07/03/2018

Re: BELGIQUE : « nos » ministres fédéraux (Maggy De Block, Jan Jambon, …) et le parti Écolo le prouvent : les Soviétiques, les Japonais, les Ukrainiens étaient, ou sont, des imbéciles, …



Le 7 mars 2018 à 16:57, Roger Romain <roger.romaindecourcelles@gmail.com> a écrit :
BELGIQUE : « nos » ministres fédéraux (Maggy De Block, Jan Jambon, …) et le parti Écolo le prouvent : les Soviétiques, les Japonais, les Ukrainiens étaient, ou sont, des imbéciles, … 

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Au-moins, la Belgique, est désormais à la pointe et sait qu’ elle est sauvée : une chose doit certainement être sûre et certaine cependant : ceux qui doivent se frotter les mains, ce sont les grands patrons de la société-labo fournisseuse : au-moins 11 millions de boîtes d’ iode à fournir pour tous les Belges présents, sans compter ceux à venir, en un seul coup, cela doit représenter une affaire très juteuse, énorme … À quel prix ???

Attention : la télé, ce début de mars 2018, nous a informés qu’ il est cependant interdit de céder sa boîte perso : ceux qui auront enlevé leur boîte gratuite seront évidemment enregistrés au Registre, c’ est-à-dire fichés, …

Mais, il y a bien sûr des catégories à risques : les femmes enceintes, ou les gens de tel à tel âge, par exemple, … Il y a donc des économies d’ ors et déjà réalisables : est-ce en effet utile d’ avaler ces comprimés à partir de 70-80 ans ? Ces « vieux » courent-ils encore le risque de mourir d’ un cancer de la thyroïde, à leur âge, après un ÉVENTUEL et nouvel accident nucléaire en Belgique, dont, nous au-moins, sommes sûrs à 100 % qu’ il ne surviendra jamais (si, si, … !)… ???

Bref, faut-il y croire, ou ne pas y croire ??? Pour cela, tout le tamtam médiatique (notamment télévisé) est en cours pour officialiser la chose et nous rassurer, … C’ est à prendre au sérieux, ou c’ est une farce, … ??? Nous sommes maintenant proche du 1er avril, ... !

 
 Ils ne savaient pas, ou ne savent toujours pas, qu' ils pouvaient, ou peuvent, renvoyer maintenant chez eux, tous ceux qui ont fui les catastrophes nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima, alors que elles ont pollué le Monde pour des décennies, voire des siècles, sur des centaines, voire des milliers de kms2, par leurs rayons et poussières radioactifs : IL SUFFIT DE LES MUNIR D’ UNE BOîTE DE COMPRIMES D’ IODE.




17:01 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

17/02/2018

Lettre ouverte aux responsables du MR, d’ici et d’ailleurs, et à leurs électeurs…

Lettre ouverte aux responsables du MR, d’ici et d’ailleurs, et à leurs électeurs…
PAS EN NOTRE NOM !

Les lignes bougent dangereusement.

20:45 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

13/01/2018

RoRo: mes quelques brèves remarques de ce vendredi 12 janvier 2018:

RoRo: mes quelques brèves remarques de ce vendredi 12 janvier 2018:

-TUNISIE: il y a quelque 6-7 ans, le peuple tunisien se révoltait: misère, chômage, répression, arrestation des opposants. L' instauration de la fameuse "démocratie", sauce ricano-occidentale, devait sauver le pays, ... Aujourd'hui, rien n' a changé: on craint une nouvelle révolution populaire, ...La répression s' organise: les manifestations, les protestations, ceux qui descendent de nouveau dans la rue, les jeunes principalement touchés par le manque de travail, sont de nouveau traités de provocateurs, de terroristes, de voyous, ...

-TURQUIE, pays candidat à l' Europe: la dictateur se renforce de jour en jour. Le pouvoir: des milliers, de journalistes, juges et avocats, militaires, sont arrêtés, ... Les jugements se font à la chaîne, accusés d' avoir participé au complot, ... Le Monde "libre" proteste du bout des lèvres, ... C' est que la Turquie de vient aussi une puissance industrielle et ce pays otanien allié de l' Occident possède la plus forte armée la mieux équipée de la région, ...

-USA: le milliardaire forcené qui dirige le pays, grand lîder du Monde "libre" traite Haïti et nombre de pays de "pays de merde", ... C' est ce pays qui veut guider et dominer le Monde, au nom d'un peuple élu, de Dieu, de la "Démocratie" et de la "Liberté", ... ! Ce raciste est-il un cinglé dangereux, ou un troglodyte ??? C' est oublier que son pays a été créé à coups de pistolets, d' exterminations, d' esclavagistes, par des coupe-jarrets et aventuriers, venus principalement d' Europe occidentale, d' Irlande, d' Angleterre, ... Cet épisode donne un bel exemple du mépris avec lequel nombre de hauts dirigeants des USA et des pays alliés traitent leur peuple, même s' ils ont plus de tact et de retenue, ...

-BELGIQUE-Wallonie: c' est décidé par le gouvernement régional Mr-Cdh: d' ici 2035, toutes nos habitations seront équipées de nouveaux compteurs électriques intelligents qui pourront faire et contrôler beaucoup de chose à notre insu, avec notre aide, ... Le ministre Mr qui défend le projet avec sourire ni voit que des avantages,... Il dit c' est un investissement, de quelque 30 milliards de francs belges, si j' ai bien compris, ... Les consommateurs verront même leur notes diminuer,... Bref, tout le monde va gagner; l' argent va tomber du ciel, pour une fois les consommateurs ne seront pas payants,... Je ne peux m' imaginer voir la Wallonie investir 30 milliards de FBelges dans les transports en commun, les tecs, par exemple. Ce serait aussi un investissement: en effet mis en circulation, les usagers paient leur trajet, ... Mais, cela doit rapporter plus de fric à transporter de l' électricité, que de transporter les gens, ... Une chose est sûre: bien des dirigeants, des fournisseurs, des fabricants doivent se frotter les mains, ... Le Mr est arrivé au pouvoir en Wallonie, et l' Europe est aussi derrière, ...

-BELGIQUE-fédérale: qui porte la responsabilité de l' achat de nos 4 hélicoptères en panne, ... Quel sera la note et qui va la payer, ... ???

Les ministres et les dirigeants du Mr doivent nous prendre pour des idiots: Le Président Olivier Chastel le proclame: c' est décidé dans l' accord-gouvernemental: nous préparons la sortir du nucléaire pour 2025,... MAIS, on étudie combien nous coûterait la construction d' une nouvelle centrales pour 2045, si j' ai bien compris. Et, d' autres pays font de même: ce danger permanent qui pend sur la tête est donc loin de disparaître: avant avant tout une question de rentabilité capitaliste, comme pour tout le reste, ... On nous présente le nucléaire, comme une énergie bon marché: c' est oublier les milliards consacrer à l' évacuation des déchets, la surveillance de leur radioactivité, leur pollution pendant des siècles, sous terre et au fond des océans,...

-ALLEMAGNE: les dirigeants "socialistes" au secours d' Angela Merkel: ça y est, il ont négocié et seraient arrivés un accord pour former une nouvelle grande coalition CDU-SPD avant le mois de mars... Certains de nos journaleux prétendent que ce gouvernement aurait une orientation plus à ... "gauche" (sic). Parce que plus d' Europe et d' intégration européiste, réduire le flamigratoire, permettre à Merkel et à la CDU de poursuivre son règne pour une nouvelle législature, sans compter le refus de taxer un peu plus les grosses fortunes, en échange de quelques babioles sociales, se rapprocher de Macron, pour constuire un nouvel axe Paris-Berlin en Europe...,ce serait un programme plus à "gauche" et "socialiste" ???

17:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

10/11/2017

mes albums 9 :

 

 

mes albums 9 :

 

 

Attention : certains albums ne sont pas entièrement terminés et sont complétés progressivement, …

 

Anti Pub, anti-gaspillage, anti-surconsommation, ... !

 

En Belgique et dans le Monde, actualités d’ hier et d’ aujourd’ hui :

 

En Macronie :

 

Le changement à Courcelles :

 

Les essais du peintre communiste Wilchar ont été exposés à Courcelles :

 

Paul-Henri SPAAK, gouvernant "socialiste", agent des Anglo-américains, tuteur du colonialisme belge au Congo, homme de "La Peur", artisan de la Guerre-froide,  soutien des revanchards ouest-allemands, père de l' Europe des patrons, des banques, des multinationales,  secrétaire-général de l' Otan, et finalement mutant chez les libéraux de Belgique, ... Une partie de son Histoire, ... 

 

Reconnaître les oiseaux de nos contrées :

 

Un scandale : sous le signe de la Banque d’ Émission, 64 milliards de francs ont été volés à la Belgique, sous le signe de la Croix gammée :

 

1946 : une nouvelle génération d’ immigrés, travailleurs italiens arrive en Belgique :

11:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

20/10/2017

Prenez Un rendez-vous chez ERASME ???

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Prenez Un rendez-vous chez ERASME ???







https://www.facebook.com/photo.php?fbid=137056670357707&a...  




BELGIQUE: quelle société, quelle humanisme, quelle médecine: sommes-nous déjà entrés, de plain-pied, dans la société de robots, où ne compte plus que le fric, une société où plus personne ne rouspète, où tout le monde accepte automatiquement, où plus personne n' oserait dénoncer les scandales, qui font déjà notre quotidien, et qui pompent nos porte-monnaie...

Ma compagne a absolument besoin de rencontrer le Docteur Lasudry, service ophtalmologie de l' Hôpital ERASME à Bruxelles, ...

Ce mercredi 18 octobre 2017, elle prend son gsm et elle téléphone, pour obtenir un premier rendez-vous,...

Elle a affaire à un répondeur: "vous êtes la 10e personne en ligne, prière d' attendre votre tour, ... Vous êtes 9e, 8e, 5e, 1ère, ... !".

Au bout de quelque 30 minutes d' attente, on décroche enfin: il y avait de quoi perdre patience, raccrocher, après avoir déjà dépensé pas mal de fric auprès de la société Proximus, ...

En tout, la communication, PAR GSM, a duré exactement 48 minutes 44 secondes, .... Devinez pour quel montant, ...

Il paraît finalement que le Dr appellera Mariette, demain, ... (???!!!), ...

Vous en pensez quoi de ce manque de personnel, de ces machines qui nous procurent le "progrès", un avenir plus facile et meilleur, ... ??? Je parie que vous n' avez personnellement jamais rencontré ce genre de problème, ... qui n' est cependant pas nouveau: nos hôpitaux ont tous actuellement au-mois une centrale téléphonique pour nous ... "aiguiller", très à propos, ...

De quoi devenir dingue et avoir le burn-out !



12:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

16/10/2017

ONDRAF: un scandale supplémentaire: Écolo, à son tour, pris dans le scandale, les mélasses, de la "bonne gouvernance" (sic):

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ONDRAF: un scandale supplémentaire: Écolo, à son tour, pris dans le scandale, les mélasses, de la "bonne gouvernance" (sic):
son administrateur bruxellois Hugues Latteur (démissionnaire ou pas ???!!!) aurait perçu quelque 25.000 euros, pour assister à 1 seule réunion en 4 ans, ... Il paraît qu' il vient de rembourser ces jours-ci, après la révélation du scandale,... Pour être juste, je signale que des administrateurs PS et MR seraient aussi en cause, une fois de plus, ...

Mais quel est donc le rôle et les devoirs du Conseil d' administration de l' Ondraf ???

Voici :

L’ONDRAF est soumis au contrôle d’une autorité de tutelle, composée des ministres fédéraux qui ont les Affaires économiques et l’Énergie dans leurs attributions. Un certain nombre de décisions sont obligatoirement soumises à l’approbation de l’autorité de tutelle, à laquelle l’ONDRAF rend compte de ses activités à intervalles réguliers.
L’organisme est administré par un conseil d’administration. Ce conseil d’administration est investi des pouvoirs les plus étendus concernant sa gestion. Ses membres sont choisis pour leurs compétences scientifiques ou professionnelles. Le conseil d’administration se fait conseiller par des comités consultatifs : le comité technique permanent et le comité d’audit financier.
L’ONDRAF est organisé selon un modèle fonctionnel qui garantit une mise en réseau efficace de toute l’information et de toutes les connaissances générées dans l’exercice de ses missions.

L’organisme est géré selon les règles de bonne gestion industrielle, financière et commerciale. Sa gestion quotidienne est confiée au directeur général, qui met en œuvre les décisions prises par le conseil d’administration. Pour l’exécution de ses missions, l’ONDRAF s’appuie sur une équipe de collaborateurs spécialisés dans la grande diversité des domaines couverts par la gestion des déchets radioactifs.
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TUTELLE

En tant qu’ organisme public, l’ ONDRAF est tenu d’élaborer et de mener sa politique de gestion des déchets radioactifs de façon à servir au mieux l’intérêt général.
Il est soumis au contrôle d’une autorité de tutelle, composée des ministres fédéraux qui ont les Affaires économiques et l’Énergie dans leurs attributions. Ces fonctions sont actuellement exercées conjointement par Monsieur Kris Peeters, ministre de l’Économie et Madame Marie-Christine Marghem, ministre de l' Énergie.
Conformément à la législation, l’ONDRAF soumet à l’approbation de son autorité de tutelle :

· le programme d’activités et le budget ;
· le rapport d’activités et les comptes annuels ;
· le statut et le cadre organique du personnel ;
· la désignation du directeur général et du directeur général adjoint ;
· le règlement d’ordre intérieur du conseil d’administration ;
· les contrats et actes administratifs engageant l’organisme.

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CONSEIL D'ADMINISTRATION

L’ONDRAF est administré par un conseil d’administration. Le conseil est composé d’un président, de deux vice-présidents et d’un maximum de onze autres membres, nommés pour un terme de six ans renouvelable et choisis pour leurs compétences scientifiques ou professionnelles dans les domaines concernés par les activités de l’ONDRAF.

La composition du conseil d’administration doit respecter la parité linguistique et comprendre un représentant de chaque gouvernement régional. Deux commissaires du gouvernement fédéral, un francophone et un néerlandophone, assistent aux réunions du conseil avec voix consultative et peuvent exercer un recours contre l’exécution des décisions qui y sont prises. Le directeur général et le directeur général adjoint de l’ONDRAF assistent aussi aux réunions avec voix consultative.

Le conseil d’administration est investi des pouvoirs les plus étendus concernant la gestion de l’ONDRAF. Il est notamment chargé d’approuver :

· le programme d’activités et le budget annuels ;
· le rapport d’activités et les comptes annuels ;
· le statut et le cadre organique du personnel ;
· la désignation du personnel de direction ;
· les contrats et actes administratifs engageant l’organisme.

Le conseil d’administration est également chargé de veiller à la qualité et à la fiabilité de l’information financière et représente l’organisme dans les actes judiciaires. Il est régulièrement informé par le directeur général de l’avancement des activités réalisées par l’organisme.

Le conseil s’appuie, pour prendre certaines de ses décisions, sur les rapports et évaluations présentés par la direction générale de l’organisme et sur les avis des comités consultatifs.

Président
Nele Roobrouck
Vice-présidents
Sam De Smedt
Nicolas De Coster - Région wallonne
Membres
Frank Demeyere
Saskia Opdebeeck
Luc Mabille
Michèle Oleo
NN
Vanessa Teixeira dos Santos
Caroline Van den Bergh
Cécilia Vermeulen
Jérémie Tojerow
Hugues Latteur - Région de Bruxelles Capitale
Kris Vreys - Région flamande
Commissaires du gouvernement
Pascal Vanderbecq
Sven Vaneycken
ONDRAF
Marc Demarche - Directeur général
Secrétaire
Valentine Vanhove
Mise à jour: 13 juin 2017

Mon avis personnel sur l' affaire, qui tourné une fois de plus autour des rémunérations, traitements, de tous ces messieurs, élus ou non, qui sont chargés, ou qui se chargent, de gérer nos institutions publiques pour le "bien de tous", contre des appointements bien grassouillets, en cumul avec bien d' autres ressources publiques et/ou personnelles ???

J' ai siégé personnellement jusqu' en 1994, en tant que conseiller communal à COURCELLES, en compagnie du camarade Georges GLINEUR, dans l' opposition à la majorité "socialiste" ABSOLUE, qui régnait en maître, et n' acceptait pas la présence du moindre représentant de l' opposition dans les intercommunales en tant que délégué de notre Commune.

Georges GLINEUR et moi-même, nous avons toujours voulu savoir, sans y parvenir, être informé des traitements perçus par nos délégués communaux dans ces intercommunales: délégués, administrateurs, membres des conseils de direction, présidences, commissaires, etc,...

Nous nous sommes heurtés, donc avant 1988, à un véritable MUR, ...

Nous sommes tout juste parvenus, lors d' une séance du Conseil, à une décision de principe. Nous avions convenus que lors d' une prochaine séance, ces gens révéleraient personnellement leur traitement, ...

Un seul représentant de la commune de COURCELLES s'est exécuté, tout à son honneur: le PS Raymond SILENCE. Il était Président de l' Intercommunale d' assainissement de la Vallée du Piéton (5 communes concernées) et percevait 30.000 frs Belges/mois.

Nos exigences portaient évidemment sur le contrôle des tous les élus, de TOUS les partis, et de toutes les communes affiliées, ...

C' est ainsi par exemple que le Camarade Maurice MAGIS, conseiller communal communiste au sein du Conseil communal du Grand-Charleroi, fut désigné pendant 6 ans, comme administrateur au Palais des Beaux-Arts de Charleroi, ce qui était d' ailleurs bien dans ses cordes....

Maurice MAGIS percevait pour cela 12.000 frsBelges/mois, qui étaient entièrement reversés à la trésorerie de la Fédération PCB de Charleroi, ce que je peux personnellement attester ayant été gestionnaire de la trésorerie fédérale. Maurie MAGIS disposait évidemment en retour d' une compensation pour ses dépenses personnelles réelles en tant que mandataire communal et aux Beaux Arts: l' exercice d' un mandat entraîne évidemment de telles dépenses, ...

Tous ces rappels pour aboutir au fait que personnellement j' estime, à la lumière de tout ce qui se révèle aujourd'hui, que tous ces gens devraient bénéficier, non plus d' un traitement, mais d' un simple jeton de présence, comme c' est le cas pour les simples conseiller communaux: on est présent lors d' une séance, ou en commission, on perçoit du fric en compensation pour les dépenses réelles, le temps consacré, un niveau de responsabilité, ...

On n' est pas présent, on ne perçoit RIEN, point c' est tout !

Mais, il est vrai, que cela pose un petit problème pour tous ces messieurs qui pourraient considérer leur avenir, en tant que carriériste cumulard à vie: un jeton de présence, ne donne pas droit à une pension, un traitement oui, car il est mis sur le même pied qu' une profession, ... C' est ce qui fait qu' aujourd' hui, lorsque vous demandez à ces gens qu' elle est leur profession, certains vous répondront "bourgmestre", "député", "parlementaire européen", probablement "ministre", ... C' était le cas d' un certain Guy COEME, qui prétendait d' ailleurs "être né pour servir les gens", c' était sa "vocation", avant l' affaire des hélicoptères de combat Agusta, ...

Remarques pour ce qui concerne l' Ondraf lui-même, son fonctionnement, l' évacuation et la surveillance des déchets nucléaires: d' abord une baudruche dure à dégonfler: on nous prétend depuis des dizaines d' années que l' énergie nucléaire serait la moins chère à produire,... C' est vrai à court terme, mais c' est faux à long terme. En effet, aucune autre énergie ne produit des déchets aussi dangereux, aussi chères à évacuer, à surveiller, ... Certains éléments seraient effectivement radioactifs pendant 50.000 ans, ... On imagine la "surveillance" et les milliards de dépenses, ... Quant à l' Ondraf, on imagine aussi la prudence et le sérieux de cet organisme, dirigé par un Conseil d' administration (de "compétents") où ses dirigeant grassement rémunérés se réunissent rarement, ou sont présents aux réunions... 25.000 euros pour une seule réunion en 4 ans ! En fait, une espèce de corps, sans tête. Aucune autre institution publique ne doit rémunérer ses chômeurs à un tel tarif dans notre pays (???).

RoRo

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11:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

24/09/2017

mes Albums: il suffit de cliquer:

22:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

07/09/2017

Le scandale de la Banque d' émission: sous le signe de la Croix gammée, on a volé 64 milliards à la Belgique

https://photos.google.com/share/AF1QipMUuJtTj584ygVNn4oWI...

12:37 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

30/08/2017

Le PTB fait peur et pourtant, il n’y a rien à voir. Circulez !

Le PTB fait peur et pourtant, il n’y a rien à voir. Circulez !

Le PTB c’est avant tout un choix idéologique. On adhère à la philosophie ou pas et c’est justement là toute la différence, un « parti » de travailleurs pour les travailleurs.

Pour ma part, je tire mon chapeau aux militants issus des études universitaires, qui pourraient espérer des rémunérations bien supérieures (comme Raoul et bien d’autres) et qui par pure idéologie abandonnent une partie importante de leurs revenus. Ce qui n'est pas le cas au MR, au CDH et au PS où l’élitisme fait rage depuis l’arrivée d’Elio di Rupo, puisqu'il faut bien comparer, comparons

Pour les membres sympathisants du PTB la cotisation annuelle est de 20 € (2 € de moins qu'au PS). La cotisation d'un membre de groupe est de 5 € par mois, soit 60 € par an avec en prime le mensuel "Solidaire" inclus dans la cotisation mensuelle et l’obligation d’être actif dans les réunions locales et mensuelles, rien d'extraordinaire.

Les rétrocessions financières se font sur base volontaire, et varient en fonction de l'engagement personnel des « militants PTB ». De nouveau rien d'extraordinaire, le processus est connu depuis longtemps et n'a rien de choquant. Ce qui est confidentiel, c'est quand les fiches sont remplies, c’est l’engagement individuel chiffré d’un militant qui devient alors confidentiel.

Ce qui est demandé, voir exigé de la part d'un MANDATAIRE du parti (PTB) c'est d'accepter de vivre avec un salaire moyen d'ouvrier (de +/- 1.700 € à +/- 2.000 € le mois, exprimé en salaire net).

Si cela choque quelqu'un, ce que je peux comprendre, c'est qu'il n'a rien compris à l'idéologie qui est défendue par le PTB, et n'a pas sa place comme militant. C'est une façon aussi pour le parti de s'assurer de la sincérité du militant.

L'info peut bien sûr être connue, rien d'illégal, rien qui puisse être reproché. La transparence des finances du parti est assurée comme la loi, sur la gestion des ASBL, nous l'impose. L'assemblée générale des membres effectifs est souveraine comme partout ailleurs.

L’incompréhension vient du fait qu’être Militant au PTB et être militant au PS, sont deux choses différentes, cela a deux significations différentes. Deux idéologies et deux structures totalement différentes. La signification du mot militant au PTB ne correspond pas à celle du PS où le « militant » correspond à l’adhérent au parti. Le membre de « groupes de bases PTB » n’existe pas au PS et le niveau « militant du PTB » correspond au niveau des « membres directeurs » des USOC. Le parti leur demande un engagement idéologique plus fort.

Les « militants PTB » issus du monde ouvrier ou employé ont généralement des revenus inférieurs et ne sont donc pas ou peu impactés par cet engagement idéologique.

Mais quel est le réel problème ? Où se situe le problème ?

Le problème c’est que les discours de gauche du PS ne font plus illusion. Le problème, c’est que le PS est occupé à disparaître des sondages et qu'il doit trouver un bouc émissaire. C'est donc tout naturellement qu’il déclare à leurs militants :

« Ce n’est pas notre faute, non bien sûr, c’est la faute du PTB, qui est de gauche ! »-

Mais, bien sûr que non, Oufti non, c'est uniquement de la propre faute des oligarques du PS. Les attitudes des membres de l'oligarchie du PS sont déplorables et leur rapport à l’argent pose de gros soucis quand on se dit de gauche. Un parti de “gauche” qui n'est rien d'autre qu'une fédération de fédérations et qui n'est pas capable d'imposer une idéologie de gauche aux arrivistes qui la composent.

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Oufti

La particratie avec sa distribution des mandats dérivés et des mandats privés qui en découlent, une distribution de cadeaux aux bons éléments, aux bons petits soldats, est un cancer qu’il faut éradiquer. La particratie est la base du système mafieux mis en place par les partis traditionnels (PS, MR et CDH) et cela nous conduit à connaître les scandales que nous connaissons et que nous découvrons tous les jours.

La démocratie n’existe plus, n’existe pas et n’a d’ailleurs jamais réellement existé en Belgique. La volonté populaire n’est que de façade. Nous vivons en démocratie un jour tous les six ans et nous leur signons un chèque en blanc. Ils le savent très bien, nous avons la mémoire courte ils peuvent donc tout se permettre.

L'idéologie au PS est morte avec André Cools en 1991, il le dénonçait déjà lui-même.

Le PS et le MR ont transmuté, le POB (PS) est aujourd’hui, de centre droit néolibéral et les libéraux n’ont plus rien de libéral, ils sont devenus un mouvement de droite néolibéral. Tous deux font une part trop belle aux investisseurs, à l’argent, à l’oligarchie mondiale représentée par des groupes de pression tout puissants, installés au cœur même de l’Europe. C’est eux qui dirigent dans l’ombre la commission européenne.

Une commission européenne qui impose une véritable dictature fascisante. Une dictature qui se place au-dessus de toutes les « démocraties ». Une Europe qui par son TFU (traité sur le fonctionnement européen) reconnait comme seule armée européenne possible l’OTAN. Une OTAN, pourtant sous commandement américain et à la solde des États-Unis.

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Le néolibéralisme conduit à connaître toujours plus d'inégalités sociales.

Avec la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux, ils autorisent ou plutôt institutionnalisent les délocalisations, le dumping social et surtout l’évasion fiscale qui est aujourd’hui un processus tout à fait légal.

Leur arme favorite depuis plus de 30 ans est l’odieux chantage à l’emploi où l’on voit qu’aucune solution mise en place ne peut aboutir qu’à une réduction lente et inexorable du pouvoir d’achat des travailleurs.

Depuis plus de 30 ans nous connaissons une lente descende aux enfers pour les salariés et la classe moyenne. D’autre part on voit que depuis plus de 30 ans, la part rémunératrice consacrée aux investisseurs ne fait qu’augmenter confisquant ainsi une part trop importante des richesses produites sans jamais financer ni le fonctionnement de l’état et ses services régaliens et ni la solidarité interpersonnelle.

Aujourd'hui le paysage politique en Belgique est représenté par des partis à la solde du monde financier. Seul Ecolo et le PTB ne sont pas inféodés à l'argent. Le PTB fait peur au système oligarchique, car il attend patiemment la révolution prolétarienne.

Oui cela fait peur, non pas que le PTB fasse peur, mais bien que notre société ne soit pas capable de proposer autre chose.

Nous connaissons aujourd’hui une dictature « libérale » imposée par une oligarchie financière mondiale. Un néolibéralisme comme modèle de société qui amplifie les inégalités sociales et qui pousse une masse de plus en plus importante de gens dans la précarité. C'est cela qui me fait peur.

Une lutte des classes de plus en plus forte va peut-être nous conduire à connaître cette fameuse révolution prolétarienne et même, si aujourd’hui nous en sommes encore loin, nous y courrons de plus en plus vite.

Oublier l’histoire, c’est nous condamner à la revivre. Les crises du capitalisme nous ont toujours conduits à connaître des guerres, pour du fric, pour du pognon et on sait qui en payent toujours le prix.

Aujourd’hui, nous vivons dans un système financier qui, pour subsister, pour se maintenir exige une certaine croissance minimum. Nous sommes obligés sans cesse de produire toujours plus de richesses financières pour financer les intérêts INDUS de nos emprunts en fausse monnaie. Il faut bien payer les intérêts, nous vivons à crédit et sommes en état de surendettement chronique.

La seule variable d’ajustement, dans le modèle économique actuel, est et restera les salaires de ceux qui produisent réellement la vraie richesse. Toujours réduire les « coûts salariaux ».

Le reste, n’est qu’une richesse virtuelle, un jeu de vases communiquant, où un perd ce que l’autre gagne, un jeu stérile et sans avenir. C’est pourtant cela la spéculation, le jeu boursier, le jeu sordide que pratiquent les investisseurs.

C’est là le véritable problème de notre société, la mort du PS n’en est qu’un épisode, un accident de parcours.

20:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

26/08/2017

À propos du nouveau "socialisme-à-l'à-Di Rupo",...

 

Lette ouverte à Elio Di Rupo : Leur écosocialisme et le nôtre (*)

Lette ouverte à Elio Di Rupo : Leur écosocialisme et le nôtre (*)

Lette ouverte à Elio Di Rupo : Leur écosocialisme et le nôtre (*)

 

 

Cher camarade Elio,

 

A l’occasion de la sortie de ton livre, tu as annoncé que le PS entendait se réclamer désormais de l’écosocialisme. Dans la mesure où ce courant de pensée est celui qui fonde notre mouvement politique, nous sommes bien évidemment interpellés par cette déclaration.

 

Mais nous sommes également interpellés par le fait que dans le même temps, tu annonces que le PS doit désormais renoncer à la Charte de Quaregnon et au concept de « lutte des classes » qui s’y trouve. Les classes ont assurément évolué en plus d’un siècle, leur définition est parfois plus complexe aujourd’hui, mais la lutte des classes existe toujours. Elle a simplement changé de visage. La nier est une faillite intellectuelle grave. La lutte des classes, nous la vivons quotidiennement, dans notre corps et dans notre âme. En prenant le train chaque matin, en deuxième classe, pour aller travailler. Lorsque nous conduisons nos enfants dans des écoles de quartier délabrées alors qu’existent des écoles privées luxueuses. Lorsque notre entreprise est rentable mais que l’on nous demande « des efforts de compétitivité » alors que nous croulons déjà sous le travail. Lorsque nous comparons notre salaire aux revenus des grands patrons … et de certains élus. La lutte des classes, seuls les élus (socialistes) « parvenus » ne la voient plus.

 

Nous nous demandons dès lors à quelle rupture la conversion du PS à l’écosocialisme peut bien correspondre.

 

L’écosocialisme qui est un projet politique nouveau, est fondamentalement anti-productiviste. Il consiste à (re)mettre l’économie au service d’un projet de société qui respecte l’Homme et la nature, et dès lors à mettre fin au capitalisme qui détruit aujourd’hui l’un et l’autre.

En premier lieu, cela implique donc le fait de renoncer à la mondialisation capitaliste qui place les travailleurs en concurrence à l’échelle planétaire, compressant les salaires et générant des délocalisations à l’impact environnemental majeur (des marchandises étant transportées à travers la planète). Pour stopper cette mondialisation, il convient de s’opposer à tous les traités de libre-échange qui nous l’imposent et empêchent de mettre en place des politiques progressistes et respectueuses de la planète. Le PS qui a soutenu sans discontinuer ces traités, compte-t-il désormais s’y opposer avec nous ? Quelle attitude compte-t-il adopter désormais face aux traités européens (comme celui de Lisbonne) qui sont nourris de la même logique ultra-libérale.

 

En second lieu, cela nécessite de rompre avec la logique productiviste qui fait de la croissance de l’activité économique (et non d’une plus juste répartition de ce qui existe), la panacée du progrès social. Etre anti-productiviste de façon conséquente a des implications majeures. Il s’agit, par exemple, de laisser 80% des ressources fossiles dans le sol pour éviter un réchauffement climatique de plus de deux degrés. C’est un défi colossal autant qu’urgent. Cela implique d’une part de prendre le contrôle de ces ressources (qui sont un bien commun) et des firmes qui les exploitent (qui devraient être publiques), mais aussi de baisser massivement leur consommation (ce qui est faisable plus facilement à l’échelle d’une Région). On peut se gausser d’économie circulaire mais développer massivement les aéroports régionaux (Bierset et Charleroi), construire de nouvelles autoroutes (comme le tronçon Cerexhe-Heuseux-Beaufays), ou désinvestir dans le rail et les transports en commun, c’est construire une politique de court-terme basée sur les énergies fossiles et c’est l’antithèse de l’écosocialisme. Le PS va-t-il changer radicalement sur ces points ?

 

Enfin, l’écosocialisme, c’est la défense des initiatives locales de transition qui fleurissent un peu partout. Cela signifie une conception très différente du rapport au secteur associatif et coopératif. Cela signifie des pouvoirs publics qui interviennent en soutien d’initiatives citoyennes décentralisées, qui valorisent massivement le concept de commun, qui généralisent la présence de comités citoyens dans les organes publics, qui impulsent de larges budgets participatifs, etc. Ceci constitue une conception très éloignée de celle de la grande majorité des élus (socialistes ou non) qui aujourd’hui se montrent sourds sinon rétifs aux initiatives citoyennes (comme à Bruxelles, à Liège, à Namur, à Louvain-la-Neuve)

Ces quelques exemples pour te dire, cher camarade, que tout en étant attachés à une large unité de la gauche (dans toute sa diversité) dans un contexte très favorable aux forces réactionnaires, nous nous demandons où seront les ruptures du PS, lui qui au nom du plein-emploi s’inscrit totalement depuis des années dans la course à la croissance et le soutien inconditionnel aux industries, sans réflexion aucune sur leur impact environnemental et social, sans vision de plus long terme.

Voilà de véritables questions qui vont au-delà de l’adoption marketing d’un concept qu’à défaut de traduire en actes concrets l’on risque de s’empresser de démonétiser.

Pour le Mouvement Demain,

Marie-Françoise Lecomte et Pierre Eyben, porte-parole

(*) Ce titre est une référence au texte célèbre du penseur André Gorz « Leur écologie et la nôtre » qui dès 1974 mettait en lumière les impasses du capitalisme vert et la façon dont l’écologie politique était dénaturée par certains.

NB: Ce texte a également été publié  par l’hebdomadaire Le Vif

 

21:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

16/08/2017

RoRo: banni, censuré, sur Facebook :

 

 

Provenance : Courrier pour Windows 10

 

 

 

FACEBOOK : je ne suis plus sur Facebook, car j’ en suis banni, censuré pour des raisons politiques.

 

Sur Facebook, sans avertissements, sans la moindre explication, mes pages, mes comptes, et mots de passe sont sans cesse bloqués, mes pages sont remaniées, manipulées, remplacées,… On devine pourquoi : Facebook est un média ricain,… À l’ origine FB était un média dit « social » ; il est vite devenu un média publicitaire, commercialisé, orienté vers certains buts, y compris l’ espionnite, …

 

Officiellement, la censure politique n’ existe pas en Belgique, mais notre pays a perdu son indépendances et sa souveraineté nationales le 10 mai 1940, et elle ne l’ a jamais retrouvée par la suite, … Encore moins à l’ heure actuelle : nous vivons en effet sous la tutelle US, de l’ Otan et de l’ Euro-tyrannie des banques, des multinationales, des patrons capitalistes,… La Belgique, comme les autres pays annexés au sein de l’ UE, vit sous le régime des « Directives » des Commissaires européens et des eurocrates, et de l’ échange des données personnelles fournies aux USA !

 

Mais fort heureusement, il existe d’ autres moyens de s’ exprimer que via FB ; je vais donc réorganiser mes moyens, pour continuer à m’ exprimer, et à donner mon avis, autre que la pensée unique, n’ ayez crainte, …  Vous l’ avez compris, j’ expédie définitivement FB à la poubelle, … !

 

(RoRo de Courcelles, militant de la Gauche communiste, a/conseiller communal).

 

Vous pouvez déjà retrouver ci-dessous 2 albums-diapos que je complète au fur et à mesure, … Merci de votre visite !

 

 

« Au Pays-Noir » :

 

Un recueil publié en 1924 en l' honneur des travailleurs du Pays de Charleroi. Il décrit leur labeur, leur misère, leurs souffrances, ...      http://courcelles.skynetblogs.be/album/au-pays-noir/

 

« L’ insurrection du Ghetto de Varsovie » :

 

http://histoire.skynetblogs.be/album/l-insurrection-du-gh...

 

 

 

10:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

01/08/2017

le monstre du Loch Ness courcellois de Caroline TAQUIN, ... en primeur, grâce à "La Nouvelle Gazette" de CHARLEROI

La métamorphose de place Roosevelt et de son environnement signent les nouvelles ambitions courcelloises. (C.Hennuy)

 

La métamorphose de la place Roosevelt et de son environnement signent les nouvelles ambitions courcelloises. (C.Hennuy)

 

Article offert de « Le Nouvelle Gazette » de Charleroi

 

Nous vous permettons exceptionnellement de lire cet article dans son intégralité pour vous faire découvrir notre nouvelle édition digitale

La métamorphose de la place Roosevelt est annoncée. Elle s’intégrera au cœur d’un quartier qui sera entièrement revisité. « On repart d’une feuille blanche pour rendre vie, espace et gaîté au centre-ville », insiste la bourgmestre Caroline Taquin. Un partenariat public/privé sera scellé pour mettre en œuvre ce projet.

C’est un peu le monstre du Loch Ness courcellois. La rénovation du cœur de ville est inscrite depuis des lustres dans les programmes de tous les partis politiques… mais jusqu’ici, elle ne s’est jamais matérialisée. Il y a bien eu quelques projets annonciateurs d’une mégafontaine ou d’un mini-revêtement d’asphalte, mais ces plans sont restés couchés sur papier. Cette fois, c’est une révolution qui se met en marche. «  On fait table rase du passé pour démarrer de la case départ  », précise Caroline Taquin. Les conventions passées ont été résiliées. «  Cette remise à plat du dossier nous a réservé quelques surprises. Nous avons par exemple découvert que la place Roosevelt est inscrite en zone verte. Après trois ans de travail pour régler la situation, nous sommes prêts à avancer sur un nouveau projet  », assure la bourgmestre.

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Courcelles: voici le plan pour faire revivre la place Roosevelt

La métamorphose de la place Roosevelt est annoncée. Elle s’intégrera au cœur d’un quartier qui sera entièrement revisité. « On repart d’une feuille blanche pour rendre vie, espace et gaîté au centre-ville », insiste la bourgmestre Caroline Taquin. Un partenariat public/privé sera scellé pour mettre en œuvre ce projet.

C’est un peu le monstre du Loch Ness courcellois. La rénovation du cœur de ville est inscrite depuis des lustres dans les programmes de tous les partis politiques… mais jusqu’ici, elle ne s’est jamais matérialisée. Il y a bien eu quelques projets annonciateurs d’une mégafontaine ou d’un mini-revêtement d’asphalte, mais ces plans sont restés couchés sur papier. Cette fois, c’est une révolution qui se met en marche. «  On fait table rase du passé pour démarrer de la case départ  », précise Caroline Taquin. Les conventions passées ont été résiliées. «  Cette remise à plat du dossier nous a réservé quelques surprises. Nous avons par exemple découvert que la place Roosevelt est inscrite en zone verte. Après trois ans de travail pour régler la situation, nous sommes prêts à avancer sur un nouveau projet  », assure la bourgmestre.

 

 

La première étape portera sur la réalisation d’une étude urbanistique et d’un schéma directeur du centre-ville. Courcelles s’entourera d’une équipe pluridisciplinaire regroupant des architectes, des ingénieurs, des spécialistes en mobilité, des stratèges en analyse commerciale et économique… «  Nous voulons inscrire la place dans un espace où cohabiteront harmonieusement le commerce, la mobilité, l’habitat, l’éducation, le sport, l’intergénérationnel… Le nouveau quartier du Trieu signera l’identité de Courcelles  ». Depuis la place, il rayonnera vers la rue Bronchain jusqu’à la rue de la Solidarité, la rue Général de Gaulle jusqu’à la rue Baudouin 1er, la rue Jean Jaurès et la rue Basse. Voilà pour le périmètre.

Tour d’horizon

Si tout reste à écrire, les contours du Courcelles de demain sont déjà esquissés. Pas question de toucher aux mensurations de la place ! «  Elle est remarquable par sa taille. C’est une des plus grandes de Wallonie. Et nous entendons garder cette spécificité…  », insiste la bourgmestre. Depuis plus de 100 ans, la place Roosevelt accueille le marché hebdomadaire. Elle loge également une série de manifestations ponctuelles. Et, elle continuera d’ailleurs à le faire, se prêtant à ces exercices qui relèvent du commerce, des loisirs, du sport…

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Mais le lieu, qui faisait aussi office de gigantesque parking à ciel ouvert, sera « libéré » pour laisser place à la convivialité. Le parking migrera en périphérie immédiate derrière l’ancienne poste, rue de la Solidarité, ou encore du côté de la rue Bronchain. «  Il y aura au final plus d’emplacements qu’aujourd’hui. Et le parking restera gratuit  », assure Caroline Taquin. Une étude de mobilité est aussi en cours. Ses recommandations seront bien sûr intégrées…

Du logement prendra aussi adresse dans ce décor. «  On favorisera le logement moyen à supérieur, destiné notamment aux familles. Un espace jeux pour les enfants ainsi qu’une crèche auraient toute sa place ici. Nous souhaitons aussi que nos seniors aient une place, dans le centre-ville, à proximité des commerces, des services publics, des transports. Avec pourquoi pas une résidence-services.  »

Courcelles entend aussi saisir l’occasion de cette mutation annoncée pour étoffer son offre scolaire. «  Avec 31.000 habitants, Courcelles, troisième commune de l’arrondissement, peut légitimement revendiquer un enseignement secondaire sur son territoire. On s’y emploiera en tout cas  », insiste la bourgmestre. On en profitera aussi pour regrouper sur un même espace l’offre scolaire – fondamental, cours du soir, académie de musique… – dans des bâtiments neufs.

L’offre culturelle est aussi appelée à diversification. Un amphithéâtre verra ainsi le jour, dans le voisinage du centre de la Posterie.

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Le commerce ne sera pas oublié. «  Nous voulons proposer à Courcelles ce que l’on ne trouve pas ailleurs… On en profitera aussi pour uniformiser les terrasses  ».

Les Courcellois consultés

Le cahier des charges sera proposé au conseil communal du mois d’août. Les auteurs de projets pour l’étude urbanistique et le schéma directeur seront sélectionnés dans la foulée. Ils disposeront d’un an pour plancher sur le sujet. Une maquette sera soumise à la consultation de la population en 2018. «  Cela nous laissera le temps d’apporter les corrections nécessaires avant d’engager notre dossier dans le cadre de l’appel à projets en vue d’une subsidiation par les fonds structurels européens.  »

Pour mener l’aventure à son terme, la commune de Courcelles ne compte pas faire cavalier seul. Elle entend en effet nouer un partenariat public/privé. Le nouveau quartier du Trieu est annoncé à l’horizon 2015/2030…

M-G.D.

La piscine au quartier Bronchain

Dimanche, Juillet 30, 2017 - 14:21

piscine Courcelles

Le sport reprendra ses droits au quartier Bronchain. C’est là, à l’arrière de la Posterie, que le futur bassin devrait prendre forme.

Depuis un peu plus d’un an, les Courcellois sont privés de piscine : leur bassin laissait échapper 4.000 litres d’eau par jour et ses équipements techniques avaient fini par rendre l’âme. Forte d’une promesse de subsidiation, la commune avait lancé le chantier de rénovation. Mais un jeu de chaise musicale ministérielle est venu compliquer le jeu. À l’automne dernier, Courcelles avait été avisée que son projet ne collait pas au plan piscine 2018. Elle aurait dû se contenter de subsides riquiqui pour une opération lourde et coûteuse, de l’ordre de 4 millions. Dans ces conditions, exit la rénovation… et place à un nouveau bassin. Courcelles a complètement refondu son projet… suspendu aujourd’hui à la décision de la nouvelle ministre des Infrastructures sportives, la MR Valérie De Bue.

Dimanche, Juillet 30, 2017 - 14:24

 

Et mon commentaire perso :

 

COURCELLES : il est revenu le temps des promesses (air connu) !
Dès la rentrée scolaire de ce mois de septembre 2017, nous entrons déjà dans une année pré-électorale: on vote en effet le dimanche 14 octobre 2018 pour les communales et les provinciales.

C’ est donc le moment pour les partis politiques de (res)sortir leur programme, leurs promesses, jeter de la poudre aux yeux, …
C’ est bien là tout le sens de cet article de « La Nouvelle Gazette » ou Caroline trône, une fois de plus,… Certains médias vont aider à fond évidemment certains candidats et certains partis du système en place, vers le culte de la personnalité, le pouvoir personnel ,…

Le tandem TAQUIN – HASSELIN, qui fait en réalité danser tout COURCELLES n’ échappe pas à cette règle, de quoi faire pâlir, rêver (voire enrager) d’ envie certains petits copains du CDH et d’ Écolo.

On croit rêver, Caroline semble croire qu’ elle va s’ installer au pouvoir, pour 24 – 30 ans, dans la commune de COURCELLES, à lire cet article. Après tout en Macronie tout proche, on vient bien de fabriquer un nouveau Président de la République, en 6 mois, avec l’ aide de la Finance, des sondages et des médias vendus, …

Pour enfin changer la place du Trieu (Roosevelt) et ses alentours, elle va donc mettre en place un partenariat public-privé.

Première remarque : lorsque le public a recours à « l’aide » du privé, c’ est que le privé va s’ en mettre plein les poches, sur le dos de qui ( ???), à votre avis ? La privatisation dans tous les domaines -y compris de notre marché hebdomadaire du mercredi-matin qui existe depuis quelque 190 ans-, c’ est bien dans la logique du MR et des patrons, des gérants. C’ est pourquoi, aucune majorité courcelloise n’ y avait eu recours jusqu’  ici pour le Trieu, …

Deuxième remarque : il existe un projet de rénovation du quartier du Taillis depuis le début des années 1950. Je crois bien que mon père conseiller communiste de 1953 à 1958 y a participé aussi ( ???). Un ancien bourgmestre avait déjà pensé et projetait pour commercer de déplacer La Poste vers Miaucourt,…
Actuellement, l’ ancienne Poste, toujours bien solide, enlaidit la place depuis déjà plusieurs décennies et personne ne semble songer à la rénover pour en faire un usage public, jusqu’ au moment où elle tombera en ruines par manque de projet et de fric, …
Manque de fric ? L’ ensemble du projet de la « nouvelle » école est finalement abandonné. Rien que la construction de la première phase a coûté 4-5 fois plus chère que ce qui était initialement prévu. Encore faut-il que l’intervention financière également des pouvoirs supérieures suive ( ???). Elle va même construire de nouveaux bâtiments scolaires, et même un enseignement secondaire (supérieure, sans doute),…

Troisième remarque : à trois, quatre reprises, le PS(B) s’ est lui aussi déjà servi de la rénovation du Trieu à des fins électorales, allant même jusqu’à présenter sa propre carte, son propre projet,… Mais les promesses électorales ne coûtent pas chères, … Et voila maintenant le MR, et sa majorité à trois, sans fêlures pas trop apparentes jusqu’ici, …

Quatrième remarque : Taquin va déplacer le marché historique qui a du plomb dans l’ aile depuis son arrivée (y compris sans doute les cafés qui entourent la place et qui leur permet de faire leurs meilleures affaires le mercredi et le samedi dans la matinée là où ils se trouvent actuellement).
Elle promet aussi un (nouveau) bassin de natation, alors que la « bassine » (lapsus linguae de l’ échevin PS Emile CLERCY, un jour, lors d’une séance du Conseil communal) n’ a pas de quoi fonctionner. Ernest GLINNE, en sautant un jour, sur un projet de construction d’ un bassin expérimental, pour un montant de 8 millions de FB (une queue de budget), qui traînait au fond d’ un tiroir d’ un cabinet ministériel ami, a en effet oublié qu’il ne suffit pas de construire, mais qu’ il faut aussi prévoir le fric pour son entretien son fonctionnement, les salaires, …, pendant les décennies qui vont suivre, …

Cinquième remarque : selon Caroline, on ne stationnera plus sur la place, mais derrière « La Posterie », rue Bronchain (ou alors sur un nouveau parking, derrière l’ ancienne Poste). Et ce parking (plus grand) restera gratuit. Les partenaires PRIVÉS y pensent sans doute déjà (???).
Les cabaretiers, les commerçants du début de la rue de Gaulle, les gens «pressés » qui courent faire un petit achat, les personnes âgées, handicapées,…, qui ne font que passer pour se rendre à La Poste, acheter quelques timbres-Poste, vérifier l’ arrivée de leur pension, reprendre 100, 200 euros à la fois si le bancontact fonctionne, chez le libraire, acheter un paquet de cigarettes, reporter leur lotto, se rendre chez le pharmacien, faire un petit achat, y rêvent déjà avec bonheur, … Mais il paraît que la population sera consultée dans un rayon de 5 kms à la ronde, …

Bref TAQUIN et HASSELIN rêvent d’ une fontaine-jet d’eau, de fiestas, d’ attractions, d’ illuminations, d’ un Carollywood permanents, peut être d’ une place à étages ( ???).
Il est vrai que ses amis Louis MICHEL et Olivier CHASTEL ne cessent d’ augmenter nos salaires notre pouvoir d’ achat, nos retraites et autres allocations, avec l’ aide des banques, des multinationales qui pillent notre pays, y compris les Courcellois, … ! Rive Gauche sera dépassé à COURCELLES,… ! De quoi s’ acheter un logement moyen ou supérieur autour du nouveau Trieu-à-la-Taquin, …

Un monstre du Loch Ness courcellois ?: octobre 2018, le temps passe vite Caroline !

 

21:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

17/07/2017

Époque de la Banque d' Émission (Belgique)

 

la Banque d' Émission (Belgique)

 

1940-1945 Cette brochure provient de mes archives personnelles et à été publiée immédiatement après la Libération de l’ occupation nazie.

http://static.skynetblogs.be/media/1350/2869145704.jpg

 

Si vous souhaitez voir les pages suivantes, et si vous figurez parmi mes « Amis » sur Facebook, il vous suffira de cliquer sur le lien-url suivant :

 

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=120274355235793&a...

 

(Je poursuis progressivement le reste des pages encore manquantes)

 

Bonne lecture et merci !

 

 
 
 
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13:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

08/03/2017

En ce 08 mars 2017: Les femmes, il y a plus de 50 ans, ... "à travail égal, salaire égal",...

Il y a 50 ans, la grève des femmes de la FN Herstal : « Nous, les femmes, on a refusé »

Sur cette photo emblématique, on voit Lucie Henrard, un des femmes-machines, meneuse de la grève. On a longtemps cru qu'il s'agissait de Charlotte Hauglustaine (FGTB), présidente du Comité de grève de la FN, mais, en janvier 2016, la vérité a été rétablie grâce au journal La Meuse. (Photo archivesdutravail.org)Sur cette photo emblématique, on voit Lucie Henrard, un des femmes-machines, meneuse de la grève. On a longtemps cru qu'il s'agissait de Charlotte Hauglustaine (FGTB), présidente du Comité de grève de la FN, mais, en janvier 2016, la vérité a été rétablie grâce au journal La Meuse. (Photo archivesdutravail.org)

14 Février 2016

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Quentin Vanbaelen

En 2015, en Belgique, les femmes gagnent en moyenne 22 % de moins que les hommes. Il y a 50 ans, à Herstal, quelque 3000 ouvrières ont lancé l’une des plus importantes grèves de l’histoire du pays sous le slogan « à travail égal, salaire égal ».

Le 16 février 1966, les travailleuses de la FN d’Herstal se lançaient dans un mouvement de grève qui allait durer douze semaines. Elles allaient marquer l’histoire du mouvement ouvrier belge, mais aussi celle du mouvement féministe. 

Une égalité loin d’être acquise

En théorie, l’égalité salariale était censée être acquise. Le Traité de Rome, adopté en 1957 par les pays fondateurs de la future Union européenne (Allemagne, France, Italie, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas), demandait aux pays signataires de l’instaurer dans un délai de 5 ans. Cependant, si le principe avait été concédé par les gouvernements et le patronat, la pratique se révélait encore bel et bien inégalitaire. En Belgique, où les négociations salariales relèvent des secteurs professionnels, une convention signée en 1962 pour le secteur des fabrications métalliques avait ramené en 1965 l’écart à 85 %. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte du fait que des métiers ou fonctions occupées majoritairement par des femmes sont moins valorisées.

Le 8 novembre 1965, de nouvelles négociations s’ouvrent. Les discussions sont rudes : les patrons freinent tant qu’ils peuvent. Le 18 février 1966, un projet d’accord est conclu. Il ne comble pas le trou, mais prévoit de porter les salaires des femmes à entre 90 et 96,6 % de ceux des hommes dans les trois classes de salaires les plus basses, dans lesquelles les femmes sont cantonnées.

Pourtant, même si le projet est conclu par les partenaires sociaux, il est trop tard pour éviter la colère des ouvrières. Lorsque le projet est signé, les travailleuses de la FN en sont déjà à deux jours de grève.

5 francs pour les « femmes-machines »

La direction de la FN voulait attendre la conclusion d’un accord national avant de lancer les négociations au sein de l’entreprise, qui possède sa propre échelle barémique. Mais les ouvriers, et surtout les ouvrières, suivent de près l’évolution de la situation. En janvier 1966, des assemblées syndicales ont lieu régulièrement pour informer les travailleurs de l’avancée des négociations… et de l’absence de celles-ci à la FN. 

Les ouvrières en ont marre de subir l’injustice et ne veulent plus attendre. Le 9 février, elles débrayent spontanément. Les délégués leur demandent de reprendre le travail et s’engagent à mettre la pression sur la direction pour lancer les négociations internes. Une semaine plus tard, le 16 février, face à un refus persistant de la direction, 3000 ouvrières se mettent en grève. Elles quittent l’usine et manifestent dans les rues d’Herstal, au rythme du tube de Henri Salvador Le travail c’est la santé, dont elles ont réécrit les paroles : « Le travail c’est la santé, mais pour cela il faut être payé. »

Le travail de celles qu’on a baptisées les « femmes-machines » est dur : « Les machines sont vétustes, sur 4000 machines, 2800 datent d’avant-guerre, les poulies, les courroies de transmission apparentes, le bruit infernal, la saleté, l’absence de douche, rien qu’un seau d’eau froide attaché à leur chaise… », se souvient Annie Massay, permanente Setca à l’époque, qui a activement soutenu la grève. 

Quant au salaire, les ouvriers hommes les moins qualifiés commencent avec un salaire de classe 4, alors que les femmes n’ont accès qu’aux classes 1 à 3. En outre, il leur est impossible de progresser, puisqu’elles sont exclues de toute possibilité de formation interne et donc de promotion. Concrètement, à l’époque, « les graveurs gagnent 69,50 francs et les graveuses, 65 francs. Les réviseuses gagnent en moyenne 32 francs, les réviseurs, 43 francs. Les emballeuses touchent 32,49 francs, les emballeurs, 43,87 francs ; les manœuvres masculins, 39,75 francs, les femmes-machines, 36,49 francs et les hommes spécialisés aux machines, 50,77 francs. »1

C’est pourquoi, à l’issue de la première assemblée générale, qui a lieu le 17 février dans la salle La Ruche, à la maison du peuple d’Herstal, les femmes se mettent d’accord sur une revendication d’augmentations jusqu’à  5 francs de l’heure.

Or le projet d’accord conclu le 18 février par les partenaires sociaux dans le secteur du métal ne prévoit qu’un franc d’augmentation horaire pour les femmes. Pas de quoi remettre les grévistes au travail, loin de là.

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_carhif_vignette_union_des_femmes.jpgColl. Carhif, Bruxelles.

Les femmes à l’avant-garde

Convaincre les permanents syndicaux de soutenir la grève aura été une victoire en soi. En effet, dans le mouvement progressiste lui-même, il y a encore beaucoup de travail pour réaliser l’égalité. Ainsi, à la FN, si les femmes représentent 30 %  de la main-d’œuvre, elles ne sont que 6,5 % des déléguées FGTB et 9 % à la CSC.

Les responsables syndicaux, bien que d’accord avec l’égalité en principe, « craignaient en l’occurrence que la mise en avant de problèmes qui n’étaient que ceux des femmes, divisât l’unité ouvrière ».2

Cependant, face à la détermination des ouvrières, les permanents décident de soutenir la grève et, lors de la deuxième assemblée générale, le 21 février, les syndicats confirment que la grève est soutenue et que les grévistes seront indemnisées. Les responsables défendront aussi les grévistes face aux attaques de l’establishment. Et celles-ci sont dures.

D’abord, il y a le silence. Il a ainsi fallu plus d’un mois pour qu’un premier reportage télévisé soit réalisé sur la grève. Et, si la radio et plusieurs journaux en parlent, ce n’est pas toujours positivement. Seuls Le Drapeau rouge, quotidien du Parti communiste, et d’autres journaux progressistes rapportent réellement les événements et soutiennent les grévistes.

Ensuite, il y a le sexisme. Le salaire des femmes était encore souvent considéré comme un revenu d’appoint pour les familles, où c’était l’homme qui devait ramener l’argent. Le patronat jouait autant que possible là-dessus pour réduire les coûts de la main d’œuvre. De même, les patrons se plaignaient du taux important d’absentéisme chez les femmes. Ce à quoi la déléguée CSC Jenny Magnée répondit dans un article le 2 avril : « Pourquoi cet absentéisme ?... Pour cause de mauvaises conditions de travail, le travail des femmes-machines est très dur (…) Elles tournent entre 4,5 ou 6 machines pendant 9 heures (…). Elles répètent à longueur de journée, les mêmes gestes dans l’huile (…) Elles sont comme des robots. Le patron se plaint de l’absentéisme des femmes. Que fait-il pour le réduire ? Augmenter les productions sans cesse ! Je voudrais lui donner un conseil : qu’il crée des crèches et des garderies pour les enfants des femmes qui travaillent à la FN car elles ne s’absentent pas toujours pour elles. »

Enfin, il y a les arguments classiques pour tenter d’isoler les grévistes des autres travailleurs et de la population. Les travailleuses de la FN n’étaient pas les ouvrières les moins bien loties, et elles ont donc été taxées de « privilégiées ». Et le nouveau gouvernement, en place depuis la mi-mars et composé de sociaux-chrétiens et de libéraux, plaidait avec le patronat pour la fin de la grève sous prétexte qu’elle était dommageable pour la région liégeoise, voire pour l’entreprise même. Et ce, bien que la FN connaisse une croissance et que les actionnaires n’aient pas à se plaindre. 

Solidarité internationale

Le 28 février, un comité de grève officiel est constitué. Il fait suite à la création d’un comité d’action une semaine avant, mais est cette fois davantage lié aux syndicats. Le comité, composé de 29 grévistes, nomme Charlotte Hauglustaine (FGTB), présidente, et Rita Jeusette (CSC), secrétaire. Ce comité aura un rôle important dans l’organisation de la solidarité avec les grévistes.

Début mars, après deux bonnes semaines de grève, la situation devient de plus en plus difficile. À la fin de la grève, 5 000 hommes seront au chômage technique, dans l’impossibilité de travailler tant les fonctions des femmes sont indispensables.

Pour beaucoup, la grève constitue une grande perte financière. Beaucoup de couples travaillent à la FN, et certains voient leurs revenus diminuer fortement pendant la durée de la grève, d’autant que la direction refuse aux ouvriers en chômage technique une indemnisation complémentaire. Une manière de monter les hommes contre les grévistes, qui ne marche pas : une pétition circule ainsi parmi les ouvriers pour exprimer leur solidarité envers les femmes.

La solidarité concrète s’organise donc. Les journaux progressistes participent aux campagnes de soutien, et le comité de grève se charge de répartir les dons. Ceux-ci proviennent même de l’étranger : des syndicats et mouvements de femmes en France et aux Pays-Bas, notamment, apportent leur soutien aux femmes de la FN. 34 000 francs belges sont ainsi envoyés par la CGT française.

Tâche d’huile

Au fil des semaines, les négociations continuent sans progresser. Les propositions de la direction et du conciliateur social sont toujours en-dessous des revendications.

À la mi-mars, la grève fait tache d’huile. Le 11 mars, les travailleuses des ateliers Jaspar-Westinghouse à Awans-Bierset obtiennent une victoire avec une augmentation de salaire. Le 14, les ouvrières des ACEC de Herstal partent en grève, laquelle s’étendra aux ateliers de Charleroi le 12 avril. Le 22 mars, ce sont celles des Ateliers Schréder d’Ans qui suivront le mouvement.

La direction, voyant la mobilisation grandir, écrit une lettre à chaque gréviste, qui sera répercutée dans Le Soir sous le titre « La FN de Herstal va-t-elle devoir fermer ses portes ? Un appel pressant du patronat aux grévistes ». L’objectif est clair : faire peur et pousser les ouvrières à reprendre le travail. Mais rien n’y fait, et la grève se poursuit.

Le 7 avril, une première manifestation a lieu à Herstal. Elle rassemble les travailleuses de la FN, des ACEC et des Ateliers Schréder. Les organisations syndicales lancent alors, le 16 avril, un appel à manifester dans les rues de Liège le 25 avril, en invitant toutes les organisations qui soutiennent les grévistes à participer. Créé dans la foulée de l’appel à manifester, le comité « À travail égal, salaire égal », deviendra l’un des points d’appui des grévistes (voir l’encadré).

Face à la pression de l’annonce de la manifestation, les négociations s’accélèrent. D’autant que les grévistes des ACEC obtiennent victoire avec une augmentation de 2 francs ainsi que la promesse d’une révision des classifications. 

Le 25 avril est une réussite : plus de 5 000 personnes parcourent les rues de Liège sous le slogan « à travail égal, salaire égal ». Des délégations de plusieurs organisations féministes, des syndicalistes de tout le pays, ainsi que d’autres pays d’Europe sont présentes. Les travailleuses des ACEC, des banques et de grands magasins ont arrêté le travail le temps de la manifestation, par solidarité. Dans toute l’Europe, les médias ont parlé de la grève des femmes à Herstal et le 1er Mai est fêté sous le signe de l’égalité salariale.

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_archivesdutravailorg2.jpgPhoto archivesdutravail.org

« Les femmes étaient davantage conscientes de leurs droits »

Finalement, le 4 mai, syndicats et direction concluent un accord. Celui-ci est approuvé lors de l’assemblée du 5 mai par 1320 voix pour, 205 contre et 20 bulletins nuls. Les travailleuses ont la garantie d’une augmentation horaire de 2 francs dès la reprise et de 0,75 francs au 1er janvier 1967. Une commission pour l’égalisation des salaires sera également mise sur pied. Les grévistes de la FN n’ont pas obtenu les 5 francs demandés, l’égalité n’est pas acquise et, dans l’accord, la direction a réussi à imposer la lutte contre l’absentéisme féminin.

C’est pourtant bel et bien une victoire. D’abord, il y a une augmentation qui est plus de deux fois plus importante que ce qui avait été concédé dans l’accord national. La grève a aussi poussé à la tenue d’une Commission sociale du Parlement européen sur la non-observation par les pays membres de l’égalité salariale prévue par le Traité de Rome, ainsi qu’un arrêté royal en 1967 qui prône l’égalité entre hommes et femmes.

« Après la grève, on a eu quelques aménagements au niveau de l’hygiène, mais les femmes étaient surtout davantage conscientes de leurs droits », expliquait Rita Jeusette.4 Les ouvrières de la FN mèneront ainsi une nouvelle grève importante en 1974, qui permettra une véritable amélioration des conditions d’hygiène, de travail, et ouvrira aux femmes 60 postes qui leur étaient jusqu’alors inaccessibles.

Mais l’enjeu était plus large. Les grévistes ont inspiré d’autres femmes en Belgique et en Europe, et ont permis une évolution importante dans le mouvement syndical. Tant la FGTB que la CSC publieront respectivement en 1967 et 1968 des documents et positions sur les droits des femmes au travail. « À l’époque, j’étais la seule permanente femme de la FGTB en Belgique, explique Annie Massay. Depuis, les choses ont bien changé. Dans la foulée de la grève de la FN, les femmes syndicalistes ont obtenu la modification des statuts de manière à assurer la présence de nombreuses femmes dans les organes de décision. »

Les grévistes ont également lutté contre les conceptions à propos du travail des femmes, en revendiquant un salaire à part entière, qui leur permette de vivre et d’être indépendantes. De même, les grévistes obtiendront la création de la crèche communale d’Herstal. La combinaison des revendications salariales et d’ordre socio-économique se sont, au fil de la lutte, combinées à celles touchant plus largement les droits et la place des femmes dans la société. 

La grève des femmes de la FN a ainsi ouvert la voie à la seconde vague de féminisme. « Ce que les femmes ont surtout obtenu, c’est la prise en compte des problèmes de la vie privée dans les positions et les revendications syndicales : crèches, prise en compte des familles monoparentales, contraception, avortement, approche non discriminatoire de l’éducation des filles », analyse Annie Massay.

Aussi, lorsque les ouvrières reprennent le travail, le 10 mai 1966, elles entrent la tête haute dans l’usine, en chantant une dernière fois leur chant de lutte. Elles avaient écrit l’histoire, apporté une pierre essentielle à l’édifice de la lutte (des) ouvrière(s), et contribué à paver le long et encore inachevé chemin vers l’égalité.

1. Marie-Thérèse Coenen, La grève des femmes de la FN en 1966, 1991, Pol-His (CRISP) • 2. Michel Coppé, Les travailleurs aussi fabriquent l’histoire de la FN, 1989, Fondation André Renard et Fédération syndicale des métallurgistes de la province de Liège • 3. Cité dans Marie-Thérèse Coenen, ibid. • 4. Cité dans Marie-Thérèse Coenen, ibid.

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_archivesdutravailorg.jpgPhoto archivesdutravail.org

Le comité « À travail égal, salaire égal »

Fondé le 21 avril 1966 à Bruxelles, le comité « À travail égal, salaire égal » est le fruit de la mobilisation des ouvrières de la FN. Son premier but est de les soutenir, et notamment de faire de la manifestation du 25 avril une réussite. Mais le comité, dans lequel on retrouve des personnalités des mouvements féminins ouvriers, socialistes et communistes, perdurera. 

Son rôle devient alors plus général, et il fait le lien entre les revendications directes des ouvrières et la question plus générale de la place des femmes. Le comité sera notamment actif à la fin des années 1960 et début des années 1970 dans la lutte pour la contraception et l’avortement.

La chanson des grévistes

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_fonds_leon_desarcy.jpgPhoto Fondation Léon Desarcy 

Le travail c’est la santé
Rien faire c’est la conserver
Les prisonniers du boulot
Font pas de vieux os

Les délégués ont demandé
La direction a refusé
Mais nous les femmes, il faut marcher
Pour faire trotter nos délégués

Le travail c’est la santé
Pour ça faut être augmentés
S’ils refusent de nous donner
Faut pas travailler

La direction a proposé
Cinquante centimes aux délégués
Mais nous les femmes on a r’fusé
On n’demande pas la charité

Le travail c’est la santé
Pour ça faut être augmentés
Les centimes c’est pas assez
Pour se faire crever

À chanter sur l’air de « Le travail c’est la santé » d’Henri Salvador, parue en 1965.

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_fn_marianne_fr.jpgDes événements 

• Dans le cadre des 50 ans de la grève des femmes de la FN, Marianne, le mouvement de femmes du PTB, organise une « Commémor’Action » le 20 février prochain.
Au programme : une balade dans Herstal sur les traces de la grève, la projection d’un documentaire, des témoignages d’anciennes ouvrières ainsi que d’Annie Massay, permanente syndicale impliquée dans le combat à l’époque, ainsi que des rencontres syndicales et sur la proposition du PTB de semaine des 30 heures. 
Rendez-vous à 10h à Médecine pour le Peuple Herstal, av. Francisco Ferrer 26, 4040 Herstal. 

• La FGTB et la CSC de Liège organisent, du 15 février au 26 mars, une exposition en collaboration avec l’IHOES et le Carhop : Femmes en colère. Leur combat d’hier et d’aujourd’hui pour demain. Elle aura lieu dans les anciens bâtiments Pré-Madame, à Herstal. Plus d’infos sur femmesencolere.be.

« L’inégalité persiste, notamment à cause des stéréotypes de genre »

http://solidaire.org/sites/default/files/images/2016/02/magazine/web_maartjedevries.jpg50 ans après la grève, l’écart salarial entre hommes et femmes reste présent en Belgique. Pour Maartje De Vries, présidente de Marianne, le mouvement de femmes du PTB, le combat féministe continue aujourd’hui, dans la lignée de celui mené par les grévistes de la FN.

« Aujourd’hui, 50 ans plus tard, c’est avec fierté que nous nous rappelons la lutte historique menée par les travailleuses de la FN en 1966. Le but ? Un salaire égal pour un travail égal. Et, bien que l’augmentation de 5 francs horaires demandée n’ait pas été acquise, il s’agit d’une victoire. La grève des femmes de la FN est d’une importance capitale pour notre histoire sociale, pour le féminisme en Belgique et pour l’intégration des femmes et de leurs revendications dans les syndicats. 

Aujourd’hui, l’écart salarial reste de 22 %. L’inégalité persiste sur le marché du travail. Les femmes travaillent en moyenne moins à temps plein que les hommes, ce qui explique en partie l’écart salarial. Beaucoup travaillent dans des secteurs majoritairement féminins, avec des bas salaires et peu d’emplois à temps plein ; d’autres s’occupent de la famille et des proches, et le stéréotype qui veut que les femmes s’occupent des soins et de l’entretien du ménage les maintient dans cette situation. Concilier famille et travail à temps plein est donc souvent infaisable et, pour beaucoup, la seule solution est de travailler moins pour moins d’argent. Or cela implique que non seulement elles gagnent moins que les hommes, mais cotisent moins pour leur pension, ce qui les rend plus susceptibles de tomber dans la pauvreté plus tard dans leur vie. Tout cela est encore empiré par les mesures du gouvernement, qui coupe dans l’accueil de l’enfance et qui diminue l’allocation de revenus garantis, par exemple.

Une autre politique est nécessaire pour en finir avec l’écart salarial, une politique qui redistribue à la collectivité l’énorme richesse produite. Une politique qui investit dans des services publics forts, prend ses responsabilités en matière de soins, qui donne de l’oxygène aux gens, en assurant des emplois de qualité pour lesquels on ne se tue pas à la tâche. Ceci est possible avec la semaine des 30 heures. La diminution collective du temps de travail avec maintien de salaire constitue une clé pour combler cet écart entre les salaires des hommes et des femmes. »

 

 

20:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

23/02/2017

BELGIQUE: Comment se comporter pendant une question parlementaire de Raoul Hedebouw

 

 

SAUTE D’HUMEUR

Comment se comporter pendant une question parlementaire de Raoul Hedebouw?

Au Parlement fédéral, le «Raoul Hedebouw show» crée parfois le buzz. Les parlementaires qui sont dans l’image doivent faire très attention à leur attitude pendant le spectacle.

Au Parlement fédéral, le «Raoul Hedebouw show» crée parfois le buzz. Les parlementaires qui sont dans l’image doivent faire très attention à leur attitude pendant le spectacle.--

Avec ses interventions bilingues et rentre-dedans, le député PTB Raoul Hedebouw fait régulièrement des cartons sur les réseaux sociaux, ses vidéos étant visionnées des milliers de fois. Pour les députés ou ministre qui sont dans le champ de la caméra, il s’agit de ne pas se louper…

Régulièrement, Raoul Hedebouw déboule sur le net, avec ses questions parlementaires souvent cash et culottées, assénées moitié en français, moitié dans un néerlandais qu’il semble très bien maîtriser.

Pas toujours de «buzz» de l’arrivée, mais des vidéos qui circulent pas mal sur les réseaux sociaux, propulsées méthodiquement par les services de com’ du PTB.

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Par exemple, il y a trois jours, le tribun s’en prenait fort logiquement aux «profiteurs du Parlement», énumérant de façon sarcastique et sans mettre de gants tous les scandales en cours (Publifin, Publipart...) et attaquant notamment de front les euros perçus chez Telenet par le président de la Chambre lui-même, le N-VA Siegfried Bracke.

Pour les parlementaires qui se trouvent dans le champ de la caméra, mieux vaut pendant l’intervention faire attention à la façon dont on se comporte.

Prenons Laurette Onkelinx, la chef de file du PS au Parlement, par exemple, qui est presque systématiquement à l’arrière-plan dans le cadre de l’image.

- Imaginons qu’elle se laisse aller à sourire, voire à pouffer de rire lors des saillies parfois irrésistibles de l’orateur. C’est sûr, instantanément son président de parti va l’appeler sur un ton irrité: « m’enfin Laurette, on te voit te tordre de rire pendant le Hedebauw show, bravo de contribuer au succès de sa vidéo! Et merci de contribuer à accroître encore la popularité du PTB, qui, je te le rappelle, nous talonne dans les sondages».

- Imaginons à l’inverse qu’elle laisse apparaître une sorte d’ennui, qu’elle semble lutter contre le sommeil, qu’elle papote, baille, soupire, rédige des SMS ou lise le journal. Et dans ce cas, c’est aussi la cata et à nouveau coup de fil du président: « Laurette, bravo! En donnant ostensiblement l’impression que tu te fous complètement de ce que raconte Hedebouw, toi une femme de gauche en prime, tu confortes le sentiment de plus en plus répandu dans la population de ce que le Parlement est une caste d’élus grassement payés, coupés du monde réel et incapables d’entendre les critiques. Et c’est vraiment tout ce dont on a besoin pour l’instant au PS ».

Le problème est le même pour le président de la Chambre: on l’aperçoit à l’avant-plan, qui tente de conserver une posture digne et neutre, sans trop manifester d’émotion face aux coups de boutoir que lui adresse le député frondeur.

«

Ne pas en rire, ne pas le snober, ne pas sembler outré… Mission impassible?

»

Quant au Premier ministre Charles Michel, parfois dans l’image, on le voit ruminer sa réponse les yeux dans le vague, avec des allures de grand ado qui se fait sermonner et qui tire la tête en attendant que ce soit fini.

Je suis sûr que dans les différents partis circule une note: «comment se comporter pendant une question filmée du député Raoul Hedebouw au Parlement? ».

Ne surtout pas rire (même s’il asticote un ponte de la N-VA). Ne surtout pas le snober. Ne surtout pas sembler outré ou indigné (en bon provocateur, il n’attend que ça)

Tout le monde conclut sans doute la même chose: il faut faire semblant de rien.

Mission imp(o)assible, pourrait-on dire.

 

17:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

26/01/2017

La démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est le système en place qu'il faut changer

Image RTBF

La démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est le système en place qu'il faut changer

« Après l'annonce de la démission du ministre Furlan, le gouvernement doit agir en conséquence et approuver la demande de l'opposition de lancer dans l'urgence une commission d'enquête parlementaire sur Publifin », estime Frédéric Gillot, député wallon du PTB.

Pour le député régional, « la démission du ministre Furlan était nécessaire, mais c'est tout le système en place qu'il faut changer ». En effet, Publifin n'est pas un accident. Les informations qui ressortent depuis plusieurs semaines montrent que c'est le résultat d’une façon de faire de la politique qui mélange une absence d’éthique et une vision libérale de la gestion des intercommunales qui permet à quelques individus de s’enrichir sur le dos collectivité. Il faut enquêter pour faire la lumière sur toutes les anomalies du dossier Publifin/Nethys et aller jusqu'au bout de l'analyse de ces mécanismes pour éviter qu'à l'avenir, le bien public des citoyens ne soit géré de cette façon. « Cette commission devra aboutir à des nouvelles règles qui vont renforcer le caractère public de nos intercommunales, interdire la privatisation de ces secteurs et garantir une gestion éthique et un contrôle démocratique », avance Frédéric Gillot. 

« C'est pourquoi nous demandons l'instauration immédiate d'un cadastre des mandats et des rémunérations », explique le député régional du PTB. Cette mesure doit être prise dans l'urgence et avec effet immédiat. Nous réclamons aussi un cadastre du patrimoine des mandataires, afin de connaître le patrimoine de chaque élu. 

Le PTB réclame aussi la diminution du plafond des rémunérations des mandataires qui est fixé par le code de démocratie locale à 180 000 euros. « Les mandataires qui touchent de telles sommes sont complètement déconnectés de la réalité et il faut le revoir à la baisse », explique Frédéric Gillot. Au PTB, les salaires vivent avec un salaire moyen, car nous estimons que celui qui ne vit pas comme il pense finit par penser comme il vit. Le gouvernement doit dès maintenant décréter la diminution du plafond pour tous les mandataires. Le PTB demande que dorénavant, le plafond maximal pour les mandataires soit d’un maximum trois fois le salaire moyen. 

Et Frédéric Gillot de rajouter : « Nous réclamons aussi plus de contrôle sur nos intercommunales avec le droit de regard des consommateurs et des organisations syndicales dans les CA et dans les comités de direction ». 

Le PTB plaide aussi « pour que toutes les sociétés anonymes qui découlent de l'intérêt communal et public redeviennent des sociétés publiques ». Pour Frédéric Gillot, « la privatisation du service public est néfaste pour les services rendus à la population. Chaque fois qu'on libéralise un secteur ou qu'on privatise une société publique comme une intercommunale, c'est moins de moyens pour les services, plus de pression sur les travailleurs et une augmentation des prix pour les citoyens ».


14:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

25/01/2017

[ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique] BRAVO: voilà qui va in...

 

 

  Roger Romain a publié dans ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique .       Roger Romain 28 octobre, 11:27   BRAVO: voilà qui va inciter les gens, une fois de plus, à voyager en utilisant de plus en plus les transport publics en commun: pour la SNCB, comme BPOST, d' ailleurs, il n' y a jamais de saut d' index: chaque mois de novembre/décembre, ces sociétés s' offrent elles-mêmes leurs cadeaux de fin d' année, ... Il n' y a pas de discussions paritaires, avec les usagers, ... Exclusif "Nouvelle Gazette": La SNCB augmentera ses tarifs de 2,93 % au 1 er février 2017 Yannick Hallet Mauvaise nouvelle pour les voyageurs... Nuno Belga Comme chaque année, la SNCB va adapter ses tarifs le 1 er février prochain. Les modifications devraient être approuvées par le conseil d’administration de ce vendredi, qui vote par ailleurs le Plan de Transport 2017 (notre édition de mardi). Selon nos informations, la hausse moyenne sera de 2,93 %, soit 0,55 % de plus que l’indice-santé qui sert de base au calcul. Contrairement à d’autres années, la ponctualité est relativement bonne sur le rail (grâce notamment aux minutes tampon ajoutées dans le cadre du nouveau plan de transport lancé en décembre 2014). Le contrat de gestion de la SNCB conditionne les éventuelles hausses de prix aux bons résultats en matière de ponctualité. +4,71 % pour la Key Card Le billet de train standard augmente de 2,60 %. Pour un trajet d’environ 40 km, le prix sera, à partir de février 2017, de 6,7 euros, soit une hausse de 10 cents. La Key Card, formule de dix voyages sur de petites distance, passe de 21 à 22 euros en seconde classe et 31 à 33 euros en première. C’est l’augmentation la plus élevée : 4,71 %. L’abonnement de train proprement dit progresse de 3,38 %. Pour un trajet d’une quarantaine de kilomètres, un navetteur payera 130 euros par mois, soit une hausse de 4 euros. Le Go Pass moins touché Les jeunes peuvent se frotter, en partie, les mains. Le Go Pass, un produit que la SNCB veut mettre en avant, une hausse inférieure à la moyenne : 2,18 %. Concrètement, le prix sera de 52 euros au lieu de 51 actuellement. Le Go Pass 1 voyage coûtera 6,20 euros au lieu de 6 (+2,84 %). En février 2016, la Carte Campus avait connu l’impact le plus important : +3,31 % alors que la moyenne n’était que de 1,41 %. En 2017, elle ne sera pas épargnée par la nouvelle hausse des tarifs : 3,38 %. Cette formule s’adresse en priorité aux étudiants qui kotent et qui empruntent le même trajet deux à trois fois par semaine. Le pass permet d’effectuer cinq fois le même aller-retour. Pour un trajet de 62 km, le prix sera de 12,2 euros, soit + 40 cents. Toujours pour les jeunes, la carte train scolaire subit une hausse de 3,38 %. Enfin, la SNCB n’a pas oublié les personnes âgées de plus de 65 ans. Le billet Seniors, un aller-retour vers n’importe quelle destination du pays à partir du 9h du matin, est relevé de 6 à 6,2 euros (3,28 %). BRAVO: voilà qui va inciter les gens, une fois de plus, à voyager en utilisant de plus en plus les t...   J’aime Commenter Partager    

   

 

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Roger Romain a publié dans ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique.

 

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Roger Romain

28 octobre, 11:27

 

Une fois de plus !

 

BRAVO: voilà qui va inciter les gens, une fois de plus, à voyager en utilisant de plus en plus les transport publics en commun: pour la SNCB, comme BPOST, d' ailleurs, il n' y a jamais de saut d' index: chaque mois de novembre/décembre, ces sociétés s' offrent elles-mêmes leurs cadeaux de fin d' année, ... Il n' y a pas de discussions paritaires, avec les usagers, ...

Exclusif "Nouvelle Gazette":

La SNCB augmentera ses tarifs de 2,93 % au 1 er février 2017
Yannick Hallet

Mauvaise nouvelle pour les voyageurs...
Nuno Belga

Comme chaque année, la SNCB va adapter ses tarifs le 1 er février prochain. Les modifications devraient être approuvées par le conseil d’administration de ce vendredi, qui vote par ailleurs le Plan de Transport 2017 (notre édition de mardi).
Selon nos informations, la hausse moyenne sera de 2,93 %, soit 0,55 % de plus que l’indice-santé qui sert de base au calcul. Contrairement à d’autres années, la ponctualité est relativement bonne sur le rail (grâce notamment aux minutes tampon ajoutées dans le cadre du nouveau plan de transport lancé en décembre 2014). Le contrat de gestion de la SNCB conditionne les éventuelles hausses de prix aux bons résultats en matière de ponctualité.
+4,71 % pour la Key Card
Le billet de train standard augmente de 2,60 %. Pour un trajet d’environ 40 km, le prix sera, à partir de février 2017, de 6,7 euros, soit une hausse de 10 cents. La Key Card, formule de dix voyages sur de petites distance, passe de 21 à 22 euros en seconde classe et 31 à 33 euros en première. C’est l’augmentation la plus élevée : 4,71 %. L’abonnement de train proprement dit progresse de 3,38 %. Pour un trajet d’une quarantaine de kilomètres, un navetteur payera 130 euros par mois, soit une hausse de 4 euros.
Le Go Pass moins touché
Les jeunes peuvent se frotter, en partie, les mains. Le Go Pass, un produit que la SNCB veut mettre en avant, une hausse inférieure à la moyenne : 2,18 %. Concrètement, le prix sera de 52 euros au lieu de 51 actuellement. Le Go Pass 1 voyage coûtera 6,20 euros au lieu de 6 (+2,84 %).
En février 2016, la Carte Campus avait connu l’impact le plus important : +3,31 % alors que la moyenne n’était que de 1,41 %. En 2017, elle ne sera pas épargnée par la nouvelle hausse des tarifs : 3,38 %. Cette formule s’adresse en priorité aux étudiants qui kotent et qui empruntent le même trajet deux à trois fois par semaine. Le pass permet d’effectuer cinq fois le même aller-retour. Pour un trajet de 62 km, le prix sera de 12,2 euros, soit + 40 cents. Toujours pour les jeunes, la carte train scolaire subit une hausse de 3,38 %.
Enfin, la SNCB n’a pas oublié les personnes âgées de plus de 65 ans. Le billet Seniors, un aller-retour vers n’importe quelle destination du pays à partir du 9h du matin, est relevé de 6 à 6,2 euros (3,28 %).

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10:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

La « démocratie » locale à COURCELLES :

Romain Roger a partagé un lien.

La « démocratie » locale à COURCELLES :


Pour rappel, j’ ai personnellement siégé au Conseil communal de COURCELLES, de janvier 1971 à décembre 2004. Donc : quatre mandatures, de 6 ans…
Je fus élu pour la première fois, lors des élections d’ octobre 1970, en compagnie de Georges GLINEUR, Olivier DEPOPLIMONT et Marcel LEDUC.
Ces élections mirent fin à 6 années de majorité socialiste-communiste (7 élus PSB, 3 élus PCB, sur 17 conseillers, en octobre 1964) dans notre commune. Ernest GLINNE fut bourgmestre et Georges GLINEUR fut l’ échevin des travaux. Quant à la CAP (CPAS), elle fut présidée par le communiste Fernand GRIMART.
Aux cours de ses élections d' octobre 1970, la droite PSC fut balayée dans notre commune.
Les élections d' octobre 1970 donnèrent 11 élus au PSB (+4), 4 élus au PCB (+1), 1 RW, 1 PLP.
Ce furent donc les « socialistes » qui tirèrent le principal profit des réalisations de la législature précédente (une des plus progressistes que Courcelles avait connue !) : ils récupéraient enfin la majorité absolue au Conseil, et en bons boutiquiers, ils n’ acceptèrent pas de reconduire l’ alliance PSB-PCB et gouvernèrent de nouveau seuls, … Ernest GLINNE se frottaient les mains,…
Je suis donc passé directement pendant 4 législatures dans l’ opposition, en tant qu’ élu communiste, et ensuite PCB-UCPW.
En 1994, pour des raisons politiques internes au PCB, je me suis représenté sur une liste PTB, et je n’ ai plus été réélu,…
Mais l’ objet de ce commentaire est ailleurs,… Ce qui m’ interpellent , ce sont les changements intervenus depuis lors :
Jusqu’ à mon départ, la Commune :
- était en effet gérée depuis des décennies, selon les articles de « La Loi communale », modifiée par la loi du 02 juin 1987 (en fait, mise à jour, réactualisée). Aujourd’ hui, nous sommes régis par ce que l’ on appelle pompeusement «le code wallon de la démocratie locale et de la décentralisation», … C’ est quoi ? : certains articles de la Loi communale ont changé de numéro, ont été complétés, modifiés, voire abrogés, … D’ autres ont été ajoutés et sont censés faire fonctionner mieux et plus démocratiquement la commune, donner des droits de réactions, de propositions, d’ informations, aux habitants, …
Mais il y a loin de la coupe aux lèvres : je parlerai plutôt d’ une « démocratie » inachevée, …
-à mon époque, la commune avait un secrétaire communal. Aujourd ’ hui, nous avons une Directrice générale (on ne sait pas à combien de galons !). Nous avions un receveur communal. Nous avons maintenant une Directrice financière, … Notre Commune (les communes) est gérée désormais dans l’ esprit des entreprises : c’ est de l’ air du temps, … libéral et du système en place !
Même topo au CPAS : l(a)e secrétaire est devenu(e) Direct(rice)eur général(e), le receveur CPAS est devenu le Directeur financier,… Donner des titres pompeux, ronflants, est-il réellement nécessaire et synonyme de progrès et de plus de démocratie dans une commune ???
-nous avions un Commissaire de police, connu de tous,… Nous avons maintenant une cheffe de zone,… Résultat de l’ absorption des polices communales et autres, dans une sorte de gendarmerie unique qui nous coûte la peau des fesses en fonction d’ une réforme voulue et concoctée entre les partis dits traditionnels,…
-nous n’ avions pas de Chef de Cabinet du bourgmestre, les mayeurs étaient à cette époque censés être capables de gérer leur commune, sans recourir à des conseillers particuliers, des aides extérieures. Le premier fonctionnaire communal, c’ est-à-dire le secrétaire communal pouvait suffire.
Sur les bancs du public, j’ ai assisté à la séance du Conseil au cours de laquelle le bourgmestre (PS) Axel SŒUR (2007-2012) a proposé le recours à un chef de cabinet à son service. J’ ai aimé sa réponse du genre: « c’ est permis dans la charte de la démocratie locale, le premier ministre a bien un chef de cabinet, alors pourquoi pas moi ? ». Nous avons été plusieurs sur les bancs publics à nous poser d’ emblée des questions « tiens, c’ est pour faire quoi, il n’ est pas capable d’ assumer ses fonctions et combien ça va coûter à la Commune ? ». Et ces questions restent les mêmes sous Caroline TAQUIN, pour ceux qui ne sont pas élus, et ne sauraient pas savoir, sans être informés et avoir les possibilités de contrôle,…
Je rappelle que lors des élections communales d’ octobre 2012, je suis LE SEUL parmi l’ ensemble des candidats à avoir pris position pour la suppression de ce poste de grandeur qui me paraît inutile, et hors-communal selon le seul choix du seul bourgmestre en poste,… Quelles sont donc les limites de ses pouvoirs et de ses obligations,… ???
-il en va de même de la création sous l’ actuelle majorité de droite d’ un Poste de Président(e) du conseil communal, selon la section 8, articles 24 à 34, du règlement d’ ordre intérieur du Conseil (http://www.courcelles.eu/images/pdf/roi-conseil-2013.pdf)...
Le(s) rôle(s) et droits de cette personne déjà élue, sont exactement ceux qui appartiennent de droit à la bourgmestre, qui sont naturellement de droit dans ses prérogatives naturelles… Si elle en a réellement la capacité, le temps et l’ autorité nécessaires, pourquoi l’ actuelle bourgmestre et sa majorité ont-ils fait modifier le règlement intérieur du CC et se décharge-t’elle des prérogatives qui lui incombaient ??? Sous réserve de vérification et selon les ont-dits : ce poste donnerait un droit à un double jeton de présence au Conseil. Si c’ est exact, voilà une économie à réaliser de quelque 9.000 € à réaliser pour les finances communales au bout de la session de 6 ans, … (quelque 72 séances, à 125 €/séance). Mais ce qui prête le plus à sourire, c’ est encore le mode création et de désignation à ce poste responsable (lire les articles). Si c' est exact, et s' il s' agit bien d' un doublement de jetons de présence (sous ce nom) (???), pour une seule présence à une même séance, fallait le faire,... !
Le Bul Com nous informera-t-il un jour sur les pourquoi à ces questions, …
Si sous mêmes, vous avez des infos à ce sujet, c' est avec plaisir que je les ferai suivre à ce commentaires, si elles sont avérées et/ou plausibles, ...
RoRo

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10:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

24/11/2016

COURCELLES : BulCom: Voisins vigilants

 
 
Sent: Thursday, November 24, 2016 5:21 PM
Cc:
Subject: COURCELLES : BulCom: Voisins vigilants
 

chef de département: Cathy Van Thuyne

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Cinquième remarque: pour en revenir à COURCELLES: qui a pris l’ initiative de cette adhésion si “démocratique”: la Bourgmestre, le Collège communal, le Conseil communal, comme il se doit: dans ce cas voudriez vous m’ adresser (à mon âge, j’ ai très difficile de me déplacer) copie de la délibération et le départage des votes des 31 conseillers communaux au sein des partis représentés au Conseil ? Merci !

Sixième remarque et question un peu personnelle je le reconnais: –en tant qu’ agent communal qui vous a désignée à ce poste comme responsable de ce secteur: la Bourgmestre, un échevin, le Collège, le Conseil, le Conseil de Police, le responsable de la Zone de Police des Trieux, ...???  Existe-t-il une délibération à ce sujet, ...?  Vous êtes par ailleurs, je l’ ai constaté, administrateur du Groupe courcellois “Voisins Vigiilants”, sécurisé et fermé, comme déjà dit plus haut ... et vous avez ainsi la possibilité avec quelques collègues d’ accepter  et/ou admettre les adhérents, suivant des jugements personnels et/ou de groupe.

 

Je vous interroge et je vous fais part de mes observations pour que vous sachiez, Madame VanThuyne que cette initiative “communale” ne fait pas l’ unanimité de tous les Courcellois, en particulier des démocrates et des progressistes: inutile de venir un jour sonner à ma porte pour obtenir des renseignements sur un, ou plusieurs de mes voisins: je vous dirai, si j’ en connais, montez chez Pierre, Paul ou Jacques, 50 mètres plus haut: il est connu comme indicateur dans le quartier, ..., car les 31.000 habitants de notre commune ne seront pas tous “voisins-vigilants”, ... !

 

Ce qu’ on lit comme infos, en consultant Google:    (les photos sont sympas, ... !!!)

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18:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

04/11/2016

L'après Caterpillar? Pas si vite!!

 
 
CATERPILLAR: pas si vite!!
 
 
 
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10:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

11/10/2016

Caterpillar : le combat est loin d'être terminé. Quelle alternat ive?

 
 
Sent: Tuesday, October 11, 2016 3:15 PM
 
Subject: Caterpillar : le combat est loin d'être terminé. Quelle alternative?
 
Bonjour,

Le combat des travailleurs de Caterpillar est loin d'être terminé.
L'enjeu de ce combat est de savoir si on doit laisser une multinationale détruire la vie économique de toute une région.
Pour s'opposer à l'intention de fermeture, il faut des propositions. En voici une qui est développée dans cet article.
N'hésitez pas à le partager et à nous faire parvenir les commentaires et les réactions.

Bien à vous

Germain Mugemangango
Président PTB Hainaut

Caterpillar : emplois ou dividendes ? Bien choisir ses variables d’ajustement

Germain Mugemangango

Les dirigeants de Caterpillar ont une stratégie claire : sacrifier l’emploi pour augmenter les dividendes. Mais quelle stratégie faut-il avoir pour sauvegarder les emplois sur le site de Caterpillar Gosselies ?

L'objectif fondamental de Caterpillar est de pouvoir continuer à offrir des dividendes toujours plus importants. Au cours des ces 10 dernières années, Caterpillar a rémunéré ses actionnaires à concurrence de 9,6 milliards d'euros1. Lors d'une communication à ses actionnaires en juin 2016, Doug Oberhelman confirmait que cette politique allait se poursuivre même si ça devait coûter des milliers d'emplois. « Même si les conditions du marché sont défavorables, nous décidons de maintenir des dividendes attractifs », a ainsi déclaré le PDG au moment de libérer le paiement des dividendes pour le second trimestre 20162.

Entre 2007 et 2015, le dividende a plus que doublé

Depuis 1933, la compagnie a payé un dividende tous les trois mois. Caterpillar indique fièrement sur son site pouvoir affirmer qu'un dividende supérieur a été payé tous les 3 mois depuis 2007. Ce qui veut dire à 22 reprises. Entre 2007 et 2015, le dividende a plus que doublé3.

La stratégie de Caterpillar est de faire payer l'augmentation de ces dividendes par des licenciements toujours plus importants et par des fermetures de sites. Depuis 2012, l’entreprise a déjà fermé 20 sites et détruit 31 000 emplois. En septembre 2015, le management mondial de Caterpillar avait ainsi annoncé vouloir licencier encore 10 000 travailleurs et restructurer une vingtaine des ses implantations4. Les fermetures de sites et les destructions d'emplois vont d'ailleurs se poursuivre pour le reste de l'année 20165. Leur intention est bien de continuer à réduire les coûts par tous les moyens pour continuer à payer des dividendes toujours plus élevés.

Dans cette stratégie, le nombre d'emplois, les conditions de travail des ouvriers et des employés de ce groupe ne sont que des variables d'ajustement à bien régler pour permettre ce paiement des dividendes.

Nos variables d’ajustement

Le mouvement ouvrier a aussi une obsession : celle de préserver les conditions de vie des travailleurs et de leur famille. Celle de se battre pour un juste partage des richesses produites par le travail. Celle de se battre pour le maintien d'emplois de qualité pour construire nos vies mais aussi pour produire ce dont nous avons besoin.

Maintenir les différents sites et les emplois de Caterpillar est possible en répartissant le travail disponible entre les sièges de l’entreprise

Tout le reste n'est qu'une somme de variables d'ajustement à utiliser pour arriver à notre but : vivre dignement et permettre à tous les travailleurs et leur famille de vivre dignement. C'est exactement ce que le mouvement ouvrier a fait en se battant par exemple pour la journée des 8 heures. C'est exactement la question qui est au centre du combat contre l'intention de fermeture de Caterpillar. Il est tout à fait possible de construire une réponse à la crise que le groupe mondial traverse en utilisant les autres variables d'ajustement et en protégeant les travailleurs de Caterpillar et leurs usines.

Caterpillar détient 32 sièges en Europe, dans 11 pays différents. Si on laisse la direction de cette multinationale poursuivre sa stratégie, toutes ces entreprises et les 114 000 travailleurs6 qui y travaillent sont en danger et peuvent être sacrifiés du jour au lendemain sur l'autel de la sacro-sainte augmentation des dividendes. C'est donc une autre orientation qu'il faut prendre.

Maintenir les différents sites et les emplois de Caterpillar est possible en répartissant le travail disponible entre les sièges de l’entreprise. De cette manière, on ne doit fermer aucun site malgré la baisse de production en métallurgie. Vu l'austérité imposée tant aux particuliers qu'aux États, il est évident que la vente des machines Caterpillar encaisse un coup et connaît une baisse. Les structures de production sont saturées à près de 80 % à Gosselies. C’est une saturation comparable à la période d'avant la crise. D'autres sièges sont saturés seulement à 30 %. L'idée serait de répartir le niveau de production entre les sièges fortement saturés et les sièges faiblement saturés.

Répartir la production entre les différents sites

Une telle répartition de la production signifie moins de travail pour les travailleurs de Gosselies. Au lieu de licencier, c'est l'occasion de mettre en place une réduction du temps de travail sans perte de salaire. Depuis la restructuration de 2013, la productivité et la flexibilité ont très fortement augmenté chez Caterpillar Gosselies. Qui dit augmentation de l'intensité du travail dit aussi augmentation des problèmes de stress et d'épuisement parmi les travailleurs. Pour permettre à tout le monde de mieux supporter la charge de travail, on peut réduire le temps de travail de tous les travailleurs de Caterpillar de 25 %. Cette réduction serait financée par un saut de dividende ou par le non paiement d'une partie des dividendes, et permettrait de sauver les usines et les emplois.

Geler les dividendes

Un tel gel des dividendes a d'ailleurs été demandé en mai 2016 par deux syndicat dans le cadre du combat qu'ils mènent contre STMicroelectronics. Cette société veut licencier 1 400 personnes dans le monde. Les syndicats se sont adressés à l’État français pour obtenir une mesure de gel des dividendes qui pourra ainsi libérer des fonds pour l'investissement et le maintien des emplois7.

Pour amener la direction de Caterpillar à négocier un telle proposition, il est important d'instaurer un rapport de force favorable aux travailleurs de Gosselies

Payer grassement ses actionnaires n'est d'ailleurs pas la seule stratégie possible pour un équipementier industriel. Komatsu, le concurrent direct de Caterpillar dans ce domaine s'est limité à un dividende cumulé de 3 milliards d'euros en 10 ans. Et, surtout, son dividende 2015 ne représente que 39 % de son bénéfice de 2015, là où le dividende payé par Caterpillar Inc en 2015 représente 83 % du bénéfice réalisé. Sur le plan de l'emploi, Caterpillar a licencié 31 000 personnes depuis 2012 alors que Komatsu s'est par exemple séparé de moins de 200 travailleurs entre 2013 et 2015. Voilà qui démontre que d'autres stratégies sont possibles en temps de crise.

Pour amener la direction de Caterpillar à négocier un telle proposition, il est important d'instaurer un rapport de force favorable aux travailleurs de Gosselies. Le gouvernement fédéral doit prendre des dispositions d'urgence pour rendre les licenciements des travailleurs de Gosselies plus difficiles. Le gouvernement wallon devrait saisir immédiatement le terrain, les machines et les équipements de Caterpillar pour pousser le management de Caterpillar à négocier sérieusement.

Ce qu'il faut surtout, c'est une préoccupation politique pour les dégâts sociaux qui seraient causés par une fermeture. En Algérie, le gouvernement a décidé en octobre 2015 d'empêcher de tels dégâts en devenant propriétaire à 100 % des trois usines du sidérurgiste ArcelorMittal situées dans le pays dans le but de « stabiliser le climat social » et de « préserver l'emploi »8. C'est aussi ce qui s'est passé en France avec le sauvetage d'une usine Peugeot. Elle a pu être sauvée grâce à l'injection conjointe de capitaux par une société chinoise et par l’État français. Dans ces deux cas, le processus de fermeture a ainsi été stoppé…

 

1. http://www.mirador-multinationales.be/secteurs/machines/a...

2. https://s7d2.scene7.com/is/content/Caterpillar/CM20160613...

3. http://www.pjstar.com/news/20160608/caterpillar-to-mainta...

4. http://www.mirador-multinationales.be/divers/a-la-une/art...

5. Présentation des résultats 2Q16 pour Caterpillar Inc page 8. http://www.caterpillar.com/content/dam/caterpillarDotCom/...

6. http://www.mirador-multinationales.be/divers/a-la-une/art...

7. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/05/23/97002-2016052...

8. http://www.tsa-algerie.com/20151007/arcelormittal/



-- 
Séverine Sunak

Secrétariat PTB Charleroi
Rue Zénobe Gramme 21 - 6000 Charleroi

Tel : 071 32 45 65 - 0491 333 430
Ouvert le mardi de 9h à 16h30
En dehors des heures d'ouverture, merci de prendre rendez-vous.
----------------------------------------------------------------

18:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

10/10/2016

COURCELLES: à votre agenda: SPÉLÉOLOGIE: ce jeudi 20 octobre 201 6, à 19,30 hrs au Château de Trazegnies,... à l' invitation de J ean Depasse, ...

 
 
 
 
 
COURCELLES: à votre agenda: SPÉLÉOLOGIE:
 
ce jeudi 20 octobre 2016,
 
                                          à 19,30 hrs
 
                                          au Château de Trazegnies,...
 
à l' invitation de Jean Depasse, ...
 
Président de l’ ASAG (Association Spéléologique Archéologique Gouytoise)
 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       
                                          depasse spéléologie
 
 
                                               JEUDI 20 OCTOBRE 2016
 
                                                                           à 19,30 heures
 
SOIRÉE DE DÉCOUVERTE du “Royaume d’ Hadès”,
                                   et des beautés du Monde souterrain,...
 
Projection de belles diapositives, tirées de sa longue expérience d’ explorations et d’ Histoire de la
 
spéléologie, dans un Monde merveilleux et malheureusement méconnu, ...,
 
 
suivie d’ échanges et de souvenirs sur le sujet, ...
 
 
       Bienvenue à toutes et à tous !
 
 
(entrée: 5 euros !)   Infos et réservation: 071.45.10.46.

18:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

07/10/2016

Partager le temps de travail, pour donner des emplois aux jeunes , aux sans-travail, au chômeurs: le député PTB Marco VAN HEES à la Tribune de la Cambre des Représentants, ...

 
 
Partager le temps de travail, pour donner des emplois aux jeunes, aux sans-travail, au chômeurs: le député PTB Marco VAN HEES à la Tribune de la Cambre des Représentants, ...
 
 
 
 

Marco Van Hees (PTB) : « Réduisons le temps de travail plutôt que de donner des cadeaux aux licencieurs »

Le 6 octobre, à la Chambre, Marco Van Hees n’a pas mâché ses mots face à Charles Michel et à la politique du gouvernement face aux licenciements dans le secteur financier. « Derrière la digitalisation, il y a un enjeu qui apparaît : le partage du temps de travail. Pour ING, par exemple, passer de 35 heures à 30 heures par semaine permettrait de sauver 1000 emplois. Mais non, vous, votre solution, c’est de nouveaux cadeaux aux distributeurs de C4. »

22:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

25/09/2016

COURCELLES: de mieux en mieux à “La Glacerie” et à “La Motte ”, ...

      
COURCELLES: de mieux en mieux à “La Glacerie” et à “La Motte”, ... La “démocratie”, le pouvoir des gens ???
 
 
glacerie roms réunion
 
Apparemment, suivant l’ extrait de presse paru dans “La Nouvelle Gazette” du 23 septembre 2016, les Courcellois des quartiers de “La Motte”
et de “La Glacerie” n’ en ont pas encore fini avec l’ entreprise KEYSER, ...
 
Et cela dure pourtant depuis plus de 30 ans, ...
 
Ce patron n’ a jamais fait que des promesses, et voilà maintenant qu’ il réclame des normes de plus hautes par rapport à ce que les autorités
voudraient lui imposer et que les riverains déjà pollués depuis des années ne sont pas prêts à tolérer, afin de polluer et intoxiquer encore lus, ...
Le prétexte sera toujours le même: l’ emploi, sans parler du profit évidemment, ...
 
Mais les riverains devraient tous être informés complètement et... REGULIÈREMENT.
 
Or, n’ est-il pas étonnant que les riverains courcellois doivent se rendre de l’ autre côté du canal pour pouvoir se faire entendre à l’ occasion d’
une réunion d’ infos publique, convoquée par la commune d’ à-côté, à l’ occasion d’ un futur terrain de passage en faveur des Rroms itinérants
pour se faire entendre ???
 
Quid donc de COURCELLES ??? À quand une réunion publique d’ information, convoquée dans une classe de l’ école de La Glacerie par le Collège
Mr-Cdh-Écolo pour s’ expliquer ?
 
D’ autant plus que ce Collège a voulu par des effets d’ annonces répétées dans la presse se vanter de ses éventuelles réalisations ... rapides, qui
prennent bien des retards, qui tardent, qui tardent, qui ... et que le mécontentement grandit chez les gens, les chers électeurs...
 
Caroline TAQUIN informe qu’ un comité d’ accompagnement existe à ce sujet, ...
 
Mais qui fait partie de ce Comité, qui représente qui, au nom de qui,... ??? Que discute-t-on au sein de ce Comité ? Quels sont les propositions,
les projets et les limites de ses moyens, de ses pouvoirs et de ses possibilités, ...
 
Outre les autorités (lesquelles), les intercommunales, certains organismes officialisés (par qui), ce Comité est-il pluraliste ? Tous les partis du
Conseil (majorité et minorité), y sont-ils représentés et ont-ils accès à tous les documents ??? Cela reste à voir, ...
 
Courcelles: le trafic rue de la Glacerie à COURCELLES

Effectivement, les riverains de la rue de La Glacerie à COURCELLES n’ en peuvent plus, et je les comprends: nuisances sonores et odeurs (voire incendies, toujours possibles ?) venant de Keyzer, trafic et croisements de poids lourds semi-remorque qui empiètent sur les trottoirs et accotements, lézardes et tremblements de leurs habitations, rep
os perturbé, absence d’ entretien et réparations régulières de l’ asphalte parsemée de nids de poule, poussières, passages continu nuits et jours de trains sur la ligne parallèle SNCB, Charleroi-Bruxelles, existence de l’ Entreprise FOREVER (entrepôts de produits chimiques inflammables et explosifs - , incendies ?), à 250 mètres d’ une école primaire, mais je ne crois pas que cela réside exclusivement du passage de camionneurs, qui veulent éviter des taxes. Il y a déjà quelque 30 ans, j’ avais déjà réclamé de la Commune de Courcelles qu’elle convoque une réunion de la population dans une des classes de l’ École primaire, en présence de Monsieur KEYZER,... La réunion a effectivement eu lieu, en présence de Keyzer, du Bourgmestre (Ps) Gilbert Kantz, d’ une représentante de Charleroi-Environnement et de journalistes. À part quelques articles dans la presse et des promesses, de part et d’ autre, quelques réformettes, les nuisances n’ ont plus cessé de s’amplifier . Depuis les élections d’ octobre 2012, la nouvelle majorité de droite (Mr, Cdh, Ecolo, qui a renversé la léthargie de l’ ex-majorité Ps) , multiplie les promesses, mais rien ne bouge, à l’ exception de quelques améliorations de la signalisation, de quelques bornes de protection de l’ école et des trottoirs à quelques endroits, ... Il serait nécessaire que les riverains réclament au plus tôt une nouvelle réunion PUBLIQUE convoquée dans une classe de l’ école. Les élus doivent rendre des comptes et fournir des résultats: pourquoi les promesses n’ avancent pas, pourquoi le début de la rue, entre la rue Churchill et Forever, se creuse de plus en plus en trous qui ne sont pas rebouchés depuis des mois, ... (???). Cette situation exige aussi un plan de circulation et de déviations dans l’ ensemble du quartier de La Glacerie, de réorganisation de stationnements alternés (ou réservé uniquement aux riverains, , d’ interdits, d’ interdictions des véhicules de plus de 3,5 tonnes, de circulation locale, mais rien ne bouge depuis 3 ans et demi, ... Il faut bouger, se mobiliser, protester, exiger des comptes et non plus des promesses, ... Roger.romain, a/conseiller communal communiste-Ucpw.
 
Madame la Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs, les Membres du Collège Communal de & à COURCELLES,
 
Courcelles (lu dans La Nouvelle Gazette du 11 août 2016):
Des poids lourds détruisent la petite rue de la Glacerie
200 passages par jour pour éviter la taxe ?

A.W.

Quatre camions sont passés en moins de 15 minutes dans cette rue étroite bordée d’une école.

TP.

Les riverains de la rue de la Glacerie à Courcelles n’en peuvent plus. Les camions ne cessent d’aller et venir, dans cette petite rue qui n’est pas du tout adaptée à un trafic intense de poids lourds. Étroite, en pente et parsemée de priorités de droite, la rue se termine également par une école primaire. Une situation dangereuse. Sans parler des nuisances sonores.

« Regardez, ils passent tellement souvent et ils sont tellement lourds qu’ils détruisent ma maison ! », nous dit cette riveraine de la rue de la Glacerie à Courcelles, tout en nous indiquant du doigt les multiples fissures qui zèbrent son plafond. « On répare chaque fois, on replâtre et on repeint mais on en a marre de réparer nous ! », nous dit cette petite dame qui habite la rue, en face de l’école primaire, depuis près de 40 ans.
« Les poids lourds sont de plus en plus nombreux. Il y a souvent des accrochages avec les voitures garées », continue-t-elle.
Et puis, il y a également toutes les nuisances sonores. Sur les quelques minutes où nous avons conversé avec elle, trois camions sont passés, interrompant obligatoirement nos échanges devenus alors inaudibles.
« Et c’est comme cela tout au long de la journée, chaque jour de l’année », nous crie-t-elle alors qu’un camion déboule à nouveau.

Une école primaire

Et au bout de la rue, du côté de la rue Winston Churchill, se trouve l’école communale fondamentale de la Motte. Alors même si le petit personnage Arthur, placé par la Ville de Courcelles, prévient les véhicules motorisés que des enfants peuvent traverser à n’importe quel moment, la situation n’en reste pas moins dangereuse.
« Lorsqu’on est en période scolaire, c’est clairement le bazar dans cette rue… Entre les voitures des parents qui déposent leurs enfants qui s’arrêtent un peu partout, les enfants qui traversent et les camions qui tentent de passer, c’est le capharnaüm », commente un autre habitant.
Sans compter qu’à certains endroits, la rue est tellement étroite qu’elle ne permet pas le croisement de deux véhicules, même des voitures.
Les voisins le confirment : il y a bien entre 150 et 200 passages de poids lourds chaque jour.
Et ces camions proviennent en majorité de l’entreprise située plus bas dans la rue. Qu’un camion emprunte une rue, il n’y a rien d’illégal à cela.
« Le souci, c’est que le charroi ne cesse d’augmenter dans nos rues, et surtout la nôtre, entre la E42 et la A54 afin de gagner quelques centimes d’euro de péage sans se soucier de savoir si on dérange des riverains », commente un habitant.
« Les riverains de la rue de la Glacerie en ont marre d’être DANS un zoning industriel de 5h à 23h du lundi au samedi », conclut-il.
 
La “Nouvelle Gazette” du 11 août 2016 a eu bien raison de publier cet article, dans ses pages régionales de Charleroi, que je me permets de vous rappeler !
 
Tout en ayant pris ma retraite, il y a déjà 11 ans et abandonné mes activités de militant politique sur le terrain, au lendemain des élections communales d’ octobre 2012, je garde tout de même de très très nombreux contacts avec les habitants, y compris dans le quartier de La Glacerie, de la Motte, de Wartonlieu, Jonet, ..., un quartier maintenant défavorisés et pourtant populaire, ouvrier, de notre commune...
 
Les constat est unanime: il faut certes arrêter de braire et espérer le changement, MAIS outre le nouveau pont surmontant la ligne SNCB (projet réalisé qui n’ est évidemment pas à mettre à l’ actif de l’ actuelle majorité seule), vos promesses dans la presse tardent dans ce quartier à se réaliser et vous faites du surplace.
 
Il serait donc temps de convoquer rapidement une réunion publique dans une salle de l’ Écoles de COURCELLES-Motte afin de vous expliquer, de rendre des comptes à la population, car des initiatives de protestations sont en vue de la part de riverains, ... Certes, il faut des ducasses et une réactivation des festivités dans notre Commune, mais ce que les habitants, électeurs-contribuables, souhaitent et réclament, c’ est principalement des améliorations de leur vie de tous les jours, là où ils vivent, là où ils habitent, ...
 
Merci de votre bonne attention !
 
Roger ROMAIN
a/conseiller communal.
 
 
 

11:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

11/09/2016

LE BONZE-BOSS est en BELGIQUE: Le Dalaï-lama, une affaire de tr ès gros sous, ...

 
 
LE BONZE-BOSS est en BELGIQUE: 
 
Conférences

Le Dalaï-lama, une affaire de très gros sous,... 

 
En deux jours, plus de 2.000 personnes se sont déplacées pour l’écouter méditer sur « le pouvoir et le traitement bienveillant ».
 
Pour cela, ils ont déboursé la coquette somme de 490 euros.
 
Selon l’organisateur « Mind and Life Europe », le Prix Nobel de la Paix (sic) est venu gratuitement.
 
Seuls son billet d’avion et son séjour à l’hôtel sont à leur (?)  charge.
 
Pourtant, une polémique enfle depuis plusieurs années : le Dalaï-lama logerait uniquement dans les suites les plus prestigieuses du monde.
 
« Mind and Life Europe » se défend, le prix des places s’explique par la location des salles et l’important dispositif de sécurité mis en place.
 
Le point d’orgue reste la conférence de ce dimanche au Palais 12. Les 9.000 places ont toutes été vendues à plus d’une centaine d’euros.
 
La sécurité sera drastique, des contrôles auront lieu autour de la salle de concert et aucun sac ne sera admis en son sein.
 
Il est conseillé aux visiteurs de venir avant 10h alors que la conférence débute à 13h.
 
arton4826    CitiUS!  AltiUS!  FortiUS! (2)
 
 

12:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

27/08/2016

COURCELLES: 2,5 millions disparus des comptes de la Ville

Courcelles: RoRo: je précise les majorités successives à COURCELLES depuis 1994 (1995 – 2000: PS; 2001-2006: PS-Cdh; 2007-2012: PS-Mr; 2013 à 2018: Mr-CDH-Ecolo;  2019 – ???)... Bref, TOUS dans le même bain, ...: les Courcellois vont devoir faire un peu plus ceinture... Comment peut-on en effet boucher un trou de sable avec de l’ air, et vice-versa,... ? Ce sera enfin le changement promis, aux électeurs, ... !
 

2,5 millions disparus des comptes de la Ville:  

Subsides jamais perçus, dépenses non justifiées : un audit a dévoilé une série d’anomalies 

E.V.
Coup dur pour la commune de Courcelles. La directrice financière a analysé en profondeur les comptes communaux depuis 2001 et a constaté une série d’anomalies. Erreurs comptables, montants inscrits mais non perçus réellement, dépenses non justifiées… Conséquence, et de taille : la Ville a découvert que sa réserve financière n’était pas aussi importante qu’elle le pensait. Plus de 2,5 millions d’euros se volatilisent des bonis cumulés ! 
« L’année noire tant redoutée par le Collège, l’année noire que nous évoquions dans nos différentes présentations de budgets et de comptes ces trois dernières années est là… Depuis notre début de mandat, nous nous demandions pourquoi il y avait une différence importante entre le résultat du compte et notre trésorerie. Même si nous avions des doutes, nous avons maintenant une certitude, dévoile Hugues Neirynck, échevin des finances de Courcelles. Aussi loin que nous pouvons remonter, soit en 2001, l’ensemble de la comptabilité de notre commune comporte de nombreuses anomalies. »
Cette découverte pour le moins interpellante a été réalisée par la nouvelle directrice financière qui a effectué un état des lieux complet et approfondi de la situation financière. « Suite à un audit découvert dans les tiroirs et datant de… 2007, nous avons demandé à notre nouvelle directrice financière, en poste depuis plus ou moins un an, de décortiquer ce document et d’éplucher avec minutie les comptes communaux depuis 2001 , explique Caroline Taquin, la bourgmestre. Résultat : plus de 2,5 millions d’euros qu’on devait avoir et qui étaient inscrits sont non perçus réellement. Une énorme perte ! »
Argent virtuel
Le rapport accablant rendu par la directrice financière épingle quatre types d’anomalies. « Il y a tout d’abord des erreurs comptables. Deuxièmement, on constate des droits toujours ouverts mais prescrits qu’il faut mettre en irrécouvrables , détaille l’échevin des finances. Concrètement, ce sont des sommes qui sont inscrites dans la comptabilité car nous devions en bénéficier. Pourtant, la commune n’en a jamais vu la couleur. Ce sont, par exemple, des subsides qui nous ont été accordés et qui n’ont jamais été versés sur notre compte. Il y a une trace écrite comme si cela avait bien été fait… » (?????)
Le rapport fait également état d’imputations en dépenses non payées depuis plusieurs années et de comptes d’attente qui comprennent des dépenses non justifiées. « Pour ces derniers, nous devons prévoir les crédits pour un montant de 312.658 euros. »
Plus que 1,7 million
Bref, les conséquences de ces irrégularités sont dramatiques pour les finances de la commune et donc pour les citoyens. « Nous allons devoir faire face à un total de pertes nettes de plus de 2,5 millions. Cela va faire fondre nos réserves , déplore, en colère, Caroline Taquin. En trois ans de majorité, nous avions engrangé près de 4,2 millions d’euros de bonis cumulés. Après tout ça, ils dégringolent à 1,7 million. Heureusement, que notre gestion des deniers publics était mesurée et prudente. Imaginez si on avait injecté toutes nos prétendues réserves dans un projet. Une catastrophe ! »
Le constat est là. L’heure est maintenant à la recherche d’explications. « Comment une situation pareille a-t-elle bien pu être possible ? Les premières analyses font penser que non, ici, il n’est pas question de détournement. Mais bon, nous n’en sommes pas encore certains à 100 % , pointent les politiques. Pour nous, cette situation semble avant tout être le fruit d’erreurs d’encodage, d’un manque flagrant de rigueur. L’ancienne majorité a fait miroiter une situation comptable saine alors qu’elle n’était que mensonges et facéties. »
Ils concluent : « Notre mission va maintenant être de maîtriser les dépenses. Par contre, nous ne procéderons ni à des suppressions d’emplois ni à des augmentations ou créations de taxes. Hors de question de toucher aux recettes (????). Nous n’allons pas pénaliser la population pour la mauvaise gestion du passé dont nous (???), comme elle, ne sommes pas responsables. » ,...

11:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

26/08/2016

BELGIQUE: Une proposition de cinglé, venant d' un "démocrate" "h umaniste" et catho, qui n' a certainement pas de proposition plu s intéressante et sérieuse à proposer aux jeunes, de 16 à 35 ans , ...

 ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique
36 min

BELGIQUE: Une proposition de cinglé, venant d' un "démocrate" "humaniste" et catho, qui n' a certainement pas de proposition plus intéressante et sérieuse à proposer aux jeunes, de 16 à 35 ans, ...

Une première conclusion qui me vient d' emblée à l' esprit: pendant ces 100 jours, et pendant cette période OBLIGATOIRE, des centaines de milliers de jeunes devront aller BOSSER gratos, alors qu' il n' y a déjà pas assez de boulot pour leur offrir un travail RÉMUNERÉ à leur sortie des études, ...

Une deuxième réflexion: si mettons entre 25 et 35 ans, vous n' avez pas encore suffisamment de sens civique, solidaire, collectif, social, responsable, sociétal..., vous n' en aurez jamais ?... Ils seront sans doute aussi obligés d' aller nettoyer les parterres des églises, à charge de nos communes, et ceux de la Cour du Roi, de nos princes,... (???):

Une question: les organisation de jeunes, d' étudiants, d' enseignants, ..., ont-elles été consultées, avant cette proposition miracle du (s)ministre CDH ??? Lutgen va sauver la Société Belge, ... ou a attrapé un coup de soleil pendant ses vacances, ... !

Nul doute que sa proposition sera immédiatement appuyée par la N-Va et les ultras libéraux du Mr et du Vld !!!. Il n' y a pas que le CDH qui songe actuellement à la "Jeunesse". Ses petits copains au pouvoir en Allemagne envisagent de restaurer le service militaire obligatoire... Sans doute pour préparer le prochain Mondial ou les prochains jeux olympiques, ...

RoRo

EXCLUSIF – Pour tous les jeunes

100 jours de « parcours citoyen » obligatoires

Le président du cdH Benoît Lutgen propose qu’on l’accomplisse avant l’âge de 35 ans

Propos recueillis

par Christian Carpentier


Pour sa rentrée politique, Benoît Lutgen déposera un projet de «parcours citoyen».

reporters

U n « parcours citoyen » de 100 jours à accomplir dans une association entre 18 et 35 ans, sous peine de sanction. C’est le projet que le chef de file des démocrates humanistes dépose sur la table à l’occasion de sa rentrée politique. Il en dévoile en exclusivité le contenu à Sudpresse.

Instaurer un service citoyen obligatoire pour les jeunes ? L’idée a fait débat en France cet été, soutenue notamment par le socialiste Arnaud Montebourg ou le centriste François Bayrou. Elle débarque à présent aussi chez nous. Et c’est le président du cdH qui la met sur la table, à l’occasion de sa rentrée politique, qu’il a choisi de faire dans Sudpresse.

« Cela fait plusieurs mois que j’y réfléchis », nous indique Benoît Lutgen. « J’ai d’ailleurs déjà rencontré certaines associations au début de l’été, pour prendre le pouls. J’ai peaufiné le projet pendant mes vacances, et à présent je vous le présente. »

Et en quoi consiste-t-il ?

« Je propose d’instaurer un parcours citoyen au niveau fédéral. Il consisterait à faire prester 100 jours à tous les jeunes, entre 16 et 35 ans, dans une association ou un mouvement reconnu. »

Dans quel but ?

« L’objectif, c’est d’ancrer en chacun de ces jeunes les valeurs qui fondent notre société : la tolérance, la lutte contre les extrémismes, l’ouverture aux autres, le respect des différences… C’est un socle fondamental pour une vie harmonieuse. »

Est-ce lié aux événements récents, aux attentats ?

« On peut faire le lien avec cela, mais ce n’est pas la seule explication. Mon constat date d’avant tout ça. Cela fait longtemps que j’y réfléchis. Il y a un manque flagrant de compréhension de l’autre et de tolérance à son égard, dans notre société. Avant, le service militaire permettait une certaine mixité sociale, une découverte de l’autre, un apprentissage à partager avec lui. Ce n’est plus le cas. »

Vous êtes nostalgique de ce que cela offrait ?

« C’était clairement un élément positif. On se retrouvait ensemble, par-delà ses origines, son milieu. Mais je ne vis pas dans la nostalgie, je vis le monde tel qu’il est. »

Ce parcours de 100 jours serait-il obligatoire ?

« Oui, il faut qu’il le soit. Il existe déjà un service citoyen volontaire aujourd’hui. Ceux qui sont motivés peuvent déjà l’accomplir, même si on tente malheureusement de les en dissuader par une série de barrières, comme la perte des allocations familiales ou du chômage. Je ne suis pas pour les obligations, de manière générale. Mais si on ne le fait pas ici, on loupera l’objectif. »

Pourquoi ?

« Parce que seuls ceux qui ont déjà une sensibilité forte par rapport à la société ou par rapport aux autres l’accompliraient. Alors que l’idée est justement d’amener vers un apprentissage tous les autres, qui ne sont pas engagés spontanément dans une forme d’école de vie. »

Qu’est-ce que cela permettrait, en pratique ?

« D’amener l’ensemble des jeunes à une meilleure compréhension de l’autre, de la société, du fait qu’être un citoyen cela donne des droits mais aussi des devoirs. Je suis persuadé que certains en sortiront transformés, que cela leur montrera de nouvelles choses, un nouveau chemin… »

10:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

21/08/2016

Dangers de piratage !

copies à tous mes amis, destinataires et correspondants, ... pour info.
 
Dangers de piratage:
 
Nadine,
André,
Très Chers Amis,
 
Je dois attirer ton attention sur le fait que vous expédiez vos messages éventuels en faisant apparaître le nom des destinataires en À... ou en CC...
 
L’ objet de ma demande est de vous demander de ne plus utiliser ce procédé, car les noms apparaissent alors à la vue de tous vos destinataires, peuvent être interceptés et même relayés de message en message (toile d’ araignée ).
 
C’ est ainsi que j’ apparais aux yeux de tous chaque fois que vous m’ expédiez un message. Il en va de même d’ un autre de vos destinataires: zxxxxx.txxxxxxx@skynet.be de Jumet. Hors, apparemment, nous venons de nous faire pirater tout deux et même Monsieur Zemzem vient de se faire arnaquer. Ce brave homme, a répondu à un faux appel à l’ aide venant de moi-même, soi-disant bloqué, sans argent, au ... Burkina-Faso. Pris par son bon coeur, ce brave homme a envoyé 500 €, établi faussement sur un compte à non nom auprès de la Western Union, un organisme financier qui collabore avec BPost,... pour me venir au secours.
 
Il est évident que je ne suis jamais allé dans ce pays africain, que ce compte est faux et que son envoi a été intercepté, ... Ce procédé est pourtant très connu depuis des années et j’ ai déjà été moi-même l’ objet de telles tentatives, ...
 
Svp, indiquez tous vos messages en Cci... Les messages arrivent en Cci à tous vos destinataires, mais les adresses mails sont cachées aux yeux de tous...
 
Merci de tenir compte de ma demande, pour la sécurité de tous, ...
 
Roger Romain
 
 

20:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

17/08/2016

à COURCELLES-souvret: jeudi 25 août 2016, 19 heures: la redevance Tv, les taxes en question, ...

COURCELLES Souvret Parc taxe Tv

21:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |

11/08/2016

courcelles: le trafic rue de la Glacerie à COURCELLES

 
Courcelles: le trafic rue de la Glacerie à COURCELLES
 
Effectivement, les riverains de la rue de La Glacerie à COURCELLES n’ en peuvent plus, et je les comprends: nuisances sonores et odeurs (voire incendies, toujours possibles ?) venant de Keyzer, trafic et croisements de poids lourds semi-remorque qui empiètent sur les trottoirs et accotements, lézardes et tremblements de leurs habitations, repos perturbé, absence d’ entretien et réparations régulières de l’ asphalte parsemée de nids de poule, poussières, passages continu nuits et jours de trains sur la ligne parallèle SNCB, Charleroi-Bruxelles, existence de l’ Entreprise FOREVER (entrepôts de produits chimiques inflammables et explosifs– incendies ?) à 250 mètres d’ une école primaire, mais je ne crois pas que cela réside exclusivement du passage de camionneurs, qui veulent éviter des taxes. Il y a déjà quelque 30 ans, j’ avais déjà réclamé de la Commune de Courcelles qu’elle convoque une réunion de la population dans une des classes de l’ École primaire, en présence de Monsieur KEYZER,... La réunion a effectivement eu lieu, en présence de Keyzer, du Bourgmestre (Ps) Gilbert Kantz, d’ une représentante de Charleroi-Environnement et de journalistes. À part quelques articles dans la presse et des promesses, de part et d’ autre, quelques réformettes, les nuisances n’ ont plus cessé de s’amplifier . Depuis les élections d’ octobre 2012, la nouvelle majorité de droite (Mr, Cdh, Ecolo qui a renversé la léthargie de l’ ex-majorité Ps) , multiplie les promesses, mais rien ne bouge, à l’ exception de quelques améliorations de la signalisation, de quelques bornes de protection de l’ école et des trottoirs à quelques endroits, ... Il serait nécessaire que les riverains réclament au plus tôt une nouvelle réunion PUBLIQUE convoquée dans une classe de l’ école. Les élus doivent rendre des comptes et fournir des résultats: pourquoi les promesses n’ avancent pas, pourquoi le début de la rue, entre la rue Churchill et Forever, se creuse de plus en plus en trous qui ne sont pas rebouchés depuis des mois, ... (???). Cette situation exige aussi un plan de circulation et de déviations dans l’ ensemble du quartier de La Glacerie, de réorganisation de stationnements alternés (ou réservé uniquement aux riverains, , d’ interdits, d’ interdictions des véhicules de plus de 3,5 tonnes, de circulation locale, mais rien ne bouge depuis 3 ans et demi, ... Il faut bouger, se mobiliser, protester, exiger des comptes et non plus des promesses, ...     Roger.romain, a/conseiller communal communiste-Ucpw
 
 
 
Courcelles (lu dans La Nouvelle Gazette du 11 août 2016):

Des poids lourds détruisent la petite rue de la Glacerie

200 passages par jour pour éviter la taxe ?

Les riverains de la rue de la Glacerie à Courcelles n’en peuvent plus. Les camions ne cessent d’aller et venir, dans cette petite rue qui n’est pas du tout adaptée à un trafic intense de poids lourds. Étroite, en pente et parsemée de priorités de droite, la rue se termine également par une école primaire. Une situation dangereuse. Sans parler des nuisances sonores. 
« Regardez, ils passent tellement souvent et ils sont tellement lourds qu’ils détruisent ma maison ! », nous dit cette riveraine de la rue de la Glacerie à Courcelles, tout en nous indiquant du doigt les multiples fissures qui zèbrent son plafond. « On répare chaque fois, on replâtre et on repeint mais on en a marre de réparer nous ! », nous dit cette petite dame qui habite la rue, en face de l’école primaire, depuis près de 40 ans.
« Les poids lourds sont de plus en plus nombreux. Il y a souvent des accrochages avec les voitures garées », continue-t-elle.
Et puis, il y a également toutes les nuisances sonores. Sur les quelques minutes où nous avons conversé avec elle, trois camions sont passés, interrompant obligatoirement nos échanges devenus alors inaudibles.
« Et c’est comme cela tout au long de la journée, chaque jour de l’année », nous crie-t-elle alors qu’un camion déboule à nouveau.
 
Une école primaire
 
Et au bout de la rue, du côté de la rue Winston Churchill, se trouve l’école communale fondamentale de la Motte. Alors même si le petit personnage Arthur, placé par la Ville de Courcelles, prévient les véhicules motorisés que des enfants peuvent traverser à n’importe quel moment, la situation n’en reste pas moins dangereuse.
« Lorsqu’on est en période scolaire, c’est clairement le bazar dans cette rue… Entre les voitures des parents qui déposent leurs enfants qui s’arrêtent un peu partout, les enfants qui traversent et les camions qui tentent de passer, c’est le capharnaüm », commente un autre habitant.
Sans compter qu’à certains endroits, la rue est tellement étroite qu’elle ne permet pas le croisement de deux véhicules, même des voitures.
Les voisins le confirment : il y a bien entre 150 et 200 passages de poids lourds chaque jour.
Et ces camions proviennent en majorité de l’entreprise située plus bas dans la rue. Qu’un camion emprunte une rue, il n’y a rien d’illégal à cela.
« Le souci, c’est que le charroi ne cesse d’augmenter dans nos rues, et surtout la nôtre, entre la E42 et la A54 afin de gagner quelques centimes d’euro de péage sans se soucier de savoir si on dérange des riverains », commente un habitant.
« Les riverains de la rue de la Glacerie en ont marre d’être DANS un zoning industriel de 5h à 23h du lundi au samedi », conclut-il.

19:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | | |