17/01/2006

17/01/2006: Deux fascistes honorés au Monténégro

Eh oui, c' est la grande vogue "démocratique" : criminaliser le Socialisme et le Communisme, réhabiliter le nazisme et fascisme ... !
RoRo
 
 
 
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Sent: Tuesday, January 17, 2006 10:29 AM
Subject: [JUGOINFO] Deux fascistes honorés au Monténégro





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Deux fascistes honorés au monténégro

De Komnen Becirovic

C'est une véritable atteinte à l'honneur et à la dignité des
Monténégrins en même temps qu'une insulte à la mémoire des victimes du
fléau fasciste en ex-Yougoslavie et ailleurs,
que de voir s'opérer
depuis des années dans leur pays, sans que l'opinion publique
internationale s'en aperçoive, la réhabilitation de deux idéologues
fascistes et criminels de guerre locaux, Sekula Drljevic avocat et
politicien, né en 1884 à Moraca, et Savic Markovic dit Stedimlija,
publiciste, né en 1906 à Piperi.
Entamée et menée d'abord à Zagreb à l'époque de l'euphorie
nationaliste en Croatie, qui préluda à la sécession néfaste de cette
République de la Fédération yougoslave en 1991, reprise et poursuivie
subrepticement au Monténégro par l'hebdomadaire Monitor  durant les
années 90, poursuivie avec ostentation et impudence depuis
l'instauration du pouvoir personnel de Milo Djukanovic en 1997, par le
bimensuel Crnogorski knjizevni list, journal littéraire monténégrin,
dirigé par le poète et écrivain hurluberlu Jevrem Brkovic, qui passa
huit ans à Zagreb en tant que militant de la cause croate et
islamo-bosniaque : cette réhabilitation est aujourd'hui chose faite.
De sorte que les écrits de Drljevic et de Markovic-Stedimlija, édités
à Zagreb et à Podgorica, sont devenus en fait des textes fondateurs de
l'État monténégrin antiserbe qui est en train d'être construit par
l'équipe régnante d'anciens communistes avec Djukanovic en tête, et
qui n'attend que sa consécration par le référendum décidé par le
pouvoir, contre vents et marées, pour le printemps prochain, et qu'il
estime gagné d'avance.
C'est pour des raisons tout à fait mesquines - Drljevic n'ayant pu
obtenir le poste ministériel qu'il convoitait dans le gouvernement du
roi Alexandre au lendemain de la création de la Yougoslavie en 1918,
et Markovic-Stedimlija n'ayant pu trouver dans la presse
serbo-monténégrine une tribune pour ses élucubrations sur la croatité
des Monténégrins et devant se rabattre sur les publications
ultranationalistes croates - que ces deux personnages ont basculé, au
cours des années 30 du siècle passé, dans un antiserbisme d'autant
plus outrancier qu'ils professaient jusqu'alors leur serbité. Dès
l'invasion de la Yougoslavie par l'Allemagne nazie et l'Italie
fasciste en avril 1941, les deux créatures se sont attelées au service
de l'occupant :
Drljevic en tant que président d'un État monténégrin
prétendument souverain proclamé par les Italiens, mais qui ne dura
qu'un seul jour, l'insurrection populaire générale l'ayant fait
crouler le lendemain ; Stedimlija, engagé personnellement par Ante
Pavelic, le poglavnik, chef de l'État  oustachi croate, qui le
considérait comme "la première plume de Zagreb", en tant que principal
apologiste du génocide qu'allait perpétrer cet État sur les Serbes et
avec eux sur les juifs et les Roms durant quatre ans en Croatie et en
Bosnie-Herzégovine, cette dernière se trouvant englobée par Hitler
dans sa création fantoche.
Bientôt, abandonné par les Italiens, faute d'un soutien quelconque
dans le pays, et exilé par eux à San Remo où il vivait librement,
Drljevic passa illégalement à Zagreb pour y fonder avec Stedimlija un
hypothétique Conseil national monténégrin, les deux parjures comptant
désormais sur Pavelic et, par son intermédiaire, sur Hitler pour
assurer sous la botte nazie l'indépendance et la liberté du Monténégro
par rapport à la Serbie. Au fur et à mesure que la monstrueuse
création hitlérienne s'enfonçait dans le magnum crimen, pour reprendre
le titre du célèbre ouvrage de l'historien croate Victor Novak sur
cette sombre période, Stedimlija, n'en devenait que davantage
laudateur, comme le témoignent ces lignes, entre mille autres, écrites
à la gloire du sanguinaire Pavelic :
"Il se passe que pour la première fois dans la vie du peuple croate se
trouvent réunis dans une même personne le chef et le guide du peuple.
Le Poglavnik, Dr. Ante Pavelic, ayant passé dans le combat pour la
libération de la Croatie et pour la restauration de son indépendance,
les moments les plus difficiles et, ayant accompli les plus grands
efforts, a triomphé grâce à ses vertus particulières et à sa force
spirituelle...  Il est ainsi devenu le Guide suprême dans la volonté
et dans la pensée duquel se trouvent concentrées la volonté et la
pensée du peuple tout entier. Par sa détermination et s'appuyant sur
ce qu'il y a de meilleur dans son peuple, au moment où cela a été le
plus nécessaire, le Poglavnik a, par une action révolutionnaire,
libéré la Croatie du joug étranger et a restauré son indépendance
étatique, jetant en même temps la base de son développement dans la
liberté, dans le bonheur et dans le  bien-être... Par son œil
clairvoyant, Il a su voir l'avènement du Nouvel Ordre Européen qu'ont
proclamé le fascisme et le nazisme, et comprendre que le système
instauré par l'Allemagne de Hitler et par l'Italie de Mussolini,
correspondait parfaitement aux aspirations du peuple croate en lui
offrant des possibilités afin qu'il se développe en un grand peuple,
puissant et civilisé, au sein de son propre État qui occupera la place
qui lui convient dans le nouveau cadre européen..."
Et alors que des centaines des milliers des Serbes orthodoxes
périssaient sous le couteau oustachi, finissaient au fond des gouffres
de montagnes ou dans le camp de la mort de Jasenovac, ou subissaient
des conversions forcées au catholicisme, l'impie Stedimlija, en tant
que bras droit du faux évêque serbe Germogen, nommé par Pavelic, et
directeur d'un soi-disant Calendrier orthodoxe, exultait : "Dans l'âme
des Croates orthodoxes s'est faite une grande joie, comme en
témoignent de nombreuses lettres qu'écrivent aussi bien les fidèles
que leur clergé. Leurs cœurs sont pleins de bonheur et de gratitude
envers l'œuvre de Poglav-nik. Ils disent dans leurs lettres qu'ils
invoquent avec des larmes de joie la bénédiction de Celui qui gouverne
les mondes et les siècles sur le Poglavnik et sur l'État oustachi tout
entier, ayant compris quel chemin ont pris le Poglavnik et l'État
Indépendant Croate."
Drljevic, lui, salua l'occupation du Monténégro par l'armée de
Mussolini, comme une libération des Serbes. En présence du gouverneur
militaire Stefano Mazzolini, entouré de chemises noires, il s'est
félicité, le 12 juillet 1941 à Cetinje, jour du rétablissement de la
prétendue souveraineté du Monténégro, en ces termes : "Que soit louée
sa Majesté, le glorieux roi et empereur du puissant et amical empire
italien, Victor-Emmanuel III. Le peuple monténégrin est fier du fait
que l'avènement du Monténégro libre soit lié aux œuvres immortelles du
Duce, créateur génial de l'empire fasciste, ainsi qu'aux exploits de
la glorieuse armée italienne victorieuse."
Cependant, lorsque les Italiens le laissèrent tomber, le triste sire
qui se prenait pour l'homme providentiel du Monténégro, se tourna vers
d'autres maîtres, les nazis, en se faisant leur chantre. Au moment
même où l'Europe était transformée en théâtre de leurs crimes, où les
camps d'extermination tournaient à plein, où saignaient et gémissaient
les peuples meurtris livrant un combat surhumain contre le fléau,
Drljevic écrivait notamment : "La révolution national-socialiste aura
été incomparablement moins sanglante que toutes les grandes
révolutions jusqu'à présent. C'est parce que l'idéologie
nationale-socialiste n'a pas été imposée au peuple par la terreur et
le sang, mais acceptée par l'immense majorité de peuple, avant de
devenir une idéologie régnante. Le guide de la révolution
nationale-socialiste, Adolphe Hitler, est devenu d'abord le Führer du
peuple allemand et ensuite le Führer du Grand Reich Allemand." Et
lorsqu'un groupe d'officiers osa, le 20 juillet 1944, lever la main
sur son idole, Drljevic n'en finit pas de s'en étonner, en se
demandant : "Est-il possible que dans l'armée allemande, dont la
gloire serait enviée par les plus grands héros de tous les siècles, se
soient trouvés des officiers décidés à commettre le crime uniquement
pour s'emparer du pouvoir ? Et ce qui rend le crime des conjurés d'une
gravité sans exemple, c'est le moment choisi par eux pour attenter à
la vie de Führer avec toutes les conséquences qui en découleraient.
D'après leurs propres aveux, ils étaient prêts à ce que les étendards
victorieux de la fière armée du Grand Reich, finissent dans la boue de
la capitulation devant les mercenaires de la juiverie mondiale. Ils
étaient prêts à transformer ainsi un peuple de cent millions d'hommes
en nègres européens qui par leur sueur auraient fertilisé gratuitement
le capitalisme juif au moins pour un siècle encore."
Et le thuriféraire de Führer de se féliciter de sa vie sauve en
persévérant dans son adulation pour lui et pour son hideux satrape
Ante Pavelic. Ce dernier reçut Drljevic en audience aussi tard que fin
février 1944, pour lui confirmer le soutien et l'aide du gouvernement
oustachi à son Comité monténégrin et rendre possible la publication et
la diffusion de son pamphlet contre les Serbes, "Conflits
balkaniques", que les Croates se hâteront de rééditer la veille de
l'éclatement de la Yougoslavie en 1990. Outre les faveurs de Pavelic,
Drljevic jouissait de celles d'autres dignitaires oustachis notamment
d'Andrija Artukovic, chargé des affaires intérieures, tâche dont il
s'exécutait si bien qu'il fut surnommé "le ministre de la mort", des
Serbes et des juifs évidemment.
Cependant, le Quisling monténégrin perpétra, toujours en collusion
avec ses maîtres croates, un crime effroyable : lorsque, au début
d'avril 1945, des milliers de combattants royalistes monténégrins, les
tchetniks, avec le voïvode Pavle Djurisic, battant en retraite devant
l'avancée des troupes communistes de Tito, arrivèrent en Bosnie
septentrionale, dans la plaine de Lijevac au pied du mont Kozara, et
s'y affrontèrent avec des forces oustachies bien supérieures, Drljevic
leur proposa un armistice, voire la garantie d'un passage libre à
l'Ouest moyennant leur reddition, et signa avec eux un accord à cet
effet. Ils le crurent, mais à peine leurs armes déposées, environ 300
officiers avec le voïvode Djurisic furent conduits à Jasenovac pour y
être massacrés, tandis que le sinistre pitre, obnubilé par le mythe de
l'invincibilité de l'Allemagne nazie, s'autoproclamait commandant du
reste de cette armée de malheureux qu'il croyait toujours pouvoir
conduire, dans le cadre de l'armée croate et de la Wermacht, pour
libérer le Monténégro du soi-disant esclavage serbe. Cependant, le
châtiment juste ne tarda pas à l'atteindre, au milieu de la débâcle
générale, à Judenburg en Autriche où l'un des survivants du massacre
qu'il avait ourdi, lui réserva le même sort.
Quant à son acolyte Stedimlija, individu habile et retors, et parlant
bien l'allemand, il fut envoyé vers la fin de la guerre comme
représentant diplomatique croate auprès de la Direction du Reich pour
les affaires balkaniques à Vienne, afin de revigorer le soutien de
plus en plus fléchissant de l'Allemagne à la Croatie en même temps
qu'au Monténégro tel qu'il le concevait. Cependant ses rapports forts
détaillés adressés à Zagreb, montrent que les Allemands, assaillis de
toutes parts, n'en avaient point cure. Bien au contraire, devant
l'insistance de Stedimlija auprès du haut fonctionnaire Theodor
Wührer, d'aider davantage la Croatie, il lui fut vertement rappelé que
les Croates étaient les fauteurs de leur propre désastre, les
Allemands n'ayant jamais ordonné le meurtre de 760.000 Serbes, commis
par les oustachis, provoquant ainsi le soulèvement des Serbes.
Affirmation fort intéressante, venant de la part d'un responsable
allemand, pour les révisionnistes et les négationnistes de tous bords
du génocide commis sur les Serbes en Croatie oustachie.
Suite à l'occupation de Vienne par les Russes, Stedimlija restera dix
ans en leur captivité, avant d'être extradé en Yougoslavie, jugé et
condamné en tant que criminel de guerre par le tribunal de Zagreb à
huit ans de réclusion qu'il ne purgea point, bénéficiant de
complicités au sein de la direction communiste croate. Il prendra
désormais un profil bas et ne signera ses textes, principalement des
essais, que sous divers pseudonymes, sans pour autant résister à se
faire entendre avec son ancienne véhémence et sous son vrai nom de
Savic Markovic, lors de l'affaire du sanctuaire du mont Lovcen en
1970. Il apporta son obole, dans l'hebdomadaire zagrebois Vjesnik, à
l'entreprise du régime communiste de profanation et de destruction de
la chapelle au sommet du Lovcen, abritant les cendres du plus grand
poète serbe, prince-métropolite du Monténégro, Pierre Petrovitch
Niégoch. Elle avait été profanée et détruite, en tant que haut symbole
national, déjà une première fois par les Austro-Hongrois durant la
Première guerre mondiale, mais restaurée par le roi Alexandre à la
libération et à la création de la Yougoslavie. Pourtant l'humble
chapelle du Lovcen représentant, aussi bien dans l'esprit pervers du
vétéran fasciste Stedimlija et de ses comparses que dans celui tout
aussi pervers des communistes, le sceau de la fameuse hégémonie
grand-serbe au Monténégro, ils n'eurent nulle difficulté à s'entendre
pour la détruire et pour ériger à sa place la lugubre casemate, conçue
par un artiste croate, qui occupe depuis le sommet défiguré du Lovcen.
Si, cependant, Stedimlija, mort en 1970, et Drlejvic avaient été
flattés, récompensés et honorés, tout en étant tenus en bride, par
leurs maîtres croates, ils ne bénéficiaient point d'un tel traitement
de la part des Allemands, malgré leurs gesticulations flagorneuses à
la gloire de Hitler et du Troisième Reich. Bien au contraire, comme
l'a démontré l'historien Rastislav V. Petrovic dans son livre fort
documenté "Les oustachis monténégrins", paru à Belgrade en 1997, et
qui a servi de base au présent texte, ils ne manquaient pas de
manifester leurs mépris envers les deux renégats. Ainsi le ministre du
Reich chargé des affaire de l'Europe sud-est, Hermann Neubacher,
qualifiait Drljevic d'individu sans intérêt et crapuleux, d'abord à la
solde des Italiens, puis des Croates, et même de  "putain croate",
tandis que le représentant allemand auprès du gouvernement oustachi,
Hans Helm traitait pareillement Stedimlija, lors du choix de celui-ci
pour le personnage-clé de la propagande génocidaire, ironisant sur ce
que pourrait bien être son nom et son prénom. Et alors que, d'après
Antoine Sidoti, auteur de "Le Monténégro et l'Italie durant la Seconde
guerre mondiale", édité au CNRS en 2004, Mussolini lui-même avait fini
par s'apitoyer sur le sort des Serbes de Croatie en ayant déclaré
qu'il ne pardonnera jamais à Pavelic d'en avoir fait tué un million,
les deux mercenaires oustachis, les seuls qu'avait produit le sol du
Monté-négro, demeurèrent jusqu'au bout insensibles à une telle
hécatombe et emmurés dans leur inhumanité.
Malheureusement, ce sont ces deux pauvres diables, Sekula Drleje-vic
et Savic Markovic, le maître et le disciple, que le régime actuel
farouchement antiserbe, négligeant les plus grands hommes du
Monténégro dont Niégoch lui-même précisément parce qu'ils se
considéraient tous Serbes, est allé chercher sur le fumier de
l'histoire afin d'en faire les précurseurs, les théoriciens, "les
coryphées de la nation monténégrine", pour employer le terme du plus
zélé de leurs suiveurs, le précité Jevrem Brkovic. Leurs infâmes
écrits servent aujourd'hui de référence aussi bien dans le domaine de
la politique et de l'histoire que dans celui de l'ethnologie, de la
linguistique et même de la théologie. Qui plus est, le plagiat d'un
poème populaire par Drljevic, encore plus piètre poète que politicien,
"Ô, lumineuse aurore du Monténégro !", est élevé au rang "d'hymne
national" que l'on chante quotidiennement à la télévision
monténégrine. On peut lire aussi dans le numéro 84 du 1er juin 2004 de
la feuille bien davantage calomniatrice et haineuse que littéraire
dirigée par Brkovic, financée par le pouvoir, un appel, rédigé par
l'historien fanatiquement séparatiste Novak Adzic, pour le
rapatriement des restes de Drljevic d'Autriche au Monténégro afin d'y
être solennellement inhumés.
En bref, Drljevic et Stedimlija se sont mués en une véritable âme
damnée du Monténégro actuel. La plupart des Monténégrins, dont le nom
dans l'histoire s'identifie à celui de la liberté et de la dignité,
ressentent ce guignol révisionniste, qui aggrave le climat déjà
malsain dans le pays, non seulement comme une humiliation mais, plus
grave encore, comme une atteinte à leur identité millénaire serbe.
Outre qu'ils n'admettent pas, malgré une propagande qui tourne au
cauchemar, que leur pays soit en proie aux spectres d'un passé
monstrueux, ils estiment que l'union avec leurs frères de Serbie, dans
laquelle ils vivent depuis près d'un siècle, est d'autant plus
naturelle qu'ils ont avec eux une histoire, une langue, une culture,
une religion communes s'y ajoutant une multitude, suite à des
migrations, de ressortissants de la Serbie originaires du Monténégro.
Et même si l'on consent à l'existence d'un État monténégrin souverain,
celui-ci ayant après tout existé à plusieurs reprises dans le passé,
mais toujours comme un Etat serbe, on ne peut qu'être indigné et
inquiet à l'idée que puisse voir le jour une création dont les piliers
seraient, auprès tant de hautes figures du Monténégro, les deux
pauvres bougres avec leur triste héritage d'actions et de phantasmes
criminels, chauvinistes et racistes, ayant prospéré à l'ombre de
l'abomination nazie.
Consacrer un tel État, dont cela est loin d'être le seul manquement,
par une reconnaissance internationale, serait une lourde erreur, un
acte contre nature, contre l'éthique et l'histoire.

Komnen BECIROVIC

Voir les articles de Komnen Becirovic : "La grande figure du
prince-poète Niégoch", B. I. n° 52 , février 2001 ; "La serbité des
Monténégrins", B. I. n° 54, avril 2001 ;  "Monténégro : les
aberrations du séparatisme antiserbe", B .I. n° 94, décembre 2004.





14:33 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

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