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17/07/2017

Époque de la Banque d' Émission (Belgique)

 

la Banque d' Émission (Belgique)

 

1940-1945 Cette brochure provient de mes archives personnelles et à été publiée immédiatement après la Libération de l’ occupation nazie.

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13:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/03/2017

En ce 08 mars 2017: Les femmes, il y a plus de 50 ans, ... "à travail égal, salaire égal",...

Il y a 50 ans, la grève des femmes de la FN Herstal : « Nous, les femmes, on a refusé »

Sur cette photo emblématique, on voit Lucie Henrard, un des femmes-machines, meneuse de la grève. On a longtemps cru qu'il s'agissait de Charlotte Hauglustaine (FGTB), présidente du Comité de grève de la FN, mais, en janvier 2016, la vérité a été rétablie grâce au journal La Meuse. (Photo archivesdutravail.org)Sur cette photo emblématique, on voit Lucie Henrard, un des femmes-machines, meneuse de la grève. On a longtemps cru qu'il s'agissait de Charlotte Hauglustaine (FGTB), présidente du Comité de grève de la FN, mais, en janvier 2016, la vérité a été rétablie grâce au journal La Meuse. (Photo archivesdutravail.org)

14 Février 2016

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Quentin Vanbaelen

En 2015, en Belgique, les femmes gagnent en moyenne 22 % de moins que les hommes. Il y a 50 ans, à Herstal, quelque 3000 ouvrières ont lancé l’une des plus importantes grèves de l’histoire du pays sous le slogan « à travail égal, salaire égal ».

Le 16 février 1966, les travailleuses de la FN d’Herstal se lançaient dans un mouvement de grève qui allait durer douze semaines. Elles allaient marquer l’histoire du mouvement ouvrier belge, mais aussi celle du mouvement féministe. 

Une égalité loin d’être acquise

En théorie, l’égalité salariale était censée être acquise. Le Traité de Rome, adopté en 1957 par les pays fondateurs de la future Union européenne (Allemagne, France, Italie, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas), demandait aux pays signataires de l’instaurer dans un délai de 5 ans. Cependant, si le principe avait été concédé par les gouvernements et le patronat, la pratique se révélait encore bel et bien inégalitaire. En Belgique, où les négociations salariales relèvent des secteurs professionnels, une convention signée en 1962 pour le secteur des fabrications métalliques avait ramené en 1965 l’écart à 85 %. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte du fait que des métiers ou fonctions occupées majoritairement par des femmes sont moins valorisées.

Le 8 novembre 1965, de nouvelles négociations s’ouvrent. Les discussions sont rudes : les patrons freinent tant qu’ils peuvent. Le 18 février 1966, un projet d’accord est conclu. Il ne comble pas le trou, mais prévoit de porter les salaires des femmes à entre 90 et 96,6 % de ceux des hommes dans les trois classes de salaires les plus basses, dans lesquelles les femmes sont cantonnées.

Pourtant, même si le projet est conclu par les partenaires sociaux, il est trop tard pour éviter la colère des ouvrières. Lorsque le projet est signé, les travailleuses de la FN en sont déjà à deux jours de grève.

5 francs pour les « femmes-machines »

La direction de la FN voulait attendre la conclusion d’un accord national avant de lancer les négociations au sein de l’entreprise, qui possède sa propre échelle barémique. Mais les ouvriers, et surtout les ouvrières, suivent de près l’évolution de la situation. En janvier 1966, des assemblées syndicales ont lieu régulièrement pour informer les travailleurs de l’avancée des négociations… et de l’absence de celles-ci à la FN. 

Les ouvrières en ont marre de subir l’injustice et ne veulent plus attendre. Le 9 février, elles débrayent spontanément. Les délégués leur demandent de reprendre le travail et s’engagent à mettre la pression sur la direction pour lancer les négociations internes. Une semaine plus tard, le 16 février, face à un refus persistant de la direction, 3000 ouvrières se mettent en grève. Elles quittent l’usine et manifestent dans les rues d’Herstal, au rythme du tube de Henri Salvador Le travail c’est la santé, dont elles ont réécrit les paroles : « Le travail c’est la santé, mais pour cela il faut être payé. »

Le travail de celles qu’on a baptisées les « femmes-machines » est dur : « Les machines sont vétustes, sur 4000 machines, 2800 datent d’avant-guerre, les poulies, les courroies de transmission apparentes, le bruit infernal, la saleté, l’absence de douche, rien qu’un seau d’eau froide attaché à leur chaise… », se souvient Annie Massay, permanente Setca à l’époque, qui a activement soutenu la grève. 

Quant au salaire, les ouvriers hommes les moins qualifiés commencent avec un salaire de classe 4, alors que les femmes n’ont accès qu’aux classes 1 à 3. En outre, il leur est impossible de progresser, puisqu’elles sont exclues de toute possibilité de formation interne et donc de promotion. Concrètement, à l’époque, « les graveurs gagnent 69,50 francs et les graveuses, 65 francs. Les réviseuses gagnent en moyenne 32 francs, les réviseurs, 43 francs. Les emballeuses touchent 32,49 francs, les emballeurs, 43,87 francs ; les manœuvres masculins, 39,75 francs, les femmes-machines, 36,49 francs et les hommes spécialisés aux machines, 50,77 francs. »1

C’est pourquoi, à l’issue de la première assemblée générale, qui a lieu le 17 février dans la salle La Ruche, à la maison du peuple d’Herstal, les femmes se mettent d’accord sur une revendication d’augmentations jusqu’à  5 francs de l’heure.

Or le projet d’accord conclu le 18 février par les partenaires sociaux dans le secteur du métal ne prévoit qu’un franc d’augmentation horaire pour les femmes. Pas de quoi remettre les grévistes au travail, loin de là.

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_carhif_vignette_union_des_femmes.jpgColl. Carhif, Bruxelles.

Les femmes à l’avant-garde

Convaincre les permanents syndicaux de soutenir la grève aura été une victoire en soi. En effet, dans le mouvement progressiste lui-même, il y a encore beaucoup de travail pour réaliser l’égalité. Ainsi, à la FN, si les femmes représentent 30 %  de la main-d’œuvre, elles ne sont que 6,5 % des déléguées FGTB et 9 % à la CSC.

Les responsables syndicaux, bien que d’accord avec l’égalité en principe, « craignaient en l’occurrence que la mise en avant de problèmes qui n’étaient que ceux des femmes, divisât l’unité ouvrière ».2

Cependant, face à la détermination des ouvrières, les permanents décident de soutenir la grève et, lors de la deuxième assemblée générale, le 21 février, les syndicats confirment que la grève est soutenue et que les grévistes seront indemnisées. Les responsables défendront aussi les grévistes face aux attaques de l’establishment. Et celles-ci sont dures.

D’abord, il y a le silence. Il a ainsi fallu plus d’un mois pour qu’un premier reportage télévisé soit réalisé sur la grève. Et, si la radio et plusieurs journaux en parlent, ce n’est pas toujours positivement. Seuls Le Drapeau rouge, quotidien du Parti communiste, et d’autres journaux progressistes rapportent réellement les événements et soutiennent les grévistes.

Ensuite, il y a le sexisme. Le salaire des femmes était encore souvent considéré comme un revenu d’appoint pour les familles, où c’était l’homme qui devait ramener l’argent. Le patronat jouait autant que possible là-dessus pour réduire les coûts de la main d’œuvre. De même, les patrons se plaignaient du taux important d’absentéisme chez les femmes. Ce à quoi la déléguée CSC Jenny Magnée répondit dans un article le 2 avril : « Pourquoi cet absentéisme ?... Pour cause de mauvaises conditions de travail, le travail des femmes-machines est très dur (…) Elles tournent entre 4,5 ou 6 machines pendant 9 heures (…). Elles répètent à longueur de journée, les mêmes gestes dans l’huile (…) Elles sont comme des robots. Le patron se plaint de l’absentéisme des femmes. Que fait-il pour le réduire ? Augmenter les productions sans cesse ! Je voudrais lui donner un conseil : qu’il crée des crèches et des garderies pour les enfants des femmes qui travaillent à la FN car elles ne s’absentent pas toujours pour elles. »

Enfin, il y a les arguments classiques pour tenter d’isoler les grévistes des autres travailleurs et de la population. Les travailleuses de la FN n’étaient pas les ouvrières les moins bien loties, et elles ont donc été taxées de « privilégiées ». Et le nouveau gouvernement, en place depuis la mi-mars et composé de sociaux-chrétiens et de libéraux, plaidait avec le patronat pour la fin de la grève sous prétexte qu’elle était dommageable pour la région liégeoise, voire pour l’entreprise même. Et ce, bien que la FN connaisse une croissance et que les actionnaires n’aient pas à se plaindre. 

Solidarité internationale

Le 28 février, un comité de grève officiel est constitué. Il fait suite à la création d’un comité d’action une semaine avant, mais est cette fois davantage lié aux syndicats. Le comité, composé de 29 grévistes, nomme Charlotte Hauglustaine (FGTB), présidente, et Rita Jeusette (CSC), secrétaire. Ce comité aura un rôle important dans l’organisation de la solidarité avec les grévistes.

Début mars, après deux bonnes semaines de grève, la situation devient de plus en plus difficile. À la fin de la grève, 5 000 hommes seront au chômage technique, dans l’impossibilité de travailler tant les fonctions des femmes sont indispensables.

Pour beaucoup, la grève constitue une grande perte financière. Beaucoup de couples travaillent à la FN, et certains voient leurs revenus diminuer fortement pendant la durée de la grève, d’autant que la direction refuse aux ouvriers en chômage technique une indemnisation complémentaire. Une manière de monter les hommes contre les grévistes, qui ne marche pas : une pétition circule ainsi parmi les ouvriers pour exprimer leur solidarité envers les femmes.

La solidarité concrète s’organise donc. Les journaux progressistes participent aux campagnes de soutien, et le comité de grève se charge de répartir les dons. Ceux-ci proviennent même de l’étranger : des syndicats et mouvements de femmes en France et aux Pays-Bas, notamment, apportent leur soutien aux femmes de la FN. 34 000 francs belges sont ainsi envoyés par la CGT française.

Tâche d’huile

Au fil des semaines, les négociations continuent sans progresser. Les propositions de la direction et du conciliateur social sont toujours en-dessous des revendications.

À la mi-mars, la grève fait tache d’huile. Le 11 mars, les travailleuses des ateliers Jaspar-Westinghouse à Awans-Bierset obtiennent une victoire avec une augmentation de salaire. Le 14, les ouvrières des ACEC de Herstal partent en grève, laquelle s’étendra aux ateliers de Charleroi le 12 avril. Le 22 mars, ce sont celles des Ateliers Schréder d’Ans qui suivront le mouvement.

La direction, voyant la mobilisation grandir, écrit une lettre à chaque gréviste, qui sera répercutée dans Le Soir sous le titre « La FN de Herstal va-t-elle devoir fermer ses portes ? Un appel pressant du patronat aux grévistes ». L’objectif est clair : faire peur et pousser les ouvrières à reprendre le travail. Mais rien n’y fait, et la grève se poursuit.

Le 7 avril, une première manifestation a lieu à Herstal. Elle rassemble les travailleuses de la FN, des ACEC et des Ateliers Schréder. Les organisations syndicales lancent alors, le 16 avril, un appel à manifester dans les rues de Liège le 25 avril, en invitant toutes les organisations qui soutiennent les grévistes à participer. Créé dans la foulée de l’appel à manifester, le comité « À travail égal, salaire égal », deviendra l’un des points d’appui des grévistes (voir l’encadré).

Face à la pression de l’annonce de la manifestation, les négociations s’accélèrent. D’autant que les grévistes des ACEC obtiennent victoire avec une augmentation de 2 francs ainsi que la promesse d’une révision des classifications. 

Le 25 avril est une réussite : plus de 5 000 personnes parcourent les rues de Liège sous le slogan « à travail égal, salaire égal ». Des délégations de plusieurs organisations féministes, des syndicalistes de tout le pays, ainsi que d’autres pays d’Europe sont présentes. Les travailleuses des ACEC, des banques et de grands magasins ont arrêté le travail le temps de la manifestation, par solidarité. Dans toute l’Europe, les médias ont parlé de la grève des femmes à Herstal et le 1er Mai est fêté sous le signe de l’égalité salariale.

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_archivesdutravailorg2.jpgPhoto archivesdutravail.org

« Les femmes étaient davantage conscientes de leurs droits »

Finalement, le 4 mai, syndicats et direction concluent un accord. Celui-ci est approuvé lors de l’assemblée du 5 mai par 1320 voix pour, 205 contre et 20 bulletins nuls. Les travailleuses ont la garantie d’une augmentation horaire de 2 francs dès la reprise et de 0,75 francs au 1er janvier 1967. Une commission pour l’égalisation des salaires sera également mise sur pied. Les grévistes de la FN n’ont pas obtenu les 5 francs demandés, l’égalité n’est pas acquise et, dans l’accord, la direction a réussi à imposer la lutte contre l’absentéisme féminin.

C’est pourtant bel et bien une victoire. D’abord, il y a une augmentation qui est plus de deux fois plus importante que ce qui avait été concédé dans l’accord national. La grève a aussi poussé à la tenue d’une Commission sociale du Parlement européen sur la non-observation par les pays membres de l’égalité salariale prévue par le Traité de Rome, ainsi qu’un arrêté royal en 1967 qui prône l’égalité entre hommes et femmes.

« Après la grève, on a eu quelques aménagements au niveau de l’hygiène, mais les femmes étaient surtout davantage conscientes de leurs droits », expliquait Rita Jeusette.4 Les ouvrières de la FN mèneront ainsi une nouvelle grève importante en 1974, qui permettra une véritable amélioration des conditions d’hygiène, de travail, et ouvrira aux femmes 60 postes qui leur étaient jusqu’alors inaccessibles.

Mais l’enjeu était plus large. Les grévistes ont inspiré d’autres femmes en Belgique et en Europe, et ont permis une évolution importante dans le mouvement syndical. Tant la FGTB que la CSC publieront respectivement en 1967 et 1968 des documents et positions sur les droits des femmes au travail. « À l’époque, j’étais la seule permanente femme de la FGTB en Belgique, explique Annie Massay. Depuis, les choses ont bien changé. Dans la foulée de la grève de la FN, les femmes syndicalistes ont obtenu la modification des statuts de manière à assurer la présence de nombreuses femmes dans les organes de décision. »

Les grévistes ont également lutté contre les conceptions à propos du travail des femmes, en revendiquant un salaire à part entière, qui leur permette de vivre et d’être indépendantes. De même, les grévistes obtiendront la création de la crèche communale d’Herstal. La combinaison des revendications salariales et d’ordre socio-économique se sont, au fil de la lutte, combinées à celles touchant plus largement les droits et la place des femmes dans la société. 

La grève des femmes de la FN a ainsi ouvert la voie à la seconde vague de féminisme. « Ce que les femmes ont surtout obtenu, c’est la prise en compte des problèmes de la vie privée dans les positions et les revendications syndicales : crèches, prise en compte des familles monoparentales, contraception, avortement, approche non discriminatoire de l’éducation des filles », analyse Annie Massay.

Aussi, lorsque les ouvrières reprennent le travail, le 10 mai 1966, elles entrent la tête haute dans l’usine, en chantant une dernière fois leur chant de lutte. Elles avaient écrit l’histoire, apporté une pierre essentielle à l’édifice de la lutte (des) ouvrière(s), et contribué à paver le long et encore inachevé chemin vers l’égalité.

1. Marie-Thérèse Coenen, La grève des femmes de la FN en 1966, 1991, Pol-His (CRISP) • 2. Michel Coppé, Les travailleurs aussi fabriquent l’histoire de la FN, 1989, Fondation André Renard et Fédération syndicale des métallurgistes de la province de Liège • 3. Cité dans Marie-Thérèse Coenen, ibid. • 4. Cité dans Marie-Thérèse Coenen, ibid.

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_archivesdutravailorg.jpgPhoto archivesdutravail.org

Le comité « À travail égal, salaire égal »

Fondé le 21 avril 1966 à Bruxelles, le comité « À travail égal, salaire égal » est le fruit de la mobilisation des ouvrières de la FN. Son premier but est de les soutenir, et notamment de faire de la manifestation du 25 avril une réussite. Mais le comité, dans lequel on retrouve des personnalités des mouvements féminins ouvriers, socialistes et communistes, perdurera. 

Son rôle devient alors plus général, et il fait le lien entre les revendications directes des ouvrières et la question plus générale de la place des femmes. Le comité sera notamment actif à la fin des années 1960 et début des années 1970 dans la lutte pour la contraception et l’avortement.

La chanson des grévistes

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_fonds_leon_desarcy.jpgPhoto Fondation Léon Desarcy 

Le travail c’est la santé
Rien faire c’est la conserver
Les prisonniers du boulot
Font pas de vieux os

Les délégués ont demandé
La direction a refusé
Mais nous les femmes, il faut marcher
Pour faire trotter nos délégués

Le travail c’est la santé
Pour ça faut être augmentés
S’ils refusent de nous donner
Faut pas travailler

La direction a proposé
Cinquante centimes aux délégués
Mais nous les femmes on a r’fusé
On n’demande pas la charité

Le travail c’est la santé
Pour ça faut être augmentés
Les centimes c’est pas assez
Pour se faire crever

À chanter sur l’air de « Le travail c’est la santé » d’Henri Salvador, parue en 1965.

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_fn_marianne_fr.jpgDes événements 

• Dans le cadre des 50 ans de la grève des femmes de la FN, Marianne, le mouvement de femmes du PTB, organise une « Commémor’Action » le 20 février prochain.
Au programme : une balade dans Herstal sur les traces de la grève, la projection d’un documentaire, des témoignages d’anciennes ouvrières ainsi que d’Annie Massay, permanente syndicale impliquée dans le combat à l’époque, ainsi que des rencontres syndicales et sur la proposition du PTB de semaine des 30 heures. 
Rendez-vous à 10h à Médecine pour le Peuple Herstal, av. Francisco Ferrer 26, 4040 Herstal. 

• La FGTB et la CSC de Liège organisent, du 15 février au 26 mars, une exposition en collaboration avec l’IHOES et le Carhop : Femmes en colère. Leur combat d’hier et d’aujourd’hui pour demain. Elle aura lieu dans les anciens bâtiments Pré-Madame, à Herstal. Plus d’infos sur femmesencolere.be.

« L’inégalité persiste, notamment à cause des stéréotypes de genre »

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_maartjedevries.jpg50 ans après la grève, l’écart salarial entre hommes et femmes reste présent en Belgique. Pour Maartje De Vries, présidente de Marianne, le mouvement de femmes du PTB, le combat féministe continue aujourd’hui, dans la lignée de celui mené par les grévistes de la FN.

« Aujourd’hui, 50 ans plus tard, c’est avec fierté que nous nous rappelons la lutte historique menée par les travailleuses de la FN en 1966. Le but ? Un salaire égal pour un travail égal. Et, bien que l’augmentation de 5 francs horaires demandée n’ait pas été acquise, il s’agit d’une victoire. La grève des femmes de la FN est d’une importance capitale pour notre histoire sociale, pour le féminisme en Belgique et pour l’intégration des femmes et de leurs revendications dans les syndicats. 

Aujourd’hui, l’écart salarial reste de 22 %. L’inégalité persiste sur le marché du travail. Les femmes travaillent en moyenne moins à temps plein que les hommes, ce qui explique en partie l’écart salarial. Beaucoup travaillent dans des secteurs majoritairement féminins, avec des bas salaires et peu d’emplois à temps plein ; d’autres s’occupent de la famille et des proches, et le stéréotype qui veut que les femmes s’occupent des soins et de l’entretien du ménage les maintient dans cette situation. Concilier famille et travail à temps plein est donc souvent infaisable et, pour beaucoup, la seule solution est de travailler moins pour moins d’argent. Or cela implique que non seulement elles gagnent moins que les hommes, mais cotisent moins pour leur pension, ce qui les rend plus susceptibles de tomber dans la pauvreté plus tard dans leur vie. Tout cela est encore empiré par les mesures du gouvernement, qui coupe dans l’accueil de l’enfance et qui diminue l’allocation de revenus garantis, par exemple.

Une autre politique est nécessaire pour en finir avec l’écart salarial, une politique qui redistribue à la collectivité l’énorme richesse produite. Une politique qui investit dans des services publics forts, prend ses responsabilités en matière de soins, qui donne de l’oxygène aux gens, en assurant des emplois de qualité pour lesquels on ne se tue pas à la tâche. Ceci est possible avec la semaine des 30 heures. La diminution collective du temps de travail avec maintien de salaire constitue une clé pour combler cet écart entre les salaires des hommes et des femmes. »

 

 

20:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/02/2017

BELGIQUE: Comment se comporter pendant une question parlementaire de Raoul Hedebouw

 

 

SAUTE D’HUMEUR

Comment se comporter pendant une question parlementaire de Raoul Hedebouw?

Au Parlement fédéral, le «Raoul Hedebouw show» crée parfois le buzz. Les parlementaires qui sont dans l’image doivent faire très attention à leur attitude pendant le spectacle.

Au Parlement fédéral, le «Raoul Hedebouw show» crée parfois le buzz. Les parlementaires qui sont dans l’image doivent faire très attention à leur attitude pendant le spectacle.--

Avec ses interventions bilingues et rentre-dedans, le député PTB Raoul Hedebouw fait régulièrement des cartons sur les réseaux sociaux, ses vidéos étant visionnées des milliers de fois. Pour les députés ou ministre qui sont dans le champ de la caméra, il s’agit de ne pas se louper…

Régulièrement, Raoul Hedebouw déboule sur le net, avec ses questions parlementaires souvent cash et culottées, assénées moitié en français, moitié dans un néerlandais qu’il semble très bien maîtriser.

Pas toujours de «buzz» de l’arrivée, mais des vidéos qui circulent pas mal sur les réseaux sociaux, propulsées méthodiquement par les services de com’ du PTB.

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Par exemple, il y a trois jours, le tribun s’en prenait fort logiquement aux «profiteurs du Parlement», énumérant de façon sarcastique et sans mettre de gants tous les scandales en cours (Publifin, Publipart...) et attaquant notamment de front les euros perçus chez Telenet par le président de la Chambre lui-même, le N-VA Siegfried Bracke.

Pour les parlementaires qui se trouvent dans le champ de la caméra, mieux vaut pendant l’intervention faire attention à la façon dont on se comporte.

Prenons Laurette Onkelinx, la chef de file du PS au Parlement, par exemple, qui est presque systématiquement à l’arrière-plan dans le cadre de l’image.

- Imaginons qu’elle se laisse aller à sourire, voire à pouffer de rire lors des saillies parfois irrésistibles de l’orateur. C’est sûr, instantanément son président de parti va l’appeler sur un ton irrité: « m’enfin Laurette, on te voit te tordre de rire pendant le Hedebauw show, bravo de contribuer au succès de sa vidéo! Et merci de contribuer à accroître encore la popularité du PTB, qui, je te le rappelle, nous talonne dans les sondages».

- Imaginons à l’inverse qu’elle laisse apparaître une sorte d’ennui, qu’elle semble lutter contre le sommeil, qu’elle papote, baille, soupire, rédige des SMS ou lise le journal. Et dans ce cas, c’est aussi la cata et à nouveau coup de fil du président: « Laurette, bravo! En donnant ostensiblement l’impression que tu te fous complètement de ce que raconte Hedebouw, toi une femme de gauche en prime, tu confortes le sentiment de plus en plus répandu dans la population de ce que le Parlement est une caste d’élus grassement payés, coupés du monde réel et incapables d’entendre les critiques. Et c’est vraiment tout ce dont on a besoin pour l’instant au PS ».

Le problème est le même pour le président de la Chambre: on l’aperçoit à l’avant-plan, qui tente de conserver une posture digne et neutre, sans trop manifester d’émotion face aux coups de boutoir que lui adresse le député frondeur.

«

Ne pas en rire, ne pas le snober, ne pas sembler outré… Mission impassible?

»

Quant au Premier ministre Charles Michel, parfois dans l’image, on le voit ruminer sa réponse les yeux dans le vague, avec des allures de grand ado qui se fait sermonner et qui tire la tête en attendant que ce soit fini.

Je suis sûr que dans les différents partis circule une note: «comment se comporter pendant une question filmée du député Raoul Hedebouw au Parlement? ».

Ne surtout pas rire (même s’il asticote un ponte de la N-VA). Ne surtout pas le snober. Ne surtout pas sembler outré ou indigné (en bon provocateur, il n’attend que ça)

Tout le monde conclut sans doute la même chose: il faut faire semblant de rien.

Mission imp(o)assible, pourrait-on dire.

 

17:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/01/2017

La démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est le système en place qu'il faut changer

Image RTBF

La démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est le système en place qu'il faut changer

« Après l'annonce de la démission du ministre Furlan, le gouvernement doit agir en conséquence et approuver la demande de l'opposition de lancer dans l'urgence une commission d'enquête parlementaire sur Publifin », estime Frédéric Gillot, député wallon du PTB.

Pour le député régional, « la démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est tout le système en place qu'il faut changer ». En effet, Publifin n'est pas un accident. Les informations qui ressortent depuis plusieurs semaines montrent que c'est le résultat d’une façon de faire de la politique qui mélange une absence d’éthique et une vision libérale de la gestion des intercommunales qui permet à quelques individus de s’enrichir sur le dos collectivité. Il faut enquêter pour faire la lumière sur toutes les anomalies du dossier Publifin/Nethys et aller jusqu'au bout de l'analyse de ces mécanismes pour éviter qu'à l'avenir, le bien public des citoyens ne soit géré de cette façon. « Cette commission devra aboutir à des nouvelles règles qui vont renforcer le caractère public de nos intercommunales, interdire la privatisation de ces secteurs et garantir une gestion éthique et un contrôle démocratique », avance Frédéric Gillot. 

« C'est pourquoi nous demandons l'instauration immédiate d'un cadastre des mandats et des rémunérations », explique le député régional du PTB. Cette mesure doit être prise dans l'urgence et avec effet immédiat. Nous réclamons aussi un cadastre du patrimoine des mandataires, afin de connaître le patrimoine de chaque élu. 

Le PTB réclame aussi la diminution du plafond des rémunérations des mandataires qui est fixé par le code de démocratie locale à 180 000 euros. « Les mandataires qui touchent de telles sommes sont complètement déconnectés de la réalité et il faut le revoir à la baisse », explique Frédéric Gillot. Au PTB, les salaires vivent avec un salaire moyen, car nous estimons que celui qui ne vit pas comme il pense finit par penser comme il vit. Le gouvernement doit dès maintenant décréter la diminution du plafond pour tous les mandataires. Le PTB demande que dorénavant, le plafond maximal pour les mandataires soit d’un maximum trois fois le salaire moyen. 

Et Frédéric Gillot de rajouter : « Nous réclamons aussi plus de contrôle sur nos intercommunales avec le droit de regard des consommateurs et des organisations syndicales dans les CA et dans les comités de direction ». 

Le PTB plaide aussi « pour que toutes les sociétés anonymes qui découlent de l'intérêt communal et public redeviennent des sociétés publiques ». Pour Frédéric Gillot, « la privatisation du service public est néfaste pour les services rendus à la population. Chaque fois qu'on libéralise un secteur ou qu'on privatise une société publique comme une intercommunale, c'est moins de moyens pour les services, plus de pression sur les travailleurs et une augmentation des prix pour les citoyens ».


14:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/01/2017

[ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique] BRAVO: voilà qui va in...

 

 

  Roger Romain a publié dans ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique .       Roger Romain 28 octobre, 11:27   BRAVO: voilà qui va inciter les gens, une fois de plus, à voyager en utilisant de plus en plus les transport publics en commun: pour la SNCB, comme BPOST, d' ailleurs, il n' y a jamais de saut d' index: chaque mois de novembre/décembre, ces sociétés s' offrent elles-mêmes leurs cadeaux de fin d' année, ... Il n' y a pas de discussions paritaires, avec les usagers, ... Exclusif "Nouvelle Gazette": La SNCB augmentera ses tarifs de 2,93 % au 1 er février 2017 Yannick Hallet Mauvaise nouvelle pour les voyageurs... Nuno Belga Comme chaque année, la SNCB va adapter ses tarifs le 1 er février prochain. Les modifications devraient être approuvées par le conseil d’administration de ce vendredi, qui vote par ailleurs le Plan de Transport 2017 (notre édition de mardi). Selon nos informations, la hausse moyenne sera de 2,93 %, soit 0,55 % de plus que l’indice-santé qui sert de base au calcul. Contrairement à d’autres années, la ponctualité est relativement bonne sur le rail (grâce notamment aux minutes tampon ajoutées dans le cadre du nouveau plan de transport lancé en décembre 2014). Le contrat de gestion de la SNCB conditionne les éventuelles hausses de prix aux bons résultats en matière de ponctualité. +4,71 % pour la Key Card Le billet de train standard augmente de 2,60 %. Pour un trajet d’environ 40 km, le prix sera, à partir de février 2017, de 6,7 euros, soit une hausse de 10 cents. La Key Card, formule de dix voyages sur de petites distance, passe de 21 à 22 euros en seconde classe et 31 à 33 euros en première. C’est l’augmentation la plus élevée : 4,71 %. L’abonnement de train proprement dit progresse de 3,38 %. Pour un trajet d’une quarantaine de kilomètres, un navetteur payera 130 euros par mois, soit une hausse de 4 euros. Le Go Pass moins touché Les jeunes peuvent se frotter, en partie, les mains. Le Go Pass, un produit que la SNCB veut mettre en avant, une hausse inférieure à la moyenne : 2,18 %. Concrètement, le prix sera de 52 euros au lieu de 51 actuellement. Le Go Pass 1 voyage coûtera 6,20 euros au lieu de 6 (+2,84 %). En février 2016, la Carte Campus avait connu l’impact le plus important : +3,31 % alors que la moyenne n’était que de 1,41 %. En 2017, elle ne sera pas épargnée par la nouvelle hausse des tarifs : 3,38 %. Cette formule s’adresse en priorité aux étudiants qui kotent et qui empruntent le même trajet deux à trois fois par semaine. Le pass permet d’effectuer cinq fois le même aller-retour. Pour un trajet de 62 km, le prix sera de 12,2 euros, soit + 40 cents. Toujours pour les jeunes, la carte train scolaire subit une hausse de 3,38 %. Enfin, la SNCB n’a pas oublié les personnes âgées de plus de 65 ans. Le billet Seniors, un aller-retour vers n’importe quelle destination du pays à partir du 9h du matin, est relevé de 6 à 6,2 euros (3,28 %). BRAVO: voilà qui va inciter les gens, une fois de plus, à voyager en utilisant de plus en plus les t...   J’aime Commenter Partager    

   

 

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Roger Romain

28 octobre, 11:27

 

Une fois de plus !

 

BRAVO: voilà qui va inciter les gens, une fois de plus, à voyager en utilisant de plus en plus les transport publics en commun: pour la SNCB, comme BPOST, d' ailleurs, il n' y a jamais de saut d' index: chaque mois de novembre/décembre, ces sociétés s' offrent elles-mêmes leurs cadeaux de fin d' année, ... Il n' y a pas de discussions paritaires, avec les usagers, ...

Exclusif "Nouvelle Gazette":

La SNCB augmentera ses tarifs de 2,93 % au 1 er février 2017
Yannick Hallet

Mauvaise nouvelle pour les voyageurs...
Nuno Belga

Comme chaque année, la SNCB va adapter ses tarifs le 1 er février prochain. Les modifications devraient être approuvées par le conseil d’administration de ce vendredi, qui vote par ailleurs le Plan de Transport 2017 (notre édition de mardi).
Selon nos informations, la hausse moyenne sera de 2,93 %, soit 0,55 % de plus que l’indice-santé qui sert de base au calcul. Contrairement à d’autres années, la ponctualité est relativement bonne sur le rail (grâce notamment aux minutes tampon ajoutées dans le cadre du nouveau plan de transport lancé en décembre 2014). Le contrat de gestion de la SNCB conditionne les éventuelles hausses de prix aux bons résultats en matière de ponctualité.
+4,71 % pour la Key Card
Le billet de train standard augmente de 2,60 %. Pour un trajet d’environ 40 km, le prix sera, à partir de février 2017, de 6,7 euros, soit une hausse de 10 cents. La Key Card, formule de dix voyages sur de petites distance, passe de 21 à 22 euros en seconde classe et 31 à 33 euros en première. C’est l’augmentation la plus élevée : 4,71 %. L’abonnement de train proprement dit progresse de 3,38 %. Pour un trajet d’une quarantaine de kilomètres, un navetteur payera 130 euros par mois, soit une hausse de 4 euros.
Le Go Pass moins touché
Les jeunes peuvent se frotter, en partie, les mains. Le Go Pass, un produit que la SNCB veut mettre en avant, une hausse inférieure à la moyenne : 2,18 %. Concrètement, le prix sera de 52 euros au lieu de 51 actuellement. Le Go Pass 1 voyage coûtera 6,20 euros au lieu de 6 (+2,84 %).
En février 2016, la Carte Campus avait connu l’impact le plus important : +3,31 % alors que la moyenne n’était que de 1,41 %. En 2017, elle ne sera pas épargnée par la nouvelle hausse des tarifs : 3,38 %. Cette formule s’adresse en priorité aux étudiants qui kotent et qui empruntent le même trajet deux à trois fois par semaine. Le pass permet d’effectuer cinq fois le même aller-retour. Pour un trajet de 62 km, le prix sera de 12,2 euros, soit + 40 cents. Toujours pour les jeunes, la carte train scolaire subit une hausse de 3,38 %.
Enfin, la SNCB n’a pas oublié les personnes âgées de plus de 65 ans. Le billet Seniors, un aller-retour vers n’importe quelle destination du pays à partir du 9h du matin, est relevé de 6 à 6,2 euros (3,28 %).

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10:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

La « démocratie » locale à COURCELLES :

Romain Roger a partagé un lien.

La « démocratie » locale à COURCELLES :


Pour rappel, j’ ai personnellement siégé au Conseil communal de COURCELLES, de janvier 1971 à décembre 2004. Donc : quatre mandatures, de 6 ans…
Je fus élu pour la première fois, lors des élections d’ octobre 1970, en compagnie de Georges GLINEUR, Olivier DEPOPLIMONT et Marcel LEDUC.
Ces élections mirent fin à 6 années de majorité socialiste-communiste (7 élus PSB, 3 élus PCB, sur 17 conseillers, en octobre 1964) dans notre commune. Ernest GLINNE fut bourgmestre et Georges GLINEUR fut l’ échevin des travaux. Quant à la CAP (CPAS), elle fut présidée par le communiste Fernand GRIMART.
Aux cours de ses élections d' octobre 1970, la droite PSC fut balayée dans notre commune.
Les élections d' octobre 1970 donnèrent 11 élus au PSB (+4), 4 élus au PCB (+1), 1 RW, 1 PLP.
Ce furent donc les « socialistes » qui tirèrent le principal profit des réalisations de la législature précédente (une des plus progressistes que Courcelles avait connue !) : ils récupéraient enfin la majorité absolue au Conseil, et en bons boutiquiers, ils n’ acceptèrent pas de reconduire l’ alliance PSB-PCB et gouvernèrent de nouveau seuls, … Ernest GLINNE se frottaient les mains,…
Je suis donc passé directement pendant 4 législatures dans l’ opposition, en tant qu’ élu communiste, et ensuite PCB-UCPW.
En 1994, pour des raisons politiques internes au PCB, je me suis représenté sur une liste PTB, et je n’ ai plus été réélu,…
Mais l’ objet de ce commentaire est ailleurs,… Ce qui m’ interpellent , ce sont les changements intervenus depuis lors :
Jusqu’ à mon départ, la Commune :
- était en effet gérée depuis des décennies, selon les articles de « La Loi communale », modifiée par la loi du 02 juin 1987 (en fait, mise à jour, réactualisée). Aujourd’ hui, nous sommes régis par ce que l’ on appelle pompeusement «le code wallon de la démocratie locale et de la décentralisation», … C’ est quoi ? : certains articles de la Loi communale ont changé de numéro, ont été complétés, modifiés, voire abrogés, … D’ autres ont été ajoutés et sont censés faire fonctionner mieux et plus démocratiquement la commune, donner des droits de réactions, de propositions, d’ informations, aux habitants, …
Mais il y a loin de la coupe aux lèvres : je parlerai plutôt d’ une « démocratie » inachevée, …
-à mon époque, la commune avait un secrétaire communal. Aujourd ’ hui, nous avons une Directrice générale (on ne sait pas à combien de galons !). Nous avions un receveur communal. Nous avons maintenant une Directrice financière, … Notre Commune (les communes) est gérée désormais dans l’ esprit des entreprises : c’ est de l’ air du temps, … libéral et du système en place !
Même topo au CPAS : l(a)e secrétaire est devenu(e) Direct(rice)eur général(e), le receveur CPAS est devenu le Directeur financier,… Donner des titres pompeux, ronflants, est-il réellement nécessaire et synonyme de progrès et de plus de démocratie dans une commune ???
-nous avions un Commissaire de police, connu de tous,… Nous avons maintenant une cheffe de zone,… Résultat de l’ absorption des polices communales et autres, dans une sorte de gendarmerie unique qui nous coûte la peau des fesses en fonction d’ une réforme voulue et concoctée entre les partis dits traditionnels,…
-nous n’ avions pas de Chef de Cabinet du bourgmestre, les mayeurs étaient à cette époque censés être capables de gérer leur commune, sans recourir à des conseillers particuliers, des aides extérieures. Le premier fonctionnaire communal, c’ est-à-dire le secrétaire communal pouvait suffire.
Sur les bancs du public, j’ ai assisté à la séance du Conseil au cours de laquelle le bourgmestre (PS) Axel SŒUR (2007-2012) a proposé le recours à un chef de cabinet à son service. J’ ai aimé sa réponse du genre: « c’ est permis dans la charte de la démocratie locale, le premier ministre a bien un chef de cabinet, alors pourquoi pas moi ? ». Nous avons été plusieurs sur les bancs publics à nous poser d’ emblée des questions « tiens, c’ est pour faire quoi, il n’ est pas capable d’ assumer ses fonctions et combien ça va coûter à la Commune ? ». Et ces questions restent les mêmes sous Caroline TAQUIN, pour ceux qui ne sont pas élus, et ne sauraient pas savoir, sans être informés et avoir les possibilités de contrôle,…
Je rappelle que lors des élections communales d’ octobre 2012, je suis LE SEUL parmi l’ ensemble des candidats à avoir pris position pour la suppression de ce poste de grandeur qui me paraît inutile, et hors-communal selon le seul choix du seul bourgmestre en poste,… Quelles sont donc les limites de ses pouvoirs et de ses obligations,… ???
-il en va de même de la création sous l’ actuelle majorité de droite d’ un Poste de Président(e) du conseil communal, selon la section 8, articles 24 à 34, du règlement d’ ordre intérieur du Conseil (http://www.courcelles.eu/images/pdf/roi-conseil-2013.pdf)...
Le(s) rôle(s) et droits de cette personne déjà élue, sont exactement ceux qui appartiennent de droit à la bourgmestre, qui sont naturellement de droit dans ses prérogatives naturelles… Si elle en a réellement la capacité, le temps et l’ autorité nécessaires, pourquoi l’ actuelle bourgmestre et sa majorité ont-ils fait modifier le règlement intérieur du CC et se décharge-t’elle des prérogatives qui lui incombaient ??? Sous réserve de vérification et selon les ont-dits : ce poste donnerait un droit à un double jeton de présence au Conseil. Si c’ est exact, voilà une économie à réaliser de quelque 9.000 € à réaliser pour les finances communales au bout de la session de 6 ans, … (quelque 72 séances, à 125 €/séance). Mais ce qui prête le plus à sourire, c’ est encore le mode création et de désignation à ce poste responsable (lire les articles). Si c' est exact, et s' il s' agit bien d' un doublement de jetons de présence (sous ce nom) (???), pour une seule présence à une même séance, fallait le faire,... !
Le Bul Com nous informera-t-il un jour sur les pourquoi à ces questions, …
Si sous mêmes, vous avez des infos à ce sujet, c' est avec plaisir que je les ferai suivre à ce commentaires, si elles sont avérées et/ou plausibles, ...
RoRo

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10:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/11/2016

COURCELLES : BulCom: Voisins vigilants

 
 
Sent: Thursday, November 24, 2016 5:21 PM
Cc:
Subject: COURCELLES : BulCom: Voisins vigilants
 

chef de département: Cathy Van Thuyne

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Cinquième remarque: pour en revenir à COURCELLES: qui a pris l’ initiative de cette adhésion si “démocratique”: la Bourgmestre, le Collège communal, le Conseil communal, comme il se doit: dans ce cas voudriez vous m’ adresser (à mon âge, j’ ai très difficile de me déplacer) copie de la délibération et le départage des votes des 31 conseillers communaux au sein des partis représentés au Conseil ? Merci !

Sixième remarque et question un peu personnelle je le reconnais: –en tant qu’ agent communal qui vous a désignée à ce poste comme responsable de ce secteur: la Bourgmestre, un échevin, le Collège, le Conseil, le Conseil de Police, le responsable de la Zone de Police des Trieux, ...???  Existe-t-il une délibération à ce sujet, ...?  Vous êtes par ailleurs, je l’ ai constaté, administrateur du Groupe courcellois “Voisins Vigiilants”, sécurisé et fermé, comme déjà dit plus haut ... et vous avez ainsi la possibilité avec quelques collègues d’ accepter  et/ou admettre les adhérents, suivant des jugements personnels et/ou de groupe.

 

Je vous interroge et je vous fais part de mes observations pour que vous sachiez, Madame VanThuyne que cette initiative “communale” ne fait pas l’ unanimité de tous les Courcellois, en particulier des démocrates et des progressistes: inutile de venir un jour sonner à ma porte pour obtenir des renseignements sur un, ou plusieurs de mes voisins: je vous dirai, si j’ en connais, montez chez Pierre, Paul ou Jacques, 50 mètres plus haut: il est connu comme indicateur dans le quartier, ..., car les 31.000 habitants de notre commune ne seront pas tous “voisins-vigilants”, ... !

 

Ce qu’ on lit comme infos, en consultant Google:    (les photos sont sympas, ... !!!)

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18:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/11/2016

L'après Caterpillar? Pas si vite!!

 
 
CATERPILLAR: pas si vite!!
 
 
 
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10:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/10/2016

Caterpillar : le combat est loin d'être terminé. Quelle alternat ive?

 
 
Sent: Tuesday, October 11, 2016 3:15 PM
 
Subject: Caterpillar : le combat est loin d'être terminé. Quelle alternative?
 
Bonjour,

Le combat des travailleurs de Caterpillar est loin d'être terminé.
L'enjeu de ce combat est de savoir si on doit laisser une multinationale détruire la vie économique de toute une région.
Pour s'opposer à l'intention de fermeture, il faut des propositions. En voici une qui est développée dans cet article.
N'hésitez pas à le partager et à nous faire parvenir les commentaires et les réactions.

Bien à vous

Germain Mugemangango
Président PTB Hainaut

Caterpillar : emplois ou dividendes ? Bien choisir ses variables d’ajustement

Germain Mugemangango

Les dirigeants de Caterpillar ont une stratégie claire : sacrifier l’emploi pour augmenter les dividendes. Mais quelle stratégie faut-il avoir pour sauvegarder les emplois sur le site de Caterpillar Gosselies ?

L'objectif fondamental de Caterpillar est de pouvoir continuer à offrir des dividendes toujours plus importants. Au cours des ces 10 dernières années, Caterpillar a rémunéré ses actionnaires à concurrence de 9,6 milliards d'euros1. Lors d'une communication à ses actionnaires en juin 2016, Doug Oberhelman confirmait que cette politique allait se poursuivre même si ça devait coûter des milliers d'emplois. « Même si les conditions du marché sont défavorables, nous décidons de maintenir des dividendes attractifs », a ainsi déclaré le PDG au moment de libérer le paiement des dividendes pour le second trimestre 20162.

Entre 2007 et 2015, le dividende a plus que doublé

Depuis 1933, la compagnie a payé un dividende tous les trois mois. Caterpillar indique fièrement sur son site pouvoir affirmer qu'un dividende supérieur a été payé tous les 3 mois depuis 2007. Ce qui veut dire à 22 reprises. Entre 2007 et 2015, le dividende a plus que doublé3.

La stratégie de Caterpillar est de faire payer l'augmentation de ces dividendes par des licenciements toujours plus importants et par des fermetures de sites. Depuis 2012, l’entreprise a déjà fermé 20 sites et détruit 31 000 emplois. En septembre 2015, le management mondial de Caterpillar avait ainsi annoncé vouloir licencier encore 10 000 travailleurs et restructurer une vingtaine des ses implantations4. Les fermetures de sites et les destructions d'emplois vont d'ailleurs se poursuivre pour le reste de l'année 20165. Leur intention est bien de continuer à réduire les coûts par tous les moyens pour continuer à payer des dividendes toujours plus élevés.

Dans cette stratégie, le nombre d'emplois, les conditions de travail des ouvriers et des employés de ce groupe ne sont que des variables d'ajustement à bien régler pour permettre ce paiement des dividendes.

Nos variables d’ajustement

Le mouvement ouvrier a aussi une obsession : celle de préserver les conditions de vie des travailleurs et de leur famille. Celle de se battre pour un juste partage des richesses produites par le travail. Celle de se battre pour le maintien d'emplois de qualité pour construire nos vies mais aussi pour produire ce dont nous avons besoin.

Maintenir les différents sites et les emplois de Caterpillar est possible en répartissant le travail disponible entre les sièges de l’entreprise

Tout le reste n'est qu'une somme de variables d'ajustement à utiliser pour arriver à notre but : vivre dignement et permettre à tous les travailleurs et leur famille de vivre dignement. C'est exactement ce que le mouvement ouvrier a fait en se battant par exemple pour la journée des 8 heures. C'est exactement la question qui est au centre du combat contre l'intention de fermeture de Caterpillar. Il est tout à fait possible de construire une réponse à la crise que le groupe mondial traverse en utilisant les autres variables d'ajustement et en protégeant les travailleurs de Caterpillar et leurs usines.

Caterpillar détient 32 sièges en Europe, dans 11 pays différents. Si on laisse la direction de cette multinationale poursuivre sa stratégie, toutes ces entreprises et les 114 000 travailleurs6 qui y travaillent sont en danger et peuvent être sacrifiés du jour au lendemain sur l'autel de la sacro-sainte augmentation des dividendes. C'est donc une autre orientation qu'il faut prendre.

Maintenir les différents sites et les emplois de Caterpillar est possible en répartissant le travail disponible entre les sièges de l’entreprise. De cette manière, on ne doit fermer aucun site malgré la baisse de production en métallurgie. Vu l'austérité imposée tant aux particuliers qu'aux États, il est évident que la vente des machines Caterpillar encaisse un coup et connaît une baisse. Les structures de production sont saturées à près de 80 % à Gosselies. C’est une saturation comparable à la période d'avant la crise. D'autres sièges sont saturés seulement à 30 %. L'idée serait de répartir le niveau de production entre les sièges fortement saturés et les sièges faiblement saturés.

Répartir la production entre les différents sites

Une telle répartition de la production signifie moins de travail pour les travailleurs de Gosselies. Au lieu de licencier, c'est l'occasion de mettre en place une réduction du temps de travail sans perte de salaire. Depuis la restructuration de 2013, la productivité et la flexibilité ont très fortement augmenté chez Caterpillar Gosselies. Qui dit augmentation de l'intensité du travail dit aussi augmentation des problèmes de stress et d'épuisement parmi les travailleurs. Pour permettre à tout le monde de mieux supporter la charge de travail, on peut réduire le temps de travail de tous les travailleurs de Caterpillar de 25 %. Cette réduction serait financée par un saut de dividende ou par le non paiement d'une partie des dividendes, et permettrait de sauver les usines et les emplois.

Geler les dividendes

Un tel gel des dividendes a d'ailleurs été demandé en mai 2016 par deux syndicat dans le cadre du combat qu'ils mènent contre STMicroelectronics. Cette société veut licencier 1 400 personnes dans le monde. Les syndicats se sont adressés à l’État français pour obtenir une mesure de gel des dividendes qui pourra ainsi libérer des fonds pour l'investissement et le maintien des emplois7.

Pour amener la direction de Caterpillar à négocier un telle proposition, il est important d'instaurer un rapport de force favorable aux travailleurs de Gosselies

Payer grassement ses actionnaires n'est d'ailleurs pas la seule stratégie possible pour un équipementier industriel. Komatsu, le concurrent direct de Caterpillar dans ce domaine s'est limité à un dividende cumulé de 3 milliards d'euros en 10 ans. Et, surtout, son dividende 2015 ne représente que 39 % de son bénéfice de 2015, là où le dividende payé par Caterpillar Inc en 2015 représente 83 % du bénéfice réalisé. Sur le plan de l'emploi, Caterpillar a licencié 31 000 personnes depuis 2012 alors que Komatsu s'est par exemple séparé de moins de 200 travailleurs entre 2013 et 2015. Voilà qui démontre que d'autres stratégies sont possibles en temps de crise.

Pour amener la direction de Caterpillar à négocier un telle proposition, il est important d'instaurer un rapport de force favorable aux travailleurs de Gosselies. Le gouvernement fédéral doit prendre des dispositions d'urgence pour rendre les licenciements des travailleurs de Gosselies plus difficiles. Le gouvernement wallon devrait saisir immédiatement le terrain, les machines et les équipements de Caterpillar pour pousser le management de Caterpillar à négocier sérieusement.

Ce qu'il faut surtout, c'est une préoccupation politique pour les dégâts sociaux qui seraient causés par une fermeture. En Algérie, le gouvernement a décidé en octobre 2015 d'empêcher de tels dégâts en devenant propriétaire à 100 % des trois usines du sidérurgiste ArcelorMittal situées dans le pays dans le but de « stabiliser le climat social » et de « préserver l'emploi »8. C'est aussi ce qui s'est passé en France avec le sauvetage d'une usine Peugeot. Elle a pu être sauvée grâce à l'injection conjointe de capitaux par une société chinoise et par l’État français. Dans ces deux cas, le processus de fermeture a ainsi été stoppé…

 

1. http://www.mirador-multinationales.be/secteurs/machines/a...

2. https://s7d2.scene7.com/is/content/Caterpillar/CM20160613...

3. http://www.pjstar.com/news/20160608/caterpillar-to-mainta...

4. http://www.mirador-multinationales.be/divers/a-la-une/art...

5. Présentation des résultats 2Q16 pour Caterpillar Inc page 8. http://www.caterpillar.com/content/dam/caterpillarDotCom/...

6. http://www.mirador-multinationales.be/divers/a-la-une/art...

7. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/05/23/97002-2016052...

8. http://www.tsa-algerie.com/20151007/arcelormittal/



-- 
Séverine Sunak

Secrétariat PTB Charleroi
Rue Zénobe Gramme 21 - 6000 Charleroi

Tel : 071 32 45 65 - 0491 333 430
Ouvert le mardi de 9h à 16h30
En dehors des heures d'ouverture, merci de prendre rendez-vous.
----------------------------------------------------------------

18:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/10/2016

COURCELLES: à votre agenda: SPÉLÉOLOGIE: ce jeudi 20 octobre 201 6, à 19,30 hrs au Château de Trazegnies,... à l' invitation de J ean Depasse, ...

 
 
 
 
 
COURCELLES: à votre agenda: SPÉLÉOLOGIE:
 
ce jeudi 20 octobre 2016,
 
                                          à 19,30 hrs
 
                                          au Château de Trazegnies,...
 
à l' invitation de Jean Depasse, ...
 
Président de l’ ASAG (Association Spéléologique Archéologique Gouytoise)
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       
                                          depasse spéléologie
 
 
                                               JEUDI 20 OCTOBRE 2016
 
                                                                           à 19,30 heures
 
SOIRÉE DE DÉCOUVERTE du “Royaume d’ Hadès”,
                                   et des beautés du Monde souterrain,...
 
Projection de belles diapositives, tirées de sa longue expérience d’ explorations et d’ Histoire de la
 
spéléologie, dans un Monde merveilleux et malheureusement méconnu, ...,
 
 
suivie d’ échanges et de souvenirs sur le sujet, ...
 
 
       Bienvenue à toutes et à tous !
 
 
(entrée: 5 euros !)   Infos et réservation: 071.45.10.46.

18:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/10/2016

Partager le temps de travail, pour donner des emplois aux jeunes , aux sans-travail, au chômeurs: le député PTB Marco VAN HEES à la Tribune de la Cambre des Représentants, ...

 
 
Partager le temps de travail, pour donner des emplois aux jeunes, aux sans-travail, au chômeurs: le député PTB Marco VAN HEES à la Tribune de la Cambre des Représentants, ...
 
 
 
 

Marco Van Hees (PTB) : « Réduisons le temps de travail plutôt que de donner des cadeaux aux licencieurs »

Le 6 octobre, à la Chambre, Marco Van Hees n’a pas mâché ses mots face à Charles Michel et à la politique du gouvernement face aux licenciements dans le secteur financier. « Derrière la digitalisation, il y a un enjeu qui apparaît : le partage du temps de travail. Pour ING, par exemple, passer de 35 heures à 30 heures par semaine permettrait de sauver 1000 emplois. Mais non, vous, votre solution, c’est de nouveaux cadeaux aux distributeurs de C4. »

22:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/09/2016

COURCELLES: de mieux en mieux à “La Glacerie” et à “La Motte ”, ...

      
COURCELLES: de mieux en mieux à “La Glacerie” et à “La Motte”, ... La “démocratie”, le pouvoir des gens ???
 
 
glacerie roms réunion
 
Apparemment, suivant l’ extrait de presse paru dans “La Nouvelle Gazette” du 23 septembre 2016, les Courcellois des quartiers de “La Motte”
et de “La Glacerie” n’ en ont pas encore fini avec l’ entreprise KEYSER, ...
 
Et cela dure pourtant depuis plus de 30 ans, ...
 
Ce patron n’ a jamais fait que des promesses, et voilà maintenant qu’ il réclame des normes de plus hautes par rapport à ce que les autorités
voudraient lui imposer et que les riverains déjà pollués depuis des années ne sont pas prêts à tolérer, afin de polluer et intoxiquer encore lus, ...
Le prétexte sera toujours le même: l’ emploi, sans parler du profit évidemment, ...
 
Mais les riverains devraient tous être informés complètement et... REGULIÈREMENT.
 
Or, n’ est-il pas étonnant que les riverains courcellois doivent se rendre de l’ autre côté du canal pour pouvoir se faire entendre à l’ occasion d’
une réunion d’ infos publique, convoquée par la commune d’ à-côté, à l’ occasion d’ un futur terrain de passage en faveur des Rroms itinérants
pour se faire entendre ???
 
Quid donc de COURCELLES ??? À quand une réunion publique d’ information, convoquée dans une classe de l’ école de La Glacerie par le Collège
Mr-Cdh-Écolo pour s’ expliquer ?
 
D’ autant plus que ce Collège a voulu par des effets d’ annonces répétées dans la presse se vanter de ses éventuelles réalisations ... rapides, qui
prennent bien des retards, qui tardent, qui tardent, qui ... et que le mécontentement grandit chez les gens, les chers électeurs...
 
Caroline TAQUIN informe qu’ un comité d’ accompagnement existe à ce sujet, ...
 
Mais qui fait partie de ce Comité, qui représente qui, au nom de qui,... ??? Que discute-t-on au sein de ce Comité ? Quels sont les propositions,
les projets et les limites de ses moyens, de ses pouvoirs et de ses possibilités, ...
 
Outre les autorités (lesquelles), les intercommunales, certains organismes officialisés (par qui), ce Comité est-il pluraliste ? Tous les partis du
Conseil (majorité et minorité), y sont-ils représentés et ont-ils accès à tous les documents ??? Cela reste à voir, ...
 
Courcelles: le trafic rue de la Glacerie à COURCELLES

Effectivement, les riverains de la rue de La Glacerie à COURCELLES n’ en peuvent plus, et je les comprends: nuisances sonores et odeurs (voire incendies, toujours possibles ?) venant de Keyzer, trafic et croisements de poids lourds semi-remorque qui empiètent sur les trottoirs et accotements, lézardes et tremblements de leurs habitations, rep
os perturbé, absence d’ entretien et réparations régulières de l’ asphalte parsemée de nids de poule, poussières, passages continu nuits et jours de trains sur la ligne parallèle SNCB, Charleroi-Bruxelles, existence de l’ Entreprise FOREVER (entrepôts de produits chimiques inflammables et explosifs - , incendies ?), à 250 mètres d’ une école primaire, mais je ne crois pas que cela réside exclusivement du passage de camionneurs, qui veulent éviter des taxes. Il y a déjà quelque 30 ans, j’ avais déjà réclamé de la Commune de Courcelles qu’elle convoque une réunion de la population dans une des classes de l’ École primaire, en présence de Monsieur KEYZER,... La réunion a effectivement eu lieu, en présence de Keyzer, du Bourgmestre (Ps) Gilbert Kantz, d’ une représentante de Charleroi-Environnement et de journalistes. À part quelques articles dans la presse et des promesses, de part et d’ autre, quelques réformettes, les nuisances n’ ont plus cessé de s’amplifier . Depuis les élections d’ octobre 2012, la nouvelle majorité de droite (Mr, Cdh, Ecolo, qui a renversé la léthargie de l’ ex-majorité Ps) , multiplie les promesses, mais rien ne bouge, à l’ exception de quelques améliorations de la signalisation, de quelques bornes de protection de l’ école et des trottoirs à quelques endroits, ... Il serait nécessaire que les riverains réclament au plus tôt une nouvelle réunion PUBLIQUE convoquée dans une classe de l’ école. Les élus doivent rendre des comptes et fournir des résultats: pourquoi les promesses n’ avancent pas, pourquoi le début de la rue, entre la rue Churchill et Forever, se creuse de plus en plus en trous qui ne sont pas rebouchés depuis des mois, ... (???). Cette situation exige aussi un plan de circulation et de déviations dans l’ ensemble du quartier de La Glacerie, de réorganisation de stationnements alternés (ou réservé uniquement aux riverains, , d’ interdits, d’ interdictions des véhicules de plus de 3,5 tonnes, de circulation locale, mais rien ne bouge depuis 3 ans et demi, ... Il faut bouger, se mobiliser, protester, exiger des comptes et non plus des promesses, ... Roger.romain, a/conseiller communal communiste-Ucpw.
 
Madame la Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs, les Membres du Collège Communal de & à COURCELLES,
 
Courcelles (lu dans La Nouvelle Gazette du 11 août 2016):
Des poids lourds détruisent la petite rue de la Glacerie
200 passages par jour pour éviter la taxe ?

A.W.

Quatre camions sont passés en moins de 15 minutes dans cette rue étroite bordée d’une école.

TP.

Les riverains de la rue de la Glacerie à Courcelles n’en peuvent plus. Les camions ne cessent d’aller et venir, dans cette petite rue qui n’est pas du tout adaptée à un trafic intense de poids lourds. Étroite, en pente et parsemée de priorités de droite, la rue se termine également par une école primaire. Une situation dangereuse. Sans parler des nuisances sonores.

« Regardez, ils passent tellement souvent et ils sont tellement lourds qu’ils détruisent ma maison ! », nous dit cette riveraine de la rue de la Glacerie à Courcelles, tout en nous indiquant du doigt les multiples fissures qui zèbrent son plafond. « On répare chaque fois, on replâtre et on repeint mais on en a marre de réparer nous ! », nous dit cette petite dame qui habite la rue, en face de l’école primaire, depuis près de 40 ans.
« Les poids lourds sont de plus en plus nombreux. Il y a souvent des accrochages avec les voitures garées », continue-t-elle.
Et puis, il y a également toutes les nuisances sonores. Sur les quelques minutes où nous avons conversé avec elle, trois camions sont passés, interrompant obligatoirement nos échanges devenus alors inaudibles.
« Et c’est comme cela tout au long de la journée, chaque jour de l’année », nous crie-t-elle alors qu’un camion déboule à nouveau.

Une école primaire

Et au bout de la rue, du côté de la rue Winston Churchill, se trouve l’école communale fondamentale de la Motte. Alors même si le petit personnage Arthur, placé par la Ville de Courcelles, prévient les véhicules motorisés que des enfants peuvent traverser à n’importe quel moment, la situation n’en reste pas moins dangereuse.
« Lorsqu’on est en période scolaire, c’est clairement le bazar dans cette rue… Entre les voitures des parents qui déposent leurs enfants qui s’arrêtent un peu partout, les enfants qui traversent et les camions qui tentent de passer, c’est le capharnaüm », commente un autre habitant.
Sans compter qu’à certains endroits, la rue est tellement étroite qu’elle ne permet pas le croisement de deux véhicules, même des voitures.
Les voisins le confirment : il y a bien entre 150 et 200 passages de poids lourds chaque jour.
Et ces camions proviennent en majorité de l’entreprise située plus bas dans la rue. Qu’un camion emprunte une rue, il n’y a rien d’illégal à cela.
« Le souci, c’est que le charroi ne cesse d’augmenter dans nos rues, et surtout la nôtre, entre la E42 et la A54 afin de gagner quelques centimes d’euro de péage sans se soucier de savoir si on dérange des riverains », commente un habitant.
« Les riverains de la rue de la Glacerie en ont marre d’être DANS un zoning industriel de 5h à 23h du lundi au samedi », conclut-il.
 
La “Nouvelle Gazette” du 11 août 2016 a eu bien raison de publier cet article, dans ses pages régionales de Charleroi, que je me permets de vous rappeler !
 
Tout en ayant pris ma retraite, il y a déjà 11 ans et abandonné mes activités de militant politique sur le terrain, au lendemain des élections communales d’ octobre 2012, je garde tout de même de très très nombreux contacts avec les habitants, y compris dans le quartier de La Glacerie, de la Motte, de Wartonlieu, Jonet, ..., un quartier maintenant défavorisés et pourtant populaire, ouvrier, de notre commune...
 
Les constat est unanime: il faut certes arrêter de braire et espérer le changement, MAIS outre le nouveau pont surmontant la ligne SNCB (projet réalisé qui n’ est évidemment pas à mettre à l’ actif de l’ actuelle majorité seule), vos promesses dans la presse tardent dans ce quartier à se réaliser et vous faites du surplace.
 
Il serait donc temps de convoquer rapidement une réunion publique dans une salle de l’ Écoles de COURCELLES-Motte afin de vous expliquer, de rendre des comptes à la population, car des initiatives de protestations sont en vue de la part de riverains, ... Certes, il faut des ducasses et une réactivation des festivités dans notre Commune, mais ce que les habitants, électeurs-contribuables, souhaitent et réclament, c’ est principalement des améliorations de leur vie de tous les jours, là où ils vivent, là où ils habitent, ...
 
Merci de votre bonne attention !
 
Roger ROMAIN
a/conseiller communal.
 
 
 

11:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/09/2016

LE BONZE-BOSS est en BELGIQUE: Le Dalaï-lama, une affaire de tr ès gros sous, ...

 
 
LE BONZE-BOSS est en BELGIQUE: 
 
Conférences

Le Dalaï-lama, une affaire de très gros sous,... 

 
En deux jours, plus de 2.000 personnes se sont déplacées pour l’écouter méditer sur « le pouvoir et le traitement bienveillant ».
 
Pour cela, ils ont déboursé la coquette somme de 490 euros.
 
Selon l’organisateur « Mind and Life Europe », le Prix Nobel de la Paix (sic) est venu gratuitement.
 
Seuls son billet d’avion et son séjour à l’hôtel sont à leur (?)  charge.
 
Pourtant, une polémique enfle depuis plusieurs années : le Dalaï-lama logerait uniquement dans les suites les plus prestigieuses du monde.
 
« Mind and Life Europe » se défend, le prix des places s’explique par la location des salles et l’important dispositif de sécurité mis en place.
 
Le point d’orgue reste la conférence de ce dimanche au Palais 12. Les 9.000 places ont toutes été vendues à plus d’une centaine d’euros.
 
La sécurité sera drastique, des contrôles auront lieu autour de la salle de concert et aucun sac ne sera admis en son sein.
 
Il est conseillé aux visiteurs de venir avant 10h alors que la conférence débute à 13h.
 
arton4826    CitiUS!  AltiUS!  FortiUS! (2)
 
 

12:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/08/2016

COURCELLES: 2,5 millions disparus des comptes de la Ville

Courcelles: RoRo: je précise les majorités successives à COURCELLES depuis 1994 (1995 – 2000: PS; 2001-2006: PS-Cdh; 2007-2012: PS-Mr; 2013 à 2018: Mr-CDH-Ecolo;  2019 – ???)... Bref, TOUS dans le même bain, ...: les Courcellois vont devoir faire un peu plus ceinture... Comment peut-on en effet boucher un trou de sable avec de l’ air, et vice-versa,... ? Ce sera enfin le changement promis, aux électeurs, ... !
 

2,5 millions disparus des comptes de la Ville:  

Subsides jamais perçus, dépenses non justifiées : un audit a dévoilé une série d’anomalies 

E.V.
Coup dur pour la commune de Courcelles. La directrice financière a analysé en profondeur les comptes communaux depuis 2001 et a constaté une série d’anomalies. Erreurs comptables, montants inscrits mais non perçus réellement, dépenses non justifiées… Conséquence, et de taille : la Ville a découvert que sa réserve financière n’était pas aussi importante qu’elle le pensait. Plus de 2,5 millions d’euros se volatilisent des bonis cumulés ! 
« L’année noire tant redoutée par le Collège, l’année noire que nous évoquions dans nos différentes présentations de budgets et de comptes ces trois dernières années est là… Depuis notre début de mandat, nous nous demandions pourquoi il y avait une différence importante entre le résultat du compte et notre trésorerie. Même si nous avions des doutes, nous avons maintenant une certitude, dévoile Hugues Neirynck, échevin des finances de Courcelles. Aussi loin que nous pouvons remonter, soit en 2001, l’ensemble de la comptabilité de notre commune comporte de nombreuses anomalies. »
Cette découverte pour le moins interpellante a été réalisée par la nouvelle directrice financière qui a effectué un état des lieux complet et approfondi de la situation financière. « Suite à un audit découvert dans les tiroirs et datant de… 2007, nous avons demandé à notre nouvelle directrice financière, en poste depuis plus ou moins un an, de décortiquer ce document et d’éplucher avec minutie les comptes communaux depuis 2001 , explique Caroline Taquin, la bourgmestre. Résultat : plus de 2,5 millions d’euros qu’on devait avoir et qui étaient inscrits sont non perçus réellement. Une énorme perte ! »
Argent virtuel
Le rapport accablant rendu par la directrice financière épingle quatre types d’anomalies. « Il y a tout d’abord des erreurs comptables. Deuxièmement, on constate des droits toujours ouverts mais prescrits qu’il faut mettre en irrécouvrables , détaille l’échevin des finances. Concrètement, ce sont des sommes qui sont inscrites dans la comptabilité car nous devions en bénéficier. Pourtant, la commune n’en a jamais vu la couleur. Ce sont, par exemple, des subsides qui nous ont été accordés et qui n’ont jamais été versés sur notre compte. Il y a une trace écrite comme si cela avait bien été fait… » (?????)
Le rapport fait également état d’imputations en dépenses non payées depuis plusieurs années et de comptes d’attente qui comprennent des dépenses non justifiées. « Pour ces derniers, nous devons prévoir les crédits pour un montant de 312.658 euros. »
Plus que 1,7 million
Bref, les conséquences de ces irrégularités sont dramatiques pour les finances de la commune et donc pour les citoyens. « Nous allons devoir faire face à un total de pertes nettes de plus de 2,5 millions. Cela va faire fondre nos réserves , déplore, en colère, Caroline Taquin. En trois ans de majorité, nous avions engrangé près de 4,2 millions d’euros de bonis cumulés. Après tout ça, ils dégringolent à 1,7 million. Heureusement, que notre gestion des deniers publics était mesurée et prudente. Imaginez si on avait injecté toutes nos prétendues réserves dans un projet. Une catastrophe ! »
Le constat est là. L’heure est maintenant à la recherche d’explications. « Comment une situation pareille a-t-elle bien pu être possible ? Les premières analyses font penser que non, ici, il n’est pas question de détournement. Mais bon, nous n’en sommes pas encore certains à 100 % , pointent les politiques. Pour nous, cette situation semble avant tout être le fruit d’erreurs d’encodage, d’un manque flagrant de rigueur. L’ancienne majorité a fait miroiter une situation comptable saine alors qu’elle n’était que mensonges et facéties. »
Ils concluent : « Notre mission va maintenant être de maîtriser les dépenses. Par contre, nous ne procéderons ni à des suppressions d’emplois ni à des augmentations ou créations de taxes. Hors de question de toucher aux recettes (????). Nous n’allons pas pénaliser la population pour la mauvaise gestion du passé dont nous (???), comme elle, ne sommes pas responsables. » ,...

11:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/08/2016

BELGIQUE: Une proposition de cinglé, venant d' un "démocrate" "h umaniste" et catho, qui n' a certainement pas de proposition plu s intéressante et sérieuse à proposer aux jeunes, de 16 à 35 ans , ...

 ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique
36 min

BELGIQUE: Une proposition de cinglé, venant d' un "démocrate" "humaniste" et catho, qui n' a certainement pas de proposition plus intéressante et sérieuse à proposer aux jeunes, de 16 à 35 ans, ...

Une première conclusion qui me vient d' emblée à l' esprit: pendant ces 100 jours, et pendant cette période OBLIGATOIRE, des centaines de milliers de jeunes devront aller BOSSER gratos, alors qu' il n' y a déjà pas assez de boulot pour leur offrir un travail RÉMUNERÉ à leur sortie des études, ...

Une deuxième réflexion: si mettons entre 25 et 35 ans, vous n' avez pas encore suffisamment de sens civique, solidaire, collectif, social, responsable, sociétal..., vous n' en aurez jamais ?... Ils seront sans doute aussi obligés d' aller nettoyer les parterres des églises, à charge de nos communes, et ceux de la Cour du Roi, de nos princes,... (???):

Une question: les organisation de jeunes, d' étudiants, d' enseignants, ..., ont-elles été consultées, avant cette proposition miracle du (s)ministre CDH ??? Lutgen va sauver la Société Belge, ... ou a attrapé un coup de soleil pendant ses vacances, ... !

Nul doute que sa proposition sera immédiatement appuyée par la N-Va et les ultras libéraux du Mr et du Vld !!!. Il n' y a pas que le CDH qui songe actuellement à la "Jeunesse". Ses petits copains au pouvoir en Allemagne envisagent de restaurer le service militaire obligatoire... Sans doute pour préparer le prochain Mondial ou les prochains jeux olympiques, ...

RoRo

EXCLUSIF – Pour tous les jeunes

100 jours de « parcours citoyen » obligatoires

Le président du cdH Benoît Lutgen propose qu’on l’accomplisse avant l’âge de 35 ans

Propos recueillis

par Christian Carpentier


Pour sa rentrée politique, Benoît Lutgen déposera un projet de «parcours citoyen».

reporters

U n « parcours citoyen » de 100 jours à accomplir dans une association entre 18 et 35 ans, sous peine de sanction. C’est le projet que le chef de file des démocrates humanistes dépose sur la table à l’occasion de sa rentrée politique. Il en dévoile en exclusivité le contenu à Sudpresse.

Instaurer un service citoyen obligatoire pour les jeunes ? L’idée a fait débat en France cet été, soutenue notamment par le socialiste Arnaud Montebourg ou le centriste François Bayrou. Elle débarque à présent aussi chez nous. Et c’est le président du cdH qui la met sur la table, à l’occasion de sa rentrée politique, qu’il a choisi de faire dans Sudpresse.

« Cela fait plusieurs mois que j’y réfléchis », nous indique Benoît Lutgen. « J’ai d’ailleurs déjà rencontré certaines associations au début de l’été, pour prendre le pouls. J’ai peaufiné le projet pendant mes vacances, et à présent je vous le présente. »

Et en quoi consiste-t-il ?

« Je propose d’instaurer un parcours citoyen au niveau fédéral. Il consisterait à faire prester 100 jours à tous les jeunes, entre 16 et 35 ans, dans une association ou un mouvement reconnu. »

Dans quel but ?

« L’objectif, c’est d’ancrer en chacun de ces jeunes les valeurs qui fondent notre société : la tolérance, la lutte contre les extrémismes, l’ouverture aux autres, le respect des différences… C’est un socle fondamental pour une vie harmonieuse. »

Est-ce lié aux événements récents, aux attentats ?

« On peut faire le lien avec cela, mais ce n’est pas la seule explication. Mon constat date d’avant tout ça. Cela fait longtemps que j’y réfléchis. Il y a un manque flagrant de compréhension de l’autre et de tolérance à son égard, dans notre société. Avant, le service militaire permettait une certaine mixité sociale, une découverte de l’autre, un apprentissage à partager avec lui. Ce n’est plus le cas. »

Vous êtes nostalgique de ce que cela offrait ?

« C’était clairement un élément positif. On se retrouvait ensemble, par-delà ses origines, son milieu. Mais je ne vis pas dans la nostalgie, je vis le monde tel qu’il est. »

Ce parcours de 100 jours serait-il obligatoire ?

« Oui, il faut qu’il le soit. Il existe déjà un service citoyen volontaire aujourd’hui. Ceux qui sont motivés peuvent déjà l’accomplir, même si on tente malheureusement de les en dissuader par une série de barrières, comme la perte des allocations familiales ou du chômage. Je ne suis pas pour les obligations, de manière générale. Mais si on ne le fait pas ici, on loupera l’objectif. »

Pourquoi ?

« Parce que seuls ceux qui ont déjà une sensibilité forte par rapport à la société ou par rapport aux autres l’accompliraient. Alors que l’idée est justement d’amener vers un apprentissage tous les autres, qui ne sont pas engagés spontanément dans une forme d’école de vie. »

Qu’est-ce que cela permettrait, en pratique ?

« D’amener l’ensemble des jeunes à une meilleure compréhension de l’autre, de la société, du fait qu’être un citoyen cela donne des droits mais aussi des devoirs. Je suis persuadé que certains en sortiront transformés, que cela leur montrera de nouvelles choses, un nouveau chemin… »

10:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/08/2016

Dangers de piratage !

copies à tous mes amis, destinataires et correspondants, ... pour info.
 
Dangers de piratage:
 
Nadine,
André,
Très Chers Amis,
 
Je dois attirer ton attention sur le fait que vous expédiez vos messages éventuels en faisant apparaître le nom des destinataires en À... ou en CC...
 
L’ objet de ma demande est de vous demander de ne plus utiliser ce procédé, car les noms apparaissent alors à la vue de tous vos destinataires, peuvent être interceptés et même relayés de message en message (toile d’ araignée ).
 
C’ est ainsi que j’ apparais aux yeux de tous chaque fois que vous m’ expédiez un message. Il en va de même d’ un autre de vos destinataires: zxxxxx.txxxxxxx@skynet.be de Jumet. Hors, apparemment, nous venons de nous faire pirater tout deux et même Monsieur Zemzem vient de se faire arnaquer. Ce brave homme, a répondu à un faux appel à l’ aide venant de moi-même, soi-disant bloqué, sans argent, au ... Burkina-Faso. Pris par son bon coeur, ce brave homme a envoyé 500 €, établi faussement sur un compte à non nom auprès de la Western Union, un organisme financier qui collabore avec BPost,... pour me venir au secours.
 
Il est évident que je ne suis jamais allé dans ce pays africain, que ce compte est faux et que son envoi a été intercepté, ... Ce procédé est pourtant très connu depuis des années et j’ ai déjà été moi-même l’ objet de telles tentatives, ...
 
Svp, indiquez tous vos messages en Cci... Les messages arrivent en Cci à tous vos destinataires, mais les adresses mails sont cachées aux yeux de tous...
 
Merci de tenir compte de ma demande, pour la sécurité de tous, ...
 
Roger Romain
 
 

20:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/08/2016

à COURCELLES-souvret: jeudi 25 août 2016, 19 heures: la redevance Tv, les taxes en question, ...

COURCELLES Souvret Parc taxe Tv

21:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/08/2016

courcelles: le trafic rue de la Glacerie à COURCELLES

 
Courcelles: le trafic rue de la Glacerie à COURCELLES
 
Effectivement, les riverains de la rue de La Glacerie à COURCELLES n’ en peuvent plus, et je les comprends: nuisances sonores et odeurs (voire incendies, toujours possibles ?) venant de Keyzer, trafic et croisements de poids lourds semi-remorque qui empiètent sur les trottoirs et accotements, lézardes et tremblements de leurs habitations, repos perturbé, absence d’ entretien et réparations régulières de l’ asphalte parsemée de nids de poule, poussières, passages continu nuits et jours de trains sur la ligne parallèle SNCB, Charleroi-Bruxelles, existence de l’ Entreprise FOREVER (entrepôts de produits chimiques inflammables et explosifs– incendies ?) à 250 mètres d’ une école primaire, mais je ne crois pas que cela réside exclusivement du passage de camionneurs, qui veulent éviter des taxes. Il y a déjà quelque 30 ans, j’ avais déjà réclamé de la Commune de Courcelles qu’elle convoque une réunion de la population dans une des classes de l’ École primaire, en présence de Monsieur KEYZER,... La réunion a effectivement eu lieu, en présence de Keyzer, du Bourgmestre (Ps) Gilbert Kantz, d’ une représentante de Charleroi-Environnement et de journalistes. À part quelques articles dans la presse et des promesses, de part et d’ autre, quelques réformettes, les nuisances n’ ont plus cessé de s’amplifier . Depuis les élections d’ octobre 2012, la nouvelle majorité de droite (Mr, Cdh, Ecolo qui a renversé la léthargie de l’ ex-majorité Ps) , multiplie les promesses, mais rien ne bouge, à l’ exception de quelques améliorations de la signalisation, de quelques bornes de protection de l’ école et des trottoirs à quelques endroits, ... Il serait nécessaire que les riverains réclament au plus tôt une nouvelle réunion PUBLIQUE convoquée dans une classe de l’ école. Les élus doivent rendre des comptes et fournir des résultats: pourquoi les promesses n’ avancent pas, pourquoi le début de la rue, entre la rue Churchill et Forever, se creuse de plus en plus en trous qui ne sont pas rebouchés depuis des mois, ... (???). Cette situation exige aussi un plan de circulation et de déviations dans l’ ensemble du quartier de La Glacerie, de réorganisation de stationnements alternés (ou réservé uniquement aux riverains, , d’ interdits, d’ interdictions des véhicules de plus de 3,5 tonnes, de circulation locale, mais rien ne bouge depuis 3 ans et demi, ... Il faut bouger, se mobiliser, protester, exiger des comptes et non plus des promesses, ...     Roger.romain, a/conseiller communal communiste-Ucpw
 
 
 
Courcelles (lu dans La Nouvelle Gazette du 11 août 2016):

Des poids lourds détruisent la petite rue de la Glacerie

200 passages par jour pour éviter la taxe ?

Les riverains de la rue de la Glacerie à Courcelles n’en peuvent plus. Les camions ne cessent d’aller et venir, dans cette petite rue qui n’est pas du tout adaptée à un trafic intense de poids lourds. Étroite, en pente et parsemée de priorités de droite, la rue se termine également par une école primaire. Une situation dangereuse. Sans parler des nuisances sonores. 
« Regardez, ils passent tellement souvent et ils sont tellement lourds qu’ils détruisent ma maison ! », nous dit cette riveraine de la rue de la Glacerie à Courcelles, tout en nous indiquant du doigt les multiples fissures qui zèbrent son plafond. « On répare chaque fois, on replâtre et on repeint mais on en a marre de réparer nous ! », nous dit cette petite dame qui habite la rue, en face de l’école primaire, depuis près de 40 ans.
« Les poids lourds sont de plus en plus nombreux. Il y a souvent des accrochages avec les voitures garées », continue-t-elle.
Et puis, il y a également toutes les nuisances sonores. Sur les quelques minutes où nous avons conversé avec elle, trois camions sont passés, interrompant obligatoirement nos échanges devenus alors inaudibles.
« Et c’est comme cela tout au long de la journée, chaque jour de l’année », nous crie-t-elle alors qu’un camion déboule à nouveau.
 
Une école primaire
 
Et au bout de la rue, du côté de la rue Winston Churchill, se trouve l’école communale fondamentale de la Motte. Alors même si le petit personnage Arthur, placé par la Ville de Courcelles, prévient les véhicules motorisés que des enfants peuvent traverser à n’importe quel moment, la situation n’en reste pas moins dangereuse.
« Lorsqu’on est en période scolaire, c’est clairement le bazar dans cette rue… Entre les voitures des parents qui déposent leurs enfants qui s’arrêtent un peu partout, les enfants qui traversent et les camions qui tentent de passer, c’est le capharnaüm », commente un autre habitant.
Sans compter qu’à certains endroits, la rue est tellement étroite qu’elle ne permet pas le croisement de deux véhicules, même des voitures.
Les voisins le confirment : il y a bien entre 150 et 200 passages de poids lourds chaque jour.
Et ces camions proviennent en majorité de l’entreprise située plus bas dans la rue. Qu’un camion emprunte une rue, il n’y a rien d’illégal à cela.
« Le souci, c’est que le charroi ne cesse d’augmenter dans nos rues, et surtout la nôtre, entre la E42 et la A54 afin de gagner quelques centimes d’euro de péage sans se soucier de savoir si on dérange des riverains », commente un habitant.
« Les riverains de la rue de la Glacerie en ont marre d’être DANS un zoning industriel de 5h à 23h du lundi au samedi », conclut-il.

19:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/06/2016

Le Franc Belge...

Le Franc Belge...
 


 
 
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Et si on retournait au FRANC BELGE ...

                       ****

Nous avons travaillé plus de 10 ans avec l'euro, mais beaucoup sont encore enclins à convertir mentalement les montants en francs belges (BEF) d' antan.

 

  

Qui aurait pensé qu’en 2016, boire une bière au café nous coûterait de 100 à 150 francs (3€75) ?  Dans ces circonstances, nous ne serions même pas entré dans le café.

 

 

  

Pouvions nous nous imaginer que nous payerions 160 à 200 francs (5€) pour un sandwich garni, ou de 500 à 600 francs (15€) pour un simple plat du jour dans un restaurant "bon marché"?

 

 

  

Dans une soirée de 2016, dans un restaurant un peu chic, pour un menu de trois plats pour deux personnes, suivi d'un petit dessert et le café "maison" , vous auriez pu recevoir une note de 8.000 à 10.000 francs (200 à 250 €). Chez "le Chinois" tu paies 1.200 francs (€ 30), mais n’ allez pas de préférence chez l’un ou l’autre chef bien connu, où vous ne sortez pour pas moins de 10.000 francs (250€) par personne.

 

 

  

Heureusement, vous avez à la friterie du coin une portion de frites avec ragoût (sauce) et de la mayonnaise samouraï pour un ridicule 250 francs (6,25 €).

 

 

  

Maintenant, il est tout à fait normal de payer 800 francs (20 €) minimum pour vous laissez couper les cheveux.

 

 

  

Imaginez que vous aimez fumer une cigarette ! alors vous ne payez pas moins de 280 BEF par paquet. (7 €)

 

 

  

Et en attendant, vous avez besoin de 40.000 francs belge (1.000 €) pour remplir votre réservoir de mazout de chauffage, alors que vous avez encore besoin d’un petit 4.000 francs (100 €) pour faire  seulement un plein du réservoir de votre voiture.

Et vous avez encore de la chance, vous pouvez épargner près de 12.000 BEFS  (300 €) en choisissant un autre fournisseur d'électricité, plus  approprié !

 

 

 

  

Avec un million de francs (€ 25.000) tu peux désormais acheter seulement une voiture familiale moyenne.

 

 

  

Et maintenant, le jeune couple a besoin d'environ 6 à 12 millions (150.000 € à 300.000 €) à emprunter pour acheter une maison modeste, qui n’est pas du tout un palais et où il y a encore beaucoup de travaux avant de pouvoir être déclarées habitables .

 

 

 

  

Qui aurait jamais pensé que de ton temps avec un revenu mensuel de 40 à 50.000 francs (1000 € à € 1.250) tu passerait pour un malheureux ...

 

  

Si l'essence augmente de 10 à 20 cents d'Euro, c'est de 4 à 8 BEF en une fois !

 

 

 

  

Il était dans notre intérêt que l'euro fût introduit disent-ils ...

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 

22:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/05/2016

Jean-claude Challe a partagé un lien : « Pourquoi j'irai manifes ter le mardi 24 mai »

bpc/c4
 
Jonathan Dehoust
Jonathan Dehoust
étudiant en sciences politiques à l'Université Saint-Louis de Bruxelles
Opinion

22/05/16 à 14:21

Pourquoi j'irai manifester le mardi 24 mai 2016

C'est facile de soupirer devant son écran de télévision ou derrière son clavier d'ordinateur quand un Kris Peeters lance sa loi des 45 heures/semaine en plein scandale des Panama Papers. Mais s'indigner sans agir, c'est gâcher une précieuse énergie politique - et croyez bien que Charles Michel se frotte les mains de votre passivité.

Pourquoi j'irai manifester le mardi 24 mai

Image d'archive © BELGA

Outre les partisans du gouvernement fédéral qui considèrent que l'exécutif mène les réformes "nécessaires" à la pérennité économique du pays, un autre public n'ira pas manifester ce mardi à l'appel du front commun syndical : les opposants-pessimistes qui estiment que marcher au milieu des coups de sifflets et des pétards dans Bruxelles ne sert à rien sinon à perdre son temps.

C'est que le "there is no alternative" - maxime antidémocratique en ce sens que la démocratie s'ouvre au contraire à tous les possibles - est justement scandé à la Rue de la Loi comme à Schuman pour rendre incohérent la lutte contre l'austérité. Vous grognez ? La Bande à Michel, incapable de se défaire d'un dogme idéologique ravageur, comprend mal pourquoi. Pour l'équipe MR-N-VA, autant demander de supprimer la saison hivernale et de rallonger l'estivale... C'est naturel de cisailler dans les branches de la sécurité sociale, de travailler plus pour gagner moins, de s'attaquer aux services publics. Il n'y a pas d'autres choix.

Mais s'indigner sans agir, c'est gâcher une précieuse énergie politique - et croyez bien que Charles Michel se frotte les mains de votre passivité.

Cependant, nous, travailleurs victimes de l'enfer fiscal, étudiants à l'avenir incertain, allocataires sociaux stigmatisés, nous tous, citoyens éreintés, ne sommes pas dupes et reconnaissons que la violence économique a aujourd'hui atteint son maximum.

Nous ne pouvons plus rester là sans rien faire, à continuer d'être les spectateurs neutres du cirque politique que nous offrent les gouvernements de législatures en législatures.

La Loi Peeters est indéfendable. Et celles et ceux qui argumentent son supposé "bon sens" tentent de faire avaler des couleuvres dans des bouches déjà pleines. Cette loi est encore plus indéfendable à l'heure des leaks à répétition qui prouvent l'enrichissement continu d'une minorité de nantis en comparaison d'une chasse institutionnelle aux plus précaires. C'en est assez de ces inégalités criantes.

J'irai manifester le 24 mai 2016. Parce que c'est faire la démonstration active de ma colère. Parce que je ne laisserai pas le Premier Ministre penser que ses mesures injustes passent comme des lettres à la poste et qu'il pourra, à l'avenir, aller encore un peu plus loin. Parce que je veux former durant quelques heures une unité politique d'opposition citoyenne : des dizaines de milliers de personnes, tous ensembles, au-delà des clivages ethniques, sociaux, linguistiques et générationnelles. Parce que je vaux mieux que de travailler jusqu'à 45 heures par semaine.

Le vent de contestation sociale a toutes les chances de se transformer en cyclone plurisectoriel, saisissons cette chance. Rendez-vous mardi 11 heures à la Gare du Nord de Bruxelles.

 

19:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/05/2016

“Ils” nous assassinent aussi par la nourriture (OGM) et les herb icides (Roundup), ... “Ils” ont aussi des complices au pouvoir d ans tous les pays, ...

 
 
“Ils” nous assassinent aussi par la nourriture (OGM) et les herbicides (Roundup), ... “Ils” ont aussi des complices au pouvoir dans tous les pays, ...
RoRo

Plop...
Nous avons établi que des rats, nourris avec du maïs transgénique, développaient des tumeurs cinq fois plus vite que le groupe contrôle1 recevant une nourriture parfaitement saine. Ils présentaient aussi des dérèglements génétiques impliquant des maladies chroniques et des troubles de la respiration cellulaire.

Par ailleurs, nous avons découvert que les herbicides comme le Roundup comprenaient *des produits, non déclarés, mille fois plus toxiques que le seul glyphosate, substance déclarée active par Monsanto

 
 
 
«Les OGM sont des éponges à herbicides»
Jeudi 19 mai 2016
Gilles-Eric Séralini: «Les études des grandes firmes sont totalement malhonnêtes.»
 
Thomas Jouanneau, via Wikimedia Commons

Le professeur Gilles-Eric Séralini juge les études toxicologiques sur les organismes génétiquement modifiés ou les pesticides peu sérieuses.

Critiques du monde scientifique, attaques de la presse, tentatives de corruption... Il en aurait fallu plus pour déstabiliser Gilles-Eric Séralini qui revendique son attachement à une science transparente et indépendante. Chercheur, professeur en biologie moléculaire aux universités de Caen, il est également président du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN). Son étude, «Toxicité à long terme d’un herbicide Roundup et d’un maïs tolérant au Roundup génétiquement modifié», a reçu un écho planétaire. En effet, le Centre international de recherche contre le cancer (CIRC), citant ses travaux, a classé, en mars 2015, l’herbicide phare de la multinationale Monsanto au rang d’«agent probablement cancérogène», soit la deuxième marche du podium en termes de nocivité.

En 2015 toujours, deux associations scientifiques allemandes lui décernent le prix du lanceur d’alerte. Il reçoit également, pour son dernier livre Plaisirs cuisinés ou poisons cachés, le prix Chapitre nature. Il est, avec le chef cuisinier Jérôme Douzelet, coauteur de cet ouvrage qui aborde la question des aliments transgéniques. Cette année, le prix de Théo Colborn, qui récompense les scientifiques défendant la santé environnementale, lui a été décerné. De passage à Genève à l’occasion de l’exposition de Greenpeace «AlimenTerre», qui sensibilise aux conséquences de l’utilisation des pesticides pour la nature, le professeur Séralini répond à nos questions.

Tout d’abord, quelles sont vos principales découvertes à l’issue de votre étude?

Gilles-Eric Séralini: Nous avons établi que des rats, nourris avec du maïs transgénique, développaient des tumeurs cinq fois plus vite que le groupe contrôle1 recevant une nourriture parfaitement saine. Ils présentaient aussi des dérèglements génétiques impliquant des maladies chroniques et des troubles de la respiration cellulaire.

Par ailleurs, nous avons découvert que les herbicides comme le Roundup comprenaient des produits, non déclarés, mille fois plus toxiques que le seul glyphosate, substance déclarée active par Monsanto.

Et quels seraient les risques pour l’humain?

Nos travaux évoquent des perturbations hormonales, rénales, des problèmes de fertilité et des dangers pour les femmes enceintes. En clair, l’humanité tout entière est concernée. En effet, 80% des organismes génétiquement modifiés (OGM) sont créés pour absorber de grosses quantités de désherbant. Le soja ou le maïs sont des éponges, des bombes de Roundup! Et en fin de compte, nous retrouvons ces aliments dans nos assiettes.

Comment avez-vous abouti à des résultats si alarmants?

Nous avons simplement poussé les études plus loin, ce qui n’avait jamais été fait. Les rats, par exemple, ont été observés durant deux ans et non trois mois, comme le font les grandes firmes. Par ailleurs, nous avons effectué des prises de sang sur nos rongeurs et étudié 100 000 paramètres, du jamais vu.

Quant au Roundup, l’étude est basée sur des doses réelles, à savoir celles que l’on retrouve dans l’eau du robinet. Même à ces faibles quantités, une nocivité grave a pu être établie.

Vous jugez les études des grandes firmes moins sérieuses?

Elles sont totalement malhonnêtes. Par exemple, tester le glyphosate seul est une véritable fraude. Monsanto l’utilise comme faux-semblant. Ceci permet à la multinationale de déclarer non nocif le Roundup. Or, dans ce produit commercialisé, nous avons détecté des poisons mille fois plus toxiques que le glyphosate lui-même. Ces corrosifs sont obtenus à partir de fonds de cuves de pétrole brûlés, leur but étant de renforcer l’effet désherbant. D’un point de vue environnemental et de santé publique, il faut s’en inquiéter puisque ces composants s’accumulent et ne se dégradent pas. Ils sont donc dans nos sols, dans nos végétaux et dans nos organismes en quantité croissante. Ils ont un effet de perturbation hormonale jusqu’à mille fois plus élevé que le glyphosate seul.

On vous reproche d’avoir étudié les effets des OGM sur des rats qui développent naturellement des cancers...

Oui, j’ai en effet essuyé cette critique, mais cette attaque est ridicule! Aujourd’hui, à travers le monde, on compte plus de 100 000 autorisations délivrées pour des expériences avec ces rats. Si j’ai tort, doit-on annuler tous les tests réalisés avec cette espèce? En réalité, il est faux de dire que ces rats développent des tumeurs plus facilement. Cela fait partie des fraudes mises au point par les grandes firmes...

En quoi consiste la «fraude» dans ce cas précis?

L’industrie des OGM prend pour groupe contrôle une base de données répertoriant les paramètres de rats enregistrés... depuis 1975, tous continents confondus: nous savons très bien que la nourriture était intoxiquée, il y a quarante ans déjà, et que des produits dont on ne connaissait pas les effets nocifs étaient utilisés sans retenue. Ces données historiques révèlent donc un fort taux de tumeurs chez ces rongeurs, ce qui permet aux firmes de masquer les résultats. Elles parviennent ainsi à montrer que les rats nourris aux OGM ne développent pas plus de tumeurs que le groupe contrôle. Ce stratagème est doublé d’une durée des expériences limitée à trois mois. Bien évidemment, cela n’offre aucune possibilité de découvrir les effets à long terme des produits OGM.

Comme déjà dit, avec nos expériences menées sur deux ans, nous avons vu apparaître des tumeurs cinq fois plus vite chez les rats nourris aux OGM que chez ceux du groupe contrôle. Pareil pour ceux qui buvaient du Roundup à dose infime. Nous avons donc mené l’étude la plus sérieuse jamais réalisée.

Par ailleurs, vous avez des contradicteurs importants, telles que des agences garantes de la santé publique au sein des Etats.

Vous avez raison, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) dit que le Roundup n’est pas cancérogène. Cependant, le travail de ces agences n’a rien de plus sérieux que celui des grandes firmes. En effet, l’EFSA a uniquement statué sur le glyphosate, sans considérer les composants précités. Pis, ces organes comptent souvent, parmi leurs membres, des lobbyistes qui défendent les intérêts de l’industrie, au détriment de la santé publique. D’après moi, 60% à 80% des gens qui se disent experts sont des lobbyistes cachés. Ce qui donne lieu à des études édulcorées. Certaines agences sanitaires mènent des projets de recherches cofinancés par des firmes, d’autres vont même jusqu’à se contenter des études réalisées par les firmes elles-mêmes.

Avez-vous déjà vu ces lobbyistes à l’œuvre?

Plus d’une fois! J’ai été approché par des agences. On m’a proposé un salaire de 2000 dollars de l’heure pour effectuer des expertises favorables à l’industrie. Par ailleurs, le bureau éditorial de la revue Food and Chemical Toxicology, qui avait publié mon étude sur le maïs transgénique et les rats, a été «infiltré» par un ancien de Monsanto. Son arrivée a engendré la demande de retrait de ma publication au motif, notamment, que le rapport entre les rongeurs testés et ceux du groupe de contrôle (cent quatre-vingts rats testés pour vingt rats contrôles, ndlr) ne permettait pas d’adopter mes conclusions. Autre fait intéressant, la page Wikipédia qui me concerne est sans cesse modifiée, j’assiste à une véritable guerre sur internet.

Vous avez également essuyé des attaques par voie de presse...

C’est exact. Un journaliste de Marianne, contre lequel j’ai porté plainte pour diffamation (le professeur Séralini a obtenu gain de cause en novembre 2015, le journal et l’auteur de l’article ayant été condamnés, ndlr), a publié un article exprimant de sérieux doutes quant à mon étude sur les OGM. Il avait évoqué des résultats écrits d’avance et une méthodologie servant à les conforter, le tout en concluant que mon travail constituait une fraude. Derrière tout cela, j’ai détecté la main d’un lobbyiste proche de Monsanto, connu pour avoir plaidé en faveur de la non-cancérogénicité du tabac dans les procès contre Philipp Morris.

Que préconisez-vous pour remédier à la malhonnêteté scientifique que vous dénoncez?

Je réclame davantage de transparence. Les protocoles, la taille des échantillons, les résultats des prises de sang, les études ayant servi aux autorisations: tout baigne dans l’opacité la plus totale pour l’instant. Pourquoi toutes les analyses des industriels ne sont-elles pas publiées?

Par ailleurs, je revendique des études réalisées à long terme, en mobilisant les produits aux doses réelles, à savoir celles qu’on trouve dans nos assiettes, dans l’eau du robinet, dans la nature. Ce n’est qu’à ces conditions que nous pouvons espérer obtenir un changement.
 

  • 1. Le groupe contrôle désigne le groupe de rats «sains» qui est comparé aux groupes testés, le but étant de pouvoir observer les effets de la nourriture ou de l’eau contaminée.
 

Le glyphosate aura-t-il encore de beaux jours en Europe?

Interdire ou prolonger son utilisation? Le glyphosate fait débat au sein de l’arène européenne. En effet, l’autorisation de ce produit contenu dans le Roundup, herbicide phare de la multinationale Monsanto, court jusqu’en juin prochain.

Le 13 avril, une majorité de députés a adopté une résolution non contraignante en faveur d’une autorisation pour les sept ans à venir. Une voie médiane puisque, d’un côté, la Commission européenne, épaulée par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), a proposé une prolongation de quinze ans, soit le maximum autorisé et que, de l’autre, la commission de l’environnement a plaidé pour l’interdiction du produit. Les commissaires ont en effet opté pour le principe de précaution, invoquant le classement du produit au rang d’agent «probablement cancérogène» par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ils ont également dénoncé un manque de transparence tant de la part de l’exécutif européen que de l’EFSA: les études qui ont poussé ces deux acteurs à proposer un renouvellement maximal n’ont pas été publiées.

Un commissaire européen de la Santé a réclamé à la Glyphosate task force (GTF), un groupe de travail réunissant des industriels européens, la publication de ces études. La demande s’est soldée par un refus. Sur son site, la GTF évoque toutefois un «document scientifique le plus complet à ce jour sur l’évaluation du risque du glyphosate» et un «potentiel cancérogène improbable», précisant qu’il s’agit d’une «conclusion faisant largement consensus au sein de la communauté scientifique».

Les Etats membres se prononcent en ce moment même (18 et 19 mai) sur la prolongation ou non de l’autorisation du glyphosate en Europe. FED

Visionner cette vidéo sur le glyphosate: Le glyphosate, un tissu de mensonges

 

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20:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/05/2016

« Pour combattre le terrorisme, éteignons le feu en Syrie ». L a Belgique s' engage dans la guerre occidentale en SYRIE et cont ribue ainsi à l' étendre. Qui va payer la note, .... ?

lcg/c4/
La BELGIQUE: 53e États ricains entre en guerre d’ agression en SYRIE, à des centaines de kms de ses frontières et sans être attaquée,  sur ordre d' Obama et de l' Otan, ... Qui va payer la note ???
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le PTB contre les bombardements en Syrie : « Cela va alimenter la spirale de violence »

Le PTB s’oppose à la décision du gouvernement belge de bombarder la Syrie, après avoir déjà bombardé l’Irak. Les attentats de Bruxelles du 22 mars dernier montrent qu’intervenir en Syrie est une très mauvaise idée.
 

« Pour combattre le terrorisme, éteignons le feu en Syrie »

Homs, Syrie. Photo Flickr, pan_chaoyue
Homs, Syrie. Photo Flickr, pan_chaoyue
 
 

21:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/05/2016

Dans la Belgique de 2016, Al Capone aurait évité la prison

bpc/c4/
Dans la Belgique de 2016, Al Capone aurait évité la prison
 

 

 

 

 

En pleine effervescence sur les Panama Papers, le ministre Johan Van Overtveldt (N-VA), en charge de la lutte contre la fraude fiscale, dépose un projet de loi non pour combattre les fraudeurs, mais pour leur offrir une amnistie. Une amnistie permanente...

Sale temps pour les grands fraudeurs, après l'OffshoreLeaks, le Luxleaks, le SwissLeaks, le Panama Gate et les Panama Papers. Heureusement pour eux, il y a la Belgique et ses amnisties fiscales. Van Overtveldt, ministre des Finances chargé de la lutte contre la fraude fiscale, n'a rien produit de concret dans le cadre de cette lutte. Par contre, son projet de loi sur la régularisation permanente est actuellement débattu à la Chambre. Et le ministre est tellement pressé de le faire voter qu'il n'a pas voulu laisser plus de temps à la négociation avec les régions pour obtenir une loi cohérente (vu l'imbroglio institutionnel de notre système fiscal). Van Overtveldt a même réussi l'exploit de venir défendre son projet à la Chambre le matin d'une journée où les mêmes députés se réunissaient l'après-midi au sein de la commission spéciale Panama Papers.

Fin 2003, Didier Reynders (MR), alors ministre des Finances, fait voter la DLU, pour « déclaration libératoire unique », euphémisme désignant une amnistie fiscale. Le PTB n'est pas seul à dénoncer cette loi. Le député CD&V Pieter De Crem, alors dans l'opposition, y voit « une opération de blanchiment à grande échelle. » Le ministre Reynders, lui, insiste sur le caractère unique de l'opération : les fraudeurs doivent saisir cette seule chance qui leur est offerte. Et il précise en mars 2005 : « Ce n'est de toute façon pas à refaire. Pas question en effet de donner un mauvais signal du genre : fraudez sans retenue durant quelques années et vous aurez ensuite la possibilité de régulariser votre situation[1]. »

L'amnistie unique fait l'objet d'une seconde édition

Quelques mois plus tard, en 2006, Reynders introduit pourtant la DLU bis. Oui, vous avez bien lu : l'amnistie unique fait l'objet d'une seconde édition. Et elle est suivie par une DLU ter en 2013, présentée comme la « dernière chance » de régulariser le produit de la fraude. Koen Geens (CD&V), alors ministre des Finances, prévient formellement : c'est la dernière fois que cette possibilité d'amnistie sera proposée[2].

Pourtant, aujourd'hui, voici la DLU quater du gouvernement Michel. Et contrairement aux précédentes, celle-ci est permanente. Les fraudeurs ont désormais tout le temps pour décider en quelle année, le cas échéant, ils blanchiront l'argent de leur fraude. À court terme, de l'argent entre dans les caisses de l’État. Mais l'effet à long terme de ces amnisties – a fortiori s'agissant d'une régularisation permanente – est catastrophique pour les finances publiques puisqu'elles incitent à la fraude. En effet, le pécher n'est-il pas encouragé lorsqu'une promesse de pardon se profile à l'horizon ? Quelque 250 millions d'euros sont attendus en 2016 pour la régularisation, chiffre optimiste pour un projet qui n'est pas encore loi. Mais de l'autre côté, la fraude fiscale représente 20 à 30 milliards d'euros de perte pour les finances publiques : cent fois plus.

Notons aussi que le ministre a abandonné la notion de fraude fiscale grave qui existait auparavant. Un abandon troublant à l'heure où les Panama Papers et les précédents « Leaks » démontrent que les grandes fortunes recourent à des mécanismes sophistiqués faisant intervenir les banques et autres intermédiaires financiers…

Rien de mieux qu'une régularisation fiscale pour blanchir l'argent du crime organisé

Dans le passé, des personnes comme Jean-Claude Delepière, ancien directeur de la cellule anti-blanchiment CTIF, ou Karel Anthonissen, directeur régional de l'Inspection spéciale des impôts à Gand, ont déjà dénoncé un effet particulièrement pervers des amnisties : rien de mieux qu'une régularisation fiscale pour blanchir l'argent du crime organisé.

Le projet de loi prévoit de transmettre  les dossiers de régularisation à la CTIF, mais dans le passé, c'était une modalité formelle et cela risque bien d'être encore le cas ici. Car le plus logique serait que les agents chargés de traiter les dossiers de régularisation puissent procéder à un contrôle approfondi, y compris par rapport au risque de blanchiment, et en informer la CTIF. Mais les fonctionnaires du « Point de contact régularisation », le service chargé de l'amnistie, n'ont pas de pouvoir d'enquête. Quant aux contrôleurs du fisc, ils ne peuvent pas utiliser la régularisation comme indice pour procéder à une vérification de la situation fiscale des amnistiés.

Le ministre Van Overtveldt reste aussi très vague sur le nombre d'agents qui traiteront les dossiers au sein de ce Point de contact régularisation. Et sur la proportion qui viendrait d'éventuelles embauches externes, par rapport à celle qui sera opérée par mobilité interne au sein du SPF Finances, réduisant donc encore le nombre de fonctionnaires chargés des contrôles fiscaux.

En matière de pénalité, le ministre fait valoir qu'elles sont plus élevées que lors des amnisties précédentes. En matière d'impôt sur les revenus, par exemple, la pénalité est de 20 à 25 % en plus de l'impôt normalement dû. Cela reste nettement moins que la sanction administrative de 50 % lorsque l'intention frauduleuse est prouvée lors d'un contrôle fiscal. Et surtout, la régularisation permet d'échapper à toute sanction pénale, amende et prison. On se souvient qu'Al Capone, le plus célèbre gangster américain, a finalement été en prison pour fraude fiscale. Dans la Belgique de 2016, il aurait obtenu une régularisation fiscale et courrait en liberté…

Si vous prenez le bus sans payer et que vous vous faites prendre, si la sanction est trop basse, les gens seront incités à frauder dans les transports en commun. Pourquoi ce principe ne vaut-il pas pour la grande fraude fiscale ?

Parce qu'on a un gouvernement qui préfère manifestement s'acharner sur les allocataires sociaux suspectés, pour survivre, de mentir sur leur domicile, plutôt que de viser la grande fraude fiscale passant par les paradis fiscaux. Logique : c'est ce même gouvernement qui multiplie les cadeaux aux plus riches en s'attaquant aux droits et revenus des travailleurs. Il va sans dire que les députés PTB voteront contre la régularisation fiscale permanente…

[1]       Trends-Tendances, 3 mars 2005.

[2]       Trends-Tendances, 6 juin 2013.

[1]       Trends-Tendances, 3 mars 2005.

[2]       Trends-Tendances, 6 juin 2013.

22:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/05/2016

COURCELLES-circulation autour de la place du Trieu

 
COURCELLES: lettre à Monsieur Tim KAIRET, Échevin de la mobilité, copies à tous les élus au Conseil communal, ...
 
À Monsieur Tim KAIRET
échevin de la Mobilité
Administration communale
avenue Jean Jaurès, 2
6180 COURCELLES
 
 
De Roger ROMAIN
a/conseiller communal
avenue de Wallonie, 127
6180 COURCELLES
Tél: 071.463681.
 
 
Monsieur l’ Échevin,
 
Il y a près de 2 ans, j’ avais écrit à tous les élus du Conseil communal, leur demandant, tous partis confondus, de soutenir ma proposition de supprimer le panneau sens interdit, situé au coin du café “Du Mouton Blanc”, place Franklin Roosevelt à COURCELLES-Trieu.
 
Cette proposition avait pour but de fluidifier le trafic en rendant plus rapide, plus facile et moins dangereux l’ accès des automobilistes qui, quittant le Trieu, ou venant du bas de la rue Bayet, voulaient se rendre rue du Château d’ Eau, rue Bronchain, rue Hamal, voir se diriger avenue de Wallonie et l’ autoroute.  Je remercie lés élus qui ont pris la peine de me répondre, dont vous même.
 
Vous m’ avez répondu que l’ examen de ma proposition prendrait du temps, car il fallait effectuer les études et autorisations nécessaires. Une procédure que je connais évidemment, ...
 
Je viens de constater que c’ est fait dans un sens positif pour ce qui me concerne. Merci !
 
Mais, il va de soi que ma proposition n’ avait de sens qu’ en inversant le sens unique derrière  le dos du monument “Au Mineur” et la dizaine d’ habitations riveraines. Or, l’ ancien sens unique est maintenu...
 
Si vos services “mobilité”, voulaient pousser la réflexion en se rendant sur place, ils se rendraient compte de la situation. Les automobilistes qui veulent tout simplement se rendre à la friterie acheter 1 paquet de frites et/ou qui viennent de la rue Monnoyer n’ ont plus d’ autre moyen que de poursuivre leur chemin par les rues du Château d’ Eau, Bronchain, Hamal, Monnoyer, s’ ils veulent revenir au Trieu.
 
C’ est aberrant: personnellement, j’ ai toujours estimé que des sens uniques peuvent être nécessaires, voire indispensables, mais ils doivent être les plus courts possibles afin d’ occasions les habitants qui  les bordent et les empruntent.
 
Sur place, on constate que des clients de la friterie stationnent désormais en sens désormais interdit, (à un endroit de la place du Trieu où vos agents constateurs se montrent tellement actifs à appliquer des sac, voire des contre-danses), entre la friterie et le “Mouton Blanc” et je me suis personnellement retrouvé nez-à-nez, avec un automobiliste qui bravait la nouvelle direction imposée, ...
 
Il y aura des accidents, si vous maintenez la situation actuelle, ...
 
Merci de votre attention et de ce que vous pouvez faire pour remédier rapidement à cette situation nouvelle et insuffisamment réfléchie !
 
Roger ROMAIN
04 mai 2016
 
 
 
 
 

22:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/05/2016

Nucléaire: toute la population belge devrait recevoir des pilules d'iode

 
 
Tas d' imbéciles: jusqu' ici ils ne nous ont pas encore dit combien de boîtes de 10 pilules d' iode (gratuites pour l' instant), je vais avoir droit pour terminer ma vie à 76 ans ! Ils ne m' ont pas encore dit non plus quelle genre de pilules je vais devoir donner chaque jour à mon chien et mes 3 chats, ni aux fermiers pour maintenir en vie leur bétail, ni ce qu' ils vont faire, combien de centaines milliards de tonnes de béton ils vont devoir répandre sur le sol pour protéger des milliers de km2 de terres radioactives pendant 50.000 (voire 300.000) ans. Une commission d' enquête (sic) parlementaire devrait de toute urgence se rendre à Tchernobyl (30 ans après !). Ni comment ils vont gérer l' immense panique et le pillage général qui s' ensuivront lorsque plusieurs millions de personnes vont s' enfuir sur les routes, dans un rayon de 30 à 300 kms, autour d' un accident nucléaire dans une centrale. Ni comment, ils vont les nourrir, les transporter, les (re)loger, les soigner, leur redistribuer du travail. C' est clair, aucun pays d' Europe n' est équipé pour répondre à une telle situation lorsque on constate que toute l' Euro-dictature entière n' est pas capable d' accueillir actuellement 1 million de réfugiés venant d' ailleurs, ... Les merdias et journaleux aux ordres n' ont même plus pour tâche de nous endormir, mais de nous sodomiser, ... Ces gens sont des criminels en survie, ... Ils auront droit après coup comme d' habitude au plus grand tribunal de Nuremberg de toute l' Histoire de l' Humanité, ...
En attendant, une société chimique et pharmaceutique s' apprête à empocher quelques millions d' euros pour la production et la fourniture de ce gadget à la population dont on ne nous dira pas le montant exact, ... Un cadeau, un pactole ! Il doit certainement y avoir quelques pots de vin derrière cette opération qui reconnaît d' ailleurs ainsi qu' il y a bien un danger nucléaire en Belgique. On ne rajeunit pas des centrales usées et on ne colmate pas des fissures avec ... de l'iode. Même nos voisins hollandais, allemands et luxembourgeois, ... commencent sérieusement à s' en inquiéter, ...

10:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/04/2016

BRUXELLES: Arrestations lors du contre-rassemblement de la marche pro life

 
From: Valentin Fayet
Sent: Sunday, April 24, 2016 5:43 PM
Subject: Arrestations lors du contre-rassemblement de la marche pro life
Un rassemblement pro life (contre l'avortement) a eu lieu ce dimanche 17 avril à 15h au Mont des arts à Bruxelles.

 

Des femmes de plusieurs collectifs féministes (Les Malfrap, Féminisme Libertaire Bruxelles, Les Affranchies, les JOC Wallonie-Bruxelles, le Cercle féministe de l'ULB, Activistchildcare, Belges et culottées) comptaient également se rendre à ce rassemblement afin de faire entendre leur voix. Ces femmes se sont réunies en vue de dénoncer la remise en question directe de leurs droits. Or, si le rassemblement pro vie à été autorisé, ce ne fut pas le cas du contre rassemblement et un grand nombre des femmes présentes a été arrêté.

Pour elles, il n'était pas question de laisser se répandre de telles idées réactionnaires qui, alliées à l'appauvrissement causé par les politiques gouvernementales, mettent en danger le droit des femmes !

« Regardez en Espagne, la crise a ramené des néoconservateurs au pouvoir qui ont remis en cause le droit à l'avortement ! » Malgré que l'avortement est aujourd'hui un droit reconnu, de plus en plus de personnes du corps médical refusent de pratiquer l'avortement ! En Italie, dans certaines régions, 80% des médecins refusent de faire des avortements.

Le mouvement « pro life » est un mouvement réactionnaire, composé de fascistes et de néoconservateurs en tout genre. Il se construit depuis un certain nombre d'années et joue sur la culpabilisation des femmes qu'ils agressent devant les centres de planning familiaux. Maria : « Il nous faut réagir pour empêcher leurs idées sexistes et rétrogrades de se répandre. En Belgique, nous avons lutté pour acquérir ce droit, il n'est pas question que celui-ci soit remis en cause ! »

Pour les féministes présentes, dans cette période de régression sociale où les femmes, souvent seules avec enfants, sont les plus touchées par la précarité, il faut également se mobiliser pour obtenir de meilleures conditions de vie pour toutes les femmes : égalité des salaires, réduction du temps de travail, meilleur accès aux services publics tels que transports, crèches, soins de santé, etc. « Cela est indispensable pour nous permettre d'accomplir le droit d'être mère ou non, en toute liberté ».

 

17:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/04/2016

Du travail pour les coupeurs de têtes: Grève à Belgocontrol : " Cela crie vengeance" www.levif.be...

Du travail pour les coupeurs de têtes: Grève à Belgocontrol : "Cela crie vengeance" www.levif.be...
Denis Uvier
Denis Uvier 13 avril 20:32
Je vous félicite
Publication d’origine
Roger Romain
Roger Romain 13 avril 20:30
Drôle, c' est toujours les travailleurs qui sont responsables de tout, y compris "de l' image de la Belgique", de son avenir économique, ... Surtout s' il s' agit d' une petite corporation de travailleurs hautement spécialisés, stressés, responsables de la vie de dizaines milliers de voyageurs dont ils doivent assurer la sécurité à chaque instant. Mais pourquoi donc ces gens tombent-ils malades et/ou décident-ils de se mettre en grève tout à coup alors qu' ils doivent être très bien payés.... Si j' ai bien compris, ces "irresponsables" décident SUBITEMENT de se mettre en grève parce que eux aussi sont l' objet de restrictions et des attaques gouvernementales et patronales: on veut allonger leur carrière de 55 à 58 ans,i... Charles Michel, le Bart de Wever francophone a déjà découvert que leurs médecins leur délivreraient des certificats médicaux de complaisance (l'enquête a donc été très ultra-rapide cette fois!) . Les sanctions à leur égard seront certainement lourdes: c' est du véritable terrorisme médical, ... Il faut les enfermer ! 1960-61, la grande grève contre la Loi unique: 1 mort à Bruxelles, 3 morts à Liège, des centaines d' arrestations au quotidien. À certains moments, il y aura plus de 1.000 personnes en prison.... À cela s' ajoute, les morts de Zwartberg, lors des grèves des travailleurs du Limbourg une dizaine d' années plus tard. Le Ministre de l' Intérieur était alors "socialiste". Aujourd' hui, une baffe à un patron qui met des centaines de travailleurs sur le pavé ou qui fait travailler des ouvriers sans les payer, toute la Belgique de droite, opportuniste et/ou qui à la "jaunisse", ou qui veut partir en vacances, s' émeut... Pourquoi donc n' y a-t-il pas une importante réserve de contrôleurs aériens pour pouvoir aux problèmes de ce genre ou autres. Vous imaginez un hôpital sans médecins et personnel de garde. C' est à cette question que les responsables: Charles Michel et Jacqueline Galant et ceux de Belgocontrol, ainsi que de l' aéroport national devraient répondre... Et pourquoi tout d' un coup l'on découvre que leur carrière devrait être allongée de 2-3 ans,... ??? Ceux (???) qui ont liquidé la Sabena se rappelleront que l' entreprise occupait quelque 40.000 travailleurs à elle seule, à l' époque ...
Grève à Belgocontrol : "Cela crie vengeance"
www.levif.be
Le président de l'aéroport de Bruxelles, Marc Descheemaeker, a exprimé mercredi sa colère à propos d...


20:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/04/2016

Un peu d' Histoire pour les racistes qui détestent et voudraient ignorer les Roms, ...

Un peu d' Histoire pour les racistes qui détestent et voudraient ignorer  les Roms, ...

Juan Cuesta Barros a ajouté 2 photos.

8 AVRIL - ABRIL
Día Internacional del pueblo gitano
Journée internationale des Roms

C’est le 8 avril 1971, que les Roms, qui représentent la première minorité de l’Union européenne, choisissaient, malgré une situation encore difficile, les symboles de leur communauté ainsi que leur drapeau et leur hymne.

Peuple nomade formé de quatre groupes (Les Kalderash, les Curara, les Lovara; les Boyasa), il fait partie de la famille des tziganes, souvent surnommé Romanichel (" peuple de Rrom " en Sinti*).

Le peuple Rom dans l'histoire
C’est vers l'an 1000, que les Roms quittèrent l'Inde et l'Egypte dont ils sont originaires pour se rendre en Perse. Ils atteignirent les Balkans vers le XIVème siècle. Se dispersant à travers l’Europe, ils se christianisèrent au contact de la population chrétienne européenne.

C’est en Europe de l’Ouest, qu’ils connaîtront leur plus grandes vague de migration au XVIème siècle, où certain pays n’hésiteront pas à les déporter dans les colonies africaines et Américaines. Jusqu’au XXème siècle, les Roms se retrouveront plus ou moins en bon terme avec les Européens.

Mais, dès 1930, ils seront victimes de la politique raciale des nazis et de leur programme d'extermination et de génocide.
On dénombre entre 250 000 et 500 000 déportés et tués sur les 700 000 qui vivaient en Europe. Cette période porte pour les Roms le nom de Samudaripen, c’est à dire "meurtre total" en langue Romani.

Les Roms d’aujourd’hui
On estime qu’il y a entre 7 et 9 millions de Roms qui vivent en Europe. Beaucoup de Roms sont toujours victimes de la tziganophobie. Et celle-ci ne peut être combattue que par la reconnaissance de leur histoire, de leur culture, et de leur contribution au patrimoine européen.

Par l'ignorance ou par des idées reçues, ils sont encore victimes à différents degrés du racisme et de la discrimination.

Un devoir de mémoire
De nos jours, l’ampleur du génocide des Roms n’est pas assez reconnu au près d’un large public, et certains ignorent même son existence. Cela est probablement dû au fait qu’il aura fallu attendre 1982 pour que l’Allemagne reconnaisse officiellement ses responsabilités et en France seulement 1997, pour qu’un Président de la République y fasse référence, pour la première fois, dans une cérémonie en mémoire des victimes de la déportation.

En 2005, lors du 60ème anniversaire de la libération des camps, un hommage solennel a été rendu à toutes les victimes de cette barbarie, dont les Roms.

La question des droits de l'homme
La situation vécue par les Roms amène chacun à se questionner sur le nécessaire respect des droits de l'homme, en France, en Belgique bien entendu, mais aussi et surtout dans les pays d'origine des populations Roms où elles sont constamment discriminées et rejetées. La politique européenne est encore à construire en la matière!

[*Sinti : Langue issue du mélange entre le Roumain et l’Allemand]

Un site à visiter : romove.radio.cz

11:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/04/2016

C' est à COURCELLES-Trieu (B)

COURCELLES-Trieu:

le parking et le trottoir longeant les magasins Carrefour-Express, Superlook jusque Bel&Bo, rue de Gaulle, n' arrêtent pas de se détériorer d' année en année, par manque d' entretien et de réparations, depuis l' époque de la majorité PS-Mr précédente y comprise. Voir ces photos d' un samedi-soir. En cas d' accident qui sera responsable: les propriétaires des magasins en question ou la Commune de Courcelles ??? La majorité Mr-Cdh-Ecolo ferait bien de s' y intéresser et de nous documenter avant l' organisation de ses prochaines fiestas et ducasses sur et autour de la place du Trieu... Merci pour la population, en attente de changement(s) !

 

RoRo

a/conseiller communal

 

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12:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/04/2016

Un seul ennemi: la Haute Finance , … !

 

17:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |