07/05/2006

07/05/2006: Procès à Jésus - Communiqué de presse envoyé par Axteismo de Ennio Montesi.

----- Original Message -----
From: rchabert
Sent: Sunday, May 07, 2006 7:41 PM
Subject: Fw: Procès à Jésus - Communiqué de presse envoyé par Axteismo de Ennio Montesi.
 
----- Original Message -----
Sent: Sunday, May 07, 2006 4:32 PM
Subject: Procès à Jésus - Communiqué de presse envoyé par Axteismo de Ennio Montesi.

                 Communiqué de presse – publier et diffuser

                          Christ fut inventé
                   Sur la personne de Jean de Gamala
   La dénonciation contre l’Eglise Catholique en la personne d’un curé est en  examen au Tribunal des Droits de l’Homme.

STRASBOURG – « Jésus Christ n’a pas existé, mais il a été inventé par l'Eglise et est un personnage de pure fantaisie comme le sont les personnages des fables. » C’est ce qu’affirme Luigi Cascioli le studieux, ex séminariste, auteur du livre-dénonciation « La Fable de Christ » - Irréfutable démonstration de la non existence de Jésus ». Selon le studieux les faits présentés comme vrais par les Saintes Ecritures sont en réalité des faux. Premiers parmi tous ceux concernant la figure de Jésus dit le Christ qui a été construite sur la personne de Jean de Gamala, fils de Judas le Galiléen de la Caste des Asmonéens, soi-disant descendants de la lignée de David.

Les faits. Don Enrico Righi, curé-recteur de la ex diocèse de Bagnoregio (Viterbo), écrivit dans un journal que Jésus naquit de marie et de Joseph et vécut en chair et en os. Cascioli, sur la base de cette déclaration, le 11 septembre 2002 porte plainte contre l’Eglise catholique, en la personne de don Righi, pour abus de la crédulité populaire (art. 661 C.P.) et substitution de personne (art. 494 C.P.). Le 27 janvier 2006 le Tribunal de Viterbo mis aux archives l’affaire même si le prêtre ne porta aucune preuve admissible de l’existence de Christ. Depuis mars 2006 les avocats de droit international Giovanni Di Stefano et Domenico Marinelli du Studio légal International de Rome s’occupent de l’affaire Cascioli, après s’être occupés d’affaires de la plus grande importance : Saddam Hussein, Kennedy, Lady Diana, George W.Bush, Roberto Calvi Banco Ambrosiano, Milosevich, Tariq Aziz, Tel ekom Serbia. Le 8 mars 2006 Cascioli recours au Tribunal des Droits de l’Homme de Strasbourg : le dossier N. 14910/06 de la « non existence de Christ » est actuellement en examen. « Je donne beaucoup de confiance au Tribunal des Droits de l’Homme et à mon avocat Giovanni Di Stefano afin que le procès soit finalement ouvert en Italie » commente Cascioli. « Inutile que l’Eglise, le Vatican s’obstine à taire ; si elle possède les preuves concrètes de l’existence historique de Christ qu’elle les montre à l’humanité. Environ deux milliards de personnes qui ont suivi la doctrine indiquée par l’Eglise attendent une réponse claire. Christ a-t-il existé ou bien non ? Si l’Eglise s’obstine à taire sur l’existence de Jésus cela signifie seulement que n’ayant pas des preuves concrètes elle est bien consciente que Christ est un personnage de fantaisie et donc que l’Egl ise est en train de tromper l’humanité consciente de le faire. »

Qu’est-ce que cela signifie pour le christianisme démontrer que Christ n’a pas existé ? Commente Cascioli : « Ce serait la fin de l’Eglise. Cela signifie effacer des dogmes fondamentaux sur lesquels se base le christianisme et le catholicisme. En disparaissant la figure de Christ homme qui serait venu sur la terre pour racheter le péché Originel, la doctrine chrétienne – catholique s’écroulerait à l’instant même. Les conséquences immédiates : le sacrement de l’Eucharistie disparaîtrait . Aucun prêtre ne pourra plus dire : «Ceci est le corps du Christ », c’est-à-dire le corps d’un personnage qui n’a jamais existé. En plus d’une déclaration ridicule et absurde ceci deviendrai une escroquerie poursuivie par la loi dans tous les pays, comme pour quiconque invente l’identité d’une personne inexistante et la propose comme vraie. L’Eglise ne pourra jamais plus se servir du dogme de la Transsubstantiation, c’est-à-dire le vin et le pain qui se transformeraient au moment de la consécration en le « sang » et en le « corps du Christ », c’est-à-dire en le sang et en le corps d’un personnage n’ayant jamais existé. Cela deviendrait impensable que de diffuser le dogme de la Sacrée Trinité : Dieu-père, Dieu-Fils et Dieu- Saint Esprit puisque le Dieu-Fils résulterait être un personnage n’ayant jamais existé. Et cela sont seulement certains parmi les nombreux dogmes et axiomes de la foi qui tomberont en morceaux en se dissipant comme la neige sous le soleil ». Il s’agit d’une dénonciation contre l’Eglise Catholique, souligne Cascioli : « L’Eglise soutient une imposture basée sur de faux documents, comme la Bible et les Evangiles ».

Le roman « Le code Da Vinci » di dan Brown et l’«Evangile de Judas » annoncé avec clameur par le magazine National Geographic qui sont en train de créer tant de difficultés à l’Eglise, c’est-à-dire doutes aux fidèles, semblent des bagatelles si comparés à l’affaire Cascioli lequel deviendrai de dimension planétaire. Les études de Cascioli avec la démonstration de la « non existence de Christ » détruisent en un seul coup et en peu de minutes la doctrine chrétienne – catholique. Pour éviter cela l’Eglise devrait montrer à l’humanité des preuves historiques de l’existence de Christ, preuves irréfutables, preuves admissibles concrètes et non les usuels arguments de théologie et de catéchisme.

Références :
www.luigicascioli.it
www.studiolegaleinternazionale.com
http://nochiesa.blogspot.com

Informations :
axteismo@yahoo.it
tel. 339-3188116

 

 
----- Original Message -----
From: rchabert
Sent: Sunday, May 07, 2006 7:44 PM
Subject: Fw: Interrogatifs causés par "Le Code de Vinci".

 
----- Original Message -----
Sent: Sunday, May 07, 2006 4:40 PM
Subject: Interrogatifs causés par “Le Code de Vinci”.

Pour répondre à la question qu’aujourd’hui tous se posent, après avoir lu « Le Code da Vinci », si Marie de Magdala était ou non mariée avec Jésus, il faut s’arrêter un instant pour considérer deux autres personnes, Lazare et Menahem, qui résultent être impliquées dans ce mariage soit par les Saintes Ecritures que par les livres historiques.


                                      Textes Sacrés.

Dans les évangiles on lit que Jésus était le maître d’une équipe formée par douze disciples, que Marie de Magdala était celle qui à Béthanie lui avait lavé les pieds et que Lazare était le frère de Marie de Magdala, ainsi que fils de Jairo. Voir le miracle de la résurrection (Mt. 9,18 – Mc. 5,11 – Lc. 8,4 – Gv. 11). (Pour comprendre la paternité attribuée à Jairo il suffit de considérer que tous les quatre récits, même s’ils sont différents pour certains détails, se réfèrent toujours et de toutes façons à la même personne, c’est-à-dire à Lazare).

                               Textes historiques.

Des textes historiques il résulte que Jésus a été construit sur la figure de Jean, fils premier-né de Judas le Galiléen et chef d’une bande de révolutionnaires (Bohanerges).
De Joseph Flavius nous apprenons de plus que Lazare, fils de Jairo, était uni par des liens de parenté avec Menahem, fils du même Judas le Galiléen. (Guerre Judaique).
Ce sera de ce lien de parenté que nous pourrons, en plus de confirmer l’existence du mariage, tirer aussi une ultérieure preuve de la non existence historique de Jésus, parenté qui résulterait incompréhensible si l’époux eut vraiment été fils de Joseph et non pas de Judas le Galiléen.
Menahem et Lazare, en tant que frères des deux époux, l’un de l’homme et l’autre de la femme, nous confirment avec leur lien de parenté de beaux-frères que le mariage existait et que l’époux était le premier-né de Judas le Galiléen.
Que Jésus, alias Jean de Gamala, fut mari de Marie de Magdala cela nous est encore confirmé par d’autres documents qui se réfèrent à la bande de Bahanerges que les faussaires ont transformé en une équipe de disciples prêcheurs de paix.
De l’évangile de Philippe retrouvé en Egypte en 1945 lors de recherches archéologiques : « Marie, qui était l’épouse du Seigneur, était toujours avec lui. Le Seigneur aimait Marie de Magdala plus des autres disciples et souvent l’embrassait devant tous sur la bouche. »
Dans le papyrus 8502 de Berlin, dit l’évangile de Marie, l’on parle de la jalousie et du ressentiment que les autres disciples, et surtout Simon, prouvaient pour la prédilection que le Seigneur réservait à Marie : « A-t-il peut-être le Seigneur parlé en secret à sa femme avant qu’à nous sans le faire ouvertement ? (c’est Simon, l’autre fils de Judas le Galiléen, qui parle).Devons-nous tous nous humilier et nous soumettre à elle ?Peut-être l’a-t-il placée avant nous ? »
De l’évangile copte l’on reporte une autre contestation de Pierre contre Marie de Magdala : « Simon, surnommé Pierre, dit aux autres acolytes : « Marie doit s’en aller de notre groupe car les femmes ne sont pas dignes de la vie » et le Seigneur, l’ayant entendu, s’adressa à eux en disant : « Voilà, je la conduirai pour en faire un homme, afin qu’elle puisse devenir un combattant comme nous ».  
Seulement le mépris que démontre Simon envers les femmes en disant qu’elles ne sont pas dignes de vie, serait déjà suffisant pour démontrer que nous avons face à nous une bande de rebelles judaïques adeptes des lois mosaïques sous l’aspect le plus extrémiste.
« A’ ce point là, je crois qu’il ne serait pas trop inconsidéré supposer que parmi les présents au repas de Pâques qui précéda la révolte, il y eut elle aussi, Marie de Magdala, en tant qu’épouse de Jean de Gamala et membre actif combattant de la bande de Bohanerges ». (Du livre « La Fable de Christ » chapitre 12, sorti le premier janvier 2002 quand encore personne avait découvert que dans la « dernière cène » de Léonard de Vinci se cachait le visage d’une femme en celui du disciple Jean, disciple qui, en réalité, n’y était pas, il ne pouvait y être, car le vrai apôtre aimé par Jésus était Lazare. Mais ceci fait partir d’un autre chapitre).
En espérant avoir été utile pour la résolution des principaux interrogatifs qui sont nés à la suite de la publication du livre « Le Code de Vinci », cordialement je salue amis et ennemis.

Luigi Cascioli.

Je dédie cette lettre à tous ceux qui me soutiennent afin que se renforce en eux la détermination à combattre l’obscurantisme de la «CORRUPTRICE ETERNELLE ».

20:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

Les commentaires sont fermés.