30/05/2007

30/05/2007: pour lire SOLIDAIRE de ce mercredi ...


Charleroi : le scoop électoral : élections législatives du 10 juin 2007 : Mémé Loubard entre en politique : Elle sera n°2 de la liste Ptb pour la Chambre : voir « La Nouvelle Gazette du 03/04/2007 …

Par ailleurs : 2 Courcellois seront candidats sur les listes Ptb+ :

-Evelyse BEGON , quartier de Forrière,  issue d’ une vieille famille communiste, déléguée syndicale Cne dans le secteur de la distribution-alimentation, juge sociale du travail, 52 ans

6e candidate à La Chambre, province du Hainaut

-Roger ROMAIN, quartier de Courcelles-Nord, a/conseiller communal pendant 24 ans, retraité, webmaster communiste, une très longue expérience politique et de dévouement au service de la population, 67 ans

10e candidat au Sénat, en Wallonie et à Bruxelles.  Une occasion aussi de réveiller les souvenirs et sympathies de très vieilles connaissances et compagnons de combat…

Solidaire n° 22 - 30/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Les affaires : un électrochoc est nécessaire

Nouvelles des entreprises
La Poste: une journée de travail normale...
Le baromètre des postiers est partout au mécontentement
Gaston Van Dyck
En bref
Nexans • Huizingen; comme un voleur dans la nuit
Jan Vancoppenolle
AGC Fleurus • Le Hainaut ne peut plus se permettre de perdre des emplois
Germain Mugemangango

Belgique
[Portrait] 900 kilomètres de désert à vélo jusque Bagdad
Will Broex
Emploi • La géniale invention du professeur Verhofstadt : la trancheuse de job
Benjamin Pestieau
Le PTB+ propose «Fixe-job» pour un emploi qui ne vous lâche pas
Jo Cottenier
Foire des Millionnaires (vue de l’intérieur) • Incursion dans le monde des (très) riches
Marco Van Hees
Foire des Millionnaires (vue de l’extérieur) • Si vous payez des cacahuètes, vous aurez des Robin des Bois
Dieter Boone
Elections • Le 10 juin, voterez-vous pour une politique de paix ?
Pol De Vos
Elections: douze petits trucs à faire avant le sprint final
Chômage des jeunes: des emplois précaires à la mer du Nord
David Van Peteghem & Dominique Vanden Bossche
Cet été, l’Université marxiste fait peau neuve
Maria McGavigan
Fonds de soutien liste 7
Campagne de soutien 2007 • Grâce à vos cartes de soutien, nous payons nos dépliants électoraux
Comment voter ?
Vous pourrez voter partout pour «les gens d’abord»
Le PTB+ dans les médias
Seraing • Débat sur Internet entre Alain Mathot (PS) et Raoul Hedebouw (PTB+)
Alice Bernard

International
En bref
Népal • Un communiste ministre de la Santé
Bert De Belder

Régions
Quoi de neuf docteur ?
Rapatriement forcé empêché grâce à la mobilisation
Myriam De Ly
Arrêt défavorable à BASF

Dossier
En vacances, découvrez les propositions PTB+ qui marchent à l’étranger
Marco Van Hees

Cartoons
Cartoon • Reynders
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

L'avocat vous répond
J’aimerais aller voter le 10 juin, mais...


Solidaire n° 21 - 23/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
J-18 : déplacer le centre de gravité vers la gauche

Nouvelles des entreprises
Mittal-Arcelor Liège • La fonte coulera à nouveau à Seraing
Raoul Hedebouw
En bref
La Poste • Opération «Boîtes aux lettres vides» le 25 mai prochain
Gaston Van Dyck
Derkenne-Coulinne • Liège: trois jours de grève pour obtenir... l’application de la loi
Alice Bernard
Secteur bancaire • Est-il discriminatoire de payer plus un travailleur âgé ?
Gaston Van Dyck
Emploi • Manque-t-on vraiment de certains métiers ?
Jo Cottenier

Belgique
Elections: le hit-parade des fausses promesses
David Pestieau & Marco Van Hees
[Portrait] Le sergent Garcia d’Alost
Gaston Van Dyck
Elections • Sept manières d'aider le PTB+
Elections • Faites le test électoral sur la VRT avec le PTB+
Mark Kennes
Fonds de soutien liste 6
Logement • Loyers normaux aux Pays-Bas, faramineux en Belgique
Mark Kennes
Les médias et le PTB
Allo, le PTB ? • Et si le PTB+ participait à l’administration de la commune ?
Marxisme • Pierre et Jacques, deux égoïstes aux destinées différentes
Benjamin Pestieau

International
Kalithéa (Athènes) - Grèce: nous faisons un travail de fourmis
Cécile Chams
En bref
Séminaire communiste international • Protester, mais pour faire des propositions
Tony Busselen
Afrique du Sud • La plus grande grève depuis la suppression de l’apartheid
Tony Busselen
Allemagne • Loi antiterrorisme contre protestataires du G8
Deutsche Telekom AG • Une grève qui compromettrait le G8
Pol De Vos

Régions
Quoi de neuf docteur ?
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Réchauffement
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
Le diabète

Presse et lettres
Lettres


n°20 - 16/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Objectif 10 juin : des listes de différences

Nouvelles des entreprises
Arvin Meritor • Les travailleurs sous-traitants veulent un emploi chez Audi
Riet Dhont

En bref

Sidérurgie • Liège: Relance « probable » du haut fourneau
Raoul Hedebouw

Journal d’un travailleur de GM (3) • Il y aura encore sûrement une confrontation

GM Anvers • Référendum : presque autant de non que de oui
Yannick Peeters & Marc Dewachter

Santé
Quoi de neuf docteur ?

Syndicats
Réforme de l’état • Des syndicalistes lancent le «Manifeste pour l’unité»
Lucien Materne

Sécurité sociale • Des délégués anversois réfutent les mensonges des politiciens
Gaston Van Dyck

Belgique
[Portrait] Une battante qui ne fait pas les choses à moitié
Benjamin Pestieau

Charleroi • La gestion de la ville par le PS fait le jeu de la droite
Germain Mugemangango

Extrême droite • Front National ou Front Patronal ?
Frank Venmans

Rudy Demotte devrait aussi arrêter de prendre l’avion à Zaventem

Le PTB dans les médias

Fonds de soutien • Liste 5

Finances électorales • Le PS dépensera 65 fois plus que le PTB+

Dépôt officiel • PTB+, le parti présentant le plus de listes dans le pays
Raoul Hedebouw

Robert Halleux, candidat PTB + à Liège: Pas de géologie sans mineurs. Ni de géométrie sans maçons
Alice Bernard

Charleroi solidaire • « Couleurs papiers », ou le printemps de la régularisation
Myriam De Ly

Fire Gym • 25 ans au service de l’épanouissement des jeunes
Julien Versteegh

International
En bref

Esmeraldas – Equateur: un bourgmestre rouge pour une ville noire
Pol De Vos

Bouclier antimissile • Bush veut lancer une nouvelle course aux armements
Pol De Vos

Régions
Liège • Quatre jeunes candidats débattent de l’avenir des jeunes
Alice Bernard

Bruxelles • La jeunesse à la tête de la campagne
Riet Dhont

Ça s'est passé près de chez vous

Dossier
Dossier impôts • Le PTB+ propose une « Opération Robin des Bois »
Marco Van Hees

Cartoons
Cartoon • Sarco
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

L'avocat vous répond
Qu’est-ce qui change dans la nouvelle législation sur les loyers ?

 

Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

14:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ptb, romain, courcelles, histoire, presse, solidaire, politique, belgique, elections | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/05/2007

28/05/2007: Expulsion à JUMET ...

Le rapatriement n'a pas eu lieu...: JUMET: une nouvelle expulsion "démocratique" de l' Office des Etrangers, un véritable Etat dans l' Etat ... , contrôlé", dirigé, par qui ?
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: Le rapatriement n'a pas eu lieu...
Date: Mon, 28 May 2007 20:43:22 +0200
De: Myriam De Ly <myriam.dely@brutele.be>
Pour: <@brutele.be;>


 
DERNIERE NOUVELLE : PUISQUE L'AVOCAT DEPOSE LE RECOURS DEMAIN, LA FAMILLE ET LES AMIS SE RENDRONT DEMAIN MARDI DEVANT L'OFFICE DES ETRANGERS. RV pour le départ : à 9 h devant la salle "La Braise", rue Zénobe Gramme, 21, Charleroi. Venez soutenir Idryssia...
________________________________
Jeudi 24 mai. Convoquée par la police, Idryssia Malek se rend au bureau de Jumet. Elle est arrêtée pour être renvoyé au Maroc le lendemain.
Idryssia est une jeune femme marocaine qui vit depuis cinq ans en Belgique. Son "crime": Idryssia est venue en Belgique par regroupement familial. Le mariage n'a pas tenu et elle a divorcé. Du coup, on lui reprend sa carte de séjour, elle doit renouveller ses papiers de mois en mois.
Alors qu'Idryssia travaille, elle a un contrat à durée indéterminée depuis deux ans, elle paie ses impôts, les taxes, elle est sur le point d'acheter une maison.
Elle construit son avenir... Mais l'Office des Etrangers en a décidé autrement.
Dès la nouvelle de son arrestation, la famille d'Idryssia se regroupe au commissariat, avertit ses amis. Abdou Moussadaq est mis au courant, m'avertit. A Jumet, nous voyons Idryssia amenée en camionette de police, elle est amenée à Charleroi. Une maman marocaine s'effrondre dans mes bras, inconsolable. Idryssia n'a plus de famille au Maroc; ils vivent tous en Belgique.  Nous nous rendons tous à Charleroi et demandons de voir un responsable. L'officier de garde nous dit qu'elle sera mis sur un avion pour Casablanca le lendemain. La famille ne peut pas voir Idryssia. L'employée du notaire, où Idryssia devait signer l'achat de sa maison le lendemain, nous rejoint. "Comment est-ce possible?" Elle nous montre son dossier: "Regardez, cette fille est en ordre avec tout"...Nous décidons tous de nous rendre à Zaventem le lendemain.
Vendredi 25 mai. Au petit matin, la famille se rend devant le commissariat de Jumet, en attendant la sortie d'Idryssia. Le frère, qui interpelle la police, est arrêtée brutalement, et sera gardé toute la journée. Nous nous retrouvons dans le hall des départs de l'aéroport à une 20-aine avec la famille, Abdou et Jean-Jacques. Nous avertissons la RTBF. La famille a un contact téléphonique avec Idryssia, enfermée à Zaventem avec 19 autres personnes. Elle dit qu'elle refusera de faire embarquer. Nous interpellons l'agence de voyage, tous les passagers qui embarquent pour Casa : "Sur votre avion on va expulser de force une jeune fille qui a construit sa vie en Belgique... Aidez-la...Interpellez le personnel de bord... Restez debout dans l'avion..." Le message passe, nous rencontrons beaucoup de compréhension. Une maman de la famille fait un malaise, nous devons appeler le docteur de l'aéroport.
Puis, soudainement: un coup de fil de l'avocat : Idryssia ne sera pas expulsé. L'Office des Etrangers fait marche arrière. Elle sera transféré au centre fermé de Bruges. Nous avons gagné du temps : les avocats peuvent faire les recours maintenant.
Samedi 26 mai. Toute la famille se retrouve au festival  "Couleurs Papiers" à Marchienne-au-Pont. Ce qu'elle vit est le sort de milliers de sans-papiers. Leur expérience montre: en se mobilisant, on peut gagner. Myriam De Ly.

--

Roger ROMAIN – candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

23:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, democratie, liberte, romain, histoire, courcelles, politique, repression, justice, elections | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/05/2007

23/05/2007: SOLIDAIRE: des infos que vous ne trouverez nulle part ailleurs ....

Charleroi : le scoop électoral : élections législatives du 10 juin 2007 : Mémé Loubard entre en politique : Elle sera n°2 de la liste Ptb pour la Chambre : voir « La Nouvelle Gazette du 03/04/2007 …

Par ailleurs : 2 Courcellois seront candidats sur les listes Ptb+ :

-Evelyse BEGON , quartier de Forrière,  issue d’ une vieille famille communiste, déléguée syndicale Cne dans le secteur de la distribution-alimentation, juge sociale du travail, 52 ans

6e candidate à La Chambre, province du Hainaut

-Roger ROMAIN, quartier de Courcelles-Nord, a/conseiller communal pendant 24 ans, retraité, webmaster communiste, une très longue expérience politique et de dévouement au service de la population, 67 ans

10e candidat au Sénat, en Wallonie et à Bruxelles.  Une occasion aussi de réveiller les souvenirs et sympathies de très vieilles connaissances et compagnons de combat…

Solidaire n° 21 - 23/05/2007

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Éditorial
J-18 : déplacer le centre de gravité vers la gauche

Nouvelles des entreprises
Mittal-Arcelor Liège • La fonte coulera à nouveau à Seraing
Raoul Hedebouw
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La Poste • Opération «Boîtes aux lettres vides» le 25 mai prochain
Gaston Van Dyck
Derkenne-Coulinne • Liège: trois jours de grève pour obtenir... l’application de la loi
Alice Bernard
Secteur bancaire • Est-il discriminatoire de payer plus un travailleur âgé ?
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Emploi • Manque-t-on vraiment de certains métiers ?
Jo Cottenier

Belgique
Elections: le hit-parade des fausses promesses
David Pestieau & Marco Van Hees
[Portrait] Le sergent Garcia d’Alost
Gaston Van Dyck
Elections • Sept manières d'aider le PTB+
Elections • Faites le test électoral sur la VRT avec le PTB+
Mark Kennes
Fonds de soutien liste 6
Logement • Loyers normaux aux Pays-Bas, faramineux en Belgique
Mark Kennes
Les médias et le PTB
Allo, le PTB ? • Et si le PTB+ participait à l’administration de la commune ?
Marxisme • Pierre et Jacques, deux égoïstes aux destinées différentes
Benjamin Pestieau

International
Kalithéa (Athènes) - Grèce: nous faisons un travail de fourmis
Cécile Chams
En bref
Séminaire communiste international • Protester, mais pour faire des propositions
Tony Busselen
Afrique du Sud • La plus grande grève depuis la suppression de l’apartheid
Tony Busselen
Allemagne • Loi antiterrorisme contre protestataires du G8
Deutsche Telekom AG • Une grève qui compromettrait le G8
Pol De Vos

Régions
Quoi de neuf docteur ?
Ça s'est passé près de chez vous

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Cartoon • Réchauffement
Le dessin de Matiz

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Le diabète

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Lettres


n°20 - 16/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Objectif 10 juin : des listes de différences

Nouvelles des entreprises
Arvin Meritor • Les travailleurs sous-traitants veulent un emploi chez Audi
Riet Dhont

En bref

Sidérurgie • Liège: Relance « probable » du haut fourneau
Raoul Hedebouw

Journal d’un travailleur de GM (3) • Il y aura encore sûrement une confrontation

GM Anvers • Référendum : presque autant de non que de oui
Yannick Peeters & Marc Dewachter

Santé
Quoi de neuf docteur ?

Syndicats
Réforme de l’état • Des syndicalistes lancent le «Manifeste pour l’unité»
Lucien Materne

Sécurité sociale • Des délégués anversois réfutent les mensonges des politiciens
Gaston Van Dyck

Belgique
[Portrait] Une battante qui ne fait pas les choses à moitié
Benjamin Pestieau

Charleroi • La gestion de la ville par le PS fait le jeu de la droite
Germain Mugemangango

Extrême droite • Front National ou Front Patronal ?
Frank Venmans

Rudy Demotte devrait aussi arrêter de prendre l’avion à Zaventem

Le PTB dans les médias

Fonds de soutien • Liste 5

Finances électorales • Le PS dépensera 65 fois plus que le PTB+

Dépôt officiel • PTB+, le parti présentant le plus de listes dans le pays
Raoul Hedebouw

Robert Halleux, candidat PTB + à Liège: Pas de géologie sans mineurs. Ni de géométrie sans maçons
Alice Bernard

Charleroi solidaire • « Couleurs papiers », ou le printemps de la régularisation
Myriam De Ly

Fire Gym • 25 ans au service de l’épanouissement des jeunes
Julien Versteegh

International
En bref

Esmeraldas – Equateur: un bourgmestre rouge pour une ville noire
Pol De Vos

Bouclier antimissile • Bush veut lancer une nouvelle course aux armements
Pol De Vos

Régions
Liège • Quatre jeunes candidats débattent de l’avenir des jeunes
Alice Bernard

Bruxelles • La jeunesse à la tête de la campagne
Riet Dhont

Ça s'est passé près de chez vous

Dossier
Dossier impôts • Le PTB+ propose une « Opération Robin des Bois »
Marco Van Hees

Cartoons
Cartoon • Sarco
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

L'avocat vous répond
Qu’est-ce qui change dans la nouvelle législation sur les loyers ?

 

n°19 - 09/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Votre famille cède 6 250 euros par an aux grandes fortunes : jusqu’à quand ?

Nouvelles des entreprises
Journal d’un travailleur de GM (2) • Encore plus flexible? Verhofstadt ne sait pas de quoi il parle

Grève européenne de GM: la direction dans ses petits souliers
Yannick Peeters

Inbev • Jupille: Un 1er Mai pas comme les autres

En bref

Quinn • Grobbendonck: une majorité accepte le plan social
Gaston Van Dyck

B-Cargo : chronique d'une réorganisation (2) • La SNCB laisse rouler des trains non sécurisés
Tony Pirard

Le privé ne résout pas les problèmes de mobilité
Tony Pirard

La Poste • L’Europe libéralise : les facteurs ne sonneront plus chez vous
Gérard Mugemangango

Santé
Médicaments • Un géant pharmaceutique doit payer pour le kiwi
Gaston Van Dyck

Patrons inquisiteurs contre travailleurs malades

Belgique
[Portrait] La politique ? Pas pendant le billard
Thomas Blommaert

Top-managers • Cadeau fiscal du gouvernement au boss de Fortis : une maison
David Pestieau

Fonds de soutien • Liste 4

Le PTB dans la presse

Elections • Quizz: à la recherche d’une bonne pension

Energie • Une TVA à 6% ? D’autres en parlent aussi

Histoire: à cinq ans, j'ai fui la guerre d‘Espagne pour venir à Gand

International
Sarkozy président • La France à la veille de 5 années de lutte
David Pestieau

En bref

Edgar Sánchez (MAS, Bolivie): mon siège appartient aux organisations populaires
Bert De Belder

Cuba • Le président cubain dont Bush rêve, reçu à Bruxelles
Katrien Demuynck

Cuba • Le 1er mai, ça casse trop

Le 1er mai dans le monde

Turquie • Manifestation du 1er mai durement réprimée

Régions
Quoi de neuf docteur ?
Leen Vermeulen

Peter Mertens (PTB+) contre Randstad

Seraing • Le haut fourneau ou des villas?
Alice Bernard

Deurne • Le conseil approuve un projet de vaccination proposé par le PTB+

De vieilles affiches qui rapportent

Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Le majeur
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
Le nouveau statut Omnio de la mutuelle. Qui est concerné et comment en bénéficier ?

Presse et lettres
Lettres

n°18 - 02/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Comment le gouvernement peut-il mettre Opel sous pression ?

Nouvelles des entreprises
Opel • « Si ça, ce n’est pas de la solidarité européenne ! »

Journal de bord à GM • Anvers: 80 000 bagnoles pour Anvers, c’est ridicule

En bref

SNCB, TEC, STIB, aéroport • Grèves dans les transports: qui prend qui en otage?
Alice Bernard

B-Cargo : chronique d’une réorganisation (1) • Le transport de marchandises sur la mauvaise voie
Tony Pirard

Santé
Médicaments • Ces douteux accords entre firmes pharmaceutiques et hôpitaux
Mark Kennes

Belgique
[Portrait] Votez pour Monsieur le Baron
Marco Van Hees

Emploi • Quand le gouvernement jette l’argent par les fenêtres
David Pestieau

Élections • Après le PTB, le PS aussi veut alléger la facture énergie
Herwig Lerouge

Débat • Priorité de gauche?

Transferts Nord/Sud • La Flandre aussi tire son épingle du jeu

Au 1er Mai, tous les ingrédients d’une fête inoubliable

Marxisme • Il y aura toujours des riches et des pauvres... vrai ou faux?

Fonds électoral liste 3

International
En bref

Campagne de Pâques pour Cuba réussie, muchas gracias !

Somalie • L’invasion éthiopienne provoque la « pire crise de réfugiés au monde »
Tony Busselen

Philippines • Destination : bidonville

Bolivie • La privatisation de l’or bleu par Suez est tombée à l’eau

Les maladies dues à l’amiante feront-elles désormais l’objet d’indemnités ?

Régions
Charleroi • Le village des irréductibles SDF
Christiane Drumel

Hoboken • Le Conseil suit les propositions du PTB

Quoi de neuf docteur ?

Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Le bruit
Le dessin de Matiz

Interview
Peter Mertens (PTB): Les gens d’abord, c’est l’avenir, le néolibéralisme c’est le passé
Thomas Blommaert

22:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, histoire, belgique, politique, presse, elections, courcelles, solidaire, ptb | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/05/2007

21/05/2007: Le programme électoral du Ptb: Préserver la terre pour les générations futures. Que les plus gros pollueurs supportent les charges les plus lourdes !

Le programme électoral du Ptb: Préserver la terre pour les générations futures. Que les plus gros pollueurs supportent les charges les plus lourdes !

 

4. Préserver la terre pour les générations futures. Que les plus gros pollueurs supportent les charges les plus lourdes !

Le réchauffement climatique est un problème très grave qui requiert des solutions urgentes, collectives et globales. Le gouvernement libéral-socialiste cherche la solution dans des « mesures impopulaires » et dans des taxes qui frappent le revenu et le niveau de vie des simples citoyens. On pourrait imaginer d’autres solutions, plus sociales. Selon le principe qui dit que « les plus gros pollueurs paient », ce sont l’industrie et les producteurs d’énergie qui doivent fournir le plus gros effort. Le simple citoyen n’a pas les moyens d’investir dans des sources alternatives d’énergie et il doit par conséquent être aidé, si on veut qu’il économise l’énergie.

L’état de la situation

Les scientifiques se sont mis d’accord pour dire que l’activité humaine est à la base du réchauffement de la terre. Une hausse de la température de plus de 2 °C (par rapport au début du 19e siècle) peut avoir des conséquences catastrophiques. Actuellement, la hausse de la température est déjà de 0,7 °C, si bien que des mesures draconiennes sont nécessaires à court terme. Dans le cadre du protocole de Kyoto, la Belgique s’est engagée à réduire pour 2012 ses rejets de gaz à effet de serre de 7,5 % par rapport à 1990. Mais, aujourd’hui déjà, il semble qu’on n’y arrivera pas. L’Union européenne propose une réduction de 20 % pour 2020. C’est encore trop peu.

Qui est responsable des rejets de gaz à effet de serre en Belgique ? Par importance décroissante, on trouve : l’industrie (31 %), les producteurs d’énergie et surtout les centrales électriques (21 %), le trafic routier des personnes et des marchandises (18 %), les habitations (15 %), l’agriculture (9 %), le commerce et les services (4 %). Le secteur des déchets, le transport ferroviaire et la navigation intérieure n’y vont par ailleurs que d’une contribution marginale (1 % ou moins). La navigation maritime et surtout le trafic aérien dégagent également des gaz à effet de serre, mais leur contribution n’est pas reprise dans les statistiques nationales.

Un problème qui met en cause
une certaine vision de société

Il est très difficile, sinon impossible, d’imposer un arrêt définitif au rejet sans retenue des gaz à effet de serre dans une société au sein de laquelle les décisions concernant la production et les infrastructures sont déterminées par des entreprises privées en quête permanente de profit. Les producteurs privés d’énergie ont intérêt à ce que la consommation soit la plus grande possible. Pour accroître leur profit, les entreprises produisent dans des pays à bas salaires et acheminent ensuite leur production vers des consommateurs se trouvant à des milliers de kilomètres. Camions et avions sont responsables d’un cinquième des gaz à effet de serre. Bien que les économies d’énergie à long terme soient également avantageuses pour les entreprises, celles-ci ne s’y résolvent souvent pas parce que leurs actionnaires cherchent avant tout un rendement à court terme. Depuis des années déjà, l’Union européenne cherche des fonds pour la mise en place d’un réseau ferroviaire et d’un réseau de navigation réellement modernes. Mais la plupart des entreprises donnent leur préférence au transport routier et font assumer par la communauté les coûts du réseau routier et des conséquences sur l’environnement.

Le problème du rejet de CO2 et du réchauffement qui y est lié dépasse souvent les possibilités des entreprises. C’est pourquoi les autorités doivent prendre des initiatives sur le plan d’une politique énergétique globale.
Ce n’est que lorsque les grandes entreprises sont la propriété de la communauté et que l’économie est planifiée à long terme que les cartes sont réellement favorables à la réalisation du passage vers une production et des transports respectueux de l’environnement.
Dans l’intervalle, il faut obliger l’industrie à tendre vers une efficacité énergétique la plus élevée possible et à faire les investissements nécessaires en ce sens. Seuls des appareils et produits économisant l’énergie devraient encore pouvoir être mis sur le marché. En Belgique, les déperditions de courant par toutes sortes d’appareils coûtent en moyenne de 60 à 100 euros par an et par famille.

Généralisation des meilleures techniques disponibles dans l’industrie

Le rendement des centrales électriques actuelles n’est que de 30 %. Cela signifie que 70 % de l’énergie se perd sous forme de chaleur (vers l’atmosphère ou l’eau de refroidissement). Avec l’introduction d’un cycle combiné (une turbine à gaz accouplée à une turbine à vapeur), on peut obtenir un rendement de 52 %.

Utilisation de la chaleur excédentaire issue de
la production industrielle et de celle d’électricité

En appliquant la cogénération de chaleur, on peut même atteindre un rendement de 80 %. Ici, la chaleur excédentaire est récupérée utilement dans d’autres industries ou pour le chauffage (central) d’immeubles publics ou de logements. Ces systèmes de chauffage urbain existaient déjà dans les pays de l’Est et on les applique à nouveau aujourd’hui dans nombre de grandes villes allemandes. Dans le temps, des quartiers et des bâtiments publics de Charleroi étaient chauffés avec l’eau de refroidissement de Cockerill-Sambre et à Alost, on utilisait l’eau de refroidissement de la firme d’aliments Amylum. Aujourd’hui, ces installations ont été démantelées, soi-disant parce qu’elles étaient « trop chères ». Mais on n’a pas tenu compte de l’environnement… Dans les années 1980, les tours à appartements du Luchtbal, à Anvers, ont été chauffées avec la chaleur excédentaire de l’ancienne centrale électrique de Merksem. Aujourd’hui, on peut encore y voir la totalité de la tuyauterie utilisée à cet effet. La chaleur excédentaire de la zone portuaire anversoise est énorme. Les grandes entreprises récupèrent cette chaleur excédentaire dans la mesure où les coûts de récupération sont inférieurs au prix de l’énergie (déjà plus bas) qu’elles doivent payer elles-mêmes. Ce qui reste encore de cette énergie est définitivement perdu.
Nous demandons la réintroduction de ces systèmes partout où c’est possible.

D’importants investissements en transports publics de qualité et bon marché

Le secteur des transports – le transport routier – est celui dont le rejet de gaz à effet de serre croît le plus rapidement (de 14 % en 1990, sa part est passée à 18 % en 2004). Pour le transport des personnes, nous demandons d’importants investissements dans les infrastructures, le matériel et le personnel des chemins de fer, métros, tramways et autobus. Le RER, réseau express régional à Bruxelles et dans sa grande agglomération doit être réalisé rapidement. Nous voulons des transports publics bon marché qui soient attrayants et à même de convaincre les gens de laisser leur voiture le plus possible à la maison.

Le transport des marchandises sur longues distances : obligatoirement par rail ou par bateau

Alors qu’aujourd’hui de plus en plus de gens passent aux transports publics, une part de plus en plus grande du transport de marchandises se fait par camion. Cela vient de l’interdépendance croissante des entreprises (spécialisation et sous-traitance) et de l’introduction du système du just-in-time (travailler sans stocks). Les délocalisations font qu’il y a de plus en plus de transport des marchandises sur de longues distances. Les nombreux poids lourds rendent nos routes peu sûres, ils sont la cause des hauts coûts d’entretien de l’infrastructure routière et ils polluent l’atmosphère. Dans son Livre blanc, la Commission européenne déclare vouloir faire le transfert des marchandises de la route au rail. Mais du fait qu’elle a l’intention de le faire par la privatisation des chemins de fer, on ne voit rien venir. Nous proposons que le transport des marchandises sur de longues distances (par exemple, le transit par la Belgique) soit rendu obligatoire par chemin de fer (par l’entreprise publique B-Cargo) ou par bateau.

Le système du tiers payant pour
les investissements dans l’économie
de l’énergie par les particuliers

Les quelque 4,3 millions d’habitations de notre pays sont responsables du rejet d’une grande quantité de gaz à effet de serre. Bien des habitations sont encore mal isolées. Trois habitations sur dix n’ont pas de double vitrage, quatre sur dix sont dépourvues d’isolation de la toiture et six sur dix d’isolation murale. Bien des habitations ne sont pas encore équipées de chaudières performantes, bien que celles-ci soient aisément disponibles. La plupart des gens seraient d’accord d’investir dans l’économie d’énergie, mais ils n’ont pas l’argent pour le faire. C’est pourquoi nous proposons le système du tiers payant. Dans ce système, les investissements dans l’économie d’énergie sont payés par le fournisseur d’énergie ou par le gestionnaire du réseau, le paiement se fait dans la facture d’énergie (sans intérêts). Ici, la facture totale ne peut être majorée. Quand l’investissement a été totalement remboursé, la facture d’énergie de la famille sera moins élevée en raison de l’économie d’énergie réalisée.

Un plan pluriannuel facilitant le passage
à des sources alternatives d’énergie

Un plan pluriannuel est nécessaire pour réduire fortement la consommation des combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz) au profit des sources renouvelables d’énergie telles les énergies hydraulique, éolienne, solaire et la chaleur terrestre. Dans ces secteurs, il faudra investir beaucoup, à partir de la taxation des superprofits des compagnies pétrolières et gazières. Avec à peine 2 % d’énergie verte, la Belgique est la lanterne rouge de l’Europe.

Propositions d’action PTB+

  • Généralisation des meilleures techniques disponibles dans l’industrie pour :
    • Limiter le plus possible le rejet de gaz à effet de serre.
    • Rendre les produits les plus efficients possible sur le plan de l’énergie.
    • Obtenir les meilleurs rendements dans les centrales électriques.
  • Utilisation de la chaleur excédentaire de la production industrielle et d’électricité pour le chauffage des immeubles publics, des quartiers résidentiels, etc.
  • Importants investissements dans le secteur public (train, réseau express régional, métro, bus).
  • Transport des marchandises sur longues distances : obligatoirement par rail ou bateau.
  • Système du tiers payant pour les investissements dans l’économie d’énergie par les particuliers.
  • Plan pluriannuel favorisant l’abandon de l’énergie nucléaire et des centrales au charbon et le passage à des sources renouvelables d’énergie.

19:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, histoire, belgique, politique, ptb, communisme, elections, romain | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/05/2007

16/05/2007: Chaque mercredi, lire SOLIDAIRE: des infos, des dossiers, des révélations, des analyses, des rappels, invisibles ailleurs ...

Chaque mercredi, lire SOLIDAIRE: des infos, des dossiers, des révélations, des analyses, des rappels, invisibles ailleurs ...

 

 

Charleroi : le scoop électoral : élections législatives du 10 juin 2007 : Mémé Loubard entre en politique : Elle sera n°2 de la liste Ptb pour la Chambre : voir « La Nouvelle Gazette du 03/04/2007 …

Par ailleurs : 2 Courcellois seront candidats sur les listes Ptb+ :

-Evelyse BEGON , quartier de Forrière,  issue d’ une vieille famille communiste, déléguée syndicale Cne dans le secteur de la distribution-alimentation, juge sociale du travail, 52 ans

6e candidate à La Chambre, province du Hainaut

-Roger ROMAIN, quartier de Courcelles-Nord, a/conseiller communal pendant 24 ans, retraité, webmaster communiste, une très longue expérience politique et de dévouement au service de la population, 67 ans

10e candidat au Sénat, en Wallonie et à Bruxelles.  Une occasion aussi de réveiller les souvenirs et sympathies de très vieilles connaissances et compagnons de combat…

n°20 - 16/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Objectif 10 juin : des listes de différences

Nouvelles des entreprises
Arvin Meritor • Les travailleurs sous-traitants veulent un emploi chez Audi
Riet Dhont

En bref

Sidérurgie • Liège: Relance « probable » du haut fourneau
Raoul Hedebouw

Journal d’un travailleur de GM (3) • Il y aura encore sûrement une confrontation

GM Anvers • Référendum : presque autant de non que de oui
Yannick Peeters & Marc Dewachter

Santé
Quoi de neuf docteur ?

Syndicats
Réforme de l’état • Des syndicalistes lancent le «Manifeste pour l’unité»
Lucien Materne

Sécurité sociale • Des délégués anversois réfutent les mensonges des politiciens
Gaston Van Dyck

Belgique
[Portrait] Une battante qui ne fait pas les choses à moitié
Benjamin Pestieau

Charleroi • La gestion de la ville par le PS fait le jeu de la droite
Germain Mugemangango

Extrême droite • Front National ou Front Patronal ?
Frank Venmans

Rudy Demotte devrait aussi arrêter de prendre l’avion à Zaventem

Le PTB dans les médias

Fonds de soutien • Liste 5

Finances électorales • Le PS dépensera 65 fois plus que le PTB+

Dépôt officiel • PTB+, le parti présentant le plus de listes dans le pays
Raoul Hedebouw

Robert Halleux, candidat PTB + à Liège: Pas de géologie sans mineurs. Ni de géométrie sans maçons
Alice Bernard

Charleroi solidaire • « Couleurs papiers », ou le printemps de la régularisation
Myriam De Ly

Fire Gym • 25 ans au service de l’épanouissement des jeunes
Julien Versteegh

International
En bref

Esmeraldas – Equateur: un bourgmestre rouge pour une ville noire
Pol De Vos

Bouclier antimissile • Bush veut lancer une nouvelle course aux armements
Pol De Vos

Régions
Liège • Quatre jeunes candidats débattent de l’avenir des jeunes
Alice Bernard

Bruxelles • La jeunesse à la tête de la campagne
Riet Dhont

Ça s'est passé près de chez vous

Dossier
Dossier impôts • Le PTB+ propose une « Opération Robin des Bois »
Marco Van Hees

Cartoons
Cartoon • Sarco
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

L'avocat vous répond
Qu’est-ce qui change dans la nouvelle législation sur les loyers ?

 

n°19 - 09/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Votre famille cède 6 250 euros par an aux grandes fortunes : jusqu’à quand ?

Nouvelles des entreprises
Journal d’un travailleur de GM (2) • Encore plus flexible? Verhofstadt ne sait pas de quoi il parle

Grève européenne de GM: la direction dans ses petits souliers
Yannick Peeters

Inbev • Jupille: Un 1er Mai pas comme les autres

En bref

Quinn • Grobbendonck: une majorité accepte le plan social
Gaston Van Dyck

B-Cargo : chronique d'une réorganisation (2) • La SNCB laisse rouler des trains non sécurisés
Tony Pirard

Le privé ne résout pas les problèmes de mobilité
Tony Pirard

La Poste • L’Europe libéralise : les facteurs ne sonneront plus chez vous
Gérard Mugemangango

Santé
Médicaments • Un géant pharmaceutique doit payer pour le kiwi
Gaston Van Dyck

Patrons inquisiteurs contre travailleurs malades

Belgique
[Portrait] La politique ? Pas pendant le billard
Thomas Blommaert

Top-managers • Cadeau fiscal du gouvernement au boss de Fortis : une maison
David Pestieau

Fonds de soutien • Liste 4

Le PTB dans la presse

Elections • Quizz: à la recherche d’une bonne pension

Energie • Une TVA à 6% ? D’autres en parlent aussi

Histoire: à cinq ans, j'ai fui la guerre d‘Espagne pour venir à Gand

International
Sarkozy président • La France à la veille de 5 années de lutte
David Pestieau

En bref

Edgar Sánchez (MAS, Bolivie): mon siège appartient aux organisations populaires
Bert De Belder

Cuba • Le président cubain dont Bush rêve, reçu à Bruxelles
Katrien Demuynck

Cuba • Le 1er mai, ça casse trop

Le 1er mai dans le monde

Turquie • Manifestation du 1er mai durement réprimée

Régions
Quoi de neuf docteur ?
Leen Vermeulen

Peter Mertens (PTB+) contre Randstad

Seraing • Le haut fourneau ou des villas?
Alice Bernard

Deurne • Le conseil approuve un projet de vaccination proposé par le PTB+

De vieilles affiches qui rapportent

Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Le majeur
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
Le nouveau statut Omnio de la mutuelle. Qui est concerné et comment en bénéficier ?

Presse et lettres
Lettres

n°18 - 02/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Comment le gouvernement peut-il mettre Opel sous pression ?

Nouvelles des entreprises
Opel • « Si ça, ce n’est pas de la solidarité européenne ! »

Journal de bord à GM • Anvers: 80 000 bagnoles pour Anvers, c’est ridicule

En bref

SNCB, TEC, STIB, aéroport • Grèves dans les transports: qui prend qui en otage?
Alice Bernard

B-Cargo : chronique d’une réorganisation (1) • Le transport de marchandises sur la mauvaise voie
Tony Pirard

Santé
Médicaments • Ces douteux accords entre firmes pharmaceutiques et hôpitaux
Mark Kennes

Belgique
[Portrait] Votez pour Monsieur le Baron
Marco Van Hees

Emploi • Quand le gouvernement jette l’argent par les fenêtres
David Pestieau

Élections • Après le PTB, le PS aussi veut alléger la facture énergie
Herwig Lerouge

Débat • Priorité de gauche?

Transferts Nord/Sud • La Flandre aussi tire son épingle du jeu

Au 1er Mai, tous les ingrédients d’une fête inoubliable

Marxisme • Il y aura toujours des riches et des pauvres... vrai ou faux?

Fonds électoral liste 3

International
En bref

Campagne de Pâques pour Cuba réussie, muchas gracias !

Somalie • L’invasion éthiopienne provoque la « pire crise de réfugiés au monde »
Tony Busselen

Philippines • Destination : bidonville

Bolivie • La privatisation de l’or bleu par Suez est tombée à l’eau

Les maladies dues à l’amiante feront-elles désormais l’objet d’indemnités ?

Régions
Charleroi • Le village des irréductibles SDF
Christiane Drumel

Hoboken • Le Conseil suit les propositions du PTB

Quoi de neuf docteur ?

Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Le bruit
Le dessin de Matiz

Interview
Peter Mertens (PTB): Les gens d’abord, c’est l’avenir, le néolibéralisme c’est le passé
Thomas Blommaert

Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

21:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, belgique, politique, presse, ptb, elections, solidaire | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/05/2007

Archives : tous les "SOLIDAIRE" de l' année 1998 sur Internet ...

Archive Solidaire 1998 (août - décembre)


Solidaire n°49/1998 - 23 decembre 1998

Editorial

Une victoire pour l'Irak
Thérèse Michels

Irak

5.000 manifestants: «Clinton, assassin! Blair, son chien!»
H. Meesters, H. Lerouge, T. Busselen, F. Sonk et W. Bauwens

ça a commencé en 1990...

Protestations à l'échelle mondiale

Interview de l'ambassadeur irakien à Bruxelles
Lea Mathy

Le parti des opprimés

Cinq mille manifestants en trois jours
Bert De Belder

Le génocide, option stratégique des USA
Klaus von Raussendorff

PS et Verts: vraiment solidaires du peuple irakien?
Klaus von Raussendorf

Procès Clabecq

La riposte s'organise
Michel Collon & Olivier Coussaert

Requête en dessaisissement du tribunal

Droits de l'Homme étouffés à Nivelles

Ils étaient là...

Médecine

Toubibs persécutés par l'Ordre
Geert Goderis

Cuba

Coup d'oeil dans les coulisses de la démocratie cubaine
Katrien Demuynck et Bert De Belder

Pas démocratique, un seul parti?

Recyclage et reboisement massif
Frank Venmans

Cuba a fourni 26.000 médecins au tiers monde
Miguel Comellas

Sur la brèche pour les victimes de l'ouragan Mitch
Adri Hoefnagel

L'aide internationaliste hautement appréciée
Bert De Belder


Solidaire n° 48/1998 - 16 décembre 1998

La Justice proche du citoyen
Herwig Lerouge

Le tribunal de Nivelles ne veut plus de témoins
Cachez cette justice de classe
Herwig Lerouge

D'Orazio: mobilisation!

En direct du procès Clabecq: une très grave atteinte aux droits démocratiques
Huis clos! La Justice de classe veut juger en cachette.

L'avocat Dirk Ramboer réagit au jugement prononçant le huis clos
«Les juges mettent une partie de la Constitution hors jeu»
Kris Hertogen

Document. Le jugement du tribunal

Un grand merci à Magda De Galan, ministre de la Santé publique!
Un patient sur trois ne peut plus payer sa facture d'hôpital
Harrie Dewitte

Prier pour le PTB

A propos de la mort de Patrick Mombaerts à Schaerbeek
Qui provoque la violence au sein du peuple?
Luc Maes

Qui suscite la criminalité?

