22/01/2006

21/01/2006: DEMAIN de nouveau LA GUERRE ...D ÉSINFO ? Les USA achèvent leurs préparatifs

----- Original Message -----
From: b.miloud
Sent: Saturday, January 21, 2006 9:42 PM
Subject: DEMAIN LA GUERRE ...DÉSINFO ? Les USA achèvent leurs préparatifs

 
----- Original Message -----
Sent: Saturday, January 21, 2006 1:31 PM
Subject: FW: DEMAIN LA GUERRE ...D ÉSINFO ? Les USA achèvent leurs préparatifs


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De : Bruno Drweski <bruno.drweski@wanadoo.fr>
Date : Sat, 21 Jan 2006 12:42:20 +0800
À : Claude Alain Karnoouh <acl12345@club-internet.fr>
Objet : FW: DEMAIN LA GUERRE ...D ÉSINFO ? Les USA  achèvent leurs préparatifs


------ Message transféré


DEMAIN LA GUERRE...? SUITE AUX PROPOS ÉLYSÉENS tenus sur la base de l’île Longue !

D’où l’actuelle visite iranienne à Damas

L’Amérique veut-elle faire “imploser” l’Iran, comme ont implosé les tours jumelles ?

Iran : les USA achèvent les préparatifs en vue d' une attaque, par
Wayne Madsen - Wayne Madsen Report.
             
    
      http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=3143
      14 janvier 2006
      [ D'après des informations émanant des services secrets d'Asie du
sud-est la soudaine décision qu'a récemment prise la Birmanie
(Myanmar) de déplacer sa capitale [SES SERVICES GOUVERNEMENTAUX ET ADMINISTRATIFS]
de Rangoon (Yangon) à Pyinmana,
située 200 miles plus au nord, résulterait d'avertissements lancés par
les services de renseignement chinois, qui auraient mis en garde leurs
alliés birmans contre les effets des retombées qui résulteraient d'une
éventuelle attaque nucléaire conventionnelle ou tactique des
installations nucléaires iraniennes par les États-Unis. ]
      Le monde du renseignement en effervescence : les avertissements
abondent tandis que l'administration Bush achève de préparer une
attaque militaire de l'Iran.
      Wayne Madsen Report, 2 janvier 2006.
      Des sources des services secrets et de l'armée aux États-Unis et à
l'étranger révèlent divers éléments qui indiquent que l'on en est à la
phase de finalisation d'une attaque des installations nucléaires et
militaires iraniennes, pour laquelle on pourrait avoir recours à des armes
nucléaires tactiques.
      Parmi les cibles probables de ces bombardements de saturation, la
centrale nucléaire de Bushehr (où travaillent des Russes et d'autres
techniciens étrangers), une mine d'uranium dans le Saghand près de la
ville de Yazd, le site d'enrichissement de l'uranium de Natanz, une
centrale à eau lourde et installation d'isotopes radioactifs à Arak, l'Unité
de combustible nucléaire d'Ardekan, le Centre de conversion de
l'uranium et de technologie nucléaire d'Ispahan, le Centre de recherche
nucléaire de Téhéran, le Centre de production d'isotopes de molybdène,
d'iode et de xénon de Téhéran, les Laboratoires multifonctionnels Jabr
Ibn Hayan de Téhéran, la compagnie électrique Kalaye de la banlieue de
Téhéran, une installation d'enrichissement de l'uranium, censément
démantelée, à Lashkar Abad, et les sites de stockage des déchets
radioactifs de Karaj et d'Anarak.
      Le premier site ciblé serait le réacteur nucléaire de Bushehr avec ses
centaines de techniciens russes.
      Il se pourrait également que soient visés en premier lieu les sites de
lancement de missiles Shahab-I, II, et III, les bases aériennes (y
compris la vaste base aérienne de Mehrabad, qui fait aussi office
d'aéroport international, près de Téhéran), les bases navales sur le
Golfe Persique et la Mer Caspienne, les bases de commandement, de
contrôle, de communications et de renseignement. Ensuite pourraient
venir les aéroports civils, les stations de radio et de télévision, les
centres de télécommunications, les bâtiments gouvernementaux, les
centrales électriques traditionnelles, les autoroutes et les ponts ainsi
que les lignes ferroviaires. Les sites pétroliers et les installations
portuaires marchandes seraient probablement épargnés par les
bombardements américains, afin de les conserver intacts pour les
intérêts pétroliers et commerciaux des États-Unis.
      On a assisté à une intensification de l'entraînement et de la
préparation militaires dans plusieurs bases américaines qui participeront
à l'attaque en préparation, laquelle sera principalement aérienne. Le
fort Rucker en Alabama a reçu l'ordre du Pentagone de se tenir prêt à
entraîner environ 50 000 à 60 000 recrues, dont des civils sous contrat,
qui seront déployées lors d'offensives en Iran. C'est à Rucker que se
trouve le centre national d'entraînement aérien de l'armée américaine,
qui comprend l'école de pilotage d'hélicoptères.
      De plus, on a assisté à une intensification du degré de préparation
tout près d'ici, à Hurlburt Field en Floride, qui abrite le Haut
Commandement des Opérations spéciales de l'Armée de l'Air des
États-Unis (U.S. Air Force Special Operations Command). L'attaque
américaine de l'Iran sera principalement l'affaire de l'aviation (la Navy,
l'Armée de l'Air, le Corps Navy-Marine)
      On a aussi pu constater un surcroît sensible d'activité au Centre de
combat air-sol des Marines, situé à Twentynine Palms en Californie ;
principalement des exercices de combat non-simulé dans un
environnement désertique et montagneux comparable aux régions
iraniennes susceptibles d'être attaquées.
      Les services européens de renseignement laissent entendre que les
États-Unis ont averti leurs alliés de l'OTAN qu'ils devaient s'attendre à
des frappes visant les sites nucléaires et militaires iraniens.
      À Samsun en Turquie, le 17 novembre 2005, le président russe
Vladimir Poutine s'est entretenu confidentiellement pendant sept heures
avec le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, à l'occasion de la
cérémonie d'inauguration du gazoduc sous-marin russo-turc Blue
Stream, à laquelle assistait également le premier ministre italien Silvio
Berlusconi.
      D'après des sources bien informées au sujet de cette rencontre,
Erdogan a promis à Poutine - les deux dirigeants sont désormais très
proches - que la Turquie n'autoriserait pas les États-Unis à utiliser ses
bases en cas d'attaque militaire de l'Iran. Ce qui a eu pour conséquence
une série de visites par des représentants de l'administration Bush,
dont le directeur de la CIA Porter Goss, celui du FBI Robert Mueller, et la
Secrétaire d'État Condoleezza Rice. Bien qu'Erdogan ait écouté les
requêtes de Goss et de Rice qui demandent que la Turquie participe au
niveau de la logistique, de la politique et du renseignement à une
attaque de l'Iran, et que le chef de l'état-major turc, Yasar Buyukanit, ait
entendu les responsables du Pentagone lui tenir plus ou moins le même
langage lors de sa récente visite à Washington, il semblerait que
Poutine ait suffisamment d'influence sur Ankara pour empêcher toute
participation turque à une attaque américaine de l'Iran. Mueller a fourni
à Ankara la « preuve » du soutien iranien au PKK (Parti des travailleurs
kurde), à la guérilla en Turquie, mais les officines de renseignement
mondiales, qu'elles soient au service de gouvernements ou du monde
des affaires, ne tiennent désormais plus compte des renseignements
émanant de l'administration Bush, considérés comme de la propagande
néocon élaborée par les groupes de réflexion et les agences de
renseignement décrédibilisées de Washington, de Tel Aviv-Herzliya et
de Jerusalem.
      Une attaque de l'Iran par les États-Unis : une situation idéale pour
déclencher un conflit nucléaire étendu.

      Les responsables politiques et militaires ont également demandé au
Bahrain, à l'Arabie Saoudienne, au Pakistan, à la Jordanie, à l'émirat d'
Oman, et à l'Azerbaijan d'apporter leur soutien aux États-Unis en cas
d'attaque de l'Iran. On rejoue la scène des renseignements bidons qui
s'est déroulée juste avant la guerre d'Irak  : Washington est en train
d'essayer de convaincre divers pays qu'il existe un lien entre l'Iran et «
al-Quaïda ».
      Des sources appartenant au renseignement polonais disent que
Radek Sikorski, ministre polonais de la Défense, a assuré son
homologue américain Donald Rumsfeld du soutien de son pays en cas
de frappes sur l'Iran. Sikorski est un ancien membre de l'Institut
américain de l'entreprise [1], où il a cotoyé des néo-cons tels que
Richard Perle, Michael Ledeen, et Lynne Cheney, la prétendue «
Deuxième Dame » des États-Unis. Sikorski et le ministre des Affaires
étrangères polonais Stefan Meller ont assuré Rumsfeld et Rice
respectivement du soutien de la Pologne au sein de l'OTAN, durant la
scission que causeraient des frappes américaines.
      Ce sont des sources du renseignement polonais, qui sont contre les
accords passés entre le nouveau gouvernement de droite de Varsovie
et l'administration Bush, que proviennent les fuites grâce auxquelles
nous avons eu connaissance de la démarche récente des Américains
auprès de l'OTAN à Bruxelles au sujet des préparatifs de l'attaque.
      Le magazine allemand Der Spiegel a également eu vent de fuites
similaires, émanant des services de renseignement, au sujet des plans
d'attaque américains.
      D'après des informations émanant des services secrets européens,
la récente décision de Poutine et de la société nationalisée du gaz
naturel russe, Gazprom, de priver l'Ukraine de gaz naturel constituerait
un message sans équivoque de la part de Poutine à des pays comme
l'Ukraine, la Pologne, la Roumanie, la République Tchèque, la Slovaquie,
la Slovenie, la Croatie, la Moldavie, la France, l'Autriche, l'Italie, la
Hongrie, la Bosnie, la Serbie, et l'Allemagne, les avertissant du fait qu'ils
subiraient le même traitement s'ils apportaient leur soutien à une
attaque de l'Iran par les États-Unis.
Gazprom fournit en gaz naturel
divers pays d'Europe de l'Est et de l'Ouest, ce gaz étant acheminé
depuis la Russie et le Turkménistan par des gazoducs qui traversent
l'Ukraine. L'administration Bush a accusé la Russie d'utiliser ses
ressources en gaz comme « arme politique ».
      Poutine dispose d'un moyen supplémentaire pour faire pression sur
l'Europe de l'Ouest depuis que l'ex-chancellier allemand Gerhard
Schroeder a accepté un siège au conseil d'administration du consortium
russo-germanique, le Gazoduc nord-européen, contrôlé par Gazprom. Le
gazoduc amènera le gaz russe en Scandinavie, en Allemagne, aux
Pays-Bas et en Grande-Bretagne, ce qui renforcera le poids de Poutine
en Europe face à Washington.
      D'après des informations émanant des services secrets d'Asie du
sud-est la soudaine décision qu'a récemment prise la Birmanie
(Myanmar) de déplacer sa capitale de Rangoon (Yangon) à Pyinmana,
située 200 miles plus au nord, résulterait d'avertissements lancés par
les services de renseignement chinois, qui auraient mis en garde leurs
alliés birmans contre les effets des retombées qui résulteraient d'une
éventuelle attaque nucléaire conventionnelle ou tactique des
installations nucléaires iraniennes par les États-Unis. On s'inquiète, en
cas de frappes des installations nucléaires iraniennes, de la possibilité
de voir se former un nuage radioactif de type Tchernobyl, suceptible de
se retrouver pris dans les masses d'air de l'Océan Indien lorsque souffle
la mousson.
      La capitale birmane a-t-elle été transférée 200 miles plus au nord
parce que les Birmans craignent les retombées radioactives en pleine
mousson ?
      Rangoon, ville située à basse altitude, se trouve sur le trajet des
pluies de la mousson qui transporterait éventuellement les retombées
radioactives venues d'Iran jusqu'en Asie du Sud et du Sud-est entre le
mois de mai et le mois d'octobre. Les villes côtières situées sur l'Océan
Indien comme Rangoon, Dhaka, Calcutta, Mumbai, Chennai, et Colombo
seraient davantage affectées par de telles retombées radioactives que
des villes situées plus en altitude, à cause de l'effet intensificateur joué
par l'humidité. Des centaines de fonctionnaires ont reçu l'ordre, avec
seulement deux jours de préavis, de plier bagages et de quitter
Rangoon pour Pyinmana, ville de montagne, qui jouit d'un climat plus
sec.
      Au Bengale oriental, le gouvernement de gauche et ses alliés
politiques se préparent à organiser des manifestations de masse
pendant la visite que Bush doit prochainement effectuer en Inde. Ils
protestent contre la guerre en Irak ainsi que contre les menaces qui
pèsent sur l'Iran.
      Au Yémen, on rapporte que les compagnies pétrolières occidentales
s'inquiètent des intentions des États-Unis en Iran : ce pays arabe qui
est situé très au sud, est soumis aux pluies tropicales de la mousson
susceptibles de se retrouver contaminées après une attaque nucléaire
et de constituer une menace pour la santé de leurs employés.
      L'administration Bush a fini par renoncer à ses projets, concoctés à
la hâte, d'attaque des installations nucléaires et militaires iraniennes
avant la présidentielle de 2004. Le 9 octobre, Rumsfeld avait rencontré
certains de ses homologues dans le but de les rallier à la cause des
frappes, à bord du John F. Kennedy, porte-avions aujourd'hui désarmé.
Cette rencontre a été confirmée par le ministre danois de la Défense
alors en poste, mais il n'a pas évoqué les thèmes qui y ont été abordés.
D'après des témoignages de membres de l'équipage, un « QG. de
guerre » spécial avait été installé en vue de coordonner les frappes. La
Grande-Bretagne, l'Australie, l'Italie et les Pays-Bas, opposés aux plans
d'attaque, n'assistaient pas à la rencontre. Partout dans le monde, les
gradés des services de renseignement et ceux de l'armée attendent
aussi avec inquiétude les conséquences qu'aurait une attaque de l'Iran
par les États-Unis. Il existerait une probabilité très élevée de
représailles chiites en Irak, dans la province orientale de l'Arabie
Saoudite, au Koweit, à Bahrain, aux Émirats Arabes Unis, au Liban, et
en Afghanistan, contre des cibles américaines militaires, diplomatiques,
et économiques dans la région.
      Les retombées radioactives résultant d'une attaque nucléaire
conventionnelle ou tactique causeraient d'importants problèmes avec le
Pakistan, l'Inde, la Chine, la Russie, le Japon ainsi qu'avec d'autres pays
d'Asie et du Pacifique se trouvant sur la trajectoire des vents ; parmi ces
problèmes on pourrait assister à la chute du gouvernement de Pervez
Mousharraf au Pakistan, et à son remplacement par un régime islamiste
radical doté de l'arme nucléaire, ce qui provoquerait une riposte militaire
de l'Inde, une des puissances nucléaires.
      En guise de contre-attaque, l'Iran enverrait immédiatement ses
missiles Shahab I et II sur la Zone Verte américaine à Bagdad, sur la
base aérienne du Qatar, sur la base de la Marine américaine à Bahrain,
sur la base de Camp Doha au Kowait, sur la base aérienne Al Seeb à
Oman, sur l'aéroport international de Bagdad, sur la base américaine de
Kandahar en Afghanistan. L'Iran enverrait aussi ses missiles
longue-portée Shahab III sur les villes israéliennes de Tel Aviv, de Haifa,
de Beersheba, d'Eilat, et sur le complexe nucléaire israélien de Dimona.
L'Iran enverrait également des missiles sur les vaisseaux américains qui
naviguent dans le Golfe Persique et sur les sites pétroliers de l'Arabie
Saoudite et du Koweit.
      Des frappes pourraient aussi entraîner la fin virtuelle de l'OTAN en
tant qu'organisation de défense viable, en finissant de séparer
Washington de l'Europe. De plus, il se pourrait bien que la Chine
choisisse de soutenir financièrement et militairement l'Iran, qui est sa
deuxième source en matière d'importation de pétrole après l'Arabie
Saoudite, et que la Chine a l'intention de faire transiter par l'Iran le gaz
naturel qu'elle achète au Turkménistan. [La Chine importe 60% de son
pétrole dont 17% à l'Iran].
      Sous l'égide de l'Organisation de coopération de Shanghai (SCO), la
Russie a récemment pris part à un exercice militaire auquel participaient
en outre la Chine et l'Inde, en cas de velléités expansionnistes des
États-Unis en Asie y compris une attaque de l'Iran, qui pourrait devenir
membre de la SCO. En août dernier, la Russie et la Chine ont pour la
première fois organisé des manoeuvres communes, avec la participation
des armées de Terre et de l'Air et de la Marine.
      Début décembre 2005, l'Iran a également mis sur pied de vastes
manoeuvres à Bandar Abbas sur le Golfe Persique. Le 6 décembre, un
C-130 iranien, en provenance de l'aéroport de Mehrabad et se rendant
à Bandar, à bord duquel se trouvaient des journalistes iraniens censés
couvrir les manoeuvres tomba sur un immeuble de Téhéran, faisant au
moins 116 victimes dont 68 journalistes.
      Au sein de l'armée américaine et sur toute la planète, les intentions
de l'administration néocon de Bush et ses alliés israéliens suscitent de
plus en plus de tension.
      Wayne Madsen
      Wayne Madsen est journaliste d'investigation, auteur d'éditoriaux,
d'articles et de livres publiés aux États-Unis.
      Depuis 1994 il enquête sur des sujets tels la politique de
Washington, la sécurité nationale, et le monde du renseignement. Il a
écrit pour The Village Voice, The Progressive, CAQ, Counterpunch, et
pour l'Intelligence Newsletter (basée à Paris).
      Madsen est l'auteur de Genocide and Covert Operations in Africa
1993-1999 (« Génocide et opérations secrètes en Afrique de 1993 à
1999 »), co-auteur de America's Nightmare : The Presidency of George
Bush II ( « Le cauchemar de l'Amérique : La présidence de George Bush
II ») et de Jaded Tasks : Big Oil, Black Ops & Brass Plates (« La routine :
pétrole à gogo, opérations clandestines et plaques commémoratives »,
à paraître). Madsen est également l'auteur de The Handbook of
Personal Data Protection (London : Macmillan, 1992) (« Manuel de
protection des données personnelles »), un livre qui traite de la
législation internationale sur la protection des données et qui a
remporté un vif succès.
      Madsen, ancien officier de la Marine américaine, avait été affecté à la
NSA (National Security Agency, « agence de sécurité nationale ») sous la
présidence de Reagan
. Il a aussi 20 ans d'expérience en matière de
sécurité informatique et de protection des données. En outre, il a
travaillé pour le NAVDAC (Naval Data Automation Command), le
Départment d'État, RCA Corporation, et CSC (Computer Sciences
Corporation).
        Source : Wayne Madsen www.waynemadsenreport.com 

13:13 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

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