31/03/2007

30/03/2007: Courcelles: le désespoir d' une correspondante face à ses multiples difficultés insurmontables ...

Courcelles: le désespoir d' une correspondante face à ses multiples difficultés insurmontables ...

 

Lorsque vous voyez les sourires amusés et télévisés, pour ne pas dire hypocrites , des dirigeants des partis pseudos  « démocratiques », les partis intégrés du capitalisme, tout a l’ air d’ aller pour le mieux : « Voyez tout ce que nous faisons pour vous, avec VOTRE fric… Nous faisons du social, nous réalisons… La vie est belle … Tout va pour le mieux … !»

Ca, c’ est pour la façade. Pour le reste, les riches sont de plus en plus riches, les pauvres deviennent de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux, taxes et cotisations en tous genres, les restrictions se multiplient, les prix grimpent : sdf, chômage, endettement, drames de la pauvreté, drames de l’ isolement, de la solitude, dans une société de plus en plus individualisée, technocratique, bureaucratique et déshumanisée et ce, malgré des lustres des partis « socialistes » au pouvoir…

Courcelles n’ échappe évidemment pas aux problèmes. Il y a quelque 2 mois, c’ était cet homme qui logeait,  démuni de tout, dans un  garage non-chauffé en plein hiver, mis bénévolement à sa disposition.

Aujourd’hui, c’ est une dame de la rue Roi Baudouin qui m’ adresse ce cri de désespoir : bureaucratie, problèmes de voisinage, d’ environnement, absence de perspectives, manque de moyens de se défendre en justice et de se faire entendre, drame de santé et familial,  absence de recours sérieux, etc…

RoRo

 

 

De : Evelyne Mohimont [mailto:iledegarde2@hotmail.com]
Envoyé : vendredi 23 mars 2007 13:18
À : roger.romain@skynet.be
Objet :

 

J'ai été scandalisée l'hors d'un refut au non paiement de taxe des immondices car j'ai remis mes papiers de revenus etc en retard mais j'y avais droit, suite à ça je me suis présentée au cpas qui à écrit puis j'ai eu l'accord de ne pas payer par l'échevin et le bourgmestre, suite à ça j'ai reçu une lettre me disant qu'il y avait eu une erreur et que je devais quand même payer je suis outrée de voir le manque de sérieux et l'éxagération du profit sans compter que de plus en plus courcelles devient un dépotoire, j'ai aussi eu la grande chance d'avoir été mise à l'épreuve d'une nouvelle technique celle qui fait qu'on reçoit aucun recommandé pour un comodo incomodo pour constuire une pompe à essence DATS, je suis depuis avec une pompe qui pue en été des va et vient sans arrêt des gens qui viennent prendre mes matérieux chaque fois qu'il prenne leur voiture dans le vide du passage qui a été prévu pour construire un parking en déans les 5 ans, depuis le réaussement du terrain je suis innondée et ma maison pourrit mes meubles sont vert et mes murs rempli d'eau sur une hauteur de 120cm je suis continuellement malade et si je veux assainir ça va me coûter trop cher je n'ai pas les moyens car je suis devenue invalide d'une erreur médicale qui en était bien une et que j'arrive pas à faire reconnaître mais de ça j'ai perdu ma santé mon ouie,invalide à 80% reconnue, ma dignité et même mon mari plus d'avenir pour mes enfts tout vraiment tout et ici ma maison aussi bientôt, je crois que j'aurais mieux été si la mort m'aurait prise ce 11 octobre 2001 que de voir tout ça, je n'ai personne pour m'aider et je ne suis pas un ministre ni une star je vaus rien pour la société mais la société me tue car je suis au bareme minimum et donc pas riche sans compter le père qui donne rien qui fait tout pour pas payer pour les enfts aux études alors la justice aussi je me pose des questions car elle est pas pour les petites gens comme on nous répertories mais pour les bourgeois, cordialement Madame Mohimont.

20:17 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

30/03/2007

24/03/2007: "APPUIE SUR BOUTON" : LA CHANSON DE GUERRE PRÉSENTÉE PAR ISRAËL À L’EUROVISION...

De : Transfer_info@yahoogroupes.fr [mailto:Transfer_info@yahoogroupes.fr] De la part de Boualem SNAOUI
Envoyé : samedi 24 mars 2007 23:37
Objet : [Transfer_info] EUROVISION : Une chanson de guerre présentée par Israël

 

"APPUIE SUR BOUTON" : LA CHANSON DE GUERRE PRÉSENTÉE PAR ISRAËL À L’EUROVISION

Publié le 16-03-2007

 

Le fait qu’Israël fasse partie du concours européen de la chanson qu’est l’Eurovison, est déjà aberrant. Israël ne fait pas pas partie de l’Europe, que l’on sache, et sa politique criminelle disqualifie a fortiori cet Etat pour toute participation dans la fameuse "Europe". Mais qu’en plus, on admette qu’il soit représenté par une chanson sur la menace nucléaire que constituerait l’Iran est un véritable scandale.

« Il existe des dirigeants déments qui aspirent à nuire avec des technologies diaboliques et ils vont presser le bouton » : va chanter devant des dizaines de millions de téléspectateurs le groupe israélien « Teapacks », le 10 mai prochain, à Helsinki..

 

Le morceau intitulé "Push the button", sous prétexte de représenter la "peur" israélienne que leur pays soit "rayé de la carte" par l’Iran (on prend vraiment les gens pour des imbéciles !) est en fait une invitation à attaquer l’Iran, de manière "préventive", comme on tente de nous y habituer désormais quand l’administration américaine ou les dirigeants israéliens veulent introduire le chaos dans un pays trop indépendant à leur goût.

 

« Le monde est plein de terreur", chante le chanteur Kobi Oz, en s’en prenant au président iranien, Mahmoud Ahmadinejad. "Je ne veux pas mourir, je veux voir les fleurs grandir, je ne veux pas être kaput-kaboom », ose-t-il poursuivre, après que son pays eût fait mourir plus de 1200 civils cet été, utilisé des "technologies diaboliques" que sont les bombes à fragmentation qui continuent à tuer des habitants du sud Liban, et transformé des villages entiers en champs de ruines !

 

Et ça au Liban l’été dernier, c’était l’Iran ?

Est-ce que Rachel Corie, pacifiste américaine de 23 ans, "voulait mourir" écrasée volontairement par un bulldozer israélien, à Rafah (Bande de Gaza) il y a 4 ans jour pour jour ?

Le nouveau sondage international montre que l’opinion publique, qui place Israël en tête des pays dangereux, ne s’y trompe pas. Israël est le principal fauteur de guerre et de terrrorisme dans le monde, et tous les gouvernements qui l’encouragent sont criminels. Et on ne voit pas enquoi la bombe atomique possédée par Israël serait plus rassurante que celle de l’Iran, bien au contraire !

 

Cette propagande de guerre est nauséabonde, intolérable. Nous devons la dénoncer, et le faire d’abord auprès du gouvernement français qui accepte de collaborer sur le plan militaire, économique et culturel avec un pays qui pratique le terrorisme d’Etat.

 

A l’"Europe" sous la coupe de l’OTAN et de la logique impérialiste, nous avons déjà dit NON majoritairement. A une France collabo et prête à s’engager dans des entreprises guerrières pour que puissent se perpétrer tranquillement l’occupation et l’oppression des Palestiniens et d’autres peuples, nous devons également dire NON. Commençons par balayer devant notre porte ! C’est le moment ou jamais de s’adresser aux candidats et de leur exprimer notre refus d’écraser tous ceux qui résistent aux volontés busho-sionistes.

 

Rappel des coordonnées des candidats aux élections présidentielles :

-  M. Nicolas Sarkozy, Place Beauveau. 75008 Paris
-  Mme Ségolène ROYAL, Siège du PS 282 Boulevard St-Germain -75007 - Paris
-  M. François BAYROU : Assemblée Nationale, 126 rue de l’Université - 75007 - Paris
-  Mme Dominique VOYNET : Sénat 15 rue de Vaugirard -75006 - Paris
-  Mme Marie-George BUFFET : Parti Communiste Français Place du Colonel Fabien -75019 - Paris
-  M. Olivier BESANCENOT : abs LCR-Rouge, 2 rue Richard-Lenoir - 93100 - Montreuil
-  Mme Arlette LAGUILLER : abs Lutte Ouvrière BP 233 - 75865 Paris cedex 18
-  M. José BOVE : Confédération Paysanne, 104 rue Robespierre. 93170 Bagnolet

 

Source : http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=2558

21:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

29/03/2007

28/03/2007: Appel commun de 27 partis communistes et progressistes d’Europe à propos de la création de la CEE

De : Jean-François Autier [mailto:jean-francois.autier@wanadoo.fr]
Envoyé : mercredi 28 mars 2007 07:36
À : Roger Romain
Objet : CEE : Appel de 27 partis communistes et progressistes d'Europe

 

Parti communiste français

section du 15e arrondissement de Paris

http://pcf-paris15.over-blog.com/article-6180951.html

 

Appel commun de 27 partis communistes et progressistes d’Europe à propos de la création de la CEE

A l’occasion du 50ème anniversaire de la signature du Traité de Rome, 27 partis communistes et progressistes ont adopté une déclaration commune à l’initiative du Parti communiste portugais. Nous déplorons qu’une fois de plus, la direction du PCF ait refusé de s’associer à une démarche internationale de partis communistes. Nous lui demandons d’expliquer ses points de désaccord avec ce texte.

 

Le Traité de Rome, fondant la Communauté économique européenne (CEE), a été le résultat d’un choix des grandes puissances et du capitalisme monopoliste ouest-européen. Aujourd’hui, 50 ans plus tard, les développements de l’UE valident l’action des forces qui ont combattu ses politiques, qui ont dit NON et continuent à dire NON au Traité de Maastricht, qui ont exprimé leur opposition à la « Constitution » européenne. Ils donnent raison à ceux qui luttent contre l’Union européenne du grand capital, véritable directoire des grandes puissances néolibérales et militaristes.

 

Les objectifs propagés par les forces politiques dominantes dans les pays de l’UE, les socio-démocrates, les conservateurs et autres forces de droite, se sont révélés des annonces mensongères qu’il s’agisse de la convergence des économies nationales, de la réduction du chômage, de l’amélioration des conditions de travail, de l’établissement de la démocratie et la paix, d’un développement commun sur un pied d’égalité. L’UE a pour mission de renforcer le capital transnational à base européenne et les grandes firmes des principales puissances européennes, en étendant leur pouvoir économique et leur emprise sur les choix politiques européens et nationaux, en remettant en cause les droits et acquis des travailleurs, en ouvrant de nouveaux marchés et ressources naturelles à l’exploitation. Cette voie conduit à l’accroissement des inégalités sociales, des déséquilibres régionaux, à l’extension de la pauvreté et de l’exclusion.

 

En ce moment, les attaques redoublent contre les salariés, les systèmes de retraite et de sécurité sociale, le droit du travail et le droit syndical. Des droits fondamentaux comme l’éducation, la santé, la protection sociale sont convertis en sources de profits pour le grand capital. Exploitation, chômage et précarité s’accroissent. Pendant que sont imposées à certains des pays les plus pauvres du monde des règles commerciales injustes, des murs sont élevés autour de la forteresse Europe contre les migrants.

 

Les exploitations agricoles familiales, la pèche artisanale sont ruinées, les artisans et les petites entreprises indépendantes sont écrasés sous la domination des groupes financiers et de la grande distribution. Les libertés démocratiques subissent des coups sérieux. L’anti-communisme progresse encouragé par certains gouvernements européens ou par les institutions de l’Union européenne elles-mêmes. Les mesures d’interdiction et de persécution des forces politiques de gauche, des anticapitalistes et des mouvements populaires se généralisent. Racisme et xénophobie sont encouragés.

 

La militarisation de l’UE progresse, tout autant que sa collaboration avec l’OTAN et les USA dans des guerres impérialistes : en Afghanistan, en Irak, en laissant les vols illégaux de la CIA survoler les pays de l’UE, dans les pressions exercées contre Cuba socialiste, le Venezuela bolivarien, contre tous les pays et les peuples qui résistent. Sur « recommandation » de l’OTAN et de la Commission européenne, les dépenses militaires augmentent et la course aux armements reprend.   

 

Le grand capital européen utilise l’élargissement de l’UE et de l’OTAN à l’est, tout comme la politique de pression sur les Etats souverains de l’est, pour mener plus avant ses propres objectifs de domination politique, économique et géostratégique.

 

La souveraineté et l’indépendance des peuples et nations sont de plus en plus remises en cause. Malgré le rejet que les peuples français et néerlandais ont pu exprimer, il est projeté de relancer le « traité constitutionnel ».

 

Cette attaque globale de l’impérialisme est confrontée à des luttes prometteuses des travailleurs et des peuples. Nous les saluons. 

 

Nos partis entendent renforcer leur coopération et leur action commune. Ils entendent contribuer activement à renforcer les organisations de lutte de la classe ouvrière, le mouvement anti-impérialiste, pour résister, combattre le néo-libéralisme et le militarisme et gagner le rejet du « traité constitutionnel ».

 

Nous appelons à la promotion de contre-projets répondant aux besoins et à l’intérêt des peuples et affirmons que le socialisme est la vraie alternative pour les peuples du continent européen. Nous appelons à la convergence des actions et des luttes qui jettent les jalons d’une Europe de paix, de coopération entre Etats souverains, égaux en droit, une Europe du plein-emploi et d’un véritable développement économique et social, une Europe ouverte sur le monde, promouvant l’amitié entre les peuples, respectueuse du droit de chacun au développement économique et social. Une Europe au service de la paix mondiale qui s’engage pour une résolution pacifique des conflits.

 

Le 23 mars 2007 

 

Parmi les 27 partis signataires : Le Parti communiste du Portugal (PCP), le Parti communiste de Grèce (KKE), le parti communiste de Bohême-Moravie (République tchèque KSCM), le Parti communiste allemand (DKP),  AKEL (parti communiste de Chypre), le parti socialiste ouvrier de Hongrie (PSOH), le Parti communiste d’Espagne (PCE), les partis communistes d’Irlande, de Norvège, de Finlande, du Luxembourg, de Grande-Bretagne, de Turquie… 

 

Traduction

http://pcf-paris15.over-blog.com/article-6180951.html

20:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

29/03/2007: de Michel COLLON, journaliste belge ...

 

 

De : Michel Collon [mailto:michel.collon@skynet.be]
Envoyé : jeudi 29 mars 2007 07:07

Objet : NOUVEAU: Chiquita, Darfour, Afghanistan, Liban, Kosovo, chiffres immigration, Otan...

 

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12:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

27/03/2007

26/03/2007: Immigration choisie " hors des jours étrangers" et.. .dehors les étrangers

De : Joss Rovélas [mailto:jossrovelas@yahoo.fr]
Envoyé : lundi 26 mars 2007 17:04

Objet : Tr : Immigration choisie " hors des jours étrangers" et.. .dehors les étrangers

 

from : joluste@wanadoo.fr

 

-------Message original-------

 

>De : Jocelyne

Date : 24/03/2007 08:11:37

 

Sujet : Immigration choisie " hors des jours étrangers" et...dehors les étrangers

 

Histoire ordinaire d'un Haîtien sur notre in Martinique !

 

F.R est en Martinique, il y travaille, il est aimé et respecté par son employeur

Il a fui son pays et instruit une demande de réfugié politique auprès de l'OFPRA

Il a , régulièrement fréquenté "l'espace d'accueil "des étrangers à la Préfecture de Martinique.

D'attentes matinales , en queues s'étirant sur le trottoir dès 2, 3, 4 heures du matin, sous les pluies et le "serin"

En bousculades pour crier son nom au fonctionnaire aigri qui ouvre les grilles avec l'amabilité choisie dévolue à l'étranger qui dérange

A l'attente sous le soleil, en heures qui s'étirent, en bousculades et cris et rebuffades

En " revenez demain" au bout d'heures et d'heures d'attentes infernales

En peurs et stress accumulés

En craintes qui s'installent , la peur au ventre pour ceux restés au pays et qui attendent les quelques euros du travail  leur permettant de survivre

Au papier blanc, enfin  obtenu , et qui ne dit rien d'autre que" valable jusqu'au ..."

La date fatidique arrivée

De nouveau les heures de nuit sur le trottoir, le petit matin de fatigues, debout en files immigrées

Les pluies matinales

Les peurs

La grille qui s'entrouve

Les noms jetés, criés

Les" c'est fini pour aujourd'hui, revenez"

Et "vous n'êtes pas dans la liste"

Vous revenez ,encore et encore

Et vous devenez un immigré sans papier

Un immigré rendu clandestin

Un immigré expulsable

Le mécanisme de l'immigration choisie fonctionne bien

mécanisme bien rodé

Ceux la et celles la seront dans le quota requis  des expulsés.

 

Alors F.R est arrêté au petit matin en se rendant à son travail

emmené au poste, de police puis à l'aéroport

En salle de rétention

Il appelle son employeur de son portable

Le réseau d'aide fonctionne relayé par des bénévoles dévoués

Son employeur n'est pas militant, c'est un Martiniquais honnête,

Il s'étonne, pas encore révolté

Convaincu qu'il s'agit d'une erreur et qu'il faut présenter les bons papiers

A 6 heures du matin le lendemain, le voila assis devant la PAF, tremblant et terrorisé tout d'un coup en réalisant que son employé peut être expulsé, et se pose des questions sans réponse

Ce n'est pas encore un militant, une famille de bonnes gens, de bons Martiniquais généreux et respectueux du système

Larmes et papiers fébrilement remis

Les papiers d'employeur dûment remplis, les fiches de salaires dûment établies, les salaires dûment versés

Il s'entend dire qu'il est, lui, en situation irrégulière pour avoir employé illégalement un étranger !

 

Il a pu agiter le réseau d'aide aux immigrés en Martinique, quelques unes se mobilisent, se déplacent, téléphonent, expliquent ...

La demande a été faite à l'OFPRA, le dossier est amené à la PAF

L'employeur, surpris apprend que le frère  de F.F a été assassiné, sa maison brûlée, ses enfants enlevés, rançonnés et qu'il a fallu trouver 4000 dollars pour qu'ils soient restitués à la famille. La communauté haïtienne au Canada a aidé à payer la rançon.

 Le père a fui en Martinique pour sauver sa vie , a  pu protéger  sa famille et doit lui assurer . Protection  et survie

L'employeur apprend avec tristesse tout cela et dira " je savais qu'il avait des problèmes, mais quelle pudeur, il ne m'a rien raconté "

 

Toute la journée de rétention en Martinique, les démarches se poursuivent

Les avocats contactés réclament 1000 euros tout de suite pour intervenir

Comment trouver 1000 euros en quelques heures ?

Le portable de F.R se décharge et il a, bien sûr, laissé sa recharge à son domicile

 

Puis

Nous apprenons qu'il a été transféré en Guadeloupe où il est retenu à la PAF

On fait pression sur lui pour qu'il signe son expulsion

Il refuse

Le réseau d'aide aux réfugiés multiplient les appels et insiste pour que l'OFPRA soit informée

Oui dit-on nous avons les photocopies et nous attendons l'original  de Martinique pour le présenter à l'OFPRA à Basse Terre

Le réseau d'aide aux réfugiés/immigrés contacte un avocat en Guadeloupe pour recréer un réseau militant

Une avocate spécialiste qui travaille sur le problème des immigrés sera jointe enfin

Nous apprenons successivement qu'il a été expulsé à 16h20 sur l'avion en partance pour Haïti, puis il appelle de la salle de rétention sur le portable d'un autre immigré , retenu lui aussi, pour dire qu'il est encore en Guadeloupe et qu'il doit être jugé dans les heures qui suivent...

L'avocate demande 1625 euros dans la demi-heure qui suit, expliquant que c'est un travail et qu'il doit être payé.

L'employeur offre 400 euros sur le champ mais ne peut pas plus

On téléphone aux amis Haïtiens qui ont payé la rançon pour les enfants

Personne ne peut payer dans la demi-heure la somme de 1625 euros

Le sort en est jeté

Prions pour ceux qui croient, qui en Dieu, qui en la justice de notre pays pour que F.R ne soit pas expulsé

 

F.R est toujours en rétention

 

Et je me rappelle cet homme vertical, ce défenseur inlassable des pauvres , des immigrés, du peuple algérien , du petit peuple Martiniquais ;Marcel Manville qui fut , avec moi, militant, avocat bénévole de l'association que j'avais créée " Collectif pour la libre circulation et l'échange  en Caraïbe" et de mon autre association " Collectif contre la répression en Haîti " du temps de Cedras en 1991

 

C'était avant SARKOZY et l'immigration choisie

Et puis, la société de consommation se développe plus vite et mieux que le bénévolat

En hommage à tous les Marcel MANVILLE

 

Jocelyne Arnoux- être humain-

22:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

26/03/2007: des rafles comme sous l’ occupation nazie … SANS-PAPIERS : Quand la police française arrête les directrices décoles maternelles...

C’ est en EURO-DICTATURE capitaliste : des rafles comme sous l’ occupation nazie  …

RoRo

 

 

 

De : Transfer_info@yahoogroupes.fr [mailto:Transfer_info@yahoogroupes.fr] De la part de Meryem
Envoyé : samedi 24 mars 2007 23:32

Objet : [Transfer_info] SANS-PAPIERS : Quand la police française arrête les directrices décoles maternelles

 

QUAND LA POLICE FRANÇAISE ARRÊTE LES DIRECTRICES D’ÉCOLES MATERNELLES

Publié le 24-03-2007

 

Une directrice d’école arrêtée pour avoir voulu protéger des parents "sans papiers" de deux élèves dont elle a la responsabilité : cela s’est passé cette semaine, rue Rampal dans le 19ème arrondissement de Paris. Face à la mobilisation, le gouvernement a renoncé à une mise en examen de la directrice pour « outrage et dégradation de biens publics en réunion ».

"Des policiers se sont présentés par deux fois cette semaine à la porte de l’école Rampal pour y interpeller la première fois la tante sans papiers d’un élève, la seconde fois un grand-père dans la même situation", rapporte RESF.

 

"Les deux fois les choses se sont mal passées : aux parents d’élèves qui demandaient ce qui se passait, les policiers ont répondu de façon rogue. A ceux qui s’indignaient de voir des parents innocents interpellés sous les yeux des enfants, ils ont répliqué en les bousculant et en projetant des gaz lacrymogènes au beau milieu d’une petite foule d’élèves de maternelle, de mères et d’enfants en poussettes !

 

Il ne s’agit ni d’initiatives intempestives de policiers maladroits, ni de bavure. La preuve en est que ce matin, la directrice de l’école maternelle Rampal était convoquée au commissariat de la rue Erik Satie où elle a été mise en examen pour « outrage et dégradation de biens publics en réunion ». Il semblerait que les autorités aient envisagé (avant d’y renoncer devant le tollé) de convoquer d’autres personnes pour d’éventuelles mises en examen."

 

Le Réseau Education Sans Frontières souligne que "Ces événements surviennent après la rafle des sans papiers venant aux restos du cour à Belleville, après la mise en examen de Florimond Guimard, instituteur et militant RESF de Marseille « coupable » d’avoir défendu un père d’élève expulsé, de Kadidja, militante de l’Apeis « coupable » d’avoir protesté dans un avion contre l’expulsion d’un étudiant malien, de Michel Guérin « coupable » d’avoir dénoncé vivement la politique de Sarkozy, du placement en garde à vue d’un militant et d’une marraine citoyenne à Strasbourg."

 

Nous appelons tous nos lecteurs à intervenir s’ils sont témoins de tels actes honteux. Il ne faut pas laisser la police pratiquer des rafles impunément. Avant qu’il ne soit trop tard, car nous ne pourrons pas dire : "one ne savait pas".

 

CAPJPO-EuroPalestine

 

Source : http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=2570

 

***

 

Cela donne envie, non?

 

 

Source : http://www.europalestine.com/IMG/jpg/UMP-laFrance-dapres.JPG

21:53 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

26/03/2007

25/03/2007: Déchiffrer le monde: Contre-manuel de statistiques pour citoyens militants...

De : Aped [mailto:aped@ecoledemocratique.org]
Envoyé : dimanche 25 mars 2007 21:54

Objet : Contre-manuel de statistiques pour citoyens militants

 

Déchiffrer le monde: Contre-manuel de statistiques pour citoyens militants
Par Nico Hirtt
Aux éditions Aden - 141 pages, 14 euros.

« 60 à 70 % des délinquants sont issus de l'immigration ». Tel était le titre accrocheur d'un article que l'hebdomadaire Le Point consacrait, en juin 2004, à la « surreprésentation des Français d'origine étrangère dans la délinquance ». Cet exemple illustre toutes les manipulations que permet un usage douteux des statistiques.

"Déchiffrer le monde", le nouveau livre de Nico Hirtt, a pour but d'armer des outils de la statistique les militants syndicaux, associatifs ou les simples citoyens qui ne veulent plus se laisser abuser par la "forme scientifique du mensonge".

Car non seulement on ne peut pas faire dire aux statistiques tous ce qu'on veut, mais la statistique est souvent le seul moyen d'appréhender scientifiquement une réalité complexe. Il n'est pas de débat sur l'emploi, l'éducation, le budget de l'Etat, la fiscalité, la criminalité, les services publics, le coût de la vie... sans références statistiques. Pourtant, nombre de citoyens engagés, même de militants, sont mal préparés quand il s'agit d'interpréter correctement le sens d'une moyenne, de lire un graphique ou de comprendre un tableau de nombres. Ne parlons pas d'affronter des quartiles, des écarts-types et autres coefficients de corrélation.

A partir d'exemples originaux et souvent inédits, ce petit livre vous conduit à la découverte des concepts fondamentaux de la statistique. Et même si la technique mathématique ne vous passionne guère, les exemples à eux seuls méritent le voyage. Les taux de criminalité sont-ils plus élevés chez les jeunes issus de l'immigration que chez les "autochtones" ? Les Etats-Unis ont-ils réellement vaincu les nazis ? Quand le revenu moyen monte, est-ce que tout le monde s'en porte mieux ? Les petits Français sont-ils vraiment nuls en maths ? Si les prix du pétrole grimpent, est-ce la faute aux Chinois ? Nos concitoyens croient-ils aux bienfaits d'une économie de marché ? Les riches savent-ils qu'ils sont riches ? Voilà quelques unes des questions auxquelles vous trouverez, ici, des réponses parfois surprenantes.

Merci de faire suivre l'information dans votre syndicat ou association !


L'ouvrage peut être commandé en ligne, via l'éditeur Aden:
http://www.aden.be/

Ou directement sur le site de "Rezolibre":
http://www.rezolibre.com/librairie/detail.php?article=1179



http://www.ecoledemocratique.org/IMG/arton395.jpg

11:23 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

25/03/2007: Europe ? Sous l'égide de l'ancien Reich

Europe ? Sous l'égide de l'ancien Reich

 

 

De : Charles Gilbert [mailto:carlogil@wanadoo.fr]
Envoyé : dimanche 25 mars 2007 01:10

Objet : Europe ? Sous l'égide de l'ancien Reich

 

Europe ? Cinquante ans d'une farce obscène, cinquante ans de niaiseries pitoyables, cinquante ans de fourberies innommables !
Europe ? Cinquante ans de marche forcée vers l'assassinat de la souveraineté populaire et la destruction de la Republique, vers le retour à l'esclavage -mais moderne-, vers les nouvelles guerres coloniales et leurs cortèges de crimes contre l'humanité, vers les régimes policiers, les enlèvements clandestins  et la torture instituée.
Voici donc
comment ils l'ont montée cette Europe des proxénètes politiques. La voilà donc dans toute son horreur, cette Europe qui fait rêver les crétins :

Extrait de GERMAN-FOREIGN-POLICY.COM
Informations sur la politique extérieure de l’Allemagne

Sous l'égide de l'ancien Reich
22/03/2007
PARIS
german-foreign-policy.com a parlé avec Prof. Annie Lacroix-Riz sur l'origine de l'intégration européenne. Mme Lacroix-Riz est professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris VII.

Rappel: Annie Lacroix-Riz est l’auteur de:
        
-Le Vatican, l'Europe et le Reich de la Première Guerre mondiale à la Guerre froide (1914-1955), Paris, Armand Colin, coll. « Références » Histoire, 1996, 540 p.
        -Industriels et banquiers français sous l’Occupation : la collaboration économique avec le Reich et Vichy, Paris, Armand Colin, coll. « Références » Histoire, 1999, 661 p.
        -Le choix de la défaite  Les élites françaises dans les années 1930, Paris, Armand Colin 2006, 672 p.

german-foreign-policy.com: A l'occasion des festivités pour l'anniversaire de l'Union Européenne, le ministère des affaires étrangères de Berlin parle d'un "succès sans précédent" de la communauté. Sous la présidence de de Gaulle, la France voulait diriger cette "œuvre d'union européenne", peut-on lire ensuite, mais pour des raisons inconnues, cela semblerait avoir échoué...

Prof. Annie Lacroix-Riz: "Succès sans précédent", assurément, puisque l'"union européenne" ouvertement revendiquée deux ou trois ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale (mais l'affaire remontait aux lendemains de la Première) visait à réaliser une complète liberté des capitaux et la déflation rigoureuse des salaires, et que ces deux objectifs fondamentaux - les seuls qui eussent vraiment intéressé les délégués du capital financier, français, allemands, etc., comme ils l'avouaient sans détour en privé dès 1948-1949 - ont été pleinement réalisés. Le verrouillage des revenus du travail (contrepartie de la liberté des profits) serait désormais d'autant plus rigoureux qu'il ne serait plus assuré seulement par les patronats et les États nationaux, forcément sensibles aux résistances de leurs peuples respectifs: la police des salaires unifiée serait conduite à plusieurs, chaque pays à bas salaires étant supposé exercer une pression déterminante sur le niveau des salaires des pays à salariés plus combatifs, mieux organisés, donc jusqu'alors mieux lotis. Voilà en quoi consista "l'Europe sociale", thème avec laquelle on allèche périodiquement les populations déjà incluses dans l'"union européenne": on leur expose que "le social" (les bons salaires) viendra plus tard, ou que c'est la seule chose qui manque à l'entreprise "européenne", mais qui reste à conquérir. Aux membres des nations orientales récemment incluses,
on avait initialement pratiquement promis la Mercedes pour tous, après quoi, leur pays une fois "intégré", elles ont entendu l'argument présenté ci-dessus relatif à la future "Europe sociale".

"Succès sans précédent", surtout pour l'Allemagne, dont le ministre des Affaires étrangères se félicite en termes à peine polis du fiasco des prétentions françaises à "diriger cette 'œuvre d'union européenne'". De fait, tous les milieux dirigeants d'Europe occidentale surent avant la fin de la Deuxième Guerre mondiale ce que leurs fractions non-allemandes dissimulèrent soigneusement à leurs populations:
c'est sous l'égide de l'ancien Reich appelé à retrouver, sous la tutelle et la protection des États-Unis, sa puissance et ses frontières de 1937 (voire d'après 1937) que cette entreprise serait menée à bien. Il est de bonne guerre pour un ministre allemand de se flatter auprès de sa population d'un succès récent, prétendument arraché de haute lutte. Tout comme il fut de bonne guerre, pour De Gaulle, démissionnaire du gouvernement en 1946, de faire croire au peuple français que "nous ten[i]ons le Rhin", alors qu'il fuyait précisément parce que la "politique allemande" de la France était vouée à la mort par l'alliance germano-américaine et parce qu'il s'estimait incapable de s'opposer à ce cours.

gfp.com: La présentation du ministère des affaires étrangères ne mentionne pas du tout le rôle qu'ont joué les Etats-Unis dans les luttes d'influence pour le pouvoir économique et politique en Europe. Quand et pourquoi les Etats-Unis ont-ils influencé le processus d'unification de l'Europe et quel était leur but?

Lacroix-Riz: Les États-Unis sont sortis de la Première Guerre mondiale avec des objectifs européens inclus dans les "14 points de Wilson":
faire de l'Europe une zone ouverte à leurs capitaux et à leurs marchandises, métropoles et colonies: "l'exclusivité impériale" bénéficiait aux impérialismes européens rivaux et soustrayait aux capitaux américains les matières premières à bas prix dont ils avaient besoin. Ils ont œuvré à la réalisation de ces buts dans l'entre-deux-guerres, grâce à leur énorme poids financier, d'une part, de créanciers de l'Entente franco-anglaise depuis la guerre puis, à partir des années vingt, du Reich qui finança son réarmement à marches forcées par l'emprunt extérieur et, d'autre part, d'investisseurs de capitaux (particulièrement en Allemagne). Mais ils connurent des échecs sous l'effet de la crise, qui conduisit les concurrents européens à se protéger d'eux, tout comme ils l'avaient fait depuis eux-mêmes depuis la naissance de leur propre capitalisme: selon certains historiens, tel Gabriel Kolko, le plus sérieux revers subi par Washington dans l'entre-deux-guerres fut la décision de "préférence impériale" prise en 1932 par la Grande-Bretagne à la conférence d'Ottawa du Commonwealth.

La Deuxième Guerre mondiale remit aux États-Unis victorieux et considérablement enrichis des atouts décisifs dans la création d'un vaste bloc européen d'accès entièrement libre: gigantesque endettement britannique suivi de l'endettement de toute l'"Europe occidentale" (qui conduisit les intéressés à accepter toutes les conditions financières et commerciales américaines, abandon des empires coloniaux compris); équivalence or du dollar et multilatéralisme menant toujours à Washington décrétés à la conférence de Bretton-Woods de juillet 1944 (et perspective d'abandon des tarifs douaniers et contingentements); maîtrise directe dès le printemps 1945 et peu après pour les deux autres "zones occidentales" de la partie la plus riche de l'Allemagne, incluant la Ruhr, base de son économie de guerre; promesse de maîtrise à assez court terme, notamment via l'Église romaine toute puissante, des zones d'Europe orientale pour l'heure incluses dans la sphère d'influence soviétique; tutelle directe (AMGOT en Italie) ou indirecte d'une zone d'influence ouest-européenne dont les dirigeants économiques et politiques nationaux n'avaient pas grand chose à refuser aux États-Unis: sauveteurs des coffres-forts, ils assuraient la sécurité et l'avenir des élites compromises par leur comportement depuis les années trente et surtout l'Occupation.

L'URSS étant réduite à la paralysie sur les projets de "reconstitution prioritaire" du Reich, les États-Unis, après avoir vaincu les résistances des autres pays de leur sphère d'influence européenne à la "reconstruction prioritaire de l'Allemagne", purent faire de celle-ci le pivot de l'union européenne: après l'abdication définitive par la France en 1948 de ses objectifs officiels en Allemagne et l'agrégation de sa zone d'occupation à la Bizone anglo-américaine, la voie fut ouverte à "l'union douanière" préparée à Washington pendant la guerre, dont l'Allemagne occidentale prendrait la tête.

gfp.com: Quels intérêts économiques la France poursuivait-elle après la fin de la Seconde Guerre mondiale face à l'Allemagne de l'Ouest?

Lacroix-Riz: La France de 1918 était victorieuse et avait défini elle-même sa "politique allemande", celle du traité de Versailles, que d'ailleurs elle n'appliqua pas. La "politique allemande" de la France de 1945, qui avait connu l'ignominieuse défaite de juin 1940, se ressentit de cette accablante réalité: c'est Washington désormais qui en définit les bornes. Les dirigeants français affichèrent leur revendication de "réparations", mais cet objectif fièrement énoncé à leur population était incompatible avec la volonté des Anglais (maîtres provisoires de la Ruhr) et des Américains de ne pas faire revivre trop tôt les mines de la Ruhr (concurrentes des leurs), de vendre en dollars le peu de charbon qui sortait des mines et, du côté américain, d'éviter que les Ouest-Européens ne reçussent trop de charbon - excellent et deux fois moins cher que l'américain. Les États-Unis voulaient en effet placer sur le marché européen leur propre charbon, dont l'après-guerre rendit à nouveau la production excédentaire. Ils laissèrent un moment à la France, outre la petite zone d'occupation prélevée sur la leur et sur celle des Anglais, "l'os de la Sarre". Cette concession provisoire servit d'ailleurs de prétexte à la rupture de Bidault avec l'URSS à la conférence de Moscou d'avril-mai 1947: le ministre des Affaires étrangères français prétendit que Staline avait "refusé à la France le bénéfice de la Sarre", ce qui avait obligé Paris à choisir la voie "occidentale"; mais il cacha soigneusement aux Français que les Anglo-Américains lui refusaient l'envoi du charbon de la Ruhr, même payé en dollars. Le gros mensonge de la responsabilité de Staline dans la "rupture" fut avalisé par la grande presse, qui fut muette sur le second aspect des choses.

Pour le reste, la politique française consista à "gagner du temps" contre le retour du Reich à la Gleichberechtigung et à la puissance (dimension militaire incluse). Les étapes de ce retour se succédèrent inexorablement depuis l'annonce du Plan Marshall (juin 1947) et l'abandon officiel (en juillet) par les Anglais et les Américains des limitations de production industrielle fixées entre Yalta et Potsdam. En 1950, peu après le discours du 9 mai de Robert Schuman annonçant la création de la Communauté européenne du charbon et de l'acier, prétendue "œuvre de paix et de réconciliation" franco-allemande qui reconstituait le cartel de l'acier, Adenauer put se vanter auprès des Allemands d'avoir balayé tous les interdits et contrôles nés de la défaite.

gfp.com: La France avait-elle déjà perdu la lutte d'influence lorsque la CEE fut créée avec les Traités de Rome?

Lacroix-Riz: L'issue de la lutte d'influence était admise avec résignation par les dirigeants français dès l'été 1945 et c'est une des raisons, je l'ai dit plus haut, pour lesquelles de Gaulle, qui ne voulait pas assumer la réduction de la France à une impuissance totale en Allemagne, quitta le pouvoir. Les dirigeants français qui lui succédèrent se mirent en colère en privé, parfois même encore devant les Américains: Bidault tempêta contre eux à l'été 1947, mais il rendit vaines ses récriminations en réunissant sagement à Paris la conférence des Seize (fondatrice de l'Europe d'aujourd'hui), en promettant à sa population l'"Eldorado" du Plan Marshall et en accusant l'URSS de nourrir les pires intentions à l'égard de l'Europe occidentale et d'avoir empêché les malheureuses nations esclaves de l'Est (comme la Pologne et la Tchécoslovaquie) de recevoir le pactole américain.

Mais il ne voulut pas endosser les accords de Londres du printemps et de l'été 1948 qui liquidaient toute "politique allemande", et il céda la place au très docile Robert Schuman, homme du Comité des Forges et féal de la dynastie Wendel depuis l'avant-guerre. Du temps de ce "père de l'Europe" - ministre des Affaires étrangères favori de Washington et de Bonn -, les dirigeants français cessèrent de se mettre en colère: ils se rallièrent aux vues à la fois des États-Unis et des puissants intérêts français du cartel de l'acier, disposés au compromis avec l'Allemagne comme dans les années vingt et trente. Mais les responsables de l'appareil d'État avouaient sans détour que la France comptait pour rien depuis le début de 1947 et plus encore en 1948, année de l'adhésion française à la "Trizone", dans leur correspondance (mais pas à la population). Le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE) reconnut en janvier 1947 que le Département d'État "considér[ait] l'Allemagne et non la France, comme la clé de voûte du système européen". Le secrétaire général du Quai d'Orsay, Jean Chauvel, qui passait le plus clair de son activité publique à exalter le Plan Marshall et ses glorieuses perspectives si favorables à une France "leader" de la future Europe unifiée, constata tristement en janvier 1948, "devant l'ambassadeur américain à Paris Jefferson Caffery [, que] le Gouvernement français [était] traité [par Washington] exactement comme le Gouvernement soviétique", c'est à dire en quantité négligeable.

gfp.com: Comment qualifieriez-vous les conditions dans lesquelles a commencé la croissance politique de l'Allemagne de l'Ouest après 1957 ? Est-ce qu'en 1957 on a jeté les fondations pour le rôle hégémonique qu'exerce l'Allemagne en Europe actuellement?

Lacroix-Riz: Ce que je vous ai dit plus haut suggère que les choses étaient en 1957 jouées depuis plus d'une décennie. L'exigence américaine de la simultanéité du retour à la puissance industrielle de l'Allemagne et de la proclamation de son droit à réarmement au sein du Pacte atlantique (contre le "péril rouge" allégué) retarda quelque peu les choses: en lançant à l'automne 1950 la Communauté européenne de Défense, destinée à différer l'entrée officielle de la République fédérale d'Allemagne dans l'OTAN, la France pratiqua cette tactique de retardement qu'elle avait érigée en "politique allemande". André François-Poncet, l'homme du Comité des Forges d'avant, pendant et après-guerre, avait symbolisé l'adaptation française à la double tutelle des États-Unis et de l'Allemagne - après avoir consenti à la tutelle unique du Reich entre 1930 et la Deuxième Guerre mondiale. Il fit en 1953 mine de croire que l'hégémonie allemande sur le bloc européen ouvert aux États-Unis n'était qu'un risque futur: "Le jour où l'industrie française serait condamnée à la stagnation et ne pourrait plus faire contrepoids à la Ruhr, l'équilibre de forces sur quoi repose en définitive la Communauté se trouverait rompu. Luxembourg [siège de la CECA] cesserait, à plus ou moins lointaine échéance d'être la capitale européenne du charbon et de l'acier sous direction française. C'est à Düsseldorf que, de toute l'Europe occidentale, les dirigeants de l'industrie lourde se verraient contraints de venir se présenter aux ordres."

On avait alors résolument dépassé le stade du risque. L'éclatante victoire américaine de 1945 avait permis à l'Allemagne occidentale de gommer les conséquences de sa défaite.

La diffusion de ce document sera déjà un beau pavé dans ce bourbier où nous nous enfonçons chaque jour un peu plus.
C.G.

Charles Gilbert

carlogil@wanadoo.fr

11:15 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

25/03/2007

24/03/2007: COURCELLES: 120 locataires des cités Guémené et Thone protestent auprès de la Direction de A Chacun Son Logis et réclament leurs comptes ..., ainsi qu’ une réunion publique de TOUS les locataires de TOUTES les cités de l’ entité …

COURCELLES: 120 locataires des cités Guémené et Thone protestent auprès de la Direction de A Chacun Son Logis et réclament leurs comptes ..., ainsi qu’ une réunion publique de TOUS les locataires de TOUTES les cités de l’ entité … Le Ps, lors de sa campagne électorale communale, a promis d’ être à l’ écoute des Courcellois : attendre et voir s’ il y a du nouveau  …

 

 

 

Comme on le sait la Direction de « A Chacun Son Logis » de COURCELLES fait actuellement la morte, quant à son action de récupération de 6 années de charges d’ entretien supplémentaires, chez certains locataires de ses cités.

Qu’à cela ne tienne, les locataires eux se sont regroupés, ont agi, ont fait connaître leur stupeur et leur opposition. D’ aucuns, avec l’ aide de l’ Ucpw locale, se sont organisés pour une éventuelle action judiciaire solidaire. Le point a également été débattu lors du Conseil communal du 26 février 2007 à l’ initiative d’ Ecolo et de l’ Ucpw…

Comme je l’ avais signalé, des locataires, principalement des cités Guémené et Thone, ont pétitionné et ont recueilli, au cours de cette action purement improvisée et très localisée aux deux cités, recueilli plus de 120 signatures de protestation, sans aucune difficulté tellement la réprobation et la solidarité est grande..

Le texte est repris ci-dessous.

Les riverains ont déposé ce samedi 24 mars 2007, les signatures en question dans la boîte aux lettres de A Chacun Son Logis, à l’ intention de la Présidente et des Membres du Conseil d’ Administration de la société d’ habitations locales et « sociales » …

De quoi les secouer un peu. Nous attentons la suite …

RoRo

(24/03/2007)

 

 

COURCELLES : les locataires des maisons sociales pétitionnent dans les cités pour demander des comptes à la société locales « A CHACUN SON LOGIS ». Non aux 6 années de frais d’ entretien supplémentaires, de 2000 à 2005 !

 

PÉTITION pour la Direction de « A CHACUN SON LOGIS »

                                Rue des Roses  53

                                B6183 COURCELLES-Trazegnies

 

-Nous ne sommes pas des millionnaires, mais bien de simples locataires de vos habitations sociales,

-Nous avons reçu, pour la première fois,  de votre société une facture nous réclamant UN SUPPLÉMENT de frais d’ entretien (principalement pour plantations ( ?) et chauffe-eau) portant non pas sur 5, mais bien 6 années en arrière, l’ année 2000 incluse (l’ année 2006 restant encore à couvrir …), indépendamment des sommes déjà retenues chaque année. Ces arriérés atteignent des sommes de plus de 500, 800, voire même 1.000 euros, pour d’ aucuns d’ entre-nous.

NOUS DÉNONCONS ce procédé scandaleux dont nous doutons de la légalité ; procédé qui témoigne de votre part d’ une mauvaise gestion administrative et financière.

NOUS RECLAMONS le détail justifiant poste par poste les prestations fournies,  les sommes réclamées (certains d’ entre-nous ont renouvelé les chauffe-eau et les entretiennent à leurs frais, de même pour ce qui concerne les plantations, et bien des déficiences témoignent du mauvais entretien de vos habitations : humidité, dégradations, insécurité, vétusté, etc, etc…).

Si « A CHACUN SON LOGIS » manque tout à coup de finances,  la faute n’ en incombe pas aux locataires, mais bien au manque de subventionnements suffisants dont la région wallonne se rend coupable … au profit d’ autres bénéficiaires.

S LORS NOUS RÉCLAMONS l’ annulation pure et simple des sommes exigées et non justifiées dans les détails. Nous nous réservons en effet la possibilité de nous défendre en Justice.

NOUS RÉCLAMONS également la convocation par vos soins d’ UNE REUNION PUBLIQUE de tous les locataires des cités de l’ entité courcelloise afin d’ entendre vos explications et d’ exposer nos propres doléances.

Pour ramener  vos pétitions et/ou recevoir des feuilles vierges à remplir :

Madame Elsa BLOEMBERG, cité Guémené 88, B6180  Courcelles (Tél : 071-45.91.22) qui centralise.

Vous pouvez également obtenir des textes vierges à mon adresse : Roger ROMAIN, a/conseiller communal, avenue de Wallonie, B6180 Courcelles

Tél : 071.46.36.81.

Rappels : pour encore mieux comprendre le problème :

COURCELLES: "A CHACUN SON LOGIS": une attitude financière et comptable scandaleuse pour certains locataires de maisons "sociales" ... (?)

Imaginez  -  vous ceci mes Ami(e)s : vous vous êtes adressé, il y a plus de 6 ans, auprès d’ un propriétaire dans le privé pour obtenir une maison en location.

Vous avez signé un contrat de location fixant le loyer (évidemment indexé !) et une provision éventuelle pour charges supplémentaires d’  entretien.

Et en date du 20 novembre 2006, le propriétaire revoit ses comptes et vous réclame le paiement TARDIF, pour le 18 décembre 2006 au plus tard, d’ un SUPPLEMENT de charges de 580,58 euros (après avoir déjà payé 1.586.97 euros de provisions) pour les années 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, et 2005.    2006 est donc encore à venir, avec 2007 !

Vous allez aussitôt vous interroger sur les dates des services réellement rendus et effectués, leurs résultats, leurs prix horaire, et vous précipiter chez un avocat (en vous questionnant sur la légalité d’  une telle procédure) afin de vous défendre et exiger le détail des comptes…

Surtout si vous voyez que le seul poste « entretien des plantations » à lui seul est estimé (comment ?) à 1.798,09 euros (sur lesquels vous avez déjà provisionné 678,24 euros dans vos loyers).

Et bien ce qui semble irréel et audacieux dans le privé est bien réel si vous avez loué une habitation « sociale » chez « A CHACUN SON LOGIS » à COURCELLES .  Le total des charges supplémentaires estimé pour les 6 ans étant de 2.167,55 euros  (soit la bagatelle de 87.439 fb)…

C’ est ce qui arrive à une locataire (et d’ autres…) de la cité Guémené Penfao à COURCELLES.

L’  intéressée tombe évidemment des nues. Et devant le tollé de protestations, le 19 janvier 2007, «  A Chacun Son Logis » se justifie dans une lettre, assez hypocrite, signée J. J. Cane (Directeur-Gérant) et D. Gilbert (Présidente) dans laquelle on lit le paragraphe suivant :

« C’ est en raison de procédures imposées que nous sommes tenus de suivre, que celui-ci (la douloureuse à payer !) vous est parvenu et surtout en raison d’ un texte toutes boîtes, qui vous a été adressé, il y a plusieurs mois déjà, nous obligeant à procédér de la sorte et rappelant la procédure. Nous nous y sommes donc conformés. ». Sans plus …, c’  est un toutes boîtes qui les oblige …

Et le 29 janvier 2007, c’  est un rappel de paiement qui est envoyé aux retardataires, les menaçant de frais supplémentaires d’  expédition (et le reste) pour non-paiement, car Madame Daisy GILBERT, Présidente et par ailleurs conseillère Cpas (2000-2006), et les autres administrateurs de la société doivent facilement trouver, pour ce qui les concerne, 580,58 euros au fond de leurs chaussettes, en moins d’ un mois …

Rappelons qu’  à la suite des événements que l’ on connaît, une quirielle de sociétés locales wallonnes de logements ont fait l’ objet d’ audits. Pour COURCELLES, il n’y a pas 1 Courcellois sur 100 qui en connaît les résultats détaillés. On présume que « A Chacun Son Logis » a dû recevoir un brevet de bonne gestion, y compris financière et comptable ( ???)

Imaginons donc le résultat des élections communales –Ps 12 élus (-2), Psc-Cdh 4 élus (+1), si la lettre du 20/11/2006 avait été envoyée … AVANT le 8 octobre 2006…

Cela explique pourquoi il est de plus en plus nécessaire pour les locataires logement « social » de se défendre, de s’  organiser et de revendiquer une représentation dans le Conseil d’ Administration de leur société et d’  y exiger les comptes.

Roger ROMAIN,

a/conseiller communal

candidat Ptb-Pcc

COURCELLES:  Quand le Conseil d' Administration (?) de "A Chacun Son Logis" s' en prend à l' Ucpw et … fait donc de la politique ...

Et cela se passe dans « Tan Que Vive » du 07 mars 2007, et peut être aussi avec l’ argent des sociétaires, des locataires,  … ( ?). Qui sait ? Mais, c’ est au-moins du jamais vu … 

Chacun aura relevé que l’ Ucpw, sans le nommer, c’ est sans doute, son conseiller communal, Robert TANGRE, accusé de « tract » calomnieux, d’ insinuations de bas étage, de ne pas vouloir sincèrement « aider les gens », de ne pas interroger sciemment UN ( ?) administrateur de Acsl …, etc, etc…

Mais là où cela se corse vraiment, c’ est lorsque l’ Ucpw tiendrait des propos subversifs, non pas contre « A Chacun Son Logis », non seulement contre les locataires, mais contre l’ ensemble ( ?) de la population … On a vraiment le sens des proportions, chez « A Chacun Son Logis » et dans les auberges du nouveau pouvoir socialo-libéral, ou libéralo-socialiste d’ après le 8 octobre 2006…

Quelle population : La pauvre, ou la riche ? Celle qui dirige, ou celle qui subit en trinquant ? Celle qui s’ engraisse, ou celle qui paie ? Celle qui gémit, ou celle qui résiste, se révolte, qui défend tout simplement ses droits, ses acquis, ses libertés ? Celle qui s’ interroge, ou celle qui accepte ? Celle qui vote « socialiste », ou celle qui vote ailleurs complètement dégoûtée de ses « défenseurs »  ?

L’  Ucpw a-t-elle rouvert la « Guerre froide » par la « subversion » … en défendant  tout simplement des locataires qui viennent trouver des militants  et/ou des élus de l’ opposition politique, parce que ces locataires reçoivent des arriérés illégaux de 500, 800 euros et plus, à payer en moins d’ un mois, EN SUPPLEMENT des charges déjà payées … pour les années 2000 à 2005 incluses ???  Donc des locataires qui  se questionnent individuellement et qui ne semblent pas non plus avoir trop confiance « en interrogeant UN ( ?) ADMINISTRATEUR d’ Acsl »….

Il est effectivement bien connu que jusqu’à ce jour « A Chacun Son Logis » n’ a guère fait preuve de souci d’ information, de démocratie, de clairvoyance et de transparence …

Mais le plus beau de tout cela, c’ est que l’ écrit de « A Chacun Son Logis », approuvé par un Conseil d’ Administration extraordinaire (s’il vous plait !) du 23 février 2007, date de trois jours  avant l’ interpellation commune des groupes Ucpw-Ecolo, lors du Conseil communal du lundi 26 février 2007, séance du Conseil au cours de laquelle les délégués de la Commune (principalement Ps et Psc-Cdh) au sein de la société locale ne se sont guère montrés très loquaces,  très explicatifs, très volubiles, pour défendre la Société de logement sociale et … leur mandat. A un point tel que le Conseil communal a décidé d’ écrire à  Acsl pour réclamer, pour le moins, plus de sérieux et de transparence, des explications …

Le plus beau aussi, c’ est que Acsl ne signe jamais ses documents circulaires de la signature d’ un ou de deux de ses dirigeants. Il semble que sa Présidente et/ou son Secrétaire-comptable ne connaissent pas encore l’ usage du stylo bille et/ou marqueur. A un point tel qu’ il est permis de se demander si ce n’ est pas encore la Société de Logement qui va payer les encarts de mise au point dans Tan Que Vive et ses éventuelles actions en Justice qu’ elle risque d’ ailleurs de perdre ( ???), si elle s’y risque réellement.

Pour le reste, pour le sérieux du texte, des comptes et des sommes réclamées abusivement, mon correspondant ci-dessous a déjà fait le travail auquel je comptais aussi me livrer bien sûr.

-comment peut-on rembourser 800 locataires de sommes que l’ on a abusivement retenues dans ses caisses pendant 6 ans (sans compter encore 2006), s’ en vanter,  et réclamer des sommes allant jusqu’ à plus de 800 euros, en SUPPLEMENT de ce qui a été déjà payé en acomptes (Une locataire à qui Acsl réclame plus de 500 euros de supplément a déjà avancé en plus 6 – 700 euros pendant 6 ans rien que pour l’ entretien des plantations et de son chauffe-eau …) à 263 autres locataires ?. Suivant quels critères ces « réajustements » ? Est-ce cela de la saine gestion administrative et financière ???

-« les Ca (à majorité Ps évidemment) des législatures précédentes avaient pris pour disposition de ne pas indexer, ni adapter le montant des provisions, compte tenu de loyers sociaux, mais avaient appliqué une forme ( ?) de mutualisation. ». Où diable donc la société allait – elle chercher l’ argent nécessaire et/ou qui payait donc pour qui dans ce système ???

-« La comptabilité analytique n’ était pas obligatoire ». Elle vient donc d’ être inventée et c’ est donc elle qui coûte autant d’ argent à des locataires ???

-« Les ( ?) locataires payaient donc des charges « allégées » dont la différence avec le coût réel était supportée par la société … ». Puisque aujourd’ hui l’ ensemble des locataire va donc devoir payer les coûts réels des divers entretiens, il est donc à supposer que la société va faire des bénéfices, que ces charges collectives vont diminuer en conséquence … ou vont encore augmenter pour TOUS à l’ avenir ?

-« Pour ce faire, pour chacun des services, la société a dû tenir compte de la localisation des logements (situés dans des espaces verts à entretenir ou non (depuis 2000 ? Et avant ?) en appartement avec des charges communes…) en définissant des clés ( ?) de répartition (par mètre courant de haies à tailler ou par m2 de pelouse à tondre, par exemple…) afin de calculer au plus juste ». Tiens donc : comment expliquer que des locataires d’ appartements situés au 1er, 2e, 3e étage de blocs d’ appartements de la cité Guémené, paient exactement le même montant de charges que les locataires de maisons louées de l’ autre côté de la même rue ? Faut-il supposer qu’ aujourd’hui Acsl va être dirigé de la même manière que la nouvelle Banque de la Poste ???

Et si on s’ expliquait tout simplement au cours d’ une réunion publique de l’ ensemble des locataires des cités de toute l’ entité, gérées par Acsl, comme le réclament des dizaines de pétitionnaires ???

Pour le reste, il y a sans doute danger de voir l’ Ucpw quitter ses propos uniquement subversifs pour passer à des actes directement … terroristes. ? Alors là, Robert, le « stalinisme » est de nouveau à nos portes et nous risquons de nous voir tous deux manger les mêmes frites, dans le même sachet, au camp de concentration ricain de Guantanamo… On va devoir s’ y faire …

Qu’ en sera-t-il demain ?, s’ interroge Acsl, à propos du logement social ? Faudra peut être aussi demander cela aux amis « socialistes » et « chrétiens » « humanistes » au pouvoir à la tête de la Région Wallonne ( ?) car c’ est vrai qu’ il y a déglingue générale dans tous les domaines …

RoRo

 

 

-----Message d'origine-----

De :] [roger romain] d’un correspondant …

Envoyé : vendredi 9 mars 2007 8:57

À : [roger romain] correspondant …

Objet : Suite Dossier A Chacun Son Logis

Monsieur,

J’aimerais par le biais de votre site Internet réagir aux articles parus

dans le dernier Tan Que Vive pour la société A Chacun Son Logis.

Dans ceux ci, le Conseil d’administration donne quelques informations pour

justifier ces décisions, or il n’en est rien.

Je m’explique :

Ø     Certes 263 locataires vont devoir payer un complément de charge locative

pour un total de 80.702€ (moyenne de 306€), soit 20% des 1063 locataires.

Donc les 80% restant eux payaient trop de charges soit un trop perçu de

314.557 € (moyenne de 393€), ce qui veux dire que 60% du trop perçu

(233.855€) était alors un bénéfice pour la société et non une charge comme

elle le prétend dans l’article ! ( où alors je ne sais plus calculer ? )

Ø     Donc quand elle dit «  les locataires payaient donc des charges «

allégées » dont la différence avec le coût réel était supportée par la

société »   C’est partiellement, voir totalement faux, car supporté par

les 80% de locataires qui payent trop de charges !

Ø     La société dit « qu’elle a remboursé spontanément… », mais je me

rappelle avoir reçu un courrier dans lequel elle indique, que c’est

suite à des procédures qui lui ont étés imposées…, qu’elle a dû faire les

décomptes … et ainsi a dû rembourser des locataires.

Ø     Elle indique que c’est au locataire qu’il incombe l’entretien des

appareils de chauffage, or ces charges ne m’ont pas été remboursées et ne

sont encore comptabilisées dans mes charges !!

Ø     Elle parle d’un service de ramassage, or pour l’année 2003-2004, j’ai

des documents de la société qui indique que ce service était gratuit … ?

Ø     Elle dit aussi avoir choisi délibérément d’établir

de décompte, or la Loi l’y oblige de puis 1999. (Le fait de ne pas avoir

indexé n’à rien avoir me semble t’il ? )

Ø     Le plus grave c’est d‘avouer qu’il n’avait pas l’outil nécessaire à

établir les décomptes, pour quoi ne se sont-ils pas dotés de l’outil

nécessaire ( trop de sous peut être ???)

Ø     Elle parle d’une mutualisation ( = globalisation) des charges, mais

comme démontré ci-dessus, il y avait 60 % de charges trop perçues, c’est

une belle mutualisation (« à la socialiste ?»).

Ø     La société dit aussi que «  le coût de l’entretien des plantations est

calculé par quartier. » Merci de voir ci-dessous.

Ø     La jurisprudence, concernant les charges locatives indique ceci :

« La loi s'oppose à leur globalisation, qui constitue également une

discrimination non justifiée. »

Ø     De plus « Les charges doivent donc être individualisées. » Mais aussi  «

En droit commun, les frais et charges sont la rémunération de services ou

avantages dont un locataire jouit accessoirement à la détention des lieux

loués. Ils doivent correspondre à des dépenses réelles que le bailleur

doit justifier, sauf si la convention prévoit un forfait (article 1728ter

du code civil). Le système forfaitaire est incompatible avec les règles de

fonctionnement du service public du logement. »

En Conclusion, Les articles publiés par la société, qui voulait se

justifier, ne sont en fin de compte que donner des arguments

supplémentaires pour contester les décomptes des charges locatives.

Bien à vous

 

Retransmis par RoRo

Envoyé:                                     jeudi 22 février 2007 15:09

 

COURCELLES: chez "A Chacun son Logis":  des chauffe-eau mal "entretenus", ou à l' état neuf ... ?

Comme on le sait, la société locale courcelloise d’ habitations sociales « A CHACUN SON LOGIS » réclame, pour la première fois, auprès d’ une quantité de ses locataires, des SUPPLEMENTS de charges d’ entretien de plus de 500, 800, voire 1.000 euros, pour les années 2000 à 2005 incluses, soit 6 années en arrière …

Principalement visé, l’ entretien des plantations ( ?) et des chauffe-eau.

Supposons donc qu’ une grosse société locale d’ habitations sociales achète, par exemple et par voie de soumissions, auprès d’ un fabricant, 50 chauffe-eau à l’ état NEUF chaque année. A votre avis, quel pourrait être le prix d’ achat unitaire ?

Je me suis amusé à additionner le montants des charges d’ entretien chauffe-eau réclamé pour 6 ans auprès d’ un locataire chez qui AUCUN entretien n’ a été effectué par  A CHACUN SON LOGIS pendant cette période. Voici ce montant : 2000 (67,46 €), 2001 (70,64 €), 2002 (58,37 €), 2003 (61,15 €), 2004 (60,31 €) et 2005 (51,53 €) = 369,46 euros ( ou 14.904 fb).

Honnêtement, vous en pensez quoi ?   Vous comprenez pourquoi les locataires refusent de payer, exige l’ annulation des arriérés et des comptes détaillés de ce qui leur est exigé par la société locale ? Cela frise l’ armaque pure et simple …

RoRo

22:15 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

23/03/2007

23/03/2007: La CIA en Europe - Dick Marty interviewé par Silvia Cattori...

De : Antonio Artuso [mailto:pueblo@sympatico.ca]
Envoyé : vendredi 23 mars 2007 10:25

Objet : La CIA en Europe - Dick Marty interviewé par Silvia Cattori

 


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La CIA en Europe - Dick Marty interviewé par Silvia Cattori

Copyrights: Silvia Cattori@bluewin.ch

 


 

----- Original Message -----

From: sc To: 'Antonio Artuso' Sent: Friday, March 23, 2007 3:58 AM Subject: Dick Marty- la bonne version..voltaire a coupé un important passage (entre nous)

 

Dick Marty : « Faut-il combattre la tyrannie avec les instruments des tyrans ? »

 

Docteur en droit, Dick Marty, est membre du Conseil des Etats de la Confédération helvétique, membre de l’Assemblé parlementaire du Conseil de l’Europe, dont il préside la Commission des Affaires juridiques et des Droits de l’Homme, chargé par cette dernière d’établir un rapport au sujet des allégations concernant l’existence  de prisons secrètes de la CIA en Europe. Elu personnalité politique suisse de l’année 2006, il était invité, le 1er février 2007, à l’Université de Neuchâtel, où il a présenté un exposé sous le titre : « A la recherche d’avions fantômes et de prisons secrètes, faut-il combattre la tyrannie avec les instruments des tyrans ?» Nous remercions M. Marty de nous avoir autorisés à le porter à la connaissance du public. *

 

 

 

« Quand, en novembre 2005, le quotidien Washington Post a révélé que des agents de la Central Intelligence Agency (CIA) avaient enlevé des présumés terroristes musulmans et les avaient internés dans des centres secrets illégaux, j’étais loin d’imaginer alors ce qui allait m’arriver dans les mois qui suivraient. Le même jour, l’ONG américaine Human Rights Watch publiait un rapport qui donnait une information similaire et, au surplus, précisait que ces centres de détention se trouvaient en Pologne, en Roumanie ainsi que dans d’autres pays de l’Europe orientale. Leurs sources, avons-nous appris par la suite, provenaient, entre autres, des milieux mêmes de la CIA.

 

Parallèlement, la chaîne de radio ABC publiait sur son site Internet une information analogue. Celle-ci n’est restée qu’une demi-heure en ligne car le propriétaire de cette radio est intervenu pour interdire sa diffusion. Dès qu’il a eu vent de cette interdiction, le journaliste s’est empressé de prévenir ses amis afin qu’ils enregistrent cette nouvelle, pour la postérité, avant qu’elle ne disparaisse.

 

Les révélations du Washington Post et de l’ONG Human Rights Watch n’étaient pas une nouveauté. Le journaliste Stephen Grey, pour ne citer qu’un exemple, avait déjà publié des articles qui parlaient des « restitutions extraordinaires» et de « délocalisation de la torture » mais, à ce moment-là, l’opinion publique n’en avait pas pris vraiment conscience.

 

Tout cela pour dire que, certes il y a eu une presse qui a parlé des enlèvements de la CIA et de ses prisons secrètes mais, qu’en même temps, on a pu vite constater que des pressions intenses s’étaient exercées pour la faire taire. On a découvert par la suite qu’il y avait eu une réunion à la Maison Blanche, avec les rédacteurs en chef des principaux journaux, qui avait eu vraisemblablement pour but de leur indiquer qu’il était mal venu de diffuser des informations qui avaient trait à la lutte contre le terrorisme.

 

Dès l’instant où ces indices sur la présence de prisons secrètes en Europe ont été connus, le Conseil de l’Europe a immédiatement réagi : l’Assemblée parlementaire a demandé à ce que l’on fasse un rapport sur ces enlèvements, dont l’existence, si avérée, aurait été manifestement contraire à la Convention européenne des droits de l’Homme.

 

Je tiens à rappeler qu’il n’y a aucune organisation intergouvernementale, qui connaît une dimension parlementaire aussi prononcée et forte qu’au Conseil de l’Europe. L’Assemblée parlementaire est composée des délégations des différents parlements des 46 pays membres. Ces délégations représentent les parlements nationaux, les différents partis, et doivent représenter les deux sexes et, proportionnellement, toutes les minorités de leur pays.

 

Le hasard a voulu que, deux jours après les révélations du Washington Post et de l’ONG Human Rights Watch, la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée parlementaire siégeait à Paris pour, notamment, élire son nouveau président. J’ai été proposé ; c’est ainsi que je me suis trouvé à la tête de la Commission.

 

Le premier objet que j’ai eu à affronter était donc celui des enlèvements et des prisons secrètes. Je me suis aperçu de ce que cela pouvait signifier comme charge quelques semaines plus tard, quand, le 25 novembre 2005, à Bucarest, l’Assemblée parlementaire devait confirmer le mandat que m’avait confié la Commission. La conférence de presse qui annonçait ma nomination comme rapporteur avait failli tourner à l’émeute tellement il y avait de journalistes. Ce n’est que là que j’ai pleinement perçu le caractère explosif de cette affaire et que mon travail a vraiment commencé.

 

La presse me désigne habituellement comme « l’enquêteur » du Conseil de l’Europe. En fait, je n’étais et je ne suis pas un véritable enquêteur. Car un enquêteur a la possibilité de citer des personnes, de saisir des documents, d’arrêter des personnes. Pouvoirs que j’avais eus pendant quinze ans comme procureur mais qui m’ont cruellement manqué dans cette action-ci ! J’ai alors décidé de me battre sur le même terrain que ceux que l’on soupçonnait d’avoir entretenu les prisons secrètes, et d’essayer de faire un travail d’« intelligence ».

 

Mais, là aussi, je me trouvais pratiquement sans moyens : j’avais à ma disposition le secrétariat de la Commission mais il était totalement surchargé de travail. J’ai finalement pu obtenir l’aide d’un jeune collaborateur écossais de 28 ans. Ensemble, nous avons établi des contacts avec des journalistes d’investigations indépendants, avec des organisations non gouvernementales, avec des professionnels de l’« intelligence » de différents pays. Et nous avons commencé à rechercher et à assembler les pièces du puzzle.

 

De son côté, début 2006, le Parlement de l’Union européenne a également décidé d’ouvrir une enquête parlementaire sur les vols et les prisons secrètes de la CIA en Europe. La Pologne étant membre de l’Union européenne et la Roumanie étant candidate, le Parlement voulait vérifier ce qu’il en était. Une commission ad hoc de quarante-six députés a été constituée. Dotée de grands moyens -treize personnes du secrétariat travaillaient uniquement sur cette affaire- cette commission se réunissait chaque semaine et procédait surtout à des auditions. Bien que les auditions de cette commission eussent lieu à huis clos, il n’était pas possible de leur garantir le moindre secret. Tandis que, travaillant seul, j’étais, moi, à même de pouvoir garantir le secret des sources. Nous avions donc une méthodologie et une approche complètement différentes.

 

J’ai présenté le premier rapport en janvier 2006 et le rapport principal début juin 2006. J’ai pu obtenir une aide importante auprès du Ministère public de Milan. Je connaissais personnellement ces magistrats qui étaient en train d’enquêter sur la disparition d’Abou Omar, un ex-Imam de la mosquée de Milan d’origine égyptienne qui avait obtenu l’asile politique en Italie depuis plusieurs années. Ces magistrats ont réussi à prouver qu’Abou Omar avait été enlevé en février 2003 par des agents des services secrets américains, et que ces derniers l’avaient transporté dans une camionnette à Aviano, à la base italienne de l’OTAN. Et d’Aviano ils l’avaient transporté à Ramstein en survolant la Suisse. Puis, de Ramstein, ils l’ont transporté au Caire où il fut remis aux autorités égyptiennes qui l’ont torturé.

 

Je tiens à souligner ici l’importance de l’indépendance de la justice ; le Ministère public milanais a agi malgré l’hostilité manifeste du gouvernement Berlusconi qui a tout tenté pour saboter cette enquête. C’est grâce à l’excellent travail des magistrats et de certains services de la police milanaise -ils ont fait une enquête d’une qualité absolument remarquable- que vingt-cinq agents de la CIA impliqués dans le rapt de l’Imam ont été identifiés, et que le Parquet de Milan a pu émettre un mandat d’arrêt international contre vingt-deux d’entre eux.

 

Les magistrats milanais ont mis à ma disposition tous les actes de l’enquête. Je les ai examinés pendant une semaine. Et là, j’ai acquis la certitude morale que j’étais sur la bonne piste, que nous étions en présence d’un système, d’une logistique sophistiquée, qu’il était impossible que tout cela puisse se passer sans la collaboration, à un niveau ou l’autre, des autorités locales, et que le Pentagone et la CIA ne pouvaient pas être les seuls services impliqués dans ces « restitutions extraordinaires».

 

Que signifie le terme de « restitutions extraordinaires » employé officiellement par la CIA ?

 

En pratique, cela consiste à séquestrer des personnes soupçonnées d’avoir un lien avec le terrorisme, sans que cette accusation ait pu être vérifiée par l’autorité judiciaire, et à les transférer aux autorités de leur pays d’origine où elles sont soumises à des interrogatoires brutaux.

 

L’objectif de ces « restitutions » secrètes est d’extorquer, par des actes de torture, des renseignements aux personnes séquestrées, et d’obtenir d’elles, sous la pression de menaces, qu’elles collaborent avec les services secrets et qu’elles agissent pratiquement comme agents infiltrés. C’est sur la base de ce concept de «restitutions » que les agents de la CIA ont séquestré probablement plus de cent personnes. Nous n’avons pas de données précises à ce stade.

 

Quand ce système de « restitutions extraordinaires » a été connu de l’opinion, cela a soulevé de vifs débats aux Etats-Unis. On a alors tenté de justifier juridiquement ces « restitutions extraordinaires ». Le juriste qui a fait la théorie de ce système est l’actuel ministre de la justice, Roberto Gonzales, qui est aussi, dans le système américain, le procureur général des Etats-Unis.

 

Ces « restitutions», et cela m’avait paru clair dès le début, supposaient une logistique, donc l’existence de centres de détention intermédiaires. Il est apparu par la suite que nombre de ces personnes séquestrés qui n’avaient pas été remises à leurs pays d’origine avaient été internées dans des prisons secrètes, soit à Bagram en Afghanistan, soit à Abou Ghraib à Bagdad, soit à Guantanamo Bay.

 

Le 5 décembre 2005, Mme Rice -tout en justifiant les « restituions extraordinaires » et l’existence de Guantanamo- nous a donné une importante indication quand elle a déclaré que « les Etats-Unis n’avaient pas violé la souveraineté des états européens ». Je pense que Mme Rice disait, pour une fois, la vérité. Elle révélait, en disant cela, que ce qui avait été découvert dans divers pays européens au sujet des prisons secrètes, avait été fait avec la collaboration des services des Etats concernés ; par conséquent il n’y avait pas eu de violation de la souveraineté de la part des Etats-Unis. En s’exprimant ainsi, Mme Rice a voulu signifier aux Européens qui critiquaient les Etats-Unis: « Ne faites pas les malins, vous avez vous-mêmes en d’autres temps, employé le système des restitutions ».

 

Mme Rice se référait ici au cas du terroriste Carlos, enlevé au Soudan par les services secrets français. Or, la grande différence dans ce cas-ci, et qu’elle a ignorée, est le fait que Carlos avait été remis à la justice française, qu’il avait été l’objet d’un procès équitable, et qu’il avait pu recourir à la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg. Il y a donc ici une différence fondamentale. Ce genre de « restitutions » est défendable quand les personnes recherchées se trouvent dans des pays qui ne collaborent pas avec la justice, ou encore, qui ne sont pas à même d’arrêter et de remettre les personnes recherchées ; donc quand le but est de remettre les personnes enlevées de la sorte aux organes de la justice ordinaire.

 

Quant à nos recherches, c’est surtout en Pologne et en Roumanie que nous avons été confrontés à de grandes difficultés. Les gens que nous avons rencontrés étaient absolument terrorisés à l’idée que, s’ils parlaient, leurs  déclarations puissent compromettre leur pays. En Roumanie surtout, où c’était devenu une question d’intérêt national de ne rien dire qui puisse remettre en cause leur demande d’admission à l’Union européenne.

 

Le rôle de pays comme la Suisse, dans la collaboration avec les enlèvements de la CIA, s’est avéré marginal, même si cela ne manque pas de soulever d’importantes questions. Le fait que des pays comme la Suède sont impliqués est tout à fait inquiétant. La police suédoise a remis spontanément à des agents de la CIA deux Egyptiens qui avaient obtenu l’asile. Il y a des témoignages de police qui disent que les agents de la CIA ont fait subir des mauvais traitements à ces Egyptiens, déjà à l’aéroport même. Transportés au Caire, ils ont ensuite subi les mêmes tortures que l’Imam Abou Omar. Pour cette affaire, la Suède a été condamnée par la Commission contre la torture de l’ONU.

 

D’autres pays, comme la Bosnie, ont aussi livré des personnes spontanément. Lorsqu’on a interrogé les autorités bosniaques, elles ont admis ces faits et les ont déplorés.

 

Le Canada a, lui aussi, activement collaboré avec la CIA dans ces enlèvements illégaux. Ce pays vient du reste de remettre une indemnité de dix millions de dollars à une personne d’origine canadienne, détenue plusieurs années à Guantanamo alors qu’il n’y avait absolument rien à lui reprocher.

 

[CORRECTION : Monsieurs Maher Arar a été détenu et torturé en Syrie.  Antonio Artuso]

 

Aux Etats-Unis, les personnes relâchées n’ont reçu aucune excuse ni indemnité. Actuellement, il y a dans ce pays cinq cents avocats qui travaillent ensemble et qui se sont chargés de défendre les intérêts de ces personnes enlevées ; cela conduira à toute une série d’actions judiciaires contre le gouvernement des Etats-Unis.

 

Ce panorama de faits appelle quelques réflexions.

 

L’administration des Etats-Unis a fait des choix qui se fondent en fait sur les considérations suivantes : le terrorisme constitue une  menace tellement grave que notre pays doit se considérer en guerre. Dans cette guerre, notre système judiciaire n’est absolument pas apte à combattre le terrorisme. Donc pas de justice, donc Guantanamo, donc les prisons secrètes, donc pas de procès, rien du tout, il nous faut obtenir des renseignements à tout prix.

 

Mais, dès que l’on dit « guerre », on dit aussi nécessairement droit de la guerre ; si on dit droit de la guerre, on dit Conventions de Genève ; si on dit Conventions de Genève, cela signifie qu’il faut annoncer les noms de tous les prisonniers au Comité international de la Croix-Rouge et autoriser les visites de ses délégués. 

 

Mais voilà, ici aussi les Etats-Unis ont estimé que les Conventions de Genève ne sont pas un instrument adéquat pour faire face au terrorisme. Ils ont ainsi choisi une troisième voie, celle de l’arbitraire – pas de justice, pas de droit international- une voie, toutefois, qui n’est pas applicable sur le territoire des Etats-Unis et pas valable à l’encontre des citoyens américains. On a donc mis ainsi en place une espèce de système d’apartheid juridique. Un modèle, bien entendu, tout à fait étranger à notre sensibilité et à notre tradition juridique. Et pourtant, les Etats européens ont implicitement accepté ce système.

 

Les faits sont en train de nous donner lentement raison. La plupart des gouvernements européens ont, à un niveau ou l’autre, collaboré activement avec les Etats-Unis pour la mise en place de cette doctrine de « restitutions extraordinaires », participé à sa mise en exécution avec tout ce que cela impliquait. Soit ils ont toléré, soit ils ont su et ils n’ont pas protesté. Il y a eu, oui, quelques protestations plus ou moins polies au sujet de Guantanamo. Mais au sujet des « restitutions extraordinaires  », des détentions secrètes et de l’emploi de la torture, ils ont fait semblant de ne rien savoir.

 

Lorsque j’ai pris connaissance des actes de l’enquête italienne, j’ai pris contact avec mon ancien collègue Armando Spataro, le procureur adjoint de Milan chargé de l’enquête sur le rapt d’Abou Omar. Je lui ai exprimé ma conviction : tout cela n’avait pas pu se passer sans la participation, soit de la police, soit des services de renseignements italiens. Et c’était bien son avis.

 

Au même moment, à Bruxelles, devant la Commission parlementaire d’enquête du Parlement européen, le chef des services secrets militaires italiens, Monsieur Nicola Pollari, faisait une déposition où il démentait toute implication dans cette affaire, où il disait qu’il n’avait jamais rien su et qu’il n’avait absolument pas collaboré à ce genre d’activités

 

Sachez qu’aujourd’hui Monsieur Pollari a été limogé par le nouveau gouvernement et  qu’il comparait devant le tribunal de Milan parce qu’il a été prouvé que les services secrets italiens, qu’il dirigeait, avaient étroitement collaboré avec les agents secrets de la CIA dans l’enlèvement d’Abou Omar. Les faits sont maintenant établis : la première personne qui s’est approchée d’Abou Omar pour lui signifier « police » et «  présentez vos documents» était un agent du service de renseignement italien selon ses propres aveux ; quelques secondes après, Omar était embarqué dans une camionnette et remis aux agents de la CIA.

 

La collaboration avec les agissements des services secrets de la CIA a été très active, comme on a pu le constater aussi dans d’autres pays.

 

Ce qui m’a impressionné au cours de cette enquête -peut-être que j’étais et je suis toujours trop naïf- c’est à quel point les gouvernements européens ont menti et continuent à mentir, activement ou par omission. Ils mentent ou, en tout cas, refusent de dire la vérité, en se donnant une très bonne conscience avec des justifications du genre : c’est dans l’intérêt supérieur de l’Etat, il y a un secret d’Etat et donc, on peut, on doit mentir !

 

Hier, le Parquet de Munich a, à son tour, émis treize mandats d’arrêt contre des agents secrets de la CIA qui sont accusés d’avoir enlevé Khaled El-Masri, un citoyen allemand d’origine libanaise.

 

J’ai rencontré Khaled El-Masri quand, en Allemagne, personne ne le croyait. Il a été enlevé en Macédoine, emmené à Kaboul où il a été soumis à des actes de torture pendant plusieurs mois. Il a été ensuite ramené en Europe, libéré quelque part en Albanie et, finalement, après une lutte acharnée, il a été possible de démontrer que Khaled El-Masri avait dit la vérité, qu’il avait bel et bien été enlevé par des agents secrets de la CIA, très certainement avec la collaboration d’agents allemands.

 

Lorsque j’avais rencontré le procureur allemand, je lui avais transmis les informations que nous avions recueillies en Macédoine. Hier, dans un communiqué, le Parquet de Munich a indiqué avoir réussi à remonter la piste des treize agents de la CIA, grâce à la coopération et aux informations collectées par la police espagnole, par le Parquet de Milan, ainsi que par le rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty.

 

Si je dis ça, ce n’est pas pour me lancer des fleurs, mais simplement pour démontrer que, si une personne travaillant avec un unique collaborateur a pu arriver à ce résultat, nous aurions pu aller infiniment plus loin dans la recherche de la vérité s’il y avait eu la moindre volonté des gouvernements européens, suisse inclus.

 

Ma conviction –je ne peux pas encore le prouver- c’est que les gouvernements européens ont signé des accords secrets avec les Etats-Unis, vraisemblablement à la suite de la grande émotion suscitée par les événements du 11 septembre 2001. Cela expliquerait, sans toutefois l’excuser, leur silence.

 

La Suisse n’échappe pas à la critique. Les avions appartenant à l’administration des Etats-Unis sont au bénéfice d’un permis annuel de vol. Ces avions de la CIA sillonnent toute l’Europe. La plupart de ces vols servent à transporter le matériel logistique de la CIA qui possède de nombreux bureaux un peu partout dans le monde. La Confédération a renouvelé cette concession de vol alors même qu’elle savait que des avions de la CIA avaient manifestement abusé de cette concession en transportant Abou Omar, enlevé à Milan, à travers l'espace aérien helvétique ; ce qui constitue un acte criminel qui établit également la compétence des autorités pénales de notre pays à rechercher et à punir les coupables.

 

Lorsqu’on a demandé au Conseil fédéral combien de vols et d’atterrissages les appareils de la CIA avaient effectué en Suisse, nos autorités nous ont répondu : trois vols. Une heure après cet aveu, Amnesty International faisait état de quatre vols. Aujourd’hui, nous savons qu’il y aurait eu au moins quarante-huit vols. Nous aurions apprécié que, sur le nombre de ces vols, le Conseil fédéral fût plus précis dans ses réponses !

 

Comme je viens de le relever, le survol d’avions qui transportent des personnes enlevées est un crime qui relève de la compétence de l’autorité pénale suisse. Il a fallu énormément de temps avant que le Ministère public de la Confédération ne se décide à ouvrir une enquête. Alors même que le dossier des magistrats italiens apportait la preuve écrasante que l’avion qui avait survolé la Suisse transportait Abou Omar. Lorsqu’on a demandé à l’Office fédéral de l’aviation civile : « Est-ce que tel et tel avion a survolé la Suisse le 13 février 2003 ? », on nous a promptement répondu : « Oui Monsieur, deux fois ; le matin en provenance de Ramstein vers Aviano, l’après-midi d’Aviano vers Ramstein ». C’était la même destination et les mêmes horaires que dans le dossier de la police italienne.

 

Donc, nous pensons qu’il y a eu, quasi certainement, des accords secrets ; mais aussi une politique, des intérêts, qui prévalaient sur les valeurs et les principes politiques. Je suis parfaitement conscient que le rôle du gouvernement est de préserver les intérêts du pays. Qu’il peut y avoir des situations de conflits. Cependant, j’aurais personnellement préféré que, plutôt que de mentir, on nous dise franchement : nous avons tellement d’intérêts en jeu avec les Etats-Unis que l’on ne peut pas se  brouiller avec eux.

 

Tout cela démontre qu’il y a eu, de la part des autorités suisses, une absence de volonté politique de rechercher la vérité. J’ai aujourd’hui l’intime conviction, je le répète, qu’il y a eu des accords secrets, formels ou informels, entre les Etats-Unis et la Suisse, comme il y en a eu avec d’autres pays européens. Et si ces accords avaient été conclus uniquement au niveau des services de renseignements, ce serait encore plus inquiétant.

 

Ces derniers jours, nous avons appris par la presse que le Ministère public de la Confédération, directement ou par l’intermédiaire de la police, a fait des actes d’enquêtes à Guantanamo. Les autorités suisses ont donc transmis aux autorités des Etats-Unis des listes de noms et des photos de musulmans détenus en Suisse pour obtenir, des détenus de Guantanamo, des renseignements sur eux. Ce qui revient à accepter que l’on puisse extorquer des renseignements sous la torture. Je considère cela tout simplement scandaleux. Car, d’un côté, notre ministre des affaires étrangères, Mme Calmy-Rey, dit gentiment à Mme Condoleeza Rice que la prison de Guantanamo n’est pas acceptable, qu’il faudrait la fermer, que cette prison contrevient à l’ordre juridique international. Et, d’un autre côté, nos autorités fédérales légitiment ce genre de structures et les tortures qu’elles impliquent en faisant des actes d’enquêtes à Guantanamo, alors même quelles savent pertinemment que les preuves éventuelles obtenues sous la torture ou dans des prisons secrètes ne pourraient être acceptées par aucun tribunal en Europe.

 

Durant toute cette période d’enquête, je me suis senti souvent très seul. Mais, ironie du sort, je puis aujourd’hui remercier le Président Bush de m’avoir indirectement apporté un appui important  quand, le 6 septembre 2006, il a enfin reconnu l’existence de ces prisons secrètes. Dès lors, mon rapport sur les enlèvements et les vols de la CIA  a pris une importance tout à fait particulière.

Autre élément encourageant est ce qui vient de se passer en Allemagne où les treize agents du service d’espionnage américain qui ont enlevé Khaled El-Masri sont poursuivis. A cela il convient d’ajouter le procès de Milan, ainsi que les démarches de la justice espagnole qui réclame l’accès à tous les documents des services secrets espagnols sur les avions de la CIA. Bref, je crois qu’une dynamique de la vérité s’est enclenchée.

J’ai également été agréablement surpris par la qualité de certaines ONG aux Etats-Unis ainsi que par le dynamisme manifesté par certains milieux de la société civile. Si certains faits ont fini par émerger, c’est en partie grâce à ces ONG.

 

Avoir une presse indépendante est d’une importance primordiale. On a vu à quel point la presse est conditionnée par le pouvoir. Il y a eu un autre exemple encore plus édifiant : celui du conditionnement de l’opinion à travers la presse en faveur de la guerre en Irak. Il ne peut y avoir une véritable démocratie sans une presse vraiment indépendante, aussi bien du pouvoir politique que du pouvoir économique.

 

Un élément tout à fait fondamental est l’indépendance de la justice. Et quand je dis justice, je pense aussi et surtout au Ministère public. Si, dans cette affaire, l’Italie a pu établir la vérité, c’est grâce à l’indépendance du Procureur qui a pu agir malgré l’hostilité du pouvoir politique. Selon le système italien, le Ministère public est considéré comme une autorité judiciaire indépendante à tous égards, et la police qui travaille avec le Ministère public est soumise à la même indépendance.

 

J’insiste sur ce point car, en Suisse, l’actuel chef du département de justice et police voudrait  exercer seul la surveillance sur le Ministère public de la Confédération. Cela est en train de se passer au milieu de l’apathie totale de la classe politique qui donne l’impression de ne pas s’intéresser aux problèmes de la justice. Je trouve que cela est très dangereux et qu’il faudrait absolument réagir.

 

Est-ce que la lutte contre le terrorisme justifie ces pratiques ?

 

Je rencontre tous les jours des gens qui disent : « Ah le terrorisme est tellement dangereux, il nous faut accepter la torture car cela peut sauver des vies ». Je trouve ce genre de considérations fausses, et extrêmement dangereuses.

 

Les terroristes sont certainement des gens dangereux car leur but est de démolir, par n’importe quel moyen, notre système de démocratie et de valeurs occidentales ; mais c’est quand même choquant que, pour combattre ces terroristes, nous renoncions nous-mêmes à des institutions fondamentales de notre système démocratique, que nous renoncions au principe essentiel qui est celui des droits de l’homme et de la garantie des procès équitables, au système judiciaire. Ce faisant, nous donnons une légitimation indirecte à tous ces gens qui, en présence de ces violations, ont aujourd’hui acquis la conviction de combattre un système qui est brutal, qui est illégal, qui emploie la torture. Et, surtout, ces actes illégaux peuvent créer un mouvement de sympathie envers ces auteurs d’actes de terrorisme.

 

Lorsque j’avais collaboré avec le grand chef de l’antiterrorisme italien, le général Carlo Alberto dalla Chiesa, il m’avait dit : « Les terroristes ce sont des fous furieux, mais ils ne sont pas si nombreux ; ils deviennent vraiment dangereux lorsqu’il y a autour d’eux un courant de sympathie ; cela les encourage, les motive, les survolte ». Il avait illustré son propos par cette image : « La sympathie est au terrorisme ce que l’oxygène est au feu ». Je suis persuadé que cela correspond à la vérité.

 

Ce qui m’a également choqué, tout au long de mon travail, a été de constater qu’il y a une absence totale de stratégie dans le cadre de cette guerre contre le terrorisme.

 

Les Etats-Unis ont dit : pas de justice, pas de convention de Genève, on donne aux services secrets et au Pentagone toute latitude d’agir.

 

Il n’y a jamais eu de débat, entre les Etats-Unis et l’Europe, sur la manière de mener la lutte contre le terrorisme. Il n’y a jamais eu non plus, à l’intérieur de l’Europe, un véritable débat sur la stratégie à mettre en œuvre.

 

D’ailleurs, à ma connaissance, il n’y a pas de définition juridique internationale sur le terrorisme. Il y a des Conventions qui parlent de terrorisme mais il n’y a pas une véritable définition du terrorisme.

 

Je pense qu’il faudrait vraisemblablement modifier, adapter certains mécanismes du système actuel de poursuite policière et judicaire. Mais je prétends que la démocratie et l’appareil judiciaire ont les moyens de faire face à la menace que  représente le terrorisme.

 

Cela dit, je crois qu’il y a d’autres menaces qui sont tout aussi dangereuses que le terrorisme. Je pense à la corruption, pour ne donner qu’un exemple, qui est un mal qui est en train de causer des désastres immenses partout sur la planète.

 

Le véritable instrument de lutte contre le terrorisme est au niveau politique. Je suis intimement persuadé que, tant que l’on ne résoudra pas le problème de la Palestine, tant qu’on n’offrira pas une solution politique et une espérance de vie dans la dignité à ces centaines de milliers de palestiniens qui sont nés, qui ont grandi, qui ont vu leurs parents mourir enfermés à l’intérieur des camps de réfugiés -et qui ont perdu tout espoir- il continuera malheureusement à y avoir des personnes qui se feront exploser, comme on l’a vu tout récemment avec cette grand-mère de Gaza.

 

Aussi, comment imaginer qu’il n’y ait pas de terroristes tant qu’il y aura des guerres fondées  sur des mensonges ?

 

Ce qui m’inquiète au fond, et qui m’a profondément choqué dans toute cette histoire, c’est  l’indifférence. Combien de personnes m’ont dit : pourquoi fais-tu tout cela, ce sont des terroristes ! Les Américains ont raison. Et d’ajouter : « Ce ne sont que des musulmans »

 

Quelle aberration ! Je pense que nous sommes en train de commettre une erreur historique en  criminalisant l’Islam. Nous  poussons toute une mouvance modérée de l’Islam vers l’extrémisme ; une erreur, je le crains, que nous allons payer très cher.

 

Faut-il combattre la tyrannie avec les instruments des tyrans ? est le titre que j’ai voulu donner à cette conférence et ce sera ma conclusion. Cette phrase n’est pas de moi. Je l’ai trouvée dans un jugement de la Cour suprême des Etats-Unis dans un cas de terrorisme, prononcée par la juge Sandra Day O’Connor : « Si notre pays veut rester fidèle aux valeurs symbolisées par notre drapeau, nous ne pouvons pas combattre la tyrannie avec les instruments du tyran ».

 

* L’enregistrement et la récriture de cet exposé ont été réalisés par Silvia Cattori, en accord avec M. Dick Marty.

 

 

Copyrights : Silvia Cattori@bluewin.ch

15:59 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

23/03/2007: Le Parlement Belge bannit les armes à uranium appauvri...

De : mannekenpeace@yahoogroupes.fr [mailto:mannekenpeace@yahoogroupes.fr] De la part de mcp.belgium@skynet.be
Envoyé : vendredi 23 mars 2007 15:10

Objet : [mannekenpeace] TR: contre les armes a uranium appauvri

 

Le Parlement Belge bannit les armes à uranium appauvri.

 

Le jeudi 22 mars dernier, la Chambre des Représentants de Belgique a voté à l'unanimité de ses 117 membres présents, extrême droite comprise, l'interdiction des armes à uranium appauvri.

 

Celle-ci avait déjà été votée unanimement deux semaines plus tôt par la Commission de de la Défense Nationale de la Chambre.

Aux termes de ce vote, l'interdiction porte sur "la fabrication, l'utilisation, l'entreposage, la vente, l'achat, la livraison et le transit de munitions inertes et de blindage contenant de l'uranium appauvri (DU-Depleted Uranium) et de tout autre uranium manufacturé industriellement. Cette importante décision a pu bénéficier d'une large campagne de soutien de la part  de la  « Belgian Coalition: 'Stop Uranium weapons »!' :http://www.motherearth.org/du  regroupant divers mouvements et organisations, tant en Flandre (Voor Moeder Aarde, Pax Christi) qu'en Wallonie et Bruxelles (Mouvement Chrétien pour la Paix). 

La Belgique poursuit ainsi son rôle pionnier: après avoir été en tête pour l'interdiction des mines anti-personnelles et des armes à sous-munitions, elle fait un pas de plus qui ouvrira la voie à d'autres.

15:53 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

21/03/2007

19/03/2007: CIA, vols secrets en ... Euro-dictature.

 

De : Transfer_info@yahoogroupes.fr [mailto:Transfer_info@yahoogroupes.fr] De la part de soraya Manley
Envoyé : lundi 19 mars 2007 19:38

Objet : [Transfer_info] CIA : Vols secrets

 

CIA, vols secrets

Indécence ? Cynisme ? Perversion ? Comment qualifier l’attitude des gouvernements européens surpris en flagrant délit de complicité avec des services étrangers dans l’enlèvement clandestin de dizaines de suspects traînés vers des prisons secrètes et livrés à la torture ? Peut-on imaginer plus flagrante violation des droits de la personne humaine ?

 

Deux événements récents témoignent de la schizophrénie ambiante. D’abord, le 7 février dernier à Paris, la signature solennelle par la plupart des gouvernements européens de la convention de l’Organisation des Nations unies (ONU) contre les « disparitions forcées » (1), qui criminalise l’usage des prisons secrètes. Puis, le 14 février, au Parlement européen de Strasbourg, l’adoption d’un rapport (2) qui accuse ces mêmes gouvernements de complicité avec la Central Intelligence Agency (CIA) américaine dans des opérations d’enlèvements clandestins.

 

Selon ce rapport, entre 2001 et 2005, les avions de la CIA auraient fait pas moins de mille deux cent quarante-cinq escales dans des aéroports européens, avec souvent à leur bord des suspects victimes de « disparitions forcées » acheminés clandestinement vers le bagne illégal de Guantánamo ou vers des prisons de pays complices (Egypte, Maroc) où la torture se pratique habituellement. Il est désormais évident que les gouvernements européens n’ignoraient rien de la nature criminelle de ces vols secrets. Certains d’entre eux ne se sont d’ailleurs pas contentés de fermer les yeux. Ainsi, la Pologne et la Roumanie sont particulièrement suspectées d’avoir aménagé sur leur sol de « petits Guantánamo » où étaient incarcérées, en attendant leur transfert définitif, des personnes enlevées au Pakistan, en Afghanistan ou ailleurs.

 

JPEG - 50.4 ko

« Accessible tourism »

Martin Hardouin Duparc, 2007.

Le gouvernement britannique est soupçonné d’avoir participé à l’enlèvement de suspects et à leur mauvais traitement. De même que les gouvernements suédois et autrichien. Quant aux autorités allemandes, elles sont accusées, entre autres, de « ne pas avoir ignoré » l’enlèvement d’un de leurs ressortissants, d’origine libanaise, M. Khaled Al-Masri, transféré en Afghanistan. Les services secrets italiens sont, eux aussi, accusés d’avoir aidé des agents de la CIA à enlever clandestinement, à Milan, l’imam Hassan Moustapha Ossama Nasr, dit « Abou Omar », transféré en Egypte, où il aurait été torturé et violé (3).

 

Cette massive violation des droits humains n’a pu se faire sans que les services du haut représentant pour la politique étrangère de l’Union européenne, M. Javier Solana, ainsi que ceux de son collaborateur, le coordinateur européen de la lutte antiterroriste, M. Gijs de Vries, en aient eu connaissance. M. de Vries, en un geste éloquent, a choisi de démissionner : « Les Etats démocratiques, a-t-il averti, doivent mener leur combat antiterroriste dans le cadre du respect des lois (...). L’accumulation des mauvais traitements d’Abou Ghraib, des abus de Guantánamo et des enlèvements de la CIA a miné la crédibilité des Etats-Unis et de l’Europe  (4). »

 

Tous ceux, dirigeants ou exécutants, qui ont participé à ces enlèvements doivent craindre la justice. Et méditer sur le destin de Mme María Estela Martínez, dite « Isabelita Perón », ancienne présidente de l’Argentine, pays où, au nom de l’antiterrorisme, les autorités pratiquèrent massivement les enlèvements politiques. Elle vient d’être arrêtée à Madrid, accusée de la « disparition forcée » d’un étudiant, Héctor Faguetti, en février 1976, il y a donc trente et un ans... La justice est lente, mais elle doit être inexorable.

Ignacio Ramonet.

 

1) Une soixantaine de pays – dont le Chili, l’Argentine et l’Uruguay, mais pas les Etats-Unis – l’ont signée. Au moins vingt Etats devront ratifier la convention pour qu’elle entre en vigueur.

 

(2) Disponible sur www.europarl.europa. eu , ou à télécharger ci-contre. Rapport sur l'utilisation alléguée de pays européens par la CIA pour le transport et la détention illégale de prisonniers {PDF}

 

(3) Un tribunal de Milan a entamé, le 16 février dernier, une procédure judiciaire contre vingt-six agents américains de la CIA et plusieurs membres des services secrets italiens accusés d’avoir organisé en février 2003 la « disparition forcée » de l’imam Abou Omar.

 

(4) El País, Madrid, 17 février 2007.

 

 

Source : http://www.monde-diplomatique.fr/2007/03/RAMONET/14507

14:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

18/03/2007

18/03/2007: de Michel COLLON, journaliste belge ...Chomsky, Chavez, ONU, Cuba & Internet, Israël, Ville de Bruxelles...

NOUVEAU: Chomsky, Chavez, ONU, Cuba & Internet, Israël, Ville de Bruxelles...

 

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23:05 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

15/03/2007

15/03/2007: Solidarité fédérale: sur le front des luttes revendicatives, sociales et syndicales en Belgique ...

Syninfo 14 mars- Solidarité fédérale: sur le front des luttes revendicatives, sociales et syndicales en Belgique ...

 

De : Marc van Campen [mailto:marc_vancampen@skynet.be]
Envoyé : jeudi 15 mars 2007 08:38

Objet : Fw: Syninfo 14 mars- Solidarité fédéral

 

 

 

Infos syndicales

SYNINFO


du PTB

15 mars 2007

* voor Syninfo in Nederlandstalige versie hier klikken
* version imprimable cliquer ici;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;..

A Courtrai, plus de trois cent militants syndicaux venant de Wallonie et de Flandre ont manifesté ensemble pour le maintien de la solidarité sociale fédérale


Malgré sa chaise roulante, l’ancien président de la FGTB, Georges Debunne, avait lui aussi tenu à être présent

 

UN SANS EMPLOI DE LA LOUVIERE, VAUT-IL
MOINS QU'UN DE ROULERS?

Cher(e) militant(e) syndical(e),

........Ce mardi 13 mars, trois cents militants syndicaux se sont rendus aux locaux de l’ONEM et du VDAB (l’équivalent flamand du Forem) à Courtrai. Ils venaient aussi bien de Wallonie (Mons) que de Flandre.

........Les membres des syndicats socialistes des employés (BBTK et SETCA), du syndicat de l’ONEM (CGSP) et une délégation de la Centrale Générale d’Anvers, marchaient derrière les mots d'ordre: "Pas de scission de la politique pour l'emploi. Pour le maintien de la solidarité fédérale".
........Une belle initiative qui défend l’unité indispensable du mouvement ouvrier et de notre sécurité sociale
Lire plus sur www.6com.be
et sur www.indymedia.be:
reportage avec photos sur l'action (en néerlandais)

 


Cette action ne vient certainement pas trop tôt !

Les milieux patronaux réclament la scission de la politique de l’emploi
........Karel Van Eetvelt, de l’organisation patronale flamande Unizo : « Les chômeurs qui ne cherchent pas activement du travail doivent être sanctionnés. Mais, pour ces sanctions, la Flandre dépend d’une institution nationale : l’ONEM. Seuls 10 % des chômeurs sont sanctionnés, actuellement. » Il veut donc un ONEM flamand qui pourra suspendre plus sévèrement et plus rapidement les chômeurs.


Les patrons flamands veulent moins d’impôts et ne les payer qu’au gouvernement flamand
........Trois organisations patronales flamandes, la Voka, l’Unizo et les Patrons chrétiens flamands veulent que le prochain gouvernement scinde l’impôt sur les sociétés et le réduise à 25 %, voire à 15 % (Unizo) (officiellement, aujourd’hui, 33,9 % et, en réalité, 23,9 %).


La poursuite de l’érosion de la Sécurité sociale
........La Warande, un groupe de pression séparatiste flamand surtout composé de patrons, veut une scission de la Belgique, un de ses objectifs étant : « une réduction des charges patronales de 44 %». Autrement dit, ce sont ceux qui réclament le plus la scission de la Belgique qui espèrent, de la sorte, pouvoir garder en poche la plus grosse part du gâteau.

Et tout cela, qu’est-ce que ça a à voir avec nous, les travailleurs ?

........Dans notre pays, tous ces acquis ont été arrachés par l’ensemble des travailleurs, quelle que soient leur langue ou leur région. Si l’on décide désormais de scinder la politique de l’emploi et qu’un ministre flamand fait des cadeaux supplémentaires aux employeurs flamands, il ne fait pas un pli qu’un ministre wallon ne voudra pas être en reste… au nom de la compétitivité.
........Ainsi s'accroîtrera encore la pression sur les salaires et sur nos conditions de travail. On rendra nos salaires comparables à ceux de nos collègues de l’autre côté de la frontière linguistique. Comme cela se fait déjà avec les salaires des pays voisins, via la fameuse loi salariale qui nous a valu la norme salariale.
Lisez sur solidaire.org : « Fédéralisme - Le droit du travail bientôt différent à Gand, Bruxelles ou Mons ? »


Les grands partis s'accordent à la logique de la scission

........Le CD&V et le N-VA veulent que la Flandre puisse lever elle-même ses propres impôts et mener une politique indépendante en matière de famille, de soins de santé et d’emploi. Ce sont précisément les trois branches de la Sécurité sociale ! Du côté du SP.a, le président Vande Lanotte plaide en faveur de la scission de la politique de l’emploi.

Du côté wallon, les partis traditionnels veulent aussi s’en prendre aux droits des travailleurs
........La présidente du CdH, Joëlle Milquet, propos de supprimer l’indemnité d’attente pour les jeunes. (Het Laatste Nieuws, 6 mars). Elio Di Rupo (PS) s'engage pour une nouvelle réduction des cotisations patronales, « laquelle sera accordée chaque fois que le nombre d’emplois augmentera par rapport à une situation existante ». (L'Echo, 3 mars)

 

Les syndicats ne veulent pas de scission

........Tant Luc Cortebeeck (CSC) que Rudy De Leeuw (FGTB) se sont résolument exprimés contre toute scission, que ce soit celle de la politique de l’emploi ou celle de la sécurité sociale.
........Les orateurs de l’action de mardi à Courtrai, les secrétaires nationaux de la FGTB Eddy Van Lancker et Anne Demelenne ont fait de même. Pour les travailleurs, une telle scission n’a aucune plus-value, au contraire, ont-ils dit, les partisans d’une scission veulent sanctionner plus durement les chômeurs : voilà leur agenda caché.

 


Des nouvelles du front de la CCT

Secteur du verre :
- Partir de 5 %, sans mécanisme de correction
- Pour la première fois depuis 20 ans, l’accord sectoriel règle le salaire minimal. En outre, le travail dans l’industrie du verre est également reconnu comme « profession lourde ». Dans l’accord, il a été convenu aussi qu’il n’y aurait pas de mécanisme de correction.

Secteur bancaire
- Les syndicats du secteur bancaire réclament la sécurité de l’emploi et une augmentation salariale au-dessus de la norme de 5 %, vu les bénéfices extraordinaires engrangés par les banques (L' Echo, 23 février).

 

Deux pétitions importantes à signer

Pétition: " Pour le maintien de services publics de qualité et d’accès aisé" (Pétition pour une directive européenne de protection des services publics)
........Cette pétition vise un million de signatures de tous les pays de l’Union européenne afin de protéger les services publics contre la politique de privatisation et de démantèlement.
.......www.fgtb.be : " Pour des services publics de qualité, accessibles à tous"
.......www.csc-en-ligne.be : " Un million de voix pour des Services publics forts"

Pétition: " Pour le rétablissement de notre pouvoir d’achat"
........L’essence, le logement, le mazout, l’eau et l’électricité… la vie devient manifestement plus chère. Avec nos salaires et indemnités, nous pouvons acheter de moins en moins. C’est pourquoi le "Mouvement du 15 Décembre" lance une pétition pour le rétablissement de notre pouvoir d’achat.
.......Signez la pétition sur www.15decemberbeweging.be ( Version en Français disponible dès ce 16 mars)

« La nature interprofessionnelle de l’indexation jette une tête de pont contre la division dans le monde du travail et favorise la solidarité. J’ai toujours été favorable à une indexation complète sans restrictions. Toute manipulation de l’index est exclue ! »

Georges Debunne, ancien président de la FGTB
et cofondateur du Mouvement du 15 Décembre

 

Avec nos salutations amicales,
Jef Bruynseels
Johnny Coopmans
Jo Cottenier

Inscrivez-vous à Syninfo, la lettre d’infos syndicales du PTB
Communiquer s.v.p. les donées à: syninfo@ptb.be avec mention "inscription"

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19:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

14/03/2007

14/03/2007: Chaque mercredi, lire SOLIDAIRE: des infos, des dossiers, des révélations, des analyses, des rappels, invisibles ailleurs ...

Chaque mercredi, lire SOLIDAIRE: des infos, des dossiers, des révélations, des analyses, des rappels, invisibles ailleurs ...

 

Solidaire n° 11 - 14/03/2007

Solidaire
La une

Éditorial
L’année la plus riche de toute l’histoire humaine

Nouvelles des entreprises
Airbus A380 en retard, destination C4 pour les travailleurs
Julien Versteegh
En bref
Centrale nucléaire Tihange • Les sous-traitants ne veulent plus attendre sous la pluie
General Motors • Anvers: Si une usine doit fermer en Europe, ce sera la guerre
Degussa • Anvers: le personnel réclame une augmentation salariale sérieuse
Aviapartner Zaventem • Grève spontanée après un grave accident
Nicole Materne et Stan Vanhulle

Belgique
Bonnes actions • Les holdings d’Albert Frère payent moins d’impôts que sa concierge
Marco Van Hees
Naturalisations • Il y a eu 8 970 Johnny H. en 2006
Marco Van Hees

International
Portugal • Cent mille manifestants contre les restrictions budgétaires
Tony Busselen
Irak • Attentats et assassinats : l’œuvre des milices liées aux ministres
Riet Dhont
Des centrales FGTB à la rencontre du syndicat cubain
Pol De Vos
En bref
20 Km de Bruxelles • Envie de courir pour la bonne cause ?
Pétition • Nettoyage des sous-munitions au Liban : Israël doit payer !
Sommet Européen de Bruxelles • Retour de la Constitution européenne à la sauce allemande
Herwig Lerouge
Un krach boursier avant la fin de l’année ?
Henri Houben

Jeunes
La liberté d'expression dérange-t-elle les universités?

Régions
Zelzate • L’opposition conduite par le PTB convoque un conseil communal
Gaston Van Dyck
Anvers • Les affaires louches d’un conseiller CPAS libéral
Zohra Othman & Koen Calliauw
Deurne (Anvers) • Un bureau de poste échappe à la mort
Gaston Van Dyck
Quoi de neuf docteur ?
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Reverser
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

Culture
[Portrait] Elle a acté de la démission de Dieu
Riet Dhont
Carnaval • Trois jours où on peut oublier tout le reste

L'avocat vous répond
Vêtements de travail


Solidaire n° 10 - 07/03/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Des transferts d’argent inacceptables

Nouvelles des entreprises
Volkswagen • Le couteau sur la gorge, le personnel vote le maintien de 2 200 emplois
Daniel Savage
En bref
Pompiers • Les soldats du feu face au ministre Dewael
Koen Siemmars
Caterpillar Charleroi • Impossible de faire des projets lorsqu’on est à durée déterminée
Germain Mugemangango
La Poste • La direction se moque du personnel et… des contribuables
Sidérurgie Liège • Action lors de la visite de Mittal: the «chaud» must go on!

Belgique
La Poste • Dix mille signatures pour les petits bureaux
Staf Henderickx
Ché pas moi
Jugement • Militer n’est pas un délit
David Pestieau
Foot de rue • Un tremplin qui mérite plus d’argent public
David Pestieau
PTB • La fête du 1er Mai en sept mots clés
Martine Raeymaekers

International
[Portrait Jan Cools] Il avait été otage durant treize mois
Bert De Belder
Iran - États-Unis: Bientôt la guerre ?
Pol De Vos
En bref
Lettonie • Quatre députés communistes au pays qui interdit les communistes
Jef Bossuyt
Commémoration : Michaël De Witte
Bert De Belder
Un «charognard» britannique plume la très pauvre Zambie
Arno Roblares
Solidarité Cuba • Campagne de Pâques : c’est parti !
Bert De Belder

Régions
Seraing • Le bourgmestre s’engage à faire créer un registre des cancers
Alice Bernard
Herstal • Le petit PTB tient des permanences énergie, pourquoi pas la commune?
Virginie Haumont
Quoi de neuf docteur ?
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Bouclier antimissile
Le dessin de Matiz

Interview
Le passé trouble du papa de Tintin
Marco Van Hees

Le médecin vous répond
Le médecin-contrôleur

Presse et lettres
Lettres

Femmes
Journée internationale des femmes • Portraits de femmes qui bougent


Solidaire n° 9 - 28/02/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Joe, Bart, Yannick : pour que la liste s’arrête

Nouvelles des entreprises
BASF • Sous-traitance: Nous faisons le même boulot que les ouvriers maison
Raf Vandecasteele
En bref
Négociations salariales • C’est le moment d’obtenir notre part de la richesse produite
Johnny Coopmans
VW • Les travailleurs de VW en lutte, le couteau sur la gorge
Riet Dhont
VCST • Saint-Trond: Grâce à la grève, le collègue garde son boulot
Free Van Doorslaer
Action du non-marchand

Santé
Quoi de neuf docteur ?

Belgique
Environnement • Derrière les taxes vertes, une idéologie bleue
Ruben Ramboer
Braine-le-Comte  • Yannick, tu es parti trop tôt
Riet Dhont
Emploi • Un chômeur sur quatre vit dans la pauvreté
Mark Kennes
Loi antiterroriste • Démocratique, l’État belge?
Alice Bernard

International
[Portrait] Coupable d’avoir mangé du chocolat
Jan Noordijk
Matières premières • Les États-Unis à nouveau très intéressés par l’Afrique
Tony Busselen
En bref
Ignacio Ramonet: Il y a une véritable censure sur les propos de Fidel Castro
Palestine: Nous pouvons enfin nous remobiliser contre l’occupation
Sébastien Seutin
Italie • La chute du gouvernement était évitable
Marc Botenga

Régions
Verviers • Mobilisation éclair pour libérer le porte-parole des sans-papiers
François Ferrara
Charleroi • Il y a 20 armoires de documents, débrouillez-vous!
Germain Mugemangango
Charleroi • Publier les comptes de la ville sur Internet
David Pestieau
Ça s'est passé près de chez vous
Anvers - Gand • La Poste, c’est pour les gens, pas pour l’argent
Jan Moerman

Dossier
Le collège du Sacré-Coeur de Ganshoren va fermer
Riet Dhont

Cartoons
Cartoon • Harry
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

Culture
Études Marxistes • Des débats sur l’actualité
Maria McGavigan

L'avocat vous répond
Petits caractères

12:25 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

14/03/2007: Le scoop qui tue : quand Bové ment pour mieux savater le tiers monde

De : MAXIME VIVAS [mailto:maxime.vivas@orange.fr]
Envoyé : mercredi 14 mars 2007 09:38

Objet : Le scoop qui tue : quand Bové ment pour mieux savater le tiers monde

 

Un dossier commencé en janvier, affiné à Cuba en février et terminé hier après lecture du livre de Bové à la médiathèque de Toulouse. On peut faire suivre si l’on est convaincu…

Maxime

 

PS. Le journal METRO publie aujourd’hui un article que je leur avais remis en janvier sur… l’après Castro.

 

_______________________________________________

 

Quand Bové savate le Tiers monde.   

 

 

Joseph (de son vrai prénom ) Bové est-il homme à utiliser les médias pour savater un pays pauvre (menacé de mort par l’Empire) si cela sert sa carrière ? La réponse est oui.

Hésite-t-il à mentir pour justifier l’agression ? La réponse est trois fois non.

 

Démonstration :

 

José Bové s’est rendu à Cuba du 3 au 7 septembre 2001 pour participer au Forum mondial sur la souveraineté alimentaire, avec 400 participants du monde entier à l'appel de Via Campesina, invité par l'ANAP (Associacion Nacional de Agricultores Pequenos de Cuba).

 

Le 25 Septembre 2003, lors de l’émission « 100 minutes pour convaincre », sur France 2, interrogé sur Cuba par Bernard Kouchner, José Bové esquive en répondant (de mémoire) : « J’ai été expulsé de Cuba par Castro pour avoir dit des choses qui lui déplaisaient».

Cette expulsion, José Bové lui-même l’ignorait une seconde avant de l’inventer pour la télé.

Le 3 mars 2007 à 14 heures, dans l’émission « chez F.O.G. » sur France 5, Bové s’entend reprocher son « utopie communiste », par Jean-Pierre Jouyet, énarque, ancien directeur de cabinet de Jospin. Réponse textuelle de Joseph : « Je suis un des rares à avoir pu me rendre à Cuba pour critiquer Fidel Castro ; ça m’a été reproché, et j’en ai été chassé ».

 

On savait par la presse, qui en a rendu compte abondamment à chaque occasion, que Bové avait fait l’objet de tracasseries au Brésil, en Israël, aux USA, à Hong-Kong, au Québec, etc. On n’a jamais rien lu sur son expulsion de Cuba. Bizarre, quand on sait la vigilance médiatique contre l’île des Caraïbes !

Le compte-rendu final du Forum était signé de Pierre W. Johnson de l’Alliance pour un monde responsable, pluriel et solidaire qui, loin de noter le moindre incident, se félicitait du choix du pays hôte : « Cuba, un pays dont l’action dans le domaine de la souveraineté alimentaire, de la nutrition et de la santé apparaît comme exemplaire dans le contexte actuel. »

En cherchant dans les très nombreuses biographies (et hagiographies) de Bové sur Internet et sur son blog même, en lisant les livres et les innombrables articles qu’il a publiés depuis, on ne trouve pas davantage trace de cette expulsion.

 

Du côté des « expulseurs » cubains, on persiste, après le Forum, à parler de Bové avec bienveillance, ainsi que me le prouve Jean-Guy Allard, journaliste canadien en poste à La Havane qui me communique un article du quotidien cubain « Granma international » :

Le 17 Décembre 2001, soit deux mois après « l’expulsion », ce journal électronique publie, sous la plume d’Angèle Savino, journaliste indépendante, un long article flatteur intitulé « José Bové : le nouveau messie de l'anti-néolibéralisme ? » (http://www.granma.cu/frances/diciembre3/51bove-f.html)

Fils d’une famille « de brillants chercheurs agronomes, José Bové est acquis très jeune au pacifisme et à l'antimilitarisme. » C’est un « fervent militant hostile à la guerre du Vietnam ».

La journaliste retrace « l’itinéraire d'un homme et d'une lutte » : « José Bové, le « porte-parole d'une agriculture anti-mondialiste […] pourfendeur invétéré de la "sale bouffe", […]  transformé en Hérault d'une lutte globale contre la marchandisation de la société […] Il pose les principes d'une agriculture cohérente, respectueuse des consommateurs et des paysans, soucieuse du présent comme de l'avenir. »

Après avoir loué son «  action efficace au cours des manifestations de Seattle », elle conclut en décrivant le Bové que nous avons aimé : « Le nouveau messie de la lutte anti-mondialiste compte parmi les condamnés les plus soutenus de la planète.  Il s'agit de liberté syndicale, d'un homme jugé pour s'être opposé à une politique, en l'occurrence la mondialisation néo-libérale, qui heurte de plus en plus les consciences, [qui] continue de lutter pour ses convictions, au risque de compliquer ses aléas judiciaires ».

 

Le 24 février 2003, le même journal publie sous la plume de Michel Porcheron, ancien journaliste de l’AFP, un long article empathique qui rappelait les ennuis judiciaires de José Bové en France et son cri au dernier Sommet de la Terre à Johannesburg : « Notre maison brûle !». L’article, citant Libération du 21 novembre 2002, se terminait ainsi : « Comme l'a fait remarquer justement un écologiste, pourquoi alors « ne pas aider un José Bové qui veut jouer les pompiers » ? (www.granma.cu/frances/febrero03/lu24/bove.html )

 

De tels articles dans la presse cubaine cadrent-ils avec une expulsion de Bové quelques mois plus tôt ?

 

Première hypothèse : l’expulsion bovéienne ressemble à un phénomène incohérent et virtuel dont la vie éphémère se mesure en secondes, celles qu’il faut pour s’en prévaloir.

Premier constat : elle est circonscrite en des endroits précis : les studios de télévision hors desquels elle n’existe ni pour l’expulsé, ni pour les expulseurs.

 

Il y a quelques jours, j’étais à La Havane et j’ai rencontré Marie-Dominique Bertuccioli, une journaliste française qui avait couvert le forum pour Radio Havane Cuba. Des cris d’indignation lui sortent des tripes et du cœur quand je lui rapporte les propos de Bové. Son témoignage est le suivant : pendant la visite de Bové, du 3 au 7 septembre 2001, aucune déclaration anti-cubaine de Bové (au contraire, comme on va le voir), aucun départ anticipé ou forcé.

 

Amnésique, la journaliste ? Pas plus que l’affabulateur.

En effet, quelques mois après son retour en France, en février 2002, il publie chez Fayard un livre (« Paysan du monde ») contenant des attaques violentes contre Cuba sous forme d’un ramassis de beaufitudes de touriste en bermuda renseigné par RSF. Il y ironise sur « Le mythe alibi de l'île assiégée par les vilains impérialistes ». Il y invente une « augmentation de la mortalité infantile ». Méprisant, il s’inquiète de la « santé mentale de la population » en raison de « l'omniprésence des portraits du Che ». En fait, la mortalité infantile est la plus faible de l’Amérique latine (et de loin), ce sont les bustes de José Marti, poète, indépendantiste tué par les Espagnols, premier héros national cubain, « apôtre de la patrie » qu’on voit partout. Le Che est moins présent que dans les allées de la fête de l’Huma ou que la binette de Bové à la télé. Enfin, Bové prophétise l’avenir du gouvernement : « il va tomber » (Quand, Joseph, quand ?).

Mais nulle part il n’évoque la prétendue expulsion. Et pour cause : il ne l’a pas encore inventée.

Pourtant, son livre est une charge où il se donne le beau rôle, se pose en savant dont les propositions font ouvrir aux Cubains incultes et sous-informés « des yeux grands comme des soucoupes ». Son discours érudit sur la question foncière « a terriblement ringardisé le discours de propagande des cubains qui, bien sûr, se vantent de posséder une agriculture florissante grâce au génie révolutionnaire et anti-impérialiste de leur líder maximo ». Bové a-t-il vraiment entendu UN Cubain appeler Fidel Castro « líder maximo » ? Rappelons encore une fois que cette expression est une invention de la CIA, inusitée à Cuba. A-t-il entendu UN seul officiel cubain dire que l’agriculture est florissante ? On pourrait produire cent textes qui le démentent.

Mais la pire divagation hargneuse est dans un chapitre intitulé « Un épilogue épineux » où il nous entraîne dans un film à la James Bond dont il est le héros.

Nous sommes le 7 septembre, juste avant la clôture du Forum. « Les camarades de l’Union des coopératives souhaitent me voir. [Ils] veulent des explications sur une de mes déclarations à la presse. Je me demande bien laquelle, car je n’ai pas accordé d’interview depuis mon arrivée. » (On verra plus loin que c’est un nouveau mensonge. Il élude ainsi une interview dont il ne souhaite pas que le lecteur connaisse la teneur. Et pour cause !). Bref, il est trimballé dans une salle à part et les camarades cubains, qui n’aiment pas trop le double langage, le titillent sur une conférence de presse qu’il a donnée en France le 11 juillet, à propos du Forum et dont le texte vient de leur parvenir d’Argentine. Il y expliquait un peu comment Cuba devrait fonctionner selon lui et autres petites choses mégalo-désagréables qu’il s’est bien gardé de répéter pendant le Forum. Echaudés, les coopérateurs lui demandent à l’issue de cet « entretien cordial » (Ah ! pas de torture ?) le texte de son intervention de clôture du Forum. Ces choses-là se font, ici et là. Bové refuse. Nul n’insiste ni ne le retient. Puis il nous conte encore quelques petites tracasseries invérifiables et nous entraîne à la séance finale. Avec une audace folle, il entame son discours « bille en tête », « sans salut au líder maximo, ni Vive Cuba. » (Vive Cuba, remarquez, c’est plutôt pour la fin).

Et voici maintenant, chaque mot étant copié dans le livre de Bové, comment il veut faire trembler le lecteur alors qu’il s’est déballonné devant Fidel Castro jusqu’à le combler d’aise :

« L’essentiel de mon discours tient en peu de mots : le XXè siècle a vu naître tous les totalitarismes ; ils se sont écroulés car ils étaient fondés sur le mensonge et les contrevérités. Il en reste un malgré tout - là, je m’interromps quelques secondes et je sens deux mille auditeurs retenir leur souffle -, le néolibéralisme ! On respire à nouveau dans la salle… ».

Plus tard, Fidel Castro parle, mais sans lui répondre (muflerie ?)

Puis, le Forum étant clos, Bové écrit qu’il « quitte l’île » (suivent des considérations bobo-bucoliques sur ce pays qui serait si beau sans dictature).

Nous lisons bien, il part de sa propre volonté, après le Forum où il a dit ce qu’il a voulu, devant Fidel Castro, sans soumettre son texte. Ni muselé, ni expulsé. Il « quitte l’île ».

 

A ces informations, pourtant suffisantes pour convaincre le lecteur honnête et/ou cartésien, ajoutons, en prime, la preuve par la presse.

Pendant le Forum, le 4 septembre 2001, José Bové, contrairement à ce qu’il affirme dans son livre, a accordé une interview à RADIO HAVANE CUBA qui l’a diffusée sous le titre : « José Bové confirme l'appui du mouvement des citoyens à Cuba »

Voici le texte dans son intégralité. On y remarquera que, loin de matraquer Cuba comme il l’a fait après avoir retraversé l’Atlantique, loin de « critiquer Castro », il se montre flatteur et solidaire. Et l’on comprend pourquoi, dans son livre, Bové préfère en priver le lecteur.

« José Bové, leader des paysans français, qui participe au Forum Mondial sur la souveraineté alimentaire, a souligné dans des déclarations exclusives au service français de Radio Havane Cuba les points suivants :

José Bové: "Je crois que ce n'est pas un hasard si aujourd'hui ce débat se poursuit ici à La Havane puisque La Havane vit dans une situation de crise depuis plus de quarante ans, que Cuba est dans une situation d'embargo causé par les Etats-Unis et que cet embargo a des conséquences tout à fait dramatiques en termes d'alimentation et en termes de santé publique.

"Donc, le fait que ce débat ait lieu ici a une portée symbolique très forte parce qu'il montre que le mouvement international des citoyens aujourd'hui reconnaît et défend le peuple cubain face à cette situation.

"En même temps, le fait que ce sommet se réunisse ici a une importance au niveau des institutions internationales puisque la première réunion qui s'est tenue en 1947 pour définir le droit international du commerce en y intégrant le travail et le droit du travail a eu pour siège La Havane et que les Etats-Unis à l'époque, dix ans avant la Révolution cubaine, avaient déjà dénoncé cette réunion internationale de La Havane et décidé d'en faire une autre à San Francisco et de créer le GATT.

"Donc, aujourd'hui, La Havane a un double sens qui est à la fois la défense des peuples qui sont victimes des impérialismes et en même temps le rappel historique que le droit international doit défendre les plus faibles face aux plus forts. »

(stopusa.be/scripts/index.php?section=CJ&langue=1&spes=tout&debut=0).

 

Bref, en juillet 2001 à Paris, Bové attaque Cuba.

En septembre 2001, à Cuba, Bové défend le peuple cubain victime des impérialismes. Il rappelle le droit du faible étranglé par l’embargo dramatique. Pour lui, le choix de La Havane pour le Forum a une très forte portée, doublement symbolique. Il fait un discours où il prétend que le dernier totalitarisme est le néolibéralisme. Comment Fidel Castro pouvait-il s’en agacer ?

En février 2002, loin de l’île, il la caricature dans un livre.

En septembre 2003, dans une émission télévisée de grande écoute, pour ne pas avoir à formuler sur Cuba un avis d’altermondialiste, il dit que Castro l’a expulsé. Il castre son altermondialisme pour rejoindre les néo-conservateurs incapables d’éjaculer une autre semence que celle du venin dans le dos des peuples pauvres qui luttent pour leur souveraineté.

En mars 2007, il récidive alors même que personne ne lui parle de Cuba, grisé par l’acceptation généralisée du mensonge, supputant le bénéfice qu’il peut électoralement en tirer, pariant sur l’ignorance des téléspectateurs, confiant dans la complicité des journalistes et de ses interlocuteurs.

José Bové a menti parce que ses mensonges pouvaient le servir dans sa marche vers l’Elysée, quel que soit le tort qu’ils occasionnaient à un pays du Tiers monde en lutte pour sa survie depuis 48 ans, au premier rang (et longtemps seul) face à l’Empire.

Il a donc bâti, pour la télévision, une mésaventure glorieuse qui, puisqu’elle ne s’est jamais produite, a échappé à la presse, à ses hagiographes, à son blog et jusqu’à lui-même quand il écrivait son livre avant de monter sur les plateaux de télévision.

L’impunité de son premier mensonge l’a convaincu que la récidive serait aisée : les médias ne diffuseraient jamais un démenti. Bien vu !

Mais il a commis l’erreur de mésestimer le rôle des cybermédias épris de vérité, des cybermilitants et d’un lectorat qui répercute les informations avérées.

 

La montée des forces capables de briser l’unipolarité du monde se fait au Sud (et pas en Europe, hélas !), dans des pays convaincus, par la résistance de Cuba, que tout pays peut rester debout, hasta la victoria siempre, face au géant belliqueux, qu’il est possible de vivre hors des diktats de l’Empire, du FMI, de la Banque mondiale. Le verrou cubain a rendu l’espoir à l’Amérique latine. Les USA perdent du terrain au Venezuela, en Bolivie, au Nicaragua, en Equateur, au Brésil, en Argentine, au Chili…

Aucun dirigeant d’un de ces pays, et quelles que soient les hétérogénéités politiques, ne cracherait sur Cuba comme l’a fait Bové.

Dans aucun de ces pays, Bové ne s’aviserait de tenir un meeting public pour lire des passages de son livre sur Cuba.

Dans aucune ruelle de La Havane il ne s’amuserait à révéler aux habitants que le Che leur apporte la folie.

Devant aucun journaliste français curieux et insistant il ne pourrait persister dans la fable de l’expulsion.

Devant aucun de ses « camarades » de l’Union des Coopératives cubaines, de Via Campesina, de l’Associacion Nacional de Agricultores Pequenos de Cuba qui ont participé au Forum avec lui il n’oserait répéter son mensonge.

Si Bové n’était qu’un menteur de plus dans l’échiquier politique, on se désolerait à peine. Il n’est pas digne de pleurer en public sur ses illusions perdues. Mais ces mensonges-là, l’anticubanisme primaire de son livre, montrent que, le nez dans son épi de maïs transgénique, il a fait l’économie d’une analyse globale de la mondialisation, des logiques anti-néolibérales, des alternatives naissantes, des contextes particuliers expliquant l’organisation de chaque pays, des solidarités nécessaires, des victoires engrangées par d’autres, souvent en rangs serrés autour de Cuba (jamais contre !) pour réduire l’Empire et, par là, sauver la planète.

Ceux que cet enjeu vital intéresse n’ont que faire d’un leader autoproclamé, qui se trompe parce qu’il a passé trop de temps à se médiatiser, et qui les trompe parce qu’il veut que son vedettariat booste sa carrière politique, priorité des priorités.

Le mérite historique du Bové présidentiable aura été d’infliger une leçon cuisante à ceux qui se rangent derrière un sauveur suprême, un homme providentiel, une icône fabriquée par les médias, un électron libre. Libre, puisque affranchi des règles de la vérité due à ses électeurs et de la loyauté envers les peuples en lutte.

J’ai abandonné à La Havane mon tee-shirt : « Le monde n’est pas une marchandise. Moi non plus ». Naguère, j’avais cru diffuser un slogan. J’étais l’homme sandwich d’un affabulateur myope gâté par l’ambition.

 

Maxime Vivas

Dernier livre paru (en phase avec cette polémique) : « Les Etats-Unis de mal empire. Ces leçons de résistance qui nous viennent du sud » avec Danielle Bleitrach et Viktor Dedaj. Aden éditions.

 

PS 1. En 2001, Bové s’est rendu au Brésil et à Cuba. Dans « Paysan du monde », il écrit qu’il a fait l’objet d’une décision d’expulsion (non exécutée et largement commentée par les médias.) DU BRESIL.

 

PS. 2. Lu dans l’Humanité du 27 septembre 2003 : José Bové : " Pas de carrière politique "

Le porte-parole de la Confédération paysanne, José Bové, a réaffirmé jeudi soir que son «  objectif n’est pas de faire une carrière politique », tout en reconnaissant que son action s’inscrivait dans un débat politique. Interrogé sur une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2007, lors de l’émission 100 minutes pour convaincre, sur France 2, José Bové a assuré : " Ça n’a aucun intérêt si je ne suis pas élu au premier tour. "

Même au second, ça sera dur, Joseph, surtout en écoeurant des gens comme moi qui, lors de ton procès à Millau après le démontage du MacDo en 1999, puis devant ta prison de Villeneuve-Lés-Maguelonne étaient venus physiquement te soutenir. Je t’ai envoyé un livre en prison, j’ai eu l’occasion de bavarder aimablement avec toi en présence d’un journaliste du Patriote Côte d’Azur au festival du livre de Mouans-Sartoux.

Je n’ai jamais écrit un mot sur la bataille des candidatures pour les présidentielles, ni exprimé le moindre avis. C’est dire que si j’interviens aujourd’hui, c’est uniquement parce que la coïncidence de mon voyage à Cuba avec ta récidive menteuse ne me laisse que ce choix, dicté par ma conscience et par ma vision politique du combat altermondialiste, laquelle ne survalorise pas la péripétie franco-française du 22 avril 2007.

