28/07/2007

26/07/2007: Cà fait froid dans le dos ...


Big Brother is watching you ! Même Le Soir sonne l' alarme: en Belgique, comme partout ailleurs, la fameuse "Liberté" et la "Démocratie" capitalistes s' élargissent de plus en plus grâce ... aux puces électroniques ...
Ah si Hitler avait connu cela ... !   Les fameux partis dits "démocratiques" au pouvoir réagiront lorsqu'il sera de nouveau trop tard ..., après s' être fait  complices comme toujours ... 

RoRo

-------- Message original --------
Sujet: FW: Big Brother is watching you !
Date: Thu, 26 Jul 2007 10:29:54 +0200
De: Alex Pozetti <ptbmb@hotmail.com>



Cà fait froid dans le dos, cliquez sur    et vous serez surpris, c'est loin d'être une blague, malheureusement!!
 
Mes amitiés;
 
Alex Pozetti

 

De : Laurent G
Envoyé : jeudi 26 juillet 2007 8:19
À : Alain Pottiez
Objet : Big Brother is watching you !

Lu dans Le Soir...
 
On n'arrête pas le progrès... mais est-ce là un réel progrès ?
 
Déjà, avec son célèbre roman "1984", George Orwell nous mettait en garde...
 
C'était en 1949 !
 
Laurent

Les puces électroniques inquiètent les psys
DE MUELENAERE,MICHEL
mercredi 25 juillet 2007, 11:22
Les puces se multiplient. Elles pourraient se glisser sous notre peau. Des pros de la santé mentales’inquiètent parce que si la technologie RFID se répand, le débat se fait attendre.
Repères
La RFID (radio frequency identification device) est une technique d’identification à distance. Elle permet la communication, sans contact, des données d’une puce avec un lecteur. Déjà ancienne, cette technologie connaît actuellement un boom sans précédent via des puces ou des « étiquettes intelligentes » quasi invisibles ou carrément invisibles. Technique. La capacité de la puce (de la taille d’un grain de riz, voire plus fine encore) peut s’élever à 512 bits de mémoire, soit 64 fois les infos contenues dans un code-barres. Elle fonctionne sans pile et ne nécessite pas de lecteur optique. La liaison atteint une distance de 10 mètres. La puce peut être intégrée dans un emballage, sur un conteneur, dans un vêtement, voire contenue dans un objet (le verre d’une bouteille de parfum). Elle peut aussi être placée sous la peau. Applications. La plupart des applications des puces RFID se situent dans le commerce ou la surveillance des animaux. Gestion des stocks, suivi des conteneurs, cartes de transport, étiquetage de produits pour en suivre la péremption, la température, etc. Mais des applications humaines apparaissent. Un dancing en Espagne « puce » ses bons clients afin de débiter leur compte à chaque consommation. Traçage des patients à problème aux Etats-Unis, surveillance des enfants de riches au Mexique… la liste s’allonge sans cesse. M.d.M.
Les technologies RFID deviennent incontournables et le seront de plus en plus dans les années à venir ». En 2004, Joël De Rosnay, prédisait une explosion dans l’utilisation des puces intelligentes (voir ci-dessous). Dans le même temps, le président de la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris évoquait toutefois les « problèmes de traçabilité des gens et de protection de la vie privée ». Depuis, le boom technologique a eu lieu. Les problèmes éthiques n’ont pas été résolus… Alors qu’ils émeuvent des chercheurs, des juristes, des associations de protection des consommateurs, le débat n’a pas décollé en Belgique, contrairement à d’autres pays comme la France. Ni le gouvernement, ni le parlement, ni la commission de la protection de la vie privée ne s’en soucient. L’alarme – et non des moindres – est cependant sonnée par le conseil d’éthique de l’association des services de psychiatrie et de santé mentale de l’UCL (Apsy). Celui-ci vient d’adopter un rapport très tranché sur la question. Le texte évoque les « graves dangers » que les technologies RFID « pourraient représenter pour les libertés individuelles, la démocratie et la santé mentale ». Il dénonce « la relative opacité avec laquelle [ces techniques]
sont développés et expérimentées ». En Belgique, les puces intelligentes ne sont utilisées qu’à titre expérimental dans la grande distribution. Carrefour, Delhaize et Colruyt y recourent pour la gestion de certains stocks. Mais la RFID est surtout présente dans le nouveau passeport qui mélange radio-identification et biométrie. Certains en dénoncent le manque de sécurité et d’autres le manque de contrôle, par le détenteur, des données qui y sont inscrites.
Les RFID vont-elles faire leur trou chez nous ? Le terrain politique et social est favorable, estime Francis Martens, président du conseil d’éthique. A la fin 2006, le sénateur MR Jacques Brotchi (reconduit) proposait ainsi d’implanter une puce chez les délinquants sexuels afin de les localiser immédiatement en cas d’enlèvement de femme ou d’enfant. L’idée ferait donc son chemin. Ailleurs, il est vrai, les applications et les projets vont bien plus loin. Aux Etats-Unis, on peut porter son dossier médical sous la peau. Au Mexique, les enfants des bourgeois riches ne jurent que par le système Verychip qui permet de tracer le parcours des enfants menacés d’enlèvement. En Espagne, depuis quelques années, un dancing propose une puce « cardless » qui remplace le portefeuille. En Indonésie, des parlementaires proposent de « pucer » les porteurs du virus du sida pour contrôler leur activité sexuelle. Certaines entreprises américaines détectent déjà les « trajets anormaux » de leurs employés grâce à une puce implantée dans leur vêtement…
« Les choses se mettent en place sans aucune sensibilisation de l’opinion, dit Martens. Caméras ou puces, les nouvelles technologies deviennent extrêmement efficaces, discrètes et bon marché. Le lobby des fabricants est intense. Enfin, il y a un vide politique. Sous la pression de la paranoïa à l’égard des délinquants sexuels ou de la peur des terroristes, n’importe quel texte pourrait passer dans l’urgence. »
Les puces RFID se banalisent pour d’apparentes bonnes raisons, médicales, sécuritaires, ou ludique. Mais l’enfer est pavé de bonnes intentions, juge le psy.
Plaidant pour un « débat sociétaire », Yves Poullet, directeur du Centre de recherche informatique et droit (Namur), évoque la nécessité d’une régulation de « cette technologie qui autorise le contrôle et la surveillance de chacun ».
La loi belge sur la protection de la vie privée, rappelle-t-il, interdit la collecte déloyale de données. Celui qui récolte les infos doit en informer ses « cibles ». « Mais les garde-fous de cette loi sont insuffisants », estime Poullet. Dans son avis, l’Apsy réclame du monde médical et des autorités politiques « des balises claires et fermes à l’usage » des RFID.

 

20:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, flicage, belgique, courcelles, romain, histoire, politique, democratie, capitalisme, europe, euro-dictature, france | |  Imprimer | | |

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