bien, d'aller chercher chez Citroën un ouaté aux couleurs de l'Écotendance, ou plutôt un "tee-shirt design Ecotendance", comme ils disent. Le slogan adopté sur ces ouatés est en anglais, le français est en tout petit, exprès, pour qu'on ne le voie pas, cela devrait donc vous plaire.
 
Pourtant, si la France vous paraît trop petite pour oser exiger le respect plein et entier de la langue française en France, en Europe et dans le monde, force serait de vous demander pourquoi vous ne regardez pas alors vers le grand large, vers la Francophonie ?
Vous verriez plus de 50 pays de par le monde composer ce qu'on appelle l'Espace francophone, un potentiel pour demain de plus de 600 millions de parlant français !
Vous comprendriez alors peut-être qu'il n'y a donc pas de quoi se coucher devant la dictature du tout anglais et de capituler face aux desiderata des multinationales anglomaquées.
À l'heure où  à l'école, l'on parle de RÉSISTANCE à nos enfants en leur lisant la lettre de Guy Môquet, votre allégeance à la langue impériale fait désordre et sonne même comme une seconde salve à son corps destinée.
Honte à vous.
  Régis Ravat

Délégué syndical


 
(http://www.CGTCarrefourNimes-Sud/)

19:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, imperialisme, belgique, courcelles, romain, histoire, actualite, democratie, europe, presse, silence | |  Imprimer | | |

01/11/2007: L'aveu: du danger des tests ADN et des OGM: derrière la pseudo Aide Humanitaire, l'idéologie raciste et économie-iste...

-------- Message original --------
Sujet: L'aveu: du danger des tests ADN et des OGM: derrière la pseudo Aide Humanitaire, l'idéologie raciste et économie-iste
Date: Thu, 01 Nov 2007 00:37:19 +0100
De: Gilbert Leonard <gleonard@laposte.net>


Thotep: http://www.thotep.com/article.php3?id_article=412

Paris, le 31 octobre 2007,

L'aveu: du danger des tests ADN et des OGM: derrière la pseudo Aide Humanitaire, l'idéologie raciste et économie-iste

A ceux qui refusaient de croire que les bio-molécules peuvent être une arme ethno-sélective à double tranchant, l'article suivant va très certainement les surprendre.

Après les déclarations du généticien James Watson
sur la prétendue "différence" d'intelligence entre les Noirs et les Blancs, "au détriment du Noir" bien sûr; différence qui "expliquerait" l'extinction inéluctable des Noirs,
Dans la frénésie de la quête du génome humain qui s'est emparée des institutions des pays riches dans le "Projet de Génome Humain", projet placé sous le pilotage du National Institutes of Health dont le premier directeur est ce même James Watson,
Avec la généralisation tous azimuts de la collecte des empreintes génétiques,

Cet article confirme que les bio-molécules peuvent être ethno-sélectives; pour guérir d'une maladie, mais aussi pour provoquer une maladie.
Les OGM, Organismes Génétiquement Modifiés, peuvent ainsi être destinés à telle ou telle population.
De ce fait, l'aide humanitaire qui veut imposer les OGM aux pays pauvres et en particulier à l'Afrique revêt potentiellement un caractère criminel génocidaire; car on ne peut pas oublier les expériences impunies menées en Afrique du Sud par Wouter Bason pour éliminer les Noirs avec des bio-molécules ethno-sélectives.
Comment faire confiance aux milieux scientifiques occidentaux qui ont travaillé avec Wouter Bason ?
Un chef d'État Africain doit garder à l'esprit que les OGM qu'on lui impose peuvent contenir à son insu une molécule ethno-sélectée contre sa population; Tel maïs OGM pourrait par exemple contenir une molécule qui stérilise uniquement les femmes noires, tel autre stériliserait uniquement les hommes noirs; en bonne santé, mais stérile.

Extraits:
"Une prédisposition à la maladie ne fait pas une race. Mais la génétique va désormais plus loin dans la différenciation. Certains cherchent à déceler des mécanismes génétiques de tolérance ou de réponse à telle ou telle molécule, plus probablement présents dans certaines communautés que dans d'autres. Les motivations de ces travaux pourraient être économiques. "Il y a, hélas, très peu de nouvelles molécules thérapeutiques qui arrivent sur le marché puisque nombre d'entre elles, qui ont pourtant nécessité des investissements lourds, présentent trop d'effets indésirables même si ces derniers sont variables selon les individus, avance François Balloux. La tentation est forte de remettre en selle certaines de ces molécules, en les destinant à certaines catégories de la population."
"En attendant l'émergence annoncée d'une médecine individualisée, dans laquelle chaque traitement serait administré en concordance avec les particularités génétiques du patient, des laboratoires pharmaceutiques pourraient miser sur une médecine ethno-raciale. Une médecine ou le patient déclare, lui-même, son appartenance à un groupe en même temps qu'il décrit ses symptômes.
"Premier signe de cette tendance : l'autorisation du BiDil, en 2005 aux Etats-Unis, un médicament contre l'hypertension artérielle spécifiquement destiné aux Afro-Américains. En 1997, sa commercialisation avait d'abord été refusée par la Food and Drug Administration (FDA). Cette médecine "racialisée" ne convainc pas l'ensemble de la communauté médicale aux Etats-Unis. Loin s'en faut. Dans une tribune publiée fin septembre dans la revue PLoS Medicine, un groupe de médecins américains en contestent la pertinence et critiquent la classification forcément réductrice des patients qui, selon eux, "peut conduire à des erreurs de diagnostic et à des traitements inappropriés".
"Aux Etats-Unis, la tentation ethno-raciale dans la recherche biomédicale s'officialise. Depuis 2001 [Ndlr, ayez en mémoire le 11 septemebre 2001], les chercheurs financés par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH) doivent catégoriser les individus participant à des essais dans l'un des cinq ensembles ethno-raciaux prédéfinis par l'administration : Amérindiens ou natifs d'Alaska ; Asiatiques ; Noirs ou Afro-Américains ; natifs d'Hawaï ou de toute autre île du Pacifique ; Blancs.
"Nul doute que les variations génétiques, ténues et invisibles, ainsi réaffirmées par la biologie, seront récupérées à des fins idéologiques de hiérarchisation.

La suite de l'article sur Thotep:
http://www.thotep.com/article.php3?id_article=412

Gilbert Léonard

Paris, le 31 octobre 2007,


= = = = = = = = = = = = = voici l’article complet = = = =

La tentation de la race LE MONDE | 30.10.07 | 13h51 • Mis à jour le 30.10.07 | 16h22

On la croyait enterrée pour de bon. Tuée par la science. Mise en miettes par la génétique, dont les premiers résultats ramenaient toute l’humanité à une seule même et grande famille. Las ! Voilà la notion de race remise en selle. Et pas par n’importe qui : par l’Américain James Watson lui-même, codécouvreur, avec Francis Crick et Rosalind Franklin, de la structure de l’ADN (acide désoxyribonucléique). Interrogé mi-octobre par le Sunday Times, pour la promotion de son dernier ouvrage (Avoid Boring People, Oxford University Press, 14,99 £), le Prix Nobel de médecine 1962, aujourd’hui âgé de 79 ans, a expliqué sans ambages qu’il était "profondément pessimiste sur le futur de l’Afrique". Pourquoi ? Parce que, a-t-il dit, "toutes nos politiques de développement sont basées sur le fait que leur intelligence (celle des Africains) est la même que la nôtre (Occidentaux blancs), alors que tous les tests disent que ce n’est pas vraiment le cas". "Ceux qui ont eu affaire à des employés noirs", a-t-il ajouté, savent ce qu’il en est.

Retour d’un "racisme scientifique" qu’on croyait disparu ? Ou simples élucubrations d’un vieil homme qui s’est dit, quelques jours plus tard, "mortifié" par ses propres mots, alors que toutes ses conférences au Royaume-Uni étaient annulées et que son institution, le Cold Spring Harbor Laboratory, le remerciait sans délai.

Que James Watson dévoile aujourd’hui sa pensée, de manière aussi crue et décomplexée, sur un sujet aussi sensible, ne doit rien au hasard. Le co-inventeur de la double hélice de l’ADN, explique le généticien Axel Kahn, directeur de l’Institut Cochin, "se situe dans la mouvance de la droite déterministe anglo-saxonne, un vieux courant de pensée inégalitariste, scientiste et flirtant parfois avec le racisme". Or, selon M. Kahn, ce mouvement idéologique connaît un regain : "Après la seconde guerre mondiale, ce à quoi avait abouti le paroxysme de cette vision et l’horreur qu’elle avait suscitée dans le monde l’ont durablement disqualifiée, l’ont en quelque sorte mise entre parenthèses. Mais cette parenthèse, aujourd’hui, se dissipe."

Les tabous tombent. En septembre 2005, la revue Science - l’une des plus prestigieuses institutions scientifiques au monde - publie les travaux d’une équipe de chercheurs américains portant sur deux gènes impliqués dans la microcéphalie : ASPM et MCPH-1. Ces deux séquences génétiques ont subi deux mutations, apparues respectivement il y a 5 800 ans et 37 000 ans, qu’ils pensent être impliquées dans l’augmentation du volume cérébral. La rapide diffusion de ces mutations dans la population montrerait, selon les auteurs, que ces deux caractéristiques sont soumises à une forte "pression sélective". Soit, en d’autres termes, que la sélection naturelle s’est opérée au fil des siècles en favorisant les humains porteurs de ces deux gènes mutés, du fait de leurs meilleures capacités intellectuelles.

Bien sûr, ce n’est pas tout. "Les auteurs ajoutaient sans frémir que ces deux mutations étaient largement présentes dans les populations européennes et asiatiques et, au contraire, qu’elles étaient rares en Afrique, explique Axel Kahn. Il a été depuis montré que tout était faux, mais ce que dit aujourd’hui M. Watson n’est rien d’autre que la traduction de ce que ces chercheurs ont prétendu, à tort, avoir démontré."

A l’époque, l’émoi, discret, provoqué par Science, ne transparaît guère dans la presse grand public. Il demeure pour l’essentiel cantonné à des débats techniques sur la fragilité des statistiques mises en oeuvre. "Beaucoup d’équipes ont réanalysé leurs données : il n’y a aucune preuve de ce qu’ils avançaient", confirme François Balloux, chercheur au département de génétique humaine de l’université de Cambridge (Royaume-Uni).

Reste la notion de race. La génétique l’a-t-elle évacuée ? Ou, au contraire, les dernières méthodes d’analyse tendent-elles à opérer une distinction entre les peuples, rangeant les uns ici, les autres là ? Un nombre considérable de travaux scientifiques s’attache, depuis quelques années, à relever les particularités génétiques de telle ou telle population, en fonction de la géographie ou des origines ethniques.

En décembre 2002, une équipe américano-russe avait déjà publié dans Science l’un des articles les plus cités sur le sujet : en analysant plus de 300 marqueurs génétiques chez environ un millier d’individus appartenant à 52 populations différentes, les chercheurs sont parvenus à isoler 5 à 6 grands groupes humains, cohérents avec les grands ensembles géographiques. Peut-on parler de races ? Pas vraiment. Il s’agit, précise le généticien Vincent Plagnol (université de Cambridge), "d’une simplification de la réalité" puisque dans ce type de modèle "personne n’appartient à 100 % à un groupe, les individus étant décrits comme appartenant à une combinaison de ces ensembles". Du coup, la notion "scientifique" de race devrait demeurer une virtualité.

Voire une ineptie. "La notion de race n’est scientifiquement pas pertinente, estime ainsi Lluis Quintana-Murci, généticien des populations (CNRS-Institut Pasteur). Il est impossible d’isoler une race : les variations des populations humaines sont graduelles et continues, de l’Europe du Nord à la Chine méridionale. Il n’existe jamais de fossé génétique entre deux ethnies."

"Même en ayant accès au génome d’un individu, il est impossible de le rattacher à une race’ au sens populaire’ du terme, poursuit le chercheur. Imaginons que moi, Lluis Quintana-Murci, je commette un crime et que l’on retrouve sur place un échantillon de mon ADN. On pourrait dire, en forçant à peine les choses, que le criminel est originaire du Moyen-Orient, car mon chromosome Y appartient à la lignée J, qui y est particulièrement fréquente. Alors même que ma famille est, à ma connaissance, espagnole depuis toujours." La récente profusion d’études visant à segmenter et catégoriser génétiquement les populations humaines n’est pas le fait d’une névrose classificatrice. Ni d’un racisme latent.

C’est surtout, depuis peu, un enjeu important de la recherche biomédicale. La circulation de pathologies génétiques dans certaines communautés ou au sein de certaines ethnies est bien documentée. Comme l’est la prédisposition génétique à certaines maladies multifactorielles. Thalassémie ou hémophilie dans certains pays arabo-musulmans, où l’union entre cousins n’est pas prohibée. Maladie de Gaucher ou syndrome de Tay-Sachs chez les juifs d’Europe de l’Est. Troubles cardio-vasculaires deux à trois fois plus fréquents chez les Afro-Américains que dans les autres communautés d’Amérique du Nord. Etc.

Une prédisposition à la maladie ne fait pas une race. Mais la génétique va désormais plus loin dans la différenciation. Certains cherchent à déceler des mécanismes génétiques de tolérance ou de réponse à telle ou telle molécule, plus probablement présents dans certaines communautés que dans d’autres. Les motivations de ces travaux pourraient être économiques. "Il y a, hélas, très peu de nouvelles molécules thérapeutiques qui arrivent sur le marché puisque nombre d’entre elles, qui ont pourtant nécessité des investissements lourds, présentent trop d’effets indésirables même si ces derniers sont variables selon les individus, avance François Balloux. La tentation est forte de remettre en selle certaines de ces molécules, en les destinant à certaines catégories de la population."

En attendant l’émergence annoncée d’une médecine individualisée, dans laquelle chaque traitement serait administré en concordance avec les particularités génétiques du patient, des laboratoires pharmaceutiques pourraient miser sur une médecine ethno-raciale. Une médecine ou le patient déclare, lui-même, son appartenance à un groupe en même temps qu’il décrit ses symptômes.

Premier signe de cette tendance : l’autorisation du BiDil, en 2005 aux Etats-Unis, un médicament contre l’hypertension artérielle spécifiquement destiné aux Afro-Américains. En 1997, sa commercialisation avait d’abord été refusée par la Food and Drug Administration (FDA). Cette médecine "racialisée" ne convainc pas l’ensemble de la communauté médicale aux Etats-Unis. Loin s’en faut. Dans une tribune publiée fin septembre dans la revue PLoS Medicine, un groupe de médecins américains en contestent la pertinence et critiquent la classification forcément réductrice des patients qui, selon eux, "peut conduire à des erreurs de diagnostic et à des traitements inappropriés".

Aux Etats-Unis, la tentation ethno-raciale dans la recherche biomédicale s’officialise. Depuis 2001, les chercheurs financés par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH) doivent catégoriser les individus participant à des essais dans l’un des cinq ensembles ethno-raciaux prédéfinis par l’administration : Amérindiens ou natifs d’Alaska ; Asiatiques ; Noirs ou Afro-Américains ; natifs d’Hawaï ou de toute autre île du Pacifique ; Blancs.

Nul doute que les variations génétiques, ténues et invisibles, ainsi réaffirmées par la biologie, seront récupérées à des fins idéologiques de hiérarchisation. Mais, rappelle Axel Kahn, la prédisposition à une maladie, comme la réponse à un traitement médicamenteux, tient à des variations relativement simples "sur très peu de gènes". "Alors que les capacités cognitives reposent, elles, sur un équilibre extraordinairement subtil entre l’inné et l’acquis, conclut le généticien. Equilibre dont nous ne savons aujourd’hui presque rien."

Stéphane Foucart Article paru dans l’édition du 31.10.07

11:15 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, politique, racisme, romain, courcelles, histoire, actualite, presse, silence, democratie, liberte, capitalisme, colonialisme | |  Imprimer | | |