PS. 3. Il est désolant que, parmi les journalistes écoutant par deux fois Bové parler d’un événement qui leur avait échappé à tous, aucun n’ait vérifié et démenti, au nom de la vérité qui nous est due et hors de laquelle les médias sont aspirés par les bonimenteurs dans le siphon de leur discrédit.

PS. 4. Les revues Silence (N° 341 du 12 décembre 2006) et Décroissance (N° 33 de septembre 2006), le quotidien Le Monde (du 26 juin 2006) nous apprennent que José Bové est conseillé par le publicitaire Denis Pingaud de la multinationale Euro-RSCG C&O qui compte pour clients : Carrefour, Citroën, Peugeot, Danone Group, Canal +, l’Oréal, Airbus, LVMH, Kraft foods Group.

Quitte-les José, ils te détruisent ! Déchire ton image télévisuelle et livresque. Redeviens celui qui nous a fait rêver et que décrit si bien… Granma.

PS. 5. Bien entendu, en commentaires hostiles à ce texte, nous aurons ceux qui vont se déchaîner contre Cuba (hors du sujet : les mensonges de Bové), ceux qui vont hurler à l’attaque contre un candidat altermondialiste, et enfin les attaques contre l’auteur.

12:23 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

05/03/2007: MANIPULATION : Inventons des maladies pour vendre des médicaments

C’ est bien connu : le capitalisme est la société la plus criminelle qui soit : il tue à chaque instant par cupidité, par soif de profits, de super-profits, il ne recule devant aucun crime …

RoRo

 

 

De : Transfer_info@yahoogroupes.fr [mailto:Transfer_info@yahoogroupes.fr] De la part de soraya Manley
Envoyé : lundi 5 mars 2007 18:01

Objet : [Transfer_info] MANIPULATION : Inventons des maladies pour vendre des médicaments

 

Les nouvelles techniques publicitaires de l’industrie pharmaceutique

Pour vendre des médicaments, inventons des maladies

La méthode avait déjà fait la fortune du docteur Knock de Jules Romains : chaque bien-portant entrant dans son cabinet en ressortait malade, et prêt à débourser sans compter pour être guéri. A son image, ayant atteint les limites du marché des malades, certaines firmes pharmaceutiques se tournent désormais vers les bien-portants pour continuer à croître. Et emploient pour cela les techniques de publicité les plus avancées.

Par Alan Cassels et Ray Moynihan

Il y a une trentaine d’années, le dirigeant d’une des plus grosses firmes pharmaceutiques au monde tint des propos fort éclairants. Alors proche de la retraite, le très dynamique directeur de Merck, Henry Gadsden, confia au magazine Fortune son désespoir de voir le marché potentiel de sa société confiné aux seuls malades. Expliquant qu’il aurait préféré que Merck devînt une sorte de Wrigley – fabricant et distributeur de chewing-gums –, Gadsden déclara qu’il rêvait depuis longtemps de produire des médicaments destinés aux... bien-portants. Parce qu’alors Merck aurait la possibilité de « vendre à tout le monde ». Trois décennies plus tard, le rêve de feu Henri Gadsden est devenu réalité.

Les stratégies marketing des plus grosses firmes pharmaceutiques ciblent dorénavant les bien-portants de manière agressive. Les hauts et les bas de la vie de tous les jours sont devenus des troubles mentaux, des plaintes somme toute communes sont transformées en affections effrayantes, et de plus en plus de gens ordinaires sont métamorphosés en malades. Au moyen de campagnes de promotion, l’industrie pharmaceutique, qui pèse quelque 500 milliards de dollars, exploite nos peurs les plus profondes : de la mort, du délabrement physique et de la maladie – changeant ainsi littéralement ce qu’être humain signifie. Récompensés à juste titre quand ils sauvent des vies humaines et réduisent les souffrances, les géants pharmaceutiques ne se contentent plus de vendre à ceux qui en ont besoin. Pour la bonne et simple raison, bien connue de Wall Street, que dire aux bien-portants qu’ils sont malades rapporte gros.

Au moment où la majorité des habitants des pays développés jouissent de vies plus longues, plus saines et plus dynamiques que celles de leurs ancêtres, le rouleau compresseur des campagnes publicitaires ou de sensibilisation, rondement menées, transforment les bien-portants soucieux de leur santé en souffreteux soucieux tout court. Des problèmes mineurs sont dépeints comme autant d’affections graves, de telle sorte que la timidité devient un « trouble d’anxiété sociale », et la tension prémenstruelle, une maladie mentale appelée « trouble dysphorique prémenstruel ». Le simple fait d’être un sujet « à risque » susceptible de développer une pathologie devient une pathologie en soi.

L’épicentre de ce type de vente se situe aux Etats-Unis, terre d’accueil de nombreuses multinationales pharmaceutiques. Comptant moins de 5 % de la population mondiale, ce pays représente déjà près de 50 % du marché de la prescription de médicaments. Les dépenses de santé continuent à y grimper plus que n’importe où dans le monde, affichant une progression de presque 100 % en six ans – et ce, pas seulement parce que les prix des médicaments enregistrent des hausses drastiques, mais aussi parce que les médecins se sont mis à en prescrire de plus en plus.

Depuis son bureau situé au cœur de Manhattan, M. Vince Parry représente le nec plus ultra du marketing mondial. Expert en publicité, il se spécialise dorénavant dans la forme la plus sophistiquée de la vente de médicaments : il s’emploie, de concert avec les entreprises pharmaceutiques, à créer de nouvelles maladies. Dans un article étonnant intitulé « L’art de cataloguer un état de santé », M. Parry a récemment révélé les ficelles utilisées par ces firmes pour « favoriser la création » de troubles médicaux (1). Parfois, il s’agit d’un état de santé peu connu qui jouit d’un regain d’attention ; parfois, on redéfinit une maladie connue depuis longtemps en lui donnant un autre nom ; parfois, c’est un nouveau dysfonctionnement qui est créé ex nihilo. Parmi les préférés de M. Parry se trouvent la dysfonction érectile, le trouble du déficit de l’attention chez les adultes et le syndrome dysphorique prémenstruel déjà évoqué – tellement controversé que les chercheurs estiment qu’il n’existe pas.

Avec une rare franchise, M. Perry explique la manière dont les compagnies pharmaceutiques non seulement cataloguent et définissent leurs produits à succès tels que le Prozac ou le Viagra, mais cataloguent et définissent aussi les conditions créant le marché pour de tels médicaments.

Sous la houlette de responsables marketing de l’industrie pharmaceutique, des experts médicaux et des gourous comme M. Perry s’assoient autour d’une table pour « trouver de nouvelles idées concernant des maladies et des états de santé ». Le but, dit-il, est de faire en sorte que les clients des firmes dans le monde entier appréhendent ces choses d’une manière nouvelle. L’objectif restant, toujours, d’établir une liaison entre l’état de santé et le médicament, de manière à optimiser les ventes.

L’idée selon laquelle les multinationales du secteur aident à créer de nouvelles maladies semblera étrange à beaucoup ; elle est monnaie courante dans le milieu de l’industrie. Destiné à leurs dirigeants, un rapport récent de Business Insights témoigne ainsi que la capacité à « créer des marchés de nouvelles maladies » se traduit par des ventes se chiffrant en milliards de dollars. L’une des stratégies les plus performantes, d’après ce rapport, consiste à changer la façon dont les gens considèrent leurs affections sans gravité. Ils doivent être « convaincus » que « des problèmes acceptés tout au plus comme une gêne jusqu’à présent » sont, désormais, « dignes d’une intervention médicale ». Saluant le succès du développement de marchés profitables liés à de nouveaux troubles de la santé, le rapport affichait un bel optimisme quant à l’avenir financier de l’industrie pharmaceutique : « Les années à venir seront les témoins privilégiés de la création de maladies parrainée par l’entreprise. »

Il est certes difficile, étant donné le large éventail d’affections possibles, de tracer une ligne clairement définie entre les bien-portants et les malades. Les frontières qui séparent le « normal » de l’« anormal » sont souvent fort élastiques ; elles peuvent varier drastiquement d’un pays à un autre et évoluer au cours du temps. Mais ce qui ressort clairement, c’est que, plus on élargit la définition d’une pathologie, plus cette dernière touchera de malades potentiels, et plus vaste sera le marché pour les fabricants de pilules et de gélules.

Dans certaines circonstances, les experts médicaux qui rédigent les protocoles sont en même temps rétribués par l’industrie pharmaceutique, industrie qui s’enrichira selon que les protocoles de soins auront été écrits de telle ou telle façon. Selon ces experts, 90 % des Américains âgés souffriront d’un trouble appelé « hypertension artérielle » ; près de la moitié des Américaines sont affectées par un dysfonctionnement baptisé FSD (dysfonction sexuelle féminine) ; et plus de 40 millions d’Américains devraient être suivis du fait de leur important taux de cholestérol. Avec l’aide de médias à la recherche de gros titres, la toute dernière affection est régulièrement annoncée comme étant très largement présente dans la population, grave, mais surtout curable grâce aux médicaments. Les voies alternatives pour comprendre et soigner les problèmes de santé, de même que la réduction du nombre estimé de malades, sont souvent reléguées à l’arrière-plan, pour satisfaire une promotion frénétique des médicaments.

La rémunération des experts en espèces sonnantes et trébuchantes ne signifie pas forcément l’achat d’une influence ; mais, aux yeux de nombreux observateurs, médecins et industrie pharmaceutique entretiennent des liens trop étroits.

Si les définitions des maladies sont élargies, les causes de ces prétendues épidémies sont, en revanche, décrites aussi peu que possible. Dans l’univers de ce type de marketing, un problème de santé majeur, tel que les maladies cardio-vasculaires, peut être abordé par l’étroite lorgnette du taux de cholestérol ou de la tension artérielle d’une personne. La prévention des fractures de la hanche parmi les personnes âgées se confond avec l’obsession de la densité osseuse des femmes d’âge mûr en bonne santé. La détresse personnelle résulte largement d’un déséquilibre chimique de la sérotonine dans le cerveau.

Le fait de se concentrer sur une partie fait perdre de vue les enjeux plus importants, parfois au détriment des individus et de la communauté. Par exemple : si le but premier était l’amélioration de la santé, on pourrait utiliser de façon plus efficace quelques-uns des millions investis dans les coûteux anticholestérol destinés à des bien-portants, dans des campagnes de lutte contre le tabagisme, pour promouvoir l’activité physique et améliorer l’équilibre alimentaire.

La « vente » des maladies se fait selon plusieurs techniques de marketing, mais la plus répandue reste celle de la peur. Pour vendre aux femmes l’hormone de substitution au moment de la ménopause, on a joué sur la peur de la crise cardiaque. Pour vendre aux parents l’idée selon laquelle la plus petite dépression requiert un traitement lourd, on a joué sur la peur du suicide des jeunes. Pour vendre les anticholestérol sur prescription automatique, on a joué sur la peur d’une mort prématurée. Et pourtant, ironiquement, les médicaments qui font l’objet de battage causent parfois eux-mêmes les dommages qu’ils sont censés prévenir.

Le traitement hormonal de substitution (THS) accroît le risque de crise cardiaque chez les femmes, tandis que, semblerait-il, les antidépresseurs augmentent le risque de pensée suicidaire chez les jeunes. Au moins un des anticholestérol à succès a été retiré du marché parce qu’il avait entraîné le décès de « patients ». Dans l’un des cas les plus graves, le médicament pris pour soigner de banals problèmes intestinaux a occasionné une constipation telle que les malades en sont morts. Pourtant, dans ce cas comme dans bien d’autres, les autorités de régulation nationales semblent plus attachées à protéger les profits des compagnies pharmaceutiques que la santé publique.

L’assouplissement aux Etats-Unis de la régulation de la publicité à la fin des années 1990 s’est traduit par une attaque sans précédent du marketing pharmaceutique en direction de M. Tout-le-Monde, soumis dorénavant à une bonne dizaine ou plus de spots publicitaires par jour. Les téléspectateurs de Nouvelle-Zélande connaissent le même sort. Ailleurs, le lobby pharmaceutique voudrait imposer le même genre de dérégulation.

Il y a plus de trente ans, un franc-tireur du nom d’Ivan Illich tirait la sonnette d’alarme, affirmant que l’expansion de l’establishment médical était en train de « médicaliser » la vie elle-même, sapant la capacité des gens à affronter la réalité de la souffrance et de la mort, et transformant un nombre bien trop important de citoyens lambda en malades. Il critiquait le système médical « qui prétend avoir autorité sur les gens qui ne sont pas encore malades, sur les gens dont on ne peut raisonnablement pas s’attendre à ce qu’ils aillent mieux, sur les gens pour qui les remèdes des médecins se révèlent au moins aussi efficaces que ceux offerts par les oncles et tantes (2) ».

Plus récemment, une rédactrice médicale, Mme Lynn Payer, décrivait à son tour un processus qu’elle appelait la « vente des maladies » : c’est-à-dire la façon dont les médecins et les firmes pharmaceutiques élargissaient sans nécessité les définitions des affections de façon à recevoir plus de patients et à commercialiser plus de médicaments (3). Ces écrits sont devenus de plus en plus pertinents à mesure que s’amplifiait le rugissement du marketing et que se consolidait l’emprise des multinationales sur le système de santé.

Cet article est extrait de Selling Sickness. How Drug Companies Are Turning Us All Into Patients, Allen & Unwin, Crows Nest (Australie), 2005.

Alan Cassels et Ray Moynihan.

 

http://www.monde-diplomatique.fr/2006/05/CASSELS/13454

12:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

06/03/2007: Voici le vrai bilan du Dakar 2007: 3 morts

De : Transfer_info@yahoogroupes.fr [mailto:Transfer_info@yahoogroupes.fr] De la part de Claire Aymes
Envoyé : mardi 6 mars 2007 03:34

Objet : [Transfer_info] APPEL : Suppression du Rallye Dakar

 

Voici le vrai bilan du Dakar 2007: 3 morts

 

Les efforts redoublés d'Amaury Sport Organisation sur la sécurité du fameux safari ont porté leurs fruits. 3 morts.

 

08 janvier 2007, Jean-Charles Ghnassia, pilote dont ASO a désespérement essayé d'étouffer la mort accidentelle sur 4/4

09 janvier2007, Elmer Symons, motard, chute mortelle,

20 janvier 2007, Eric Aubijoux, motard percuté par un camion de concurrents du Dakar, contrairement aux allégations officielles de crise cardiaque.

 

La pétition vient de franchir les 24.000 signatures, le Cavad s'est étoffé et le site sera bientôt bilingue.

 

Le diaporama est traduit en anglais et le texte "Paris-Dakar, le rallye indécent" est désormais disponible en anglais pour ceux qui désirent le transmettre à leurs contacts anglophones.

 

http://www.dailymotion.com/Balkys/video/x1bm68_stop-dakar-rally-english-version

 

Remerciements à vous tous, pour la large mobilisation qui nous a valu plusieurs articles de presse favorables et encore ce mois-ci TéléZjeux.

 

Nous remercions également tous ceux qui nous ont envoyé des lettres, des photos et autres vidéo portant preuves des exactions du Rallye Dakar en Afrique.

 

Nous les exploiterons très bientôt. Le combat continue.

 

Le Collectif Actions pour les Victimes Anonymes du Dakar

Assassiner des enfants n'est pas un sport!

To assassinate children is not a sport!

 

http://www.stop-rallyedakar.com

 

PETITION : http://www.gopetition.com/online/7725.html

[roger romain]

11:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

11/03/2007

10/03/2007: COURCELLES: Quand le Conseil d' Administration (?) de "A Chacun Son Logis" s' en prend à l' Ucpw et … fait donc de la politique ...

COURCELLES:  Quand le Conseil d' Administration (?) de "A Chacun Son Logis" s' en prend à l' Ucpw et … fait donc de la politique ...

 

Et cela se passe dans « Tan Que Vive » du 07 mars 2007, et peut être aussi avec l’ argent des sociétaires, des locataires,  … ( ?). Qui sait ? Mais, c’ est au-moins du jamais vu … 

 

Chacun aura relevé que l’ Ucpw, sans le nommer, c’ est sans doute, son conseiller communal, Robert TANGRE, accusé de « tract » calomnieux, d’ insinuations de bas étage, de ne pas vouloir sincèrement « aider les gens », de ne pas interroger sciemment UN ( ?) administrateur de Acsl …, etc, etc…

 

Mais là où cela se corse vraiment, c’ est lorsque l’ Ucpw tiendrait des propos subversifs, non pas contre « A Chacun Son Logis », non seulement contre les locataires, mais contre l’ ensemble ( ?) de la population … On a vraiment le sens des proportions, chez « A Chacun Son Logis » et dans les auberges du nouveau pouvoir socialo-libéral, ou libéralo-socialiste d’ après le 8 octobre 2006…

 

Quelle population : La pauvre, ou la riche ? Celle qui dirige, ou celle qui subit en trinquant ? Celle qui s’ engraisse, ou celle qui paie ? Celle qui gémit, ou celle qui résiste, se révolte, qui défend tout simplement ses droits, ses acquis, ses libertés ? Celle qui s’ interroge, ou celle qui accepte ? Celle qui vote « socialiste », ou celle qui vote ailleurs complètement dégoûtée de ses « défenseurs »  ?

 

L’  Ucpw a-t-elle rouvert la « Guerre froide » par la « subversion » … en défendant  tout simplement des locataires qui viennent trouver des militants  et/ou des élus de l’ opposition politique, parce que ces locataires reçoivent des arriérés illégaux de 500, 800 euros et plus, à payer en moins d’ un mois, EN SUPPLEMENT des charges déjà payées … pour les années 2000 à 2005 incluses ???  Donc des locataires qui  se questionnent individuellement et qui ne semblent pas non plus avoir trop confiance « en interrogeant UN ( ?) ADMINISTRATEUR d’ Acsl »….

 

Il est effectivement bien connu que jusqu’à ce jour « A Chacun Son Logis » n’ a guère fait preuve de souci d’ information, de démocratie, de clairvoyance et de transparence …

 

Mais le plus beau de tout cela, c’ est que l’ écrit de « A Chacun Son Logis », approuvé par un Conseil d’ Administration extraordinaire (s’il vous plait !) du 23 février 2007, date de trois jours  avant l’ interpellation commune des groupes Ucpw-Ecolo, lors du Conseil communal du lundi 26 février 2007, séance du Conseil au cours de laquelle les délégués de la Commune (principalement Ps et Psc-Cdh) au sein de la société locale ne se sont guère montrés très loquaces,  très explicatifs, très volubiles, pour défendre la Société de logement sociale et … leur mandat. A un point tel que le Conseil communal a décidé d’ écrire à  Acsl pour réclamer, pour le moins, plus de sérieux et de transparence, des explications …

 

Le plus beau aussi, c’ est que Acsl ne signe jamais ses documents circulaires de la signature d’ un ou de deux de ses dirigeants. Il semble que sa Présidente et/ou son Secrétaire-comptable ne connaissent pas encore l’ usage du stylo bille et/ou marqueur. A un point tel qu’ il est permis de se demander si ce n’ est pas encore la Société de Logement qui va payer les encarts de mise au point dans Tan Que Vive et ses éventuelles actions en Justice qu’ elle risque d’ ailleurs de perdre ( ???), si elle s’y risque réellement.

 

Pour le reste, pour le sérieux du texte, des comptes et des sommes réclamées abusivement, mon correspondant ci-dessous a déjà fait le travail auquel je comptais aussi me livrer bien sûr.

 

-comment peut-on rembourser 800 locataires de sommes que l’ on a abusivement retenues dans ses caisses pendant 6 ans (sans compter encore 2006), s’ en vanter,  et réclamer des sommes allant jusqu’ à plus de 800 euros, en SUPPLEMENT de ce qui a été déjà payé en acomptes (Une locataire à qui Acsl réclame plus de 500 euros de supplément a déjà avancé en plus 6 – 700 euros pendant 6 ans rien que pour l’ entretien des plantations et de son chauffe-eau …) à 263 autres locataires ?. Suivant quels critères ces « réajustements » ? Est-ce cela de la saine gestion administrative et financière ???

 

-« les Ca (à majorité Ps évidemment) des législatures précédentes avaient pris pour disposition de ne pas indexer, ni adapter le montant des provisions, compte tenu de loyers sociaux, mais avaient appliqué une forme ( ?) de mutualisation. ». Où diable donc la société allait – elle chercher l’ argent nécessaire et/ou qui payait donc pour qui dans ce système ???

 

-« La comptabilité analytique n’ était pas obligatoire ». Elle vient donc d’ être inventée et c’ est donc elle qui coûte autant d’ argent à des locataires ???

 

-« Les ( ?) locataires payaient donc des charges « allégées » dont la différence avec le coût réel était supportée par la société … ». Puisque aujourd’ hui l’ ensemble des locataire va donc devoir payer les coûts réels des divers entretiens, il est donc à supposer que la société va faire des bénéfices, que ces charges collectives vont diminuer en conséquence … ou vont encore augmenter pour TOUS à l’ avenir ?

 

-« Pour ce faire, pour chacun des services, la société a dû tenir compte de la localisation des logements (situés dans des espaces verts à entretenir ou non (depuis 2000 ? Et avant ?) en appartement avec des charges communes…) en définissant des clés ( ?) de répartition (par mètre courant de haies à tailler ou par m2 de pelouse à tondre, par exemple…) afin de calculer au plus juste ». Tiens donc : comment expliquer que des locataires d’ appartements situés au 1er, 2e, 3e étage de blocs d’ appartements de la cité Guémené, paient exactement le même montant de charges que les locataires de maisons louées de l’ autre côté de la même rue ? Faut-il supposer qu’ aujourd’hui Acsl va être dirigé de la même manière que la nouvelle Banque de la Poste ???

 

Et si on s’ expliquait tout simplement au cours d’ une réunion publique de l’ ensemble des locataires des cités de toute l’ entité, gérées par Acsl, comme le réclament des dizaines de pétitionnaires ???

 

Pour le reste, il y a sans doute danger de voir l’ Ucpw quitter ses propos uniquement subversifs pour passer à des actes directement … terroristes. ? Alors là, Robert, le « stalinisme » est de nouveau à nos portes et nous risquons de nous voir tous deux manger les mêmes frites, dans le même sachet, au camp de concentration ricain de Guantanamo… On va devoir s’ y faire …

 

Qu’ en sera-t-il demain ?, s’ interroge Acsl, à propos du logement social ? Faudra peut être aussi demander cela aux amis « socialistes » et « chrétiens » « humanistes » au pouvoir à la tête de la Région Wallonne ( ?) car c’ est vrai qu’ il y a déglingue générale dans tous les domaines …

 

RoRo

 

 

 

-----Message d'origine-----

De :] [roger romain] d’un correspondant …

Envoyé : vendredi 9 mars 2007 8:57

À : [roger romain] correspondant …

Objet : Suite Dossier A Chacun Son Logis

 

Monsieur,

 

J’aimerais par le biais de votre site Internet réagir aux articles parus

dans le dernier Tan Que Vive pour la société A Chacun Son Logis.

 

Dans ceux ci, le Conseil d’administration donne quelques informations pour

justifier ces décisions, or il n’en est rien.

 

Je m’explique :

 

Ø     Certes 263 locataires vont devoir payer un complément de charge locative

pour un total de 80.702€ (moyenne de 306€), soit 20% des 1063 locataires.

Donc les 80% restant eux payaient trop de charges soit un trop perçu de

314.557 € (moyenne de 393€), ce qui veux dire que 60% du trop perçu

(233.855€) était alors un bénéfice pour la société et non une charge comme

elle le prétend dans l’article ! ( où alors je ne sais plus calculer ? )

 

Ø     Donc quand elle dit «  les locataires payaient donc des charges «

allégées » dont la différence avec le coût réel était supportée par la

société »   C’est partiellement, voir totalement faux, car supporté par

les 80% de locataires qui payent trop de charges !

 

Ø     La société dit « qu’elle a remboursé spontanément… », mais je me

rappelle avoir reçu un courrier dans lequel elle indique, que c’est

suite à des procédures qui lui ont étés imposées…, qu’elle a dû faire les

décomptes … et ainsi a dû rembourser des locataires.

 

Ø     Elle indique que c’est au locataire qu’il incombe l’entretien des

appareils de chauffage, or ces charges ne m’ont pas été remboursées et ne

sont encore comptabilisées dans mes charges !!

 

Ø     Elle parle d’un service de ramassage, or pour l’année 2003-2004, j’ai

des documents de la société qui indique que ce service était gratuit … ?

 

Ø     Elle dit aussi avoir choisi délibérément d’établir

de décompte, or la Loi l’y oblige de puis 1999. (Le fait de ne pas avoir

indexé n’à rien avoir me semble t’il ? )

 

Ø     Le plus grave c’est d‘avouer qu’il n’avait pas l’outil nécessaire à

établir les décomptes, pour quoi ne se sont-ils pas dotés de l’outil

nécessaire ( trop de sous peut être ???)

 

Ø     Elle parle d’une mutualisation ( = globalisation) des charges, mais

comme démontré ci-dessus, il y avait 60 % de charges trop perçues, c’est

une belle mutualisation (« à la socialiste ?»).

 

Ø     La société dit aussi que «  le coût de l’entretien des plantations est

calculé par quartier. » Merci de voir ci-dessous.

 

Ø     La jurisprudence, concernant les charges locatives indique ceci :

« La loi s'oppose à leur globalisation, qui constitue également une

discrimination non justifiée. »

 

Ø     De plus « Les charges doivent donc être individualisées. » Mais aussi  «

En droit commun, les frais et charges sont la rémunération de services ou

avantages dont un locataire jouit accessoirement à la détention des lieux

loués. Ils doivent correspondre à des dépenses réelles que le bailleur

doit justifier, sauf si la convention prévoit un forfait (article 1728ter

du code civil). Le système forfaitaire est incompatible avec les règles de

fonctionnement du service public du logement. »

 

En Conclusion, Les articles publiés par la société, qui voulait se

justifier, ne sont en fin de compte que donner des arguments

supplémentaires pour contester les décomptes des charges locatives.

 

Bien à vous

 

 

Retransmis par RoRo

COURCELLES:  Quand le Conseil d' Administration (?) de "A Chacun Son Logis" s' en prend à l' Ucpw et … fait donc de la politique ...

 

Et cela se passe dans « Tan Que Vive » du 07 mars 2007, et peut être aussi avec l’ argent des sociétaires, des locataires,  … ( ?). Qui sait ? Mais, c’ est au-moins du jamais vu … 

 

Chacun aura relevé que l’ Ucpw, sans le nommer, c’ est sans doute, son conseiller communal, Robert TANGRE, accusé de « tract » calomnieux, d’ insinuations de bas étage, de ne pas vouloir sincèrement « aider les gens », de ne pas interroger sciemment UN ( ?) administrateur de Acsl …, etc, etc…

 

Mais là où cela se corse vraiment, c’ est lorsque l’ Ucpw tiendrait des propos subversifs, non pas contre « A Chacun Son Logis », non seulement contre les locataires, mais contre l’ ensemble ( ?) de la population … On a vraiment le sens des proportions, chez « A Chacun Son Logis » et dans les auberges du nouveau pouvoir socialo-libéral, ou libéralo-socialiste d’ après le 8 octobre 2006…

 

Quelle population : La pauvre, ou la riche ? Celle qui dirige, ou celle qui subit en trinquant ? Celle qui s’ engraisse, ou celle qui paie ? Celle qui gémit, ou celle qui résiste, se révolte, qui défend tout simplement ses droits, ses acquis, ses libertés ? Celle qui s’ interroge, ou celle qui accepte ? Celle qui vote « socialiste », ou celle qui vote ailleurs complètement dégoûtée de ses « défenseurs »  ?

 

L’  Ucpw a-t-elle rouvert la « Guerre froide » par la « subversion » … en défendant  tout simplement des locataires qui viennent trouver des militants  et/ou des élus de l’ opposition politique, parce que ces locataires reçoivent des arriérés illégaux de 500, 800 euros et plus, à payer en moins d’ un mois, EN SUPPLEMENT des charges déjà payées … pour les années 2000 à 2005 incluses ???  Donc des locataires qui  se questionnent individuellement et qui ne semblent pas non plus avoir trop confiance « en interrogeant UN ( ?) ADMINISTRATEUR d’ Acsl »….

 

Il est effectivement bien connu que jusqu’à ce jour « A Chacun Son Logis » n’ a guère fait preuve de souci d’ information, de démocratie, de clairvoyance et de transparence …

 

Mais le plus beau de tout cela, c’ est que l’ écrit de « A Chacun Son Logis », approuvé par un Conseil d’ Administration extraordinaire (s’il vous plait !) du 23 février 2007, date de trois jours  avant l’ interpellation commune des groupes Ucpw-Ecolo, lors du Conseil communal du lundi 26 février 2007, séance du Conseil au cours de laquelle les délégués de la Commune (principalement Ps et Psc-Cdh) au sein de la société locale ne se sont guère montrés très loquaces,  très explicatifs, très volubiles, pour défendre la Société de logement sociale et … leur mandat. A un point tel que le Conseil communal a décidé d’ écrire à  Acsl pour réclamer, pour le moins, plus de sérieux et de transparence, des explications …

 

Le plus beau aussi, c’ est que Acsl ne signe jamais ses documents circulaires de la signature d’ un ou de deux de ses dirigeants. Il semble que sa Présidente et/ou son Secrétaire-comptable ne connaissent pas encore l’ usage du stylo bille et/ou marqueur. A un point tel qu’ il est permis de se demander si ce n’ est pas encore la Société de Logement qui va payer les encarts de mise au point dans Tan Que Vive et ses éventuelles actions en Justice qu’ elle risque d’ ailleurs de perdre ( ???), si elle s’y risque réellement.

 

Pour le reste, pour le sérieux du texte, des comptes et des sommes réclamées abusivement, mon correspondant ci-dessous a déjà fait le travail auquel je comptais aussi me livrer bien sûr.

 

-comment peut-on rembourser 800 locataires de sommes que l’ on a abusivement retenues dans ses caisses pendant 6 ans (sans compter encore 2006), s’ en vanter,  et réclamer des sommes allant jusqu’ à plus de 800 euros, en SUPPLEMENT de ce qui a été déjà payé en acomptes (Une locataire à qui Acsl réclame plus de 500 euros de supplément a déjà avancé en plus 6 – 700 euros pendant 6 ans rien que pour l’ entretien des plantations et de son chauffe-eau …) à 263 autres locataires ?. Suivant quels critères ces « réajustements » ? Est-ce cela de la saine gestion administrative et financière ???

 

-« les Ca (à majorité Ps évidemment) des législatures précédentes avaient pris pour disposition de ne pas indexer, ni adapter le montant des provisions, compte tenu de loyers sociaux, mais avaient appliqué une forme ( ?) de mutualisation. ». Où diable donc la société allait – elle chercher l’ argent nécessaire et/ou qui payait donc pour qui dans ce système ???

 

-« La comptabilité analytique n’ était pas obligatoire ». Elle vient donc d’ être inventée et c’ est donc elle qui coûte autant d’ argent à des locataires ???

 

-« Les ( ?) locataires payaient donc des charges « allégées » dont la différence avec le coût réel était supportée par la société … ». Puisque aujourd’ hui l’ ensemble des locataire va donc devoir payer les coûts réels des divers entretiens, il est donc à supposer que la société va faire des bénéfices, que ces charges collectives vont diminuer en conséquence … ou vont encore augmenter pour TOUS à l’ avenir ?

 

-« Pour ce faire, pour chacun des services, la société a dû tenir compte de la localisation des logements (situés dans des espaces verts à entretenir ou non (depuis 2000 ? Et avant ?) en appartement avec des charges communes…) en définissant des clés ( ?) de répartition (par mètre courant de haies à tailler ou par m2 de pelouse à tondre, par exemple…) afin de calculer au plus juste ». Tiens donc : comment expliquer que des locataires d’ appartements situés au 1er, 2e, 3e étage de blocs d’ appartements de la cité Guémené, paient exactement le même montant de charges que les locataires de maisons louées de l’ autre côté de la même rue ? Faut-il supposer qu’ aujourd’hui Acsl va être dirigé de la même manière que la nouvelle Banque de la Poste ???

 

Et si on s’ expliquait tout simplement au cours d’ une réunion publique de l’ ensemble des locataires des cités de toute l’ entité, gérées par Acsl, comme le réclament des dizaines de pétitionnaires ???

 

Pour le reste, il y a sans doute danger de voir l’ Ucpw quitter ses propos uniquement subversifs pour passer à des actes directement … terroristes. ? Alors là, Robert, le « stalinisme » est de nouveau à nos portes et nous risquons de nous voir tous deux manger les mêmes frites, dans le même sachet, au camp de concentration ricain de Guantanamo… On va devoir s’ y faire …

 

Qu’ en sera-t-il demain ?, s’ interroge Acsl, à propos du logement social ? Faudra peut être aussi demander cela aux amis « socialistes » et « chrétiens » « humanistes » au pouvoir à la tête de la Région Wallonne ( ?) car c’ est vrai qu’ il y a déglingue générale dans tous les domaines …

 

RoRo

 

 

 

-----Message d'origine-----

De :] [roger romain] d’un correspondant …

Envoyé : vendredi 9 mars 2007 8:57

À : [roger romain] correspondant …

Objet : Suite Dossier A Chacun Son Logis

 

Monsieur,

 

J’aimerais par le biais de votre site Internet réagir aux articles parus

dans le dernier Tan Que Vive pour la société A Chacun Son Logis.

 

Dans ceux ci, le Conseil d’administration donne quelques informations pour

justifier ces décisions, or il n’en est rien.

 

Je m’explique :

 

Ø     Certes 263 locataires vont devoir payer un complément de charge locative

pour un total de 80.702€ (moyenne de 306€), soit 20% des 1063 locataires.

Donc les 80% restant eux payaient trop de charges soit un trop perçu de

314.557 € (moyenne de 393€), ce qui veux dire que 60% du trop perçu

(233.855€) était alors un bénéfice pour la société et non une charge comme

elle le prétend dans l’article ! ( où alors je ne sais plus calculer ? )

 

Ø     Donc quand elle dit «  les locataires payaient donc des charges «

allégées » dont la différence avec le coût réel était supportée par la

société »   C’est partiellement, voir totalement faux, car supporté par

les 80% de locataires qui payent trop de charges !

 

Ø     La société dit « qu’elle a remboursé spontanément… », mais je me

rappelle avoir reçu un courrier dans lequel elle indique, que c’est

suite à des procédures qui lui ont étés imposées…, qu’elle a dû faire les

décomptes … et ainsi a dû rembourser des locataires.

 

Ø     Elle indique que c’est au locataire qu’il incombe l’entretien des

appareils de chauffage, or ces charges ne m’ont pas été remboursées et ne

sont encore comptabilisées dans mes charges !!

 

Ø     Elle parle d’un service de ramassage, or pour l’année 2003-2004, j’ai

des documents de la société qui indique que ce service était gratuit … ?

 

Ø     Elle dit aussi avoir choisi délibérément d’établir

de décompte, or la Loi l’y oblige de puis 1999. (Le fait de ne pas avoir

indexé n’à rien avoir me semble t’il ? )

 

Ø     Le plus grave c’est d‘avouer qu’il n’avait pas l’outil nécessaire à

établir les décomptes, pour quoi ne se sont-ils pas dotés de l’outil

nécessaire ( trop de sous peut être ???)

 

Ø     Elle parle d’une mutualisation ( = globalisation) des charges, mais

comme démontré ci-dessus, il y avait 60 % de charges trop perçues, c’est

une belle mutualisation (« à la socialiste ?»).

 

Ø     La société dit aussi que «  le coût de l’entretien des plantations est

calculé par quartier. » Merci de voir ci-dessous.

 

Ø     La jurisprudence, concernant les charges locatives indique ceci :

« La loi s'oppose à leur globalisation, qui constitue également une

discrimination non justifiée. »

 

Ø     De plus « Les charges doivent donc être individualisées. » Mais aussi  «

En droit commun, les frais et charges sont la rémunération de services ou

avantages dont un locataire jouit accessoirement à la détention des lieux

loués. Ils doivent correspondre à des dépenses réelles que le bailleur

doit justifier, sauf si la convention prévoit un forfait (article 1728ter

du code civil). Le système forfaitaire est incompatible avec les règles de

fonctionnement du service public du logement. »

 

En Conclusion, Les articles publiés par la société, qui voulait se

justifier, ne sont en fin de compte que donner des arguments

supplémentaires pour contester les décomptes des charges locatives.

 

Bien à vous

 

 

Retransmis par RoRo

11:55 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

10/03/2007

07/03/2007: lire SOLIDAIRE ....

Solidaire n° 10 - 07/03/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Des transferts d’argent inacceptables

Nouvelles des entreprises
Volkswagen • Le couteau sur la gorge, le personnel vote le maintien de 2 200 emplois
Daniel Savage
En bref
Pompiers • Les soldats du feu face au ministre Dewael
Koen Siemmars
Caterpillar Charleroi • Impossible de faire des projets lorsqu’on est à durée déterminée
Germain Mugemangango
La Poste • La direction se moque du personnel et… des contribuables
Sidérurgie Liège • Action lors de la visite de Mittal: the «chaud» must go on!

Belgique
La Poste • Dix mille signatures pour les petits bureaux
Staf Henderickx
Ché pas moi
Jugement • Militer n’est pas un délit
David Pestieau
Foot de rue • Un tremplin qui mérite plus d’argent public
David Pestieau
PTB • La fête du 1er Mai en sept mots clés
Martine Raeymaekers

International
[Portrait Jan Cools] Il avait été otage durant treize mois
Bert De Belder
Iran - États-Unis: Bientôt la guerre ?
Pol De Vos
En bref
Lettonie • Quatre députés communistes au pays qui interdit les communistes
Jef Bossuyt
Commémoration : Michaël De Witte
Bert De Belder
Un «charognard» britannique plume la très pauvre Zambie
Arno Roblares
Solidarité Cuba • Campagne de Pâques : c’est parti !
Bert De Belder

Régions
Seraing • Le bourgmestre s’engage à faire créer un registre des cancers
Alice Bernard
Herstal • Le petit PTB tient des permanences énergie, pourquoi pas la commune?
Virginie Haumont
Quoi de neuf docteur ?
Ça s'est passé près de chez vous

Cartoons
Cartoon • Bouclier antimissile
Le dessin de Matiz

Interview
Le passé trouble du papa de Tintin
Marco Van Hees

Le médecin vous répond
Le médecin-contrôleur

Presse et lettres
Lettres

Femmes
Journée internationale des femmes • Portraits de femmes qui bougent


Solidaire n° 9 - 28/02/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Joe, Bart, Yannick : pour que la liste s’arrête

Nouvelles des entreprises
BASF • Sous-traitance: Nous faisons le même boulot que les ouvriers maison
Raf Vandecasteele
En bref
Négociations salariales • C’est le moment d’obtenir notre part de la richesse produite
Johnny Coopmans
VW • Les travailleurs de VW en lutte, le couteau sur la gorge
Riet Dhont
VCST • Saint-Trond: Grâce à la grève, le collègue garde son boulot
Free Van Doorslaer
Action du non-marchand

Santé
Quoi de neuf docteur ?

Belgique
Environnement • Derrière les taxes vertes, une idéologie bleue
Ruben Ramboer
Braine-le-Comte  • Yannick, tu es parti trop tôt
Riet Dhont
Emploi • Un chômeur sur quatre vit dans la pauvreté
Mark Kennes
Loi antiterroriste • Démocratique, l’État belge?
Alice Bernard

International
[Portrait] Coupable d’avoir mangé du chocolat
Jan Noordijk
Matières premières • Les États-Unis à nouveau très intéressés par l’Afrique
Tony Busselen
En bref
Ignacio Ramonet: Il y a une véritable censure sur les propos de Fidel Castro
Palestine: Nous pouvons enfin nous remobiliser contre l’occupation
Sébastien Seutin
Italie • La chute du gouvernement était évitable
Marc Botenga

Régions
Verviers • Mobilisation éclair pour libérer le porte-parole des sans-papiers
François Ferrara
Charleroi • Il y a 20 armoires de documents, débrouillez-vous!
Germain Mugemangango
Charleroi • Publier les comptes de la ville sur Internet
David Pestieau
Ça s'est passé près de chez vous
Anvers - Gand • La Poste, c’est pour les gens, pas pour l’argent
Jan Moerman

Dossier
Le collège du Sacré-Coeur de Ganshoren va fermer
Riet Dhont

Cartoons
Cartoon • Harry
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

Culture
Études Marxistes • Des débats sur l’actualité
Maria McGavigan

L'avocat vous répond
Petits caractères


Solidaire n° 8 - 21/02/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Votre santé vendue au marché ?

Nouvelles des entreprises
SNCB • Le train va arriver... si vous avez de la chance
Tony Pirard
Secteur logistique • Un ministre socialiste peu soucieux des acquis ouvriers
Johnny Coopmans
En bref
La Poste • La fermeture des bureaux de poste est une décision politique
Tom De Meester
Inbev • Jupille (Liège): Selon la direction, deux casiers, c’est encore trop pour les ouvriers
Jipi Laire
TNT Bierset • La solidarité prend son envol: tout le monde aura la prime
Raoul Hedebouw
Carrières • Le premier accord sectoriel casse la norme salariale
Thierry Warmoes
Il y a 10 ans • Le choc Renault-Vilvorde
Riet Dhont

Santé
Médicaments • Echec du modèle Rudy, pas du modèle kiwi
Mark Kennes

Belgique
[Portrait] Sans-papiers hier, délégué syndical aujourd’hui
Myriam De Ly
Riches • L’Europe des 25... paradis fiscaux
Marco Van Hees
Procès • La SNCB déraille sur une opinion
Alice Bernard
Allo, le PTB ? • Moins de TVA sur l’énergie = gaspillage ?
Justice • Des peines plus lourdes pour les entreprises en infraction ?
Will Broex

International
Bolivie • Evo Morales est à la Bolivie ce que Mandela est à l’Afrique du Sud
Pol De Vos
Guinée • La grève continue malgré une répression féroce
Tony Busselen
En bref
Sénégal • La gauche avance son candidat
Yvie Jacobs
Pays-Bas • Des loups dans la bergerie
Bert De Belder
Corée du Nord • La centrale nucléaire devrait fermer
Cécile Chams
Des cloches de Pâques venues de Cuba ?
Bert De Belder

Régions
Charleroi • Pollution sidérurgique: ouvriers et riverains solidaires
Genk • Une assemblée populaire sur la qualité de l’air
Free Van Doorslaer
Deurne • Les débats vont voler plus haut au conseil de district
Quoi de neuf docteur ?
Leen Vermeulen
Ça s'est passé près de chez vous

Dossier
(In)sécurité d’emploi • Le modèle danois bientôt chez nous ?
Jo Cottenier

Cartoons
Cartoon • Carnaval
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

18:53 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

09/03/2007: Quelques unes des 100 plus grosses fortunes du monde selon "Forbes"

 De la part de Al Faraby
Envoyé : vendredi 9 mars 2007 8:03
À : fc
Objet : [ForumCommuniste] Quelques unes des 100 plus grosses fortunes du monde selon "Forbes"

 

"En milliards de dollars ..."

 

vendredi 09 mars 2007

Quelques uns des 100 plus grosses fortunes du monde selon "Forbes"

 

Voici la liste des 100 personnes les plus riches du monde, selon les estimations du magazine "Forbes". La liste comprend le classement, le nom, le pays (ou l'Etat pour les Américains), l'âge, la fortune (milliards de dollars) et la source de cette dernière de chacune des personnalités.

Selon "Forbes", les recherches qui ont précédé la publication de la liste ont débuté au début de l'année 2006 et se sont terminées le 9 février dernier.

 

1. Bill Gates, Washington, 51, $56 milliards, Microsoft

2. Warren Buffett, Nebraska, 76, $52, Berkshire Hathaway

3. Carlos Slim Helu, Mexique, 67, $49, télécommunications

4. Ingvar Kamprad et famille, Suède, 80, $33, Ikea

5. Lakshmi Mittal, Inde, 56, $32, acier

6. Sheldon Adelson, Nevada, 73, $26.5, casinos, hotels

7. Bernard Arnault, France, 58, $26, LVMH

8. Amancio Ortega, Espagne, 71, $24, Zara

9. Li Ka-shing, Hong Kong, 78, $23, divers

10. David Thomson et famille, Canada, 49, $22, héritage

11. Lawrence Ellison, California, 62, $21.5, Oracle

12. Liliane Bettencourt, France, 84, $20.7, L'Oreal

13. Prince Alwaleed Bin Talal Alsaud, Arabie Saoudite, 50, $20.3, investissements

14. Mukesh Ambani, Inde, 49, $20.1, industrie pétrochimique

15. Karl Albrecht, Allemagne, 87, $20, Aldi

16. Roman Abramovich, Russie, 40, $18.7, pétrole

17. Stefan Persson, Suède, 59, $18.4, Hennes & Mauritz

18. Anil Ambani, Inde, 47, $18.2, divers

19. Paul Allen, Washington, 54, $18, Microsoft, investissements

20. Theo Albrecht, Allemagne, 84, $17.5, Aldi, Trader Joe's

21. Azim Premji, Inde, 61, $17.1, informatique

22. Lee Shau Kee, Hong Kong, 79, $17, immobilier

23. Jim Walton, USA, 59, $16.8, Wal-Mart

24. Christy Walton et famille, USA, 52, $16.7, Wal-Mart héritage

24. S. Robson Walton, USA, 63, $16.7, Wal-Mart

26. Sergey Brin, USA, 33, $16.6, Google

26. Larry Page, USA, 34, $16.6, Google

26. Alice Walton, USA, 57, $16.6, Wal-Mart

29. Helen Walton, USA, 87, $16.4, Wal-Mart

30. Michael Dell, USA, 42, $15.8, Dell

---

34. François Pinault, France, 70, $14.5, vente au détail

35. Suleiman Kerimov, Russie, 41, $14.4, actions

36. Vladimir Lisin, Russie, 50, $14.3, acier

...

51. Silvio Berlusconi et famille, Italie, 70, $11.8, médias

...

62. Serge Dassault et famille, France, 81, $10, aviation

...

62. Alain and Gerard Wertheimer, France, âges inconnus, $10, Chanel

...

73. Rupert Murdoch, USA, 76, $9, News Corp.

...

80. George Soros, USA, 76, $8.5, fonds spéculatifs

...

93. Galen Weston et famille, Canada, 66, $7.9, vente au détail

...

100. Donald Newhouse, USA, 77, $7.3, édition

100. Samuel Newhouse Jr., USA, 79, $7.3, édition

 

 

ForumCommuniste

 

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18:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

09/03/2007

09/03/2007: J’aimerais par le biais de votre site Internet réagir aux articles parus dans le dernier Tan Que Vive pour la société A Chacun Son Logis.

Bien sûr, dès que possible je compte également donner mon point de vue personnel sur cette prétendue mise au point de "A Chacun son Avis". Patience, cela viendra ...

RoRo

 

 

 

 

-----Message d'origine-----

De :] [roger romain] d’un correspondant …

Envoyé : vendredi 9 mars 2007 8:57

À : [roger romain] correspondant …

Objet : Suite Dossier A Chacun Son Logis

 

Monsieur,

 

J’aimerais par le biais de votre site Internet réagir aux articles parus dans le dernier Tan Que Vive pour la société A Chacun Son Logis.

 

Dans ceux ci, le Conseil d’administration donne quelques informations pour

justifier ces décisions, or il n’en est rien.

 

Je m’explique :

 

Ø     Certes 263 locataires vont devoir payer un complément de charge locative

pour un total de 80.702€ (moyenne de 306€), soit 20% des 1063 locataires.

Donc les 80% restant eux payaient trop de charges soit un trop perçu de

314.557 € (moyenne de 393€), ce qui veux dire que 60% du trop perçu

(233.855€) était alors un bénéfice pour la société et non une charge comme

elle le prétend dans l’article ! ( où alors je ne sais plus calculer ? )

 

Ø     Donc quand elle dit «  les locataires payaient donc des charges «

allégées » dont la différence avec le coût réel était supportée par la

société »   C’est partiellement, voir totalement faux, car supporté par

les 80% de locataires qui payent trop de charges !

 

Ø     La société dit « qu’elle a remboursé spontanément… », mais je me

rappelle avoir reçu un courrier dans lequel elle indique, que c’est

suite à des procédures qui lui ont étés imposées…, qu’elle a dû faire les

décomptes … et ainsi a dû rembourser des locataires.

 

Ø     Elle indique que c’est au locataire qu’il incombe l’entretien des

appareils de chauffage, or ces charges ne m’ont pas été remboursées et ne

sont encore comptabilisées dans mes charges !!

 

Ø     Elle parle d’un service de ramassage, or pour l’année 2003-2004, j’ai

des documents de la société qui indique que ce service était gratuit … ?

 

Ø     Elle dit aussi avoir choisi délibérément d’établir

de décompte, or la Loi l’y oblige de puis 1999. (Le fait de ne pas avoir

indexé n’à rien avoir me semble t’il ? )

 

Ø     Le plus grave c’est d‘avouer qu’il n’avait pas l’outil nécessaire à

établir les décomptes, pour quoi ne se sont-ils pas dotés de l’outil

nécessaire ( trop de sous peut être ???)

 

Ø     Elle parle d’une mutualisation ( = globalisation) des charges, mais

comme démontré ci-dessus, il y avait 60 % de charges trop perçues, c’est

une belle mutualisation (« à la socialiste ?»).

 

Ø     La société dit aussi que «  le coût de l’entretien des plantations est

calculé par quartier. » Merci de voir ci-dessous.

 

Ø     La jurisprudence, concernant les charges locatives indique ceci :

« La loi s'oppose à leur globalisation, qui constitue également une

discrimination non justifiée. »

 

Ø     De plus « Les charges doivent donc être individualisées. » Mais aussi  «

En droit commun, les frais et charges sont la rémunération de services ou

avantages dont un locataire jouit accessoirement à la détention des lieux

loués. Ils doivent correspondre à des dépenses réelles que le bailleur

doit justifier, sauf si la convention prévoit un forfait (article 1728ter

du code civil). Le système forfaitaire est incompatible avec les règles de

fonctionnement du service public du logement. »

 

En Conclusion, Les articles publiés par la société, qui voulait se

justifier, ne sont en fin de compte que donner des arguments

supplémentaires pour contester les décomptes des charges locatives.

 

Bien à vous

 

 

Retransmis par RoRo

12:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

08/03/2007: COURCELLES: nous sommes en mars 1954: les communistes belges - et courcellois- réagissent au coup d' État pro-ricain au Guatémala

COURCELLES: nous sommes en mars 1954: les communistes belges - et courcellois- réagissent au coup d' État pro-ricain au Guatémala

 

Pour l’ Histoire :

 

GUATEMALA : Le colonel Jacobo Arbenz Gúzman, élu en 1951, poursuit la politique progressiste de son prédécesseur, en particulier une réforme agraire qui lèse un grand nombre d’intérêts nord-américains (une partie des terres incultes de l’United Fruit doit revenir à l’État). Bientôt les États-Unis accusent Gúzman de sympathies communistes, et son gouvernement est renversé le 07 mars 1954 par une armée d’exilés politiques dirigée par le colonel Carlos Castillo Armas et appuyée par la CIA qui rentre sur la capitale Guatemala après avoir étouffé un soulèvement de l'armée régulière du président Jacobo Arbenz Guzmán. Ce dernier est finalement renversé par la junte du colonel. Il est nommé, puis élu, la même année. Après son assassinat, en 1957, le général Ydígora Fuentes lui succède.

 

1954 : c’ était donc l’ époque où les colonialistes, impérialistes, terroristes, ricains instauraient déjà partout des dictatures et des despotes à leur solde, à la tête de tous les États d’ Amérique latine. Un coup d’ État en remplaçait un autre … pour assoir leur politique colonialiste, impérialiste, dominatrice, terroriste et … fasciste. Derrière :  Ia United Fruit Company, Itt, et autres … sociétés de rapaces …

Les communistes, les progressistes, les démocrates, les antifacistes, les anticolonialistes, n’ étaient pas dupes.

Le dimanche qui suivit le coup d’ État au Guatemala, les communistes courcellois étaient dans la rue : au cours d’ une vente au porte à porte, du « Drapeau Rouge », dans les quartiers Hamal, Déportés, Viesville, Scaude, cité Confort, Fonds de Corbeau, …

Cette photo d’ une équipe de nos militants a été prise devant le mur de l’ école gardienne de Scaude-Réguignies..

 

 Sur cette photo d’ époque, qui a été prise par ma mère,  on reconnaît, debouts au second rang, en partant de gauche : Georges GLINEUR (député, conseiller communal), Roger ROMAIN père (conseiller communal), Henri WATILLON , René MALOTTEAU,?, Jules DURIEUX

Agenouillés au premier rang : ,?, votre serviteur Roger ROMAIN fils âgé de 13 ans, ?, Richard HENNE…

 

C’ était aussi l’ époque où les communistes étaient 100% internationalistes, vivaient dans nos quartiers, nos corons, au porte  à porte, en contact direct avec la population …

12:05 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

08/03/2007

06/03/2007: Infos de Michel COLLON, journaliste politique belge, ...

Vous désinscrire ? Changer ou ajouter une adresse ? Ne pas répondre, cliquer directement: http://www.michelcollon.info/mailinglist.php

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Ignacio Ramonet

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Libre Examen
- Pétition pour le maintien d'une liberté de débat à l'Université de Bruxelles
Le recteur entend décider qui aura et n'aura pas le droit de s'exprimer
Université de Bruxelles

19:31 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

07/03/2007

07/03/2007: Belgique, de plus en plus « libre » et « démocratique » avec les "socialistes" au pouvoir et à la "Justice" …

Belgique « libre » et « démocratique » …

RoRo 

 

De : olivier sylvie [mailto:oliviersylviearch@yahoo.fr]
Envoyé : mercredi 7 mars 2007 11:34
À : sarkar75@yahoo.com
Objet : ON NE CONDAMNE PAS UN CITOYEN, POUR SES OPINIONS, À CINQ ANS D’EMPRISONNEMENT… !

 

Message à transférer à un maximum de personne.

ON NE CONDAMNE PAS UN CITOYEN, POUR SES OPINIONS, À CINQ ANS D’EMPRISONNEMENT… !

Signez l'appel “liberté pour Bahar”

http://www.leclea.be/petition/index.php?lg=fr

Bahar Kimyongür est un citoyen belge qui, depuis une dizaine d’années, dénonce les nombreuses violations des droits de l’Homme ayant lieu en Turquie. Alors qu’il n’a commis aucun délit, ni aucun acte de violence en Belgique, en Turquie ou ailleurs, un tribunal belge l’a condamné, le 7 novembre 2006, à cinq ans de prison ferme !


Site du CLEA: http://www.leclea.be/

Sylvie OLIVIER

Architecte

7, rue de la Constitution

1030 Bruxelles

GSM:0496/50.62.83

23:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

06/03/2007

06/03/2007: CONFERENCE DE PRESSE : pourquoi pas une taxe communale pour pouvoir manifester dans nos communes belges ???

De : Jean-Marie Flémal [mailto:jm.flemal@brutele.be]
Envoyé : mercredi 7 mars 2007 07:12
À : roger romain
Objet : Re: CoDiff: CONFERENCE DE PRESSE : pourquoi pas une taxe communale pour pouvoir manifester dans nos communes belges ???
Importance : Haute

 

Hello, Roger,

 

Ouais, tiens, au kilomètre parcouru.... 1 euro du km, par exemple, plus 21 % de TVA comme produit de luxe, puisque c'est un "produit" dont se passeraient  bien... les autorités. J'en connais qui devraient casser leur tirelire avant la fin du mois de mars. On collerait par exemple un compteur payant à chaque manifestant, comme le gaz en Angleterre, plus de thunes, plus de gaz, plus de manif... On pourrait réécrire le Cid, de Corneille, aussi : "Nous partîmes trois mille et nous ne nous vîmes plus que cinq cents en arrivant au port". Evidemment, ça charcute un peu les alexandrins, toutes ces taxes... Les taxes, c'est nuisible à la poésie aussi... Quand on voit la gueule de Van Cau, celle de Vande Lanotte et de quelques autres, et surtout qu'on les entend, on comprend pourquoi...

 

Allez, bonne journée,

 

JMF

 

 

CONFERENCE DE PRESSE : pourquoi pas une taxe communale pour pouvoir manifester dans nos communes belges ???

 

 

Au fond, c’ est vrai qu’ il y a de plus de mécontents et de dissidents dans les régimes capitalistes et « démocratiques » comme le nôtre. Alors, les gens manifestent de plus et c’ est pas beau pour l’ image de la Belgique. En plus les gens salissent, les manifestants, comme les matches de foot, mobilisent de plus en plus de flics super-équipés pour maintenir « l’ordre » . Certaines manifs mobilisent autant de flics qu’ une visite de Bush à Bruxelles ou un Sommet de nos tout grands européens, ou otaniens,  à Bruxelles.

Comme quoi, les manifestants devraient payer les dégâts qu’ ils occasionnent à notre « démocratie » et à nos « libertés » en hurlant dans nos rues. Je serais bien  pour l’ instauration d’ une taxe communale.

Mais si on la vote aussi à COURCELLES, sait-on jamais, puisque nous avons aussi un maïeur « socialiste », je suis d’ avis qu’ il faut absolument la faire payer par chaque manifestant AVANT le début de la manifestation, et non pas envoyer la facture des mois après …

De plus ainsi, on éviterait immédiatement les manifestants qui n’ont pas de fric et les éventuels frais de récupération en cas de non-paiement. Pourraient seulement manifester, seuls ceux pourraient payer, qui ont du fric comme d’ habitude… Comme pour la santé, l’instruction, le logement quoi … ?

Il nous faut absolument retrouver la sérénité, rentrer de l’ argent dans les caisses et le respect de notre ordre bourgeois.

Je parle ici bien sûr en tant qu’ ancien mandataire communal, soucieux du bien public. Au fond les gens qui manifestent, c’ est aussi polluant que les crottes de chien et/ou les sachets de frites par terre.

RoRo

 

 

 

 

N’ est-ce pas que c’ est beau la « démocratie » et la « liberté d’ expression » capitalistes !

Des libertés constitutionnelles et européennes, paraît-il …

RoRo

 

 

De : lemaire [mailto:lemaire.marcus@skynet.be]
Envoyé : mardi 6 mars 2007 16:11

Objet : CONFERENCE DE PRESSE
Importance : Haute

 


 

CONFERENCE DE PRESSE

Jeudi 8 mars à 10h30 dans les locaux de la Ligue de Droits de l'Homme

Chaussée d'Alsemberg, 303 / 1190 Bruxelles .

 

SOLIDARITE

Répression de l’action devant l’ambassade du Mexique

 

Prises de parole :

 

Paul Emile Dupret - Juriste au Parlement Européen  - Groupe GUE/NGL 

 

Selma Benkhelifa - Avocate au Barreau de Bxl.

 

CLEA - Comité pour la liberté d'expression et d'association

 

 


Le 31 octobre, face à la militarisation du département de Oaxaca au Mexique et aux agissement des escadrons de la morts qui ont assassinés impunément de nombreux civils, dont un journaliste international, une organisation des droits de l'homme du Mexique a lancé par internet un appel international à se manifester auprès des Ambassades du Mexique dans le monde. A Bruxelles, une trentaine de personnes se sont rassemblées face à l' Ambassade du Mexique à Bruxelles  pour exprimer leur opposition à ces massacres et à la militarisation des luttes sociales.

 

4 mois après ce rassemblement, 13  des personnes  présentes ce jour ont reçu un courrier de la part de la ville de Bruxelles leur annonçant qu'ils étaient passibles d'une amende de 250 euros sous prétexte de ce que que la manifestation n'était pas autorisée.  Parmi elles des personnes de nationalité belge et étrangères, des syndicalistes, des juristes et un membre de la CRER (comité de soutien de l'UDEP à Bruxelles) . 

 

Les personnes et organisations qui convoquent la conférence de presse s'insurgent contre cette grave limitation du droit d'expression et du droit constitutionnel à manifester, en particulier s'agissant de défendre les droits de l'homme qui est un droit des citoyens et un devoir des autorités qui transcende les frontières. Elles s'interrogent sur la désignation arbitraire par les autorités communales de coupables et responsables de cette manifestation dont le PV lui-même indique qu'elle est spontanée. Elles s'interrogent aussi sur le caractère intimidatoire de la décision des autorités bruxelloises, face à un rassemblement qui s'est déroulé pacifiquement et sans altérer le moins du monde l'ordre public, les manifestants ayant été invités par l'Ambassadrice du Mexique à rentrer dans l'Ambassade pour dialoguer et faire part de leurs inquiétudes et de leurs revendications.

 

Le présence de trois corps de police et leur attitude pose aussi question. Voyant que la manfestation n'altérait en rien l'ordre public, elles se sont montrées amicales et coopératives et n'ont rien demandé aux manifestants, sauf de se disperser après le dialogue avec le personnel de l'Ambassade, ce qui fut fait comme annoncé dès le début. Quelle est alors le sens de ce courrier répressif et menaçant 4 mois après les faits ?

 

S'il n'y a pas eu aucune perturbation de l'ordre public et de la circulation, au service de qui et de quoi agissent les autorités communales bruxelloises ?   Cette attitude répressive représente-t-elle une contribution de l'administration du Bourgmestre Thielemans (PS) à la réduction des droits civils sous prétexte de la guerre au terrorisme ?  Comment interpréter cette nouvelle atteinte au droit de manifester, alors même que les "altermondialistes "de Liège viennent d'obtenir un non lieu après une persécution judiciaire de longs mois.

 


 

Info : Oscar Flores 0496 40 33 09

Plus d'info sur : http://oscarflores.canalblog.com/

Pour rappel :

http://liege.indymedia.org/archives/display_by_id.php?feature_id=218

http://liege.indymedia.org/archives/display_by_id.php?feature_id=217

22:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

06/03/2007: COURCELLES - CHARLEROI: le "coût vérité" de l' enlèvement de nos immondices ...

COURCELLES - CHARLEROI: le "coût vérité" de l' enlèvement de nos immondices ...

 

Le lundi 26 février 2007, le conseil communal de COURCELLES a donc voté le budget communal 2007, un budget à la limite de la faillite comme on le sait. Et il ne pourrait pas en être autrement …

 

Fort heureusement pour les Courcellois, certaines taxes communales n’ ont plus, ou pas encore augmenté depuis 2001 :

 

-le raccordement à l’ égout

-le précompte immobilier

-la taxe sur les « déchets ménagers » qui rapporte plus de 30 millions chaque année dans la caisse communale, si pas 40 …

C’ est un répit par rapport à ce qui va fatalement nous tomber sur le dos …

 

Hélas, la taxe additionnelle à l’ impôt des personnes physiques augmente quand même de 10%, passant de 8 à 8,80 %.

 

Je l’ avais prévenu pendant la campagne électorale donc AVANT que l’ on ne vote, car Axel SOEUR , candidat maïeur, « socialiste » nouvelle mouture, avait rappelé que cette taxe n’ avait plus augmenté depuis 1983… Pour souvenir, notre Commune était sous les fameux plans d’ assainissements à l’ époque et connaissait déjà une première vague de vaches de plus en plus maigres et de restrictions budgétaires..   Axel dit aujourd’hui socialistement que l’ augmentation ne représentera pour les contribuables pas plus que le prix de deux paquets de cigarettes. Cependant, une cigarette par-ci, une cigarette par-là, 1 fr n’ a pas la même valeur pour tout le monde….

 

Mais où cela m’ amuse beaucoup, c’ est lorsque nos socialos-libéraux expliquent que la taxe sur l’ enlèvement, le traitement, la mise en décharge et la gestion de nos  immondices et déchets, reste et serait établie au « coût vérité »…

 

Voyons, voyons : vous habitez rue de Monceau, rue de Hubes, rue Jean Friot, rue des Martyrs, rue du Progrès, rue Bois du Sart, rue de la Glacerie à COURCELLES

 

OU

 

Rue de Trazegnies (à Monceau), rue de Courcelles (à Roux), chaussée de Courcelles (à Gosselies),

 

Pourriez-vous m’ expliquer pourquoi le prix « vérité » de la taxe déchets  à COURCELLES est de 100 euros, alors que les Carolos (de Monceau, Roux, Gosselies), donc de l’ autre côté des limites communales, paient un prix « vérité » pour leurs immondices de 83 euros par ménage, soit une différence de 17 euros, soit quelque 680 frs belges, soit en quelque sorte le prix supplémentaire d’ une vingtaine de sacs – poubelles ?

 

Mais ne soyons pas jaloux : l’ éloignement, les frais de parcours des camions sont plus élevés à COURCELLES qu’ à CHARLEROI, à cause des distances, nous disent nos « socialards »…

 

Ma qué : c’ est vrai, mais la plupart des conteneurs communaux sont surtout établis à la périphérie, en dehors de Charleroi-Ville, et la centrale d’ incinération se trouve de l’ autre côté de Charleroi ( Pont de Loup).

 

Dès lors, un autre fait est passé sous silence : un habitant de la rue Jonet, de la rue Neuve, de la rue de Marcinelle, du bd Janson, de la rue Puissant, … à Charleroi, doit certainement déposer plus de sacs à l’ enlèvement, plus d’ immondices en poids et en volume, qu’ un habitant de la Fléchère, de Montdelchive, de l’ avenue de Wallonie, de la rue du Chauffour, de la rue de Chapelle, de la rue de la Glacerie, … à Courcelles.

 

Pourquoi ? Les habitants de Courcelles ont la plupart un jardin, un conteneur à proximité. Ceux de Charleroi vivent la plupart en appartements et tout (ou presque) vole dans les sacs… C’ est logique, non ???

 

Alors, la véritable vérité est celle-ci : les sommes réclamées par l’Icdi aux communes affiliées, pour éponger ses énormes frais de fonctionnement et d’ exploitation, sont établis par les services financiers et techniques de cette intercommunale, suivant des paramètres et règles, que pas 1 élu sur 100 (échevins et/ou conseillers communaux), pas 1 seul délégué et/ou administrateur de l’ Icdi, n’ a pris la peine de consulter, vérifier et/ou voulu comprendre et ne saurait nous expliquer. Nous devons tout simplement passer à la caisse et les croire, une fois de plus, comme les locataires de nos cités courcelloises…

 

Alors que l’ enlèvement et l’ incinération des déchets par cette intercommunale sont parmi les plus chers du pays…

 

Allez donc savoir pourquoi … si vous voulez retrouver le coût vérité et … la vérité .

 

En tout cas, à COURCELLES , la pétition Ptb et de « Présence communiste » courcelloise se poursuit pour réclamer la suppression pure et simple de cette taxe inique par le Conseil communal. Nous y reviendrons évidemment !

 

RoRo

22:05 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

06/03/2007: COURCELLES: des nouvelles des protestations en cours parmi la population: ça continue ...

COURCELLES: des nouvelles des protestations en cours parmi la population: ça continue ...

 

-Contre la fermeture du Bureau de Poste de la gare de COURCELLES-Motte : La pétition qui sera remise au Percepteur de la Poste de COURCELLES-Trieu a déjà recueilli, en quelques jours, quelque 174 signatures d’ usagers de ces deux bureaux. Ca continue. Plus de 95 % des gens signent. Ce qui nous manque le plus, ce ne sont pas les signataires, mais les récolteurs de signatures. Les habitants de COURCELLES et environs rejoignent ainsi l’ ensemble de la population du pays qui protestent contre la fermeture programmée de 277 bureaux de Poste dans les prochaines semaines, les tout prochains mois. Un scandale disent les gens … ! La Banque de la Poste [roger romain] (belgo-danois, et non pas belgo-suédoise, comme je l’ ai écrit antérieurement à plusieurs reprises, par erreur de mémoire) ne tirera certainement pas grand profit de sa politique de commercialisation à outrance : des gens vont retirer leur argent, fermer leurs comptes chez elle … J’ en connais déjà …

 

-Pour la suppression de la taxe COMMUNALE « déchets-ménagers » de 50 et 100 euros sur les ménages à COURCELLES : mêmes problèmes que pour la pétition au Percepteur de la Poste : mes moyens de distribution des textes et mon imprimante peinent à suivre …  246 signatures sont déjà rentrées. Cette pétition se poursuit également avec de plus en plus de succès. C’ est juste une question de temps, car elle va s’ amplifier…    

 

-Dans les cités : la pétition a connu un véritable succès dans les cités Guémené et Thone. Les signatures, au bas du texte que les locataires ont approuvé, se trouvent maintenant entre les mains de Monsieur Clersy, conseiller communal Ecolo. Nous devons juste encore décider de sa finalité et des modalités de sa remise, aux destinataires chez « A Chacun son Logis » afin qu’ ils mesurent de la popularité de leur « gestion » et de leurs actes. Autre action : les locataires signent maintenant des lettres individualisées par lesquelles ils réclament la justification et le détail des sommes qui leur sont réclamées illégalement. L’ action en Justice, au moyen d’ un avocat mis gratuitement à la disposition des locataires qui le souhaitent, via le conseiller Ucpw Robert Tangre, est déjà signée également par une quinzaine de locataires au-moins.

 

On va certainement reparler de tout cela, car les Courcellois bougent un peu partout pour réclamer des comptes à leurs élus sur tous les plans et cela va certainement se poursuivre, voire s’ amplifier… C’ est dans nos quartiers, dans nos cités, dans nos corons, que cela doit clicotter de plus en plus … Les gens doivent exercer un véritable contre-pouvoir populaire, s’ ils veulent voir certaines choses changer et mettre fin à certains scandales… Il n’ y a pas d’ autre moyen.

 

RoRo

11:05 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

05/03/2007: ON NE CONDAMNE PAS UN CITOYEN, POUR SES OPINIONS, À CINQ ANS D’EMPRISONNEMENT… !

Tous nos « démocrates », nos défenseurs des « droits de l’ homme », de la « Liberté », hurlent beaucoup moins fort aujourd’ hui que du temps de Sakharov, Havel, Walesa, …    Diable nos « socialistes », en Belgique, sont au pouvoir, avec une ministre à la « Justice ».

Cachons vite nos prisonniers politiques … !

Une honte pour eux et … la Belgique !

RoRo

 

 

De : melusine [mailto:melusine@nerim.net]
Envoyé : lundi 5 mars 2007 10:57
À : sortir de l europe
Objet : Fw: Appel pour la libération...

 

 

----- Original Message -----

From: Thierry Delforge

                                                                                                         APPEL

 

ON NE CONDAMNE PAS UN CITOYEN, POUR SES OPINIONS, À CINQ ANS D’EMPRISONNEMENT… !

 

Bahar Kimyongür est un citoyen belge qui, depuis une dizaine d’années, dénonce les nombreuses violations des droits de l’Homme ayant lieu en Turquie. Alors qu’il n’a commis aucun délit, ni aucun acte de violence en Belgique, en Turquie ou ailleurs, un tribunal belge l’a condamné, le 7 novembre 2006, à cinq ans de prison ferme !

La condamnation de Bahar Kimyongür est due à l’utilisation des nouvelles lois «antiterroristes» inspirées par l’administration Bush et aux pressions exercées par le régime turc. L’Etat belge a ainsi pu mener un procès partial visant à faire passer des opposants politiques pour des criminels. Bahar Kimyongür, Musa Asoglu, Sukriye Akar et Kaya Saz purgent de lourdes peines suite à leurs condamnations dans le cadre du «procès DHKP-C», une organisation révolutionnaire turque.

La condamnation de Bahar Kimyongür signifie qu’exprimer un point de vue contestataire et s’organiser en conséquence est désormais passible de plusieurs années de prison. C’est inadmissible : s’exprimer, s’organiser, contester…, ce n’est pas du terrorisme !

Bahar Kimyongür est devenu un symbole, le symbole des menaces que «la guerre contre le terrorisme» fait peser sur la liberté d’expression et la liberté d’association. Tous ceux qui s’opposent à l’injustice risquent d’en être, eux aussi, victimes.

Pour nous, la condamnation de Bahar Kimyongür est absolument inacceptable

- NOUS RÉCLAMONS LA LIBERTÉ POUR BAHAR !

2000 personnes ont déjà signé l'appel

08:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

03/03/2007

28/02/2007: Chaque mercredi, lire SOLIDAIRE: des infos, des dossiers, des révélations, des analyses, des rappels, invisibles ailleurs ...

Chaque mercredi, lire SOLIDAIRE: des infos, des dossiers, des révélations, des analyses, des rappels, invisibles ailleurs ...

 

Solidaire n° 8 - 28/02/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Joe, Bart, Yannick : pour que la liste s’arrête

Nouvelles des entreprises
BASF • Sous-traitance: Nous faisons le même boulot que les ouvriers maison
Raf Vandecasteele
En bref
Négociations salariales • C’est le moment d’obtenir notre part de la richesse produite
Johnny Coopmans
VW • Les travailleurs de VW en lutte, le couteau sur la gorge
Riet Dhont
VCST • Saint-Trond: Grâce à la grève, le collègue garde son boulot
Free Van Doorslaer
Action du non-marchand

Santé
Quoi de neuf docteur ?

Belgique
Environnement • Derrière les taxes vertes, une idéologie bleue
Ruben Ramboer
Braine-le-Comte  • Yannick, tu es parti trop tôt
Riet Dhont
Emploi • Un chômeur sur quatre vit dans la pauvreté
Mark Kennes
Loi antiterroriste • Démocratique, l’État belge?
Alice Bernard

International
[Portrait] Coupable d’avoir mangé du chocolat
Jan Noordijk
Matières premières • Les États-Unis à nouveau très intéressés par l’Afrique
Tony Busselen
En bref
Ignacio Ramonet: Il y a une véritable censure sur les propos de Fidel Castro
Palestine: Nous pouvons enfin nous remobiliser contre l’occupation
Sébastien Seutin
Italie • La chute du gouvernement était évitable
Marc Botenga

Régions
Verviers • Mobilisation éclair pour libérer le porte-parole des sans-papiers
François Ferrara
Charleroi • Il y a 20 armoires de documents, débrouillez-vous!
Germain Mugemangango
Charleroi • Publier les comptes de la ville sur Internet
David Pestieau
Ça s'est passé près de chez vous
Anvers - Gand • La Poste, c’est pour les gens, pas pour l’argent
Jan Moerman

Dossier
Le collège du Sacré-Coeur de Ganshoren va fermer
Riet Dhont

Cartoons
Cartoon • Harry
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

Culture
Études Marxistes • Des débats sur l’actualité
Maria McGavigan

L'avocat vous répond
Petits caractères


Solidaire n° 7 - 21/02/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Votre santé vendue au marché ?

Nouvelles des entreprises
SNCB • Le train va arriver... si vous avez de la chance
Tony Pirard
Secteur logistique • Un ministre socialiste peu soucieux des acquis ouvriers
Johnny Coopmans
En bref
La Poste • La fermeture des bureaux de poste est une décision politique
Tom De Meester
Inbev • Jupille (Liège): Selon la direction, deux casiers, c’est encore trop pour les ouvriers
Jipi Laire
TNT Bierset • La solidarité prend son envol: tout le monde aura la prime
Raoul Hedebouw
Carrières • Le premier accord sectoriel casse la norme salariale
Thierry Warmoes
Il y a 10 ans • Le choc Renault-Vilvorde
Riet Dhont

Santé
Médicaments • Echec du modèle Rudy, pas du modèle kiwi
Mark Kennes

Belgique
[Portrait] Sans-papiers hier, délégué syndical aujourd’hui
Myriam De Ly
Riches • L’Europe des 25... paradis fiscaux
Marco Van Hees
Procès • La SNCB déraille sur une opinion
Alice Bernard
Allo, le PTB ? • Moins de TVA sur l’énergie = gaspillage ?
Justice • Des peines plus lourdes pour les entreprises en infraction ?
Will Broex

International
Bolivie • Evo Morales est à la Bolivie ce que Mandela est à l’Afrique du Sud
Pol De Vos
Guinée • La grève continue malgré une répression féroce
Tony Busselen
En bref
Sénégal • La gauche avance son candidat
Yvie Jacobs
Pays-Bas • Des loups dans la bergerie
Bert De Belder
Corée du Nord • La centrale nucléaire devrait fermer
Cécile Chams
Des cloches de Pâques venues de Cuba ?
Bert De Belder

Régions
Charleroi • Pollution sidérurgique: ouvriers et riverains solidaires
Genk • Une assemblée populaire sur la qualité de l’air
Free Van Doorslaer
Deurne • Les débats vont voler plus haut au conseil de district
Quoi de neuf docteur ?
Leen Vermeulen
Ça s'est passé près de chez vous

Dossier
(In)sécurité d’emploi • Le modèle danois bientôt chez nous ?
Jo Cottenier

Cartoons
Cartoon • Carnaval
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres


Solidaire n° 6 - 14/02/2007

Solidaire
La une

Éditorial
Favoriser l’embauche en… facilitant les licenciements ?

Nouvelles des entreprises
Sous-traitance • Tout le monde a droit aux mêmes conditions de travail
Mark Kennes
Accord Interprofessionnel • L’heure est aux négociations dans les secteurs
Johnny Coopmans
En bref
SNCB • Débats animés chez les cheminots à propos de leur statut
David Para
Mora • Mol: La révolte des fricadelles
Will Broex
Arcelor-Mittal • Liège: La rengaine du «c’est pas grave»

Santé
Ordre des médecins • Quatre millions d’euros pour financer des «tasses de bière»?
Marco Van Hees
Genk – Deurne: Deux élus PTB+ exigent des mesures contre les particules fines
Free Van Doorslaer

Belgique
Saint-Valentin • Un bijoutier accorde 20 % de réduction aux membres du Vlaams Belang
Thomas Blommaert
Sans-Papiers • Enceinte et illégale? L’état belge vous expulse «pour l’exemple»
Riet Dhont
Enseignement • Libre choix de l’école… ou droit à un enseignement
Pierre Charles
Jenneke Christiaens, professeur de droit: Violence des jeunes? Soutenez les actions déjà existantes.
Thomas Blommaert
In memoriam: Anne Krywin • Une certaine idée de la Justice
Patrick Moens
Windows Vista • Bel emballage, mais fait mal au portefeuille
Jan Noordijk

International
[Portrait] Il faut sauver le soldat… Watada
David Pestieau
Fraude fiscale • Guus n’est jamais rentré en Hollande et risque 10 mois de prison
Thomas Blommaert
Fonction publique • France: 150 000 fonctionnaires défilent pour les services publics
Alice Bernard
Serbie • L’indépendance du Kosovo déstabiliserait la région
Pol De Vos
En bref
Congo • La visite du roi divise les donneurs de leçons
Tony Busselen
Italie • Romano Prodi fait-il vraiment la différence avec Berlusconi ?
Marc Botenga
Etats-Unis • La libre entreprise au service de l'enseignement universitaire gratuit?
Jean Pestieau
Parlement européen • Les grands partis sont hypocrites à propos du groupe fasciste
Tony Busselen

Régions
À Lommel, ils veulent aussi garder leurs bureaux de poste
Free Van Doorslaer
Quoi de neuf docteur ?
In memoriam Nicole Vanommeslaeghe
Ça s'est passé près de chez vous

Dossier
Quel temps fera-t-il dans cent ans ?
Ruben Ramboer

Cartoons
Cartoon • Bring them home
Le dessin de Matiz

Presse et lettres
Lettres

L'avocat vous répond
Frais de fourrière

20:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |