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23.01.2012

BELGIQUE: Fontaine l'Evêque: A voir, à lire, à venir ...

 
 
Sent: Saturday, January 21, 2012 8:32 PM
 
Subject: A voir, à lire, à venir ...
 
 
A voir : vidéo sur http://www.myriam-en-ebullition.be

A lire : article de Jonathan Cook, "La bunkérisation d'Israël en voie d'achèvement, sur fond de nettoyage ethnique permanent" sur www.pourlapalestine.be

A venir : à cette activité super intéressante :

Vendredi 10 février à 19H00

Salle des Fêtes, place de Wallonie à Fontaine-l'Evêque
 
Présentation de l'opération « Bienvenue en Palestine 2012 ».
 
 Cette opération est soutenue par la Ville de Fontaine-l'Evêque.
 
Cette opération a un double objectif :

- comme la précédente, de revendiquer le droit d'entrer en Palestine et la libre circulation pour les Palestiniens comme pour tous ceux qui veulent leur rendre visite.

- de soutenir  la construction d'une école (comprenant 16 classes, de la maternelle à la terminale, avec en plus une école hôtelière) dans la région de Bethléem. 

Plusieurs orateurs vous expliqueront le projet en détails

 

  • Jacques Neno, responsable de l'association EJE (l'Education, le Jeu et l'Enfant) et du projet d'une nouvelle école dans la région de Bethléem
     
  • Sebastian Rodriguez, militant israélien pour les droits du peuple palestinien et participant à la campagne BDS (Boycott, Désinvissement, Sanctions)
  • Mick Napier, responsable syndical écossais qui participe aux actions de « Bienvenue en Palestine »
  • Myriam De Ly et David Dupire, coordinateurs locaux de Bienvenue en Palestine
Entrée gratuite
Pour tout renseignement:
0473 28 63 75 (Myriam De Ly) ou 0486 96 47 41 (David Dupire)

Organisateurs: la Ville et le comité Palestine de Fontaine-l'Evêque, la Plate-forme Charleroi-Palestine
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Merci de noter ma nouvelle adresse mail : de.ly.myriam@gmail.com.
Il faut supprimer l'ancienne qui a été piratée.

Myriam.
 

Twitter : @Myriam_De_Ly

GSM : 0473 28 63 75
Fixe : 071 70 32 23

Adresse : Rue des Combattants, 65, 6020 Dampremy


22:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

31.12.2011

BELGIQUE, FRANCE, OTAN: un budget de la guerre sous-évalué, des dépenses masquées... l8c1

 
C’était dans “SOLIDAIRE”, hebdo du PTB ...
BELGIQUE, FRANCE, OTAN: un budget de la guerre sous-évalué, des dépenses masquées...
De plus en plus de fric pour les guerres impérialistes et colonialistes à des milliers de kms de nos frontières. Des guerres d’ agression et d’occupétaions, décidéespar les autres: les U$A, la France, la GB, l’Otan...
RoRo

 

Défense :: Un budget sous-évalué

Alors que, comme partout en Europe, l’austérité budgétaire est présentée comme la seule issue possible à la crise, nos gouvernants ne manquent pas d’argent pour les guerres. Et, alors que

les coûts militaires réels augmentent, le budget de défense est systématiquement sous-évalué.

Laura Meyer
 

Le poste « défense » dans les budgets gouvernementaux belges et français est sous-estimé, puisqu’on prend de l’argent en dehors des budgets de la défense pour financer les efforts de guerre. La guerre en Libye ne fait pas exception. (Photo Solidaire, Laura Meyer)

Les dernières années, le montant des opérations belges à l’étranger n’a fait qu’augmenter, passant de 115 millions en 2007 à 170 millions en 2010. Avec la prolongation du conflit libyen, décidée le 16 septembre par le gouvernement, le montant total des opérations belges à l’étranger atteindra au moins 188 millions d’euros en 2011. Cela fait une augmentation de 63 % en quatre ans.

Dans le quotidien De Standaard du 12 août, on pouvait lire que les frais pour l’effort de l’armée belge dans la guerre en Libye ne provenaient pas du budget de la Défense, mais d’un « pot fédéral ». En France aussi, le ministre de la Défense, Gérard Longuet, annonçait que les 320 millions d’euros que la France a dépensés les six premiers mois de la guerre, seront « mutualisés dans le budget global de l’Etat », et non pris sur celui de la Défense. En d’autres termes, le poste « Défense » dans les budgets gouvernementaux belges et français sont sous-estimés, puisqu’on prend de l’argent hors des budgets de défense pour financer les efforts de guerre. La guerre en Libye ne fait pas exception. Officiellement, Pieter De Crem annonce que le budget de la Défense belge pour cette année est de 2,7 milliards d’euros. Or sur le site de l’Agence Européenne de Défense, on donne les chiffres de ce qui est réellement dépensé annuellement à la Défense en Belgique. On y remarque que ces coûts ont augmenté entre 2005 et 2009 de 21 %, passant de 3,3 milliards d’euros à un peu plus de 4 milliards.

Pour l’Otan, ce n’est pas suffisant

Le chef de l’armée, le général Charles-Henri Delcour, s’est plaint récemment de ce que le budget de la défense belge n’était « que » de 0,84 % du PNB. Nous sommes ainsi « avant-derniers au classement des 28 États-membres de l’Otan ». Pour le général, l’objectif de l’Otan est que chaque État-membre consacre 2 % de son produit national brut à la Défense. Pour la Belgique, cela aurait signifié 6,8 milliards euros en 2008. Le secrétaire général de l’Otan,  Anders Fogh Rasmussen, a déjà annoncé que, en mai 2012, lors du prochain sommet de l’Otan à Chicago, les leçons de la guerre en Lybie seront tirées. C’est-à-dire que les États-Unis ne peuvent plus être le seul État-membre à mettre à disposition ses jolis avions sophistiqués sans pilote. Les autres pays-membres de l’Otan devront également acheter de tels avions. A cet effet, Rasmussen a élaboré un plan spécial : les achats seront effectués de manière groupée, sous la direction d’un seul État, très discrètement et en dehors des budgets des défenses. Rasmussen appelle cela laSmart Defense, qui doit pouvoir être réalisée, en dépit de la crise économique et des mesures d’austérité.

 

11:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: Gouvernement Di Rupo I :: Le casier judiciaire de nos nouveaux dirigeants

 

C’est dans “SOLIDAIRE”, hebdo du P.T.B.:

RoRo

 

Gouvernement Di Rupo I :: Le casier judiciaire de nos nouveaux dirigeants


Quelques semaines après la prestation de serment du nouveau gouvernement,



il est temps de voir quels sont les antécédents de nos nouveaux dirigeants



(même si la plupart ne sont pas si neufs que ça). Extraits de leur casier (qui



devrait être) judiciaire.


Photo Belga

1|Elio Di Rupo

(Premier ministre)

- Plus grand privatiseur de l’histoire de Belgique ? Sans aucun doute vu son palmarès. Comme ministre dans les années 90 : privatisation de la SNI (Distrigaz), de Belgacom, de la SNCI et d’INCA, du CCB, de la CGER (banque), de la Sabena et de La Poste. Comme président du PS l’OCCH (banque) et BIAC ainsi que la libéralisation du « rail ».

- Schizophrène ? « À l’échelle de l’Europe, l’idéologie libérale nous mène, si l’on n’y prend garde, au désastre social », déclare-t-il en 2009. Mais, deux ans plus tard, face à la colère syndicale contre les mesures d’austérité qu’il met en œuvre, il répond : « Il fallait faire ce qu’il fallait faire (sic) et respecter formellement les recommandations de la Commission européenne. »

- L’argent des communes pour sauver la banque Dexia  ? « Les autorités locales doivent continuer le mouvement de soutien des autorités publiques aux banques », déclare Di Rupo, en tant que bourgmestre de la Ville de Mons. Rappelons au passage que le président du PS siégeait au CA de Dexia en 2005…

- « Sans nous ce serait pire. » Heu… Comme ajoute Nico Cué (MWB) : « Avec eux... ce n’est pas mieux ! »

2|Johan Vande Lanotte

(Ministre de l’Économie, des Consommateurs et de la Mer du Nord)

- Il est l’un des fossoyeurs de la Sabena, étant donné le rôle crucial qu’il a joué dans l’accord dit de l’hôtel Astoria, signé avec Swissair.

- Comptable inventif. En tant que ministre du Budget, il vend des édifices publics pour les racheter immédiatement après. Résultat : l’État fédéral paie chaque année 473 millions d’euros de plus par rapport à ce que la vente a rapporté.

- Cède la société ABX Logistics (le service de transport de la SNCB) gratuitement : 600 millions d’euros envolés.

- Quelqu’un a-t-il par hasard des nouvelles de son fameux « Fonds argenté » (fonds de vieillissement) ?

- Electrawinds, JVL Comm V, basketbalclub Telenet Oostende, Otary, Muzee, EOS, Sleuyter Arena, Coastal Union, Rebo, Eco nv… La liste des conseils d’administration qu’il va devoir quitter à présent qu’il est à nouveau ministre est longue.

3|Pieter De Crem

(Ministre de la Défense)

- De Crem espère refaire de la Belgique « un allié fiable des États-Unis, au sein de l’OTAN ». Également connu comme le ministre de la Guerre.

- Aller se battre loin du Royaume pour défendre des intérêts économiques, c’est ce que Rambo De Crem (ou « Crembo ») a dû expliquer il y a quelques années et, pour ce faire, il n’a pas hésité à citer Martin Luther King pour justifier son interventionnisme : « Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier. »

- À New York, il arrive « mort saoul » dans un café. La serveuse qui a relaté les faits sur son blog a été licenciée quelques jours plus tard.

- Sobre, il se comporte en véritable dévot. En 2008, il s’est rendu avec ses soldats en pèlerinage à Lourdes.

4|Didier Reynders

(Ministre des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et des Affaires européennes)

- Ministre des rupins. Père de mécanismes fiscaux aussi opaques que coûteux tels que les intérêts notionnels, son (long) passage au ministère des Finances aura été marqué par une politique ultra favorable aux plus nantis. Il est vrai qu’il est ami avec les plus riches de ce pays (Albert Frère, le vicomte Davignon, Didier Bellens, etc.).

- À l’heure où les banques faisaient (et font) des bénéfices indécents aux dépens du personnel et des (petits) clients, Reynders prend la défense des banquiers dans Le Soir (2 janvier) : « J’ai parfois l’impression qu’on classe ce secteur en dehors du monde réel, c’est lié à une idéologie, voire à une démagogie sur le thème de la spéculation. » Précision importante  : il a lui-même présidé le Conseil d’administration d’une banque avant d’être ministre.

- Son arrivée au ministère des Affaires étrangères est déjà marquée par un « coup d’éclat » : son refus de se rendre au Congo pour l’investiture de Joseph Kabila, réélu démocratiquement malgré des irrégularités.

5|Monica De Coninck

(Ministre de l’Emploi)

- « Tout le monde au travail, quel que soit le travail, l’endroit, les conditions et le salaire » : à la tête du CPAS d’Anvers depuis des années, elle a été proclamée reine de l’activation. Les médecins se plaignaient de la pression ressentie par les patients bénéficiant d’une allocation pour divulguer certaines informations médicales.

- Elle trouve que Dalrymple, l’idéologue de la nouvelle extrême droite « marque un point » et « qu’elle va pouvoir discuter de sa politique avec la N-VA puisque Liesbeth Homans, le bras droit de Bart De Wever, a déjà annoncé qu’elle soutenait à fond son approche. »

- Fait partie des architectes de la privatisation des hôpitaux du CPAS d’Anvers et de la suppression des services d’urgences. Demande la fermeture des hôpitaux Erasmus et Stuyvenberg.

- Avait déjà fait installer une douche de luxe dans son bureau. Coût : 15 000 euros. Reste à savoir si elle va l’emporter à Bruxelles.

6|Annemie Turtelboom

(Ministre de la Justice)

- Sa politique d’asile lui a valu toute une série de surnoms (Annie de fer, la tortue, etc.) L’avantage c’est que sa vision est claire : régulariser un minimum de sans-papiers et laisser mourir les grévistes de la faim.

- A fait en sorte que la police belge puisse désormais utiliser librement les tasers, ces armes à électrochocs importées des USA.

- Mais pas contre ceux qui se rendent coupables de fraude fiscale et corruption. En effet, pour Annemie cette catégorie de personnes ne doit plus être une priorité pour la police. C’est d’ailleurs ce qu’elle écrit dans le plan de sécurité nationale 2012-2015.

- « Turtelboom, casse toi, notre grève n'est pas à toi » : c’est le slogan que l’on a pu entendre lorsque l’année dernière, Annemie a tenté de casser la grève des convoyeurs de fonds de chez Brinks en sous-traitant les activités à la filiale Brinks Diamond & Jewelry.

7|Olivier Chastel

(Ministre du Budget et de la Simplification administrative)

- Chevalier blanc ? Alors que, dans les médias, il critiquait à fond les affaires du PS carolo, il négociait en secret avec le PS une coalition communale PS-MR. Il paraît même que l’alliance était conclue lors d’une cérémonie maçonnique...

- Chevalier blanc ? Non, Chastel la magouille. Au temps où il était ministre des Arts et des Lettres, de plantureux subsides ont été versés à une asbl dont il était président d’honneur, située à sa permanence MR et dirigée par son demi-frère qui était également son fidèle bras-droit...

8|Joëlle Milquet

(Ministre de l’Intérieur)

- Madame chasse aux chômeurs. Se vantait en juin de cette année d’avoir fait passer le nombre de chômeurs sanctionnés de 77 000 à 108 000 comme ministre de… l’Emploi.

- « Madame Non » a aussi œuvré au rééquilibrage entre les Régions : en quelques années, le nombre de chômeurs wallons sanctionnés a rattrapé et puis dépassé le nombre d’exclus en Flandre : 46 000 en Wallonie pour 45 000 en Flandre. Pour Bruxelles, on est passé de 11 000 sanctionnés à 16 000.

- Travail forcé ? C’est l’impression qu’ont eue les travailleurs en grève d’INEOS en octobre dernier. La police a débarqué chez eux pour les forcer à reprendre le travail. Une réquisition ordonnée par… Joëlle Milquet. Scandaleux et illégal puisque l’ordre a par la suite été annulé par le Conseil d’État.

9|Laurette Onkelinx

(Ministre des Affaires sociales et de la Santé)

- Fossoyeur de l’enseignement francophone. Avec les coupes sombres dans les budgets et en particulier, la liquidation de 3  000 postes d’enseignants dans le secondaire.

- En 2009, alors ministre de la Santé, elle était l’invitée du Pharma Executive Club, devant une trentaine de bonzes de l’industrie pharmaceutique. Elle a annoncé à cette occasion qu’elle laissait tomber complètement le modèle kiwi dans un souci… d’un dialogue mature et constructif.

- C’est dans son cabinet, alors qu’elle était à la Justice, qu’a été mis au point le complot pour extrader illégalement le Belge Bahar Kimyongür vers la Turquie, alors qu’il y dénonçait les violations répétées des droits de l’homme et les conditions des prisonniers politiques.

- Habite dans une villa à Lasne (commune la plus riche de Wallonie, deuxième du pays)… mais parachutée dans la commune (plus populaire) de Schaerbeek où elle aspire à devenir bourgmestre.

10|Vincent Van Quickenborne

(Ministre des Pensions)

- Débute sa carrière sur une farce en faisant le pari de fumer un joint au Sénat. Plus tard, il a participé au procès intenté contre Ariel Sharon pour génocide, s’est rendu en Irak pour dénoncer l’embargo et a bu un thé avec le chef du Hamas...

- Se transforme en arriviste néolibéral pour qui les fonctionnaires sont des fonctionnaireset l’état n’a pas à se mêler du salaire des grands directeurs. Une position qui, en 2008, lui vaut d’être promu au poste de ministre.

- Estime que ces prochaines années, outre l’indexation automatique des salaires, il ne devrait plus y avoir d’augmentation salariale. De son côté, il gagne en tant que ministre environ 10.000 euros par mois.

- Ancien membre de la Volksunie, il souffre d’un ulcère flamingant récidivant, responsable de ce rabâchage sur « l’électeur flamand qui veut que la Wallonie l’écoute »**.

11|Sabine Laruelle

(Ministre des Classes moyennes, PME, Indépendants et Agriculture)

- Soutien indéfectible de Didier Reynders.

- Libérale qui aime la chair de fonctionnaires (1). Elle déclarait en 2007 : « Il y a moyen d’employer mieux une partie des 33 000 fonctionnaires (des Finances, NDLR) plutôt que de les laisser jouer au sudoku. »

- Libérale qui aime la chair de fonctionnaires (2). En 2011, elle récidive en attaquant directement Marco Van Hees, fonctionnaire aux Finances et spécialiste fiscalité du PTB. Un fonctionnaire n’a pas le droit de s’exprimer et n’a qu’à appliquer les lois de manière aveugle, selon elle. Réaction de la CGSP : « Une attaque personnelle abjecte » contre un fonctionnaire qui dénonce « des faits et des idées qu’elle et son parti sont incapables de contrer dans un débat digne de ce nom. »

12|Steven Van Ackere

(Ministre des Finances et du Développement durable)

- Affilié à l’ACW (pendant néerlandophone du MOC), il a débuté sa carrière à la Kredietbank.

- Connu pour son art d’amorcer les virages. En 2010, il plaide pour l’adhésion de la Libye au Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Lorsqu’en 2011, la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis attaquent Kadhafi, on le retrouve en première ligne.

- Un type aimable, sauf envers celui qui ose s’attaquer à Israël. Il était contre une enquête internationale après l’attaque israélienne de la flotte humanitaire pour Gaza. Ce qui lui a valu son surnom de « lâche ».

13|Paul Magnette

(Ministre des Entreprises publiques, de la Politique scientifique et de la Coopération au développement)

- Vive l’écologie ! Avec Magnette : autorisation à E.on d’ouvrir une centrale à charbon dans le port d’Anvers, recul de la sortie du nucléaire, etc.

- À la solde des agences de notation ? « Même si nous ne devions pas le faire parce que l’Europe l’impose, il faudrait le faire tout de même, sous peine de faire payer les travailleurs pour les intérêts aux banques. »

- « J’ai rencontré beaucoup d’acteurs de terrains. Tout le monde reconnaît qu’il y a des fraudeurs. » Il faut donc plus de contrôle. Parle-t-il des 20 milliards annuels de fraude fiscale ? Non, des personnes qui ne trouvent pas d’emploi…

- Avec l’ex-ministre de l’Énergie, il n’y a qu’un seul gagnant sur le marché libre de l’énergie : Electrabel (des milliards de bénéfices chaque année). Au grand dam de tous ceux qui n’arrivent plus à payer leur facture…

14|John Crombez

(Secrétaire d'État à la Coordination de la Lutte contre la fraude sociale et fiscale)

- Pour les intérêts notionnels : « Aujourd’hui encore je n’ai pas peur de dire que c’est une mesure qui renforce les entreprises. »

- Contre la banque publique.

- Veut faire des économies sur le dos des fonctionnaires.

- Ne voit aucun inconvénient aux pratiques du richissime Luc Van Den Bossche, qui récemment n’a eu aucune gêne à réclamer à BIAC une indemnité de départ rondelette alors qu’il s’agissait d’une démission. « Luc travaille pour une entreprise privée et n’occupe plus aucune fonction au sp.a ».

- Lors de sa nomination, il a voulu « rassurer les fiscalistes » en déclarant n’avoir pas le moindre projet concernant l’instauration d’un cadastre des fortunes. L’absence d’un tel cadastre rendra difficile l’instauration d’une taxe des millionnaires et une lutte efficace contre la fraude.

15|Servais Verherstraeten

(Secrétaire d'État aux Réformes institutionnelles et à la Régie des bâtiments)

- « Le système a permis non seulement de sauver des emplois, mais aussi d’en créer » : si Servais Verherstraeten n’est pas pour les intérêts notionnels, il ne les condamne pas pour autant. Même dans le cas d’AB-InBev. « Vous ne pouvez pas me demander de vérifier l’efficacité de la déduction des intérêts notionnels sur base d’un seul dossier. »

- Campinois tout à fait à son aise dans le secteur du diamant à Anvers. Lorsque Jan Jambon (N-VA) fonde le « diamantclub », un lobby parlementaire qui défend les intérêts du secteur diamantaire, il est un des premiers à grimper dans la charrette.

16|Maggie De Block

(Secrétaire d'État à l’Asile, l’Immigration et l’Intégration sociale)

- Farouche adversaire du modèle kiwi, estime que l’industrie pharmaceutique a ces dernières années déjà fourni suffisamment d’efforts et qu’il faut également viser d’autres secteurs de la santé publique.

- A également proposé d’adapter l’âge de la pension, la condition de carrière pour la retraite anticipée et la fraction de pension à l’évolution de l’espérance de vie.

- Envisage, en tant que ministre de l’Asile et de l’Immigration, de « garder le silence un mois ». Ce sont les demandeurs d’asile sans centre d’accueil qui vont rire.

17|Hendrik Bogaert

(Secrétaire d'État à la Fonction publique et à la Modernisation des Services publics)

- En 2007, vend l’entreprise familiale Bogaert Cigars (chiffre d’affaires de 20 millions d’euros) à Swedish Match et fonde sa propre chocolaterie dans laquelle Gimv et Boerenbond investissent 10 millions d’euros. Aujourd’hui, la totalité de la production a été déplacée à Shanghai.

- En 2010, cède à Daniel Vanhessche le poste de bourgmestre de la commune de Jabbeke. Il explique : « J’ai 42 ans et j’aspire à une vie plus calme ».

- Selon De Standaard, « durant sa dernière législature, il a été plus actif en tant qu’entrepreneur qu’en tant que parlementaire ».

- Partisan de l’indépendance socio-économique de la Flandre et de la Wallonie au sein de la Belgique, dont les seules compétences seraient la défense, la justice, la police, les affaires intérieures et les affaires étrangères.

18|Melchior Wathelet

(Secrétaire d’État à l’Environnement, Énergie, Mobilité et Réformes institutionnelles)

- A été entarté pour s’être vanté d’avoir battu le record d’expulsions d’étrangers en séjour illégal.

- Un de ceux qui ont enterré l’idée d’un impôt sur la fortune. « Une fausse bonne idée », selon lui.

- Le prix de l’énergie payé par les ménages ? Un dossier « très préoccupant. Mais pas question d’imposer un prix maximum. »

19|Philippe Courard

(Secrétaire d’État aux Affaires sociales)

- Toucher à la norme de croissance du budget des soins de santé ? Courard, comme tout le PS, le jurait encore il y a un an : « Nous n’allons pas faire des économies sur le dos des malades. » Parole mangée avec le budget 2012 : les soins de santé vont trinquer.

- Compétent pour l’accueil des demandeurs d’asile. Résultat ? Des milliers de réfugiés, parfois mineurs, parfois avec des nourrissons, ont dormi dans la rue. Une plainte pénale a même été déposée contre lui.

- Grossier. Les avocats aidaient les réfugiés sans-abris : ils faisaient « de la retape dans la rue ». Les juges prononçant une astreinte pour forcer l’État à respecter son obligation de les héberger : des « irresponsables ». Rappelons que Courard était responsable de l’intégration sociale...

11:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

19.12.2011

Moody's abaisse la note de la Belgique de deux crans: le Ministr e Vanackere à la Télé... b3c1

 
 
 
Note de RoRo:
 
J’ai  aussi vu le ministre Vanackere sur mon écran tv.
Pas plus inquiet que cela le personnage, il a ses solutions et sait être rassurant, face à ce nouveau scénario-à-la grecque pour les Belges:
en bref, se montrer plus actif, travailler plus et plus longtemps, accepter les sacrifice.
 
Travailler plus, être plus actif:  c’ est augmenter évidemment l’âge de la retraite. C’est le grand dada des patrons et de tous les gouvernants de l’ euro-dictature capitaliste franco-allemande en ce moment. Objectif final : en arriver à faire travailler les plus vieux jusqu’à l’ âge de 70 ans, pour gagner des années de paiement des pensions sur leur dos, en fin de carrière. Un hold-up quoi !
Peut être aussi augmenter la semaine de travail, diminuer les congés payés, supprimer des jours fériés (???). On verra, sans quoi, ce sera la fin du monde, de la Belgique, de la société ...
Accepter des sacrifices: pour les petits, c’ est payer la crise causée par les banques, le Fmi, les spéculateurs, les multinationales, l’ euro, les agences de notations, le ralentissement de l’ économie de marché, la libre circulation, la libre concurrence capitaliste...
 
Mais VANACKERE, qu’aucun wallon n’a élu, c’ est qui ???
 
Steven VANACKERE (CD&V), membre de la Chambre des représentants, ancien Vice-Premier Ministre, nommé Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances et du Développement durable, chargé de la Fonction publique.
 
Bref, un calotin flamand, devenu Ministre des Finances du nouveau gouvernement de Di Rupo-le-Rosé ... Un ami des travailleurs et un bon compère pour le Ps, un “bon” choix “socialiste”. Avec lui, le “développement” (sic) risque en effet de durer ...
 
RoRo
 
 
 
 
 
Moody's a déclassé de deux crans la note de la Belgique. L'information est tombée ce vendredi en fin de soirée, juste après la fermeture des marchés à New-York. Etienne de Callataÿ, économiste en chef à la banque Degroof et le ministre des Finances, Steven Vanackere, nous donnent leur analyse. (Ndlr: sur le rtbf , notre télé gouvernementale).
 
 
Moody's abaisse la note de la Belgique de deux crans
 
Interrogés par Pascal Claude, à tour de rôle, dans le journal parlé de 8h sur La Première, Etienne de Callataÿ et Steven Vanackere estiment tous les deux que la situation est à prendre très au sérieux. 
 
"Il faut plus que jamais se dire que l'accord gouvernemental qui annonce qu'en 2012 le déficit doit chuter en-dessous de 3% (...), que cette ambition doit absolument être réalisée", a déclaré le nouveau ministre des Finances. Quant à savoir s'il faut aller plus loin, le ministre évoque "plusieurs contrôles budgétaires" qui devront déterminer, à chaque fois, si l'objectif fixé peut être atteint. 
 
Etienne de Callataÿ estime, lui, qu'"il va falloir probablement prendre des mesures additionnelles dans les mois qui viennent". Et l'économiste en chef à la banque Degroof de prévenir : "Il faut accepter que tant que nous aurons les grandes incertitudes qui sont les nôtres aujourd'hui (finances publiques et zone euro), les taux d'intérêt pour les Etats et notamment pour la Belgique connaîtront des variations qui vont épuiser certains nerfs".
 
C. Biourge

20:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

15.12.2011

BELGIQUE: c'est le moment de faire des sacrifices pour vaincre l a crise causée par l' Euro-dictature, les multinationales, les b anquiers, les spéculateurs, nos gouvernants et ... de commander du mazout de chauffage. b3c1

 
BELGIQUE: c'est le moment de faire des sacrifices pour vaincre la crise causée par l' Euro-dictature, les multinationales, les banquiers, les spéculateurs, nos gouvernants et ... de commander du mazout de chauffage.
 
Je viens de commander 1.000 litres de mazout de chauffage.
 
901 euros à payer cash !
 
C’est un véritable scandale, résultat des spéculations pétrolières, des guerres impérialistes, et des taxes et accises énormes prélevées par l’ Etat ...
 
901 euros: que vont faire cet hiver les ménages qui n’ont par exemple que 1.400 euros par mois et 1 loyer de 400 euros à payer ??? Il leur restera 200 euros pour payer tout le reste pendant le mois. Y compris les sacrifices exigés par Di Rupo le rosé et ses comparses de la bande des six.
 
L’ aide du gouvernement à toute la population défavorisée ???  Continuer à payer 21 % de Tva (le taux le plus élevé), au lieu de 6 % ... sur l’énergie.
 
Le mazout de chauffage n’ est pourtant pas un produit de luxe, mais de première nécessité. Si l’hiver est rude, avec 1.000 litres de mazout vous avez à peine de quoi chauffer une habitation normale pendant 3 mois...
 
RoRo

23:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: Wilrijk: Du pain à l’eau de Javel... b3c1

Que c’est beau la libre concurrence et l’économie sociale écologique de marché, en temps de crise ...
RoRo

 

C’est dans SOLIDAIRE, hebdo du Ptb:

 

Expresso :: Du pain à l’eau de Javel

La semaine dernière, un grand magasin de Wilrijk s’est mis à cuire du pain. Mais la quantité n’a pas été vendue à temps. Quand un client a proposé d’apporter tous ces pains invendus à la banque alimentaire, il lui a été répondu que ce n’était pas possible, que la direction avait ordonné de tout balancer dans le conteneur à déchets. Maintenant qu’avec la crise, de plus en plus de gens se retrouvent dans la pauvreté, et que les banques alimentaires connaissent des pénuries, une collaboration entre les grandes surfaces et les banques alimentaires serait quand même indiquée, non ? Mais non, certains magasins aspergent même leur nourriture jetée d’eau de Javel afin d’empêcher qu’elle soit « volée ». (www.dewereldmorgen.be 9/12/11)

23:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

13.12.2011

BELGIQUE: Comment Di Rupo Ier va s’en prendre à vous, à votre fa mille, à vos collègues et amis… b3c1

C’était dans “SOLIDAIRE”, hebdo du Ptb
Attention les amis, le gouvernement à peine formé, les ministres des 6 partis gouvernementaux, Flamands, Bruxellois, Francophones et Germanophones fraternellement unis et réunis, expliquent déjà sur les chaînes télévisées, que dans le cadre des ajustements budgétaires, il va falloir trouver quelques centaines de millions d’ euros supplémentaires... Ils n’ont pas prévu assez lors de leurs interminables palabres... C’est un scénario à la grecque ... Il y quelque 35 ans, un certains Wilfried Martens (Psc flamand qui a conduit 8 gouvernements) proclamait déjà que nous allions arriver au bout du tunnel. Mais, c’ est le tunnel sans fond du capitalisme pour nous pomper ...
RoRo
 
7 décembre 2011 11:19 | Il y a : 6  jour(s) 
| Thème:
 
Belgique, Belgique, Gouvernement, Slider 

Le nouveau gouvernement taille dans le tas

Les mesures du plan budgétaire touchent en premier lieu les travailleurs et les allocataires sociaux. Ceux qui ont provoqué la crise ne sont presque pas touchés. Nous avons voulu illustrer cela par des exemples concrets. Le plan Di Rupo, au cas par cas, mesure par mesure.

Joris Van Gorp
 

Pourvu que ce couple n’ait pas prévu de plan d’économies d’énergie l’année prochaine, car Di Rupo a éliminé la plupart des réductions d’impôts dans ce domaine. (Photo Catherine Murray)

Comment Di Rupo Ier va s’en prendre à vous, à votre famille, à vos collègues et amis…

Prépension reculée et limitation du crédit temps

L’âge minimal pour partir en prépension passe de 58 à 60 ans. Le nombre d’années de carrière pour entrer en ligne de compte pour la prépension est porté de 38 à 40 ans. Fin 2014, il y aura une évaluation et, en cas d’insuffisance, l’âge minimal sera porté à 62 ans. 
« L’âge de la prépension n’est pas augmenté de deux, mais de quatre ans », explique Paul Lootens, secrétaire général de la Centrale générale de la FGTB. « En fait, cette évaluation devait déjà se faire cette année. C’était prévu dans le Pacte des générations. Les employeurs l’ont refusée, et l’augmentation a quand même eu lieu. On peut donc déjà prévoir ce qui va se passer en 2014. (…) Les exceptions pour les travailleurs de la construction et les gens qui ont fait 20 ans de travail de nuit continueront à exister. Elles seront discutées tous les deux ans, lors de la concertation interprofessionnelle. Mais on peut déjà prévoir qu’il y aura beaucoup de pression pour augmenter ce système de deux ans aussi », ajoute Paul Lootens sur DeWereldMorgen.be. 
    Pour les entreprises en difficultés, l’âge minimal de départ passera de 50 à 55 ans et, en cas de restructuration, de 52 à 55 ans. La prépension à mi-temps est supprimée. Le crédit temps n’offre plus d’issue, car il est limité à un an à temps plein, à deux ans à mi-temps ou à 5 ans pour un 4/5.



Marc a 54 ans. Il est marié et a deux enfants qui habitent encore sous son toit. Après une restructuration à son travail, Marc perd son emploi. Il n’a pas droit à la prépension et doit donc aller pointer, sans appoint de la part de son ancien employeur. Jusqu’à 60 ans, il va devoir prouver qu’il cherche activement du travail, dans le cadre du contrôle de la disponibilité. Pourtant, les patrons ne sont pas particulièrement chauds pour embaucher des gens de plus de 50 ans. Après trois ans de chômage, Marc ne recevra plus mensuellement qu’une indemnité de 568 euros et ce, jusqu’à sa pension. (exemple FGTB)

Pension anticipée « reculée »

L’âge minimal pour la pension anticipée est porté de 60 à 62 ans. Les conditions de carrière sont aussi augmentées : de 35 à 40 ans. « Dans les services publics aussi, la limite d’âge pour la pension anticipée passe de 60 à 62 ans. Un certain nombre de groupes spécifiques, comme la police et le personnel carcéral, pouvaient décrocher plus tôt. À la CSC Services publics, ils craignent, eux aussi, de ne pouvoir prendre leur pension anticipée qu’après une carrière de 40 ans », écrit DeWereldMorgen.be dans un entretien avec Luc Hamelinck, président de la CSC Services publics.



Sylvie vient d’avoir 58 ans. Après trois ans d’études supérieures en comptabilité (école supérieure type court), elle a commencé à travailler à 21 ans.  Toute sa vie, elle a travaillé dur, pour divers employeurs. Sylvie est fatiguée et ne peut plus supporter le stress croissant au travail. Elle envisage de prendre sa prépension dans deux ans. Mais c’était compter sans le nouveau gouvernement. Le nouvel accord gouvernemental oblige Sylvie à travailler encore quatre ans.

Réduction de la pension des fonctionnaires

Les mesures concernant les pensions dans le secteur privé sont également appliquées dans les services publics. Pour eux, Di Rupo envisage une économie supplémentaire. Le calcul des pensions des agents de l’État sera basé sur le salaire moyen des dix dernières années de carrière, alors qu’auparavant, c’était sur les cinq dernières années de carrière. Avec cette mesure, on va pouvoir rogner 420 millions d’euros sur les pensions des fonctionnaires. 



Frank est conducteur de train. Depuis la libéralisation du rail, c’est régulièrement le chaos, dans les chemins de fer. En raison d’un manque aigu de personnel, Frank doit souvent faire des restrictions sur ses jours de repos et de congé. Aujourd’hui, le gouvernement envisage deux surprises pour lui et ses collègues :
1. La pension du personnel ferroviaire est actuellement calculée sur le salaire du dernier mois. L’accord gouvernemental remplace cela par le salaire moyen des dix dernières années. Cela signifie une baisse de la pension de 10 à 20 %.
2. Le personnel roulant de la SNCB peut actuellement prendre sa pension à 55 ans (c’est logique car, avec un travail aussi exigeant, on est pratiquement vidé au bout de 30 ans de carrière). Le nouvel accord gouvernemental se moque de ce droit, qui concerne non seulement la santé du conducteur, mais aussi la sécurité du voyageur.

Les chômeurs paient la facture

L’allocation de chômage diminue jusqu’à un montant forfaitaire, en trois périodes. La première dure un an. La deuxième période dépend du nombre d’années qu’on a travaillé (deux mois plus deux mois par année de travail), mais peut durer au maximum trois ans. Ensuite, on arrive dans la troisième période, durant laquelle on ne touche qu’un montant forfaitaire. Ce montant forfaitaire s’élève, pour un cohabitant avec une famille à charge, à 1 069 euros ; pour un isolé, à 898 euros et, pour un cohabitant, à 474 euros.



Martin a travaillé cinq ans et est isolé au moment où il devient chômeur. La première année, il perçoit 65 % de son dernier salaire durant les trois premiers mois, et 60% durant les neuf mois suivants. Ensuite, il entre dans la deuxième période. Pendant douze mois (2 mois + 5 fois 2 mois), il touche 55 % de son salaire. Finalement, après deux ans de chômage, il va retomber à un montant forfaire de 898 euros par mois. (exemple FGTB)

 



Diane a travaillé 10 ans. Elle est mariée et a trois enfants. Pendant les trois premiers mois, elle touche 65 % de son ancien salaire, et 60 % les neuf mois suivants. Sa deuxième période s’élève à 22 mois (2 mois + 10 fois 2 mois). Pendant les 12 premiers mois de cette deuxième période, elle va toucher 40 % de son ancien salaire. Ensuite, son indemnité des 10 mois suivants diminuera chaque trimestre, pour ne plus consister qu’en un montant forfaitaire de 474 euros par mois. (exemple FGTB)


Les chômeurs plus âgés vont aussi être touchés. Le critère d’âge pour avoir droit à une prime d’ancienneté dans l’indemnité de chômage passera de 50 ans à 55 ans. 
    En comparaison avec les indemnisations actuelles, c’est un recul. La deuxième période est diminuée et généralisée. Diminuée, car le calcul est raboté d’un tiers, et la période est limitée à 3 ans. Généralisée, car, actuellement, cette période ne concerne que les cohabitants, et pas les chefs de famille ou les isolés. La troisième période, celle du forfait, ne concerne aujourd’hui également que les cohabitants. Le plan de Di Rupo prévoit que chaque catégorie reste maximum quatre ans dans la troisième période, et retombe ensuite sur le forfait minimal prévu actuellement.
    Les jeunes qui ont fini leurs études devront attendre douze mois (neuf mois jusqu’ici) avant de pouvoir toucher une indemnité. Celle-ci est alors limitée à trois ans. De même, le critère d’un emploi de service convenable est plus sévère. Un chômeur ne peut plus refuser de « travail convenable » dans un rayon de 60 km (jusqu’à maintenant, 25 km).



Nadia est une mère célibataire de deux jeunes enfants. Avec la nouvelle réglementation, elle doit accepter un travail à 60 km de son domicile. Elle ne dispose pas d’un véhicule propre et, chaque matin et chaque soir, elle devra passer une heure et demie dans un train et dans un bus. Pour ce faire, elle doit quitter sa maison à 7 heures et ne rentrer qu’à 19 heures le soir. Pour accueillir ses enfants en dehors des heures d’ouverture des crèches, elle n’a pas encore trouvé de solution.

Mais, nulle part dans l’accord gouvernemental, il n’est question de la création de véritables emplois. C’est incompréhensible, quand on voit que, pour l’instant, les entreprises restructurent à tour de bras. Les mesures contre les chômeurs ne servent qu’à mettre ces derniers sur la paille, de sorte qu’ils acceptent n’importe quel boulot à n’importe quel salaire. De cette façon, les chômeurs sont transformés en une armée de main-d’œuvre de réserve, qui pèse sur les salaires et les conditions de travail de tous les travailleurs.

Une famille à deux salaires perdra 550 euros par an

La diminution de la déduction pour habitation propre, de la déduction des frais de crèche, de l’assurance vie et de l’épargne pension coûte déjà facilement 225 euros par an à une famille moyenne à deux salaires. Si l’un des deux roule avec une voiture de société, cela leur coûtera 350 euros de plus par an. D’après le quotidien De Morgen (3 décembre), une famille moyenne perdra 550 euros par an.
    Et il est à souhaiter pour eux qu’ils n’aient pas prévu de plans d’économie d’énergie pour leur habitation car, autrement, cela va encore représenter une saignée d’au moins 2 500 euros. Le plan Di Rupo diminue les réductions d’impôts pour l’isolation de toiture, et supprime les autres réductions fiscales sur les dépenses en économie d’énergie. 
    De même, l’augmentation des titres services d’1 euro touchera les familles un peu plus nanties. En 2014, les familles qui recourent aux titres services devront payer, ensemble, plus de 127 millions d’euros. Et ceci, alors qu’avec le plan Di Rupo, les banques, qui ont provoqué la crise, s’en sortent avec une taxe bancaire annuelle de 100 millions d’euros, qu’elles factureront sans aucun doute à leurs simples clients. 
    De même, dans le cadre du réchauffement climatique, la réduction de facture pour l’achat de voitures plus économiques est supprimée. Il s’agit d’une économie de près de 400 millions d’euros par an.
    La TVA sur la télévision numérique est portée de 12 à 21 %. Les accises sur le tabac et l’alcool vont être augmentées. Des réductions fiscales sont également prévues, dans le plan Di Rupo. Dès 2013, Di Rupo prévoit une exemption d’impôt accrue de 200 euros pour les bas revenus. Quelqu’un qui gagne moins de 24 410 euros par an devra payer 48 euros de moins net.



Kasper gagne 1 200 euros par mois. Il a droit à une réduction d’impôt de 48 euros par an. Même pas assez pour compenser la hausse de la TVA sur la télévision digitale.

21:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

08.12.2011

BRUXELLES: Appel de la CNAPD à rejoindre la manifestation nat ionale ce vendredi 02 décembre l8a4c7g31c1

 
 
 
BRUXELLES: voici pourquoi le CNAPD a aussi appelé à manifester le 2 décembre 2011.
Le fric, il faut le prendre là où il se trouve réellement (chez les responsables de la “crise”) et en épargnant là où il faut (notamment les dépenses de guerre)...
RoRo
 
Sent: Thursday, December 01, 2011 3:45 PM
 
Subject: Appel de la CNAPD à rejoindre la manifestation nationale ce vendredi 02 décembre
 

 

 

 

Coordination Nationale d’Action pour la Paix et la Démocratie ASBL Chaussée de Haecht 51 -1210 Bruxelles -Tél.02/640 52 62 - Fax 02/640 42 12 info@cnapd.be

 

Appel à rejoindre la manifestation nationale ce vendredi 02 décembre

 

Épargnons sur les bombes ! Austérité sur la guerre !

 

La CNAPD invite ses associations membres, ses sympathisants et militants à se rassembler sous la bannière de la paix lors de la manifestation nationale organisée en front commun syndical, ce vendredi 02 décembre de 9h30 à 13h.

 

Aidons le futur gouvernement à freiner les dépenses de l’État : la guerre en Afghanistan coûte 109 millions d’euros par an à la Belgique. La guerre en Lybie a coûté près de 20 millions d’euros en 9 mois. Épargnons sur ces campagnes meurtrières et contre-productives !

 

Épargnons aussi sur le coût exorbitant de l’entretien (et bientôt la mise à niveau) des armes nucléaires stockées en Belgique ! Épargnons sur le futur bouclier anti-missile que l’OTAN est entrain d’installer en Europe !

 

La participation de la Belgique à l’OTAN et à ses guerres meurtrières coûte énormément d’argent à la collectivité sans que jamais ces dépenses ne soient questionnées. La Belgique doit faire mieux que les 15 Millions de réduction de dépenses annoncée via la diminution d’effectifs. Elle doit stopper sa participation actuelle et éventuellement future aux campagnes militaires et renforcer ses efforts en politique de coopération au développement seule à même d’instaurer un monde plus en paix.

 

En prévoyant de geler l’aide au développement, le futur gouvernement se trompe de cible !

Nous vous donnons rendez-vous ce vendredi, sous la bannière : « Épargnons sur les bombes, austérité sur la guerre » à 9h30 au bas de la tour Belgacom, à la sortie de la gare du Nord.



appel à rejoindre la manifestation nationale ce vendredi 02 déce mbre.pdf

22:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: c’était dans SOLIDAIRE, hebdomadaire du Ptb: g1c1

 
 
 
Sent: Monday, December 05, 2011 11:31 AM
 
Subject: [New post] BELGIQUE: c’était dans SOLIDAIRE, hebdomadaire du Ptb:
 

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: encore un exemple: Google Maps peut être effectivemen t une sérieuse atteinte à la vie privée, et même un mouchard pol itique... Un exemple personnel ... RoRo c1

BELGIQUE:  encore un exemple: Google Maps peut être effectivement une sérieuse atteinte à la vie privée, et même un mouchard politique... Un exemple personnel ...   RoRo
 
Vous allez sur Google Maps et, vous tapez comme recherche: COURCELLES, avenue de Wallonie, 127.
 
Vous voyez quoi ? une maison (c’est la mienne !), avec 2 affiches à la fenêtre....
 
Pointez les affiches et grossissez, grossissez, grossissez: vous verrez en fin de compte nettement qu’il s’ agit de 2 affichettes politiques, du PTB (Parti du Travail de Belgique) dont une dénonçait avec raison le cirque politique en Belgique lors des dernières élections législatives de 2010.
 
Vous allez me dire que si j’ai placardé des affiches à ma fenêtre, c’ est pour qu’elles soient vues et lues par un maximum de gens. Et c’ est bien vrai ...
 
MAIS, je les ai affichées pour qu’elles soient vues par les habitants de ma rue, de mon quartier, de ma Commune et les nombreux automobilistes de passage PENDANT LES ELECTIONS.
 
Je n’ ai cependant demandé à aucune société ou association privée de les propager dans toute la Belgique, voire le monde entier, à MON INSU et sans me demander mon accord, et cela des mois, voire des années (?), après la fin de la campagne électorale de 2010... Bref, je suis fiché une fois de plus ... Et cela dans un pays dit “démocratique” ..., mais qui devient cependant de plus en plus policier, sous prétexte de sécurité publique.
 
Cela étant dit, je n’ ai jamais caché mes opinions politiques pendant près de 60 années de militance et cela ne me dérange donc pas. Idem, pour ce qui concerne mon adresse personnelle. J’ ai toujours eu le courage de mes choix, sans jamais me masquer, me cacher...
 
Mais, ce que j’ explique ici est un exemple réel et vérifiable d’ atteinte à la vie privée qui pourrait déranger fortement beaucoup de gens ... D’autres sont sans doute dans le même bain ... ??? Nous nous retrouverons peut être un jour à Jamioulx, voire Guantanamo ???
 
 
 
Roger ROMAIN
a/conseiller communal communiste
B6180 COURCELLES
 
 

22:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

04.12.2011

BELGIQUE: Exclusif PTB dans de Standaard (en une!) et sudpresse + belga g15c1

-----Message d'origine-----
From: Marc van Campen
Sent: Sunday, December 04, 2011 5:30 PM
 
Subject: Exclusif PTB dans de Standaard (en une!) et sudpresse + belga
 
Le dossier du PTB sur les "50 entreprises ne payant que 1 % d'impôt"
dans la presse francophone et néerlandophone.
Les médias font de plus en plus écho à nos infos.
 
 
(1) En copie pdf l'article en page 17 de sudpresse (l'actualité des
députés PS qui sont dans le colimateurs de la justice a un peu diminué
notre visibilité).
 
(2) Très très belle visibilité dans le standaard qui titre en une
"Belgie, fiscaal paradijs" !
 
 
(3) Bertrand Henne a cuisiné Rudy Thomas pendant 5 minutes ce matin sur
cette question à Matin première en citant notre étude. Rudy Thomas: "ce
n'est pas un hasard si le PTB sort avec cette étude avec la
manifestation de demain" ... en effet M. Thomas.
et les différents belga qui sont tombée.
 
 


MEUSE_20111201_LIEG_ACTUALITE2_17.pdf

20:41 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

28.11.2011

BELGIQUE: Face aux patrons, au gouvernement, à la droite, aux ba nques et à l' EURO-DICTATURE, il faut se préparer et organiser l a résistance ! c1

BELGIQUE: Face aux patrons, au gouvernement, à la droite, aux banques et à l' EURO-DICTATURE, il faut se préparer et organiser la résistance !
 
 
Chômer ou travailler comme des chiens ???
 
 
C’est parti mes amis: Di Rupo va former son gouvernement, sur la base de toutes les mesures d’austérités et de régression sociale annoncées hier, concoctées par les 6 partis qui ont négocié le paquet ces dernières semaines.
 
La propaganda officielle, médiatique et des patrons est déjà mise en branle. C’est bien sûr haro sur les chômeurs, les fainéants qui n’ont pas le courage de se lever tôt le matin, les profiteurs sociaux, les pensionnés, les gaspillages, les fonctionnaires (les gros ou les petits ???), etc...
 
Sous prétexte de donner son avis, un zigomar expliquait ce matin, par téléphone à Benjamin, dans l’ émission télévisée et radiophonique  Vivacité, (je résume en gros) que lui avait travaillé toute sa vie, sans jamais chômer, acceptant de faire les plus sales boulots (fossoyeur, etc...),  sans doute n’importe où, pour n’importe quel patron, à n’importe quelle heure, à n’importe quelle condition, pour une moyenne de 500 euros nets par mois et qu’il n’en était pas mort...
 
Il a eu de la chance de ne pas en être mort car pour beaucoup de nos concitoyens belges wallons, flamands, bruxellois et germanophones, 500 euros (20.000 francs belges), c’ est juste à peine le montant d’un loyer/mensuel s’ils sont locataires. Il a dû sucer des cailloux car je connaîs personnellement un pensionné isolé (à 1090 euros par mois / carrière professionnelle complète) qui se prépare à commander 1.000 litres de mazout (pour un montant de quelque 850 euros) afin de chauffer sa maison ces trois prochains mois...  Faut-il être crétin ou idiot, pour se prétendre travailleur et tirer à ce point dans le dos de ses compères en répandant de telles inepties ???  Mais le régime et ses partis intégrés ont besoin de tels propagandistes ... On va tenter de nous faire avaler n’importe quoi... A moins qu’un travailleur ne doive plus vivre que dans une cabane perdue au fond d’un jardin...
 
On oublie évidemment une chose: même si certaines allocations de chômage sont parfois importantes et plus élevées même que le montant d’une pension, un chômeur est un travailleur actif qu’un patron a privé de de sa capacité et son droit au travail et rejeté sur le dos de la collectivité. Or, le droit au travail, c’ est aussi un droit de l’homme, comme celui d’être logé, instruit, soigné, ...
 
J’ ai personnellement connu cette situation: après 33 années de travail (sans avoir chômé un seul jour), je fus mis au chômage à l’ âge de 50 ans. J’ ai eu de la chance: pendant 15 ans, chômeur âgé, chef de famille, des parents handicapés, un fils à charge et aux études, j’ ai bénéficié d’ allocations maximales pendant les 15 années qui ont suivi jusqu’à l’âge de la retraite à 65 ans. Mais même ainsi: par rapport à mes années de travail, en étant chômeur, j’ ai perdu quelque 5.000 euros (200.000 f/belges) chaque année ... Et puis, au chômage, à part des tracasseries administratives, des contrôles, etc, inutile d’espérer la moindre amélioration de sa situation sociale: 15 années, avec la même allocation journalière, à part les indexations...
 
Autre couillonnade: patrons et ministres, ministres et patrons, tentent sans cesse de nous faire croire à la Tv qu’il y a du travail, mais que les chômeurs ne sont pas suffisamment formés. C’est faux: bien des travailleurs qui ont accepté 6-7 formations, suivis de stages, manipulés comme des bêtes par les sociétés d’intérim, n’ont toujours pas trouvé d’emploi. Le chômage est en réalité une réserve de main-d’oeuvre disponible à bon marché pour le patronat qui profitent des primes à l’emploi. Travailleur, tu acceptes ces conditions de travail et ce salaire, ou tu vas tefaire voir, un autre prendra la place... !
 
Alors les amis, le temps n’ est pas de raconter n’importe quoi: pour affronter les effets de la crise qui nous est imposée (y compris par les partis “socialistes” au pouvoir avec la droite et même l’ extrême-droite), il va falloir choisir: se battre ou courber l’ échine...
 
RoRo

19:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: Ca y est Elio DI RUPO, président du Ps francophone, no us prépare son gouvernement pour la semaine prochaine. c1

BELGIQUE: Ca y est Elio DI RUPO, président du Ps francophone, nous prépare son gouvernement pour la semaine prochaine.
 
Pas de doute, ce futur gouvernement papillon sera en fait un gouvernement de croque-morts, un véritable panier aux crabes, composé de représentants de la particratie, d’apparatchiks du capitalisme et de l’ EURO-DICTATURE institutionnalisée et supra-nationale. Des gens de 6 partis, du Nord et du Sud du pays, de la droite, du centre et de la fausse “gauche”, des gens qui se sont étripés pendant 19 mois  ...
 
On va rire, mais ce qui est sûr, les petites gens et les travailleurs, seront les plus touchés, les plus nombreux, comme en Grèce, en Espagne, en Italie, en Irlande, à payer une crise dont ils ne sont pas coupables. Nous devons tous participer à ce partage avec les patrons des effets de leur politique. Telle est la nouvelle doctrine “socialiste”. Et surtout, pas de manifs, pas de grèves, mais de la soumission, de la collaboration, de la compréhension, sinon... la fin du monde, de la Belgique, avec l’ Europe franco-allemande (dans laquelle ils nous ont tous fourrés), le Fmi et la Bce vont nous tomber dessus ... ! Convoqué par Sarkozy et Merckel, Yves Leterme devra aller s’expliquer comme ses collègues grec et italien...
 
Les chômeurs, les pensionnés, les petits salariés, les fonctionnaires, ... vont devoir abandonner un morceau de leur beefteack. Les patrons et les ministres eux y laisseront une partie de leur caviar, de leur foi gras, consommeront un peu moins de champagne et fumeront un cigare cubain en moins. L’augmentation des titres-service de 1 euro l’heure n’ est que pour 2013 ... Un francs n’a pas la même valeur pour tout le monde. Si vos revenus sont de 1.000 euros par mois et celui de votre Directeur de 10.000 euros, la différence est de 1 à 10,... Qu’à cela ne tienne: il faudra nous montrer chacun un bon Belge qui aura contribuer à sauver le pays, comme ses (ces) politiciens “démocrates” et “responsables” ...
 
L’EURO-DICTATURE capitaliste (27 pays) ne compterait déjà plus que 3 gouvernements de gauche. Di Rupo et ses comparses Ps, qui tiennent au pouvoir envers et contre tous, n’ auraient-ils encore rien compris ? Leur sort sera celui de Papandréou et de Zapatero... On en reparlera d’ici un an ou deux ...
 
11 milliard d’ euros, cela signifie 450 milliards de francs belges. En 1960-1961, le calottin Gaston EYSKENS, père de la loi unique, est tombé pour beaucoup moins que cela après 6 semaines de grèves générale ... Di Rupo, tu as courte mémoire ou tu ne connais pas encore tout à fait l’Histoire de la Belgique et de sa classe ouvrière ... !
 
RoRo
 
 
cartereferendum
 
 
 
 
 
 

14:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: train en retard: sifflez la faute ! c1

BELGIQUE: train en retard: sifflez la faute !
 
 
Un nouveau tract du Ptb, à distribuer parmi le personnel de la Sncb (actifs et/ou retraités), aux navetteurs (voyageurs, travailleurs, étudiants, ...), à l’ entrée des gares, dans nos quartiers et parmi nos connaissances, vient de sortir...
 
Pour en savoir plus sur le sujet, visitez les sites :
 
 
et envoyez-moi un mél, si vous habitez le GRAND-COURCELLES et souhaitez en obtenir une petite quantité à distribuer autour de vous :
 
 
Merci !
 
RoRo

12:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

27.11.2011

BELGIQUE-La Louvière: La Braise Culture: Soirée Palestine, ce jeudi 1er décembre 2011 à 19h

http://static.skynetblogs.be/media/1350/bienvenuepalestine_011211web-thumb.jpghttp://static.skynetblogs.be/media/1350/bienvenuepalestine_011211explic-thumb.jpg

 
 
Sent: Friday, November 25, 2011 1:30 PM
Subject: Soirée Palestine, ce jeudi 1er décembre 2011, à 19h à La Braise La Louvière
 
Cher ami, chère amie,
 
La Braise Culture et Médecine pour le Peuple vous invite à une
 
Soirée Palestine

Jeudi 1er décembre à 19h
La Braise, 65 rue de Bouvy à La Louvière

Dans le cadre de "Bienvenue en Palestine" (campagne qui a envoyé plusieurs bateaux vers Gaza) en préparation d'une grande action de solidarité en avril 2012.

Intervenants:
Avec Bram Keijzer, qui a séjourné pendant trois semaines en Palestine avec sa classe d'infirmiers et Myriam De Ly qui fut arrêtée en juillet dernier par l'armée israélienne quand une grande délégation internationale voulait entrer en Palestine pour témoigner sa solidarité.
 
 
Meilleurs sentiments,
 
Lieve Lemmens,
0476/20.87.90

18:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

13.11.2011

BELGIQUE, dans SOLIDAIRE, hebdo du Ptb: Marco Van Hees : « Larue lle et cie ont peur d’un débat de fond sur la fiscalité » d9c1

 
 

Invité de l’émission Mise au Point de la RTBF, Marco Van Hees, spécialiste fiscalité du PTB, s’est fait menacer par une autre invitée, la ministre Sabine Laruelle (MR). Ce qui traduit la tension des partis à la table des négociations qui craignent un véritable débat sur la fiscalité envers le capital.

Jonathan Lefèvre
 

Clash entre Marco Van Hees et Sabine Laruelle (ministre MR) à l’émission Mise au point du dimanche 30 octobre. Dès que le premier ouvrait la bouche pour critiquer l’ancien chef du parti de madame Laruelle, Didier Reynders, elle l’empêchait de parler. (Photo RTBF)

Quelles sont vos impressions après cette émission mouvementée ?

Marco Van Hees. Il m’a semblé que Sabine Laruelle, à court d’argument sur le fond, a essayé de me couper la parole de manière anti-démocratique, m’a signifié que je n’étais « que » fonctionnaire et que je n’avais qu’à appliquer de manière aveugle des lois votées par le Parlement démocratiquement élu.

Puisqu’il n’y a eu aucun argument sur le fond, cela n’appelle qu’une réponse sur la forme. Un fonctionnaire a un devoir de réserve et est tenu par le secret professionnel pour les dossiers qu’il traite mais, par ailleurs, il y a des circulaires ministérielles qui garantissent le droit à la liberté d’expression des fonctionnaires. Liberté que j’exerce pleinement, y compris en critiquant la politique fiscale qui est menée par le gouvernement. Et je pense que je rejoins là l’avis de la plupart de mes collègues fonctionnaires du ministère des Finances. Ils constatent aussi, sur le terrain, l’inégalité fiscale. La CGSP-Ministères a d’ailleurs sorti un communiqué allant dans ce sens me soutenant (voir encadré).

Le débat a-t-il continué hors antenne ?

Marco Van Hees. Non. On ne s’est pas parlé après l’émission. Un des deux présentateurs est venu me dire qu’il n’était pas content du débat. Sous-entendu : pas content de l’attitude de Sabine Laruelle. Son intervention à l’antenne le laissait entendre, il lui a dit : « Madame Laruelle, cela fait la troisième fois, on a compris. » Chaque fois que j’intervenais, elle me coupait. Et je n’étais pas le seul… C’était une attitude générale de la part de Laruelle. Avec moi, ça a pris un aspect particulier : il y a eu un déni de démocratie.

En 2007, vous aviez écrit un article sur « Ces libéraux qui aiment la chair de fonctionnaire ». A l’époque, Laruelle dénoncait les fonctionnaires qui jouaient au Sudoku. Quatre ans après, elle dénonce « les fonctionnaires qui écrivent des livres poujadistes ». Il y a un progrès…

Marco Van Hees. (Rires) C’est vrai, le fonctionnaire évolue quand même ! Du Sudoku à l’écriture des livres, il y a une évolution.

Mais ça montre, d’une manière générale, un mépris vis-à-vis des fonctionnaires. C’est, dans l’idéologie libérale, une idée assez répandue. Mais elle la pousse assez loin. Elle est décomplexée. Je ne vois pas Didier Reynders pouvoir dire la même chose, il est à la tête de 30 000 fonctionnaires. Reynders sait qu’attaquer les fonctionnaires comme cela serait dangereux politiquement. Sabine Laruelle a donc plutôt fait une gaffe.

Puisque Mme Laruelle ne vous a pas laissé vous exprimer sur le fond, venons-y. Les syndicats, comme la CSC, soutiennent la taxe des millionnaires.  Certains pourtant estiment que ce serait une taxe symbolique et inutile. Pourquoi, à votre avis, est-ce une bonne idée ?

Marco Van Hees. Il y a aussi un parti, le PTB, qui la soutient (Rires). Sérieusement, parce que c’est la seule taxe qui touche spécifiquement les riches. Toutes les taxes que l’on peut imaginer peuvent toucher tout le monde. Ici, on taxe quelqu’un parce qu’il a une grosse fortune. C’est une garantie de justice fiscale.

D’ailleurs, quand on pose la question à la population, que ce soit en France ou en Belgique, la majorité y est favorable.

Je prends souvent l’exemple des 10 plus grandes fortunes : si on leur applique la taxe des millionnaires, on peut augmenter un million de pensionnés à hauteur de 90 euros par mois. On a d’un côté 10 familles, de l’autre un million de personnes : ça semble évident à tout le monde. Et une taxe qui semble évidente à la majorité de la population est une taxe qu’il faut défendre.

Et cela ne coûte rien, au contraire. Lorsque que l’on calcule le coût de l’impôt sur la fortune en France, on se rend compte que cela rapporte 43 fois ce que cela coûte. Leur impôt sur la fortune ne rapporte pourtant pas beaucoup. Donc avec la taxe des millionnaires, cela rapporterait encore plus que 43 fois le coût.

Et sur la question de la fuite des capitaux, rappelons que l’on confond souvent fuite des capitaux et fuite des domiciles fiscaux. Ce n’est pas parce qu’un riche Français quitte la France que ses investissements quittent la France aussi. Il suffit de prendre l’exemple de la famille Mulliez des magasins Auchan. Il y a eu 3 000 exilés fiscaux sur dix ans, ce qui représente 0,53 % des redevables de l’impôt sur la fortune…

Et si on l’applique correctement (comme nous l’avons explicité dans notre étude), c’est une taxe qui peut rapporter 8 milliards...

Le PTB, comme les syndicats, telle la FGTB, plaident pour la suppression des intérêts notionnels. Plusieurs partis, comme le PS, le sp.a ou Ecolo et Groen !, veulent conditionner les intérêts notionnels à la création d’emplois. Ils veulent favoriser ainsi les PME. Une bonne idée ?

Marco Van Hees. Non. Cela montre une méconnaissance de la législation fiscale car il existe déjà des déductions pour l’augmentation de l’emploi : une PME qui augmente la taille de son personnel reçoit des aides fiscales. Si ça existe déjà, pourquoi passer par le biais compliqué, et inégal, des intérêts notionnels ?

Même les libéraux sont d’accord de revoir les intérêts notionnels : ça montre à quel point ils n’arrivent plus à les défendre. C’est donc le bon moment pour les supprimer pour de bon.

Pourquoi les intérêts notionnels ne sont-ils pas fondés ? Parce que c’est une déduction accordée sur les fonds propres des sociétés (le capital et les bénéfices accumulés dans l’entreprise). De plus, c’est sur l’ensemble des fonds propres, pas sur l’augmentation d’une année à l’autre. Donc, l’argent que la société doit aux actionnaires depuis que la société existe : c’est un cadeau annuel mais accordé sur des fonds amassés depuis parfois 100 ans. Beaucoup de gens pensaient que c’était sur l’augmentation des fonds propres d’une année à l’autre, mais non.

Dans une logique un peu simpliste, on peut dire que l’augmentation des fonds propres favorise l’investissement. Mais ça peut servir à autre chose. Une société augmente son capital et, avec l’argent qu’elle a en plus, achète des actions d’une société américaine, par exemple. Ou prête de l’argent à une de ses filiales. Ce qui ne créé aucun investissement.

En outre, les PME fortement endettées, et qui ne disposent donc presque pas de fonds propres, ne peuvent pratiquement pas déduire d’intérêts notionnels. Donc, paradoxalement, les sociétés fortement endettées, qui ont des difficultés, ne sont pas aidées fiscalement alors que celles qui n’ont pas de problème d’argent sont aidées. C’est un non-sens.

Les partis traditionnels sont pris par l’idéologie libérale quand on parle des cadeaux fiscaux en général et les intérêts notionnels en particulier. Il faut arriver à sortir totalement de l’idéologie libérale pour se rendre compte que cela n’a aucun effet positif.


13:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

06.11.2011

SOLIDAIRE, hebdo du Ptb: Sur les fausses étiquettes populistes ou utopistes

David Pestieau
 

Marco Van Hees, spécialiste fiscalité du PTB, était invité au débat de Mise au Point à la RTBF. Il a été ouvertement intimidé par la ministre Laruelle qui a notamment déclaré : « Monsieur Van Hees ferait peut-être bien d’être un peu plus au bureau et de lire les lois qui passent plutôt que d’écrire ses bouquins poujadistes. » « Votre message à Monsieur Van Hees est “ferme-la” », a résumé le présentateur. (Photo RTBF)

« Je sens que les travailleurs n’ont pas besoin de beaucoup pour qu’éclatent des gros troubles sociaux »1 a déclaré Luc Cortebeeck (président de la CSC). Après la manifestation en soutien aux travailleurs d’Arcelor-Mittal, une grande concentration syndicale en front commun est annoncée à Bruxelles pour le 15 novembre, en signe de premier avertissement au futur gouvernement Di Rupo.

Avec la récession et l’austérité qui s’annoncent, il y a de quoi être inquiet. Mais, d’en haut, on nous dit qu’il n’y a pas d’alternative. Et qu’il faut accepter de faire des sacrifices aux dieux du Marché « pour les calmer », comme les anciens Grecs le faisaient à Olympe aux dieux de la Nature.

Et pour qu’en bas, on ne se révolte pas, ceux d’en haut tentent de dénigrer, d’intimider ceux qui travaillent à une alternative. Prenons deux exemples récents.

Samedi dernier, 29 octobre 2011, un grand quotidien du Nord du pays affirmait en Une qu’une étude avait démontré que le PTB était « populiste ». Avec la connotation péjorative accolée à ce terme, le message semblait être : n’écoutez pas ce qu’a à dire le PTB.

Or que dit cette enquête ? Que 73 % d’habitants du Nord du pays estiment que les « ministres feraient mieux d’être moins dans le bureau et plus être parmi les gens normaux ». Que 70 à 85 % des gens pensent que les politiciens devraient « plus écouter l’homme de la rue »2. Avec Dexia, la longue crise politique et l’austérité, on pourrait difficilement leur donner tort.

Pourtant, par un raccourci saisissant, ces personnes sont qualifiées de « populistes ». Remarquons qu’on retrouve ces « populistes » parmi les électeurs de tous les partis. Mais, comme leur proportion est plus forte chez les électeurs du PTB, le PTB est qualifié de « populiste ». Voilà comment on évacue un débat fondamental : en posant une étiquette. Comme on le fait de plus en plus envers les syndicats, qualifiés de « conservateurs » et les Indignés, d’« utopistes ».

On l’a vu aussi dimanche dernier avec Marco Van Hees, fonctionnaire au ministère des Finances et spécialiste fiscalité du PTB, qui était invité au débat de Mise au Point à la RTBF. Délivrant sa critique argumentée sur la politique fiscale actuelle, il a été ouvertement intimidé par la ministre Laruelle (Mr) qui a notamment déclaré : « Monsieur Van Hees ferait peut-être bien d’être un peu plus au bureau et de lire les lois qui passent plutôt que d’écrire ses bouquins poujadistes. » « Votre message à Monsieur Van Hees est “ferme-la” », a résumé le présentateur, choqué par ces menaces.

Ces exemples, comme d’autres, démontrent que la bataille à venir contre la crise sera une bataille sociale, mais aussi démocratique. Pour qu’on s’attaque au fond, celui de la remise en cause de notre société, une infime minorité d’actionnaires, guidée par le profit, décide du sort de millions de gens. Au-delà des fausses étiquettes. Comme on l’a fait, samedi dernier, à la Journée du socialisme à Gand. Et comme on le fera dans les prochaines semaines dans les entreprises, dans les assemblées syndicales, étudiantes et populaires.

1. De Morgen, 31 octobre • 2. De Morgen, 29 octobre

13:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

04.11.2011

LIEGE: les 90 ans du Parti communiste de Belgique c1

 
LIEGE: les 90 ans du Parti communiste de Belgique
 
90ansPcb

22:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

03.11.2011

c'est dans SOLIDAIRE, hebdo du Ptb: BELGIQUE, Holding communal :: Coût total pour le citoyen : 8 milliards d’euros c1

 
 
 

Holding communal :: Coût total pour le citoyen : 8 milliards d’euros

En 1996, l’État belge a touché 750 millions d’euros lors de la vente du Crédit communal. Quinze ans plus tard, Dexia a dû être sauvée de la faillite et le Holding communal passe en liquidation. Une opération qui va coûter 8 milliards d’euros.

Koen Hostyn
 

Le Holding communal avait une fonction sociale, mais, dès 2004, les choses ont commencé à mal tourner. C’est alors que le Holding s’est mis à acheter des actions et à spéculer avec de l’argent emprunté. Ce qui revient à jouer à la roulette, comme l’a dénoncé la section liégeoise du PTB, et à transformer l’Hôtel de Ville de Liège en casino. (Photo Solidaire, Antonio Gomez Garcia)

Jusque dans les années 90, les villes et communes belges investissaient une bonne partie de leurs avoirs dans le Crédit communal, une banque publique. En 1996, la banque était vendue au plus offrant, pour 750 millions d’euros (30 milliards de francs belges). Ceci, pour obtenir les moyens financiers dont l’État avait besoin pour pouvoir accéder à l’Union européenne. Le Crédit communal, en compagnie du Crédit Local de France, se muait en une nouvelle banque privée : Dexia. Les parts des villes et communes belges étaient transférées au « Holding communal » qui, dès lors, allait détenir 14,1 % des avoirs de Dexia.

Le Holding communal avait donc une fonction sociale : gérer l’argent des administrations locales et investir dans le secteur financier (Dexia), dans des entreprises d’utilité publique, dans l’énergie renouvelable et dans l’immobilier. Pour ce faire, le Holding utilisait le capital de ses actionnaires (les villes et les communes) et un certain nombre d’emprunts. Pour les villes et les communes, les parts détenues par le Holding chez Dexia constituaient une source importante de rentrées. En moyenne, elles tiraient 0,7 % de leurs rentrées des dividendes annuels sur ces actions.

Dérapage complet

Toutefois, dès 2004, la situation dérapait complètement. En quatre ans, le Holding voyait ses dettes passer de 186 millions d’euros (en 2004) à 1,8 milliard (en 2008). Il s’agit donc d’un décuplement des dettes, alors que les avoirs propres au Holding restaient plus ou moins les mêmes. La principale cause de cette multiplication de la dette résidait dans deux emprunts, pour un total de près de 1,3 milliard d’euros, contractés par le Holding auprès de Dexia. Maintenant, il s’avère que ces emprunts ont été utilisés, entre autres, afin… d’acheter des actions Dexia. Aussi, quand Dexia a sombré une première fois en 2008, les Régions ont dû donner des garanties au Holding afin que celui-ci puisse continuer à rembourser ses dettes. Les villes et les communes ont été interpellées à leur tour afin de renflouer le Holding de 500 millions d’euros supplémentaires en capital.

Maintenant que Dexia a sombré une seconde fois en 2011, la situation du Holding est devenue intenable. Le Holding avait en effet porté ses actions chez Dexia dans ses comptes à 8,26 euros l’unité, mais a vu ensuite la valeur de ces actions dégringoler en bourse, à 0,60 euro l’action. Bien vite, le Holding communal n’a plus disposé des moyens nécessaires pour rembourser ses dettes et a donc été menacé de faillite.

Une blague coûteuse

Pour éviter une faillite, le gouvernement a imaginé une solution. Le Holding n’a pas été déclaré en faillite, mais est allé en « liquidation », de façon à disposer d’encore un peu de temps pour vendre ses avoirs. Le Holding aurait encore 1,6 milliard de dettes, dont la moitié environ pourraient être récupérées lors de la vente de ses biens. Le reste des dettes (800 millions d’euros) serait réparti comme suit :

• 100 millions pour Dexia (qui, entre-temps, a été nationalisée par le gouvernement fédéral)

• 570 millions pour les Régions (qui s’étaient portées garantes pour 450 millions en 2008)

• 130 millions pour l’État fédéral (qui prépare aujourd’hui déjà 10 milliards d’économies)

Pour les villes et les communes aussi, la chute du Holding communal est une blague coûteuse. Elles risquent de perdre près de 2 milliards d’euros en capital au Holding communal, de voir leur passer sous le nez les dividendes de leurs actions et de voir s’envoler en fumée leur investissement supplémentaire de 500 millions du début 2009 (pour lequel on leur avait promis 13 % de rendement).

Bref, quinze ans après la privatisation du Crédit communal (vendu pour 750 millions), le coût de cette spéculation s’élève aujourd’hui à plus de 8 milliards d’euros (voir tableau).

La chute de Dexia nous coûte 8 milliards

• Contributions à la liquidation du Holding communal

Gouvernement fédéral                           100 millions d’euros

Régions                                                 570 millions d’euros

Dexia                                                    100 millions d’euros

Total                                                    800 millions d’euros

• Pertes communes

Recapitalisation en 2009                        500 millions d’euros

Diminution de valeur des actions            2 milliards d’euros

Dividendes non perçus 2008-2011         600 millions d’euros

Total                                                    3,1 milliards d’euros

• Rachat de Dexia par gouvernement fédéral : 4 milliards d’euros

Toutefois, cette « solution » vise surtout à mettre à l’abri les responsables. Il s’agit en l’occurrence des administrateurs de Dexia et du Holding communal, des receveurs et échevins communaux qui étaient d’accord avec la recapitalisation et des divers contrôleurs qui avaient fermé les yeux. La plupart, de grands noms de l’establishment politique belge qui préféreraient  éviter une enquête sérieuse sur la chute libre du Holding communal.

 

Les communes les plus pauvres sont les plus touchées

En 2009, la quasi-totalité des communes belges ont participé à la recapitalisation du Holding communal. Cet argent des impôts a aujourd’hui disparu en fumée. Ce sont surtout les communes les plus pauvres qui en sont victimes. Par habitant, la commune bruxelloise de Saint-Josse-ten-Noode est celle qui a perdu le plus (voir tableau). Détail piquant : la PS Anne-Sylvie Mouzon était à l’époque conseillère communale et en même temps vice-présidente du Holding communal.
Si nous comparons ce top-10 à la liste des communes les plus pauvres, nous découvrons des similitudes surprenantes. Le numéro 1, Saint-Josse-ten-Noode est également la commune belge au revenu moyen par habitant le plus bas. En outre, Schaerbeek (4e), Saint-Gilles (5e) et Anderlecht (7e) font elles aussi partie des communes les plus pauvres du pays. 
(Source : SPF Economie – février 2011)

 

Top-10 des communes qui perdent le plus par habitant

1. Saint-Josse-ten-Noode : 94,1 euros (par habitant)

2. Saint-Gilles : 81,7 euros

3. Spa : 81,4 euros

4. Blankenberge : 79,1 euros

5. Seraing : 77,2 euros

6. Anderlecht : 77,0 euros

7. Schaerbeek : 74,6 euros

8. Ixelles : 68,1 euros

9. Saint-Nicolas (Liège) : 54,5 euros

10. Ostende : 53,0 euros

Source : De Tijd (22 octobre 2011)

19:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

28.10.2011

BELGIQUE-Courcelles: Le peintre WALJE EST DECEDE MARDI 25 OCTOBRE 2011 . . . c1

 
 
COURCELLES

De : Claude Louis bastin [mailto:claudybastin@...]
Envoyé : mercredi 26 octobre 2011 17:57

Objet :

 

Le peintre WALJE  EST  DECEDE  MARDI  25  OCTOBRE 2011 . . .
 
 
Claudy

05:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

25.10.2011

dans SOLIDAIRE: Holding communal :: « Commune » impression qu’i ls nous prennent pour des c…

 
Brièvement: il faut quand même se rappeler que le CREDIT COMMUNAL de Belgique (devenu DEXIA) était sans doute la principale banque publique du pays. Son but était d’ AIDER les 589 communes fusionnées du pays. Les communes et d’autres institutions publiques participaient, empruntaient (parfois à très longs termes, MOYENNANT INTERETS pour subventionner leurs travaux, leurs réalisations), et recevaient en retour une partie des bénéfices qui comptaient en recettes dans les budgets communaux. Le but n’était pas tout simplement pour les communes de participer et de recueillir des dividendes...
Les choses se sont gâtées, lorsque le CREDIT COMMUNAL est devenu DEXIA et a étendu ses tentacules en direction de Paris et de la spéculation comme les autres banques privées et/ou privatisées capitalistes...  On voit le ( s )  résultat ( s ) : ce fleuron des nos communes est désormais en faillite. Il y a évidemment des “responsables” et des gens qui ont profité comme toujours ... L’ argent existe toujours:  il change tout simplement de poche et/ou de coffres-forts ... Résultat, les citoyens contribuables et aimables citrons vont devoirs payer une fois de plus sous la forme d’une AGGRAVATION des impôts communaux ou de nouveaux impôts et/ou taxes et redevances à créer... A nos poches, une fois de plus pour sauver et/ou raccommoder le capitalisme bancaire existant ...
RoRo
a/conseiller communal  
18 octobre 2011 14:47 | Il y a : 5  jour(s) 
| Thème:
 
Belgique, Banques, Belgique, Dossier crise 

Holding communal :: « Commune » impression qu’ils nous prennent pour des c…

Les communes sollicitent l’aide des Régions et de l’État fédéral pour sauver le Holding communal, qui regroupait les actions des différentes communes du pays dans Dexia. Le Holding est en effet en cessation de paiement et, faute d’intervention de l’État et des Régions, tombera en faillite. Une perte lourde pour les communes.

Axel Bernard
 
 

Après Dexia, le Holding communal. Et ensuite, les communes et puis les citoyens ? C’est fort possible lorsqu’on entend nos élus. Des élus qui étaient à la fois administrateurs de la banque Dexia et du Holding communal, tout en siégeant dans les conseils communaux, et qui participaient au pouvoir, qu’il soit fédéral ou régional. (Photomontage Solidaire)

(Photomontage Solidaire)

Les communes pleurent car elles perdent l’argent public qu’elles ont confié au Holding communal. Pendant des années, le Holding était une poule aux œufs d’or. La commune de Genk, par exemple, affirme avoir bénéficié depuis 1999 de 8,7 millions d’euros de rentrées grâce aux dividendes Dexia. Schaerbeek percevait 4 millions par an. Anvers, 8 millions. Liège, plus de 2 millions. Mais, depuis la crise financière de 2008, ce sont des années de vaches maigres. Les dividendes ne sont plus versés. Au total, les communes ont déjà perdu plus de 600 millions de rentrées par rapport à ce qu’elles avaient projeté dans leur budget. Les actions Dexia détenues par le Holding ne valant plus rien, ce dernier n’a donc plus les moyens de faire face à l’ensemble de ses dettes et est même virtuellement en faillite.

Comment en est-on arrivé là ? Les communes bruxelloises accusent en chœur «  le manque de transparence du management du Holding ». « La légitime confiance des municipalistes a été trahie par l’État et les Régions », lit-on dans un communiqué des communes wallonnes. « La situation devient intenable », affirme-t-on en Flandre en renvoyant la balle au gouvernement flamand. Pourtant, ce sont les mêmes acteurs qui, d’une part, étaient administrateurs de la banque Dexia et du Holding communal, qui, d’autre part, siégeaient dans les conseils communaux et qui, enfin, participaient au pouvoir au fédéral ou dans les Régions.

Ils n’ont pas joué leur rôle de contrôle

Ils sont en effet nombreux à avoir siégé au Conseil d’administration de Dexia. Le président du PS, Elio Di Rupo, y siégeait par exemple en 2005. Dans quel but ? «Pour défendre nos concitoyens. Il est de tradition que de grosses pointures politiques siègent au sein de Dexia. C’est le devoir des hommes politiques de voir où vont et comment évoluent les moyens financiers de nos propres communes », rappelait-il à l’époque. Jean-Luc Dehaene (CD&V, ancien Premier ministre, ancien bourgmestre), Serge Kubla (MR, bourgmestre de Waterloo et ancien ministre régional wallon), Karel De Gucht (Open Vld, ancien ministre fédéral) ou Frank Beke (sp.a, ancien bourgmestre de Gand), pour ne prendre que quelques exemples. Tous ces hommes politiques sont passés par le CA de Dexia S.A. Qu’ont-ils réalisé durant toutes ces années ? Eux qui touchaient entre 40 000 et 32 000 euros pour une dizaine de réunions ? À ce salaire-là, ils n’ont aucune excuse de ne pas avoir tiré la sonnette d’alarme devant les investissements à risque faits par Dexia.

Ils ont poussé les communes à s’endetter encore plus

En 2009, le Holding communal vient de participer au sauvetage de la banque Dexia. L’opération s’est déroulée dans des conditions qui le fragilisent à l’extrême. Il a besoin d’argent frais (500 millions) et fait appel aux communes pour voir son capital augmenter. Pour les communes qui sont pour la plupart déjà dans le rouge, cela signifie emprunter à nouveau de l’argent. Du coup, pour les convaincre, le Holding promet un dividende de 13 % chaque année. Dans une déclaration signée par l’ensemble de ses conseillers communaux, le PTB a immédiatement dénoncé ce marché de dupes en annonçant qu’il coûtera cher aux citoyens. En précisant : « On ne peut atteindre ce résultat qu’en se remettant à spéculer en Bourse, en créant de nouveaux paquets de crédits toxiques, par des investissements dangereux. »

Certaines communes vont refuser d’injecter plus d’argent dans le Holding communal. La commune de Jean-Michel Javaux (Ecolo) est de celles-là. L’achat de nouvelles actions présentait un « risque financier important pour Amay », selon lui. Même chose pour Gand, pourtant une des communes ayant une des plus grandes participations dans le Holding. Le bourgmestre Daniël Termont (sp.a) se montrait même particulièrement critique : « Ce n’est pas la mission des villes et des communes d’investir de l’argent public dans une banque commerciale. »

Mais, malgré les difficultés budgétaires des communes, la toute grande majorité d’entre elles (5 sur 6) vont s’endetter lourdement et injecter des millions d’euros dans le Holding. Et, hormis l’opposition unanime des conseillers communaux PTB, l’opération trouvera du soutien dans tous les autres partis. Durant tout le mois de septembre 2009, les ténors politiques vont se débattre pour faire passer la pilule dans les 589 communes du pays. A Schaerbeek par exemple, l’unanimité règne. Un emprunt de 9 millions d’euros est souscrit pour financer cette opération « indispensable » selon Laurette Onkelinx (PS), « nécessaire » selon Ecolo, « raisonnable » selon le cdH et « responsable » selon le MR. A Anvers, la majorité (sp.a, Open Vld et CD&V) autorise l’acquisition de nouvelles actions en payant plus de 16 millions d’euros. A Mons, Elio Di Rupo, celui-là même qui siégeait quelques années auparavant au CA de Dexia pour « voir où vont les moyens financiers des communes », reconnaît que la situation est « surréaliste » mais réplique : « Les autorités locales doivent continuer le mouvement de soutien des autorités publiques aux banques. »

 

 

Le citoyen, dindon de la farce

Le sort concret du Holding communal se joue dans les jours qui viennent. Différents scénarios sont sur la table. De la faillite pure et simple à une relance du Holding moyennant une intervention de l’État et des Régions. Quel que soit le compromis retenu, le citoyen sera le dindon de la farce. En cas de faillite ou de liquidation du Holding, les autorités locales perdront d’un coup des milliards d’euros. 221 millions pour la ville d’Anvers, 136 pour Charleroi, 109 pour Schaerbeek ou 83 pour Liège. 
L’association des villes et communes flamandes annonçait déjà fin septembre que la situation financière était telle que celles-ci seraient contraintes de licencier ou d’augmenter les impôts. En cette période d’austérité annoncée, l’intervention des Régions ou de l’État fédéral ne sera pas sans risque financier non plus pour le contribuable. Qui au final peut être amer sur ce personnel politique qui a privatisé le Crédit communal, a placé l’argent public dans une logique de spéculation boursière et va encore lui demander de payer les pots cassés.

 

09:31 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Actualité, Banques, Belgique, Communes, Finances, Information, Injustice, Médias, Mensonges, Misère, Pouvoir d' achat, Presse, Privatisations, Romain, Silence, Social, Solidaire | Lien permanent | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

23.10.2011

BELGIQUE: CHARLEROI: Un nouveau-né... Et bien, bienvenue à Myria m DELY et à son blog en ébullition, sur Internet ! Visitons-l e ... RoRo c1

Ah oui, la BELGIQUE, c’ est en EURO-DICTATURE capitaliste ... !
RoRo
 
Sent: Saturday, October 22, 2011 10:46 PM
 
Subject: Un nouveau-né
 
 
Bonsoir à toutes et tous,

Je vous envoie un lien vers mon blog http://www.myriam-en-ebullition.be/ qu'un ami m'a aidé à créer.

Une façon de partager mes coups de colère contre les injustices, le racisme, la discrimination et tous les maux de ce système capitaliste.
Mais aussi les moments de solidarité, la joie des petites (et grandes) victoire dans nos luttes.

Amitiés,

Myriam
 
 

DIMANCHE 23 OCTOBRE 2011

WIJ KOMEN TERUG...

Wij komen terug
Wij komen terug
Wij komen terug met nog veel meer !
En dan met, nog veel meer, en dan met nog veel meer, en dan met nog veel meer
Wij komen truuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuug

Dans les années 80, c'était la chanson des activistes flamands de la Florennade, un petit café de rendez-vous, près de la base militaire de Florennes, d'où ils préparaient leurs actions contre les missiles nucléaires.

Et nous reviendrons, toujours plus nombreux: voilà ce qu'on peut bien dire aussi de la deuxième mission internationale de "Bienvenue en Palestine" qui se prépare pour le mois d'avril.

La première fois, le 8 juillet 2010, nous sommes partis à près de 500. Nous comptons repartir le 15 avril 2011 à 1000 ! Et les préparatifs vont bon train : il y a un excellent projet que nous soutiendrons (dans la région de Bethléem. Des personnalités mondialement connus ont déjà donné leur soutien.

Au mois de juillet quelques-uns parmi nous ont su passer le contrôle israélien. Plus de 200 personnes ont été bloqués dans les aéroports européens. Nous étions 110 femmes et hommes à avoir été emprisonnés, comme en témoigne cette vidéo :

Mais Israël n'a pas gagné la partie. Et Israël ne gagnera pas la bataille. Notre volonté d’œuvrer pour le droit d'entrée en Palestine est restée intacte. Dans de nombreux pays les gens ont été choqués par ces mesures de répression. Même la presse israélienne a critiquer le gouvernement.

We komen terug ! Et nous reviendrons !
Plus nombreux, avec plus de groupes, avec plus de pays, avec de nombreux personnalités.

Plus d'infos dans les jours qui viennent...

SAMEDI 22 OCTOBRE 2011

LA DIRECTION DE MAKRO ACCUSE DES ACTIVISTES POUR LE BOYCOTT DE PRODUITS ISRAÉLIENS, DE VOL AVEC VIOLENCE ET DE TENTATIVE D'INCENDIE SUR LE PARKING


Ce samedi matin, nous sommes cinq membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine à distribuer quelques dépliants « Oser le boycott, non aux arômes de l'occupation». Nous expliquons aux personnes présentes dans le magasin qu'en refusant d'acheter les plantes aromatiques en provenance d'Israël, elles affirment leur indignation contre l'expropriation de la terre et le rationnement de l'eau dont sont victimes les Palestiniens.
Nous avons un bon retour, y compris des membres du personnel (informés au préalable par les responsables syndicaux du magasin).
Nous classons  les diverses herbes (coriandre, romarin, thym citronné, menthe, estragon, sarriette, salicorne, etc) dans un caddy, lorsque que nous sommes interpellés par un garde de sécurité de la société G4S (1) et la gérante.

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Nous demandons calmement à la gérante qu'elle interpelle la société concernant la vente des produits israéliens. Mais le dialogue est vite impossible. Elle tente de prendre le GSM avec lequel Mohammed a filmé quelques scènes et menace d'appeler la police. Nous nous dirigeons vers les caisses afin de parler à un plus grand nombre de clients. 
Ceci étant fait, nous abandons le caddy et allons mettre des dépliants sur les pare-brises de la voiture. Mohammed doit nous quitter pour chercher ses enfants, ... mais il n'ira pas loin ! Deux voitures de police, sirène allumée le bloquent sur le parking. De loin, nous voyons que Mohammed est sorti de la voiture et qu'il est immobilisé, les mains sur le capot. David, Lucie, Freddy et moi accourons. Ne comprenant pas ce qui se passe, nous faisons savoir que nous ne sommes pas des criminels, que Mohammed n'a rien fait de répréhensible. Lucie est jetée par terre, 4 policiers la tiennent en tenaille sur le sol. David et moi sommes retenus par les bras, ne savons pas bouger. De nouvelles camionnettes de la police arrivent. Finalement il y a en a 10 et au moins 20 policiers. Nous crions aux chauffeurs de voiture passants : avertissez la presse. La police cherchent le GSM de Mohammed, avec lequel il a pris quelques photos dans le magasin. Ils ne le trouvent pas et le laissent partir, mais ils l'interceptent de nouveau sur la chaussée de Bruxelles toute proche. Ils trouvent le GSM et l'obligent d'effacer les photos. Lucie est embarquée au commissariat de Charleroi. Elle est enfermée dans une cellule et ne sera libérée que trois heures plus tard. Un responsable de la police nous dit que ses troupes ont été appelées par la direction du magasin parce qu'il y a eu "vol avec violence". La même direction diffuse la rumeur parmi les membres du personnel que nous avons voulu mettre le feu aux produits dans le caddy au milieu des voitures. 

Il est clair que cette tentative de criminaliser nos actions ne restera pas sans suite !

(1) c'est la même société qui joue d'ailleurs un rôle actif dans la sécurisation des colonies israéliennes en Palestine occupée. G4S fournit des scanners de bagages et du corps pour les checkpoints et les prisons israéliennes. A côté de cela, G4S fournit des gardiens armés dans les colonies.







VENDREDI 21 OCTOBRE 2011

AVEZ-VOUS REÇU UN FAIRE-PART POUR LE MARIAGE ?


Février 2011.
Ma copine Malika et son ami Younes veulent se marier. Ils vivent ensemble depuis 4 ans.
Mon mari et moi sommes demandés comme témoins au mariage.
Mais il y a un petit problème. Younes vit en Belgique depuis 10 ans. Il a fait plusieurs demandes de régularisation de séjour, mais n'a toujours pas reçu une réponse positive.
Alerte, alerte !! : il s'agit d'un mariage blanc ! Le parquet organise une enquête. Un policier vient à domicile pour nous poser une série de questions.

Depuis quand connaissez-vous les concernés ?
Comment se sont-ils rencontrés ?
Est-ce un mariage d'amour ?
Ont-ils prévu de faire des enfants ?
Avez-vous reçu un faire-part ?
Est-ce que la mariée a une robe de mariage ?
Y aura-t-il un mariage religieux ?
Est-ce qu'il y aura une fête ?
Est-ce qu'il y aura un voyage de noce ?
Est-ce que vous les voyez régulièrement ?
De quoi vivent-ils ?

Des questions INDISCRETES, HUMILIANTES, STUPIDES...
Et si ces jeunes décideraient simplement de faire un mariage discret, sans tralala ?
Ils n'y ont pas le droit sans paraître suspects ?

Le temps passe. En attendant une décision favorable, le couple se prépare au mariage.
Malika m'invite à voir la robe de mariage qu'elle a commandé au magasin.
Puis la décision du tribunal tombe : la demande de mariage est rejetée : suspicion de mariage blanc. Le couple fait une deuxième demande, en précisant que Malika est enceinte.Et voilà que cela recommence : une nouvelle enquête !!!

Octobre 2011. Nous sommes de nouveau convoqués à la police, pour répondre de nouveau aux questions stupides. Cette fois-ci nous sommes entendus séparément. Pour déceler des contradictions ?
En attendant la fin de l'audition de Jean-Marie, je sens ma colère monter.

« Depuis quand connaissez-vous les concernés »
J'ai envie de répondre que je connais Malika depuis qu'elle m'accompagnait au procès des ouvriers de Clabecq.

« Avez-vous reçu un faire-part »
Mais comment voulez-vous qu'ils envoient un faire-part si le tribunal refuse de nouveau le mariage ?!!
« Est-ce que la mariée a une robe de mariage ? »
Oui, mais figurez-vous qu'elle ne rentre plus dedans, puisqu'elle est enceinte de plusieurs mois !

Je fais noter que j'ai déjà répondu à toutes ses bêtes questions à une audition précédente.
Et puis basta !



21:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

17.10.2011

En BELGIQUE: Mikhhail Gorbatchev à Montréal invité par la Chambre de commerce - 21 octobre 2011

 
 
En BELGIQUE, le pantin contre-révolutionnaire Gorbatchev vient aussi de passer à l’Université de LIEGE où il a été fait honoris causa, en grandes pompes...
Vous pouvez toujours l’inviter, mais il faut pour cela verser préalablement quelques dizaines de milliers d’ euros sur son compte en banque... Indispensable, paraît-il.
Le renégat, ne voyage plus aujourd’hui aux frais de l’Urss qu’il a trahie et entraînée dans la débâcle, restaurant le capitalisme, le retour du pouvoir des popes et du tsarisme.
Ex- “communiste” pour la cause, puis ancien social-démocrate, il virerait aujourd’hui vers les verts ...
RoRo
 
 
 
Sent: Sunday, October 09, 2011 10:38 PM
 
Subject: Mikhhail Gorbatchev à Montréal invité par la Chambre de commerce - 21 octobre
 

Pourquoi deux célèbres anti-communistes, Mikhaïl Gorbatchev et Stéphane Courtois seront les invités de la Chambre de commerce de Montréal le 21 octobre 2011 ?

 

Qui sont ces deux célèbres anti-communistes célèbres à Montréal?

Pourquoi ont-ils été invités par la Chambre de commerce de Montréal.

De quoi parleront-ils?

 

(1) Mikhaïl Gorbatchev est celui qui a terminé le travail de destruction de l'URSS par l'intérieur, commencé en 1953 par le traitre révisionniste Nikita Khrouchtchev, alors que l'URSS était, à la mort de Staline, la seconde grande puissance mondiale à tous les points de vue (économique, politique, sociale, technologique, scientifique, militaire, intellectuelle);

 

(2) Stéphane Courtois, qui selon «Échos Montréal» (octobre 2011) est un «grand spécialiste international du communisme et co-auteur du Livre noir du communisme», est un des auteurs qui, faisant flèche de tout bois, ont compilé tous les mensonges anti-communistes de la bourgeoisie, des social-démocrates, des trotskistes.

 

Pourquoi la Chambre de commerce de Montréal invite-t-elle ces deux célèbres anti-communistes?

 

Parce que, dans le monde entier, en Afrique du Nord, en Europe, aux États-Unis, en Asie, les travailleurs, les chômeurs, les jeunes, les habitants des pays plongés dans la crise, le fascisme et la guerre, ont finalement décidé qu’ils n’ont plus rien à perdre que leurs chaînes.  Les niveaux d’exploitation des travailleurs, d’oppression économique, politique et sociale des peuples, de corruption de la mafia qui dirige le monde, de misère et de violence ont atteint un niveau explosif.

 

Reconstruction communiste Canada – pueblo@sympatico.ca – Unité et lutte contre la crise, le fascisme et la guerre!  Préparons la révolution socialiste!

 

23:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Canada, Urss | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

14.10.2011

Dossier Dexia : La facture sonne toujours trois fois. c1

Sent: Wednesday, October 12, 2011 10:08 AM
 
Subject: Dossier Dexia : La facture sonne toujours trois fois.
 
| Thème: Dossier, Belgique, Belgique, Dossier crise, Banques

Dossier Dexia : La facture sonne toujours trois fois.

Dexia Banque Belgique rachetée pour 4 milliards, 54 milliards de garanties de l'État sur une bad bank : après 2008, l'État remet la main à la poche pour sauver une banque en un week-end. Combien cela va-t-il nous coûter ? « Une opération neutre », nous affirment Leterme et Reynders. « La facture sera lourde pour le citoyen », rétorque le PTB, qui plaide pour que les vrais responsables paient. Et, face à la crise financière qui s'annonce, pour que le secteur bancaire devienne un secteur public.

David Pestieau

L'ancien Crédit communal, la banque des communes, est devenu, depuis 1996, un grand groupe financier, le groupe Dexia, à coups de fusions et de rachats de filiales à l'étranger. Rattrapé par la crise de 2008, ce groupe bancaire a été une première fois sauvé en 2008 par l'État belge, français et luxembourgeois. 56 % du capital du groupe Dexia était ainsi public, à travers différents acteurs (en particulier les communes), tandis que 14 % était dans les mains d'Arcofin, bras financier du Mouvement ouvrier chrétien. Depuis ce week-end, ce groupe a été démantelé :

- Dexia Banque Belgique, la filiale bancaire belge, descendante directe du Crédit communal, a été nationalisée et rachetée par l'État belge pour 4 milliards d'euros.

- La branche française de Dexia est reprise par l'État français via une alliance avec la CDC (Caisse des dépôts et consignations) et La Poste française. La filiale turque sera vendue. La branche luxembourgeoise, spécialiste en gestion de patrimoines (belges) est reprise par le fonds souverain du Qatar. 

- Ce qui reste du groupe Dexia (et ce qui reste donc dans les mains des actionnaires actuels), est ce qu'on considère comme les branches pourries du groupe : des obligations d'États (comme 4 à 5 milliards de dettes grecques, 50 milliards de dettes italiennes), des restes de crédits pourris, des prêts à long terme accordés à des communes sont logées dans une bad bank.

Facture n° 1

Le rachat de Dexia Banque Belgique

L'État belge débourse 4 milliards d'euros pour le rachat de Dexia. Pour cela, il emprunte sur les marchés. 

Coût direct : 160 millions d’euros à payer chaque année pour les intérêts.

Coût indirect : Des dizaines voire des centaines de millions d’euros d’intérêts supplémentaires à payer sur la dette globale de l’État en raison de la hausse de cette dette. En effet, avec le rachat de Dexia, la dette belge de 354 milliards est augmentée de 1 %. Elle atteint 97 % du produit intérieur brut (PIB), soit le niveau de dette le plus haut de la zone euro après la Grèce et l’Italie. Ceux qui prêtent (les grandes banques, les spéculateurs) risquent d’augmenter leurs taux d’intérêt. Le Soir écrit ainsi ce lundi : « Les États devront recapitaliser leurs banques, mais ils seront une nouvelle fois pénalisée par les agences de notation. Et leur endettement en pâtira… Une spirale infernale. » 

Facture n° 2

La garantie sur la bad bank

Tous les placements à problème sont mis dans une bad bank, appelée... groupe Dexia. Cette bad bank doit pouvoir emprunter pour couvrir ses opérations financières. Or elle ne pourra que difficilement le faire, vu qu'elle abrite des placements pourris. C'est là que les États français et belge interviennent. D'un côté, cette bad bank est recapitalisée par la vente des filiales bancaires saines de Dexia. 

De l'autre, les États belge, français et luxembourgeois offrent des garanties, à hauteur de 90 milliards d'euros, sur les emprunts que la bad bank devra conclure pour ne pas faire faillite. La Belgique s'est engagée à hauteur de 54 milliards. Entre-temps, cette bad bank devrait progressivement se défaire de ses produits pourris. 

Mais comment fonctionne une garantie ? Imaginez que votre fils ou votre fille rentre à la maison en vous disant que sa banque est prête à lui faire un prêt, mais seulement avec une caution. De nombreux parents le font, mais ce n’est bien sûr pas sans risque. La caution, que le gouvernement en affaires courantes de Leterme vient d’autoriser, avec l’accord du formateur Di Rupo, est semblable. Mais malheureusement, l’argent n’est pas pour un enfant de confiance, mais bien pour une bad bank. La possibilité que ces garanties doivent effectivement être mises tôt ou tard sur la table est grande. Et, dans ce cas, la Belgique sera en faillite. Comme l’éditorialiste Yves Desmet l’a écrit dans De Morgen : « Si ça tourne mal, le gouvernement enfoncera les générations suivantes dans l’esclavage de la dette, tout comme en Grèce ou en Irlande. C’est un énorme coup de poker, ce n’est ni plus ni moins jouer avec l’avenir. »

Coût indirect : à moyen terme en cas de défaut nul, partiel ou total de paiement, de 0 à 54 milliards d’euros.

Coût indirect : des centaines de millions d’euros supplémentaires pourraient être payés comme charge d’intérêts sur la dette. La garantie offerte par l’État belge équivaut, en effet, à 15 % du PIB. Les taux d’intérêts sur la dette vont augmenter si la notation financière de la Belgique est dégradée par les agences de notation, ce qui est plausible. Yves Leterme, lui-même doit avouer qu’il espère que « le taux d’endettement de la Belgique ne va pas augmenter trop rapidement »1.

Facture n° 3

La faillite programmée du Holding communal

Les communes ont accumulé une (bonne) partie de leur patrimoine dans le Holding communal, actionnaire à 14 % de Dexia. Ce Holding détient des actions Dexia dont la valeur est calculée dans ses comptes à 8,25 euros l'action. Or l'action oscille aujourd'hui entre 0,85 euro et 1 euro. Résultat, si le Holding communal devait vendre ses actions aujourd'hui, les communes perdraient près de 2 milliards d'euros de capital. Sans compter que, selon le service d'études du PTB, les communes ont perdu 1,17 milliard d'euros depuis 2008, à cause des dividendes non versés par Dexia et la recapitalisation exigée en 2009. La perte est ainsi estimée à 221 millions d'euros pour la ville d'Anvers, 136 pour Charleroi, 109 pour Schaerbeek et 83 pour la ville de Liège ! En outre, les Régions ont engagé 450 millions de garanties qui pourraient devoir être activées en cas de défaut de paiement du Holding communal.

Sachant que les fonds propres du Holding communal ne se montent qu'à 1,2 milliard et que ses dettes se chiffrent à 1,4 milliard, on comprend mieux que le Holding est déjà virtuellement en faillite

Coût direct : 3,16 milliards d’euros pour les communes.

Coût indirect : de 0 à 450 millions d’euros pour les Régions.

Un bras de fer a encore lieu, au moment où ces lignes sont écrites, pour que les Régions et communes limitent leurs pertes, par une reprise de garantie par l’État. Mais les solutions reporteraient alors le poids sur... l’État fédéral, autrement dit, aussi sur le contribuable. 

Retrouvez les chiffres de l'impact de la chute du groupe Dexia sur les finances communales, commune par commune, ici

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: communiqué de presse PTB: L'impact de la débâcle Dexia sur les communes est largement sous-estimé c1

 
Sent: Wednesday, October 12, 2011 8:32 AM
 
Subject: com de presse PTB: L'impact de la débâcle Dexia sur les communes est largement sous-estimé
 
 
 

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Communiqué de presse
11/10/2011

L'impact de la débâcle Dexia sur les communes est largement sous-estimé

Le service d'études du PTB révèle ce mardi des chiffres sur l'impact de la chute du groupe Dexia sur les finances communales. «  Les chiffres sont consternants, déclare Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB. Les communes de toute la Belgique risquent de perdre près de deux milliards, en plus du milliard perdu par les dividendes non versés ces dernières années et l'injection du capital en 2009. Qu'on le veuille ou non, le citoyen risque d'être le dindon de la farce.  »

Vous trouvez ici, les chiffres pour quelques communes importantes du pays, ainsi que la perte totale estimée. Le Holding communal a été créé en 1996 suite à la privatisation du Crédit communal et détient 14,1  % des actions Dexia. Toutes les communes et provinces détiennent des actions là-bas et avaient des revenus importants via des dividendes. Un demi-milliard a été investi dans la recapitalisation en 2009, les communes ont perdu plus de 600 millions d'euros par la perte de dividendes entre 2008 et 2011, mais surtout comme actionnaires, elles voient aujourd'hui pointer une perte potentielle de 2 milliards par la baisse du cours en Bourse de Dexia.
Les chiffres livrés par l'Union des Villes et Communes wallonnes (575 millions de pertes potentielles) se limitent à la Wallonie et ne tiennent surtout pas compte de la moins-value des actions Dexia.

La perte totale de patrimoine est ainsi estimée, par le service d'études du PTB, à 221 millions d'euros pour la ville d'Anvers, 136 pour Charleroi, 109 pour Schaerbeek et 83 pour la ville de Liège  !

Le comble est que les communes vont devoir faire des restrictions pour sauver une banque souvent au prix d'emprunts coûteux  : «  On a vu souvent des communes emprunter de l'argent pour... sortir Dexia des problèmes  », réagit Raoul Hedebouw qui note que le Crédit communal comme la CGER n'ont jamais connu les problèmes que connaissent aujourd'hui les banques privées.

«  Il ne s'agit pas de nationaliser temporairement Dexia Banque Belgique pour qu'elle continue à se comporter comme une banque privée, puis à être revendue à une banque privée étrangère. Dans ce cas, les communes ne pourront récupérer qu'une toute petite partie de leurs pertes. Il s'agit de transformer Dexia Banque Belgique en un nouveau Crédit communal, une banque des communes, basée sur les dépôts et l'épargne des ménages, des prêts aux communes (belges), sans exiger un profit maximal et sans spéculation en Bourse, précise Raoul Hedebouw, porte-parole du parti de gauche. Les structures, les activités, le fonctionnement de Dexia Banque Belgique doivent être assainis  : par la suppression des activités de spéculation, par la transformation des prêts actuels souvent à taux variables aux communes en produits de long terme avec taux de change fixes, par le départ des postes à responsabilité de ceux qui ont participé aux activités du passé... Et pour financer cette opération, l'État doit s'en prendre aux responsables du système financier en Belgique qui ont profité du système pendant des années et sont à l'origine de la débâcle actuelle. Par une contribution réparatrice du secteur financier pour financer le rachat de Dexia Banque Belgique  immédiatement, par la transformation du secteur bancaire belge actuel en un secteur public, ensuite.  »

Service de presse du PTB
www.ptb.be

Contact presse
Raoul Hedebouw  : 0477/986510 

 

 

 

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

10.10.2011

nouvelles d'Athènes ---> ce qui nous attend demain en Belgique?

La GRECE, c’ est aussi en EURO-DICTATURE grâce à qui les saucisses allaient pousser sur les arbres du capitalisme “social” et “à visage humain”...
Il y a loin de la coupe aux lèvres et des belles promesses de l’”Europe sociale”...
RoRo
 
Sent: Monday, October 10, 2011 9:16 AM
 
Subject: nouvelles d'Athènes ---> ce qui nous attend demain en Belgique?
 

 
Nouvelles de Grèce
Cécile Chams, depuis Athènes, dimanche 9 octobre 2011
Un vent de désespoir et de colère souffle sur la Grèce. C’est l’hécatombe dans les salaires et les prix explosent. Dans ce café populaire du Pirée où nous nous sommes arrêtés, le café est à 3,50 euros. « Et ce n’est pas encore cher, m’explique Christos. Ailleurs, il se vend jusqu’à 5 ou 6 euros. » Il y a du monde dans le café situé face à la mer, mais les gens restent des heures avec une seule consommation. Les serveurs sont compréhensifs.
Sur le mur de l’école primaire publique du quartier, une affiche annonce une réunion de parents pour protester contre l’absence de manuels scolaires. Pour la première fois, les enfants sont rentrés à l’école sans manuels ni livres.
Nous attendons le bus pour rentrer à Athènes. Sur les vitres de l’arrêt de bus, il y a des petits annonces pour des cours privés : biologie, anglais, espagnol… Le ticket de bus ou métro est passé à 1,60 euros. Ici, il n’y a pas de carte de réduction de 5 ou 10 voyages. Nous attendons le bus pendant une heure. Des postes de chauffeurs ont été supprimés et les transports fortement réduits. Ce qui alimente les conversations aux arrêts de bus. Demain, l’ensemble des transports publics sera en grève générale dans la région d’Athènes, où vivent 5 millions de gens, près de la moitié des habitants de la Grèce. Les voyageurs sont résignés ; ils ont l’habitude de ces grèves. Des montagnes de poubelles remplissent les trottoirs, car les ouvriers en charge de l’enlèvement des immondices sont en grève depuis plusieurs jours.
Ici, la crise est le seul sujet de conversation entre les gens. Un vieil homme peste contre l’Etat et les voleurs qui le dirige. Une dame retraitée explique qu’elle ne peut plus payer le crédit de l’appartement qu’elle a acheté pour sa fille. Sa pension de fonctionnaire a été fortement réduite et sa fille est sans emploi. Et revendre l’appartement, n’est pas une option, car plus personne n’a les moyens d’acheter un logement. Une jeune fille explique qu’elle travaille dur pour un salaire de 600 euros. Beaucoup de travailleurs sont obligés de rester vivre avec leurs parents, jeunes ou moins jeunes, car ils ne peuvent plus payer un loyer.
Christos, enseignant, m’explique : « Heureusement, je n’ai pas acheté d’appartement. Les gens qui ont fait des crédits au logement connaissent de graves problèmes. C’est un risque que je n’ai pas voulu prendre. Mon salaire était de 1300 euros il y a 3 ans. Aujourd’hui, je ne touche plus que 940 euros par mois. Et j’ai dû payer 520 euros d’impôts. Les congés payés et la prime de Pâques ont été totalement supprimés. En principe, je vais toucher cette année une prime de 100 euros pour la fin d’année. On parle de réduire davantage les salaires. Qui sait, dans quelques années, je ne toucherais plus que 600 euros, juste de quoi payer mon loyer de 300 euros et manger. »
Le loyer de Christos pour un appartement de 45m2 à Athènes était de 350 euros l’an dernier. Mais son propriétaire a accepté de le baisser à 300 euros. Beaucoup d’autres propriétaires ont fait de même, préférant garder un locataire qui paye plutôt que de risquer de ne pas relouer leur logement. Il paye l’électricité environ 30 euros. Mais elle n’est pas encore privatisée. On parle d’une augmentation de 100% dans les mois à venir.
« On apprend à vivre au jour le jour, précise Christos. Et je peux m’estimer heureux d’avoir un emploi assuré. D’autres n’ont pas cette chance. Le gouvernement prétend que le taux de chômage est de 17%, mais c’est en mensonge. En réalité, il est de 25%. »
Nous regardons les nouvelles à la télé. Le ministre de l’Intérieur a voulu aller au cinéma ce dimanche à Thessalonique. Reconnu par des étudiants, il a été copieusement arrosé d’eau et de yaourt et a dû quitter la salle de cinéma sous les slogans militants des étudiants.
Des parts de l’aéroport international d’Athènes sont  en vente pour une somme de 350 millions d’euros. L’Allemagne et la Chine se disputent ce paquet, qui permettra le contrôle de l’aéroport jusqu’en 2046.
 
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__,_._,___

22:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Capitalisme, Grèce, Politique, Romain, RoRo, Silence | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

07.10.2011

Télex PTB Charleroi c1

 
 
 
Sent: Friday, October 07, 2011 12:40 PM
 
Subject: Telex d'octobre
 

                             Télex PTB Charleroi :

 

« C'est leur crise » :

  • "C'est leur crise" est la nouvelle campagne du parti. Nous ne voulons pas payer la crise. C'est la crise des boursicoteurs et des patrons.     Pas la nôtre. Les partis qui négocient veulent nous la faire payer en rendant les soins de moins en moins accessibles, en réduisant les prépensions, en mettant la pression sur les salaires... Le PTB a élaboré 6 propositions réalisables afin de faire payer les super-riches qui  pourraient ainsi nous apporter 17 milliards.

Matériel de campagne : badge "c'est leur crise" à 1,00€ ; autocollant diamètre 70mm (gratuit) ; autocollant 11,50 x 8,10 (gratuit) ; affiche  campagne A2/A3 (gratuit) ; T-shirt femme et homme à 10,00€. Si vous voulez plus d'informations : www.ptb.be ou au secrétariat de Charleroi.


La solidarité s'est trouvé un nom : Manifiesta
:

  • ManiFiesta s’est déroulée ce samedi 24 septembre, avec 7500 personnes, dans une ambiance festive, et a été un très grand succès.
    Rik Vermeersch, le responsable de l’événement, a déclaré : « Tous ces participants venus de Wallonie, de Flandre et de Bruxelles se sont déplacés pour cette grande fête parce qu’ils parlent la même langue : la langue de la solidarité. Tout le monde a apprécié l’intérêt et la richesse des débats, les concerts, les stands et le programme culturel. Ce grand nombre de participants est un signe du potentiel grandissant de la gauche d’aujourd’hui. »

          Nous vous remercions pour votre participation et pour votre aide. Toutes les remarques concernant la fête sont les bienvenues.

 

Festival de la chanson ouvrière :

  • Le 08 octobre aux Écuries de Charleroi 65c boulevard Mayence aura lieu le « Festival de la chanson ouvrière ».

    Dès 19h : concours, expo, projections avec la participation de GAM.

    Prévente : 3,00€ et entrée : 5,00€. Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site : www.festivalchansonouvriere.be ou 071/641 307.


Conférence
:

  • Conférence de Germain Mugemangango président du PTB Hainaut sur « Quelle société nous prépare-t-on ?» En Belgique, en Europe, dans le monde.

          Des négociations politiques pour un nouveau gouvernement en Belgique, avec à la clé un plan d’austérité sur le modèle de ce qui a cours ailleurs en Europe.

  Ce mardi 18 octobre à 19h à La Louvière : la salle La Braise, rue de Bouvy, 65. Entrée : 2,50 € (chômeurs, pensionnés, étudiants, etc. :            1,50 €) .


Exposition
:

  • Exposition « Le Temps des cerises » (Lutte de la Commune de Paris en 1871) le 06 novembre : visite collective organisée par l'Inem (Institut Études Marxistes) au Musée de la Photographie à Charleroi. Marc Van Campen sera notre guide.


Luttes en cours :
  • Les travailleurs d'Arcelor Châtelet partent en grève ce mercredi 05 octobre à 6h30 pour une durée de 24h dans le but de protester contre le licenciement de 50 collègues.

  • Le 03 octobre, le PTB était présent devant le palais de justice avec les chauffeurs de bus en grève dans le cadre de la violence urbaine de ces derniers temps.


C'est du belge
:
  • Les vendredi 4 et samedi 5 novembre, les jeunes de Comac seront à Charleroi pour l'activité « C'est du belge ». Nous vous lançons un appel pour pouvoir les loger chez vous. Si vous désirez plus d'informations, veuillez contacter Germain Mugemangango au 0487/42 78 48.

 

Activités Marianne Charleroi :

  • Atelier couture les lundis de 9h à 12h pour contacter la responsable (Christiane) téléphonez au 0498/07 30 35.

  • Atelier ado les sens les lundis de 18 à 20h, 4,00€ par séance. A partir du 9 novembre, les mercredis de 9h30 à 11h30, atelier déca danse : 2,00€ la séance. Pour plus d'informations veuillez contacter Christine au 0478/67 53 87.

  • Cours de self-défense à La Louvière les samedis 8 et 15 octobre : 10,00€ la participation.

  • Le 19 novembre de 9 à 12h : atelier chapeaux en tissu avec Christiane. Prévoyez 5,00€ pour le matériel et le 26 novembre de 9h à 12h : atelier sacs en tissu. Ayez le même montant pour le matériel.

  • Le 14 décembre, spectacle des ados de Marianne à l'occasion de la fête de la Saint Nicolas. Distribution de cadeaux aux enfants présents.

  • Le 28 janvier 2012 gynoquiz : informations sur les cancers féminins sous forme de jeu.

 

Contacts :

  • Aurélie au secrétariat de Charleroi : le mardi et vendredi de 9 h à 17 h 30 et le mercredi et jeudi de 9 h à 13 h. Pour rappel notre ligne fixe est le 071/32 45 65 et notre numéro de GSM est le 0491/33 34 30.



Télex d'octobre.doc

22:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

BELGIQUE: Dans SOLIDAIRE: Dexia : c’est une « good bank » publiq ue qu’il nous faut

 Dexia : c’est une « good bank » publique qu’il nous faut
 
octobre 2011 17:13 | Il y a : 3  jour(s) 
| Thème:
 
Éditorial, Belgique, Banques 

 

David Pestieau
 

Les actionnaires publics – États français et belge, Régions et communes – sont largement majoritaires dans Dexia. Le problème est que la banque a été dirigée depuis les années 90 comme une banque privée.

A l’heure d’écrire ces lignes, le groupe Dexia est sur le point d’être démantelé. Le prétendu sauvetage de 2008 aura duré à peine trois ans. On parle aujourd’hui de la création d’une « bad bank » où les actifs toxiques – avec des obligations d’État peu sûres et des prêts douteux – seraient stockés avec la garantie des États belge et français. Tandis que les beaux morceaux de Dexia (comme Dexia Banque Belgique, descendante du Crédit communal) seraient vendus.

Ce serait un véritable hold-up : les pertes et les risques seraient à charge du contribuable, les profits au privé.

« La “bad bank” créée par le groupe Dexia recevrait des garanties des autorités françaises et belges. Ainsi les pertes des portefeuilles toxiques arriveraient là où elles n’ont précisément rien à faire, dénonce Danny Carleer, initiateur du site www.banquepublique.be et membre du PTB. Ce qui veut dire que c’est le contribuable qui devrait encore payer pour les pots cassés. Les banquiers qui sont responsables des énormes gaffes ne devront une nouvelle fois pas porter le poids de la crise. »

Je ne peux que m’étonner de l’absence d’un débat public sur la privatisation du Crédit communal et de ses conséquences désastreuses. Sur ce sujet, les partis traditionnels se taisent dans toutes les langues. Pourtant ce débat pourrait amener à un changement de cap. Car le comble est que les actionnaires publics – États français et belge, Régions et communes – sont largement majoritaires dans Dexia. Le problème est que la banque a été dirigée depuis les années 90 comme une banque privée. Les communes sont devenues dépendantes des dividendes du Holding communal qui sont aujourd’hui nulles. Avec de graves conséquences pour les finances communales : restrictions sur le personnel, l’enseignement, les services sociaux, etc. Et, cerise sur le gâteau, les communes sont constamment appelées à apporter des garanties (et à s’endetter) à une banque dont elles n’ont plus le contrôle réel.

Cette logique doit être cassée. Si l’État et les communes mettent de l’argent dans les banques, c’est pour en prendre le contrôle, garantir l’épargne, permettre que les prêts soient faits au bénéfice de la collectivité, éviter tout phénomène de spéculation. Comme le PTB l’a dit depuis l’éclatement de la crise bancaire en 2008, ce qu’il nous faudrait, c’est une « good bank » publique. Qui travaillerait de la manière qui a fait le succès du Crédit communal. Car la CGER et le Crédit communal n’ont jamais, durant des décennies, connu les problèmes auxquels sont confrontés les banques privatisées aujourd’hui.

Au lieu d’injecter de l’argent dans un puits sans fond et offrir des garanties à une stratégie qui prouve sa faillite, un service public bancaire pourrait offrir un nouveau départ pour les communes. Cette « good bank » publique devrait être sous le contrôle direct de la population, des organisations sociales, sans avoir recours à des managers venus du privé. On pourrait alors avoir une banque publique avec des pratiques de service public.

21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

06.10.2011

PTB: BELGIQUE: dans "SOLIDAIRE du 30 août 2011: Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal suites (5, 6 et 7) c1

 
PTB: BELGIQUE: dans "SOLIDAIRE du 30 août 2011: Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal  suites (5, 6 et 7
 
 
Note Di Rupo :: Ça va (nous) faire mal

On a l’impression que même les journalistes habitués au 16 rue de la Loi sont lassés, après la énième tentative de négociations depuis juin 2010. La note Di Rupo est pourtant la base des négociations en cours. Même si cette fameuse note ne fait plus recette dans les médias, il est important de voir ce qui se cache dans ces 113 pages. Car il y a de quoi s’inquiéter. Il suffit de voir les chantiers proposés dans ce texte pour comprendre les réactions virulentes des syndicats. A l’ordre du jour : assainissement des finances publiques, autonomie fiscale et plus grande responsabilité des Régions, réforme de l’État avec transfert de compétences du fédéral vers les entités fédérées, etc. Et surtout, des réformes sociales et économiques qui vont toucher l’ensemble de la population. En langage européen, on dit « austérité » : tous les pays de l’Union sont ou vont être touchés. Et la Belgique n’échappe pas aux fausses solutions à la crise de la Commission européenne. Poussez pas, y en aura pour tout le monde.

Note salée de Di Rupo :: Travailler toujours plus longtemps (5)

 

La note Di Rupo prévoit que les pensions minimales seront augmentées de 2 % tous les deux ans, mais il sera de plus en plus difficile d’avoir droit à une pension complète.

Axel Bernard
 

Par exemple, pour les nouveaux fonctionnaires qui démarrent leur carrière, mais aussi pour les contractuels qui sont nommés en milieu ou fin de carrière, on va calculer progressivement la pension sur la base du traitement des dix dernières années de carrière, au lieu des cinq dernières années. Les effets de cette mesure dépendent de l’évolution des salaires.
Autre mesure, qui concerne le secteur privé cette fois : dorénavant, toutes les années de carrière seront prises en considération dans le calcul de la pension. Aujourd’hui, le calcul de la pension se limite aux 45 meilleures années de carrière. Dans le calcul de la carrière, les périodes de chômage de longue durée ou de prépension avant 60 ans (à l’exception des prépensions dans le cas d’une entreprise en difficulté ou en restructuration) seront moins bien valorisées qu’actuellement. La note attaque ainsi directement ce qu’on appelle les périodes assimilées.

Il en sera de même pour les périodes d’interruption volontaire du travail, hors congés parentaux, palliatif, de soins à un membre de la famille souffrant, excédant une année.

Exemple de l’application de la note Di Rupo dans la vie de tous les jours :

Diminution des périodes assimilées dans le calcul de la pension

Daniel travaille dans le secteur de la construction. A l’âge de 55 ans, et après avoir travaillé 40 ans, il est encore un des seuls à pouvoir profiter de la prépension en Belgique. Pendant sa carrière, il a construit une pension légale limitée (plus ou moins 900 euros/mois). Normalement, cette pension devrait continuer à croître pendant sa prépension. Mais avec la réforme de Di Rupo, il n’y aura plus d’assimilation des années avant l’âge de 60 ans pour le calcul de la pension légale. 

Note salée de Di Rupo :: Fin du premier pilier des pensions ? (6)
 
Axel Bernard
 
 
 
Enfin, le gouvernement poussera aussi à la généralisation d’un deuxième pilier de pensions. Cela mine le premier pilier des pensions publiques parce qu’il n’y que très peu de cotisations sociales à payer sur le salaire payé sous forme de pensions complémentaires. Cela augmente l’inégalité, car surtout les hauts revenus en profitent. C’est très risqué, car les fonds de pension sont soumis aux évolutions de la bourse et la crise a montré tous les risques du système.
Exemple de l’application de la note Di Rupo dans la vie de tous les jours :
Généralisation du deuxième pilier
 
 
Manu est un employé de 39 ans. Il sait que la pension légale ne sera pas très élevée en Belgique. Ainsi il décide, comme la réforme de Di Rupo l’y encourage, de participer à une épargne pension privée. Juste avant son 45e anniversaire éclate une grosse crise financière. Du jour au lendemain, son épargne pension diminue de moitié en valeur.
 
 
Note salée de Di Rupo :: La régionalisation renforcera l’exclusion (7)
 
Axel Bernard
 
 
On le voit, même si la note Di Rupo ne s’attaque pas en soi aux salaires (ou à leur indexation) ni explicitement à l’âge de la retraite, elle contient tous les ingrédients pour miner totalement notre système social. C’est d’autant plus vrai que le volet institutionnel des réformes envisagées va renforcer la concurrence entre Régions et les pousser à une activation toujours plus grande notamment des chômeurs (les politiques de sanctions et d'activation des chômeurs sont d’ailleurs régionalisées). En effet, le budget des Régions sera essentiellement déterminé en fonction de la part de l’impôt des personnes physiques payée par Région (ce qui favorise toujours la Région la plus riche).
    Mais la réforme de l’État voulue par Di Rupo prévoit aussi des mécanismes de responsabilisation. Les Régions auront un bonus ou un malus en fonction du taux d’activité de leurs résidents. Un bonus complémentaire sera octroyé aux Régions qui parviennent à faire remonter leur taux d’emploi au-dessus des prévisions du Bureau du Plan. La même chose vaudra d’ailleurs en matière de soins de santé. Chaque Région va donc être incitée à taper plus dur sur les chômeurs et à multiplier les cadeaux au patronat, sous peine de voir son taux d’emploi diminué, ses moyens financiers réduits et l’acculer ainsi à la faillite.

13:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer

03.10.2011

Afghanistan, 10 ans de guerre

 
Sent: Monday, October 03, 2011 3:27 PM
 
Subject: Afghanistan, 10 ans de guerre
 

 

 

Afghanistan, 10 ans de guerre

 

Samedi 08 octobre 2011

 

7e conférence pour la paix

De Markten

5, Vieux marché au grain – 1000 Bruxelles

 

Conférence (de 13h30 à 19h): entrée 3€

Repas afghan (à partir de 19h): 7€

 

Inscription souhaitée avant le 05 octobre : info@cnapd.be ou 02/640.52.62

 

 

 

Le 07 octobre 2011, cela fera 10 ans de guerre en Afghanistan. 10 ans de violence qui ont causé la mort de centaines de citoyens. 10 ans qui ont entraîné des dépenses militaires de plusieurs centaines de milliards de dollars. La présence militaire belge y coûte annuellement plus de 100 millions d’euros. Une partie de ce budget devrait pourtant servir à combattre la situation économique et sociale afghane catastrophique.

 

Cette guerre et la présence belge ne font que très peu débat chez nous. Le mouvement de la paix profite donc de ce funeste anniversaire afin d’attirer l’attention nécessaire sur cette situation.

 

A la fin de la conférence, des réfugiés afghans nous régaleront avec un repas de chez eux.

 

 

Programme :

 

13h30 : accueil par Ludo de Brabander (Vrede VZW)

 

13h45 : introduction par Gie Goris, Rédacteur en chef du Magazine MO* et auteur de l’ouvrage : « Opstandland. De strijd om Afghanistan, Pakistan en Kasjmir ».

(traduction simultanée)

 

14h45 : pause

 

15h : groupes de travail

 

Groupe 1 : Coopération au développement en Afghanistan, une affaire de militaire ?

Introduction par Rabab Khairy – CNCD-11.11.11 – en français

 

Groupe 2 : Guerre contre le terrorisme ou intérêts géostratégiques ?

Introduction par Soetkin Van Muylem – Vrede VZW – en néerlandais

 

Groupe 3 : L’Afghanistan et l’avenir de l’OTAN comme police mondiale

Introduction par Claudine Pôlet – CSOtan – Chacun parle sa langue

 

Groupe 4 : La société civile entre le marteau et l’enclume

Introduction par Jennie Vanlerberghe – Moeders voor vrede – En néerlandais avec traduction simultanée

 

Groupe 5 : Les vainqueurs de la guerre

Introduction par Georges Spriet – Vrede VZW – Chacun parle sa langue

 

16h30 : pause et diffusion de petits reportages de réfugiés afghans

 

16h45 : Sortir d’Afghanistan ? Débat politique

Panel de discussion avec Juliette Boulet (Député fédérale Ecolo), Dirk Van der Maelen (Député fédéral SP.A), Samir Hamdard (Solidarity Shop Kaboul) et Nicolas Bárdos-Féltoronyi (Professeur émérite, Pax-Christi Wallonie-Bruxelles). Débat modéré par Jacques Debatty (Vice-président du CNCD et Président du MOC-Bruxelles)

 

18h00 : Conclusion par Josy Dubié (ancien Journaliste à la RTBF, ancien fonctionnaire des Nations-Unies et ancien Sénateur) (sous réserve) : Réflexions sur le panel de discussion

           Les résistances à la guerre par Gerry Condon (USA – War Veterans for Peace et Bradley Manning Support Network)

 

19h00 : Repas et musique afghans

 

En pratique :

Lieu : De Markten – Place du vieux marché aux grains, 5 à 1000 Bruxelles

Date : le samedi 08 octobre 2011 – Conférence de 13h30 à 18h30    Participation : 3 euros

                                                          Repas afghan dès 19h00            Participation : 7 euros (sans engagement nécessaire pour la conférence)

 

Inscription : info@cnapd.be ou 02/640.52.62

Une initiative de : CDF, CNAPD, CNCD-11.11.11, CSOtan, Intal, Masereelfonds, MCP, Oxfam Solidarité, Pax Christi Vlaanderen, Vrede VZW

 

17:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles, Belgique dans Afghanistan | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |  Imprimer