25/03/2007

24/03/2007: COURCELLES: 120 locataires des cités Guémené et Thone protestent auprès de la Direction de A Chacun Son Logis et réclament leurs comptes ..., ainsi qu’ une réunion publique de TOUS les locataires de TOUTES les cités de l’ entité …

COURCELLES: 120 locataires des cités Guémené et Thone protestent auprès de la Direction de A Chacun Son Logis et réclament leurs comptes ..., ainsi qu’ une réunion publique de TOUS les locataires de TOUTES les cités de l’ entité … Le Ps, lors de sa campagne électorale communale, a promis d’ être à l’ écoute des Courcellois : attendre et voir s’ il y a du nouveau  …

 

 

 

Comme on le sait la Direction de « A Chacun Son Logis » de COURCELLES fait actuellement la morte, quant à son action de récupération de 6 années de charges d’ entretien supplémentaires, chez certains locataires de ses cités.

Qu’à cela ne tienne, les locataires eux se sont regroupés, ont agi, ont fait connaître leur stupeur et leur opposition. D’ aucuns, avec l’ aide de l’ Ucpw locale, se sont organisés pour une éventuelle action judiciaire solidaire. Le point a également été débattu lors du Conseil communal du 26 février 2007 à l’ initiative d’ Ecolo et de l’ Ucpw…

Comme je l’ avais signalé, des locataires, principalement des cités Guémené et Thone, ont pétitionné et ont recueilli, au cours de cette action purement improvisée et très localisée aux deux cités, recueilli plus de 120 signatures de protestation, sans aucune difficulté tellement la réprobation et la solidarité est grande..

Le texte est repris ci-dessous.

Les riverains ont déposé ce samedi 24 mars 2007, les signatures en question dans la boîte aux lettres de A Chacun Son Logis, à l’ intention de la Présidente et des Membres du Conseil d’ Administration de la société d’ habitations locales et « sociales » …

De quoi les secouer un peu. Nous attentons la suite …

RoRo

(24/03/2007)

 

 

COURCELLES : les locataires des maisons sociales pétitionnent dans les cités pour demander des comptes à la société locales « A CHACUN SON LOGIS ». Non aux 6 années de frais d’ entretien supplémentaires, de 2000 à 2005 !

 

PÉTITION pour la Direction de « A CHACUN SON LOGIS »

                                Rue des Roses  53

                                B6183 COURCELLES-Trazegnies

 

-Nous ne sommes pas des millionnaires, mais bien de simples locataires de vos habitations sociales,

-Nous avons reçu, pour la première fois,  de votre société une facture nous réclamant UN SUPPLÉMENT de frais d’ entretien (principalement pour plantations ( ?) et chauffe-eau) portant non pas sur 5, mais bien 6 années en arrière, l’ année 2000 incluse (l’ année 2006 restant encore à couvrir …), indépendamment des sommes déjà retenues chaque année. Ces arriérés atteignent des sommes de plus de 500, 800, voire même 1.000 euros, pour d’ aucuns d’ entre-nous.

NOUS DÉNONCONS ce procédé scandaleux dont nous doutons de la légalité ; procédé qui témoigne de votre part d’ une mauvaise gestion administrative et financière.

NOUS RECLAMONS le détail justifiant poste par poste les prestations fournies,  les sommes réclamées (certains d’ entre-nous ont renouvelé les chauffe-eau et les entretiennent à leurs frais, de même pour ce qui concerne les plantations, et bien des déficiences témoignent du mauvais entretien de vos habitations : humidité, dégradations, insécurité, vétusté, etc, etc…).

Si « A CHACUN SON LOGIS » manque tout à coup de finances,  la faute n’ en incombe pas aux locataires, mais bien au manque de subventionnements suffisants dont la région wallonne se rend coupable … au profit d’ autres bénéficiaires.

S LORS NOUS RÉCLAMONS l’ annulation pure et simple des sommes exigées et non justifiées dans les détails. Nous nous réservons en effet la possibilité de nous défendre en Justice.

NOUS RÉCLAMONS également la convocation par vos soins d’ UNE REUNION PUBLIQUE de tous les locataires des cités de l’ entité courcelloise afin d’ entendre vos explications et d’ exposer nos propres doléances.

Pour ramener  vos pétitions et/ou recevoir des feuilles vierges à remplir :

Madame Elsa BLOEMBERG, cité Guémené 88, B6180  Courcelles (Tél : 071-45.91.22) qui centralise.

Vous pouvez également obtenir des textes vierges à mon adresse : Roger ROMAIN, a/conseiller communal, avenue de Wallonie, B6180 Courcelles

Tél : 071.46.36.81.

Rappels : pour encore mieux comprendre le problème :

COURCELLES: "A CHACUN SON LOGIS": une attitude financière et comptable scandaleuse pour certains locataires de maisons "sociales" ... (?)

Imaginez  -  vous ceci mes Ami(e)s : vous vous êtes adressé, il y a plus de 6 ans, auprès d’ un propriétaire dans le privé pour obtenir une maison en location.

Vous avez signé un contrat de location fixant le loyer (évidemment indexé !) et une provision éventuelle pour charges supplémentaires d’  entretien.

Et en date du 20 novembre 2006, le propriétaire revoit ses comptes et vous réclame le paiement TARDIF, pour le 18 décembre 2006 au plus tard, d’ un SUPPLEMENT de charges de 580,58 euros (après avoir déjà payé 1.586.97 euros de provisions) pour les années 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, et 2005.    2006 est donc encore à venir, avec 2007 !

Vous allez aussitôt vous interroger sur les dates des services réellement rendus et effectués, leurs résultats, leurs prix horaire, et vous précipiter chez un avocat (en vous questionnant sur la légalité d’  une telle procédure) afin de vous défendre et exiger le détail des comptes…

Surtout si vous voyez que le seul poste « entretien des plantations » à lui seul est estimé (comment ?) à 1.798,09 euros (sur lesquels vous avez déjà provisionné 678,24 euros dans vos loyers).

Et bien ce qui semble irréel et audacieux dans le privé est bien réel si vous avez loué une habitation « sociale » chez « A CHACUN SON LOGIS » à COURCELLES .  Le total des charges supplémentaires estimé pour les 6 ans étant de 2.167,55 euros  (soit la bagatelle de 87.439 fb)…

C’ est ce qui arrive à une locataire (et d’ autres…) de la cité Guémené Penfao à COURCELLES.

L’  intéressée tombe évidemment des nues. Et devant le tollé de protestations, le 19 janvier 2007, «  A Chacun Son Logis » se justifie dans une lettre, assez hypocrite, signée J. J. Cane (Directeur-Gérant) et D. Gilbert (Présidente) dans laquelle on lit le paragraphe suivant :

« C’ est en raison de procédures imposées que nous sommes tenus de suivre, que celui-ci (la douloureuse à payer !) vous est parvenu et surtout en raison d’ un texte toutes boîtes, qui vous a été adressé, il y a plusieurs mois déjà, nous obligeant à procédér de la sorte et rappelant la procédure. Nous nous y sommes donc conformés. ». Sans plus …, c’  est un toutes boîtes qui les oblige …

Et le 29 janvier 2007, c’  est un rappel de paiement qui est envoyé aux retardataires, les menaçant de frais supplémentaires d’  expédition (et le reste) pour non-paiement, car Madame Daisy GILBERT, Présidente et par ailleurs conseillère Cpas (2000-2006), et les autres administrateurs de la société doivent facilement trouver, pour ce qui les concerne, 580,58 euros au fond de leurs chaussettes, en moins d’ un mois …

Rappelons qu’  à la suite des événements que l’ on connaît, une quirielle de sociétés locales wallonnes de logements ont fait l’ objet d’ audits. Pour COURCELLES, il n’y a pas 1 Courcellois sur 100 qui en connaît les résultats détaillés. On présume que « A Chacun Son Logis » a dû recevoir un brevet de bonne gestion, y compris financière et comptable ( ???)

Imaginons donc le résultat des élections communales –Ps 12 élus (-2), Psc-Cdh 4 élus (+1), si la lettre du 20/11/2006 avait été envoyée … AVANT le 8 octobre 2006…

Cela explique pourquoi il est de plus en plus nécessaire pour les locataires logement « social » de se défendre, de s’  organiser et de revendiquer une représentation dans le Conseil d’ Administration de leur société et d’  y exiger les comptes.

Roger ROMAIN,

a/conseiller communal

candidat Ptb-Pcc

COURCELLES:  Quand le Conseil d' Administration (?) de "A Chacun Son Logis" s' en prend à l' Ucpw et … fait donc de la politique ...

Et cela se passe dans « Tan Que Vive » du 07 mars 2007, et peut être aussi avec l’ argent des sociétaires, des locataires,  … ( ?). Qui sait ? Mais, c’ est au-moins du jamais vu … 

Chacun aura relevé que l’ Ucpw, sans le nommer, c’ est sans doute, son conseiller communal, Robert TANGRE, accusé de « tract » calomnieux, d’ insinuations de bas étage, de ne pas vouloir sincèrement « aider les gens », de ne pas interroger sciemment UN ( ?) administrateur de Acsl …, etc, etc…

Mais là où cela se corse vraiment, c’ est lorsque l’ Ucpw tiendrait des propos subversifs, non pas contre « A Chacun Son Logis », non seulement contre les locataires, mais contre l’ ensemble ( ?) de la population … On a vraiment le sens des proportions, chez « A Chacun Son Logis » et dans les auberges du nouveau pouvoir socialo-libéral, ou libéralo-socialiste d’ après le 8 octobre 2006…

Quelle population : La pauvre, ou la riche ? Celle qui dirige, ou celle qui subit en trinquant ? Celle qui s’ engraisse, ou celle qui paie ? Celle qui gémit, ou celle qui résiste, se révolte, qui défend tout simplement ses droits, ses acquis, ses libertés ? Celle qui s’ interroge, ou celle qui accepte ? Celle qui vote « socialiste », ou celle qui vote ailleurs complètement dégoûtée de ses « défenseurs »  ?

L’  Ucpw a-t-elle rouvert la « Guerre froide » par la « subversion » … en défendant  tout simplement des locataires qui viennent trouver des militants  et/ou des élus de l’ opposition politique, parce que ces locataires reçoivent des arriérés illégaux de 500, 800 euros et plus, à payer en moins d’ un mois, EN SUPPLEMENT des charges déjà payées … pour les années 2000 à 2005 incluses ???  Donc des locataires qui  se questionnent individuellement et qui ne semblent pas non plus avoir trop confiance « en interrogeant UN ( ?) ADMINISTRATEUR d’ Acsl »….

Il est effectivement bien connu que jusqu’à ce jour « A Chacun Son Logis » n’ a guère fait preuve de souci d’ information, de démocratie, de clairvoyance et de transparence …

Mais le plus beau de tout cela, c’ est que l’ écrit de « A Chacun Son Logis », approuvé par un Conseil d’ Administration extraordinaire (s’il vous plait !) du 23 février 2007, date de trois jours  avant l’ interpellation commune des groupes Ucpw-Ecolo, lors du Conseil communal du lundi 26 février 2007, séance du Conseil au cours de laquelle les délégués de la Commune (principalement Ps et Psc-Cdh) au sein de la société locale ne se sont guère montrés très loquaces,  très explicatifs, très volubiles, pour défendre la Société de logement sociale et … leur mandat. A un point tel que le Conseil communal a décidé d’ écrire à  Acsl pour réclamer, pour le moins, plus de sérieux et de transparence, des explications …

Le plus beau aussi, c’ est que Acsl ne signe jamais ses documents circulaires de la signature d’ un ou de deux de ses dirigeants. Il semble que sa Présidente et/ou son Secrétaire-comptable ne connaissent pas encore l’ usage du stylo bille et/ou marqueur. A un point tel qu’ il est permis de se demander si ce n’ est pas encore la Société de Logement qui va payer les encarts de mise au point dans Tan Que Vive et ses éventuelles actions en Justice qu’ elle risque d’ ailleurs de perdre ( ???), si elle s’y risque réellement.

Pour le reste, pour le sérieux du texte, des comptes et des sommes réclamées abusivement, mon correspondant ci-dessous a déjà fait le travail auquel je comptais aussi me livrer bien sûr.

-comment peut-on rembourser 800 locataires de sommes que l’ on a abusivement retenues dans ses caisses pendant 6 ans (sans compter encore 2006), s’ en vanter,  et réclamer des sommes allant jusqu’ à plus de 800 euros, en SUPPLEMENT de ce qui a été déjà payé en acomptes (Une locataire à qui Acsl réclame plus de 500 euros de supplément a déjà avancé en plus 6 – 700 euros pendant 6 ans rien que pour l’ entretien des plantations et de son chauffe-eau …) à 263 autres locataires ?. Suivant quels critères ces « réajustements » ? Est-ce cela de la saine gestion administrative et financière ???

-« les Ca (à majorité Ps évidemment) des législatures précédentes avaient pris pour disposition de ne pas indexer, ni adapter le montant des provisions, compte tenu de loyers sociaux, mais avaient appliqué une forme ( ?) de mutualisation. ». Où diable donc la société allait – elle chercher l’ argent nécessaire et/ou qui payait donc pour qui dans ce système ???

-« La comptabilité analytique n’ était pas obligatoire ». Elle vient donc d’ être inventée et c’ est donc elle qui coûte autant d’ argent à des locataires ???

-« Les ( ?) locataires payaient donc des charges « allégées » dont la différence avec le coût réel était supportée par la société … ». Puisque aujourd’ hui l’ ensemble des locataire va donc devoir payer les coûts réels des divers entretiens, il est donc à supposer que la société va faire des bénéfices, que ces charges collectives vont diminuer en conséquence … ou vont encore augmenter pour TOUS à l’ avenir ?

-« Pour ce faire, pour chacun des services, la société a dû tenir compte de la localisation des logements (situés dans des espaces verts à entretenir ou non (depuis 2000 ? Et avant ?) en appartement avec des charges communes…) en définissant des clés ( ?) de répartition (par mètre courant de haies à tailler ou par m2 de pelouse à tondre, par exemple…) afin de calculer au plus juste ». Tiens donc : comment expliquer que des locataires d’ appartements situés au 1er, 2e, 3e étage de blocs d’ appartements de la cité Guémené, paient exactement le même montant de charges que les locataires de maisons louées de l’ autre côté de la même rue ? Faut-il supposer qu’ aujourd’hui Acsl va être dirigé de la même manière que la nouvelle Banque de la Poste ???

Et si on s’ expliquait tout simplement au cours d’ une réunion publique de l’ ensemble des locataires des cités de toute l’ entité, gérées par Acsl, comme le réclament des dizaines de pétitionnaires ???

Pour le reste, il y a sans doute danger de voir l’ Ucpw quitter ses propos uniquement subversifs pour passer à des actes directement … terroristes. ? Alors là, Robert, le « stalinisme » est de nouveau à nos portes et nous risquons de nous voir tous deux manger les mêmes frites, dans le même sachet, au camp de concentration ricain de Guantanamo… On va devoir s’ y faire …

Qu’ en sera-t-il demain ?, s’ interroge Acsl, à propos du logement social ? Faudra peut être aussi demander cela aux amis « socialistes » et « chrétiens » « humanistes » au pouvoir à la tête de la Région Wallonne ( ?) car c’ est vrai qu’ il y a déglingue générale dans tous les domaines …

RoRo

 

 

-----Message d'origine-----

De :] [roger romain] d’un correspondant …

Envoyé : vendredi 9 mars 2007 8:57

À : [roger romain] correspondant …

Objet : Suite Dossier A Chacun Son Logis

Monsieur,

J’aimerais par le biais de votre site Internet réagir aux articles parus

dans le dernier Tan Que Vive pour la société A Chacun Son Logis.

Dans ceux ci, le Conseil d’administration donne quelques informations pour

justifier ces décisions, or il n’en est rien.

Je m’explique :

Ø     Certes 263 locataires vont devoir payer un complément de charge locative

pour un total de 80.702€ (moyenne de 306€), soit 20% des 1063 locataires.

Donc les 80% restant eux payaient trop de charges soit un trop perçu de

314.557 € (moyenne de 393€), ce qui veux dire que 60% du trop perçu

(233.855€) était alors un bénéfice pour la société et non une charge comme

elle le prétend dans l’article ! ( où alors je ne sais plus calculer ? )

Ø     Donc quand elle dit «  les locataires payaient donc des charges «

allégées » dont la différence avec le coût réel était supportée par la

société »   C’est partiellement, voir totalement faux, car supporté par

les 80% de locataires qui payent trop de charges !

Ø     La société dit « qu’elle a remboursé spontanément… », mais je me

rappelle avoir reçu un courrier dans lequel elle indique, que c’est

suite à des procédures qui lui ont étés imposées…, qu’elle a dû faire les

décomptes … et ainsi a dû rembourser des locataires.

Ø     Elle indique que c’est au locataire qu’il incombe l’entretien des

appareils de chauffage, or ces charges ne m’ont pas été remboursées et ne

sont encore comptabilisées dans mes charges !!

Ø     Elle parle d’un service de ramassage, or pour l’année 2003-2004, j’ai

des documents de la société qui indique que ce service était gratuit … ?

Ø     Elle dit aussi avoir choisi délibérément d’établir

de décompte, or la Loi l’y oblige de puis 1999. (Le fait de ne pas avoir

indexé n’à rien avoir me semble t’il ? )

Ø     Le plus grave c’est d‘avouer qu’il n’avait pas l’outil nécessaire à

établir les décomptes, pour quoi ne se sont-ils pas dotés de l’outil

nécessaire ( trop de sous peut être ???)

Ø     Elle parle d’une mutualisation ( = globalisation) des charges, mais

comme démontré ci-dessus, il y avait 60 % de charges trop perçues, c’est

une belle mutualisation (« à la socialiste ?»).

Ø     La société dit aussi que «  le coût de l’entretien des plantations est

calculé par quartier. » Merci de voir ci-dessous.

Ø     La jurisprudence, concernant les charges locatives indique ceci :

« La loi s'oppose à leur globalisation, qui constitue également une

discrimination non justifiée. »

Ø     De plus « Les charges doivent donc être individualisées. » Mais aussi  «

En droit commun, les frais et charges sont la rémunération de services ou

avantages dont un locataire jouit accessoirement à la détention des lieux

loués. Ils doivent correspondre à des dépenses réelles que le bailleur

doit justifier, sauf si la convention prévoit un forfait (article 1728ter

du code civil). Le système forfaitaire est incompatible avec les règles de

fonctionnement du service public du logement. »

En Conclusion, Les articles publiés par la société, qui voulait se

justifier, ne sont en fin de compte que donner des arguments

supplémentaires pour contester les décomptes des charges locatives.

Bien à vous

 

Retransmis par RoRo

Envoyé:                                     jeudi 22 février 2007 15:09

 

COURCELLES: chez "A Chacun son Logis":  des chauffe-eau mal "entretenus", ou à l' état neuf ... ?

Comme on le sait, la société locale courcelloise d’ habitations sociales « A CHACUN SON LOGIS » réclame, pour la première fois, auprès d’ une quantité de ses locataires, des SUPPLEMENTS de charges d’ entretien de plus de 500, 800, voire 1.000 euros, pour les années 2000 à 2005 incluses, soit 6 années en arrière …

Principalement visé, l’ entretien des plantations ( ?) et des chauffe-eau.

Supposons donc qu’ une grosse société locale d’ habitations sociales achète, par exemple et par voie de soumissions, auprès d’ un fabricant, 50 chauffe-eau à l’ état NEUF chaque année. A votre avis, quel pourrait être le prix d’ achat unitaire ?

Je me suis amusé à additionner le montants des charges d’ entretien chauffe-eau réclamé pour 6 ans auprès d’ un locataire chez qui AUCUN entretien n’ a été effectué par  A CHACUN SON LOGIS pendant cette période. Voici ce montant : 2000 (67,46 €), 2001 (70,64 €), 2002 (58,37 €), 2003 (61,15 €), 2004 (60,31 €) et 2005 (51,53 €) = 369,46 euros ( ou 14.904 fb).

Honnêtement, vous en pensez quoi ?   Vous comprenez pourquoi les locataires refusent de payer, exige l’ annulation des arriérés et des comptes détaillés de ce qui leur est exigé par la société locale ? Cela frise l’ armaque pure et simple …

RoRo

22:15 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

Les commentaires sont fermés.