Mais, comme dit D'Orazio, méfiez-vous de la Justice!
Le peuple chilien contre Pinochet: 1-0
Mario Pérez et Bert De Belder

Deux lignes dans les actions contre Pinochet

USA: larmes de crocodile


Solidaire n° 47/1998 - 9 décembre 1998

Procès Clabecq

En direct du tribunal de Nivelles
Michel Collon, Valérie Heuchamps, Philippe Colin

«J'ai sauvé des vies, je n'accepte pas qu'on me traite comme un criminel!»
Silvio Marra, ex-président du comité sécurité-hygiène de Clabecq, raconte son combat contre les accidents de travail

«Chacune de nos actions visait à sauver l'entreprise et les travailleurs»
La magistrale 'plaidoirie' de Roberto D'Orazio

Troisième audience, la parole aux inculpés
L'esprit de Clabecq à la puissance 13

Sans-mandat et sans-papiers: solidarité

A Riva, comme à Clabecq, comme ailleurs...
La sécurité sacrifiée sur l'autel de la compétitivité
Mark Martens

D'Orazio et Marra: coupables de discours et d'écrits?
Les accusations du parquet

1886, la révolution frappe à la porte de la Belgique
Une révolte qui a fait trembler la bourgeoisie

Pour les dirigeants 'socialistes', combattre le capitalisme a toujours été un crime
Le grand-père de Collignon mentait déjà à celui de D'Orazio

Vandervelde: «les grévistes de 1886 sont des bêtes immondes, des malfaiteurs»

A propos des égratignures de Zenner
Pourquoi n'y a-t-il pas d'images des cadavres dans les usines?

Ludo Martens

Marx et Lénine à propos des bulldozers

La meilleure méthode de désinformation: noircir l'adversaire
Les mensonges sur la 'bande à D'Orazio'
Jo Cottenier

Discours de Ludo Martens au 1er Mai 1997 (extraits)
La lutte de Clabecq: une leçon pour tous les travailleurs et pour le PTB

D'Orazio et Marra à propos du Parti du Travail de Belgique

«Pas d'unité avec ceux qui nous ont mis dans la merde!»
Du PRL au POS: tous contre ceux de Clabecq
Michel Mommerency

Parrainez ceux de Clabecq


Solidaire N° 46/1998 - 2 décembre 1998

Procès Clabecq

Clabecq, le PTB et la FGTB
Jo Cottenier

Magnifique succès de foule à Nivelles
D'Orazio marque le premier point
Jo Cottenier

«Ceux de Clabecq sont le symbole de ce que doit être le syndicat!»

Sommes-nous des êtres humains?

Large soutien à ceux de Clabecq dans les structures syndicales
«Notre place est ici, à Nivelles»
Herwig Lerouge

Congo

Le discours du président Kabila à Bruxelles, devant la communauté congolaise
«Agressé, le peuple congolais n'aurait-il pas le droit de se défendre?»

Déclaration du Comité pour la Défense de l'Indépendance et de la Souveraineté du Congo
A propos d'un 'génocide' fictif et d'une agression bien réelle


Solidaire N° 45/1998 - 25 novembre 1998

Pour l'acquittement des treize de Clabecq
C'est à Nivelles que les droits syndicaux sont menacés
Kris Hertogen

Où est la loi qui interdit les fermetures d'entreprises?

Zenner, l'autoroute et le commissariat
«Les gendarmes nous ont attaqués, puis ont orienté l'enquête sur ces incidents»

Poursuivis sur base d'une loi politique de 1887

Chronologie de la lutte de Clabecq

Soumettre Roberto D'Orazio à Jorissen, le rêve du POS

Antiracisme
Contre l'ouverture des frontières et contre la régularisation générale
Unanimité au Sénat

Marianne Martin

Congo
A l'occasion de la visite du président Kabila en Belgique
Une année de grands changements que l'agresseur veut détruire

Kabila a-t-il «interrompu la démocratisation»?
La CNS visait à maintenir la domination néocoloniale au Congo

Ludo Martens

Témoignage d'une jeune journaliste congolaise
«Les gens apprécient les actes concrets de Kabila»

Ludo Martens

Interview de Mumengi, ministre congolais de l'Information
«C'est Kabila qui a gagné la bataille de Kinshasa»

Christophe Callewaert


Solidaire N° 44/1998 - 17 novembre 1998


Solidaire N° 43/1998 - 10 novembre 1998


Solidaire N° 42/1998 - 5 novembre 1998


Solidaire N° 41/1998 - 28 octobre 1998


Solidaire N° 40/1998 - 21 octobre 1998


Solidaire N° 38/1998 - 7 octobre 1998


Solidaire N° 37/1998 - 30 septembre 1998


Solidaire N° 36/1998 - 23 septembre 1998


Solidaire N° 35/1998 - 16 septembre 1998


Solidaire N° 34/1998 - 9 septembre 1998


Solidaire N° 33/1998 - 2 septembre 1998


Solidaire N° 32/1998 - 26 août 1998


Solidaire N° 31/1998 - 19 août 1998


Archive Solidaire Janvier - Juin 1998


Solidaire N° 26/1998 - 24 juin 1998


Solidaire N° 25/1998 - 17 juin 1998


Solidaire N° 23/1998 - 3 juin 1998


Solidaire N° 22/1998 - 27 mai 1998


Solidaire N° 21/1998 - 20 mai 1998


Solidaire N° 20/1998 - 13 mai 1998


Solidaire N° 19/1998 - 6 mai 1998

1er Mai

 


Solidaire N° 18/1998 - 29 avril 1998


Solidaire N° 17/1998 - 22 avril 1998


Solidaire N° 16/1998 - 15 avril 1998


Solidaire N° 15/1998 - 8 avril 1998


Solidaire N° 13/1998 - 1 avril 1998


Solidaire N° 12/1998 - 25 mars 1998


Solidaire N° 11/1998 - 18 mars 1998


Solidaire N° 10/1998 - 11 mars 1998


Solidaire N° 09/1998 - 4 mars 1998


Solidaire N° 08/1998 - 25 février 1998


Solidaire N° 06/1998 - 11 février 1998


Solidaire N° 05/1998 - 4 février 1998


Solidaire N° 04/1998 - 28 janvier 1998


Solidaire N° 03/1998 - 21 janvier 1998


Solidaire N° 02/1998 - 14 janvier 1998


Solidaire N° 01/1998 - 7 janvier 1998


 

15:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : solidaire, ptb, romain, courcelles, histoire, belgique, presse | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/05/2007

17/05/2007: VICTOIRE: le Ptb+ sera présent sur vos bulletins de vote le 10 juin 2007 en Hainaut ... !

VICTOIRE: le Ptb+ sera présent sur vos bulletins de vote le 10 juin 2007 en Hainaut ... !

 

Je l’ ai déjà écrit : le système électoral en Belgique, contrairement à ce que l’ on nous dit et que l’ on pourrait croire, n’ a rien de bien démocratique.

Dès le début de la campagne électorale, les dès sont déjà pipés : la différence de moyens des partis, la proportionnelle intégrale n’ existe pas, les tracasseries visent à limiter aux seuls partis gouvernementaux et/ou du système la possibilité de participer au scrutin et aux médias. Sans parler d’ autres limitations …

Les opérations, la procédure,  sont difficiles, compliquées,  et le Bureau électoral Principal de Mons, profitant d’ une contestation de l’ extrême-droite contre certaines listes qui lui sont concurrentes, a emboîté le pas lors de l’ arrêt provisoire, en aggravant encore certaines modalités de présentation et de parrainage, en voulant introduire des obligations supplémentaires à ce que prévoit la législation, en éliminant en bloc 7 partis dans un but purement restrictif et non,  d’ élargissement démocratique.

Le Ptb+ avait suivi la procédure comme dans les autres provinces du pays, n’ avait rien à se reprocher, et du reste aucune plainte écrite valable, selon la délibération même du Bureau principal, lors de l’ arrêt provisoire, n’ avait été adressée à son encontre, si je suis bien informé…

De mon point de vue personnel (nous pouvons évidemment avoir un point de vue différent, une interprétation différente, sur le sujet, ce n’ est pas grave, ni essentiel !), ce n’ est pas une victoire de la « démocratie » comme certains le pensent, c’ est tout simplement une question de Justice et de droit : respecter, appliquer, les lois existantes et rien d’ autre.

Pour le Ptb+ en tout cas, c’ est une belle victoire : 950 signatures de parrainage SUPPLEMENTAIRES,  récoltées au cours de la seule matinée de mercredi, ont été déposées ce jeudi entre les mains du Bureau principal de Mons, confirmant ainsi la volonté de centaines d’ électeurs de voir le PTB+ participer à la bataille électorale, lui permettant ainsi de faire connaître ses candidats, ses militants et son programme, ses solutions et propositions. Pour ceux qui ont essayé de l’ éliminer, c’ est plutôt devenu un véritable camouflet.

Allez MéMé Loubard et tous les autres, on sera donc sur les bulletins de vote le 10 juin 2007, sous le sigle PTB+ … !

RoRo

(17/05/2007)

                      

Hainaut

 

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17 mai 2007 17:32 | Il y a 22minutes |

Thème Persmededeling

La liste PTB+ au Hainaut finalement acceptée

La liste PTB+ au Hainaut, ainsi que 8 autres listes (dont le CAP, Vivant, Unie,…) ont été finalement acceptées par le bureau principal de Mons ce jeudi 17 mai.

Auteur Raoul Hedebouw

Les électeurs pourront donc voter pour une liste composée entre autres de Germain Mugemangango, la chanteuse Claudine Mahy, alias Mémé Loubard et le délégué de VW Jacques Guilmot.

C’est une victoire pour la démocratie que le bureau provisoire ait revu sa décision du lundi 14 mai. Nous constatons néanmoins que, comme en 2004 aux élections européennes, des tracasseries judiciaires ont été faites aux listes non représentés au Parlement.

Ces tracasseries tendent à augmenter toujours davantage les conditions pour pouvoir présenter des listes. Précisons que, tant en 2004 et 2007, les plaintes à l’origine de ces tracasseries émanent de formations d’extrême-droite et touchent des partis politiques démocratiques comme le PTB+, CAP, Vivant, Unie etc ....

Le PTB+ envisage, après les élections, de prendre une initiative commune avec d’autres formations démocratiques pour revoir dans un sens plus démocratique la procédure électorale d’acceptation des listes.

 



Dès aujourd’hui, le PTB+ continue sa campagne électorale dans le Hainaut pour obtenir le 10 juin une progression significative en voix.

Pour le PTB+,

Raoul Hedebouw,
Porte-parole du PTB+ national
raoul.hedebouw@ptb.be
0477/986510

  

Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

20:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/05/2007: Guy Môquet, jeune figure de la Résistance contre l'occupation ...

Ce que sont, ce qu’ étaient, les vrais communistes … Ceux qui ont tout donné, même leur vie …

RoRo

 

De : assawra@yahoogroupes.fr [mailto:assawra@yahoogroupes.fr] De la part de Al Faraby
Envoyé : mercredi 16 mai 2007 18:46

Objet : [assawra] Guy Môquet, jeune figure de la Résistance contre l'occupation

 

Hommage

Guy Môquet,  jeune figure de la Résistance contre l'occupation

http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=3864

 

 

La lettre de Guy Môquet à la veille de sa mise à mort

 

"Ma petite maman chérie,

mon tout petit frère adoré,

mon petit papa aimé,

 

Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.

Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.

17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.

Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant.

 

Courage !

Votre Guy qui vous aime.

 

Guy

 

Dernières pensées : Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !"

 

 

Aperçu de vie

 

Guy Môquet était le fils du député communiste du XVIIe arrondissement de Paris, Prosper Môquet. Le parti communiste français ayant été dissous par Édouard Daladier en septembre 1939, Prosper Môquet est arrêté le 10 octobre 1939, déchu de son mandat de député en février 1940 et plus tard déporté en Algérie. Le frère de Prosper, Henri était concierge au siège du parti communiste. À la fin de l'été 1940, il est intégré dans le dispositif clandestin du parti.

Guy Môquet était lycéen au lycée Carnot et fervent militant des jeunesses communistes. Après l'occupation de Paris par les Allemands et l'instauration du gouvernement de Vichy, Guy déploie une grande ardeur militante pour coller des papillons dans son quartier dénonçant le nouveau gouvernement et demandant la libération des internés. Il est arrêté à 16 ans le 13 octobre 1940 au métro Gare de l'Est par des policiers français qui recherchaient les militants communistes. Les policiers le passent à tabac pour qu'il révèle les noms des amis de son père.

Emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux, il est ensuite transféré au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), où étaient détenus d'autres militants communistes.

Le 20 octobre 1941, Karl Hotz, commandant des troupes d'occupation de la Loire-inférieure, est exécuté à Nantes par trois jeunes communistes.

Le ministre de l'Intérieur du gouvernement Pétain, Pierre Pucheu, sélectionne des otages communistes "pour éviter de laisser fusiller 50 bons Français": 18 emprisonnés à Nantes, 27 à Châteaubriant et 5 Nantais emprisonnés à Paris.

Deux jours plus tard, neuf poteaux sont dressés à la Sablière, vaste carrière à la sortie de Châteaubriant. En trois groupes, les 27 otages s'y appuient, refusent qu'on leur bande les yeux et donnent leur vie en s'écriant "vive la France". Guy Môquet est le plus jeune. Il est abattu à 16h00.

Avant d'être fusillé, il avait écrit une lettre à ses parents. Le jeune frère de Guy Môquet, Serge, âgé de 12 ans en 1941, fut traumatisé par la mort de son aîné et ne lui survécut que quelques jours.

 

www.aloufok.net

 

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Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

15:23 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, communisme, elections, politique | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/05/2007: Le programme électoral du Ptb: 550 000 demandeurs d’emploi, pourquoi travailler plus longtemps ? Un emploi stable pour tout le monde....

3. 550 000 demandeurs d’emploi, pourquoi travailler plus longtemps ? Un emploi stable pour tout le monde.

Un emploi stable, voilà qui reste le principal souci de bien des jeunes. Alors que 110 000 hommes et femmes de moins de 25 ans sont à la recherche d’un emploi et qu’ils sont tout aussi nombreux à se traîner d’un emploi temporaire à un autre, le gouvernement décide que les plus âgés devront travailler plus longtemps. Où est la logique, dans tout cela ?
Il est quand même inadmissible que les plus âgés doivent travailler plus longtemps alors qu’il y a 550 000 demandeurs d’emploi. Au bout d’un an, 7 % des jeunes ayant terminé leurs études n’ont toujours aucune expérience du travail. Chez les moins qualifiés, ils sont 12 %.

Transformer les contrats temporaires en contrats définitifs


Chez Philips, à Bruges, 155 travailleurs à contrat définitif se sont mis en grève en mai 2006. Ils étaient devenus minoritaires dans leur entreprise face aux 185 intérimaires et aux dizaines de travailleurs temporaires.

De tous les contrats de travail qui ont pris fin en 2004 dans les grandes entreprises, la moitié représentait des contrats temporaires. C’est surtout chez les jeunes travailleurs que la situation prend des allures catastrophiques. La moitié d’entre eux (48,5 %) entament leur carrière avec un contrat temporaire : 17,5 % passent par une agence d’intérim ; 30 % travaillent sous contrat de travail à durée déterminée.

Dans le cadre de la « stratégie de Lisbonne », l’Union européenne entend réformer la législation du travail dans le sens de « contrats encore plus souples ». De ce fait, les droits acquis collectivement vont disparaître. La Commission européenne veut des réglementations plus souples en matière de licenciement et elle veut davantage de travail intérimaire et de contrats temporaires.

Dans certaines entreprises, les syndicats parviennent à imposer un pourcentage maximal de contrats temporaires. Oui, nous voulons des limites strictes à l’utilisation d’intérimaires, de contrats temporaires et de sous-traitants. Nous voulons transformer obligatoirement tout contrat temporaire en contrat définitif, et ce, après six mois chez le même patron. Nous proposons que, par entreprise, pas plus de 3 % du personnel ne puisse travailler avec un contrat temporaire.

Rétablir la prépension, avec embauche d’un jeune chômeur

Le pacte des générations du gouvernement libéral-socialiste imposé en 2005 constitue un grand pas en arrière sur le plan social. Dans les faits, la prépension est supprimée pour les victimes des restructurations d’entreprises. Toute personne licenciée doit rester disponible jusqu’à l’âge de 58 ans et accepter n’importe quel emploi. Les conditions de prépension ont été durcies : il faut avoir 60 ans et une carrière de 35 ans.

Nous voulons un rétablissement de la prépension et du remplacement obligatoire par un jeune. Le droit à la prépension contribue au renforcement de la solidarité entre les générations.

Nous voulons qu’en cas de crédit-temps et d’interruption de carrière, le remplacement obligatoire soit également de mise.

Sanctionner les entreprises rentables
qui licencient massivement

Les entreprises rationalisent, licencient en masse et délocalisent, même si elles réalisent des bénéfices énormes : en 2006, VW a engrangé 4,75 milliards d’euros de bénéfices, mais a pourtant licencié 20 000 travailleurs en Allemagne et 3 000 à Forest afin de pouvoir faire encore plus de bénéfices. En Belgique, la productivité est la plus élevée d’Europe ; le PIB (la richesse produite en un an) par travailleur est de 20 % plus élevé que la moyenne européenne. Il faut donc prévoir des sanctions contre les entreprises qui ne respectent pas leurs engagements. Il doit y avoir un accès complet aux informations économiques et financières des entreprises et des groupes financiers dont elles font partie.

Il faut pour cela une « loi VW » pour remplacer la « loi Renault » et qui comprenne, en fait de sanctions : le remboursement de tous les subsides, le remboursement de la réduction des cotisations patronales. Et de lourdes sanctions contre les entreprises rentables qui licencient sans assurer au préalable des emplois de remplacement. Nous soutenons la proposition de loi Decroly et celle de Galand, qui vont dans la même direction.

Des entreprises publiques dans le secteur social
et celui des services

Les cotisations patronales à la sécurité sociale ont été réduites d’au moins 6 milliards d’euros. Les autorités n’auraient-elles pas mieux investi elles-mêmes cet argent dans de nouveaux emplois ? L’union flamande des villes et communes s’est déjà exprimée en ce sens. Si l’État prend lui-même des initiatives dans les secteurs où naissent de nouveaux besoins, le rendement en emplois créés sera même doublé.

Il y a l’exemple des chèques-service. L’an dernier, ceux-ci auraient fourni 25 000 emplois. Mais 75 % des coûts, soit 528 millions d’euros, ont été payés avec l’argent de la sécurité sociale. Ce sont sans doute les emplois les plus chers qu’on n’ait jamais « créés ».
Dans le système des chèques-service, c’est l’État qui subsidie les employeurs en leur payant entre 1 et 5 euros de l’heure pour chaque emploi. Et le côté travailleurs de la médaille ? Le travail lourd dans ces secteurs est remplacé par des emplois bidon sous-payés, au lieu de véritables emplois à part entière.

Nous voulons plus de personnel dans le secteur des soins (hôpitaux, maisons de repos, garderies d’enfants, soins de santé mentale, soins à domicile, médicaux et non médicaux…) et dans celui de l’enseignement. À payer également, entre autres, avec ce que pourrait rapporter l’application du modèle kiwi (voir point 1).
Nous voulons des entreprises publiques sous contrôle démocratique, en premier lieu dans les régions où le chômage sévit le plus et dans les secteurs orientés vers l’avenir.

Propositions d’action PTB+

  • Transformation obligatoire des contrats temporaires en contrats à durée indéterminée après six mois de service.
  • Rétablissement de la prépension avec remplacement obligatoire par un jeune. Les travailleurs qui s’en vont (provisoirement) doivent être remplacés.
  • Sanctions contre les entreprises rentables qui licencient massivement.
  • Entreprises publiques dans le secteur des soins et des services, au lieu de chèques-service.

14:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/05/2007: De l'ancien fascisme au nouveau - Antonio Artuso ....

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : mardi 15 mai 2007 19:37

Objet : De l'ancien fascisme au nouveau - Antonio Artuso

 


1) Montée d'un nouveau fascisme au Salvador et dans le monde

2) De l'ancien fascisme au nouveau - essai de chronologie

 

Antonio Artuso

Montréal

pueblo@sympatico.ca 

 

 

Introduction :

 

Voici quelques notes que j'ai écrites à la hâte après avoir reçu une série de textes sur la répression partout à travers le monde.

 

Comment envoyer tant de messages aux personnes qui sont sur ma liste d'adresses électroniques (plus de 250 dans 10 pays)?

 

Pourtant je reçois des messages sur la terrible répression qui s'abat sur les travailleurs/euses, les paysans/annes, les syndicats, les leaders, etc.

 

Un nouveau type de fascisme est bien vivant au Salvador (voir article en espagnol ci-dessous), en Colombie, aux Philippines, en Haïti, en Palestine, en Afghanistan, en Irak, dans plusieurs pays d'Afrique, d'Asie et dans certains pays d'Amérique latine, sous la botte des armées locales, des armées impérialistes étrangères (états-uniennes, canadiennes, britanniques, onusiennes), des groupes paramilitaires à la solde des transnationales, des partis d'extrême-droite et de droite (Harper, Sarkozy, Dumont, etc.).  Gilles Duceppe, du Bloc québécois, ne disait-il pas, pour s'attirer les bonnes grâces de la communauté mondiale qu'un Québec indépendant aurait des troupes en Afghanistan?  Pour un ancien communiste, tu vas fort, Gilles, dans la collaboration de classe.  Comme le Parti travailliste de Tony Blair, un bon modèle pour la social-démocratie québécoise.

 

Un fascisme tranquille au Canada.  La bourgeoisie et la petite bourgeoisie écoute distraitement les nouvelles sur la monté du fascisme dans le monde.

 

Ce texte, que j'ai écrit à la hâte, doit bien sûr être corrigé, autant du point de vue contenu que de celui de la forme.

Par ce texte je réponds à Marc Lemaire, à qui j'avais promis un texte sur les différences entre (1) le colonialisme et l'esclavage; (2) l'impérialisme; (3) le fascime de 1922 à 1945; et (4) la situation actuelle, qui, je crois, devrait s'appeler «fascisme de type nouveau», et qui annonce des périodes très violentes pour l'humanité.

 

Plusieurs personnes, bien plus qualifiées que moi, ont produit et produisent des textes beaucoup plus profonds et justes que ces deux textes.

 

1) La montée du fascisme au Salvador et dans le monde :

 

Au Salvador, le parti d'extrême-droite ARENA, appuyé par les États-Unis, recommence à tuer et à militariser le pays en vue des prochaines élections.

ARENA avait été responsable de la répression sanglante des paysans et des ouvriers salvadoriens.

La violence des classes dominantes avait déclenché la riposte des paysans, des travailleurs urbains et du peuple salvadorien.

De plus en plus acculé à la misère et attaqué (revendication syndicales, paysannes et sociales) les travailleurs/euses, le peuple et les organisations sociales et de gauche avaient unifié 5 formations politiques de gauche et avaient crée le Front Farabundo Martí pour la libération nationale (FMLN).

Face au terrorisme d'État des propriétaires fonciers et des capitalistes, le FMLN avait constitué des forces de guérilla pour résister à l'exploitation, à l'oppression et aux violations constantes des droits des personnes et du peuple au Salvador.

 

Les classes dominantes ont utilisé la terreur d'État la plus atroce, avec l'appui des États-Unis, comme dans tous les pays d'Amérique latine, et une guerre civile des plus horribles s'est installée.

 

Les gouvernements successifs des États-Unis, qui ont toujours considéré le Salvador et l'Amérique centrale et du Sud comme leur territoire.

Ils ont toujours appuyé les gouvernements répressifs du Salvador.

Pendant la guerre civile, les USA donnaient 1 à 2 millions de dollars par jour pour la répression et les massacres à Napoleón Duarte.

Des milliers de paysans, de leaders ouvriers, paysans, étudiants, religieux, de défenseurs des droits de la personnes, entre autre monseigneur Oscar Romero ont été tués au cours de massacres et d'assassinats sélectifs.

 

Après les accords de paix, le FMLN est devenu le principal parti politique qui défend les travailleurs/euses et le peuple du Salvador.

 

Mais aujourd'hui l'extrême-droite a recommencé à tuer.  Une vague d'assassinats sélectifs a frappé d'anciens membres de la guerrilla, en guise d'avertissement.

Aujourd'hui, le parti ARENA prépare des soldats pour les assemblées électorales de 2009.  Entretemps, des services de renseignements envoyés par le gouvernement États-Unis effectuent des opération d'intellligence militaire à Cabanas.

 

2) De l'ancien fascisme au nouveau - Essai de chronologie :

 

1) La Grande guerre (1914-1918) :

Elle est le résultat de la naissance de l'impérialisme, stade suprême du capitalisme (les premières guerres impérialistes commencent à la fin du 19ème siècle.

La première grande guerre impérialiste mondiale déclenche la Révolution d'Octobre : les communistes, sous la direction de Lénine, installent la première démocratie socialiste.

 

2) Montée du premier fascisme :

Pour contrer la popularité de la Révolution d'Octobre, qui risque de s'étendre à tous les pays, les bourgeoisies dans chaque pays appuient la dictature ouverte de la bourgeoisie et des autres classes dominantes : c'est cela le fascisme : Mussolini, 1922, Hitler, 1933, Franco, 1936, etc.  sans compter Noske et et les autres pré-fascistes.

 

3) Le Front uni contre le fascisme et la guerre - L'unification des mouvements et des pays anti-fascistes :

En 1936, lla Troisième Internationale (L'Internationale communiste) adopte la théorie et la pratique du «Front uni contre le fascisme et la guerre».

URSS, première démocratie socialiste au monde (la Commune de Paris, premier gouvernement ouvrier et populaire, 1871, n'avait duré que 3 mois), consolide la lutte anti-fasciste.

 

4) La Seconde guerre mondiale (1939-1945) :

Les puissances de démocratie bourgeoise, l'URSS, les mouvements de Résistance de tous les pays envahis et occupés par les forces fascistes de l'Axe (Allemagne, Italie, Japon) mènent une lutte totale contre le fascisme et en 1945, l'Axe s'effondre.  Défaite du fascisme de Mussolini, de Hitler, de Hiro-Hito et des gouvernements quisling (gouvernement qui collabore avec des fascistes comme celui de Vidkun Quisling dans les années 40 en Norvège. Un "quisling" signifie collaborateur pro-nazi).

 

5) La "Guerre froide" (1948-1991) - De la victoire anti-fasciste à la chute de l'URSS :

La contradiction a changé et les puissances capitalistes se tournent maintenant contre leur principal ennemi : le pouvoir ouvrier et populaire des gouvernements soviétique et des démocraties populaires.  En Grèce, la guerre civile fait rage parce que la Résistance grecque veut un gouvernement socialiste.  En 1948, dans son fameux discours de Fulton, Winston Churchill déclenche la "guerre froide".  Cette guerre sera aussi atroce que les deux premières guerres mondiale et visera la domination colonialiste, impérialiste et "fasciste" par les bourgeoisies de chaque pays contre leur propre peuple, ou pour étendre le territoire "capitaliste" sur les territoires "socialistes" : guerre de Corée, guerre d'Indochine, coups d'États contre les pays qui nationalisent leur richesses (Iran, etc.), déstabilisations, et après la victoire de la Révolution cubaine, la guerre froide gagne toute l'Amérique latine et les États-Unis, avec l'appui de chaque bourgeoisie, écrase sans pitié, par de nouvelles dictatures de type fasciste de type nouveau (Brésil, la première en 1964, Chili, 1973), guerres civiles (Salvador, etc.), bombardements (Panama, etc.), guerres de faible intensité (Nicaragua, etc.).

 

Sans le génocide de la gauche en Amérique latine et ailleurs dans le monde, sans le terrorisme d'État capitaliste, le socialisme serait arrivé au pouvoir sans violence.  Mais le cas du Chili montre que la droite n'accepte pas un gouvernement socialiste, car il perd ses sources de revenus en raison des nationalisations.  Mais au lieu d'accepter la généralisation du socialisme, la droite a recours au fascisme.

 

La soi-disant "Guerre froide", selon ce que les médias et les intellectuels au service de la bourgeoisie, prend fin avec la chute de l'URSS.

 

6) Le reflux des courants démocratiques et révolutionnaires :

 

a) 1956 (20ème Congrès de l'URSS), dirigé par Khrouchtchev et division du camp socialiste en deux tendances (1) celle de Khrouchtchev et des partis qui suivent l'URSS et en (2) celle de la  Chine populaire.  Cette division mérite d'être étudié, comme le font plusieurs partis communistes dans le monde, qui ont réuni des militants/antes des deux tendances.

 

b) La soi-disant "Guerre froide" s'arrête avec la chute de l'URSS.  Les raisons de la chute de l'URSS, après la mort de Staline et la prise du pouvoir par Khrouchtchev, vient de la naissance d'une "seconde économie", clandestine, qui constitue une nouvelle bourgeoisie qui veut retourner au pouvoir en 'URSS.

 

En fait les capitalistes continuent d'appuyer le fascisme.

Les efforts des capitalistes pour remettre la classe ouvrière dans un état d'esclave, muet et paralysé, ne dérougissent pas un instant.

 

Avec la chute de l'URSS, la lutte de classe continue.

Elle est économique, politique, sociale, militaire, idéologique, médiatique, théologique, culturelle, linguistique, nationale.

Elle continue avec encore plus d'intensité.

Les capitalistes veulent mettre fin à tous les acquis sociaux réalisés par les démocrates sincères, par les socialistes, les social-démocrates, les communistes, les syndicats dans tous les domaines : soins de santé gratuits, éducation gratuite, services sociaux, etc.

 

7) La remontée du socialisme :

Victoire de gouvernements progressistes Brésil, Venezuela, Bolivie, Équateur.  L'oiseau phénix renaît de ses cendres, et comme dit Karl Marx, le tsar, l'Église, les puissances réactionnaires tremblent devant le spectre du communisme et devant la remontée du mouvement démocratique et communiste.

 

8) Remontée d'un nouveau type de fascisme :

 Cette "remontée du fascisme", ce "nouveau fascisme", n'a, au fond, jamais cessé d'exister.

Les dictatures n'ont pas cessé de se succéder :

- depuis le 16ème siècle et le colonialisme et l'esclavagisme anglais, espagnol, français et portugais (qui se poursuivent sous une autre forme);

- depuis la naissance de l'impérialisme, stade suprême du capitalisme, vers la fin du 19ème siècle, où capital industriel et capital bancaine s'unissent pour former le capital financier, prélude des guerres impérialistes sanglantes dans le monde entier et des guerres mondiales;

- depuis la naissance du fascisme (Mussolini, 1922, Hitler, 1933, Franco, 1936, etc.);

- depuis la guerre froide, naissance de ce nouveau type de fascisme que nous connaissons très bien actuellement.

 

Conclusion : la nécessité d'un nouveau Front anti-fasciste :

 

Un nouveau type de fascisme est bien vivant en Afghanistan, en Irak, dans les pays comme Haïti, les Philippines, le Salvador, les plusieurs pays d'Afrique, d'Asie et dans certains pays d'Amérique latine.  Il est vivant et se propage avec les guerres d'invasion, les guerres d'occupation, l'«impérialisme humanitaire», la politique de «changements de régimes», le rôle extrêmement ambigu des Nations Unies, le travail de nos ONG qui appuient l'impérialisme US, l'utilisation ouverte de la tortures, les camps de prisonniers, le travail de désinformation et d'intoxication des médias, les gouvernements qui n'écoutent plus que les transnationales.

 

Il est urgent que l'on prenne conscience des massacres et des assassinats sélectifs qui se multiplient au Salvador, en Colombie, en Haïti, aux Philippines, pour défendre le régime capitaliste.

 

Se taire c'est être complice!

13:57 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, politique, elections, courcelles, histoire, fascisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/05/2007

15/05/2007: Le programme électoral du Ptb+: 2. Notre facture d’énergie 20 % moins chère ....

2. Notre facture d’énergie 20 % moins chère

Les prix du gaz et de l’électricité ne cessent d’augmenter. Les conséquences se font sentir, et pour les familles, et pour les finances communales. Electrabel annonce de nouvelles hausses de prix de l’électricité à partir de septembre 2007.

Pour nous, la « libéralisation du marché » telle qu’elle a été introduite en Wallonie et à Bruxelles début 2007 (plusieurs firmes privées fournissent l’électricité) signifie une hausse – parfois dramatique – des prix. L’an dernier, en Flandre où la libéralisation a déjà quatre ans, on a rompu quelque 50 000 contrats de livraison parce que les familles ne pouvaient pas honorer leurs factures.
La « libéralisation du marché » représente également un contrecoup pour les finances communales. Dans le temps, les intercommunales (groupes de communes) proposaient des tarifs avantageux pour l’éclairage public et celui des bâtiments communaux. Aujourd’hui, les communes paient le prix du marché.

En tant qu’actionnaires des intercommunales, les communes voient également leurs dividendes se réduire. En effet, les intercommunales ne peuvent plus vendre d’électricité. Pour les communes, c’est une rentrée de moins. Les communes demeurent toutefois actionnaires des intercommunales pour la distribution (le réseau à basse tension). Mais, ici aussi, des problèmes financiers surgissent. La CREG (Commission de régulation pour l’électricité et le gaz), chargée d’approuver les tarifs de distribution, est mise sous pression par le gouvernement pour réduire ces tarifs. Cela se traduira immanquablement par de nouvelles taxes.

Il existe une solution. Elle comprend trois volets.

Abaissement de la TVA de 21 à 6 %


Cela allège notre facture de 12,4 %.
Comme le mazout, le gaz et l’électricité sont des besoins de base. Pourquoi alors leur appliquer le taux de TVA des produits de luxe ? La TVA est la plus injuste de toutes les taxes. En effet, un chômeur et un banquier paient autant de TVA l’un que l’autre sur un produit. Mais pour le chômeur, cette TVA représente une rude ponction dans son budget. Alors que pour le banquier, ce n’est qu’une broutille.

Cet abaissement de la TVA va-t-il à l’encontre des directives de l’Union européenne ? Pas du tout. Le Portugal et la Grande-Bretagne ne prélèvent que 5 % de TVA sur l’énergie. L’Espagne 16 %, l’Italie, 10 %.

Récupérer cet abaissement de la TVA
par une taxe spécifique et exceptionnelle
sur les sociétés d’énergie

La Cour des comptes a calculé qu’en 2001, un abaissement de la TVA à 6 % sur le gaz et l’électricité aurait rapporté 697 444 291 euros de moins à l’État. Entre-temps, la consommation d’électricité a augmenté de 7 %, celle de gaz de 11 %. Les prix ont également augmenté de 10 %. Si l’on en tient compte, on peut déduire qu’avec l’abaissement de la TVA de 6 % cette année, l’État percevrait environ 800 millions d’euros de rentrées en moins.

Comment récupérer ce montant ? 434 millions d’euros pourraient être prélevés sur les superprofits d’Electrabel ? Injustifié ? Le sénateur SP.a Bart Martens aussi estime que non. Il propose une imposition spécifique de 23 %. Car les centrales nucléaires et au charbon d’Electrabel sont amorties depuis longtemps. Elles ne coûtent plus rien, à part leur entretien. C’est pour cela que, l’an dernier, Electrabel a réalisé 2,1 milliards d’euros de bénéfices. Cela équivaut à 200 euros par habitant, bébés compris. Avec cette taxe spécifique, l’État récupérerait l’argent que nous avons payé des années durant pour les investissements d’Electrabel, sous forme de prix de l’électricité surfaits.

Quant aux millions d’euros restants, nous pourrions les tirer d’une taxe sur les bénéfices indécents des compagnies pétrolières. Dans d’autres pays, on le fait. En 2003, la Grande-Bretagne a doublé l’impôt sur les bénéfices des compagnies pétrolières opérant en mer du Nord. De même, le gouvernement chinois prélève une taxe sur les bénéfices pétroliers. En France, l’organisation de consommateurs UFC-Que Choisir réclame l’application d’une taxe exceptionnelle de 1 milliard d’euros par an, cinq années durant, sur les bénéfices pétroliers déclarés dans l’Hexagone. Aux États-Unis, les organisations de consommateurs et les représentants au Congrès réclament une taxe semblable.

Création d’intercommunales ou d’entreprises communales pour l’approvisionnement en énergie, à côté des actuelles firmes privées

Des représentants de Nuon, Electrabel, Luminus, Essent, etc. sont toujours pendus à notre sonnette. Mais qui d’entre nous s’y retrouve encore dans les propositions de prix du gaz et de l’électricité de toutes ces sociétés privées ? Le 11 janvier 2007, 75 % des clients de Wallonie n’avaient toujours pas conclu de contrat avec un fournisseur d’électricité. Pour le gaz, il s’agissait de 80 %. Les firmes privées travaillent selon la logique du profit : celui qui ne peut plus payer est écarté et tombe à charge de la communauté. Ça veut dire que ces ménages se retrouvent chez les fournisseurs qu’on leur désigne et qui pratiquent les tarifs les plus chers. Le petit consommateur lui aussi paie plus cher au kilowattheure.

Nous estimons que tout le monde a droit à la prestation de services. Même les personnes les moins nanties doivent avoir accès à l’énergie. Le petit consommateur et celui qui habite dans une zone éloignée ne doivent pas être punis du fait qu’ils ne représentent pas assez pas assez de profit.

Pour mettre un terme à l’important flux d’argent des familles vers les actionnaires d’Electrabel, la production d’énergie devrait passer aux mains des pouvoirs publics.
Cela permettrait de libérer beaucoup d’argent pour réduire le coût de l’électricité pour les consommateurs, investir dans les sources durables (renouvelables) d’énergie et financer les besoins sociaux urgents (par exemple, la construction de logements sociaux à faible consommation d’énergie).
La libéralisation du marché, telle qu’elle est imposée par l’Union européenne, n’a modifié en rien la position hégémonique d’Electrabel et n’a pas fait baisser les prix de l’énergie, comme on l’avait pourtant promis.

Entre-temps, nous voulons que les communes créent dès à présent des entreprises publiques (par exemple, des intercommunales) pour la fourniture de l’énergie dont nous avons besoin. La chose présente de nombreux avantages.
Tout d’abord, elles assurent des prix inférieurs. En effet, une société publique peut obtenir des prix de gros auprès des producteurs de gaz et d’électricité grâce au pouvoir du nombre (nous, l’ensemble des consommateurs). Les entreprises le font déjà aujourd’hui. Le prix de l’électricité qu’elles paient au producteur d’énergie est de 20 % meilleur marché : 4 cents par kWh contre 6,1 cents pour le consommateur individuel. Si 20 000 familles se mettent ensemble, cette entreprise publique peut acheter l’énergie au prix de gros. Même si les coûts de la distribution et du transport de l’énergie restent les mêmes, le prix final peut baisser ainsi de 8 à 10 %.
Secundo, les familles qui se joignent à une telle société publique connaissent moins de tracasseries administratives. Elles ne doivent plus faire la comparaison et le choix entre Luminus, Essent, Nuon, Electrabel, etc.
Et, enfin, une entreprise publique peut mener une politique d’économie de l’énergie et, à cet effet, établir une planification à long terme.

Dans l’attente de telles entreprises publiques, les communes peuvent ouvrir un guichet d’information qui fournira des renseignements fiables et objectifs. À ce même guichet, le client pourra se faire aider dans la recherche de la meilleure solution dans le choix d’un fournisseur de gaz et/ou d’électricité.

La facture d’énergie peut être 20 % moins chère

Exemple : une famille de deux adultes et trois enfants

Consommation annuelle de courant : 4 708 kWh. Facture : 563 euros
(+ 118 euros de TVA)

Consommation annuelle de gaz : 33 835 kWh. Facture : 1 234 euros
(+ 259 euros de TVA)

Au total, cette famille paie 2 174 euros par an.

Notre proposition :Électricité :

2,1 cents de moins par kWh = – 99 euro
TVA de 21 à 6 % = – 84 euro
Total électricité= – 183 euro

Gaz:

0,3 cent de moins par kWh = – 104 euro
TVA de 21 à 6 % = – 185 euro
Total gaz = – 289 euro

Total gaz et électricité ensemble = – 472 euros.
Sur une facture totale de 2 174 euros, cela revient à un gain de 22 %.

Propositions d’action PTB+

  • Abaissement de la TVA sur le gaz et l’électricité, de 21 à 6 %, couvert par un impôt sur les superprofits d’Electrabel et des compagnies pétrolières.
  • Création d’entreprises publiques pour l’approvisionnement en énergie au niveau communal et intercommunal, à côté des firmes privées existantes.
  • Ouverture dans les communes d’un guichet d’information fiable et objectif qui aide le consommateur dans le choix d’un fournisseur de gaz et/ou d’électricité.

19:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elections, ptb, romain, courcelles, histoire | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/05/2007

14/05/2007: Le programme électoral du Ptb+: 1. Les médicaments entre 50 et 90 % moins chers grâce au véritable modèle kiwi. La consultation gratuite chez le généraliste, comme à Médecine pour le Peuple...

1. Les médicaments entre 50 et 90 % moins chers grâce au véritable modèle kiwi. La consultation gratuite chez le généraliste, comme à Médecine pour le Peuple

Quand on parle soins de santé, on devrait parler d’êtres humains. Il devrait aller de soi que les gens passent au premier plan. Et pourtant, ce n’est pas le cas. Dans notre pays, une famille sur trois est incapable de payer sa facture de soins de santé. Se rendre chez le kiné, par exemple, est devenu un luxe. Et, assez souvent aussi, on remettra à plus tard une visite chez l’oculiste. Dix pour cent de nos familles admettent qu’elles reportent leurs soins médicaux pour des raisons financières. Pour bien des personnes âgées, les coûts d’une maison de repos sont très lourds et, si elles tombent malades, elles sont confrontées à d’importants problèmes financiers et sociaux. Le gouvernement a introduit la « facture maximale », mais celle-ci ne résout pas les problèmes.

Le modèle kiwi : une solution


Pour comprimer le coût des médicaments, le docteur Dirk Van Duppen de Médecine pour le Peuple et membre du PTB a proposé le modèle kiwi qu’il a emprunté à la Nouvelle-Zélande. Dans ce dernier pays, on procède à un appel d’offres public pour chaque médicament. Le produit le meilleur et le moins cher est choisi et mis sur le marché, et il est alors complètement remboursé par la sécurité sociale. Grâce à ce système, les coûts de médicaments en Nouvelle-Zélande sont réduits de moitié. Si l’on introduit ce système en Belgique, notre sécurité sociale économiserait 1,5 milliard d’euros sur les médicaments trop chers.

Un exemple. Le paracétamol (le nom de substance pour les marques Dafalgan, Perdolan…) est l’antidouleur et antifièvre le plus utile et le plus sûr. En Belgique, chaque année, on en vend 18 millions de boîtes, de douze marques différentes. En Nouvelle-Zélande, les autorités font jouer la concurrence entre ces douze producteurs, par le truchement d’un appel public d’offres. Le producteur qui propose le meilleur rapport qualité/prix se voit adjuger l’offre. Résultat, le paracétamol est ridiculement bon marché en Nouvelle-Zélande. Chez nous, selon la marque, ces antidouleurs coûtent de 3,20 à 5,50 euros pour une même boîte. Aux Pays-Bas, leur prix est de 0,52 euro et, en Nouvelle-Zélande, de 0,20 euro. Des médicaments comme le Dafalgan et le Perdolan peuvent tout d’un coup être moins chers de 90 %. En Belgique, chaque année, on vend pour 90 millions d’euros d’antidouleurs, sans remboursement. En comparaison avec le prix pratiqué en Nouvelle-Zélande, voire aux Pays-Bas, c’est 80 millions d’euros de trop.

Où passe donc tout cet argent ? La marque la plus vendue est Dafalgan (8 millions de boîtes par an), de la multinationale américaine Bristol-Myers Squibb. Celle-ci ne fait pas de recherche en Belgique, elle n’y emploie personne et ne paie pas un centime d’impôts. Ce que nous payons en trop pour un antidouleur est donc tout profit pour les actionnaires américains. C’est ce qui explique aussi que BMS peut payer un salaire annuel de 56 millions d’euros à son directeur Heilbold.

Merck Sharp & Dohme, le producteur, entre autres, du réducteur de cholestérol Zocor, parvient en un an (2002) à réaliser un bénéfice net de 5,4 milliards d’euros. C’est presque la moitié du budget total des soins de santé pour nos 10 millions de concitoyens.

Kiwi : 1,5 milliard de plus pour les soins de santé

Chaque mois, une partie de notre salaire est retenue pour la sécurité sociale. Avec cet argent, l’assurance maladie rembourse notamment une partie des médicaments. En fait, nos cotisations sont soumises à un pillage massif de la part d’une poignée de grandes sociétés pharmaceutiques qui demandent des prix bien trop élevés.
Avec un appel d’offres public selon le modèle kiwi, l’assurance maladie économiserait annuellement 1,5 milliard d’euros. Cet argent, les autorités pourraient l’utiliser à rembourser les médicaments (300 millions d’euros), à créer 25 000 nouveaux emplois dans le secteur des soins (1 milliard d’euros) et à rembourser intégralement les consultations chez les généralistes (200 millions d’euros).

Le « kiwi light » du ministre Demotte :
une bourde de dimension

Steve Stevaert (SP.a) et le ministre de la Santé Demotte (PS) ont d’abord promis qu’ils allaient appliquer le modèle kiwi. Mais ce n’étaient que de fausses promesses. Au lieu de réduire les prix, le ministre Demotte réduit la partie remboursée par l’assurance maladie. Par conséquent, le patient va devoir payer plus encore pour un certain nombre de médicaments. « Avec la nouvelle loi santé, il ne reste malheureusement pas grand-chose de ces belles promesses », disait un journal.
Demotte veut organiser un appel public d’offres, mais uniquement pour les réducteurs de cholestérol dont le brevet est déjà arrivé à expiration. C’est précisément le groupe des médicaments qui, sous la pression du débat autour du modèle kiwi, ont déjà connu une spectaculaire baisse de prix (– 75 %). On ne va donc plus pouvoir y gagner beaucoup. Les produits de marque onéreux, qui sont encore sous brevet, eux restent hors d’atteinte.

Avec l’appui de 100 000 signatures,
vers le modèle kiwi à part entière

Le docteur Dirk Van Duppen a impulsé un large front de syndicats, de mutualités, d’organisations sociales et de patients. Ce front a mené une campagne intense pour le modèle kiwi. Il a lancé une pétition qui a recueilli 100 000 signatures. Face à cette campagne, l’industrie pharmaceutique a réduit considérablement le prix de 900 médicaments. Ce qui fait que, pour la première fois dans l’histoire sociale de la Belgique, l’assurance maladie a présenté un excédent de 20 millions d’euros. Cela donne une idée de ce que le modèle kiwi, appliqué intégralement, pourrait rapporter en économies.
Avec l’aide d’amis juristes, le docteur Van Duppen a élaboré une proposition de loi dans laquelle l’application à part entière du modèle kiwi est reprise dans des textes juridiques contraignants, en conformité avec la législation européenne. Pour introduire cette proposition de loi, il a bénéficié du soutien de parlementaires de toutes les tendances politiques démocratiques, de syndicats, de mutualités et d’organisations sociales.

Consultation gratuite chez le généraliste,
comme à Médecine pour le Peuple

Nous préconisons que la consultation chez le généraliste soit entièrement remboursée. Ce serait faisable, entre autres, grâce à ce que rapporterait l’application du modèle kiwi. C’est le médecin qui connaît le mieux le patient. Il gère son dossier médical global et il est sa personne de confiance. C’est lui qui peut donner les meilleurs conseils quand il s’agit d’envoyer le patient chez un spécialiste.

Suppression des suppléments sur les honoraires
et sur le matériel médical lors des hospitalisations. Non à la privatisation des soins de santé.

Les montants élevés des factures d’hôpital pèsent lourd en raison des suppléments demandés par les spécialistes. En cas d’hospitalisation, le patient paie en moyenne 500 euros de sa poche, surtout pour les suppléments. Ces suppléments non remboursés sur les honoraires et sur le matériel médical lors des hospitalisations constituent également la principale raison du coût élevé des primes d’assurances privées. La partie des frais d’hospitalisation qui reste à charge du patient a augmenté de 33 % ces cinq dernières années.
Les suppléments doivent être supprimés. Car les soins de santé ne sont pas une marchandise, mais un droit fondamental pour tout un chacun. C’est pourquoi il convient également de mettre un terme à la privatisation et à la commercialisation des soins de santé.

Propositions d’action PTB+

  • Adoption du véritable modèle kiwi. Cela signifie : choisir les meilleurs médicaments et en obtenir les prix les plus bas par des appels d’offres publics. Ce que rapporterait cette façon de faire, soit 1,5 milliard d’euros, pourrait être consacré à couvrir les besoins suivants :
    • 300 millions d’euros pour un meilleur remboursement des médicaments.
    • 1 milliard d’euros pour créer 25 000 nouveaux emplois dans le secteur des soins de santé et pour mieux rémunérer le personnel.
    • 200 millions d’euros pour le remboursement complet des consultations auprès des généralistes, comme à Médecine pour le Peuple.
  • Suppression des suppléments sur les honoraires et sur le matériel médical lors des hospitalisations.

 

Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

10:25 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, elections | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/05/2007: En Hainaut manoeuvre électorale des fascistes du Fn: Listes refusées: le PTB+ interjette appel...

Je précise qu'à COURCELLES notamment la diffusion du tract électoral du Ptb+ , reprenant la liste des candidats, a déjà commencé parmi le public AVANT MEME la date du dépôt officiel des listes de candidats ...

Qu' en est-il donc de notre prétendue "démocratie" lorsque l' on sait que les partis du régime ne doivent même plus se faire parrainer par des électeurs, donc même pas présenter leurs candidats avant le dépôt des listes. Il leur suffit simplement de présenter leur liste de candidats par des parlementaires sortants le jour prévu par la Loi électorale, c’ est-à-dire samedi dernier. Cela relève donc de leur seule cuisine interne. Qui connaissait la liste des candidats du Fn, par exemple, avant samedi ???

En réalité, le système électoral à la Belge est antidémocratique et inique. Il a été tricoté par le Psc, le Ps et les libéraux, au fils des ans, pour éliminer l’ arrivée de nouvelles listes politiques concurrentes…

Ils sont maintenant rejoints par les fascistes du Fn… Et il est étonnant ( ???) que certains bureaux électoraux principaux, composés principalement avec des juristes, les suivent.

 

RoRo

Témoin Pcb au Bureau principal (Chambre et Sénat) de l’ arrondissement de Charleroi à de multiples reprises dans le passé.

 

 

 

 

-----Message d'origine-----
De : Germain Mugemangango [mailto:germainmugemangango@hotmail.com]
Envoyé : lundi 14 mai 2007 22:05
Objet : Liste refusée dans le Hainaut: le PTB+ interjette appel.

 

A forwarder le plus largement possible. Surtout vers les organisations.

 

Merci

 

Liste refusée au Hainaut : le PTB+ est droit dans ses bottes et interjette

appel

 

Sur base d’une plainte déposée par le parti d’extrême-droite Front National, la liste déposée par le PTB+ a été provisoirement refusée par le bureau

principal du Hainaut à Mons. Comme sept autres listes (CAP, Vivant,…).

Le PTB+ interjette appel face à cette décision scandaleuse.

 

Dans sa plainte, le parti fasciste invoque que les plus de 500 citoyens du Hainaut ayant signé le soutien au dépôt de la liste PTB+ n’auraient pas pris

connaissance de la liste des candidats. Ce sont de pures calomnies.

Cette affirmation n’est basée sur aucun témoignage, ni aucune preuve. Le PTB+ a fait connaître publiquement sa liste de candidats depuis longtemps.

Les parrains de sa liste en ont pris connaissance. Le PTB+ a toujours présenté ses listes suivant les règles depuis les années 1970 sans aucun problème.

 

Aussi le PTB+ marque son indignation contre l’attaque d’un parti d’extrême-droite que le bureau principal a cru devoir suivre provisoirement.

Nous entendons bien faire valoir nos droits pour que la liste PTB+ soit acceptée jeudi 17 mai en décision définitive.

La liste PTB+ où figure notamment la chanteuse Claudine Mahy, alias Mémé Loubard et l’ex-délégué de VW Jacques Guilmot, doit pouvoir être présentée

aux suffrages des électeurs. Le contraire serait une grave atteinte à la démocratie.

 

Germain Mugemangango,

Tête de liste du PTB+ Hainaut

0473/218572

 

Raoul Hedebouw,

Porte-parole du PTB+

0477/986510

 

 

Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

10:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/05/2007

09/05/2007: Chaque mercredi, lire SOLIDAIRE: des infos, des dossiers, des révélations, des analyses, des rappels, invisibles ailleurs ...

Chaque mercredi, lire SOLIDAIRE: des infos, des dossiers, des révélations, des analyses, des rappels, invisibles ailleurs ...

 

Charleroi : le scoop électoral : élections législatives du 10 juin 2007 : Mémé Loubard entre en politique : Elle sera n°2 de la liste Ptb pour la Chambre : voir « La Nouvelle Gazette du 03/04/2007 …

Par ailleurs : 2 Courcellois seront candidats sur les listes Ptb+ :

-Evelyse BEGON , quartier de Forrière,  issue d’ une vieille famille communiste, déléguée syndicale Cne dans le secteur de la distribution-alimentation, juge sociale du travail, 52 ans

6e candidate à La Chambre, province du Hainaut

-Roger ROMAIN, quartier de Courcelles-Nord, a/conseiller communal pendant 24 ans, retraité, webmaster communiste, une très longue expérience politique et de dévouement au service de la population, 67 ans

10e candidat au Sénat, en Wallonie et à Bruxelles.  Une occasion aussi de réveiller les souvenirs et sympathies de très vieilles connaissances et compagnons de combat…

n°19 - 09/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Votre famille cède 6 250 euros par an aux grandes fortunes : jusqu’à quand ?

Nouvelles des entreprises
Journal d’un travailleur de GM (2) • Encore plus flexible? Verhofstadt ne sait pas de quoi il parle

Grève européenne de GM: la direction dans ses petits souliers
Yannick Peeters

Inbev • Jupille: Un 1er Mai pas comme les autres

En bref

Quinn • Grobbendonck: une majorité accepte le plan social
Gaston Van Dyck

B-Cargo : chronique d'une réorganisation (2) • La SNCB laisse rouler des trains non sécurisés
Tony Pirard

Le privé ne résout pas les problèmes de mobilité
Tony Pirard

La Poste • L’Europe libéralise : les facteurs ne sonneront plus chez vous
Gérard Mugemangango

Santé
Médicaments • Un géant pharmaceutique doit payer pour le kiwi
Gaston Van Dyck

Patrons inquisiteurs contre travailleurs malades

Belgique
[Portrait] La politique ? Pas pendant le billard
Thomas Blommaert

Top-managers • Cadeau fiscal du gouvernement au boss de Fortis : une maison
David Pestieau

Fonds de soutien • Liste 4

Le PTB dans la presse

Elections • Quizz: à la recherche d’une bonne pension

Energie • Une TVA à 6% ? D’autres en parlent aussi

Histoire: à cinq ans, j'ai fui la guerre d‘Espagne pour venir à Gand

International
Sarkozy président • La France à la veille de 5 années de lutte
David Pestieau

En bref

Edgar Sánchez (MAS, Bolivie): mon siège appartient aux organisations populaires
Bert De Belder

Cuba • Le président cubain dont Bush rêve, reçu à Bruxelles
Katrien Demuynck

Cuba • Le 1er mai, ça casse trop

Le 1er mai dans le monde

Turquie • Manifestation du 1er mai durement réprimée

Régions
Quoi de neuf docteur ?
Leen Vermeulen

Peter Mertens (PTB+) contre Randstad

Seraing • Le haut fourneau ou des villas?
Alice Bernard

Deurne • Le conseil approuve un projet de vaccination proposé par le PTB+

De vieilles affiches qui rapportent

Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Le majeur
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
Le nouveau statut Omnio de la mutuelle. Qui est concerné et comment en bénéficier ?

Presse et lettres
Lettres

n°18 - 02/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Comment le gouvernement peut-il mettre Opel sous pression ?

Nouvelles des entreprises
Opel • « Si ça, ce n’est pas de la solidarité européenne ! »

Journal de bord à GM • Anvers: 80 000 bagnoles pour Anvers, c’est ridicule

En bref

SNCB, TEC, STIB, aéroport • Grèves dans les transports: qui prend qui en otage?
Alice Bernard

B-Cargo : chronique d’une réorganisation (1) • Le transport de marchandises sur la mauvaise voie
Tony Pirard

Santé
Médicaments • Ces douteux accords entre firmes pharmaceutiques et hôpitaux
Mark Kennes

Belgique
[Portrait] Votez pour Monsieur le Baron
Marco Van Hees

Emploi • Quand le gouvernement jette l’argent par les fenêtres
David Pestieau

Élections • Après le PTB, le PS aussi veut alléger la facture énergie
Herwig Lerouge

Débat • Priorité de gauche?

Transferts Nord/Sud • La Flandre aussi tire son épingle du jeu

Au 1er Mai, tous les ingrédients d’une fête inoubliable

Marxisme • Il y aura toujours des riches et des pauvres... vrai ou faux?

Fonds électoral liste 3

International
En bref

Campagne de Pâques pour Cuba réussie, muchas gracias !

Somalie • L’invasion éthiopienne provoque la « pire crise de réfugiés au monde »
Tony Busselen

Philippines • Destination : bidonville

Bolivie • La privatisation de l’or bleu par Suez est tombée à l’eau

Les maladies dues à l’amiante feront-elles désormais l’objet d’indemnités ?

Régions
Charleroi • Le village des irréductibles SDF
Christiane Drumel

Hoboken • Le Conseil suit les propositions du PTB

Quoi de neuf docteur ?

Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Le bruit
Le dessin de Matiz

Interview
Peter Mertens (PTB): Les gens d’abord, c’est l’avenir, le néolibéralisme c’est le passé
Thomas Blommaert

 

n°17 - 25/04/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Le kiwi fera-t-il chuter le prix du médicament le plus utilisé ?

Nouvelles des entreprises
En bref

Secteur pétrolier • Dans un cercueil, sous un drapeau noir... la convention collective
Gaston Van Dyck

STIB • Transport de nuit : rien n'était prévu pour la sécurité des voyageurs
Lucien Materne

Ford Genk • Nous travaillons tous à la même voiture
Michel Vanduffel

Volvo Trucks - Gand: 3,6 millions pour le patron, salaire réduit pour les nouveaux travailleurs
Tom De Meester

General Motors Anvers: dans les meilleurs de la classe, mais nous ne pouvons pas grandir
Yannick Peeters & Joris Pauwels

Santé
Le paracétamol aux Pays-Bas: on en paie une, on en reçoit huit

Will Broex

Quoi de neuf docteur ?

Belgique
Livre • L’homme qui parle à l’oreille des riches

Fonds électoral liste 2

Affaire DHKP-C • Bahar Kimyongür est libre : les dessous d’une affaire trafiquée
Julien Versteegh

Les propositions PTB+ pour l’emploi

États-Unis: les armes, ça tue énormément

Programme de la Fête du 1er mai 2007

International
Grande-Bretagne: les bébés à codes-barres de Tony Blair
Bert De Belder

États-Unis: Le Ben Laden de l’Amérique latine libéré
Katrien Demuynck

Élections françaises • Le deuxième tour sera un référendum anti-Sarkozy
Raoul Hedebouw

France • Le livre que Sarkozy ne veut pas que les Français lisent
Marco Van Hees

En bref

Bombes à sous-munitions • Flahaut prête l'oreille au principe du pollueur-payeur
Sébastien Seutin

Régions
Anvers • Le caillou dans la chaussure du CPAS

Zelzate • En route vers une nouvelle révolte contre les taxes ?
Gaston Van Dyck

Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Rëve patronal
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
Débusquez le mélanome… avant qu’il ne vous attrape

Expresso
Expresso

Culture
[Portrait - Michael Moore] Le stéthoscope du peuple
Thomas Blommaert

20:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, histoire, courcelles, solidaire, pressed | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/05/2007: USA : Une multinationale de mercenaires envoyés en Irak et en Afghanistan....

 

De : Transfer_info@yahoogroupes.fr [mailto:Transfer_info@yahoogroupes.fr] De la part de FISCHER BERNARD
Envoyé : lundi 14 mai 2007 2:21

Objet : [Transfer_info] USA : Une multinationale de mercenaires envoyés en Irak et en Afghanistan

 

Armée fantôme

 

Blackwater est une multinationale prospère. Depuis 2002, elle loue au gouvernement américain des mercenaires, envoyés en Irak ou en Afghanistan pour compléter le travail de l'armée fédérale. En toute opacité.

 

Par Thomas d'EVRY

 

QUOTIDIEN : mardi 8 mai 2007

New York correspondance

 

Les Américains aiment les images chromo. Encore plus quand il s'agit de leurs vaillants soldats sur le front de la «lutte contre la terreur», dans les sables de Mésopotamie ou les montagnes de l'Hindu Kush : jeunes, idéalistes, le regard sur le drapeau. Mais, le 31 mars 2004, les Etats-Unis ont découvert une autre facette de leur guerre. Ce matin-là, deux jeeps s'égarent sur le marché de Fallouja. A leur bord, quatre hommes en armes et en civil qui n'ont pas le temps de comprendre leur erreur. Grenades, tirs de mitraillette, puis un brasier qui achève de faire perdre forme aux hommes et aux véhicules. Une foule tire des cendres les restes de cadavres noircis et les démembre, avant de suspendre leurs restes sur un pont au-dessus de l'Euphrate. Le tout est filmé par des caméras de télévision et diffusé dans le monde entier comme, onze ans plus tôt, à Mogadiscio. Mais, contrairement au précédent somalien, les quatre hommes ne sont ni des GI ni des marines, ils n'ont ni grade ni uniforme. Pourtant, ils sont armés et participent à l'effort de guerre américain, rémunérés indirectement, mais grassement, par le contribuable yankee. Les plus charitables les appellent «prestataires de services». Pour le reste du monde, ce sont des mercenaires. Leur âge (la trentaine), leur motivation (l'argent), leur comportement (insouciant) : ils ne correspondent en rien à l'image chromo du défenseur de la bannière étoilée.

 

Vilain petit canard 

 

Ce jour de 2004, le grand public américain a non seulement découvert la ville de Fallouja, futur symbole de la résistance des sunnites, mais il a également entendu parler pour la première fois de Blackwater. Fort discrète jusqu'ici, cette société employait les quatre malheureux qui ont fini suspendus au pont. Blackwater, ou «l'eau noire». Selon ses dirigeants, le nom provient d'un marais qui jouxte le siège de l'entreprise. Mais, dans la vie d'une base militaire, l'eau noire est celle qui contient les matières fécales, celles qu'il convient de séparer des autres eaux usées pour éviter toute contamination.

 

Quelques jours plus tard, Blackwater surgissait de nouveau dans l'actualité. Racontant l'assaut du quartier général de la coalition provisoire irakienne à Najaf, le Washington  Post notait que la défense du bâtiment avait été assurée par des hommes de Blackwater. Au plus fort de la bataille, les mercenaires s'étaient fait ravitailler en munitions par trois de leurs propres hélicoptères. Le lendemain, le général en charge des opérations de sécurité en Irak saluait le courage et la détermination des combattants américains, sans mentionner le fait qu'ils ne faisaient pas partie de sa chaîne de commandement. Blackwater était devenu le supplétif indispensable de la machine de guerre américaine mais, dans le même temps, le vilain petit canard dont on ne veut pas reconnaître l'existence. «Lorsque j'ai entendu parler pour la première fois de cette histoire, je me suis dit : "Qu'est ce que c'est que ce cirque ?"» , explique l'ancien officier et spécialiste des questions militaires Phil Carter. «Ces types se baladent où ils veulent avec une puissance de feu énorme et ils n'obéissent pas à la hiérarchie militaire. C'est dangereux et inquiétant.» 

 

Jusqu'à la fin des années 90, le terrain de jeu des mercenaires était l'Afrique et quelques îles de l'océan Indien, où des têtes brûlées comme le Français Bob Denard et les Sud-Africains d'Executive Outcomes conduisaient leur propre realpolitik : coups d'Etat, protection des investissements économiques occidentaux, trafic d'armes, exploitation de concessions minières en paiement de leurs services. Mais, avec la fin de la guerre froide, le règlement d'un certain nombre de conflits africains et une loi sud-africaine interdisant les activités mercenaires, il est devenu de plus en plus difficile d'opérer impunément. Ainsi, quand Erik Prince, héritier d'une riche famille de chrétiens ultraconservateurs du Michigan et ancien «Navy Seal» (les commandos de marine), crée Blackwater en 1997, il ne lorgne pas du côté de ses prédécesseurs baroudeurs africains. Il fonde une entreprise de sécurité chargée de faciliter les activités de formation permanente des policiers et autres gardes du corps. En 2002, dans la foulée de l'invasion de l'Afghanistan, Prince comprend que les portes d'un immense marché viennent de s'ouvrir devant lui. Le patron du Pentagone Donald Rumsfeld clame qu'il entend restructurer la machine de guerre américaine : il veut développer les forces spéciales, les armes de haute technologie et, surtout, tailler dans le lard. A l'instar de ses prédécesseurs, le secrétaire à la Défense souhaite sous-traiter les services qui ne sont pas propres aux soldats : ravitaillement, blanchisserie, transport, entretien... Mais, une fois que l'on commence à externaliser, où s'arrête-t-on, surtout lorsque l'on a une guerre, et bientôt deux, sur les bras ?

 

Discrétion absolue 

 

Grâce à un bon contact avec le numéro 3 de la CIA, Blackwater obtient, sans appel d'offres, son premier contrat de la «War on terror» en avril 2002 : un peu plus de 5 millions de dollars afin de fournir vingt gros bras pour protéger le QG de l'Agence à Kaboul. Blackwater est lancé. Un an plus tard, la société décroche le jackpot avec le contrat de protection du «vice-roi» d'Irak, l'émissaire américain Paul Bremer (toujours sans mise en concurrence). A partir de ce moment, Blackwater recrute sa propre armée privée sur le Tigre et l'Euphrate, et les commandes pleuvent. L'entreprise ouvre des bureaux à Bagdad, mais aussi à Amman, Koweït City et McLean, en Virginie, à équidistance du Pentagone, de la Maison Blanche et de la CIA. En quelques années, la compagnie de néomercenaires d'Erik Prince passe d'une poignée d'employés à 2 300 personnes déployées dans neuf pays, et développe une base de donnée de 21 000 candidats : anciens militaires américains et soldats étrangers, tous alléchés par l'idée d'empocher quatre à dix fois leur solde, avec moins de contraintes. Les revenus bondissent de quelques millions de dollars à plus d'un milliard ­ uniquement grâce à des contrats avec le gouvernement des Etats-Unis. Pour graisser les rouages, Blackwater recrute l'ancien inspecteur général du Pentagone et l'ex-directeur du contre-terrorisme de la CIA. Des personnalités très bien introduites, et exclusivement de droite (1).

 

Après avoir rechigné pendant des années, le Pentagone s'est enfin décidé à recenser le nombre de ses prestataires de service en Irak, pour aboutir au chiffre pharamineux de 100 000 personnes fin 2006. Soit le quadruple de toutes les estimations précédentes. «Blackwater n'est pas la seule entreprise dans ce business des PMC ( "Private Military Contractors", "sous-traitants militaires privés"), mais elle est la plus en pointe dans cette opération de réhabilitation du mercenariat», explique Jeremy Scahill, auteur d'un livre fort documenté sur la firme (2). «De nombreuses sociétés comme Halliburton et ses succursales fournissent de la nourriture, des services, de l'appui logistique, mais Blackwater fournit des combattants. Armés et responsables uniquement auprès de leur patron.» Blackwater ne rend en effet aucun compte au public : ses contrats sont classés secret défense, et ses opérations sur le terrain se déroulent dans une discrétion absolue. «Il nous a fallu quatre ans juste pour obtenir une réponse à cette simple question : quelle mission effectuaient les quatre hommes tués à Fallouja et combien le gouvernement les payait-il ?» , confie l'un des assistants d'Henry Waxman, l'élu démocrate qui se bat pour mener des auditions publiques sur les PMC. C'est d'ailleurs lors de ce travail d'enquête parlementaire qu'a été révélé un incident jusqu'ici passé sous silence. En décembre dernier, un employé de Blackwater, ivre, abat dans la zone verte de Bagdad un garde du corps irakien. Au lieu d'être appréhendé et traduit devant la justice locale ou militaire, l'employé est exfiltré aux Etats-Unis par Blackwater dès le lendemain. Une enquête, paraît-il, est en cours...

 

Dans les eaux de Katrina 

 

La volonté farouche de l'administration Bush d'accélérer la privatisation de l'armée ne tient pas uniquement à ses convictions ultralibérales. Cela sert aussi son objectif d'éloigner la guerre de tout contrôle public. «Le recours à des sociétés comme Blackwater rend les guerres plus faciles à déclencher et à mener : on n'a plus besoin du consentement des citoyens, juste d'argent...», commente Michael Ratner, le président du Center for Constitutional Rights. Ainsi, les statistiques des victimes américaines en Irak communiquées par le Pentagone ne comptabilisent pas les 770 morts et 8 000 blessés parmi les PMC (des chiffres arrêtés fin 2006, considérés comme sous-estimés bien qu'ils représentent près du tiers des victimes militaires «officielles»). «C'est une subversion totale du concept d'Etat-nation» , s'indigne Jeremy Scahill. «Blackwater a recruté des soldats chiliens pour ses opérations en Irak alors que 92 % des Chiliens étaient contre la guerre en Irak et que le pays, lorsqu'il était au Conseil de sécurité de l'ONU, s'était opposé aux Etats-Unis en 2003. Au lieu de bâtir une coalition, comme lors de la première guerre du Golfe, on paie des soldats d'une nation pour se battre dans un conflit que leur propre gouvernement a condamné.» 

 

Le pire est peut-être à venir. En septembre 2005, quelques jours après le passage de l'ouragan Katrina, un certain nombre de résidents de la Nouvelle-Orléans ont eu la surprise de découvrir dans les rues de la cité inondée des types se baladant avec des armes de gros calibres et des tee-shirts frappés du logo de Blackwater. La société avait envoyé de son propre chef deux cents gros bras, dont certains étaient encore à Bagdad quelques jours auparavant, pour «participer aux opérations de secours» , selon un communiqué. Rapidement, ces pseudo-volontaires ont été embauchés par le département de la sécurité intérieure, trop content de trouver des remplaçants aux soldats de la garde nationale, immobilisés... en Irak. Quelques semaines plus tard, six cents employés de Blackwater travaillaient du Texas au Mississippi, pour 950 dollars par jour, aux frais du contribuable.

 

Aujourd'hui, les responsables de l'entreprise sont en négociation avec Arnold Schwarzenegger, le gouverneur de l'Etat de Californie, pour fournir une «force de réaction» en cas de catastrophe naturelle. Et, cerise sur le gâteau, Erik Prince et ses associés ont entrepris une vaste opération de lobbying pour convaincre l'administration Bush de leur accorder un contrat pour aller jouer les peacekeepers au Darfour. Si cet effort devait porter ses fruits, Blackwater aura alors atteint son objectif suprême : se faire passer pour une force de paix en profitant d'un monde en guerre.



Source : http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/252321.FR.php

18:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/05/2007

11/05/2007: Le Cdh a 5 ans, selon ses dirigeants et ses propagandistes....

Le Cdh a 5 ans, selon ses dirigeants et ses propagandistes.

Du moins c’ est ce qu’ ils tentent de vous faire croire.  Le Cdh a changé de nom, il y a 5 ans, pour devenir croit-on « démocrate » et « humaniste ». Avant cela, il était soi-disant « social » et « chrétien »…

Mais c’ était seulement sur le papier.

Le Cdh, c’ est l’ ex-parti catholique, c’ est l’ ex-Psc. A ces titres, il est, avec les libéraux, un des 2 plus vieux partis issus de la Belgique de 1830.

Le parti catholique fut en son temps réactionnaire et conservateur : léopoldisme, révoltes populaires et fusillades de 1886, colonialisme, cléricalisme, à l’ origine du rexisme, défenseur de l’ amnistie, anti-communisme et anti-soviétisme forcenés, intégrisme otanien et ricanisme, défenseur du patronat, Gâce-Berleur, la Loi unique, intégration dans l’ Euro-dictature aux côtés des autres, et bien d’ autres choses…

Tout cela c’ est le Cdh, avec une nouvelle peau pour faire oublier son passé.

Il faut en tenir compte le 10 juin 2007, malgré les sourires de Joël Milquet.

Léo Tindemans, Wilfried Martens, De Haene, furent ses prédécesseurs et les travailleurs n’ ont pas eu à les remercier, se féliciter de leurs passages au gouvernement …

Gardons souvenir quand même …

RoRo

 

 

Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

12:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, histoire, courcelles, elections, psc | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/05/2007

09/05/2007: Sarko sur "Le Paloma" ...

Une ère nouvelle qui commence  ???

RoRo

 

De : ForumCommuniste@yahoogroupes.fr [mailto:ForumCommuniste@yahoogroupes.fr] De la part de Al Faraby
Envoyé : mardi 8 mai 2007 18:42

Objet : [ForumCommuniste] Le "Paloma"

 

Le "Paloma"

 

 

 

Le "Paloma", le yacht de luxe sur lequel Nicolas Sarkozy passe quelques jours de repos au large de Malte avec sa famille depuis lundi 07 mai 2007, est un navire de 60 mètres disponible à la location pour 173.000 euros par semaine -en basse saison-, selon deux sites de location de yachts de luxe.

Selon le site en ligne du magazine "Capital", ce yacht construit en 1965 par un chantier naval japonais appartient à l'homme d'affaires Vincent Bolloré, qui l'a racheté et rénové en 2003.

Ce bateau comprend sept cabines, et peut accueillir 12 personnes, en plus des 16 hommes d'équipage. Son pont supérieur possède un jacuzzi et le grand salon est équipé d'écrans plasma géants.

Selon une photographie publiée par le "Times of Malta", un journal local, le jet privé qui a conduit Nicolas Sarkozy à Malte est immatriculé: F-HBOL. D'après le registre des immatriculations de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), ce Falcon 900X appartient au groupe Bolloré.

 

Sur le Net:

http://www.yachtchartersdeluxe.com/paloma.htm

 

ForumCommuniste

 

- Pour visiter le site, allez à :
http://perso.wanadoo.fr/forumcommuniste/index.htm

 

- Pour vous inscrire à la liste de diffusion, envoyez un message à :
ForumCommuniste-subscribe@yahoogroupes.fr

 

 

Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

22:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/05/2007

08/05/2007: A 8 et 11 ans, ils sont menacés de fichage génétique pour vol de jouets...

Cela devient de plus en plus crevant la « démocratie » capitaliste.

En France le Sarkozysme s’ installe.

A l’ Est de l’ Euro-dictature (Tchéquie, Estonie, Pologne, …), c’ est le nouveau fascisme, sous le couvert d’ anticommunisme et d’ antisoviétisme rabiques.

Il est temps que les vrais démocrates se réveillent :  c’ est le retour des années ’30. Et cette fois-ci, il n’y aura plus l’ Urss et Stalingrad pour nous sauver…

RoRo

 
Objet : [Transfer_info] SARKOLAND : Le fichage génétique concerne tout délinquant sans minimum d'âge

 

A 8 et 11 ans, ils sont menacés de fichage génétique pour vol de jouets

LEMONDE.FR | 05.05.07 | 17h10  •  Mis à jour le 06.05.07 | 18h02

 

L eur père est choqué. Deux frères de 8 et 11 ans pourraient se voir prélever leur ADN par la gendarmerie pour avoir volé deux tamagotchi et deux balles rebondissantes dans un hypermarché du Nord, raconte Le Parisien, samedi 5 mai. Les échantillons seraient conservés dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg).

 

Erreur ! Nom du fichier non spécifié.

Des gendarmes se sont rendus cette semaine au domicile familial. "Ils venaient nous apporter une convocation pour vol dans la mesure où le magasin a porté plainte, explique le père au Parisien. Ils ont expliqué à mon fils aîné qu'il serait photographié, qu'on lui prendrait ses empreintes digitales et aussi ses empreintes génétiques, ajoutant même que mon fils ne pourra pas forcément faire le métier qu'il veut plus tard car il sera fiché !"

 

Comme beaucoup de Français, le père pensait que le fichage génétique était réservé aux délinquant sexuels, et aux adultes. Pour surprenant que cela puisse paraître, il n'en n'est rien, précise Le Parisien : la loi ne prévoit pas d'âge minimum, rappelle le quotidien.


 

ÉLARGISSEMENT CROISSANT DU FICHAGE DEPUIS 2003

 

Depuis la loi Sarkozy sur la sécurité intérieure de 2003, une centaine de délits obligent à se soumettre au prélèvement génétique. Limitée, à l'origine, aux infractions sexuelles, la législation concerne aujourd'hui les meurtres et les cambriolages, les vols simples, les tags ou les dégradations. Le prélèvement s'applique aux personnes condamnées mais aussi aux simples suspects.

 

Depuis l'entrée en vigueur de ces dispositions, le Fnaeg explose. Entre 2003 et 2006, le nombre de profils enregistrés est passé de 2 807 à plus de 330 000. Bien que ce système ait permis d'élucider plus de 5 000 affaires, ceux qui s'opposent aux prélèvements dénoncent l'instauration d'un "répertoire de masse". Les refus de prélèvements génétiques pour des petits délits se multiplient, entraînant des procès.


 

"CE N'EST PAS DU BÉTAIL QUE L'ON DOIT MARQUER AU FER"

 

Le père des auteurs du larcin s'opposera au fichage génétique de ses enfants, le cas échéant, malgré les lourdes sanctions prévues pour les contrevenants : jusqu'à un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende.

 

"Ce n'est pas du bétail que l'on doit marquer au fer", plaide-t-il dans Le Parisien. Les parents des deux chapardeurs les ont punis et sermonnés, et se réjouissaient initialement du passage des gendarmes et de ses vertus pédagogiques.


 

"Cette situation met en lumière les dérives possibles de l'utilisation abusive du fichage génétique", réagit Josiane Bigot, magistrat et président du Réseau pour l'accès au(x) droit(s) des enfants et des jeunes, dans Le Parisien.

 

Le père et les deux fils étaient convoqués samedi après-midi à la gendarmerie pour "audition des enfants".

 

Le Monde.fr

 

Source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-906026,0.html?xtor=RSS-3224

19:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/05/2007: COURCELLES: avenue de Wallonie: on en a plein l'cul ...

 

COURCELLES: avenue de Wallonie: on en a plein l'cul ...

 

Bientôt une dizaine d’ années que cela dure sans fin :

 

La construction du zoning

La construction de dizaines d’ habitations nouvelles sur les lotissements

Le boucan incessant

L’ augmentation de la circulation, la voirie détériorée et défoncée par des centaines de poids lourds, nos maisons qui tremblent, qui se salissent, les rues barrées, les chauffards qui foncent à travers tout, les travaux qui n’ en finissent plus, la signalisation inadaptée et incomplète, les stationnements désordonnés sur les trottoirs et accotements  …

Mais cela ne serait rien, si nous avions des autorités communales qui bougent, qui prennent des décisions :

-le rond-point à autour de TaxiPost est commencé depuis la fin janvier 2007.  Et plus de 3 mois après, c’ est l’ impasse, l’ entrée du zoning n’ est plus accessible, la rue de Wallonie est coupée en deux. Les travaux sont arrêtés. Et rien, rien …

-un des accotement de l’ avenue de Wallonie est régulièrement ouvert : électricité, gaz, téléphone, télédistribution, eau, etc, etc… Et aucune coordination entre les divers impétrants… 

-Jeudi 3 mai 2007 : panne d’ électricité : impossible de préparer le moindre repas du soir.

-mardi 8 mai 2007 : c’ est l’ eau qui est coupée depuis 9,30 hrs du matin.  Et l’ eau n’ est toujours pas rétablie après 19 heures. Impossible de se laver même le bout des doigts. J’ ai dû renvoyer l’ infirmière qui chaque jour vient le matin, depuis des années,  faire la toilette de mes deux parents âgés (87 et 92 ans) et handicapés. La canalisation d’ eau a été pétée par la société qui travaille depuis déjà plusieurs semaines de l’ autre côté de la rue à poser des fils électriques.

ALORS QUOI ?

Cela ne m’ étonne pas que des riverains de l’ avenue de Wallonie et de la rue du Nord sont, paraît-il, allés faire du pétard lors du Conseil communal du 30 avril 2007 au point qu’il aura fallu faire appel à la police….

Pas mal de gens sont à bout : il serait temps qu’ Axel SŒUR et sa majorité Ps-Mr se mettent « à l’ écoute des Courcellois » et se dépêchent à trouver des solutions et à diriger leur orchestre de coalisés « démocrates »…

 

RoRo

 

 

Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

11:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/05/2007: Fidel Castro - La tragédie qui menace notre espèce...

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : mardi 8 mai 2007 19:30

Objet : Fidel Castro - La tragédie qui menace notre espèce

 


 

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Réflexions de Fidel Castro - La tragédie qui menace notre espèce - 7 mai 2007

 

Reflections by Fidel Castro - The Tragedy Threatening our Species - May 7, 2007

 

Reflexiones de Fidel Castro - La Tragedia que amenaza a nuestra especie - 7 de mayo de 2007

 

 

RÉFLEXIONS DE FIDEL CASTRO

 

LA TRAGÉDIE QUI MENACE NOTRE ESPÈCE

 

Je ne peux parler comme économiste ou scientifique. Je le fais à simple titre d’homme politique qui souhaite déchiffrer les arguments des économistes et des scientifiques dans un sens ou un autre. Je tâche aussi de saisir les motivations de chacun de ceux qui se prononcent sur ces questions.  Voilà à peine vingt-deux ans, nous avons soutenu à La Havane un grand nombre de réunions avec des dirigeants politiques, syndicalistes, paysans, étudiants que nous avions invités en tant que représentants de ces secteurs. A leur avis, le problème le plus important du moment (1985) était l’énorme dette extérieure accumulée par les pays latino-américains, qui se chiffrait à 350 milliards de dollars. Le dollar d’alors avait un pouvoir d’achat bien supérieur au dollar d’aujourd’hui.

            Nous avons adressé des copies des résultats de ces réunions à tous les gouvernements du monde, à quelques rares exceptions près, bien entendu, car cela aurait paru insultant. A l’époque, les pétrodollars avaient inondé le marché et les grosses transnationales bancaires exigeaient pratiquement des pays qu’ils acceptent des prêts abondants. Inutile de dire que les responsables de l’économie prenaient ces engagements sans consulter qui que ce soit. C’était aussi l’époque où les gouvernements les plus répressifs et les plus sanguinaires qu’il ait connus sévissaient sur le continent, imposés par l’impérialisme. Une bonne partie de cet argent fut englouti dans l’achat d’armements, des produits de luxe et des biens de consommation. Finalement, la dette extérieure s’enfla jusqu’à 800 milliards de dollars, tandis qu’incubaient les dangers catastrophiques pesant maintenant sur une population qui a doublé en vingt-cinq ans à peine et où, donc, la quantité de ceux qui vivent dans la pauvreté extrême a augmenté d’autant. En Amérique latine, l’écart entre les secteurs de la population la plus favorisée et ceux à plus bas revenu est aujourd’hui le plus ouvert au monde.

            Bien avant les débats en cours, les luttes du tiers-monde étaient axées sur des problèmes tout aussi angoissants comme l’échange inégal. On a fini par découvrir que les exportations des pays industriels, généralement fabriqués à partir de nos matières premières, ne cessaient de s’élever d’année en année, et ce d’une manière unilatérale, tandis que les cours de nos exportations de base restaient inchangés. La tonne de café et de cacao, pour ne prendre que ces deux exemples, coûtaient environ 2 000 dollars. Une tasse de café, un milk-shake de chocolat valaient à New York, quelques centimes ; aujourd’hui, ils en valent plusieurs dollars, peut-être trente ou quarante fois plus. Un tracteur, un camion, un appareil médical exigent à l’achat, aujourd’hui, plusieurs fois autant de produits qu’il en fallait alors pour les importer ; c’était aussi le lot de la jute, de cisalle et d’autres fibres produites dans le tiers-monde et remplacées par des fibres synthétiques. Entre temps, les peaux tannées, le caoutchouc et les fibres naturelles utilisés dans de nombreuses étoffes étaient remplacés par du matériel synthétique provenant d’industries pétrochimiques de pointe. Les cours du sucre s’effondraient, écrasés sous les grosses subventions que les pays industriels octroient à leur agriculture.

            Les anciennes colonies ou les néocolonies, auxquelles on avait promis un avenir merveilleux après la Seconde Guerre mondiale, se berçaient toujours des illusions de Bretton Woods. Le système était taillé sur mesure pour l’exploitation et le pillage.

            Quand cette prise de conscience a démarré, différents phénomènes extrêmement défavorables n’étaient pas encore apparus, tel le gaspillage d’énergie insensé auquel se livreraient les pays industriels, qui payaient le pétrole moins deux dollars le baril. Le carburant, exception faite des Etats-Unis où il était très abondant, provenait essentiellement de pays du tiers-monde, surtout du Moyen-Orient, en plus du Mexique, du Venezuela, puis de l’Afrique. Or, les pays qualifiés – au prix d’un autre pieux mensonge – de « pays en développement » n’étaient pas tous pétroliers. En fait, quatre-vingt-deux d’entre eux sont les plus pauvres et doivent normalement importer du pétrole. Une situation terrible les attend donc si les aliments sont convertis en biocarburants, ou en agrocarburants, selon la terminologie que préfèrent les mouvements paysans et d´indigènes de notre région.

            L’immense majorité des habitants de la planète ignorait même, voilà trente ans, le concept de réchauffement global qui pèse sur la vie de notre espèce telle une terrible épée de Damoclès. L’ignorance et la confusion actuelles sur ces questions sont tout aussi répandues. A écouter les porte-parole des transnationales et leurs appareils de divulgation, nous vivons dans le meilleur des mondes : économie régie par le marché + capital transnational + technologie de pointe =  croissance constante de la productivité, du PIB, du niveau de vie, et accomplissement de tous les rêves de l’humanité. Bien entendu, l’Etat ne saurait intervenir en quoi que ce soit, il ne devrait même plus exister, sauf comme instrument du grand capital financier.

            Mais les faits sont têtus. Un des pays les plus industrialisés au monde, l’Allemagne, s’inquiète de constater que 10 p. 100 de sa population est au chômage. Les travaux les plus rudes et les moins attrayants sont réalisés par les immigrants qui, en proie au désespoir devant leur pauvreté croissante, pénètrent dans l’Europe industrialisée par tous les orifices possibles. Personne ne calcule, semble-t-il, la quantité d’habitants de notre planète, qui augmentent justement dans les pays non développés.

            Plus de sept cents représentants des organisations sociales viennent de se réunir à La Havane pour discuter de plusieurs des thèmes qui font l’objet de ces réflexions. Beaucoup d’entre eux ont exposé leurs points de vue et ont laissé en nous des impressions indélébiles. Il existe bien des documents sur lesquels réfléchir, sans parler des nouveaux faits qui surviennent chaque jour.

            Ainsi, conséquence de la libération d’un monstre de terreur, deux jeunes gens qui s'acquittaient de leur devoir juridique dans le service militaire actif aspirant à jouir des bienfaits de la consommation aux Etats-Unis ont détourné un bus et ses passagers, ont enfoncé unes des portes d’entrée de l’aérogare nationale de l’aéroport, sont arrivés jusqu’à un avion civil où ils sont montés avec leurs otages, exigeant de pouvoir se rendre aux Etats-Unis.  Quelques jours avant, ils avaient assassiné une sentinelle pour voler deux fusils automatiques et, dans l’avion même, ils ont abattu de quatre balles un vaillant officier qui, otage lui aussi et désarmé, tentait d’empêcher ce détournement. L’impunité et les avantages matériels par lesquels on récompense aux Etats-Unis depuis presque un demi-siècle toute action violente contre Cuba stimulent ces faits. Voilà bien des mois que rien de semblable n’était arrivé. Il a suffi de la libération insolite d’un terroriste notoire pour que le deuil pénètre de nouveau dans nos foyers. Les auteurs n’ont pas encore été jugés parce qu’ils ont été tous deux blessés durant la tentative, l’un d’eux par les tirs de l’autre dans l’avion, tandis qu’ils luttaient contre le courageux officier de nos forces armées. Bien des gens à l’étranger attendent maintenant la réaction des tribunaux et du Conseil d’Etat face à un peuple profondément indigné par ces faits. Il faut une forte dose de sérénité et de sang-froid pour supporter de tels problèmes.

            Le chef de l’Empire a déclaré, apocalyptique, voilà plus de cinq ans que les forces des Etats-Unis devaient être prêtes à attaquer à titre préventif et par surprise une bonne soixantaine de pays du monde. Rien moins que le tiers de la communauté internationale. Il ne lui suffit pas, semble-t-il, de tuer, de torturer et de lancer à l’exil des millions de personnes pour s’emparer de leurs ressources naturelles et des fruits du travail d’autres peuples.

            En attendant, la Rencontre internationale impressionnante qui vient de se dérouler à La Havane m’a conforté dans une conviction personnelle : toute idée sinistre doit être soumise à une critique dévastatrice sans la moindre concession.

 

Fidel Castro Ruz

7 mai 2007

17 h 42


 

REFLECTIONS BY THE COMMANDER IN CHIEF

 

THE TRAGEDY THREATENING OUR SPECIES

 

     I cannot speak as an economist or a scientist. I simply speak as a politician who wishes to unravel the economists’ and scientists’ arguments one way or another. I also try to sense the motivations of each one of those who make statements on these matters. Just twenty-two years ago, here in Havana, we had a great number of meetings with political, union, peasant and student leaders invited to our country as representatives of these sectors.  They all agreed that the most important problem at that time was the enormous foreign debt accumulated by the nations of Latin America in 1985. That debt amounted to 350 billion dollars.  The dollar then had a higher purchasing power than it does today. 

A copy of the outcome of those meetings was sent to all the world governments, of course with some exceptions, because it might have seemed insulting. At that time, the petrodollars had flooded the market and the large transnational banks were virtually demanding that the countries accept high loans. Needless to say, the people responsible for the economy had taken on those commitments without consulting anybody. That period coincided with the presence of the most repressive and bloody governments this continent has ever suffered, installed by imperialism. Large sums were spent on weapons, luxuries and consumer goods. The subsequent debt grew to 800 billion dollars while today’s catastrophic dangers were being hatched, the dangers that weigh upon a population that doubled in just two decades and along with it, the number of those condemned to a life of extreme poverty. Today, in the Latin American region, the difference between the most favored population and the one with the lowest income is the greatest in the world.

Many years before the subjects of today’s debates were center stage, the struggles of the Third World focused on equally agonizing problems like the unequal exchange. Year after year it was discovered that the price of the industrialized nations’ exports, usually manufactured with our raw materials, would unilaterally grow while our basic exports remained unchanged.  The price of coffee and cacao, just to mention two examples, was approximately 2,000 dollars a ton.  A cup of coffee or a chocolate milkshake could be bought in cities like New York for a few cents; today, these cost several dollars, perhaps 30 or 40 times what they cost back then. Today, the purchase of a tractor, a truck or medical equipment require several times the volume of products that was needed to import them back then; jute, henequen and other Third World produced fibers that were substituted by synthetic ones succumbed to the same fate. In the meantime, tanned hides, rubber and natural fibers used in many textiles were being replaced by synthetic materials derived from the sophisticated petrochemical industry while sugar prices hit rock bottom, crushed by the large subsidies granted by the industrialized countries to their agricultural sector.

 

 

The former colonies or neocolonies that had been promised a glowing future after World War II had not yet awakened from the Bretton Woods dream.  From top to bottom, the system had been designed for exploitation and plundering.

When consciousness was beginning to be roused, the other extremely adverse factors had not yet surfaced, such as the undreamed-of squandering of energy that industrialized countries had fallen prey to. They were paying less than two dollars a barrel of oil. The source of fuel, with the exception of the United States where it was very abundant, was basically in Third World countries, chiefly in the Middle East but also in Mexico, Venezuela, and later in Africa. But not all of the countries that by virtue of yet another white lie classified as “developing countries” were oil producers, since 82 of them are among the poorest and as a rule they must import oil. A terrible situation awaits them if food stuffs are to be transformed into biofuels or agrifuels, as the peasant and native movements in our region prefer to call them.

Thirty years ago, the idea of global warming hanging over our species’ life like a sword of Damocles was not even known by the immense majority of the inhabitants of our planet; even today there is great ignorance and confusion about these issues. If we listen to the spokesmen of the transnationals and their media, we are living in the best of all possible worlds: an economy ruled by the market, plus transnational capital, plus sophisticated technology equals a constant growth of productivity, higher GDP, higher living standards and every dream of the human species come true; the state should not interfere with anything, it should not even exist, other than as an instrument of the large financial capital.

But reality is hard-headed. Germany, one of the most highly industrialized countries in the world, loses sleep over its 10 percent unemployment. The toughest and least attractive jobs are taken by immigrants who, desperate in their growing poverty, break into industrialized Europe through any possible chink. Apparently, nobody is taking note of the number of inhabitants on our planet, growing precisely in the undeveloped countries.

More than 700 representatives of social organizations have just been meeting in Havana to discuss various issues raised in this reflection. Many of them set out their points of view and left indelible impressions on us. There is plenty of material to reflect upon as well as new events happening every day.

Even now, as a consequence of liberating a terrorist monster, two young men, who were fulfilling their legal duty in the Active Military Service, anxious to taste consumerism in the United States, hijacked a bus, crashed through one of the doors of the domestic flights terminal at the airport, drove up to a civilian aircraft and got on board with their hostages, demanding to be taken to the United States. A few days earlier, they had killed a soldier, who was standing guard, to steal two automatic weapons, and in the plane they fired four shots that killed a brave officer who, unarmed and held hostage in the bus, had attempted to prevent the plane’s hijacking.  The impunity and the material gains that have rewarded any violent action against Cuba during the last half-century encourage such events.  It had been many months since we had such an incident. All it needed was setting a notorious terrorist free and once again death come calling at our door. The perpetrators have not gone on trial yet because, in the course of events, both were wounded; one of them was shot by the other as he fired inside the plane, while they were struggling with the heroic army officer. Now, many people abroad are waiting for the reaction of our Courts and of the Council of State, while our people here are deeply outraged with these events. We really need a large dose of calmness and sangfroid to confront these problems.

The apocalyptic head of the empire declared more than five years ago that the United States armed forces had to be on the ready to make pre-emptive attacks on 60 or more countries in the world; nothing less than one third of the international community. Apparently, he is not satisfied with the death, the torture and the uprooting of millions of people to seize their natural resources and the product of their labors.

Meanwhile, the impressive international meeting that just concluded in Havana reaffirmed my personal conviction: every evil idea must be submitted to devastating criticism, avoiding any concession.

 

Fidel Castro Ruz

May 7, 2007.

5:42 p.m.

 


 

reflexiones del comandante en jefe

 

LA TRAGEDIA QUE AMENAZA A NUESTRA ESPECIE.

 

No puedo hablar como economista o como científico.  Lo hago simplemente como político que desea desentrañar los argumentos de los economistas y los científicos en un sentido u otro.  También trato de intuir las motivaciones de cada uno de los que se pronuncian sobre estos temas.  Hace solo veintidós años sostuvimos en Ciudad de La Habana gran número de reuniones con líderes políticos, sindicales, campesinos, estudiantiles, invitados a nuestro país como representantes de los sectores mencionados.  A juicio de todos, el problema más importante en aquel momento era la enorme deuda externa acumulada por los países de América Latina en 1985.  Esa deuda ascendía a 350 mil millones de dólares.  Entonces los dólares tenían un poder adquisitivo muy superior al dólar de hoy.

De los resultados de aquellas reuniones enviamos copia a todos los gobiernos del mundo, con algunas excepciones como es lógico, porque habrían parecido insultantes.  En aquel período los petrodólares habían inundado el mercado y las grandes transnacionales bancarias prácticamente exigían a los países la aceptación de elevados préstamos.  De más está decir que los responsables de la economía aceptaron tales compromisos sin consultar con nadie.  Esa época coincidió con la presencia de los gobiernos más represivos y sangrientos que ha sufrido el continente, impuestos por el imperialismo.  No pocas sumas se gastaron en armas, lujos y bienes de consumo.  El endeudamiento posterior creció hasta 800 mil millones de dólares mientras se engendraban los catastróficos peligros actuales, que pesan sobre una población que en apenas dos décadas y media se ha duplicado y con ella el número de los condenados a vivir en extrema pobreza.  En la región de América Latina la diferencia entre los sectores de la población más favorecida y los de menos ingresos es hoy la mayor del mundo.

Mucho antes que lo que ahora se debate, las luchas del Tercer Mundo se centraban en problemas igualmente angustiosos como el intercambio desigual.  Año tras año se fue descubriendo que las exportaciones de los países industrializados, elaboradas generalmente con nuestras materias primas, se elevaban unilateralmente de precio mientras el de nuestras exportaciones básicas se mantenía inalterable.  El café y el cacao ―para citar dos ejemplos― alcanzaban aproximadamente 2 mil dólares por tonelada.  Una taza de café, un batido de chocolate, se podían consumir en ciudades como Nueva York por unos centavos; hoy se cobra por ellos varios dólares, quizás 30 o 40 veces lo que costaba entonces.  Un tractor, un camión, un equipo médico, requieren hoy para su adquisición varias veces el volumen de productos que se necesitaba entonces para importarlos;  parecida suerte corrían el yute, el henequén y otras fibras producidas en el Tercer Mundo y sustituidas por las de carácter sintético.  Mientras, los cueros curtidos, el caucho y las fibras naturales que se usaban en muchos tejidos eran sustituidos por material sintético de sofisticadas industrias petroquímicas.  Los precios del azúcar rodaban por el suelo, aplastados por los grandes subsidios de los países industrializados a su agricultura.

Las antiguas colonias o neocolonias, a quienes se les prometió un porvenir maravilloso después de la Segunda Guerra Mundial, no despertaban todavía de las ilusiones de Bretton Woods.  El sistema estaba diseñado de pies a cabeza para la explotación y el saqueo.

Al inicio de esta toma de conciencia no habían aparecido todavía otros factores sumamente adversos, como el insospechado derroche de energía en que caerían los países industrializados.  Estos pagaban el petróleo a menos de dos dólares el barril.  La fuente de combustible, con excepción de Estados Unidos donde era muy abundante, estaba fundamentalmente en países del Tercer Mundo, principalmente en el Oriente Medio, además de México, Venezuela y ulteriormente en África.  Pero no todos los países calificados en virtud de otra mentira piadosa como “países en desarrollo” eran petroleros, 82 de ellos son los más pobres y como norma necesitan importar petróleo.  Les espera por tanto una situación terrible si los alimentos se transforman en biocombustibles, o agrocombustibles como prefieren llamarlos los movimientos campesinos e indígenas de nuestra región.

La idea del calentamiento global como terrible espada de Damocles que pende sobre la vida de la especie, hace apenas 30 años ni siquiera era conocida por la inmensa mayoría de los habitantes del planeta;  aún hoy existe gran ignorancia y confusión sobre estos temas.  Si se escucha a los voceros de las transnacionales y su aparato de divulgación, vivimos en el mejor de los mundos:  una economía regida por el mercado, más capital transnacional, más tecnología sofisticada, igual a crecimiento constante de la productividad, del PIB, del nivel de vida y todos los sueños del mundo para la especie humana;  el Estado no debe interponerse en nada, no debiera incluso existir, excepto como instrumento del gran capital financiero. 

Pero las realidades son tercas.  Uno de los países más industrializados del mundo, Alemania, pierde el sueño ante el hecho de que un 10 por ciento de la población está desempleada.  Los trabajos más duros y menos atractivos son desempeñados por los inmigrantes que, desesperados en su creciente pobreza, penetran en la Europa industrializada por todos los agujeros posibles.  Nadie saca al parecer la cuenta del número de habitantes del planeta, que crece precisamente en los países no desarrollados. 

Más de 700 representantes de organizaciones sociales se acaban de reunir en La Habana para discutir sobre varios de los temas que en esta reflexión se abordan.  Muchos de ellos expusieron sus puntos de vista y dejaron entre nosotros imborrables impresiones.  Hay material abundante sobre el cual reflexionar, además de los nuevos sucesos que ocurren cada día. 

Ahora mismo, como consecuencia de la puesta en libertad de un monstruo del terror, dos personas jóvenes que cumplían un deber legal en el Servicio Militar Activo, aspirando a disfrutar del consumismo en Estados Unidos, asaltaron un ómnibus, forzaron con su impacto una de las puertas de entrada de la terminal de vuelos nacionales del aeropuerto, llegaron hasta un avión civil y penetraron en él con los rehenes, exigiendo el traslado al territorio norteamericano.  Días antes habían asesinado a un soldado que estaba de posta, para robar dos fusiles automáticos, y en el propio avión privaron de la vida con cuatro disparos a un valiente oficial que, desarmado y capturado como rehén en el ómnibus, intentó evitar el secuestro de la nave aérea.  La impunidad y los beneficios materiales con que se premia desde hace casi medio siglo toda acción violenta contra Cuba, estimula tales hechos.  Hacía muchos meses no ocurría nada parecido.  Bastó la insólita liberación del conocido terrorista, y de nuevo la muerte visitó nuestros hogares.  Los autores no han sido juzgados todavía, porque en el transcurso de los hechos ambos resultaron heridos, uno de ellos por los disparos que hizo el otro dentro del avión, mientras luchaban contra el heroico oficial de las fuerzas armadas.  Ahora muchas personas en el exterior esperan la reacción de los Tribunales y el Consejo de Estado ante un pueblo profundamente indignado con los acontecimientos.  Hace falta una gran dosis de serenidad y sangre fría para enfrentar tales problemas.

El apocalíptico jefe del imperio declaró hace más de cinco años que las fuerzas de Estados Unidos debían estar listas para atacar preventiva y sorpresivamente 60 o más países del mundo.  Nada menos que un tercio de la comunidad internacional.  No le bastan, al parecer, la muerte, las torturas y el destierro de millones de personas para apoderarse de los recursos naturales y los frutos del sudor de otros pueblos. 

Mientras tanto el impresionante encuentro internacional que acaba de tener lugar en La Habana reafirmó en mí una convicción personal:  toda idea siniestra debe ser sometida a críticas demoledoras sin concesión alguna.

 

Fidel Castro Ruz

7 de mayo del 2007

5:42 p.m.

 

 

Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

11:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/05/2007

08/05/2007: COURCELLES: la transversalité ... ???

 

Depuis mon premier message, j’ ai cliqué sur « transversale » sur Encarta.

Cela donne ceci :

transversale

transversale   [tʀzvεʀsal]

transversale nom commun - féminin (transversales)

1.

sports : au football barre horizontale qui relie les sommets des deux poteaux d'un but de football
[Remarque d'usage: on dit aussi: "barre transversale"]

·  le ballon a heurté la transversale

2.

transports voie de communication qui relie deux points d'un territoire sans passer par le centre du réseau

·  le gouvernement compte ouvrir de nouvelles transversales entre les métropoles de région

3.

voie de circulation qui coupe à angle droit ou en biais une voie plus importante

·  tu prendras la prochaine transversale à droite

Microsoft® Encarta® 2007. © 1993-2006 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

Alors moi, j’ en ai bêtement conclu, que Bourgmestre-Echevin de la transversalité, cela pouvait peut être signifier Echevin de tout ce qui va de travers.

Alors là,  on est  servi et Monsieur Axel Sœur va avoir effectivement du boulot….

Dans ce cas, je compatis…

 

RoRo

 

 

 

COURCELLES : depuis les élections communales du 8 octobre 2007, nous avons au pouvoir une majorité Ps – Mr.   

 

12 « socialistes » + 5 Mr. Aurélio Cigna, 888 votes de préférences, a été exclu du Mr et donc envoyé aux oubliettes … A moins que … ?

 

On se demande pourquoi, cette nouvelle majorité remplace la majorité précédente :   14  Ps + 3 Cdh – Psc . Quoiqu’ on sache que la nouvelle alliance avait été conclue avant le vote des Courcellois...

 

C’ est cela la nouvelle « démocratie » et c’ est sans doute aussi cela le renouveau sur le plan de l’ originalité.

 

Ainsi notre nouveau maïeur Axel SŒUR-à-l’écoute-des-Courcellois assume les fonctions de Bourgmestre (évidemment) et est en plus chargé des responsabilités suivantes : les Affaires générales et la Transversalité, la Population et l’ Etat-civil, le Secrétariat, la Fonction publique et l’ informatique.

 

Cela fait évidemment beaucoup. Comme je sais que, même à l’heure actuelle, il y a encore beaucoup de Courcellois qui n’ ont pas dépassé le stade des études primaires et/ou de l’ enseignement secondaire inférieur (c’est mon cas, dans car on allait jusqu’à la fin de l’ école moyenne avant de devoir partir au travail) et que je suis un peu curieux,  j’ ai voulu en savoir un peu sur ce qu’est la T R A N S V E R S A L I T E … (Je précise et/ou rappelle qu’ à l’ Ecole moyenne de Trazegnies, mon excellent prof de français était à l’ époque un certain Alexandre Sœur qui n’ était autre que … le père de notre nouveau Bourgmestre ).

 

Voici ce que cela donne :

transversalité est introuvable dans Dictionnaire Français

Suggestions de recherches :

transversale

Microsoft® Encarta® 2007. © 1993-2006 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

Si certains parmi vous possède un peu plus d’ explications sur le sujet, voici mon adresse mél :

roger.romain@skynet.be

Cela me rendra un fier service. Merci !

 

 

 

Roger ROMAIN –  candidat Ptb+ au Sénat le 10 juin 2007 - B6180 Courcelles

22:05 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/05/2007

05/05/2007: Les élections "démocratiques" , sauce capitaliste ... ?

Les élections "démocratiques" , sauce capitaliste ... ?

 

 

Sarko, Ségogo, et tous les autres : ce sont désormais les médias du capitalisme qui les fabriquent sur mesures, à leur sauce, qui est celle du régime, de l’ intégration au système, du participationnisme, de l’opportunisme et du réformisme… Et s’ ils participent, c’ est parce qu’ ils ont énormément de fric à gaspiller et … à récupérer par après … sur notre dos.

 

Et partout des dizaines de millions de gogos y croient encore, participent encore à ce cirque, pour essayer de rendre le capitalisme plus acceptable, plus comestible et digestif ….

 

Dès ce lundi, ils vont s’ apercevoir que rien n’ a changé dans les faits : que le monde ne peut bouger que sous la pression de la rue et des usines : lorsque le peuple en a bien marre, est à bout et se révolte.

 

Allez, bon dimanche pour ceux qui y croient encore !

 

RoRo

20:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/05/2007

02/05/2007: Chaque mercredi, lire SOLIDAIRE: des infos, des dossiers, des révélations, des analyses, des rappels, invisibles ailleurs ...

Chaque mercredi, lire SOLIDAIRE: des infos, des dossiers, des révélations, des analyses, des rappels, invisibles ailleurs ...

 

Charleroi : le scoop électoral : élections législatives du 10 juin 2007 : Mémé Loubard entre en politique : Elle sera n°2 de la liste Ptb pour la Chambre : voir « La Nouvelle Gazette du 03/04/2007 …

Par ailleurs : 2 Courcellois seront candidats sur les listes Ptb+ :

-Evelyse BEGON , quartier de Forrière,  issue d’ une vieille famille communiste, déléguée syndicale Cne dans le secteur de la distribution-alimentation, juge sociale du travail, 52 ans

6e candidate à La Chambre, province du Hainaut

-Roger ROMAIN, quartier de Courcelles-Nord, a/conseiller communal pendant 24 ans, retraité, webmaster communiste, une très longue expérience politique et de dévouement au service de la population, 67 ans

10e candidat au Sénat, en Wallonie et à Bruxelles.  Une occasion aussi de réveiller les souvenirs et sympathies de très vieilles connaissances et compagnons de combat…

n°18 - 02/05/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Comment le gouvernement peut-il mettre Opel sous pression ?

Nouvelles des entreprises
Opel • « Si ça, ce n’est pas de la solidarité européenne ! »

Journal de bord à GM • Anvers: 80 000 bagnoles pour Anvers, c’est ridicule

En bref

SNCB, TEC, STIB, aéroport • Grèves dans les transports: qui prend qui en otage?
Alice Bernard

B-Cargo : chronique d’une réorganisation (1) • Le transport de marchandises sur la mauvaise voie
Tony Pirard

Santé
Médicaments • Ces douteux accords entre firmes pharmaceutiques et hôpitaux
Mark Kennes

Belgique
[Portrait] Votez pour Monsieur le Baron
Marco Van Hees

Emploi • Quand le gouvernement jette l’argent par les fenêtres
David Pestieau

Élections • Après le PTB, le PS aussi veut alléger la facture énergie
Herwig Lerouge

Débat • Priorité de gauche?

Transferts Nord/Sud • La Flandre aussi tire son épingle du jeu

Au 1er Mai, tous les ingrédients d’une fête inoubliable

Marxisme • Il y aura toujours des riches et des pauvres... vrai ou faux?

Fonds électoral liste 3

International
En bref

Campagne de Pâques pour Cuba réussie, muchas gracias !

Somalie • L’invasion éthiopienne provoque la « pire crise de réfugiés au monde »
Tony Busselen

Philippines • Destination : bidonville

Bolivie • La privatisation de l’or bleu par Suez est tombée à l’eau

Les maladies dues à l’amiante feront-elles désormais l’objet d’indemnités ?

Régions
Charleroi • Le village des irréductibles SDF
Christiane Drumel

Hoboken • Le Conseil suit les propositions du PTB

Quoi de neuf docteur ?

Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Le bruit
Le dessin de Matiz

Interview
Peter Mertens (PTB): Les gens d’abord, c’est l’avenir, le néolibéralisme c’est le passé
Thomas Blommaert

 

n°17 - 25/04/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Le kiwi fera-t-il chuter le prix du médicament le plus utilisé ?

Nouvelles des entreprises
En bref

Secteur pétrolier • Dans un cercueil, sous un drapeau noir... la convention collective
Gaston Van Dyck

STIB • Transport de nuit : rien n'était prévu pour la sécurité des voyageurs
Lucien Materne

Ford Genk • Nous travaillons tous à la même voiture
Michel Vanduffel

Volvo Trucks - Gand: 3,6 millions pour le patron, salaire réduit pour les nouveaux travailleurs
Tom De Meester

General Motors Anvers: dans les meilleurs de la classe, mais nous ne pouvons pas grandir
Yannick Peeters & Joris Pauwels

Santé
Le paracétamol aux Pays-Bas: on en paie une, on en reçoit huit

Will Broex

Quoi de neuf docteur ?

Belgique
Livre • L’homme qui parle à l’oreille des riches

Fonds électoral liste 2

Affaire DHKP-C • Bahar Kimyongür est libre : les dessous d’une affaire trafiquée
Julien Versteegh

Les propositions PTB+ pour l’emploi

États-Unis: les armes, ça tue énormément

Programme de la Fête du 1er mai 2007

International
Grande-Bretagne: les bébés à codes-barres de Tony Blair
Bert De Belder

États-Unis: Le Ben Laden de l’Amérique latine libéré
Katrien Demuynck

Élections françaises • Le deuxième tour sera un référendum anti-Sarkozy
Raoul Hedebouw

France • Le livre que Sarkozy ne veut pas que les Français lisent
Marco Van Hees

En bref

Bombes à sous-munitions • Flahaut prête l'oreille au principe du pollueur-payeur
Sébastien Seutin

Régions
Anvers • Le caillou dans la chaussure du CPAS

Zelzate • En route vers une nouvelle révolte contre les taxes ?
Gaston Van Dyck

Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Rëve patronal
Le dessin de Matiz

Le médecin vous répond
Débusquez le mélanome… avant qu’il ne vous attrape

Expresso
Expresso

Culture
[Portrait - Michael Moore] Le stéthoscope du peuple
Thomas Blommaert

20:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/05/2007

26/04/2007: Le bourgmestre de Saint-Josse condamne l'immixtion de l'ambassadeur turc à Bruxelles...

De : fondation@info-turk.be [mailto:fondation@info-turk.be]
Envoyé : jeudi 26 avril 2007 14:24


Le bourgmestre de Saint-Josse condamne l'immixtion
de l'ambassadeur turc à Bruxelles


Nouvelle révélation sur les ingérences
de l'Ambassadeur turc à Bruxelles



Ce mercredi (25/04/07), l'opposition (MR et Ecolo) au Conseil communal de Saint-Josse a interpellé le Collège sur l'incendie criminel du 01/04/07 du local de la Fek-Bel (centre culturel pro-PKK) provocant d'importants troubles de l'ordre public dans la petite commune bruxelloise.

Tout en félicitant "la maîtrise de la police" dans ce dossier, Geoffroy Clerckx (MR) ne digère pas la minimisation des faits par le bougmestre Jean Demannez (PS) : "Même si les auteurs des faits sont des « kets », comme vous dites, et même s’ils n’ont probablement pas beaucoup réfléchi avant d’agir, oser affirmer que leur acte n’est pas politique comme la police et vous-même l’avez fait, c’est de la mauvaise foi crasse ou de la stupidité aveuglante! Je penche pour la première option dans votre cas… Car bien sûr, c’est par le plus pur des hasards que ces jeunes belges d’origine turque ont mis le feu à un centre culturel kurde et non pas russe ou arabe", souligne le conseiller libéral en demandant si les victimes (la famille kurde et l'association) ont bien été relogées ailleurs par la commune.

Dans la même foulée, Ahmed Mouhssin (Ecolo) insiste sur "le laxisme" du bourgmestre et son manque de "condamnation ferme de l'acte" car "les ingrédients de ce débordemment sont toujours bien présents pour que les faits se reproduisent. La preuve est que nous venons de recevoir un courrier d'une association au sujet d'une nouvelle agression entre Kurdes et Turcs. C'est un vrai problème politique qu'on devra résoudre. Si madame Mouzon en tant qu'antisioniste autoproclamée peut se rendre dans des conférences sionistes pour tenter de dialoguer, je pense que les Turcs peuvent également dialoguer avec les Kurdes de cette commune. Je pense monsieur le bourgmestre que vous minimisez ces faits graves essentiellement pour des raisons électoralistes. J'ai lu d'ailleurs que vous cherchiez un nouveau local sans logement à l'étage pour l'association kurde victime de l'incendie du 1e avril, ce qui laisse présager un nouvel incendie."

"J'ai ouvertement condamné ces faits graves et je les condamne à nouveau si c'est cela que vous voulez entendre", réplique Jean Demannez (PS) se félicitant au passage d'avoir "réussi à bloquer le débordements et les risques d'émeutes entre deux communautés". "Puis-je encore parler de kurde sans me faire insulter de tous les noms ? Parce que dans un journal turc [Hürriyet], l'ambassadeur turc me traite de tous les noms pour avoir utiliser ce terme, ce que je ne peux accepter. Suite à l'incendie, j'ai rencontré des gens, qui ne sont pas des représentants mais simplement des personnes qui pouvaient avoir une influence sur le milieu religieux, pour rappeler les obligations citoyennes de respect des lois du peuple belge. Je ne suis pas Kofi Annan ou Boutros Boutros Ghali et Saint-Josse n'est pas Waterloo. Nous faisons face à des problèmes qui viennent d'un pays étranger et ce n'est pas mon rôle de commencer à résoudre le fond de ce problème. J'ai rappelé aux deux délégations que des problèmes similaires existaient entre les Hutus et les Tutsis ou les Saharaouis et les Marocains mais ce n'est à nous de commencer à entrer dans ces problèmes. On était d'accord avec ces personnes qui ne sont donc pas des représentants que pour autant que le PKK reste d'un côté et que les loups gris de l'autre, tout ne se passe pas trop mal entre les deux communautés à Saint-Josse. Nous devons créer une situation de convivialité acceptable et exercer une pression sociale suffisante pour empêcher ce type de débordements des jeunes et des moins jeunes. Concernant la famille kurde, elle a été relogée et nous avons proposé un local culturel temporaire à l'association kurde."

Après le Conseil communal, j'ai demandé des précisions au bourgmestre suite à sa remarque à l'encontre l'ambassadeur turc en Belgique. Dans un langage grossier et peu diplomatique, l'ambassadeur Fuat Tanlay accuse le bourgmestre de Saint-Josse de séparatisme dans un entretien accordé à Yusuf Cinal et publié par le quotidien turc Hürriyet (21/04/07) : "Hé toi ! Qui es-tu ? Qui t'a donné cette mission ? Comment se fait-il que tu puisses qualifier mes compatriotes comme étant des Turcs, Kurdes, Arméniens, Assyriens ? Comment peux-tu inviter leurs représentants et te mettre avec eux autour d'une table de négociations ? Regarde un peu les personnes que tu as à ta table. La plupart sont des membres de l'organisation terroriste PKK... Mais qu'en est-il du séparatisme ethnique que tu pratiques ? Personne ne peut soumettre mes compatriotes à une telle division et certainement pas à une division sur base ethnique. Dire 'Je viens de parler aujourd'hui avec les Kurdes. Demain, je vais recevoir les Turcs et le lendemain les Arméniens et les Assyriens', cela est, à nos yeux, un séparatisme évident. Nous ne permettons jamais de diviser ainsi nos compatriotes!", précise Fuat Tanlay.

[Voir les détails dans
le communiqué de l'Association des Arméniens Démocrates de Belgique, des Associations des Assyriens de Belgique, de l'Institut kurde de Bruxelles et la Fondation Info-Turk)

Des propos graves que Jean Demannez (PS) considère comme une ingérence : "Il n'appartient évidemment pas à un ambassadeur de porter des jugements sur les devoirs d'un bourgmestre. Je lui ai écrit une lettre pour marquer mon mécontentement et j'ai envoyé une copie de cette lettre au ministre de l'Intérieur, au ministre des Affaires étrangères et au gouverneur afin qu'il sache que je ne peux pas admettre de telles considérations de sa part. Je n'autorise pas que l'on s'immisce dans les responsabilités du maintien de l'ordre d'une commune. Certains l'ont appelé le gouverneur colonial et, sans vouloir entrer dans la vindicte, je trouve que l'ambassadeur turc sort très clairement de son rôle d'ambassadeur. Cela méritait de lui être rappelé. J'estime qu'il y a là une espèce d'immix
tion d'un Etat étranger dans le nôtre puisque l'ambassadeur turc représente l'Etat turc." (Mehmet Koksal, allochtone.blogspot.com, 26 avril 2007)



Nouvelle révélation sur les ingérences de l'Ambassadeur turc à Bruxelles

Maître Michel Mahmourian vient d'envoyer au Collectif 1971 le message suivant concernant les ingérences de l'Ambassadeur turc Fuat Tanlay:

Chers Amis,

Bravo pour votre communiqué intitulé “L’ambassadeur turc, un gouverneur colonial en Belgique?”

Il rappelle, à la fin, la première ingérence de M. Tanlay dans les affaires intérieures belges.

En réalité, cette initiative a été plus malheureuse encore que ne le rapporte M. Koksal, car M. Tanlay n’était pas encore accrédité en Belgique en qualité d’ambassadeur de Turquie lorsqu’il s’est permis d’écrire sa lettre en la signant en cette qualité. Il s’est autoproclamé.  Ci-joint l’extrait du Moniteur belge du 21 février 2006 qui l’atteste. M. Tanlay s’est donc moqué de notre Souverain. Je crois savoir que notre ministre des affaires étrangères a été saisi de l’incident mais j’en ignore les suites éventuelles.

Bien à vous,

Michel Mahmourian.


SERVICE PUBLIC FEDERAL AFFAIRES ETRANGERES, COMMERCE EXTERIEUR ET COOPERATION AU DEVELOPPEMENT

Remise de lettres de créance

Le 8 février 2006, LL. EE. M. Stefan Haukur Johannesson, Dato Mohammad Kamal bin Yan Yahaya, M. Fuat Tanlay et M. Mehrez Ben Rhouma ont eu l'honneur de remettre au Roi, en audience officielle, les lettres qui Les accréditent auprès de Sa Majesté, en qualité d'Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire respectivement de la République d'Islande, de Malaisie, de la République de Turquie et de la République de Tunisie à Bruxelles.

LL. EE. ont été conduites au Palais dans les automobiles de la Cour et ramenées à leur résidence à l'issue de l'audience.
(MM@ldmh.be, 25 avril 2005)


http://www.info-turk.be

fondation@info-turk.be

Tel: (32-2) 215 35 76
Fax: (32-2) 215 58 60

21:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/05/2007: COURCELLES: le centre commercial de la rue Monnoyer et la réunion de ce jeudi 3 mai 2007 à l' Hôtel de Ville ...

COURCELLES: le centre commercial de la rue Monnoyer et la réunion de ce jeudi 3 mai 2007 à l' Hôtel de Ville ...

 

La réunion pour informer et entendre les riverains a bien eu lieu comme prévu.

 

Un échange d’ informations et de propos qui a duré près de2 heures.

 

Pour apprendre que 2 nouveaux magasins vont être construits et ouverts à côté de ceux déjà existants :

 

Une animalerie, sur 550 m2 (une de plus, un genre de commerce qui se développe et où la concurrence s’instaure donc de plus en plus).

Une droguerie, sur 880 m2

 

 

La réunion aurait pu être plus riche si les riverains (les principaux concernés) s’ étaient mobilisés en plus grand nombre pour être présents. Et si quelques uns de vos 29 élus du 8 octobre 2006 s’ étaient déplacés eux aussi pour s’ intéresser au problème qui concerne le développement non seulement Hamal-Bronchain-Monnoyer, mais aussi la proximité de la place du Trieu et des voies d’ accès. Il ne faut déjà plus tellement « entendre les Courcellois …)

 

Pour ce qui concerne les habitants, il est vrai que la réunion  a été convoquée, comme les précédentes, dans un journal publicitaire hebdomadaire qui n’ est pas des plus lu à Courcelles (voulu ou non ?) et à 18 heures (la plus mauvaise heure de la soirée : celle où les gens rentrent de leur travail et/ou de leurs études, où ils font leurs emplettes ou préparent le repas principal de la journée en famille).

 

Pour ce qui concerne les élus : seul Christian Hansenne (ex-prétendant au trône courcellois était présent). C’ est probablement en raison de ses obligations scabinales (travaux et environnement). Il devait déjà sans doute avoir une très bonne connaissance du dossier, car -du moins pendant ma présence-, il n’ a pas ouvert la bouche…

 

Quoi qu’ il en soit, certains riverains de la rue Hamal, vont bientôt se réveiller avec 2 bâtiments supplémentaires au bout de leur jardin, destinés à la vente et à l’ entreposage des produits et marchandises.

 

Par ailleurs, une voie d’ accès pour le personnel, les clients, les livreurs, sera ouverte dans la descente de la rue Hamal dont la voirie est, comme on le sait très propice, à une augmentation du trafic et au passage de poids lourds supplémentaires. Des véhicules entreront donc par la rue Monnoyer et sortiront à la rue Hamal …

 

Ces bâtiments, ce trafic, ce boucan, cette pollution, cette dangerosité, supplémentaires, c’ est ce que certains, considèrent « enrichir l’ environnement »… Quant à la jonction rue Hamal - rue Monnoyer, c’ est déjà à l’heure actuelle un véritable boulot d’ étranglement et de ralentissement pour la circulation…

 

On verra donc la suite : les riverains disposent de 15 jours, depuis ce jeudi, pour envoyer leurs remarques, par écrit, au Collège communal et à la Société Websca…

 

A bon entendeur : on verra si le centre commercial va s’ arrêter là ou s’ il va continuer à s’ étendre. Il reste du terrain le long de la rue Bronchain, qui est d’ ailleurs encore un site panoramique et paisible (sauf le mercredi) d’ une grande beauté … Pour encore longtemps ???

 

RoRo (04/05/2007)

20:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/05/2007: Sarkosy fait se marrer les Hongrois...

 

De : democrite [mailto:democrite@neuf.fr]
Envoyé : jeudi 3 mai 2007 13:54

Objet : Fw:
Sarkosy fait se marrer les Hongrois

 

 

reçu.. du Venezuela,

renvoyé par une connaissance qui l'a reçu de France. Le monde est si petit..

 

Dans le dernier Charlie hebdo (en vente jusqu'à demain), l'article  "Sarkosy fait se marrer les Hongrois" nous apprend de bien belles choses sur
notre petit grand-homme-que-le-monde-entier-nous-envie. Lancés dans "une grande enquête d'investigation", les journalistes sont allés voir les ressortissants hongrois vivant dans notre beau pays afin de trouver la réponse à cette épineuse question : que signifie "Sarkosy",notre
héros étant, comme chacun sait, d'origine magyare. Eh bien, la  réponse n'est pas piquée des hanetons. On apprend d'abord que son nom se prononce

"char-kö-sy" en hongrois et signifie littéralement "dans la boue".Il proviendrait de la ville hongroise de Sarköse, bâtie effectivement sur des marécages, le "y" final indiquant une origine noble (son nom complet est en fait Sakosy (de) Nagy-Bocsa).

 

Mais ce qui fait le plus marrer les Hongrois interrogés,  c'est la prononciation de son nom à la française : "Sar-ko-sy". En effet, le
phonème "Sar" signifie "merde" en hongrois (qui s'écrit en fait "szar"). Et  l'on apprend que "Sarkosy", prononcé à la française, signifie
littéralement "dans la merde" en hongrois... Véridique ! De là à dire que si notre idole accède à la magistrature suprême le 6 mai prochain, ce seront quelques millions de personnes - Français et étrangers - qui seront "sarkosy" jusqu'au cou...y'a qu'un pas !!!

Magnifique..

15:55 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/05/2007

02/05/2007: en cliquant sur ce lien, vous retrouverez sur TéléSambre, Mémé LOUBARD, 2e candidat du Ptb+ pour La Chambre en Hainaut ...

 

http://www.telesambre.be/Stream.php?file=journal20070405.wmv&seq=147

13:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |