18/07/2006

17/07/2006: L'union européenne exige l'arrêt des attaques... sur les villes israéliennes!!!!!!!!

Ce n’ est pas nouveau : les ricano-otano-occidentaux, dont la Belgique, l’ Euro-dictature capitaliste, sont les complices et les souteneurs de Tel-Aviv !

RoRo

 

 

 


De : mannekenpeace@yahoogroupes.fr [mailto:mannekenpeace@yahoogroupes.fr] De la part de Roland Marounek
Envoyé : lundi 17 juillet 2006 22:49
À : romain@yahoogroupes.fr; siecle_de_combat@yahoogroupes.fr; mannekenpeace@yahoogroupes.fr
Objet : [mannekenpeace] L'union européenne exige l'arrêt des attaques...

 

.... sur les villes israéliennes!!!!!!!!

 

Ces gens sont supposés nous représenter?

 

Selon un bilan provisoire du ministère de la Santé libanais, 200 civils ont trouvé la mort et 400 autres ont été blessés depuis le début de l'agression israélienne. L'armée israélienne pilonne sans discontinuer avec toute la puissance de la technologie financé par l'Occident, mais ce sont les quelques roquettes du Hezbollah-financé-par-l'Iran qui sont bien sûr condamnables. "Israël a le droit de se défendre". Et donc:

Le peuple palestinien a le droit de se défendre. Le Liban a le droit de se défendre.

Si le Liban avait la même puissance militaire qu'Israël, la destruction du Liban devrait avoir quelle réponse?

 

Lundi 17 juillet 2006, mis à jour à 19:00

Bruxelles se contente d'appeler à la retenue au Proche-Orient Reuters

A l'instar du G8, l'Union européenne s'est contentée d'appeler les protagonistes du conflit au Proche-Orient à la retenue sans demander un cessez-le-feu, faute de consensus pour aller plus loin.

Les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Cinq se sont réunis à Bruxelles alors que, tant dans les territoires palestiniens qu'au Liban, la violence ne cesse de monter, Israël répliquant de plus en plus durement aux tirs de roquettes et autres opérations menées par des milices islamistes.

Mais l'UE n'est pas prête à aller plus loin que la déclaration du groupe des huit pays les plus industrialisés publiée dimanche à Saint-Pétersbourg.

Le document adopté par les ministres européens sur le Liban appelle les deux parties "à la retenue", "condamne l'enlèvement de deux soldats israéliens" par le Hezbollah libanais et demande "l'arrêt des attaques sur les villes israéliennes".

"L'UE reconnaît le droit légitime d'Israël à l'autodéfense, mais appelle Israël à ne pas agir de manière disproportionnée", peut-on lire dans ce texte qui est calqué sur celui du G8.

Pour Bernard Bot, le ministre néerlandais des Affaires étrangères, c'est logique, puisqu'il est "équilibré". "Nous devons considérer la situation des deux côtés, tout comme le G8", a-t-il déclaré à son arrivée à la réunion.

Nombre de pays estimaient pourtant que l'UE devrait aller "plus loin", selon les mots du Luxembourgeois Jean Asselborn, ce qui explique la longueur et la difficulté des discussions.

Outre le Luxembourg, on trouve dans ce camp l'Espagne, la Belgique, l'Irlande, Chypre, Malte, la Suède et la Finlande, même si ce dernier pays, qui assume la présidence de l'UE pour l'instant, est lui aussi contraint à une certaine retenue.

LA "FEUILLE DE ROUTE" REMISE EN QUESTION

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, qui fut l'envoyé spécial de l'UE au Proche-Orient lorsqu'a été signée la "feuille de route" du Quartet (Etats-Unis, UE, Russie et Onu), a même rué dans les brancards.

"Allons-nous parler sans cesse de la feuille de route si nous ne savons pas quelle route emprunter?", a-t-il demandé à propos de ce texte qui prévoyait la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël en... 2005.

"L'escalade en cours dans la région (...) menace toute la stabilité de la région, tout le processus de paix au Proche-Orient", a renchéri Catherine Colonna, ministre déléguée aux Affaires européennes de la France.

Mais la notion juridique de "cessez-le-feu", dont ne veut pas Israël dans la mesure où cela mettrait les attaques du Hezbollah sur le même plan que ses représailles au Liban, n'a pas été retenue, l'Allemagne refusant cette inclusion.

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a ainsi estimé qu'il ne fallait pas mélanger les provocations du Hezbollah à la réaction israélienne.

On trouve toutefois dans le texte un appel à la "cessation des hostilités" à l'insistance des autres pays, qui se sont réjouis de ce terme proche de leur objectif initial.

"Il est de la plus haute importance que nous parvenions à une désescalade de la situation", a déclaré la commissaire européenne aux Affaires étrangères. "Et cela signifie qu'à la fin, nous devons avoir un cessez-le-feu."

De même, l'idée du déploiement d'une nouvelle force militaire internationale dans le sud du Liban pour surveiller la région frontalière ne figure pas dans le projet de déclaration, même si les Européens sont prêts à y participer.

Pour le ministre finlandais des Affaires étrangères, Erkki Tuomioja, ce dossier est du ressort du Conseil de sécurité de l'Onu. Israël a jugé lundi l'idée prématurée.

20:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, euro-dictature, guerre, histoire, imperialisme, israel, occupations, palestine, politique, racisme, resistance, sionisme, solidarite, terrorisme, usa, belgique, crimes, colonialisme, europe, fascisme, liban, romain | |  Imprimer | | |

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